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Venezuela en pays du tiers monde. Comment en est-on arrivé là ?

Comment le Venezuela, un pays si riche dans les années soixante, en est devenu un pays du tiers monde ?

venezuela23Une étude réalisée par trois centres académiques vénézuéliens signale que 73% des foyers vivent au-dessous du seuil de pauvreté, alors que leur proportion était de 44% en 1998, année où le Chavisme prit le pouvoir. Electricité rationnée, pire qu’en Afrique, pillages, pénuries de masse, rationnements….

Le Venezuela, vitrine du socialisme du 21eme siècle, figure maintenant à la première place de l’indice de misère établi par l’agence d’analyse économique Bloomberg. La situation est vouée à se dégrader davantage : le FMI prévoit une chute du PIB de 8% en 2016 après deux années consécutives de déclin (4% en 2014 et 10% en 2015).
L’inflation a atteint 275% en 2015 et s’achemine vers 720% pour l’année en cours. Un record planétaire.

Nouveau tiers-monde, désespoir et violence.
La crise économique déferle sur le pays. Les gens doivent résister à des pénuries généralisées de produits de base.
L’administration Maduro a commencé le rationnement de l’électricité, les villes sont plongées dans l’obscurité pendant quatre heures par jour.
Le plus important producteur alimentaire du Venezuela « Polar » dépose le bilan. Connu pour sa bière, qui produit également des aliments, sauces et pâtes à tartiner, il licencie directement 10 000 personnes, et 300 000 indirectement dans les franchises, et services.

Le 26 Avril, les gens sont descendus dans les rues dans trois états du Venezuela, pour piller les magasins et pour trouver de la nourriture.
Maracaibo est devenue une ville du tiers monde, dans l’État de Zulia comme à Carabobo, un état dans le centre du Venezuela, les Vénézuéliens ont attaqué les pharmacies, les centres commerciaux, les supermarchés et commerces alimentaires, les camions avec de la nourriture …

Dans Caracas , la capitale vénézuélienne, trois quartiers de la ville viennent juste de subir les mêmes pillages.

De la nourriture pour 15 Jours…
Les employés de supermarchés sont agressés, ils doivent faire face aux Vénézuéliens en colère qui viennent dans les magasins pour découvrir qu’il y a si peu à acheter…

Les achats sont rationnés par un système d’empreinte digitale pour d’acquérir la nourriture misérable réglementée pour deux semaines.
Des millions de personnes doivent se tenir dans les longues queues pendant des heures, juste pour acheter des produits de base.
L’état qui a monopolisé et nationalisé les supermarchés, a 300 jours de retard sur les délais de paiement des fournisseurs. En plus, les prix contrôlés par le gouvernement, ne reflètent pas le prix de fabrication. Les producteurs locaux sont en faillite, et les fournisseurs étrangers, impayés ne livrent plus.

Des maladies telles que la gastrite sont apparues, les intoxications alimentaires de nourriture avariée, les parasites touchent les plus faibles par centaines.

L’histoire de la faillite du Venezuela :
La crise actuelle du Venezuela a deux explications principales.
L’une est la dépendance du pays au pétrole, l’autre est le socialisme.

Voici l’histoire et les raisons pour lesquelles le Venezuela est une catastrophe économique et un pays en voie de tiers-mondialisation.

Dans les années 70, les politiques libérales économiques mises en œuvre permettent au Venezuela de croître plus rapidement que tout autre pays dans le monde comme une sorte de Chine de son temps.
A cette époque c’est le pays le plus évolué de l’Amérique Latine. L’interventionnisme d’état aura tout bousillé.

1973-Choc pétrolier mondial provoqué par l’OPEP, le pays a le plus haut revenu par habitant d’Amérique du Sud. Le niveau de vie approche les pays d’Europe.

1974-Le candidat Perez, promet le bonheur au peuple avec un programme de nationalisation du pétrole. Il sera élu.

1976-Le président Perez nationalise la production de pétrole en accrochant le pays à la dépendance à la rente pétrolière.

1989-Avec la fin de la guerre du golfe et la baisse des revenus du pétrole, le second mandat de Perez sera une catastrophe économique et sociale. Le  » Caracazo « une série de manifestations, d’émeutes engendrera 3000 morts.

1992: le colonel Hugo Chávez et d’autres officiers de l’armée organisent un coup d’Etat en Février et un autre en Novembre. Une centaine de morts..

1994: Après avoir passé deux ans en prison, Chávez et les autres meneurs sont graciés par le président de gauche de l’époque, Rafael Caldera.

1998: Les électeurs de la classe moyenne, veulent une « remise en ordre du pays» et une «main forte» pour lutter contre la criminalité. Déçus par une crise économique qui s’enlise, provoquée par une baisse des prix du pétrole, ils élisent Chavez comme président.

1999 : Chavez modifie la constitution pour avoir le contrôle de l’économie, et le droit d’ingérence dans les libertés et le secteur privé. 49 lois liberticides donnent au gouvernement le contrôle total, la libre entreprise n’existe plus. La justice devient politisée.

2001: Face à la dérive marquée vers le collectivisme, des milliers de Vénézuéliens dans les rues manifestent contre Chavez. Le président déclare que son gouvernement mène une «révolution pacifique, mais armée ».

2002: Une manifestation massive laisse 17 morts et Chávez est chassé du pouvoir par un coup d’Etat dirigé par l’entrepreneur Pedro Carmona qui s’auto-proclamé « président ». Chávez revient au pouvoir 72 heures après avoir été évincé.

bolivar2003: Après une grève de deux mois qui ne parvient pas à expulser Chávez du pays, le président impose le contrôle des changes, encore maintenu aujourd’hui.
Depuis 13 ans, les Vénézuéliens n’ont pas eu un marché légal des changes. Le prix du Bolívar (Bs) est passé de 900 unités à 1,2 millions d’unités par dollar, sans que les réserves du pays n’augmentent.
En 2003 la 2eme guerre du Golfe fait monter les cours du brut, créant pour l’état et Chavez un formidable réservoir financier pour acheter les votes et des clientèles électorales.

2004: Chávez fait voter un référendum binaire qui ratifie son mandat, bien que l’opposition affirme que le vote a été truqué. Les observateurs internationaux septiques n’ont pas étés invités à observer cette élection. Dans la même année, Chávez crée le «Alternative bolivarienne pour les Amériques » (ALBA), comme une alternative à l’ALENA, la zone de libre -échange proposée par les États-Unis.
ALBA comprend les pays d’Amérique centrale et des Caraïbes, le Venezuela y vend son pétrole à prix réduits avec une période de carence de deux ans et une période de paiement de 20 ans.

A man carries toilet paper at a supermarket in Caracas 2005: Chávez défait une opposition divisée qui décide de s’abstenir aux élections législatives, avec seulement 10% du vote de la population. Le président contrôle le Parlement dans son ensemble, ainsi que les pouvoirs judiciaires et exécutifs.

2006: Chávez remporte l’élection présidentielle encore une fois avec 62% des voix.
Le prix du pétrole passe les100 $ US, où il restera au-dessus pendant près de sept ans. Il affirme tout au long de sa campagne que «ceux qui ont voté pour Chávez a également voté pour le socialisme. »

2007: Immédiatement après sa réélection, Chávez commence une politique agressive de la confiscation et d’expropriation des entreprises privées. Il a pour but de contrôler l’industrie alimentaire et les médias, et introduit des réformes constitutionnelles qui rendent pratiquement le Venezuela un pays communiste.
Alarmés, les Vénézuéliens votent non au référendum constitutionnel. Chávez reconnaît sa défaite, mais note qu’il va continuer quand même continuer ses politiques interventionnistes.
Logiquement, comme dans tous les pays où le marché ne fixe pas les prix de lui-même, les pénuries de produits essentiels viennent à manquer. L’industrie alimentaire est l’une des plus durement touchés.

2008: le pétrole est à son maximum 140 $ US par baril.
Chávez détruit l’industrie manufacturière privée du Venezuela avec le contrôle des changes, en empêchant les échanges internationaux en devises étrangères pour les achats de fournitures et de matières premières essentielles.
Pour l’agriculture et les produits de base, c’est l’inverse, les fonctionnaires de la nomenklatura peuvent disposer de devises puisqu’ils agissent pour l’état…Très vite, le pays du soleil ou tout pousse rapidement est inondé d’importations agricoles d’état. La surfacturation et la corruption abondent.

2009: Après une chute importante des prix du pétrole, l’économie souffre. Chávez, cependant, passe un amendement qui lui permet d’être réélu indéfiniment. Il augmente également la dette du pays. La Chine prend de vastes secteurs de l’économie vénézuélienne.
Le gouvernement qui en 1998 avait 800 000employés est comptabilisé à 3 millions de fonctionnaires.
Chavez annonce qu’il va importer des centrales électriques de Cuba pour 40 milliards US $. L’argent, a fini en Andorre et en Suisse dans la famille et les proches de Chavez.

venezuela242011: Chávez annonce au peuple qu’il a le cancer, mais se déclare candidat aux élections présidentielles de l’année prochaine. Son plan de dépenses est si accès sur la dépense, qu’il aurait fallu un prix du pétrole à 150 $ US, de plus que le prix du marché à l’époque.
La différence était couverte par de la dette.

2012: Chavez remporte l’élection présidentielle, mais apparaît en public deux fois après sa victoire: deux jours après l’élection et le 8 Décembre, quand il annonce qu’il doit subir à nouveau une intervention chirurgicale. Il ajoute que s’il ne peut pas terminer son mandat, son héritier Nicolas Maduro devrait détenir le pouvoir. Chávez meurt le 5 Avril 2013, et Maduro remporte l’élection présidentielle un mois plus tard, bien que le résultat soit à nouveau controversé . Maduro le nouveau président maintient « 21st Century socialisme » et continue à détruire le secteur productif Venezuela.

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2013: Maduro ne prend aucune mesure et imprime en folie furieuse des montagnes de billets, ce qui augmente le déficit budgétaire du pays en priant que les prix du pétrole augmentent.
La masse monétaire augmente dix fois dans les trois années Maduro, un processus qui conduit à une inflation galopante et fait du bolivar une monnaie sans valeur.

2014: L’étranglement économique de Maduro sur les importations entraîne des pénuries de médicaments et de nourriture. Le pouvoir d’achat est détruit par l’inflation.

2015-Le parti au pouvoir perd les élections législatives. Maduro s’accroche au pouvoir comme un mollusque au rocher.

2016: Les pannes d’électricité se généralisent à travers le pays. L’incompétence et la corruption des autorités sont mises à nu. 76% des Vénézuéliens sont tombés dans la pauvreté. Le gouvernement Maduro est rejeté par 85% de la population. Il n’y a même plus d’argent pour imprimer les billets. Les fonctionnaires ne doivent plus travailler que 2 jours par semaine.
Non, le Venezuela n’est pas victime d’un blocus ou d’un embargo. Il n’y a pas de méchant impéria-liste à blâmer pour la mise en jachère du pays….
Ce pays a découvert le « socialisme du 21eme siècle ». Il est tout aussi pourri que ceux de 19 et 20 eme siècles.

Le pire c’est qu’en France, actuellement, la gauche continue, bille en tête, vaille que vaille de la réalité, à réclamer qu’on emprunte globalement le même trajet du mirage socialiste à «dormir debout».

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10 000 millionnaires ont quittés la France en 2015.

En une seule année la France a perdu environ 3% de son nombre total de millionnaires. C’est le record du monde d’exil fiscal. 10 000 millionnaires ont quittés la France en 2015.

Avec 7000 personnes exilées, la capitale Paris a perdu à elle seule 6% de ses habitants les plus riches.

Les riches sont partis dans l’ordre en Grande Bretagne, aux USA, Canada, Australie ou Israël. La source de ces chiffres est le rapport de la fondation New World Wealth, une agence qui compile les données sur le secteur de la richesse mondiale.

Les chiffres ont été compilés à partir des données collectées à partir des statistiques du programme de Visa pour investissement de chaque pays et un entretien de 800 individus mondiaux fortunés et l’analyse des clientèles des cabinets experts en migration, les gestionnaires de patrimoine, agents immobiliers dans chaque pays, et par le suivi des mouvements de millionnaires dans les médias.

Le rapport New World Wealth compile les entrées et sorties par pays des millionnaires en USD.

La France a accueilli 2000 millionnaires pour 12000 exilés en une seule année. Soit un delta négatif de 10 000 personnes.

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Les arrivées :

La France a accueilli 2000 millionnaires en plus, ce qui est très faible à l’échelle d’un pays. A titre d’exemple la seule ville de Londres en a accueilli 3500.

Les seuls millionnaires qui arrivent en France viennent principalement du moyen orient, du sud de l’Europe et quelques pays de l’Est.

La France est le 1er pays au monde de fuite des millionnaires devant la Chine Grèce, et l’Italie et l’Espagne.

La grand exil de 2015 en sortie de millionnaires de France est stupéfiant. A la chute des opportunités d’affaire et de business, s’ajoute des événements conjoncturels de montée des tensions religieuses illustrés par les attentats Charlie ou Bataclan.

Le rapport New World Wealth, averti d’une accélération au cours de la prochaine décennie des exils de nos riches compatriotes.

L’Australie, États Unis, Canada, Israël, les Émirats Arabes Unis et la Nouvelle-Zélande sont les grands gagnants de l’exil positif des millionnaires. Ce sont aussi les pays ou l’économie est plus prospère et au chômage faible. Les anciennes colonies Anglaises au soleil attirent.

Il est à noter que ces pays ne sont pas forcément des destinations de paradis fiscaux, contrairement à certains clichés que les gauchistes aiment exposer à longueur de propagande.

Conséquences pour le pays :

Un départ massif de millionnaires est toujours préoccupant pour un pays. Le signe avant coureur d’un déclin avant coureur. Les millionnaires sont souvent les premiers à partir d’un pays en déclin. Ils ont les moyens de partir. Le chiffre des millionnaires cache le chiffre des classes moyennes supérieures et moyennes qui font de même.

C’est pour le pays une sortie d’argent et de consommation. Quand les millionnaires quittent un pays, ils prennent leur argent avec eux ce qui a un impact négatif sur la monnaie, le marché boursier local et le marché immobilier local.

Les précaires et les demandeurs d’emploi sont les premiers touchés par l’exil des millionnaires. Ils emploient un grand nombre de personnes. La moitié (50%) des millionnaires sont propriétaires d’entreprise. C’est autant d’emplois ou perspective d’emplois de perdus.

Les millionnaires dépensent beaucoup d’argent en biens et services locaux et paient le principal de l’impôt sur le revenu. C’est autant de recettes fiscales perdues qui doivent être redéployées sur les revenus des autres classes sociales.

Les 325 000 millionnaires de France assuraient 30% de la ressource des impôts sur le revenu en France. Sachant qu’en 2015 ils sont 10 000 de moins exilés, et que de l’autre en 2015 la première tranche du barème de l’impôt sur le revenu est supprimée qui engendre une exonération de 3 millions de foyers d’impôt sur le revenu, les classes moyennes se trouvent dans un étaux qui concentre sur eux les charges de l’impôt sur le revenu.

Source : Rapport 2015 New World Wealth

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Conséquences de la privatisation de Pôle Emploi

 Bruno Lemaire le député de l’Eure a proposé l’idée de « privatiser Pôle Emploi » devant le constat que le suivi individualisé des chômeurs est un échec patent. En fait son idée de privatiser Pôle emploi ne changera pas le problème. La solution étant plus simple, il suffit d’enlever la partie  » replacement » du cahier des charges de Pôle Emploi. Et c’est tout.

Une privatisation de Pôle emploi en fait aurait une toute autre teneur et aboutissants et ne concernerait en rien la partie reclassement. La privatisation de pôle emploi la rendrait tout simplement une assurance classique, la partie reclassement reviendrait à tous les autres acteurs que « Pôle Emploi » privatisé.

Les médias ont fait une analyse unique des conséquences d’une privatisation basée sur les reclassements alors qu’en fait il existe de meilleures façon de privatiser, en la transformant Pôle Emploi en mutuelle chômage.

 

L’entreprise « Pôle Emploi » deviendrait donc une société d’assurance relevant du code de la mutualité et arriverait dans le domaine concurrentiel.

Voici donc un schéma de ce que deviendrait « Pôle Emploi » privatisé en assurance chômage.

On peut imaginer qu’accompagnera un cahier des charges obligatoire à remplir pour Pôle Emploi et ses concurrents.

L’Allemagne lorsqu’elle a décidé de mettre en, concurrence ses « sécurité sociale » a mis en accompagnement des règles qui devraient inspirer le législateur Français.

Prenons un exemple réaliste des contraintes pour Pôle Emploi ou une mutuelle chômage d’être agrée sur ce futur marché libre de l’assurance chômage.

 

Le minimum assuré par l’assurance chômage

1-L’obligation de non discrimination.

L’assurance ne pourra être discriminante et « choisir » des catégories sociales ou offrir des avantages différenciés à des catégories sociales ou corporations comme c’est le cas dans les sécurités sociales en concurrence en Allemagne. Elle ne pourra jamais refuser un cotisant.

2-L’obligation minimale de proposer d’indemniser après 6 mois effectifs de cotisation. Actuellement c’est 4 mois.

3-L’obligation d’assurer une indemnité chômage d’au minium 18 mois comme la moyenne européenne.

Actuellement c’est 24 mois et 36 pour les plus de 50 ans.

4-Un taux de retour des indemnisations de 50% du brut servant de référence. Actuellement c’est 68% et 50% correspond à la moyenne européenne.

Les demandes pour avoir plus étant des options a caractère volontaire et individuel.

Bien entendu ces normes minimales sont « arbitraires » pour tracer un cadre probable et donner une idée, mais elles seraient à approuver par un vote législatif des députés et sénateurs ou dans le cas d’une démocratie participative par une adoption référendaire.

 

Le salaire à la mise en place +10% pour les salariés.

Le salaire en 2015 est actuellement prélevé de 2,7% en part salariale et 4% en part patronale soit un total de 6,7% pour les hors cadre. Privatisé c’est donc au salarié que reviendra le choix de prendre une assurance chômage obligatoire de son choix.

Cet argent lui reviendra donc naturellement. Le salaire à la mise en place du système va donc automatiquement augmenter les salaires de 6,7% du brut soit approximativement de 10% du net. Un revenu net de 1700€ augmentera mécaniquement à 1870€ et l’obligation de prendre son assurance chômage sans rien changer des charges de l’entreprise.

 

La cotisation.

Le salarié devra produire et justifier d’une attestation d’assuré chômage à son employeur.

Pour cela il devra choisir le secteur libre de l’assurance chômage pour prendre sa mutuelle ou son assurance. Il pourra cotiser annuellement comme mensuellement ou trimestriellement.

La cotisation devient « contractuelle ». C’est a dire qu’elle ne change jamais durant la durée annuelle. A chaque fin d’année elle est « négociable », et l’assurance ne peut vous virer sauf en cas de faute, comme ne par exemple ne pas cotiser pendant une période de 2 mois successive. La cotisation devient « cantonnée » c’est a dire qu’elle ne sert qu’a la gestion et l’indemnisation du risque chômage.

Elle ne sert pas à financer les places de cinéma et palier les problèmes structurels des catégories sociales visibles de la culture.

 

L’indemnisation

Aujourd’hui l’actualité nous donne l’exemple de l’insécurité de l’indemnisation. Le gouvernement cherche a palier des déficits en jouant sur la durée d’indemnisation alors que le citoyen qui a payé l’assurance chômage n’a jamais signé de contrat avec l’état pour le droit de se faire spolier l’indemnisation de son risque au grès de la conjoncture.

Actuellement Lorsqu’un salarié tombe au chômage, dans le domaine de l’assurance, c’est un sinistre. Le chômeur est donc indemnisé aux conditions définies dans le contrat. Aucun politicien ne peut modifier en cours de contrat le droit contractuel. C’est la très grande différence d’un système privé d’assurance avec un système collectiviste.

Si Pôle emploi est privatisé, comme ce n’est pas l’état, mais une entreprise privée, elle ne peut vous contraindre a modifier l’insécurité de votre indemnisation. L’obligation de « pointer » devient une obligation de « renseigner » sur la reprise d’un emploi. Pas de contraintes de vie possible de la part de l’assurance, comme des « rendez-vous » obligatoires et ne vivez plus une peur de changement législatif des modalités qui ne sont pas « contractuelles » signées avec votre assurance.

Comme pour votre voiture, en cas de sinistre vous n’avez pas l’obligation de « reprendre une voiture, avec l’assurance chômage vous n’avez plus « l’obligation de reprendre un travail ». Juste de la prévenir de la reprise d’un Job sans délai.

 

L’offre de l’assurance chômage.

Pôle Emploi, et comme les autres assurances privées vous proposeront toutes un contrat « minimaliste » du minimum obligatoire réglementaire. Elles y seront a la fois contraintes, mais aussi intéressées car une option est plus facilement « négociable » en cours de contrat à ses clients qu’a des prospects qui ne peuvent changer qu’une fois par mois.

Le minimal étant un prix d’appel. Les moins favorisés gagneront en pouvoir d’achat avec la concurrence inter-assurances chômage.

L’assurance gagne sont profit sur la masse mais principalement sur les options. Vous aurez les choix d’augmenter le risque sur le montant mensuel indemnisé, ou la durée de prise en charge ou des options de financement de formation ou bien d’autres options à l’imagination des assureurs.

On peut imaginer une « diminution des cotisations » si le cotisant utilise une société de replacement maison ou extérieure à l’assurance chômage. L’intérêt de l’assurance étant que son indemnisé le soit le moins possible de temps et qu’elle mette en face tous les moyens actifs et légaux pour que ses adhérants retrouvent un Job.

 

L’offre de replacement.

En fait contrairement à l’idée reçue, le replacement des chômeurs avec la privatisation est totalement retirée à « Pôle Emploi ». Elle pourra proposer le service « optionnellement ». L’offre de replacement elle, sera prise ne charge par des sociétés privées ou en interne par l’assurance.

 

Pôle emploi.

Actuellement investi de mission de service public, Pôle Emploi n’a aucune obligation morale de bonne gestion ni de transparence mais une soumission à la demande politique.

Par exemple : vous aurez beau chercher un rapport sur leur site ou la cours des comptes pour savoir combien il existe actuellement de cotisants individuels….

Au bout de plusieurs heures de recherches vous ne trouverez que celui du nombre d’entreprises qui ont cotisé mais jamais du nombre de cotisants. Il est vrai que si ce chiffre était public, la France se rendrait compte que de nombreuses entreprises ne cotisent pas, comme la SNCF ou la RATP ou partiellement comme les ,entreprises publiques ou administrations qui pratiquent la ségrégation des salariés cotisants contractuels des statutaires non cotisants comme à la Poste ou diverses administrations.

Présenté comme « social » Pôle emploi ne l’est en rien. Les indemnités sont plus favorables aux personnes les moins fragiles qui sont restées le plus longtemps en poste, et les reclassés sont en général les plus qualifiés.

pole emploiA cotisation égale, il n’y a pas de prestation égale. Il y a un vrai problème d’équité. Un intermittent du spectacle reçoit plus a cotisation égale qu’un ouvrier maçon.

Un fonctionnaire retraité peut bénéficier d’autant d’indemnisation que les salariés du privé alors qu’il n’a pas cotisé sur l’amortissement d’une carrière totale, mais d’une carrière complémentaire de carrière, et que toute sa vie il a été exonéré de cotisation.
Les cotisations de Pôle Emploi compensent indirectement de secteurs d’activités structurellement déficitaires, notamment culturelles. Est ce le rôle de financer le cinéma d’une assurance chômage? 

La privatisation engendrera l’économie de la partie « formation », de la partie « replacement » et le besoin de profit ajustera les comptes et la responsabilité des coûts.

Beaucoup pensent que les services de l’état sont moins cher, mais parfois le moins cher c’est plus cher.

 

Ceci étant une vison d’une privatisation de Pôle Emploi, mais chacun a le droit d’avoir un avis différent ou d’y voir d’autres conséquences.

Le député Lemaire a ouvert le débat. Ne soyons pas dupe, c’est pour attirer le chaland car il vise une place à la présidentielle. Néanmoins nous constatons que le système coûte 2 fois plus cher aux salariés Français que dans les autres pays pour un service qui est plus cher, moins efficient et pas meilleur.

A vouloir imposer de faire du social à Pôle Emploi on en a fait un machin anti-social. Remettre Pôle Emploi en « assurance », c’est la remettre sur son métier qui aurait toujours du être le sien.

Laissons le social aux assistantes sociales. Laissons le replacement aux petites annonces publiques, à Monster, Keljob, leBonCoin, l’intérim qui se financent par d’autres moyens que les cotisations obligatoires et laissent libre nos concitoyens.

Vous remarquerez que ceux qui veulent maintenir le système actuel sont les mêmes qui n’y sont pas affiliés ou ne cotisent pas et vous exposent sans vergogne l’argument de « solidarité ». On les retrouve plus dans les professions exonérées statutaires non assujetties, ou les professions de droits différenciés comme les intermittents du spectacle. 

A prestation égale aujourd’hui il n’y a a pas d’indemnité égale entre tous. Au moins privatiser pôle emploi rendra équité et justice contractuelle.

 

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Gréviculture d’octobre : une riche moisson

D’excellents esprits, et même de moins bons, se préoccupent ces derniers temps de ce qu’on persiste à appeler le « modèle social français ». Le « refonder », disent les uns, le « réformer » – ah ce mot « réforme » qu’on utilise toujours, par facilité – le « revisiter » ou peut-être le replâtrer à l’intérieur, le ravaler à l’extérieur.

Les mêmes bons esprits gagneraient sans doute à replacer le problème dans sa dimension réelle.

Le fait même de parler de « modèle », et de modèle « français » !, renvoie en effet à une connotation mortifère d’invariance.

Ce ne sont pas les salariés, encore moins les travailleurs indépendants, qui s’expriment, ce sont les centrales syndicales, la plus lourde étant la vieille CGT.

Or, en face, ce ne sont même pas les représentants du peuple qui légifèrent. On pourrait alors, si tel était le cas, parler de démocratie. Au contraire, les projets de lois ne sont, en façade, poussés par les ministres qui communiquent sur ce qu’ils sortent des placards de leurs administrations. Il semblerait donc plus légitime de parler de technocratie.

Or, on doit constater que, tout se joue, au mépris de l’opinion populaire, entre les cercles de ce pouvoir technocratique, à peine entravés des contestations essentiellement « conservatrices » où l’on retrouve à l’œuvre les sections syndicales.

Observons ainsi le calendrier des prochaines grèves à venir.

Le 1er octobre une partie, la partie cégétiste, des personnels des hôpitaux et de l’action sociale suivra, dans toute la France, ce jeudi un mot d’ordre de grève nationale lancée par la CGT et le mouvement syndical SUD. Rappelons que depuis Anicet Le Pors et le gouvernement Mauroy (1981-1984) on affecte de croire que ces personnels constituent une « fonction publique hospitalière » alors même qu’ils ne bénéficient pas des multiples avantages des salariés de l’État. Ceci ouvre évidemment un champ de revendications constantes et qui ne peuvent pas aboutir, en particulier s’agissant de la durée hebdomadaire du travail.

À partir du 5 octobre, pour ceux des médecins généralistes de libre exercice qui suivent les mots d’ordre de MG France, et dès le 3 octobre pour les affiliés de 4 autres syndicats médicaux, les cabinets des grévistes, tant généralistes que spécialistes, seront fermés.

Soulignons que quelque 500 000 professionnels de santé de notre pays, sans relever non plus du cas des fonctionnaires, se trouvent de plus en plus assujettis aux contraintes d’une administration toute puissante.

Ceci découle du simple fait que leurs syndicats ont signé des conventions avec l’assurance-maladie monopoliste. Celle-ci est, fictivement, gérée par le ministère de la Santé. Mais notoirement en fait elle est contrôlée par le ministère des Finances. Aujourd’hui ils protestent contre les nouvelles « mesures », présentées pour des « réformes » de Marisol Touraine.

Le 8 octobre 2015 est annoncée aussi, pour toute la journée une grève « générale et nationale » décidée par les centrales syndicales CGT, FSU et Solidaires. Ces bureaucraties appellent indistinctement tous les salariés, des secteurs publics et privés, à faire grève ce jour pour contester ce qu’ils appellent « les réformes du gouvernement concernant l’emploi ».

Certes, on peut douter de l’adhésion des intéressés à de tels mots d’ordre. Mais il est un fait que ce mouvement à vocation à perturber les administrations, les services publics, les écoles, une partie des entreprises privées et par conséquent la vie quotidienne de très nombreuses familles.

Les désordres, notamment dans les transports, devraient commencer le 7 octobre à 19 heures et durer jusqu’au 9 octobre à 8 heures dans les transports publics urbains, les taxis monopolistes, le chemin de fer, les crèches, les écoles maternelles et primaires, l’enseignement étatique secondaire, les bibliothèques, la poste, diverses administrations, y compris dans certaines villes et communautés de villages le ramassage des ordures etc.

Ne surestimons pas à l’avance comme les médias le font trop souvent, l’impact réel de « la grève ». Mais ne sous-estimons pas non plus la volonté de nuire et de montrer une capacité de nuisance qui, s’agissant des enseignants de la FSU, prétend se dresser, aux côtés de la CGT et de son flanc gauche « Sud Solidaires » contre les timides dérives néolibérales du gouvernement.

De telles alertes sont lancées pour répondre à une double préoccupation : d’une part il s’agit faire piétiner sinon reculer les pouvoirs publics, et d’abord le parti socialiste, dans la voie « sociale-réformiste », qu’ils affectent d’avoir plus ou moins choisie. Reconnaissons que dans la pratique, ils ne s’y sont guère engagés. Or, d’autre part, plus subtilement, tous ces blocages tendent à intimider les grosses entreprises. En effet, une partie de leurs dirigeants pense que seule la majorité actuelle peut, à moindres frais en termes de conflits sociaux, procéder aux « nécessaires réformes ».

Or, parmi celles-ci la liberté de « l’ouverture des magasins le dimanche », prévue par la Loi Macron, quoique restreinte à des zones évaluées administrativement donc arbitrairement « touristiques », va donner lieu le 15 octobre à une grève de certains salariés des commerces de Paris à laquelle les appellent plusieurs bureaucraties syndicales. Cet épisode sera peut-être le plus intéressant, dans la mesure où, culturellement, cette libéralisation provoque aussi de nombreuses réticences « droitières ».

Au total, la France ne pourra pas faire l’économie d’une remise en cause de ces blocages et de ces chantages, où la vieille CGT stalinienne joue le rôle moteur, ou plutôt de frein moteur, à l’encontre de la modernisation du pays.

JG Malliarakis    http://www.insolent.fr/

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Climat : une grand-messe pour des prunes

Après les conférences de Rio, Kyoto, Copenhague et Cancun dont on se demande toujours à quoi elles ont servi, c’est au tour de la France d’organiser à Paris, en décembre prochain, sous l’égide de l’ONU, une grand-messe sur le climat nommée COP 21.
Les dirigeants de 195 pays y sont attendus, accompagnés de centaines de conseillers et d’invités plus ou moins experts en matière de climat. Un petit séjour à Paris, tous frais payés, ça ne se refuse pas !

L’objectif de cette conférence est de trouver un accord, afin de maintenir le réchauffement mondial en deçà de 2 °C. Objec­tif très ambitieux, car on voit mal la Chine accepter de réduire sa production pour faire plaisir à Nicolas Hulot. De toute façon, quel que soit le résultat de cette conférence, ce sera un beau coup de pub pour le président français…
Pour un simple quidam, le réchauffement de la planète n’est pas aussi évident que le prétendent les experts du GIEC, du moins localement. L’été 2014 fut particulièrement frais et pluvieux et, en février 2015, une vague de froid sans précédent s’abattit sur l’est des États-Unis.

Est-il réellement utile d’organiser ce genre de conférences pour débattre d’un phénomène aussi naturel que le réchauffement de la planète ? Car les cycles de réchauffement existent depuis la nuit des temps. Ils sont suivis généralement par des périodes de refroidissement se renouvelant tous les 600 ans.
Le Groënland (le pays vert) n’a pas toujours été recouvert de glace. Quand les Vikings l’ont découvert en 982, c’était une terre couverte de prairies et d’animaux. Le journaliste et météorologue Laurent Cabrol rappelle dans un livre savoureux que l’on a cueilli des fraises en janvier 1290 en Alsace. Dans la Vallée de la Mort en Californie, durant l’été 1913, on enregistra une température de plus de 57°, record jamais égalé.

Les canicules sont un phénomène climatique vieux comme le monde. Les chroniqueurs parlent de la canicule de 1636 ou de celle de 1718 qui fit, paraît-il, 700 000 morts. Plus près de nous on se rappelle les canicules de 1976, de 1983 et de 2003. Les étés de mon enfance étaient souvent torrides, accompagnés de longues périodes de sécheresse et de restrictions d’eau. ça ne faisait pas la une des journaux. Aujourd’hui, le moindre phénomène climatique est analysé, commenté, dramatisé.
Ce qui est étonnant, c’est de voir avec quelle facilité les chefs d’États se sont laissés entraîner, par naïveté ou par opportunisme, dans cette lutte contre un changement climatique imprévisible.

Autre débat : les populations sont-elles responsables du réchauffement de la planète ? Rien n’est moins sûr ! Quand les arbres poussaient au Groën­land, ce n’est certainement pas les populations d’alors qui étaient la cause de ce réchauffement.

Des villes comme Paris, Londres et même Bangkok sont moins polluées aujourd’hui qu’il y a 50 ans.
Le guide valaisan Werner Mun­ter, spécialiste mondialement reconnu des avalanches, affirme que l’homme n’a rien à voir avec le réchauffement de la planète. Sans remettre en cause le réchauffement actuel, il se base sur l’analyse des données climatiques reconstituées sur des millions d’années : « Rien que dans les 10 000 dernières années, il y a eu 5 pics de températures comparables à celui que nous vivons aujourd’hui. […] Quand les scientifiques du GIEC disent qu’ils veulent sauver la planète, je dis qu’ils ne sont pas crédibles. Ils mentent pour préserver des intérêts économiques, dont les leurs. Car il y a tout un business derrière la lutte contre le réchauffement de la planète. » Et le guide de conclure : « C’est de l’arrogance de croire qu’en 150 ans d’industrialisation, nous avons changé le climat ! »

Personnellement, je fais davantage confiance aux observations et au bon sens de cet homme de montagne qui vit en pleine nature plutôt qu’aux experts du GIEC assis derrière leur ordinateur.
Le vrai problème de la planète ne serait-il pas plutôt sa surpopulation et, par conséquent, la construction de villes et villages dans des zones impropres à l’habitat ? Plutôt que d’échanger des paroles stériles sur une improbable montée des mers, ne serait-il pas plus utile d’organiser des campagnes de planning familial en Afrique et dans certains pays d’Asie ?

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Êtes-vous pauvre ? Mesures de la pauvreté et impact sur le taux de pauvreté

Etes-vous pauvre ? Cette question en apparence simple est en réalité assez complexe ! En effet, d’un point de vue statistique, pour être capable de définir si une personne est pauvre, il faut être capable de définir un niveau (ou un seuil) précis en dessous duquel une personne est alors considérée comme pauvre (et au dessus duquel elle ne l’est pas). Mais comment justement fixer ce niveau et comment l’ajuster dans le temps ? Est-on pauvre lorsque l’on dispose de moins 1000 euros par mois ? Est-on pauvre lorsque l’on est moins riche qu’un certain pourcentage de la population ? Est-on pauvre lorsqu’on ne peut pas s’acheter de la viande au moins une fois par semaine ? Avec ces trois questions, le Captain’ vient d’introduire indirectement trois méthodes différentes pour mesurer la pauvreté : (1) la mesure monétaire absolue (un niveau de vie inférieur à x euros par mois, avec un seuil qui s’ajuste dans le temps en prenant en compte l’inflation), (2) la mesure monétaire relative (un niveau de vie inférieur à x% du niveau de vie médian des habitants de votre pays) et (3) la mesure de la pauvreté en tant que privation (ou mesure en conditions de vie). Chaque méthode a ses avantages et ses inconvénients, et selon le choix de la mesure et du seuil, le nombre de pauvre dans un pays peut drastiquement augmenter ou diminuer. C’est parti pour le grand test : « Etes-vous pauvre 2015 ? » !

Selon les derniers chiffres de l’INSEE, 14,3% de la population française est pauvre, soit environ 8,6 millions de personnes (source : « Pauvreté en 2012 : comparaisons régionales – INSEE« ). Selon l’INSEE, vous êtes « pauvre » si votre niveau de vie est inférieur à 987 euros par mois. Donc si vous gagnez le SMIC (1096 euros net en 2012), vous n’êtes pas pauvre ; et ce même si vous habitez tout seul à Paris et que votre loyer est de 700 euros (ce qui peut être discutable…) ! Si vous touchez uniquement le Revenu de Solidarité Active (RSA – 467 euros par mois), vous êtes alors considéré comme pauvre (là dessus, peu de discussions possibles) !

Mais comment est calculé ce seuil de 987 euros ? Le seuil de pauvreté en France est défini par l’INSEE comme étant égal à 60% du niveau de vie médian de la population française : c’est donc une mesure relative, qui dépend directement du revenu médian du pays. Pour illustrer cela, supposons alors un pays avec 21 habitants, ayant chacun le niveau de vie suivant (voir tableau ci-dessous). Pour simplifier, on suppose alors que chaque habitant est célibataire et sans enfant, en évitant ainsi les problématiques relatives aux unités de consommation (pour plus d’infos à ce sujet, voir « La mesure de la pauvreté – INSEE« ).

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La première étape consiste donc à calculer le niveau de vie médian. Dans notre exemple, le niveau de vie médian est de 1500 euros, ce qui signifie que 10 habitants ont un revenu supérieur à ce niveau et 10 habitants ont un revenu inférieur. Pour définir le seuil de pauvreté, on multiplie ensuite 1500 par 60%, ce qui nous donne un seuil à 900 euros. Ensuite, sont considérés comme pauvres tous les habitants ayant un niveau de vie inférieur à 900 euros (soit dans notre cas 5 habitants – et donc un taux de pauvreté de 23,8%). La prise en compte d’un seuil de pauvreté en fonction d’un niveau relatif de niveau de vie permet donc d’évaluer une notion de pauvreté à un moment donné et pour un pays donné.

Mais il y a aussi tout de même pas mal de limites à cette mesure. Supposons que du jour au lendemain, une croissance incroyable touche notre pays, et que le niveau de vie de l’ensemble des habitants double. Dans cette situation, avec un seuil de pauvreté défini de manière relative, il y aura toujours autant de pauvre dans notre pays : le seuil de pauvreté passant à 1800 euros, les pauvres d’avant sont toujours pauvres (au sens statistique) et ce malgré le fait que leur niveau de vie ait doublé. A l’inverse, il est possible de voir une baisse du taux de pauvreté dans un pays si les pauvres restent aussi pauvres (en euros) mais que les plus riches deviennent moins riches (une baisse du niveau de vie médian pouvant entraîner une baisse du taux de pauvreté, même sans hausse du niveau de vie réel des plus pauvres). Ces deux exemples sont assez extrêmes, mais illustre tout de même assez simplement les problématiques relatives à l’utilisation d’un seuil relatif.

De plus, il est important de faire bien attention à ne pas tirer de conclusions hâtives lors des comparaisons internationales du taux de pauvreté. Par exemple un pays « A » où l’ensemble des habitants a le même niveau de vie (500 euros par mois par exemple) sera considéré comme ayant 0% de taux de pauvreté, tandis qu’un pays « B » où l’habitant le plus pauvre a un niveau de vie de 1000 euros mais où il existe de plus fortes inégalités pourrait avoir par exemple un taux de pauvreté de 20%…. Pourtant, les non-pauvres du pays « A » seraient tous pauvres dans le pays « B » (à un ajustement de revenu médian près) ! Le taux de pauvreté mesuré d’une manière relative se rapproche donc davantage d’une mesure des inégalités dans un pays donné que d’une réelle mesure de la pauvreté (même si les deux mesures peuvent être liées).

Plutôt qu’une mesure relative, il est aussi possible de mesurer la pauvreté monétaire de manière absolue : c’est à dire en utilisant un niveau fixe dans le temps (avec simple ajustement pour l’inflation) ne dépendant pas de la richesse moyenne ou médiane d’un pays. Les Etats-Unis utilisent par exemple principalement une mesure monétaire absolue pour définir le taux de pauvreté. Le seuil de pauvreté a été défini en 1963 comme étant égal à trois fois le montant d’un régime alimentaire minimum, et est ajusté chaque année pour prendre en compte l’inflation. Par exemple, s’il faut au minimum 300$ par mois pour pouvoir se nourrir correctement aux USA, le seuil de pauvreté sera fixé à 900$. Cela nous donne donc une mesure absolue de la pauvreté, qui est par la suite ajustée en fonction de la situation familiale et du nombre d’enfant (source : « How the Census Bureau Measures Poverty« ). Par exemple, un individu seul avec un niveau de vie inférieur à 12.119$ par an (1009$ par mois) sera considéré comme pauvre aux USA.

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En utilisant cette mesure monétaire absolue du seuil de pauvreté, le taux de pauvreté aux Etats-Unis est relativement stable, ce qui signifie que le niveau de vie des pauvres augmente à peu près au même niveau que l’inflation. Cependant, si les Etats-Unis utilisaient une mesure relative comme la France, il y a fort à parier que les conclusions seraient très différentes : la hausse des inégalités (cf travaux de Piketty par exemple) aux USA devraient en effet se traduire par une hausse du taux de pauvreté avec une mesure relative.

Pour les pays en voie de développement, une mesure de pauvreté monétaire absolue souvent utilisée est celle de 1,25$ PPA par jour (« Banque Mondiale – Ratio de la population pauvre disposant de moins de $1,25 par jour (PPA) (% de la population)« ). L’objectif ici est assez différent, mais cela permet une comparaison internationale entre les pays et la fixation d’objectifs de réduction de la pauvreté à l’échelle mondiale, comme par exemple, dans le cadre des Objectifs du Millénaire pour le Développement (OMD) : « Ojectif 1 – Réduire de moitié, entre 1990 et 2015, la proportion de la population dont le revenu est inférieur à un dollar par jour » (objectif atteint, principalement grâce à la forte croissance en Inde et en Chine – avec ajustement à 1,25$ par la suite)

Intuitivement, le Captain’ a donc tendance à préférer la mesure absolue (ajustée de l’inflation et/ou avec taux de change PPA) plutôt que la mesure relative. En effet, le problème avec la mesure relative est, qu’à part en réduisant les inégalités, il est très difficile de réduire le taux de pauvreté. De plus, à très long-terme, il est possible d’imaginer un monde avec un taux de pauvreté quasi-nul si l’on mesure cela d’un point de vue absolu (#Bisounours), tandis qu’à part à avoir un monde communiste, la pauvreté sera toujours présente et ne baissera pas vraiment si l’on garde une mesure relative.

Une dernière méthode consiste non pas à s’appuyer sur des variables monétaires (niveau de vie, revenu, consommation) mais sur des notions de privations ou de conditions de vie. Une personne est alors considérée comme pauvre si elle est privée d’accès à un certains nombres de biens, de services ou de « capacités » (mais pas au sens des « capabilities » d’Amartya Sen) jugés comme « essentiel ». Selon Eurostat par exemple (source : « Material deprivation statistics« ), une personne est pauvre si elle n’a pas accès au minimum à 4 des 9 biens/services/capacités :

  1. Etre capable de payer son loyer ou son emprunt hypothécaire
  2. Pouvoir chauffer suffisamment pour son logement
  3. Partir une semaine en vacance par an
  4. Manger une fois tous les deux jours un repas avec viande, poulet, poisson ou équivalent végétarien
  5. Faire face à des charges financières imprévues
  6. Avoir un téléphone (y compris le téléphone mobile)
  7. Avoir un téléviseur couleur
  8. Avoir une machine à laver
  9. Avoir une voiture

En prenant en compte cette notion de privation, « seulement » 5,1% des français sont alors considérés comme pauvre (contre plus de 14% avec la mesure relative de l’INSEE – voir graphique ci-dessous pour un comparatif du taux de privation dans différents pays). De plus, les questions étant les mêmes pour l’ensemble des pays, une comparaison internationale est alors plus facile qu’avec la notion de pauvreté relative (qui dépend du revenu médian du pays) et les problématiques de parité de pouvoir d’achat sont indirectement intégrées. L’INSEE utilise d’ailleurs aussi un indicateur de pauvreté en condition de vie pour compléter l’approche monétaire (voir par exemple « INSEE – Pauvreté en conditions de vie« ) qui ressemble pas mal à celui d’Eurostat mais en mettant l’accent sur les restrictions de consommation, les retards de paiements, l’insuffisance des ressources et les difficultés de logement.

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Mais pour revenir au taux de pauvreté calculé de manière relative, et pour compléter son argumentation sur « pourquoi le Captain’ n’aime pas trop cet indicateur relatif », voici un comparatif du taux de pauvreté en Europe en prenant donc en compte le pourcentage de population dans chaque pays ayant un niveau de vie inférieur à 60% du niveau de vie médian de ce pays (source : « INSEE« ).

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Avec ce genre d’indicateur, et si l’on ne fait pas attention à la manière dont le taux de pauvreté est calculé, on se retrouve à penser que le taux de pauvreté en Espagne est similaire à celui de la Bulgarie, la Grèce ou la Roumanie… Mais si on regarde le niveau de vie moyen ou le taux de privation (graphique ci-dessus), il est assez simple de voir qu’en réalité, le taux de pauvreté est nettement inférieur en Espagne qu’en Bulgarie (et si vous avez voyage dans les deux pays, il y a peu de débat là dessus). Attention, le Captain’ ne dit pas qu’il n’y a pas de pauvre en Espagne ou que tout va pour le mieux dans le meilleur des mondes, mais simplement qu’une carte telle que celle ci-dessus n’a en réalité pas beaucoup de sens (en tout cas en tant que mesure de la pauvreté).

Conclusion : Un indicateur n’est ni bon ni mauvais : un indicateur sert simplement à mesurer une situation donnée… Ensuite, pour que cela ait de la valeur, il faut être capable d’analyser et de « faire parler » cet indicateur. Le problème avec le taux de pauvreté mesuré de manière relative est que l’interprétation est assez complexe et que le lien entre « le taux de pauvreté baisse » et « les pauvres sont moins pauvres » n’est pas direct ! Bien que la mesure des privations ou la mesure absolue aient aussi des défauts, cela se rapproche davantage, selon le Captain’, du concept de « taux de pauvreté » tel qu’il pourrait être imaginé par un individu n’ayant pas de connaissances poussées en statistiques ou en économie. Dans le meilleur des mondes, il faudrait donc regarder en parallèle l’évolution de ces trois indicateurs, afin d’avoir une meilleure compréhension globale de la pauvreté dans un pays donné, tout en pouvant comparer l’évolution par rapport à ses voisins et être capable de mesurer si la pauvreté diminue ou non dans le temps. Voilà, la prochaine fois qu’un de vos amis vous dira « je suis pauvre en ce moment », vous aurez de quoi argumenter pas mal sur cette notion de pauvreté relative, absolue ou de privation (le pote relou de base !)…

Source: captaineconomics

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Un chômage très républicain

La France coule et notre aristocratie administrative s’en fiche royalement. L’essentiel c’est que leurs privilèges perdurent.

Jack Lang ayant un jour déclaré que le Parti Socialiste était celui de l’intelligence, il est donc logique de penser que lorsque ce dernier est au pouvoir, notre pays le devient de facto. C’est du reste comme cela qu’il faut prendre l’étrange décision des dirigeants de Facebook d’implanter, à Paris, leur laboratoire de recherche sur l’intelligence artificielle. Il est vrai qu’en matière d’artifice, avec les socialistes, nous sommes en avance de plusieurs siècles sur les autres nations. Des courbes du chômage qui n’en finissent plus de s’inverser négativement, en passant par toutes les usines à gaz fiscales destinées à rééduquer les déviants, à inciter les citoyens à œuvrer pour la planète, nous ne manquons pas de solutions fictives à proposer aux grands défis de notre époque. Le tout en respectant les grands principes républicains qui sont, on l’aura compris, le credo de nos temps obscurs. Du reste, quel plus bel exemple d’intelligence artificielle que celui de notre Président bien mal aimé, lui qui n’a pas son pareil pour, toujours, nous dénicher LA connerie à ne pas faire.

La République nous (r)appelle

Dernière stupidité en date : contester puérilement le nom dont vient de se doter l’UMP. Comble de l’horreur pour un socialiste « normal », la République, qu’il invoque totémiquement du soir au matin, pour nous vendre tout et son contraire, est préemptée par le camp d’en face. Marine Le Pen eût-elle décidé de découper son père en rondelles en adoptant cette dénomination que les PS n’auraient pas été plus indignés. Comment ce facho de Sarkozy a-t-il bien pu oser faire main basse sur les oripeaux dont se drape le socialisme dès qu’il s’agit de diffuser sa moraline délétère ? Et la médiacratie, en service commandé, d’embrayer derrière le PS pour dénoncer le « scandale ».

En admettant que plus grand monde ne se souvienne de l’UNR et de l’UDR, les temps du RPR ne sont pas si lointains qu’il faille pousser des cris d’orfraie à la seule perspective de voir des gens de droite se référer à la République, fut-elle la cinquième du nom. Ils n’allaient tout de même pas s’appeler « Les Monarchistes » pour se conformer aux clichés véhiculés par des socialistes qui eux, c’est bien connu, « ne sont animés que des meilleures intentions ». En tout cas, une chose est sûre, ils ne risquaient pas de se dénommer « Les Libéraux », tant la Liberté leur est un concept, à peu près aussi étranger que le courage et la constance.

La course à l’ouverture d’esprit

Si Marthe Richard n’avait pas rendu l’exercice théorique, l’averse de bons sentiments qui attendait les militants Républicains, lors de leur congrès fondateur le 30 mai dernier, aurait pu provoquer la réaction suivante : « La tolérance, Monsieur, il y a des maisons pour cela ! » Rien ne nous aura été épargné dans le style « vivons heureux au pays du vivre ensemble ». Il est interdit de dire du mal des ministres qui coulent : la Justice pour l’une, le système « éducatif » pour l’autre. Elles sont issues des « minorités visibles » donc infaillibles. Les critiquer c’est être raciste, ne pas être d’accord c’est du nazisme ! Il est exact que ces deux mammouths ne les avaient pas attendus pour branler sérieusement du manche. Il n’en reste pas moins que Tata Taubira et Cousine Belkacem achèvent leurs bêtes respectives, avec un talent et une énergie qui laisserait songeur le plus stakhanoviste des bouchers Charal. Prétendre que les politiques ne peuvent plus rien à la marche des affaires est une ânerie. Ils ne peuvent plus améliorer les choses qu’à l’insu de leur plein gré, c’est un fait, mais ils peuvent, en toute bonne conscience, rendre apocalyptiques des situations déjà cauchemardesques.

Le pire dans tout cela c’est que l’alternance n’y changera probablement rien. Bien entendu, pour se faire élire, le candidat du moment nous promettra tout et son contraire. Encore que… À écouter les thuriféraires d’Alain Juppé, sa grandeur consiste justement à dire maintenant qu’il ne changera rien (je l’avoue je schématise, mais c’est quand même bien ce qu’il fera au final s’il accède au Graal). C’est un concept comme un autre, bien que peu enthousiasmant ! Sarkozy avait été élu en 2007 en nous affirmant : « je dis ce que je fais et je fais ce que je dis ». Il a ensuite passé le plus clair de son mandat à faire ce qu’il n’avait jamais dit et à faire croire qu’il avait fait ce qu’il avait dit. Juppé, lui, commence par dire ce qu’il ne fera pas, pour être bien sûr de ne pas avoir à dire ce qu’il fera. Pas étonnant qu’il soit l’homme de droite préféré de la gauche.

La stratégie « normale » de François Hollande

Pour le Président le moins populaire de la cinquième République, il n’existe pas trente-six façons de prolonger son inaction au-delà de 2017. Alors que ses résultats lamentables devraient l’inciter à se cacher sous le tapis en attendant que ça passe, Hollande repart en campagne, comme si de rien n’était. Il déterre les morts pour les placer au Panthéon, il court de commémoration en repentance à tel point qu’il s’excuse de tout sauf d’exister. Cette agitation frénétique n’a d’autre objectif que de tuer dans l’œuf toute pensée stratégique rationnelle dans le marigot qui lui tient lieu de parti. Son action est si positive qu’il sait qu’il a autant de chance d’arriver à ses fins que Depardieu de gagner le Marathon de Paris. Pour renverser le cours des choses, il lui faut provoquer un « 21 avril à l’envers » et éliminer le candidat de droite. Même comme cela, son élection n’est pas acquise, mais seulement vraisemblable. En effet, la France n’est pas encore mûre pour la passionaria des terrils, mais sait-on jamais, deux ans avec Hollande c’est très long et tout peut arriver. Pour espérer l’emporter quand même, il n’a qu’une seule solution : que les Républicains désignent Juppé comme candidat, à l’issue d’une primaire où tous les prétendants se seront écharpés sur le thème de la morale et du Front National (corollaire du thème précédent). La presse subventionnée par nos sous l’y aide du reste puissamment, en faisant de Juppé le Balladur, Jospin, Ségolène Royal (rayez la mention inutile) du moment.

« Le meilleur d’entre les Républicains » (aux dires de Chirac) occupe le créneau très couru du centre bien pensant socialo-compatible. En ce sens, il « croit en l’action de l’État » (c’est d’ailleurs une foi qu’il partage avec Marine Le Pen et Florian Philippot, mais passons bien vite). Tout le monde sait bien que ce positionnement est électoralement étroit (le centre, pas la croyance en l’infaillibilité de l’État, hélas) car peu d’électeurs s’en satisfont (la Duhamélisation des esprits n’est pas encore complète, Deo gracias !). Même si ceux qui votent pour le centre sont très bruyamment satisfaits d’eux-mêmes, ils ne représentent guère plus de 15% des voix (au mieux). En admettant que le maire de Bordeaux s’arrache et se fasse violence en campagne (après tout, Balladur est bien monté sur une table avant de se ramasser) ses positions droits-de-l’hommistes et tolérantes ne lui vaudront pas de dépasser les 20%.

Marine, que le système médiatique poussera à fond (voir plus haut), fera autour des 30%. Il ne restera plus à Pépère qu’à rassembler son camp de base (pour le PS c’est acquis, depuis le « succès » de la motion Cambadélis), à limiter la dispersion extrême gauchiste à Mélenchon. Le tour sera joué et les 20% franchis. Les verts peuvent bien risquer de gripper la machine, mais leur poids électoral découlant de leurs propositions fumeuses les rend, en dehors de Paris, singulièrement négligeables. Seul Cohn-Bendit serait en mesure de fédérer les bobos mais même comme cela… Et voilà comment un Président haï risque de nous enfumer pour cinq longues années supplémentaires. Quand on voit ce qu’il a fait en trois ans, on imagine dans quel état sera la France de 2022.

La France, l’homme malade de l’Europe

Oui, ce n’est pas très charitable de penser que François Hollande ruinera la France au terme de son second quinquennat. Pourquoi attendre 2022, alors qu’il est en passe de réaliser l’exploit aux trois cinquièmes du premier, je vous le concède. Loin de s’inverser, la courbe du chômage n’en finit pas de monter et avec elle son cortège de drames humains. Pendant ce temps-là, les socialistes s’accrochent aux totems sociaux (CDI, seuils, prélèvements confiscatoires, représentation syndicale…) comme la vérole sur le bas-clergé. Nous sommes le seul pays d’Europe à ne pas profiter du retour de la croissance et de la baisse conjuguée du pétrole et de l’Euro : même pas mal ! Nous flirtons avec les 5,5 millions de chômeurs et une dette qui avoisine les 100% du PIB : vous reprendrez bien 150 000 emplois aidés avec vos sous supplémentaires ! Il est urgent de rétablir la confiance avec les entrepreneurs qui, seuls, peuvent créer des emplois : amis patron de PME, tu auras toi aussi ton délégué syndical ! Les socialistes ont ce talent rare, de pouvoir faire dérailler les trains en gare rien qu’en les regardant.

Le pire, c’est qu’ils ne peuvent pas comprendre que leur politique est mortifère. C’est impossible pour eux puisqu’ils font le bien. Un petit exemple de l’étendue de leurs bienfaits nous est donné par leur politique de maquillage des comptes de réduction des déficits. Selon l’Association des Maires de France, les collectivités locales représentent 37% de l’investissement public. Elles sont responsables d’un peu plus de 4% du déficit public et vont pourtant supporter l’essentiel des efforts de réduction de la dépense. Que pensez-vous qu’il va se passer dans les prochaines années, si rien ne vient endiguer cette catastrophe ? L’investissement public va s’effondrer (-25% en 2017 par rapport à 2014), pour le plus grand bonheur de ce capitalisme, certes de connivence, mais pourtant grand pourvoyeur d’emplois peu qualifiés (BTP, services collectifs, transports).

La France coule et notre aristocratie administrative s’en fiche royalement. L’essentiel c’est que leurs privilèges perdurent. Les scandales qui se multiplient comme celui de la Présidente de l’INA qui claque 40 000 € de taxis en une année, alors qu’elle a un chauffeur, ne provoquent aucune réaction, à part celle de la recaser dans un placard doré au ministère de la Culture. Dans ce foutoir généralisé, la seule réforme que veulent porter les socialistes pour se trainer lamentablement jusqu’en 2017, est celle du prélèvement à la source des impôts directs. Oh la belle idée que voilà ! Comme il n’est pas question de nous faire cadeau d’une année de prélèvement, ces dingues sont en train de nous concocter une usine à gaz qui nous permettra d’apurer notre « dette fiscale » ancien système tout en nous pompant nos impôts « nouvelle formule » à la source. Payer deux fois ses impôts, en une année (ou plus, le tout est de savoir en combien de fois nous allons couper la queue du chien) voilà qui va très certainement relancer la croissance…

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Source Marc Suivre

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L’impunité des hauts fonctionnaires, cet autre mal français

 haut-fonctionnairesOn apprend que Fleur Pellerin vient de saisir le procureur de la République sur la base du fameux article 40 du Code de procédure pénale (l’obligation faire aux fonctionnaires de dénoncer les faits délictueux dont ils ont eu connaissance). Pur affichage opportuniste du ministre, trois jours après que l’association Anticor eut déjà porté plainte contre Mme Saal !

Je relatais dans un article précédent ce qu’il fallait penser du cas de Mme Agnès Saal, le scandale n’étant pas tant les indélicatesses de la dame, ou son recasement au ministère, mais que ces pratiques fussent couvertes par le statut de la fonction publique et que l’administration française en est arrivée à un tel niveau de corruption qu’il n’y a plus de sanctions possibles, ni de récompenses pour les meilleurs éléments, ceux qui ne sont pas partis sous d’autres cieux faire récompenser leurs talents.

En ce moment, du reste, le retour au devant de la scène du petit juge Burgaud est bien plus exemplaire du « responsable mais pas coupable », et d’une forme d’impunité délétère. Car ce monsieur a brisé des vies, et non parce qu’il aurait été jeune et inexpérimenté mais par le fait de son arrogance et de cette prétention à l’omniscience qu’on lui a inculquée sur les bancs de l’École nationale de la magistrature, et qu’il n’en a eu ni regrets, ni remords, et qu’il a été promu malgré toutes les casseroles qu’il avait au derrière.

Chaque année, la Cour des comptes fournit à foison des listes d’abus, de gabegies et d’indélicatesses dans l’administration, de celles qu’elle a pu connaître, de la partie émergée de l’iceberg, et ça ne se termine presque jamais face à une cour de discipline ou devant les tribunaux. De même que les scandales sanitaires sont restés impunis. De même que les désastres et faillites de grandes entreprises dirigées par des énarques et des polytechniciens. De même pour ces enseignants pédophiles recasés par le rectorat.

À côté de l’oligarchie politique, médiatique et même économique qui possède tous les pouvoirs, l’autre mal dont souffre la France tient aux privilèges de la haute fonction publique et à l’impunité qui y règne. Comme par hasard, les oligarques de la politique et les hauts fonctionnaires sont souvent les mêmes.

Je l’ai moi-même expérimenté comme fonctionnaire, et si je donne ici l’impression de cracher dans la soupe, je le fais d’autant volontiers que j’ai payé cher ma liberté de ton. Il n’est pas de corporatisme plus fort en France que celui de l’appartenance aux corps de l’État, des écoles qui y mènent et des ministères qui les abritent. Tout peut être pardonné dans une carrière, sauf de dire du mal de l’école qui vous a promu dans la hiérarchie des distinctions, et du ministère qui vous tient par la bride du salaire et par le mors des promotions.

C’est à cette aune qu’il faut comprendre la position du FN, telle que formulée par Florian Philippot, énarque et membre du corps des inspecteurs de l’administration, au regard des grèves de cheminots. Pourquoi faudrait-il fustiger le corporatisme des petits et faire pièce à leurs petits avantages acquis quand aucun des gros privilèges et du corporatisme éhonté des plus gros n’est jamais remis en cause ?

La solution n’est certes pas dans un renforcement des prérogatives de la haute fonction publique, comme ce disciple de Chevènement serait tenté de nous le faire avaler, avec son colbertisme dépassé ou son étatisme de derrière les fagots, mais bien dans la fin des privilèges de l’oligarchie politico-administrative, une nouvelle nuit du 6 août !

Souces: lien

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Rand Paul, le libéral qui met fin aux écoutes de masse aux USA.

Ça y est. Depuis dimanche soir, les écoutes téléphoniques de masse aux USA sont totalement interdites.

La NSA collectant les métadonnées des appels téléphoniques américains (horaires, durées, numéro appelé) ont cessé de fonctionner à 00h01 locales (04h01 GMT) parce que le Sénat Américain ne prolongeait pas l’autorité légale du programme.

A partir de maintenant les employés de la NSA qui consultaient la base de données des écoutes de masse ne peuvent plus le faire, tout cela grâce a un sénateur Américain, Rand Paul.

La Maison Blanche a confirmé que dans la nuit du dimanche au lundi, tous les serveurs se sont arrêtés.


Pendant qu’en France les politiciens veulent attenter aux libertés individuelles par la loi renseignement, les Américains réalisent que le Partriot act n’a rien apporté sur la lutte contre le terrorisme.

Mercredi dernier le parlement Américain a approuvé une mesure qui met fin à la collecte en vrac des enregistrements téléphoniques de la National Security Agency et le remplace par un système qui recherche au cas par cas, loi poussée par les libéraux républicains.

O’Bama, les démocrates et une partie des républicains tendance Bush espéraient dimanche au sénat un vote de rejet de cette loi.

Mais le sénateur libéral Rand Paul a été plus malin et les a mystifié.

Les libéraux Américains viennent d’agir. Le blocage du renouvellement du Patriot Act (loi d’autorisation d’écoutes massives), devait être répudié avant dimanche soir minuit sous peine d’être effectif. Le Patriot Act est particulièrement controversée et une majorité d’Américains ne supportent plus que leurs mails et conversations personnelles soient écoutées sans cesse.

Les libéraux sont fédérateurs de la contestation de ces lois d’intrusion de l’état dans les vies privées de tout un chacun.

Rand Paul le sénateur républicain du Kentucky a utilisé les discutions qui traînaient en longueur pour faire bloquer jusqu’à minuit toutes les écoutes de masse aux USA.

Rand Paul a tenu 10h et 30 minutes à la tribune du Sénat pour protester contre le renouvellement du Patriot Act, en soulignant son opposition à la collecte en vrac controversée de l’Agence nationale de sécurité des données téléphoniques.

Pour tenir la tribune jusque minuit, Rand Paul c’est aidé des 4 sénateurs républicains les plus libéraux. Ils ont organisé un jeu de questions-réponses longues et argumentées, une technique visant à donner l’orateur principal des pauses. Certaines questions ont duré plus de 20 minutes et une réponse a duré 52 minutes.

Rand Paul a démontré que toute la collecte de données de masse ne résolvaient pas le problème de terrorisme et que ce n’est pas ce que l’Amérique, pays de la liberté a besoin.

Paul a démontré que les écoutes téléphoniques n’ont en rien aidé à la capture des terroristes du 9-11 et qu’écouter des millions de personnes pour des résultats tellement ridicules, c’est totalement irresponsable et irrationel au niveau des libertés individuelles.

Si Rand Paul a admis qu’il ne fait aucun doute que nous sommes dans un monde très dangereux, plein de terroristes, cela n’autorise pas des approches qui ne permettent pas in-finéplus de sécurité.

Les terroristes de masse disposant d’assez d’intelligence pour ne pas se compromettre par leurs conversations téléphoniques.

La lutte contre le terrorisme par la capture de masse des écoutes étant elle au contraire plus grave par les effets pervers qu’elle induit sur nos libertés. Puisque que les conversations sont enregistrées et l’Américain écouté ne dispose pas des moyens de savoir comment on été analysées et comment ses écoutes personnelles vont être exploitées.

L’Américain moyen n’est pas un terroriste et n’a pas a être écouté comme un terroriste, ni être suspecté de terrorisme.

Rand Paul est le fils du célèbre sénateur Ron Paul, le célèbre sénateur qui 2 ans avant l’éclatement de la bulle des subprimes avait décrit dans les détail qu’elle allait arriver et le pourquoi…Rand Paul est ce sénateur qui fait voter des lois contre les privilèges différenciés des élus.

Rand Paul est à la course à l’investiture du pari républicain pour devenir président. Il représente au sein des républicains, la branche libérale. Celle qui lutte contre le capitalisme de connivence qui donne plus de droits ou d’avantages aux uns plus qu’aux autres. Celle qui encourage la liberté individuelle et la responsabilité. Cette politique totalement anti-Keynésienne et qui prèfère que l’état doit être géré en bon père de famille et pas en cadeaux au présent sur le compte des générations futures ni pour acheter des votes clientélistes.

C’est par la phrase « Le Patriot Act expire ce soir », que Rand Paul, l’élu républicain et libertaire qui a bloqué à lui tout seul l’examen du texte au bout de 10 et 30 minutes à la tribune.

La Maison Blanche a qualifié Rand Paul dimanche soir d »irresponsable » l’expiration de la collecte des données téléphoniques, en demandant au Sénat de faire en sorte que l’autorité légale du programme soit rétablie le plus rapidement possible et un ré-examen…

La bataille de la liberté est un combat permanent.

Le Sénat va a nouveau être mandaté pour éventuellement rétablir le Patriot Act.

Un grand nombre de sénateurs, démocrates et quelques républicains anciens soutiens de Georges Bush qui avaient à leur époque voté, ont manifesté leur soutien au retour du Patriot Act.

La question est de savoir combien de temps va durer ce répit de liberté de communiquer sans se savoir écouté? 

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Impôts, vous voulez la liste?

 

Aujourd’hui j’ai décidé de faire un article sur les impôts.

De les détailler un à un pour développer leur utilité.  En premier le mieux est de les lister.

Les voici…

1 – Impôt sur le revenu (IR)

2 – Impôt de solidarité sur la fortune (ISF)

3 – Impôt sur les sociétés (IS)

4 – Taxe foncière sur les propriétés bâties (TFPB)

5 – Taxe foncière sur les propriétés non bâties (TFPNB)

6 – Taxe d’habitation (TH)

7 – Cotisation foncière des entreprises (CFE)

8 – Cotisation sur la valeur ajoutée des entreprises (CVAE)

9 – Contribution sur les revenus locatifs (CRL)

10 – Taxe sur les surfaces commerciales (TASCOM)

11 – Taxe spéciale d’équipement (désormais remplacée par la taxe d’aménagement)

12 – Taxe additionnelle à la TFPNB

13 – Taxe sur l’enlèvement des ordures ménagères (TEOM)

14 – Taxe destinée au financement des conseils d’architecture, d’urbanisme et de l’environnement (CAUE)

15 – Redevance départementale sur l’aménagement des espaces naturels et sensibles (TDENS)

16 – Taxe de balayage

17 – Taxe locale sur la publicité extérieure (TLPE)

18 – Impositions perçues au profit des communautés urbaines

19 – Contribution additionnelle de solidarité pour l’autonomie

20 – Prélèvement sur les bénéfices tirés de la construction immobilière

21 – Taxe hydraulique au profit des voies navigables de France

22 – Taxe intérieure sur les produits pétroliers (TIPP)

23 – Contribution additionnelle à l’impôt sur les sociétés

24 – Taxe sur la consommation de charbon

25 – Taxes générales sur les activités polluantes (TGAP)

26 – CRDS (Contribution pour le remboursement de la dette sociale)

27 – CSG (Contribution sociale généralisée)

28 – Taxe forfaitaire sur les métaux précieux

29 – Contribution à l’AGS (Association pour la gestion du régime de garantie des créances des salariés)

30 – Redevances pour droit de construire EPAD (Établissement public d’aménagement et de développement)

31 – Droit sur les cessions de fonds de commerce et opérations assimilées

32 – Droits sur les ventes d’immeubles

33 – Droit sur les cessions de droits sociaux

34 – Droits de succession et de donation

35 – Prélèvement non libératoire forfaitaire sur les dividendes et distributions assimilées

36 – Droit du permis de chasse

37 – Droit de validation du permis de chasse

38 – Taxe sur la musique (SACEM – SPRE)

39 – Taxe sur les plus-values immobilières autres que terrains à bâtir

40 – Impôt sur les plus-values immobilières

41 – Cotisation additionnelle versée par les organismes HLM et les SEM

42 – Cotisation versée par les organismes HLM et les SEM

43 – Redevances perçues à l’occasion de l’introduction des familles étrangères en France

44 – Taxe sur les spectacles perçue au profit de l’Association pour le soutien des théâtres privés

45 – Taxe sur les transactions financières

46 – Taxe annuelle sur les produits cosmétiques

47 – Taxe additionnelle à la taxe sur les installations nucléaires de base dite « de stockage »

48 – Surtaxe sur les eaux minérales

49 – Taxe communale additionnelle à certains droits d’enregistrement

50 – Redevances proportionnelles sur l’énergie hydraulique

51 – Taxe communale sur les remontées mécaniques

52 – Taxe communale sur la consommation finale d’électricité

53 – Redevance d’enlèvement d’ordures ménagères (REOM)

54 – Taxe sur les cartes grises

55 – Redevances communale et départementale des mines

56 – Imposition forfaitaire annuelle sur les pylônes

57 – Taxes de trottoir et de pavage

58 – Prélèvement progressif sur le produit des jeux dans les casinos au profit des communes

59 – Taxe sur les activités commerciales non salariées à durée saisonnière

60 – Taxe forfaitaire sur la cession à titre onéreux des terrains nus qui ont été rendus constructibles du fait de leur classement

61 – Taxes sur les friches commerciales

62 – Taxe sur le ski de fond

63 – Taxe sur les éoliennes maritimes

64 – Taxe sur les déchets réceptionnés dans une installation de stockages ou un incinérateur de déchets ménagers

65 – Taxe pour non-raccordement à l’égout

66 – Taxes dans le domaine funéraire

67 – Taxe pour obstacle sur les cours d’eau, taxe pour stockage d’eau en période d’étiage et taxe pour la protection des milieux aquatiques, redevances pour pollution diffuses

68 – Redevances pour pollution de l’eau et pour modernisation des réseaux de collecte

69 – Taxe départementale des espaces naturels sensibles

70 – Taxe sur les nuisances sonores aériennes

71 – Taxe spéciale sur la publicité télévisée

72 – Octroi de mer

73 – TGAP (taxe générale sur les activités polluantes) lubrifiants, huiles et préparations lubrifiantes

74 – TGAP lessives

75 – TGAP matériaux d’extraction

76 – TGAP imprimés

77 – TGAP installations classées

78 – TGAP déchets

79 – TGAP émissions polluantes

80 – Redevances spéciales d’enlèvement des déchets non ménagers

81 – Taxe sur les produits, déchets et résidus d’hydrocarbures

82 – Taxe sur la publicité foncière

83 – Taxe sur la valeur vénale des biens immobiliers des entités juridiques

84 – Cotisation spéciale sur les boissons alcoolisées

85 – Droit de circulation sur les vins, cidres, poirés et hydromels

86 – Droit de consommation sur les produits intermédiaires

87 – Droits de consommation sur les alcools

88 – Droit sur les bières et les boissons non alcoolisées

89 – Taxe sur les prémix

90 – Prélèvement de 2 % sur les revenus du patrimoine et les produits de placement et contribution additionnelle

91 – Contribution sociale de solidarité des sociétés

92 – Contribution due par les laboratoires et les grossistes répartiteurs sur les ventes en gros aux officines pharmaceutiques

93 – Contribution à la charge des laboratoires pharmaceutiques non conventionnés avec le comité économique des produits de santé

94 – Contribution due par les laboratoires sur leurs dépenses de publicité

95 – Prélèvement sur les ressources de différents régimes de prestations familiales

96 – Redevance due par les titulaires de titres d’exploitation de mines d’hydrocarbures liquides ou gazeux

97 – Droits de plaidoirie

98 – Contribution due par les entreprises exploitant des médicaments bénéficiant d’une AMM (autorisation de mise sur le marché)

99 – Contribution due par les entreprises fabriquant ou exploitant des dispositifs médicaux sur leurs dépenses de publicité

100 – Participation des employeurs occupant 10 salariés ou plus au développement de la formation professionnelle continue

101 – Participation des employeurs occupant moins de 10 salariés au développement de la formation professionnelle continue

102 – Participation des employeurs occupant 10 salariés ou plus au financement du congé individuel de formation des salariés (0,2 % des rémunérations)

103 – Taxe de séjour

104 – Financement des congés individuels de formation des salariés sous contrats à durée déterminée CIF-CDD (1 % des salaires versés, ou moins en cas d’accord de branche)

105 – Participation au financement de la formation des professions non salariées (à l’exception des artisans et des exploitants agricoles) correspondant à 0,15 % du montant annuel du plafond de la Sécurité sociale

106 – Taxe d’apprentissage – versements aux centres de formation d’apprentis et aux établissements publics ou privés d’enseignement technologique et professionnel

107 – Taxe départementale sur les remontées mécaniques

108 – Taxe d’apprentissage – versements au titre de la péréquation

109 – Contribution au développement de l’apprentissage

110 – Taxe d’apprentissage

111 – Contribution pour le financement des contrats et périodes de professionnalisation et du droit individuel à la formation à 0,15 % et 0,5 %

112 – Taxe destinée à financer le développement des actions de formation professionnelle dans les transports routiers

113 – Taxe pour le développement de la formation professionnelle dans les métiers de la réparation de l’automobile, du cycle et du motocycle

114 – Taxe additionnelle à la taxe foncière sur les propriétés non bâties, pour frais de chambres d’agriculture

115 – Taxe spécifique pour la Chambre nationale de la batellerie artisanale

116 – Taxe pour frais de chambres des métiers et de l’artisanat

117 – Taxe pour frais de chambres de commerce et d’industrie

118 – Taxe spéciale d’équipement

119 – Participation des employeurs à l’effort de construction (1 % logement)

120 – Cotisation des employeurs (FNAL, Fonds national d’aide au logement)

121 – Taxe annuelle sur les logements vacants

122 – Versement de transport dû par les entreprises de plus de 9 salariés implantées en province

123 – Taxe sur les titulaires d’ouvrages de prise d’eau, rejet d’eau ou autres ouvrages hydrauliques destinés à prélever ou à évacuer des volumes d’eau

124 – Taxe d’aéroport

125 – Contributions additionnelles aux primes ou cotisations afférentes à certaines conventions d’assurance

126 – Taxes de protection des obtentions végétales

127 – Taxe d’abattage (remplacée par une majoration de la CVO des éleveurs)

128 – Taxe sur les céréales

129 – Taxe au profit de FranceAgriMer (anciennement affectée à l’Ofimer)

130 – Redevances perçues à l’occasion des procédures et formalités en matière de propriété industrielle ainsi que de registre du commerce et des sociétés, établies par divers textes

131 – Majoration de 10 % du montant maximum du droit fixe de la taxe pour frais de chambres de métiers

132 – Contribution annuelle des distributeurs d’énergie électrique en basse tension

133 – Taxe pour le développement des industries de l’ameublement ainsi que des industries du bois

134 – Taxe pour le développement des industries du cuir, de la maroquinerie, de la ganterie et de la chaussure

135 – Taxe pour le développement des industries de l’horlogerie, bijouterie, joaillerie, orfèvrerie et arts de la table

136 – Taxe pour le développement des industries de la mécanique et de la construction métallique, des matériels et consommables de soudage et produits du décolletage, de construction métallique et des matériels aérauliques et thermiques

137 – Taxe pour le développement des industries des matériaux de construction regroupant les industries du béton, de la terre cuite et des roches ornementales et de construction.

138 – Taxe pour le développement de l’industrie de la conservation des produits agricoles

139 – Taxe pour le comité professionnel des stocks stratégiques pétroliers

140 – Droit annuel de francisation et de navigation en Corse ; droit de passeport en Corse

141 – Redevance due par les employeurs de main-d’oeuvre étrangère permanente et saisonnière

142 – Taxe applicable lors du renouvellement des autorisations de travail aux travailleurs étrangers

143 – Droits gradués des greffiers des tribunaux de commerce (inscription des privilèges et sûretés)

144 – Contribution spéciale versée par les employeurs des étrangers sans autorisation de travail

145 – Taxe perçue à l’occasion de la délivrance du premier titre de séjour

146 – Taxes sur les primes d’assurance

147 – Contribution au fonds national de gestion des risques en agriculture

148 – TVA brute sur les produits pharmaceutiques (commerce de gros)

149 – TVA brute sur les tabacs

150 -Contribution additionnelle à la contribution sociale de solidarité des sociétés

151 -Droits de consommation sur les tabacs (cigares)

152 -Taxe annuelle sur les locaux à usage de bureaux, les locaux commerciaux, les locaux de stockage et les surfaces de stationnement annexées à ces catégories de locaux perçue dans la région Île-de-France

153 – Taxe sur les salaires

154 – Taxes sur les nuisances sonores aéroportuaires

155 – Taxes sur les primes d’assurance automobile

156 – Contribution de solidarité sur les billets d’avion

157 – Taxe affectée au Centre technique interprofessionnel des fruits et légumes

158 – Taxe perçue lors de la mise sur le marché de médicaments vétérinaires, ainsi qu’une taxe annuelle pour certaines autorisations ou enregistrements

159 – Taxe pour l’évaluation et le contrôle de la mise sur le marché des produits phytopharmaceutiques et à leurs adjuvants mentionnés à l’article L. 253-1 du code rural et de la pêche maritime et aux matières fertilisantes et supports de culture

160 – Taxe applicable aux demandes de validation d’une attestation d’accueil

161 – Versement de transport dû par les entreprises de plus de 9 salariés implantées en Île-de-France

162 – Contribution sociale sur les bénéfices

163 – Contribution pour frais de contrôle

164 – Droits de timbre sur les passeports sécurisés

165 – Taxe spéciale sur les huiles végétales, fluides ou concrètes, destinées à l’alimentation humaine

166 – Cotisations (normale et supplémentaire) des entreprises cinématographiques

167 – Taxe sur les spectacles

168 – Taxe sur les spectacles de variétés

169 – Taxe sur l’édition des ouvrages de librairie

170 – Taxe sur les appareils de reproduction ou d’impression

171 – Redevance d’archéologie préventive

172 – Taxe additionnelle aux droits d’enregistrement et à la taxe de publicité foncière perçus au profit des départements

173 – Redevances pour pollution de l’eau, modernisation des réseaux de collecte, pollutions diffuses, prélèvement sur la ressource en eau, stockage d’eau en période d’étiage, obstacle sur les cours d’eau et protection du milieu aquatique

174 – Taxe sur les passagers maritimes embarqués à destination d’espaces naturels protégés

175 – Droit de francisation et de navigation

176 – Taxe sur les boues d’épuration urbaines ou industrielles

177 – Redevances biocides

178 – Taxe sur les voitures particulières les plus polluantes

179 – Taxe intérieure sur les consommations de gaz naturel

180 – Taxe intérieure de consommation sur les houilles, lignites et cokes

181 – Octroi de mer

182 – Contribution sur la cession à un service de télévision des droits de diffusion de manifestations ou de compétitions sportives

183 – Taxe due par les concessionnaires d’autoroutes

184 – Droit de sécurité

185 – Cotisation pêche et milieux aquatiques

186 – Redevances cynégétiques

187 – Prélèvement sur le produit des primes ou cotisations additionnelles relatives à la garantie contre le risque de catastrophes naturelles

188 – Taxe sur les installations nucléaires de base

189 – Contribution perçue au profit de l’Institut national de prévention et d’éducation pour la santé (INPES)

190 – Taxe sur les résidences secondaires

191 – Taxe spéciale d’équipement pour la région Île-de-France

192 – Taxe additionnelle à la taxe sur les installations nucléaires de base – Recherche

193 – Taxe additionnelle à la taxe sur les installations nucléaires de base – Accompagnement

194 – Taxe additionnelle à la taxe sur les installations nucléaires de base – Diffusion technologique

195 – Produits des jeux exploités par la Française des Jeux

196 – Taxe annuelle d’habitation sur les résidences mobiles terrestres

197 – Droit de licence sur la rémunération des débitants de tabacs

198 – Contribution sociale sur les bénéfices

199 – TVA brute collectée sur les producteurs de boissons alcoolisées

200 – Taxe sur les appareils automatiques

201 – Droit sur les produits bénéficiant d’une appellation d’origine ou d’une indication géographique protégée

202 – Taxe annuelle sur les médicaments et les produits bénéficiaires d’une autorisation de mise sur le marché

203 – Taxe annuelle relative aux dispositifs médicaux mis sur le marché français

204 – Droit progressif sur les demandes d’autorisation de mise sur le marché de médicaments

205 – Taxe annuelle due par tout laboratoire public ou privé d’analyses de biologie médicale (CNQ)

206 – Taxe sur les demandes d’autorisation de recherche biomédicale (taxe essais cliniques)

207 – Taxe additionnelle à la taxe sur les demandes d’autorisation de recherche biomédicale

208 – Taxe sur les demandes de visa ou de renouvellement de visa de publicité et sur les dépôts de publicité pharmaceutique

209 – Droit sur les inspections menées en vue de la délivrance du certificat de conformité mentionné à l’article L. 5138-4 du code de la santé publique

210 – Contribution forfaitaire due par les employeurs de main-d’oeuvre permanente

211 – Droits fixes des greffiers des tribunaux de commerce

212 – Contribution de solidarité en faveur des travailleurs privés d’emploi

213 – Taxe de renouvellement (et fourniture de duplicatas) du titre de séjour

214 – Taxe applicable aux documents de circulation pour étrangers mineurs

215 – Taxe due par les employeurs de main-d’oeuvre étrangère permanente

216 – Taxe due par les employeurs de main-d’oeuvre étrangère temporaire

217 – Taxe due par les employeurs de main-d’oeuvre étrangère saisonnière

218 – Taxe sur le prix des entrées aux séances organisées dans les établissements de spectacles cinématographiques

219 – Taxe sur les services de télévision

220 – Taxe sur les ventes et les locations de vidéogrammes destinés à l’usage privé du public (taxe vidéo et VOD)

221 – Taxe et prélèvements spéciaux au titre des films pornographiques ou d’incitation à la violence

222 – Taxe sur les contributions patronales au financement de la prévoyance complémentaire

223 – Contribution des organismes de protection sociale complémentaire à la couverture universelle complémentaire du risque maladie

224 – Contribution solidarité autonomie

225 – Contribution sur les avantages de préretraite d’entreprise

226 – Contribution sur les indemnités de mise à la retraite

227 – Contributions patronales et salariales sur les attributions d’options (stock-options) de souscription ou d’achat des actions et sur les attributions gratuites

228 – Taxe portant sur les quantités de farines, semoules et gruaux de blé tendre livrées ou mises en œuvre en vue de la consommation humaine

229 – Contribution annuelle au Fonds de développement pour l’insertion professionnelle des handicapés (FIPH)

230 – Contribution des employeurs publics au Fonds pour l’insertion des personnes handicapées dans la fonction publique (FIPHFP)

231 – Contributions additionnelles de 1,1 % au prélèvement de 2 % sur les revenus du patrimoine et les produits de placements

232 – Contribution sur les régimes de retraite conditionnant la constitution de droits à prestations à l’achèvement de la carrière du bénéficiaire dans l’entreprise

233 – Taxe d’équipement

234 – Droits de consommation sur les tabacs (autre tabacs à fumer)

235 – Taxe sur les véhicules de société

236 – Taxe pour frais de chambre de métiers et de l’artisanat – chambre de métiers de la Moselle

237 – Taxe pour frais de chambre de métiers et de l’artisanat – chambre de métiers d’Alsace

238 – Taxe pour la gestion des certificats d’immatriculation des véhicules

239 – Droits de consommation sur les tabacs (cigarettes)

240 – Taxe additionnelle à la taxe annuelle sur les médicaments et les produits bénéficiaires d’une autorisation de mise sur le marché (AMM)

241 – Droit progressif sur l’enregistrement des produits homéopathiques

242 – Taxe annuelle relative aux dispositifs médicaux et sur les dispositifs médicaux de diagnostic « in vitro » mis sur le marché français

243 – Enregistrement des médicaments traditionnels à base de plantes

244 – Contribution visée au II de l’article 8 de l’ordonnance no 2003-1213 du 18 décembre 2003

245 – Majoration de la taxe de séjour pour les logements haut de gamme

246 – Taxe de voirie

247 – Taxe sur les ventes et locations de vidéogrammes destinés à l’usage privé du public (TCA)

248 – Péréquation entre organismes de logement social

249 – Contribution sur les mises jouées sur les paris sportifs en ligne de la Française des jeux et des nouveaux opérateurs agréés

250 – Redevance destinée à financer les missions de service public confiées aux sociétés de courses

251 – Prélèvement affecté au Centre des monuments nationaux

252 – Taxe sur les jeux en ligne

253 – Contribution tarifaire d’acheminement

254 – Droit dû par les entreprises ferroviaires pour l’autorité de régulation des activités ferroviaires

255 – Imposition forfaitaire sur le matériel roulant circulant sur le réseau de transport ferroviaire et guidé géré par la RATP

256 – Taxe forfaitaire sur le produit de la valorisation des terrains nus et immeubles bâtis résultant de la réalisation d’infrastructures de transport collectif en site propre ou d’infrastructures ferroviaires en Île-de-France

257 – Taxe forfaitaire sur le produit de la valorisation des terrains nus et immeubles bâtis résultant de la réalisation d’infrastructures de transport collectif en site propre ou d’infrastructures ferroviaires hors Île-de-France

258 – Contribution additionnelle aux prélèvements sociaux mentionnés aux articles L. 245-14 et L. 245-15 du code de la sécurité sociale

259 – Contribution de 0,1 % assise sur les rémunérations retenues pour l’assiette de la taxe d’apprentissage

260 – Redevance sanitaire d’abattage

261 – Taxe sur les voitures particulières les plus polluantes

262 – Redevances (pollution et prélèvements) au profit des agences de l’eau

263 – Prélèvements sur les jeux d’argent inscrits aux art. L. 137-19 à L. 37-22 du code de la sécurité sociale

264 – Versement de transport dû par les entreprises de plus de 9 salariés implantées en province

265 – Redevance sanitaire de mise sur le marché de produits de pêche et de l’aquaculture implantées en Île-de-France

266 – Redevance sanitaire de transformation de produits de pêche et de l’aquaculture

267 – Prélèvement sur les jeux et paris (art. 302 bis ZG du CGI)

268 – Prélèvement sur les jeux et paris (art. 302 bis ZH du CGI)

269 – Prélèvement sur les contrats d’assurance-vie en déshérence

270 – Prélèvement sur les appels téléphoniques surtaxés pour les jeux télévisés et radiodiffusés

271 – Redevance sanitaire de découpage

272 – Prélèvement de solidarité sur l’eau

273 – Prélèvement complémentaire 2011-2015 sur le prélèvement sur les sommes misées sur les jeux exploités par la Française des jeux, à l’exception des paris sportifs, en vue du financement des enceintes sportives destinées à accueillir l’UEFA Euro 2016

274 – Part du produit de la vente des biens confisqués lorsque l’agence est intervenue pour leur gestion ou leur vente

275 – Prélèvement sur les contrats participation et intéressement en déshérence

276 – Droit de timbre annuel conditionnant l’accès à l’aide médicale de l’État

277 – Droit affecté au fonds d’indemnisation de la profession d’avoués près les cours d’appel

278 – Cotisation des chambres d’agriculture aux organisations représentatives de communes forestières

279 – Cotisation des chambres d’agriculture au Centre national de la propriété forestière

280 – Cotisation au profit des caisses d’assurances d’accidents agricoles d’Alsace- Moselle

281 – Contributions pour frais de contrôle

282 – Contributions financières des agences de l’eau à l’ONEMA

283 – Contribution, assise sur les primes ou cotisations des contrats d’assurance, au profit du fonds de garantie des victimes d’actes terroristes et autres infractions

284 – Contribution sur les contrats d’assurance en matière de circulation de véhicules terrestres à moteur

285 – Contribution supplémentaire à l’apprentissage

286 – Contribution salariale sur les carried-interests

287 – Contribution pour le financement des CP, PP et du DIF à 0,15 % et 0,5 %

288 – Contribution pour l’aide juridique

289 – Contribution perçue sur les boissons et préparations liquides pour boissons destinées à la consommation humaine

290 – Contribution forfaitaire représentative des frais de réacheminement

291 – Contribution forfaitaire des organismes assureurs et contribution forfaitaire des organismes participant à la gestion du régime prévu par la loi no 2001-1128 du 30 novembre 2001

292 – Contribution des employeurs à l’Association pour la gestion du régime d’assurance des créances des salariés (AGS)

293 – Contribution des chambres départementales au financement des chambres régionales d’agriculture

294 – Contribution annuelle au profit de l’Institut de radioprotection et de sûreté nucléaire

295 – Contribution annuelle acquittée par les personnes inscrites comme commissaires aux comptes et droit fixe sur chaque rapport de certification des comptes

296 – Redevance sur l’emploi de la reprographie

297 – Taxe sur le chiffre d’affaires des exploitations agricoles

298 – Taxe affectée à l’Office national interprofessionnel des céréales (ONIC)

299 – Taxe additionnelle à la redevance sanitaire d’abattage

300 – Taxe pour le développement de la formation professionnelle dans le bâtiment et les travaux publics

301 – Contributions additionnelle et complémentaire aux primes ou cotisations d’assurance couvrant à titre exclusif ou principal : – les dommages aux bâtiments et au cheptel mort affectés aux exploitations agricoles ; – les risques responsabilité civiles.

302 – Taxe forfaitaire sur les actes des huissiers de justice

303 – Taxe sur les services d’informations ou interactifs à caractère pornographique

304 – Contribution sur les activités privées de sécurité

305 – Taxe sur les logements vacants au profit de l’ANAH

306 – Contribution exceptionnelle assise sur le chiffre d’affaires des entreprises de ventes en gros de spécialités pharmaceutiques

307 – Droits de consommation sur les tabacs à rouler

308 – Prélèvement sur le produit des primes ou cotisations additionnelles relatives à la garantie contre le risque de catastrophes naturelles

309 – Taxe sur les titulaires d’ouvrages de prise d’eau, rejet d’eau ou autres ouvrages hydrauliques destinés à prélever ou à évacuer des volumes d’eau

310 – Contribution à la charge des laboratoires pharmaceutiques non conventionnés avec le comité économique du médicament

311 – Contribution sociale de solidarité des sociétés

312 – TVA brute collectée par les sociétés d’ambulance

313 – TVA brute collectée par les médecins généralistes

314 – TVA brute sur les tabacs à mâcher

315 – TVA brute collectée par les fabricants d’équipements d’irradiation médicale, d’équipements électromédicaux et électrothérapeutiques

316 – TVA brute collectée par les fabricants de lunettes

317 – TVA brute collectée par les établissements et services hospitaliers

318 – TVA brute collectée par les établissements et services d’hébergement médicalisé pour personnes âgées

319 – Taxe sur les titres de voyage biométriques délivrés aux réfugiés et aux apatrides titulaires d’une carte de résident

320 – Taxe sur les éditeurs et distributeurs de services de télévision (TST) – Fraction Éditeurs

321 – Taxe sur les éditeurs et distributeurs de services de télévision (TST) – Fraction Distributeurs

322 – Taxe sur les éditeurs et distributeurs de services de télévision (TST)

323 – Taxe sur les conventions d’assurances sur les contrats assurance-maladie

324 – Taxe sur la cession à titre onéreux des terrains nus ou des droits relatifs à des terrains nus rendus constructibles du fait de leur classement

325 – Taxe pour prélèvement sur la ressource en eau

326 – Taxe perçue à l’occasion de la délivrance, du renouvellement, du duplicata ou du changement d’une carte de séjour ou équivalent prévu par les traités ou accords internationaux

327 – Taxe exceptionnelle sur les bonus 2009 versés par les banques en 2010

328 – Taxe exceptionnelle sur la réserve de capitalisation (exit-tax)

329 – Taxe due par les concessionnaires de mines d’or, les amodiataires des concessions de mines d’or et les titulaires de permis et d’autorisations d’exploitation de mines d’or exploitées en Guyane (taxe additionnelle aurifère)

330 – Taxe d’apprentissage – Partie « hors quota » ou « part soumise au barème » – versements aux établissements de formation

331 – Taxe d’apprentissage – Part du quota réservée au financement des CFA

332 – Taxe d’apprentissage – Part du quota mentionnée au deuxième alinéa de l’article L. 6241-2 du code du travail

333 – Taxe additionnelle à l’imposition forfaitaire des entreprises de réseaux des stations radio

334 – Prélèvement sur les jeux et paris (art. 302 bis ZI du CGI)

335 – Taxe additionnelle à la taxe professionnelle pour frais de chambres de commerce et d’industrie de région

336 – Taxe additionnelle à la cotisation foncière des entreprises pour frais de chambres de commerce et d’industrie de région

337 – Taxe additionnelle à la cotisation foncière des entreprises pour frais de chambre régionale de métiers et d’artisanat

338 – Redevances UMTS 2G et 3G

339 – Redevances pour pollution de l’eau, redevance pour modernisation des réseaux de collecte, redevance pour pollutions diffuses, taxe pour prélèvement sur la ressource en eau, taxe pour stockage d’eau en période d’étiage, taxe pour obstacle sur les cours d’eau

340 – Redevance pour pollutions diffuses

341 – Participation des entreprises de plus de 20 salariés au développement de la formation professionnelle continue [1,6 % des rémunérations] (contrats et périodes de professionnalisation – DIF ; congés de formation ; plan de formation, hors CIF-CDD)

342 – Participation au financement de la formation des professions non salariées (pêche et culture) correspondant au minimum à 0,15 % du montant annuel du plafond de la SS

343 – Participation au financement de la formation des professions non salariées (entreprises du vivant, agriculture) correspondant à 0,15 % du montant annuel du plafond de la SS

344 – Contribution au service public de l’électricité

345 – Droits de consommation sur les tabacs à priser

346 – Taxe additionnelle à la taxe sur les certificats d’immatriculation des véhicules instituée par l’article 101 bis du code général des impôts

347 – Fraction du quota de la taxe d’apprentissage

348 – Versement de l’établissement public prévu à l’article 46 de la loi de finances pour 1997 (établissement de gestion de la contribution exceptionnelle de France Télécom)

349 – Contribution de solidarité territoriale

350 – Fraction de la taxe d’aménagement du territoire

351 – Taxe sur le résultat des entreprises ferroviaires

352 – Contribution à l’audiovisuel public

353 – Fraction de TVA au 3° de l’article 241-2

354 – Fraction de TVA

355 – Fraction du produit des amendes forfaitaires

356 – Contribution des établissements de santé et médico-sociaux

357 – Taxe des industriels

358 – Fraction de 44 % de la taxe sur les dispositifs médicaux

359 – Contribution au fonds de garantie des dépôts

360 – CVO agricole

 

Cher lecteurs je suis confus, mais en y réfléchissant cette liste vaut bine un article……Et se passe d’elle même de tout développement.

 

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Pourquoi payer l’eau? ils ne peuvent pas couper!

 

Remplissez la piscine et la salle d’eau. Buvez sans soif. Arrosez le jardin ! C’est gratuit!

Poussez le vice jusqu’à revendre l’eau à vos voisins ou en offrant un service payant de lavage de voiture à tout le quartier. Sans payer vous êtes un irresponsable donc un intouchable.

Mieux vaut rester au bord de la piscine à siroter un verre, les glaçons sont offert par les honnêtes citoyens qui payent leurs factures.

Les faits :

Le Conseil constitutionnel a validé ce vendredi l’interdiction totale pour les résidences principales, y compris lors du non-paiement des factures de couper l’eau du débiteur qui n’a pas payé sa facture….

Le Conseil constitutionnel a validé ce vendredi l’interdiction totale pour les résidences principales, y compris lors du non-paiement des factures de couper l’eau du débiteur qui n’a pas payé sa facture….

Ce nouveau droit à utiliser l’eau sans la contrainte de payer constitue un appel et une confirmation des droits supérieurs des irresponsables sur les responsables.

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Pourquoi payer sa facture d’eau ?

Difficile d’argumenter pour des parents les vertus du travail. Quand chaque jour l’exemple montre qu’il est plus facile de profiter d’un système sans barrières et sans contreparties que de se tuer au travail.

Peut être faites vous partie des gens honnêtes qui vont être majorés pour votre écart de la fin de mois dernier ou vous avez eu du mal à payer, période ou votre compte bancaire était en débit et en difficultés conjoncturelles ?

Peut être faites vous partie des gens honnêtes que l’on taxe à tour de bras et travaillez à vous usez la santé ?

Peut être vous évertuez vous à économiser l’eau, réparer à gros frais les fuites ou consommer votre eau avec parcimonie économique ?

En partant le matin au travail saluez votre voisin qui ne paye pas son eau et entre dans sa piscine. Il joue ses revenus au casino, se met dans la misère par irresponsabilité, et vous fait un signe avec son verre remplis de glaçons gratuits. Il vous remercie de votre solidarité de lui payer l’eau de sa piscine. Il la rempli tous les jours car quand c’est gratuit on ne compte pas, Et qu’importe la fuite du tuyau, il n’ouvre même pas la facture d’eau.

Maintenant le service des eaux est un bien qui ne nécessite plus de contrepartie ( même faible).

Vous travaillez vous sans recevoir de revenu ? Vous fournissez le service sans être payé ?

Imaginez qu’a partir de maintenant votre employeur vous explique qu’il n’a plus de sous et qu’il ne paiera pas, mais que vous êtes quand même contraint par la loi à travailler.

Le bon sens vous indique que s’il ne vous paye plus, il n’a plus rien à vous demander, c’est un motif de rupture de contrat. C’est logique.

On l’oublie trop souvent, mais une entreprise est une « personne morale », et à ce titre a des devoirs mais aussi des obligations. On oublie aussi que ce qui lie la société publique ou privée qui fourni l’eau est la signature et l’engagement du demandeur à payer le service de l’eau.

En quoi le fournisseur d’un service doit subir les déconvenues d’un client ?

Au nom de quoi il faut la condamner alors qu’elle n’est pas responsable de l’impayé ?

Un débiteur qui ne paye pas son eau est il obligatoirement en situation de précarité avancée ? En quoi le fournisseur de service est responsable si le créancier joue au casino sa paye, et soit contraint d’éponger les pertes par les factures impayées.

Les statuts et la définition d’une entreprise n’est pas la définition d’une association caritative ni d’une assistante sociale ni d’aide aux urgences sociales.

Son objet est totalement différent de fournir de l’eau la plus propre possible, dans de bonnes conditions avec un débit constant et sans coupures.

Gala cheveux 007La facture d’eau.

Ce n’est pas la société de service qui fixe le prix de l’eau mais la commune, par délibération du conseil municipal. Que le service soit public ou délégué à une entreprise privée.
On ne paie pas jamais du « prix de l’eau », mais le « coût du service de l’eau », car en définitive c’est cela que paie l’abonné.

Ce service est double : il consiste d’une part à distribuer l’eau potable après l’avoir collectée et traitée, et d’autre part à traiter les eaux usées. Le coût de ces deux fonctions, la distribution et l’assainissement compose le prix de l’eau. S’y ajoutent les taxes et redevances.

Qui ne paye pas ses factures ?

Avec cet arrêté, c’est l’interprétation sous-jacente de la personne en pauvreté qui est retenue.

Mais elle est loin d’être réaliste. Au nom de quelle équité le pauvre serait mauvais payeur plus que le riche ?

Un débiteur est une personne qui a reçu une facture et ne la paye pas.

En fait le vrai « pauvre », n’est pas forcement le plus grand débiteur. Tout simplement parce qu’il n’achète pas ce qu’il ne sait pas pouvoir payer. Voire devance le problème en exposant son problème a des associations caritatives ou un assistant social, tous spécialisés dans l’aide des plus démunis.

En fait l’impayé n’est pas uni-causal mais multiple.

L’impayé peut avoir une ou de multiples causes :

L’imprévoyant.

L’inorganisé.

L’opportuniste profiteur du système.

Le vol volontaire

magical_tapPlutôt que d’essayer de relever les plus en difficulté, on a plus le sentiment que la seule solution que les socialistes ont trouvé, c’est adapter la société à la précarité. C’est se donner bonne conscience en jouant avec l’argent des autres. En fait loin d’être sociale cette mesure est une rupture d’équité.

La solidarité et les bons sentiments doivent trouver une limite. La morale des bons sentiments sont à y regarder de plus près, en fait l’inverse du social recherché qui donne l’excuse coercitive d’appropriation sans payer, très immorale….

Absoudre les impayés, revient à considérer tous les pauvres comme des gens malhonnêtes qui sont les principaux responsables de créer les impayés.

Absoudre les impayés, revient à considérer le vol ou l’irresponsabilité comme un droit.

 

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Le Panthéon pour ceux qui se torchent le cul avec le drapeau.

François Holande a « oublié » de lire le joli poême du « résistant » qui vient d’être honoré des fastes de la république au panthéon. Pourtant un politicien « poète », il est surpenant de ne pas mettre en avant devant son corp son poème et son meilleur succès.

Peut être n’avez vous jamais lu ce poème « Le Drapeau » de Jean Zay le « panthéoné » ?

 

Il est donc normal pour une information libre et transparente que vous en soyez informé.

Plus que la posture polémique, le mieux est de lire les écrits de cette « Panthéonade » pour vous faire vote libre arbitre si ce type devait être enterré au Panthéon.

« Le drapeau de Jean Zay »

Ils sont quinze cent mille qui sont morts pour cette saloperie-là.
Quinze cent mille dans mon pays, Quinze millions dans tous les pays.
Quinze cent mille morts, mon Dieu !
Quinze cent mille hommes 
morts pour cette saloperie tricolore
Quinze cent mille dont chacun avait une mère, une maîtresse,
Des enfants, une maison, une vie un espoir, un cœur…
Qu’est ce que c’est que 
cette loque pour laquelle ils sont morts ?
Quinze cent mille morts, mon Dieu !
Quinze cent mille 
morts pour cette saloperie.
Quinze cent mille éventrés, déchiquetés,
Anéantis dans le fumier d’un champ de bataille,
Quinze cent mille qui n’entendront plus jamais,
Que leurs amours ne reverront plus jamais.
Quinze cent mille pourris dans quelques cimetières
Sans planches et sans prières…
Est-ce que vous ne voyez pas comme ils étaient beaux, résolus, heureux
De vivre, comme leurs regards brillaient, comme leurs femmes les aimaient ?
Ils ne sont plus que des pourritures…

Pour cette immonde petite guenille !
Terrible morceau de drap coulé à ta hampe, je te hais férocement,
Oui, je te hais dans l’âme, je te hais pour toutes les misères que tu représentes
Pour le sang frais, le sang humain aux odeurs âpres qui gicle sous tes plis
Je te hais au nom des squelettes… Ils étaient Quinze cent mille
Je te hais pour tous ceux qui te saluent,

Je te hais à cause des peigne-culs, des couillons, des putains,
Qui traînent dans la boue leur chapeau devant ton ombre,
Je hais en toi toute la vieille oppression séculaire, le dieu bestial,
Le défi aux hommes que nous ne savons pas être.
Je hais tes sales couleurs, le rouge de leur sang, le sang bleu que tu voles au ciel,
Le blanc livide de tes remords.

Laisse-moi, ignoble symbole, pleurer tout seul, pleurer à grand coup
Les quinze cent mille jeunes hommes qui sont morts.
Et n’oublie pas, malgré tes généraux, ton fer doré et tes victoires,
Que 
tu es pour moi de la race vile des torche-culs.

 

Et c’est ce type aux propos outrageants et publics sur le drapeau Français qu’on met au panthéon. Un personnage qui insulte les gens parce qui le drapeau Français. 

 

Ou est tu gôôôôche morale qui poursuit ceux qui « utilisent les mauvais mots ». 

 

C’est combien la condamnation pour « outrage au drapeau » ?

 

Jean Zay, le gauchiste pour qui le drapeau français était une « saloperie tricolore » avec laquelle il se torchait vient de recevoir à titre posthume la consécration. 

Hollande après saluer Castro, les dictateurs des pétros-nation Arabes, nous envoie au panthéon un type qui crachait dans la soupe de la France qui le nourrissait…..

Les années Hollande, resterons dans l’histoire les années de l’indécence.

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Libéraux Réveillez vous!

Par Pascal Comas.

Statue de la liberté (Crédits : benonrtherun, licence Creative Commons)

Les événements qui se succèdent en France ces derniers temps sont un véritable cauchemar pour tous ceux qui se sont construits sur le socle des Lumières et des Droits de l’Homme. S’exprimant sur le triste projet de loi relatif au renseignement, le bâtonnier de Paris Pierre-Olivier Surécrit dans Le Monde  « Il est temps que les Français comprennent la nature réelle de ce projet de loi et qu’ils fassent confiance à tous les défenseurs des libertés publiques qui se sont insurgés contre ces mesures, toutes tendances politiques confondues. Parmi eux citons notamment l’Union syndicale des magistrats et le Syndicat de la magistrature, la CGT-Police, Marc Trévidic – ancien juge anti-terroriste, Jacques Toubon – défenseur des Droits, Jean-Marie Delarue – président de la Commission nationale des interceptions de sécurité (CNIS), Isabelle Falque-Pierrotin – présidente de la Commission nationale de l’informatique et des libertés (CNIL), le Conseil national du numérique (CNNum). Mais aussi la Ligue des droits de l’Homme (LDH), Human Rights Watch, Amnesty France et le Syndicat national des journalistes (SNJ), sans oublier le New York Times qui a appelé les parlementaires français à ne pas voter cette loi. »

En ce qui concerne les libéraux, le PLD a bien sûr pris position fermement contre cette loi. Au-delà de la réaction à cet événement particulier, les libéraux sont en général très actifs de multiples manières, en particulier sur les terrains de la réflexion, de l’analyse et de la vulgarisation des principes libéraux. Certaines initiatives remarquables comme celle du Collectif Antigone s’attachent à diffuser ces principes aussi bien dans la rue (affiches) que sur les réseaux sociaux.

Pourtant rien ne semble parvenir à mobiliser une quantité critique de citoyens en faveur de la défense de nos droits fondamentaux aujourd’hui bafoués dans le plus grand mépris par les autorités. Au suicide économique dont est victime la France depuis des décennies, il faut à présent ajouter une véritable descente aux enfers en matière de libertés.

Lafayette

Il est extrêmement difficile pour les Français lucides d’envisager que rien de positif ne peut se produire et de se résigner à contempler la déchéance totale de leur pays. Ils espèrent que leurs compatriotes vont se réveiller, ou peut-être qu’un homme providentiel les sortira de ce cauchemar.

Nous pensons que le plus probable est que la France ne déviera pas de sa trajectoire fatale et ira jusqu’au bout de son destin absurde. Sur le plan économique les réformes nécessaires, si elles adviennent, se feront à marche forcée par des réalités bien plus cruelles que celles qui s’imposent actuellement, et dans des conditions  bien plus douloureuses que si la nation avait fait ces choix difficiles ces dernières décennies.

Mais parler de réformes est encore trop optimiste. Nous pensons qu’il n’y aura pas de réformes, en tout cas pas de sérieuses et suffisantes. Quant à la vision de Houellebecq sur la conversion de la jeunesse française au libéralisme aux environs de 2020 (Soumission p.153 – Flammarion) elle nous parait beaucoup moins réaliste que celle d’un Président musulman en 2022, même si nous sommes convaincus que la majorité de ceux que l’on appelle les jeunes défavorisés se satisferaient bien mieux d’un environnement libéral que du paysage actuel décourageant tout réel projet d’entreprise.

Notre avis est donc que lorsque notre système étouffant et liberticide implosera, deux scénarios se dessineront :

  • le scénario pessimiste sera une mutation vers une forme de dictature totale (à la  différence de la dictature technocratique partielle actuelle).
  • le scénario optimiste sera une remise à zéro sur les débris de la faillite, du chaos et peut-être de la guerre, civile et/ou extérieure. Les principes libéraux pourront alors reprendre leur place naturelle et incontournable, mais dans un contexte initial de Far West, qui contrairement à ce que pensent les ignorants n’a rien à voir avec le libéralisme, basé sur le droit.

Les premières raisons qui nous conduisent froidement à considérer l’inéluctabilité de l’un de ces deux scénarios sont connues. Contentons-nous de les rappeler brièvement.

Tout d’abord, le fil conducteur de la politique de François Hollande est limpide de simplicité : protection absolue de ses bases électorales les plus solides et souci de ne toucher à rien sinon à la marge. Les deux catégories de population bénéficiant de cette protection sont les fonctionnaires et les masses d’assistés que compte l’hexagone.

En ce qui concerne les fonctionnaires, pas question de toucher à leur nombre et à leur statut ! Dans un pays au bord de la faillite et croulant sous les dettes, il n’est pas envisageable de modifier le ratio de 90 agents publics pour 1 000 habitants (contre 50 pour 1 000 en Allemagne, pays notoirement sous-administré).

Concernant l’assistanat, relevons seulement que dans un pays crevant de son égalitarisme et de ses dépenses sociales, il est encore question de prendre toujours plus aux “riches” et de distribuer toujours plus aux bénéficiaires de prestations sociales ou d’exonérations fiscales, cette obsession étant remarquablement résumée dans la déclaration surréaliste du Président proposant en octobre 2014 que la prochaine réduction d’impôts concernera « celles et ceux qui ne sont pas imposables » sur le revenu (?!)

Ajoutons à l’ardoise le renforcement de la protection des intermittents du spectacle, le milieu artistique étant comme on le sait peuplé de bisounours et faisant office de courroie de transmission indispensable de la propagande socialiste auprès de la jeunesse. Et bien sûr, aucun serrage de vis envisagé sur les 1,2 milliard de subventions déversées chaque année arrosant généreusement de multiples associations militant à gauche ou servant à améliorer les conditions de vie extrêmement pénibles des fonctionnaires, comme l’Association pour le logement des personnels de l’administration financière, ou “Éducation et plein air finances”, autre association destinée cette fois aux vacances des personnels de l’administration fiscale.

La France se trouve dans la situation tragique où la masse des populations profitant du système actuel, ou pensant qu’elles ont trop à perdre d’un changement, représente une quasi majorité, ou peut-être même une majorité n’étant menacée que par les mécontents du moment. Voilà pourquoi Hollande a le déshonneur d’envisager un deuxième quinquennat malgré son bilan catastrophique  : il pense que s’il arrive à tenir bon sur le maintien des dépenses ou les politiques en faveur des bénéficiaires de la manne étatique, il aura le soutien de la quantité critique de votants dont il a besoin. En cas de désistement, il suffira d’en enfumer quelques autres avec des promesses adaptées aux sujets brûlants de 2017.

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Voilà pourquoi, loin d’envisager la moindre réduction du périmètre de l’État, le gouvernement actuel accentue la répression fiscale tous azimuts, et lance les soldats de Bercy sur tous les fronts : comptes à l’étranger, traque des vendeurs de biens sur internet , restrictions sur le cash… sans oublier la cession bien commode des parts de l’État dans les entreprises avec un objectif de recettes de 16 milliards d’euros, histoire là aussi de pouvoir gagner du temps tout en prétendant qu’on désendette le pays.

Peu importe que les faits soient éloquents : comme l’expose Louis Rouanet dans un article pour le Mises Institute, depuis 2009 la France et l’Angleterre ont mené des politiques économiques complètement opposées. La France a augmenté les taxes et n’a pas touché aux dépenses de l’État et le Royaume-Uni a fait le contraire. Entre 2010 et 2013 le Royaume-Uni a réduit son déficit structurel davantage que n’importe quelle autre économie avancée (4,7% du PIB). L’économie française a stagné alors que la sienne a vécu une forte reprise. Les dépenses publiques en France sont aujourd’hui plus élevées de 11 points de PIB. De décembre 2009 à décembre 2014, en Grande-Bretagne, le nombre d’employés du secteur public est passé de 6.370.000 a 5.397.000 alors que l’emploi global a progressé de 1.700.000. En France, le nombre d’employés de l’État n’a pas cessé d’augmenter et le taux de chômage bat des records.

liberaux rené le honzecPourtant, ceux qui sont au fait des réalités économiques ne donnaient pas cher des chances de Hollande face à la situation économique de la France et de l’Europe. Le pays est en sursis depuis bien trop longtemps et la moindre remontée des taux d’intérêts signe sa faillite. Mais c’était sans compter sur la détermination des élites financières internationales qui ont décidé de retarder à tout prix l’inéluctable à force de Quantitative Easing et de taux d’intérêts aujourd’hui négatifs. Le cycle long des plans de la kleptocratie mondiale, et le cycle moyen des objectifs des forces dominantes dans l’hexagone sont en phase. Et chaque mois, chaque année de gagnée face à l’inéluctable rendront la réinitialisation plus douloureuse pour les populations, exactement comme avec une gangrène.

Il est urgent d’agir mais les faits, aussi convaincants soient-ils, ne valent rien contre l’alliance de l’idéologie, du cynisme le plus abject et du relativisme permanent, et ce sont bien là les raisons de notre pessimisme. En France, pays de débats s’il en est, le débat est devenu inutile. En France, pays de penseurs s’il en est, la pensée intelligente et argumentée n’a plus de valeur.

Les libéraux déploient des efforts admirables pour décrypter les événements actuels à la lumière de brillantes analyses, notamment celles inspirées de l’école autrichienne qui offre sans doute la meilleure grille de lecture sur les faits économiques depuis la fin du XIXe siècle. Ce travail est éminemment nécessaire et utile, mais suffira-t-il à convaincre une masse critique de la population ?  Il nous parait évident que non, pour les raisons suivantes :

La foi

Les socialistes, communistes, étatistes, structuralistes, marxistes, sociaux-démocrates, centristes, bref, tous ceux qui vouent un culte à l’État ne peuvent être convaincus par le moindre argument, aussi imparable soit-il, qui ne soit pas en faveur du «modèle social» français… Leur conviction est du domaine de la croyance, non de la rationalité. Le socialisme est un acte de foi. Ces fidèles sont convaincus de défendre le «bon» modèle, et partant de là tout argument en défaveur de ce dernier est jugé comme mauvais, indéfendable et écarté d’office. Ceux qui ont l’illusion de croire qu’ils peuvent ébranler un tant soit peu les convictions de ces apôtres avec des analyses, des études, des textes argumentant à partir de données concrètes et vérifiables se bercent d’illusions. D’abord parce que 90% de leurs interlocuteurs ne prendront même pas la peine de consulter les documents proposés, rejetés d’office comme une vulgaire propagande. Leur conviction est telle qu’ils jugent parfaitement irrecevable toute contradiction (en général ce sont les mêmes qui vont traiter leurs adversaires d’intolérants). D’autres ignoreront les mêmes textes parce qu’ils ont peur d’y trouver des arguments qui pourraient ébranler les certitudes dans lesquelles ils sont lovés, bien au chaud, depuis tellement longtemps.

Imaginez comme il doit être angoissant pour le bobo parisien d’imaginer qu’un jour la routine de son Libé-café pourrait ne plus bercer sa douce existence de soldat du bien…

L’envie

Sans aucun doute le plus vilain défaut des français, l’envie, est l’atout majeur de la gauche. Quel délice que donner par son vote à l’État, qui a le monopole de la violence, le pouvoir de se servir dans l’épargne ou les revenus de ces salauds de riches, le tout en jouissant de la béatitude de faire partie du camp des généreux. Si en plus on fait partie de ceux qui bénéficient des mannes de la redistribution, c’est une opération triplement gagnante !

Le relativisme

Pour ceux qui n’ont pas assez de foi ou de jalousie, les intellectuels de gauche ont forgé un bouclier redoutable contre toutes les attaques de la raison : le relativisme ! Car la plus grande victoire de la gauche est bien d’avoir formaté l’écrasante majorité des cerveaux à évoquer le relativisme chaque fois que des faits ou des arguments puissants viennent menacer leurs confortables convictions structuralistes. À quoi sert la raison, à quoi servent les faits lorsque tout est affaire de point de vue, de culture, de valeurs ? Peu importent la rigueur, la pertinence des arguments présentés, ils ne représentent qu’un «point de vue» qui n’a pas vocation à l’emporter sur un autre dans ce monde de bisounours tous rouges où l’égalité doit s’imposer comme la valeur de toutes les pensées, de toutes les interprétations, de toutes les cultures et de chaque individu.

Dans un monde où il n’y a plus que des droits, les notions de valeur ou de devoir perdent toute importance. Puisque les hommes naissent égaux en droit, et qu’il s’agit là du seul terrain où l’on puisse revendiquer une égalité totale sans peur d’être confronté, la gauche a créé un monde dans lequel n’existent plus que des droits.

Le cynisme

Aussi candides soient-ils, les hommes en place ne sont pas tous des innocents, le sourire béat en étendard et un neurone par proposition réaliste. Certains se rendent bien compte qu’ils patouillent, qu’ils font dans le n’importe quoi. Ils savent bien que des gens plus informés ou plus compétents qu’eux sont éberlués par leurs bêtises. Normalement, toute cette bande de guignols devrait être en dépression avérée, en incapacité de travail, en démission. Ils devraient être comme l’imposteur s’étant fait passer pour un capitaine de paquebot alors qu’il n’a jamais manœuvré, mal, qu’un petit zodiac, et qui réalise après le départ qu’il emmène tous les passagers à la catastrophe. Mais non, même si certains ont sans doute les nerfs à fleur de peau, ils tiennent bon, droits dans leurs bottes, parce qu’ils ont pour eux la morale. La morale, cette valeur bourgeoise qu’ils vomissent lorsqu’elle ne leur convient pas, dont ils récusent les valeurs par relativisme, mais qui leur convient si bien lorsqu’elle est au service de l’égalitarisme, lui-même au service de la chasse aux votes des frustrés et des envieux.

Pourtant si tout est relatif, si tout est affaire de culture et de point de vue, en quoi la recherche de l’égalité devrait-elle avoir une quelconque supériorité morale ? Quelle légitimité y-a t-il à l’imposer à coups de lois liberticides et spoliatrices ?

Le panurgisme

Il faut aussi compter sur une force centripète considérable, celle du groupe, du troupeau… Un homme de gauche qui remet en cause la doxa socialiste met en danger certain son intégration dans le groupe. Il se retrouve seul face au collectif, le cauchemar socialiste ! Le regard de l’autre, pour ceux qui se préoccupent tant d’être politiquement corrects, est un véritable carcan. “Que vont penser mes amis musulmans si je deviens critique vis à vis de l’islam ? Non, il vaut mieux continuer à insulter le catholique, ça rapporte des points alors que si je touche à l’islam je vais en perdre un paquet !”

Le marketing

Ajoutons enfin que le marketing égalitaire est bien plus puissant que celui de la liberté, relayé qu’il est par les artistes, les médias et le pape lui-même. Sans oublier le Dalaï Lama, Empereur des Gentils de la Planète Terre, qui vient d’avouer qu’il était marxiste !

Qu’importent donc l’histoire et les faits. Apporter des arguments démontrant les erreurs du socialisme est aussi vain qu’il le serait pour un scientifique d’apporter des arguments visant à nier l’existence de Dieu auprès de croyants. Dénoncer les atteintes intolérables aux libertés revient à crier dans le désert lorsque la majorité de la population n’a jamais entendu parler de Orwell ou de Huxley et se contrefout que l’enseignement des Lumières devienne facultatif au collège.

Dans le système démocratique, où le pouvoir appartient aux masses, on a travaillé efficacement à rendre celles-ci ignorantes ou indifférentes. Ignorantes, elles le sont par l’absence d’information des médias, par leur paresse intellectuelle, par leur inculture ou par un travail abrutissant ne leur laissant aucun moment disponible pour s’atteler à autre chose qu’au quotidien ou à leur survie.

Ces masses indifférentes sont pour beaucoup disposées à accepter toutes les atteintes à la vie privée, toutes les privations de liberté, tous les abus de pouvoir tant que sont maintenus leurs privilèges (fonctionnaires), leurs aides sociales (assistés, chômeurs, parasites…) ou que leur cause gagne du terrain (islamisme, égalitarisme, socialisme, communisme, fascisme…)

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Voilà pourquoi, particulièrement en France, la fabrique incessante de pauvres, d’assistés et de fonctionnaires, et l’impossibilité de ramener à la raison les croyants structuralistes nous conduisent à être persuadés que n’ont aucun avenir les défenseurs de la liberté, les entrepreneurs indépendants, les détenteurs d’une épargne. Voilà pourquoi, comme le répète H16, ce pays est foutu !

Vraiment foutu ?

Oui.

À moins que…

À moins que les libéraux, et avec eux tous ceux qui se préoccupent de leurs libertés, de l’avenir de leurs enfants, de leur propre avenir et de l’image du pays qui les a vu naître prennent enfin possession de la rue, seul moyen en France de faire entendre sa voix et faire passer un message … Car s’il est bien une chose que l’Histoire de France a prouvé, c’est qu’elle se décide dans la rue à chaque moment crucial.

Nous ne nourrissons pas l’illusion qu’il sera possible de mobiliser des centaines de milliers de citoyens en un tour de main. Mais nous pouvons penser raisonnablement que souhaitent faire entendre leurs voix un nombre raisonnable de libéraux, de contribuables associés, d’entrepreneurs (pigeons ou pas), de défenseurs des libertés ; mais aussi des français qui, sans appartenir à aucune de ces catégories veulent manifester contre les politiques liberticides, fiscalement répressives, et socialement partisanes du pouvoir en place ?

Nous pensons quant à nous que cela est possible, et c’est bien le seul plan sur lequel nous sommes optimistes.

Il est temps d’agir !

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Nouveau préfet du département « hors cadre ».

Le 29 avril un nouveau préfet vient d’être nommé. C’est Christian Gravel. Sa nomination lui donne la gestion de la région « hors cadre ».

Mais qui est Christian Gravel ? C’est une carrière de 10 ans comme secrétaire de la mairie d’Evry (Essonne). Une mairie ou a été élu un socialiste il y a quelques années, un « parachuté » (Mannuel Valls), dans une ville qui vote toujours à gauche ou même une chèvre du moment qu’elle aurait une étiquette rose ou rouge serait élue.

Le maire d’Evry est devenu ministre, et Christian Gravel est resté son « secrétaire » et l’a suivit comme porte parole de Mannuel Valls. C’est ce même ministre, Mannuel Valls qui vient de le nommer préfet « hors cadre ». 

Vous ne connaissez pas ce département « hors cadre » ? Vous savez ? C’est ce joli département ou l’on trouve la ville bien connue de « travail-fictif » situé à quelques kilomètres de la rivière « clientélisme » dominée par le mont « conflit d’intérêt » qui domine cette belle région.

Le chef lieu, la ville de « Aux frais du contribuable » est bien connue. La préfecture située dans le quartier de la « Gamelle est bonne pour les copains » a fait l’objet de plusieurs objections de la cours des comptes, comme préfecture inexistante, poste fictif, clientélisme, passe droits dans un rapport de 2014, qui justement a été remis à Manuel Valls.

https://www.ccomptes.fr/Publications/Publications/La-gestion-des-prefets

Depuis des années, de nombreux rapports de la cour des comptes dénoncent les dérives pour le contribuable de ces préfets fantômes. Une simple recherche sur Google vous rappelle de nombreux articles sur tous ces préfets sans préfectures. Dans les médias de droite ou de gauche. Même des émissions de TV à heures de grandes écoutes ce scandale a été signalé. Mitterand, Chirac, Sarkozy on usé jusqu’à la corde la ficelle de cette supercherie de nominations en conflit d’intérêts.

La cour des comptes stipule même que le préfet doit être de neutralité politique absolue. La cours des comptes stipule même dans son rapport confié à Manuel Valls en juillet 2014 le fait que les préfets s’inscrivent forcément dans une neutralité hautement républicaine, même s’ils attestent d’un fort lien de loyauté avec le pouvoir central. Donc ne doivent être nommés s’ils sont colorés politiquement.

La Cour, dans ses observations émises indiquait que sur l’année qui lui sert de référence de calcul, en 2013, sur un effectif de 250 préfets gérés par le ministère, seuls 127 étaient affectés à un poste territorial, soit la moitié, alors que 37 étaient détachés, 12 en disponibilité, 1 en dehors des cadres, et 75 dans la situation dite « hors cadre ».

La conclusion de la cour des comptes est sans appel « la suppression pure et simple de la voie d’accès au corps des préfets par nomination en mission de service public, serait source de clarification et soulignerait davantage l’identité professionnelle du corps fondée sur les fonctions de représentant de l’État dans un territoire ».

Manuel Vall vient de nommer son ami, certes comme l’on fait ces prédécesseurs de gauche et de droite, mais n’est-il pas temps de demander des comptes publiquement ? Que la gabegie s’arrete un jour ?

Ça ne fait que quelques lignes dans les journaux ou comme aujourd’hui dans cet article et puis c’est finit on en parle plus…..Sauf que comme à l’habitude ça coûte et cher et pour longtemps.

Cela fait des années que des nominations pratiquées par François Mitterrand, Jacques Chirac et Nicolas Sarkozy et maintenant Hollande perdurent.

Un décret du 29 juillet 1964, consultable sur le site gouvernemental Légifrance, et modifié le 16 février 2009 stipule que « les nominations préfectorales impliquent une obligation d’affectation sur un poste territorial  ». Ce qui est logique.

 

Donc dans la pratique, ce monsieur Christian Gravel, préfet sans affectation territoriale va percevoir, une rémunération mensuelle brute de 6 500 euros a peigner la girafe ou tresser des colliers en macramé. Au bout de 6 mois il aura droit a une retraite indexée sur ses derniers revenus de fonctionnaire, d’environ 4500€, pas comme vous vil contribuable « normal » sur 25 années, soit un ratio 50 fois plus et une réalité de carrière.

Si ce brave homme vit vieux (disons 30 années à la retraite il bénéficiera de 6 mois de poste fictif, et 30 années de rente d’état sur cette base.

 

N’oublions pas que cette personne pourra « cumuler » ses régimes de retraite speciaux. Pas comme vous vil contribuable larbin qui si vous avez plusieurs jobs dans votre carrière n’avez qu’une seule retraite en plus limitée au seuil sécu. Lui ne sait même pas ce que c’est.

 

Nous, les contribuables payons au présent des centaines de retraites de préfets qui n’ont jamais eu de préfectures. Ces gens bien nourris, aux frais de l’état font partie des classes qui ont un taux de mortalité le plus faible. A chacun nous assurons entre 30 et 50 années de rente pour 6 mois de fin de carrière pseudo-effectif.

 

En tant que vil capitaliste bien connu sur ce site, prônant le revenu basé sur le risque ou l’investissement, et la stricte équité individuelle des régimes de retraite, je me pose une vil question capitaliste.

De quel capital doit mettre de coté un capitaliste pour bénéficier de 4500€ de rente par mois comme un préfet ?

 

Une récente étude indiquait que pour disposer de 1000€ par mois il fallait disposer d’un capital à placer entre 250 et 300 000€ en assurance vie.

 

Bref, 6 mois de travail fictif rapporte un équivalent capitalistique de 1 million d’€uros. Un capitaliste doit déposer en banque cette somme pour disposer de la même rente d’état. Bien le régime spécial, sans le risque et sans rien inventer ou innover. Elle est pas belle la « répartition » à la Française ? 

Mieux que n’importe quel placement financier. Un revenu supérieur à des dividendes sans le risque alléatoire d’investir dans un projet personnel, ou Google ou Tesla.

 

La rente sans aucun investissement sans le risque ni la mobilisation de capital.

 

 

Le 1er ministre ne peut pas ne pas savoir que ses nominations sont des abjections clientélistes.

Rapports, articles dans tous les journaux, émissions à la TV, même le chien sait que nommer un copain préfet sans préfecture à gérer est un scandale et une forme de prise d’interet illicite.

Le Président moraliste des « moi je » ne peut ignorer. C’est clairement et en évidence flagrante que ces gens abusent de leur pouvoir.

 

Nous avons 5 millions de chômeurs. Il faut attirer les investisseurs du monde entier.

Trouver des gens qui mobilisent leur argent pour innover et créer.

 

L’état dépense chaque année 35% de plus que les recettes des impôts. Et vous voudriez une acceptation de l’impôt par ceux qui restent pour financer du clientélisme et des rentes d’état imméritées ?

Nous sommes en overdose de clientélisme.

 

L’interventionnisme d’état ne sert que des intérêts de caste, catégoriels et de clientèle.

Les politiciens Français sont à vomir. 

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Sénateurs branleurs surpayés

Certains diront que le Sénat est inutile. Pour beaucoup de Français, c’est une maison de retraite pour un personnel politique âgé, le refuge de politiques recalés du suffrage direct ou un repaire pour truands protégés par l’immunité parlementaire. Pour d’autres, il est indispensable à l’équilibre démocratique de notre système parlementaire.

En sus de son traitement mirifique, le sénateur bénéficie de toute une série de commodités. À la Chambre haute, on trouve, entre autres, un restaurant et sa célèbre cave à vin (quelques milliers de bouteilles), un salon de coiffure, une lingerie, une salle de sport (souvent vide), un labo photo et même un atelier d’ébénisterie…

Non seulement les sénateurs sont très bien logés quand il leur advient d’être à Paris (une dotation de 75 euros par jour leur est versée) mais ils peuvent aussi bénéficier de prêts avantageux pour l’achat d’un logement… Jusqu’à 75 000 ou 150 000 euros selon la région, au taux annuel de 2 % sur 18 ans. De quoi donner du baume au cœur des 3,6 millions de Français mal-logés…

Le Sénat buissonnier

Le plus scandaleux est que les sages de la Haute assemblée y mettent rarement les pieds. Seule une soixantaine de sénateurs sont assidus aux séances publiques. Pour leur défense, ces élus expliquent que le vrai travail parlementaire se déroule en commission et pas en séance. L’article 15 alinéa 3 du règlement du Sénat stipule qu’en cas de trois absences consécutives d’un sénateur dans la commission dont il est membre, son indemnité de fonction pourra être réduite de moitié. Malheureusement cette disposition n’a jamais été appliquée. De toute façon, ceux qui suivent les séances publiques du Sénat auront pu le constater, les sénateurs écoutent rarement l’orateur, trop occupés qu’ils sont à bavarder avec leurs voisins ou à s’occuper de leurs affaires personnelles.

Les heureux résidents du palais du Luxembourg n’ont aucune excuse pour expliquer ces absences. Comme pour les députés, chaque sénateur peut profiter de la gratuité du réseau SNCF et en 1ère classe (demi-tarif pour les conjoints) ainsi que 46 allers-retours en avion, en France métropolitaine. À Paris, chaque élu bénéficie de 3 000 euros de frais de taxi par an, d’une carte gratuite pour le métro et surtout du parc auto du Palais (une vingtaine de voitures à 45 000 euros l’unité).

« Le Sénat est le seul club que je connaisse où l’on paye la cotisation des membres ». Un sénateur

D’autres facteurs expliquent ces absences. Il existe 78 « groupes d’amitié » avec les pays étrangers. Ils permettent aux sénateurs de partir en voyage tous frais payés (et souvent en famille). Le travail sur place laisse beaucoup de temps libre pour les activités touristiques. Chaque sénateur peut adhérer à autant de groupes qu’il le désire. Il leur est demandé une cotisation annuelle de seulement 19 euros par pays. Et c’est sans compter les quelques dizaines de « groupes d’étude », à l’intitulé sympathique, comme « les arts de la rue et du cirque » ou « la chasse et la pêche ». Ces groupes sont le lieu d’intrigues de couloir et de lobbying, dont le Sénat est le carrefour.

La réserve parlementaire

Parmi les multiples ressources du Sénat, la réserve parlementaire (qui sert à financer des associations et des collectivités dans les circonscriptions) est comme la partie émergée de l’iceberg. Elle s’élève, selon les spécialistes du sujet, à 150 millions euros, Sénat et Assemblée nationale confondus. Le crédit de cette caisse, caché à l’intérieur des budgets de différents ministères, ne sert qu’à acheter les électeurs… Le vrai pactole, est celui de la caisse de retraite des anciens sénateurs qui se monterait à quelque 500 M euros.

Une retraite en platine

En moyenne, un sénateur touche 4382 euros nets par mois pour une obligation de cotisation de seulement 15 ans. La retraite maximum peut atteindre 6000 euros mensuels pour 25 ans de cotisation. Pour bien se rendre compte, après un mandat de six années, un sénateur recevra 1869 euros de pension. Cette somme est supérieure à ce que perçoit un Français du privé après 40 ans de cotisation. La réforme de 2010 ne change quasiment rien, si ce n’est l’âge légal de départ en retraite. Les veuves et veufs, pour leur part, touchent 66 % de réversion, taux le plus élevé de France… À force de privilèges, la douloureuse du Sénat, les contribuables la sentent passer. En 2013, le montant de la dotation de l’État dépasse les 323 millions d’euros. Cette enveloppe, votée par les sénateurs, est immédiatement placée, personne ne sait où, et fait des petits. Le profit ainsi dégagé, les Français ne le revoit pas, cela va de soi… Il sert probablement à opérer de nombreux et luxueux travaux de réfection du Palais et des immeubles achetés ici et là dans les beaux quartiers parisiens. Comme par exemple l’achat du 46, rue de Vaugirard en 2002, dont la rénovation a coûté plus de 10000 euros le mètre carré.

Contribuable associé

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« TAXE SPECTACLE » sur le chômeur bientôt sanctuarisée par la loi…

Vous ne le savez peut être pas mais le principal financier du spectacle en France, c’est le chômeur.

L’Elite politique Française sait très bien, faire payer le spectacle avec l’argent du chômeur avec un cynisme sans pareil agrémenté de mots comme « social » ou « solidarité » teinté de mépris et de conplexification voulue pour que vous n’y comprenez rien.

Le gouvernement Valls, pour faire plaisir au groupe de pression du spectacle qui dispose de bien plus de visibilité médiatique que les millions de chômeurs va obtenir une loi absolument scandaleuse.

La sanctuarisation d’une iniquité.

La sanctuarisation de droits supérieurs aux autres pour une catégorie sociale visible. Les travailleurs du spectacle.

 

Manuel Valls souhaite donc que demain la « taxe spectacle » soit inscrite dans la loi comme une composante obligatoire des conventions d’assurance-chômage ». Que cette taxe sur les chômeurs soit « présentée au Parlement au cours du premier semestre 2015″.  Pour que jamais elle ne soit remise en cause.

 

Le régime des Intermittents :

Ce régime est truandé de toute pièce.

Par les entreprises du spectacle, qui emploient des intermittents, par les intermittents eux même qui cumulent indemnités généreuses et boulot au noir sur temps libre excessif, et même par des gens qui n’ont d’intermittent que le nom, et il existe même une belle quantité d’emplois de complaisance, qui n’ont même jamais vu la couleur d’un spectacle mais qui savoure avec délectation les indemnités de non-emploi.

La cours des comptes dénonce chaque année depuis qu’il existe avec véhémence ce régime social des intermittent du spectacle.

Avec à peine seulement 105 000 cotisants, ce régime dérogatoire génère un déficit de 1 milliard que les autres adhérents à l’assurance chômage doivent supporter.

Les autres adhérant pour ceux qui n’ont pas compris, ce sont les chômeurs. L’argent dans un régime d’assurance comme l’assurance chômage ne tombe pas du ciel.

Les indemnités supérieures des uns se reportent obligatoirement par des indemnités inférieures sur les autres dans un système d’assurance ou les cotisations doivent être en balance avec les indemnisations.

Le gros des bataillons des chômeurs indemnisés sont donc taxés d’une de « taxe spectacle » chargée de donner plus à la corporation des intermittents du spectacle.

L’assurance chômage, même si elle est gérée par l’état, ce n’est pas l’état.

Pour payer les représentations, le spectacle, c’est donc un report sur les gens les plus fragiles, les jeunes, les plus de 50 ans, les précaires qui vont payer pour que vous puissiez voir devant vous des spectacles.

N’est il pas aberrant de savoir que le premier financier du spectacle en France est le chômeur de longue durée ?

Plus le chômeur reste au chômage, plus on voit l’incidence de la taxe spectacle des intermittents pèse sur le chômeur. Est ce au chômeur de longue durée du privé de payer pour la période de chômage de l’actrice Julie Gayet ?

 

La gestion paritaire :

La gestion de l’assurance chômage est paritaire. C’est a dire qu’elle est gérée collégialement par des membres des syndicats représentatifs salariés et patronaux. La majorité d’entre eux au conseil d’administration sont des apparatchiks.

Ce sont des permanents de leur syndicats patronaux ou syndicaux ! Ce ne sont ni des chômeurs potentiels, ni des cotisants, ni des chômeurs indemnisés. Leur rôle est devenu anti-social. 

Ils sont assurés quoi qu’il advienne dans leur vie, qu’un placard duveteux les attend.

Se sont les spécialistes des notes de frais, des postes rémunérés dans les associations financées par l’UNEDIC et des petits fours.

 

La majorité des syndicats n’agissent pas au nom des potentiels chômeurs, ou chômeurs mais pour le compte de groupes de pression aux intérêts souvent divergents. Sur dix salariés syndiqués en France, 6 viennent de la fonction publique, 3 des entreprises privées et le dernier d’une entreprise publique. Ils représentent les intérêts des gens qui ne cagnent pas le chômage. L’intérêt des chômeurs de faire participer l’ensemble des salariés à l’assiette des cotisation n’est absolument pas représentés.

 

Manuel Valls justifie la mise en sanctuarisation pas la loi par une étude d’un groupe de réflexion de syndicats. La réflexion par des gens en conflit d’intérêt est un scandale.

Le conflit d’intérêt est évident dans la mesure ou le sociétaire, le plus concerné du régime, le payeur ou l’indemnisé est totalement absent des débats. Le plus concerné n’a jamais droit à la parole. Un syndicat ouvrier quoi qu’il veuille faire croire est le représentant des gens « en place » pas des chômeurs. Et ils sont plus représentatifs des travailleurs disposants de droits sociaux différenciés.

L’assurance chômage tout le monde ne la paye pas. Le salarié de l’entreprise d’état est exonéré. Le salarié EDF, RATP, ou GDF Suez n’y cotise pas. Le fonctionnaire non plus.

Compter sur les exonérés pour vous dire ce qu’il faut faire et vous exposer les bienfaits de la solidarité forcée, tout en vous montrant que la solidarité c’est avant pas pour eux. 

Cette loi est socialiste.

L’intervention de l’état sert des intérêts corporatistes au détriment des plus faibles.

Quelques sources:

http://www.latribune.fr/actualites/economie/france/20150107tribb4109bce5/comment-valls-compte-sauver-le-regime-des-intermittents.html

http://www.lemonde.fr/culture/article/2015/01/07/intermittents-du-spectacle-manuel-valls-veut-sanctuariser-le-regime-en-l-inscrivant-dans-la-loi_4550583_3246.html

http://lequidampost.fr/taxe-spectacle-sur-le-chomeur-bientot-sanctuarisee-par-la-loi

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La répartition et les plis sous la toile cirée

Pour celui qui aborde l’étude de la répartition des revenus ou des fortunes, il est a priori assez troublant de découvrir que ceux dont les revenus ou les patrimoines sont les plus élevés sont aussi ceux dont ces revenus ou patrimoines ont grimpé le plus vite.

Les jaloux et les économistes idéologues accusent alors la loi des rendements du capital, dite loi des intérêts composés : en effet, elle permet d’envisager une croissance exponentielle des revenus. Un centime placé au taux de 5% à l’époque romaine aurait ainsi produit à ce jour un montant représentant la taille de la Terre en or pur.
Mais le troublant dans cette explication est que tout individu bénéficie de cette loi et que donc l’ensemble du monde devrait finir milliardaire.

Une première objection est que ce ne sont pas les mêmes qui sont au sommet tous les ans. La revue Forbes rappelle ainsi que sur les 140 milliardaires de sa première édition de 1987, en 2012, 25 ans plus tard, seulement 24 étaient restés de façon continue dans cette liste.

Ceci remet à sa place la grande théorie de Thomas Piketty sur l’accumulation du capital.

Mais une autre explication nous paraît plus pertinente, que nous appelons le modèle de la toile cirée : si nous nous figurons une toile cirée, posée à plat sur une table circulaire et que nous commençons à soulever cette toile par un doigt passant au centre de la table, la toile prend la forme d’une petite montagne au centre dont les flancs, pentus vers le centre, s’adoucissent en allant vers l’extérieur. Pour ceux qui ont fait mathélem, la section est celle d’une chaînette, qui est aussi celle des flancs de la Tour Eiffel. 
Cette section ou coupe représente bien la distribution statistique des revenus ou des patrimoines, sauf qu’elle n’est pas strictement une chaînette, mais une loi de Pareto.

Au centre sont les riches, à l’extérieur les plus pauvres.

Il est alors intuitif que, si l’on veut qu’en moyenne la surface de la toile cirée monte de x%, il faut faire monter le centre beaucoup plus. En d’autres termes, la croissance de la richesse de tous exige qu’il y ait une croissance beaucoup plus forte des plus riches. Mais la descente sur la surface de la toile cirée est aussi beaucoup plus rapide quand on est au centre que quand on s’écarte vers la périphérie.

On peut se demander quelle est la force derrière le doigt qui soulève le centre.

Elle a probablement changé au cours des siècles, en commençant au Moyen Âge par la force physique et le courage qui ont permis à des châtelains d’émerger et de construire leurs châteaux au centre de la toile.

Mais depuis la révolution industrielle, il est clair que ce doigt est devenu l’entreprise, car c’est le plus souvent par leurs entreprises que les plus riches sont devenus riches, beaucoup plus rarement par leurs talents artistiques ou sportifs.

Ainsi, de 1997 à 2010 [1], en 13 ans, le PIB mondial est passé de 46,9 trillions de dollars à 74,4, une augmentation juste en dessous de 60% mais le nombre des milliardaires de Forbes est passé de 486 à 1.011 et leur fortune totale de 1.200 milliards à 3.600, un triplement.

Peut-être le vingt et unième siècle apportera-t-il d’autres façons de soulever la toile. Peut-être sera-t-il démontré que la manière de devenir riche est de faire de la politique (ce dont nous doutons). Ou tout simplement qu’il n’y a plus à soulever la toile cirée car tout le monde est sorti de la misère.
Pour l’instant, avec une bonne partie de l’humanité vivant avec moins d’un dollar par jour, qui ne peut savourer Kant ou Beethoven car taraudée par le souci de manger ou de nourrir ses enfants, il semble que nous ayons encore quelques années où le slogan des communistes chinois, « enrichissez- vous », rappelé par Emmanuel Macron, ait encore toute sa validité, même si nous ne pouvons empêcher certains de prêcher le bonheur par l’ascétisme.

http://www.emploi-2017.org/le-modele-de-la-toile-ciree.html

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Florent Manaudou, le droit et l’égalitarisme

Le principe de l’égalité en droit, celui qui est le même que celui qui règne dans le sport, c’est celui qui dit qu’à chaque course Florent Manaudou doit être soumis aux mêmes règles et aux mêmes contraintes que tous ses concurrents.

L’égalitarisme défendu par les socialistes c’est l’idée selon laquelle ses qualités personnelles constituent une injustice qu’il faut corriger. Et comme on ne peut pas aider ses concurrents à courir plus vite, il faut lui imposer un handicap pour le ralentir.

Vous aurez beau tourner le problème dans tous les sens, l’égalitarisme c’est la négation de l’égalité en droit, le nivellement par le bas, la haine de l’excellence et le culte de la médiocrité. L’égalité en droit, c’est le principe qui permet à Florian Manaudou et tous les sportifs d’exister.

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Les syndicats maintenant financés par la feuille de paye…….

À partir du 1er janvier 2015, une cotisation de 0,014 % du salaire brut sera prélevée sur la fiche de paie et reversée aux cinq syndicats de salariés (CFDT, CGT, CGC, FO et CFTC) et trois syndicats d’employeurs (MEDEF, CGPME et UPA).

Si le taux peut sembler homéopathique, le montant final, lui, est généreux : environ 100 millions d’euros par an que se partageront les huit centrales.

Votée le 5 mars 2014, cette nouvelle contribution vise à remplacer le financement des syndicats par la formation professionnelle, et cela au nom de la « transparence ». La part de la masse salariale affectée à la formation professionnelle (0,9 %) n’a en revanche pas été réduite. Il s’agit donc d’un alourdissement de la fiscalité pesant sur les entreprises, et au final sur les salaires.

Cette mesure conforte les centrales syndicales, qui chez les salariés ne représentent que 8 % des effectifs (6 % dans le privé, 15 % dans le public) et n’auront donc pas à faire trop d’efforts pour trouver de nouveaux adhérents

Elle confirme aussi la dépendance des syndicats aux subsides publics. Une étude conjointe de l’Institut d’administration des entreprises (IAE) de Paris et du cabinet d’audit-conseil Audisol révélait récemment que les syndicats sont financés jusqu’à 81 % par des subventions publiques.

Quand vous verrez un élu payé 6500€ net hors frais chaque mois

Rappelez lui nous comment a été votée cette loi:

scrutin n° 784 Première séance du 26/02/2014
Scrutin
public sur l’ensemble du projet de loi relatif à la formation
professionnelle, à l’emploi et à la démocratie sociale (texte de la
commission mixte paritaire).

Pour l’adoption : 52 Contre : 2 Abstention : 2 contre

Synthèse du vote:
Nombre de votants : 56
Nombre de suffrages exprimés : 54
Majorité absolue : 28
Pour l’adoption : 52
Contre : 2

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L’État gère-t-il la dette publique comme Bygmalion ?

Il y a quelques mois, en tant que dangereux ultra-turbo-néo-libéral qui ne croit pas trop dans les mérites de l’État, j’ai osé suggérer ici que la « maturité de la dette est gérée […] avec une incompétence rare dans le monde de la finance ». J’ai récidivé, il y a quelques jours. Quand on vole le sac d’une vieille dame, la récidive ne coûte pas cher, mais là, on parle des sous du Trésor !

Un journaliste, dont je tairai le nom, chef de la rédaction d’un grand journal de province, s’est emparé de l’affaire tout choqué qu’il était. Quoi ? 7,8% ? « La valeur moyenne historique du taux à 10 ans de la France semble complètement anachronique ! », dixit mon journaliste. Il n’y a donc pas de risque que les taux remontent puisque « les paramètres économiques et monétaires actuellement en vigueur en Europe et dans le monde changent complètement la donne » et que « les banques centrales ont une puissance de feu illimitée et à durée indéterminée… » La preuve ? « Sans même intervenir sur les marchés […] Draghi a divisé les taux par 3 ou 4 ! »

Non, vraiment, mes théories fumeuses reviendraient à dire que « l’Agence France Trésor qui gère notre dette sur les marchés est composée de traders qui n’y connaissent rien » et que c’est « faire passer les opérateurs de marchés pour des imb[….]es… »

Comment gère-t-on un passif bancaire ?

Avant de nous lancer dans la gestion de la dette publique, il est utile de parler de gestion bancaire. Sans entrer dans les détails, qui peuvent être découverts ici sur Contrepoints, ou ici chez Jesús Huerta de Soto, ou ici chez Pascal Salin, observons quelques organismes financiers dont le passif total – ce qu’ils doivent à leurs prêteurs et à leurs actionnaires – est comparable à la dette publique française, soit 2040 milliards d’euros. Ils ne sont pas nombreux, JP Morgan Chase, HSBC, Fannie Mae ou Freddie Mac et quelques autres, mais ils existent.

Si elle a des actionnaires, la banque doit à ces derniers les fonds propres, i.e. l’argent qu’ils ont mis dans l’affaire, à l’origine ou lors d’augmentations de capital. Elle a aussi émis quelques obligations sur les marchés (qui ont généralement été achetées par des fonds de pension). Ces obligations ont une longue durée. La banque en émet régulièrement de nouvelles quand les plus anciennes arrivent à maturité. La banque emprunte aussi sur les marchés, soit à des banques soit à des entreprises qui ont des forts cash-flows positifs (Microsoft, Google, Apple, Oracle…) et qui attendent des jours meilleurs pour les réinvestir.

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Avec ces 2040 milliards d’euros, la banque consent des prêts à ses clients. Elle garde un peu de fonds liquides (en général sous forme de bons souverains à très court terme ou de prêts très courts à des consœurs).

On notera que la banque garde aussi quelques obligations d’État en portefeuille : en fait, elle y est obligée par la législation en vigueur. Comme l’explique Alex Korbel, les accords de Bâle II « [forcent] indirectement les banques à détenir des obligations d’État étant donné que seules celles-ci étaient qualifiées d’actifs liquides et sûrs par le réglementateur ». Même si « Bâle III infléchit le tir en permettant à certaines obligations de sociétés privées d’être qualifiées elles-aussi d’actifs liquides », il n’en reste pas moins que les banques doivent détenir des obligations d’État souveraines. En français, les États ont forcé les banques à acheter des actifs sûrs. Ils ont ensuite défini les actifs sûrs comme étant les obligations d’État. Ceci tombe à pic ! Les États avaient justement plein de petites obligations amusantes à vendre1.

À part ces obligations d’État, quels sont les risques pour la banque ? Tout d’abord que les clients ne remboursent pas leurs prêts, c’est le risque de crédit. Ensuite, que les clients remboursent tous par anticipation, c’est le risque de prépaiement. Ce risque est plus subtil : il occupe les jours (et les nuits !) des modélisateurs : si la banque a emprunté (via des obligations à son passif) sur une durée de 15 ans pour faire un prêt hypothécaire à 15 ans (à son actif) et que le client rembourse par anticipation au bout de cinq ans, il faut que la banque puisse placer cet argent pendant les dix ans qui restent à courir. Si le taux à 10 ans au moment du remboursement anticipé est plus bas que le taux à quinze ans au moment de la souscription du prêt, la banque subit une perte.

Ceci nous amène (enfin !) à notre sujet : si la banque empruntait à 30 ans (passif) mais ne prêtait qu’à court terme (actif), elle ferait constamment face à un risque similaire. Elle risquerait d’avoir emprunté à très long terme à un moment où les taux étaient hauts et risquerait de faire des pertes énormes. Si elle a emprunté à un moment où les taux longs (à, disons, 30 ans) sont à 7% mais qu’elle prête à ces clients à 6%, elle perd 1%. Ça n’a l’air de rien mais nous parlions de JP Morgan Chase, HSBC, Fannie Mae ou Freddie Mac. Pour elles, ce serait une perte d’environ 20 milliards d’euros par an. Inacceptable !

Depuis la nuit des temps, les grandes banques commerciales ont une parade : elles ont des agences. Elles récoltent des fonds quasi-gratuits à très court terme, les dépôts, et les prêtent à long terme. Même si les dépôts sont par nature de très court terme, dans les faits, Pierre et Paul ne retirent pas leurs économies en même temps. En moyenne, Pierre dépose quand Paul retire et vice-versa. En plus, on peut demander aux déposants d’avertir à l’avance lors de gros retraits. Bien sûr, si tous les déposants veulent retirer en même temps, on risque un « bank run » mais on peut toujours limiter le montant des retraits comme à Chypre.

L’écart de duration

Pour les autres organismes financiers, il suffit de faire un calcul : quelle est la durée moyenne des actifs ? Quelle est la durée moyenne du passif ?

En pratique, comme rien n’est complètement simple en finance, pour chaque produit à l’actif ou au passif, on calcule sa « duration » qui est la durée de vie moyenne de ses flux financiers probables pondérée par leur valeur actualisée. Pour calculer les flux probables, il faut une distribution probable des taux d’intérêts qu’on obtient avec un modèle de taux. On entre ces données dans les modèles de risque de crédit et dans les modèles de prépaiement, et au petit matin, après une nuit complète de calculs fondés sur les prix de marché de la veille, les ordinateurs pondent des « durations » moyennes de l’actif et du passif. La différence est l’« écart de duration » : s’il est nul, l’organisme financier est immunisé – au moins à court terme – contre le risque lié à une forte variation des taux.

Comme nous sommes très joueurs, nous calculons aussi les mêmes concepts avec un choc des taux de 25, 50 et 100 points de base – soit 0,25%, 0,50% et 1,00% – à la hausse et à la baisse pour avoir une idée de l’exposition de notre organisme financier préféré à une hausse ou à une baisse des taux d’intérêt. Tous les matins, les patrons d’un organisme financier qui aurait la taille de bilan de la dette française, soit 2040 milliards d’euros, reçoivent donc un rapport circonstancié. S’il y a un écart, le patron de la salle des marchés agit en conséquence : il demande à ses traders de vendre ou acheter ce que j’ai noté « autres produits financiers » dans le bilan ci-dessus.

En général, les organismes sus-cités ont aussi un Chief Risk Officer qui a un vice-président sous ses ordres en charge de la « validation de modèles ». Cette personne embauche quelques financiers, quelques matheux et plein d’informaticiens : tous ces gens « valident » les modèles. En pratique, nous rejouons les modèles contre le passé récent pour vérifier qu’ils donnaient des résultats plausibles. Nous jouons aussi le futur contre des modèles concurrents de celui utilisé officiellement pour voir quels écarts on obtient. Le service de la recherche corrige les modèles au fur et à mesure que de nouvelles circonstances (ou faiblesses) émergent.

Si tout ceci paraît compliqué, disons que, d’une part, le concept de base est fort simple – à chaque décaissement probable on veut faire correspondre un encaissement probable – et que, d’autre part, c’est le B.A.-BA de la finance2.

Quand une banque a un écart de duration de plus de quelques mois, les questions se font pressantes. Par exemple, quand Fannie Mae, un organisme dont le bilan est égal à la dette publique française annonce que la valeur absolue de son écart de duration est soudain passée de 30 à 180 jours, ceci fait les titres du Wall Street Journalici ou . Au contraire, quand les temps sont normaux, Fannie Mae et ses 2800 milliards de dollars de bilan ont un écart de duration de zéro mois. Oui, la firme par laquelle la crise arriva – selon certains – et qui était si mal gérée – selon d’autres – a ordinairement un écart de duration de zéro mois !

Comment gère-t-on un passif public ?

Soit. Tout ceci est fort bien pour un passif bancaire. Mais quid de la dette publique ?
En fait, on peut appliquer le même principe de base. D’un côté, on calcule la duration de la dette publique et, de l’autre, on calcule celle des flux financiers – recettes fiscales excédentaires – qui vont servir à la rembourser. Comme pour notre banque, le concept de base est fort simple – à chaque décaissement probable on veut faire correspondre un encaissement probable.

Tout ceci n’est pas une nouvelle branche de l’économie sortie tout droit de l’esprit d’un mathématicien tordu qui aurait fait une thèse de finances publiques et un peu trop de modélisation financière. Si on regarde la littérature sur les dettes souveraines, nous constatons que cette idée simple est largement utilisée. Prenons par exemple un article sur la dette du Brésil que je sélectionne car il est fort bien écrit. Les auteurs font les mêmes travaux que les services quantitatifs d’une large banque : ils calculent le risque de marché dû aux écarts de change (page 20), le risque de (dérapage du) budget (page 25), et le risque lié à la demande (page 27). Plus important pour notre propos, les auteurs calculent le risque de refinancement, c’est-à-dire le risque que l’État doive emprunter pour refinancer sa dette et qu’il ne puisse le faire qu’à des taux alors très élevés (page 22).

Pour la France, en déficit budgétaire depuis 40 ans, il n’y aura pas d’excédents qui permettraient d’apurer la dette avant que les deux générations, celle actuelle et celle à venir, de retraités ne soient « sorties » du système social. En gros, les futurs excédents qui permettraient d’apurer la dette – s’ils se réalisent un jour ? – ne prendront pas forme avant les années 2050 à 2070, au mieux. En d’autres termes, la duration des flux de recettes fiscales excédentaires est très certainement supérieure à 40 ans.

La maturité moyenne de la dette publique est de 7 ans ! L’écart de duration du Trésor est donc d’au moins 30 ans ! Je ne sais pas qui est le Chief Risk Officer de Bercy mais je ne m’avance pas trop en disant que sa position est ultra-spéculative. Cet écart de duration est énorme3. Lorsque je travaillais sur les modèles mathématiques d’une entreprise financière qui avait un bilan égal à la dette publique française, si mes patrons avaient eu un écart de duration au-dessus de quelques mois, ils auraient été virés. En fait, un tel écart ne se serait jamais matérialisé : sur une somme de 2040 milliards d’euros, cela prend des années d’en arriver là.

Et si les taux montaient ?

Comme les taux à court terme sont très bas, si bas même que l’État emprunte parfois à des taux réels négatifs, la décision a été prise d’économiser des intérêts et d’emprunter à 7 ans. Il n’y a pas besoin d’être grand prêtre pour répondre à la question suivante : si les taux d’intérêt reviennent à leur valeur historique d’ici aux sept prochaines années, que va-t-il se passer ?

D’après le document rigolo remis à une presse très docile lors de la présentation du projet de loi de finances 2015, le déficit primaire – i.e. avant paiement des intérêts sur les 2040 milliards de dette officielle – s’élèverait à 31,5 milliards en 2015. Ce chiffre est probablement aussi folklorique que celui de l’excédent – eh, oui, excédent ! – de 6,5 milliards d’euros de la Sécurité Sociale (page 6), la baisse – si, si ! – de la dette publique en pourcentage du PIB en 2017 (page 3), ou de la diminution – eh, oui, j’ai dit « rigolo » ! – des dépenses des administrations publiques locales (page 6). Ceci dit, même vus au travers de lunettes roses, les 31,5 milliards de déficit primaire représentent quand même 10% du budget total de l’État.

À 7 ans de maturité moyenne, l’État doit donc lever un septième de 2040 milliards, soit 286 milliards, plus notre déficit primaire de 31,5 milliards, plus les intérêts sur les 2040 milliards, soit 44,3 milliards en 2015 (page 15). En gros, 360 milliards d’euros. Un milliard par jour. Juste un peu plus que son budget total. Une bagatelle.

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Ces 44,3 milliards cachent une hypothèse de taux d’environ 2,2%. Hélas, les taux n’ont pas toujours été à 2,2%. Sur les 40 dernières années, les obligations d’État à 10 ans ont eu un taux moyen de 7,77%. Sur les 50 dernières années, les obligations d’État à 10 ans ont eu un taux moyen de 7,69% et sont restées entre 3,58% et 12,27% pendant 80% du temps (zone bleue du graphique). Sur cette période, il y a eu 32 mois où le taux d’intérêt sur les obligations d’État à 10 ans était de plus de 2% supérieur à ce qu’il était 12 mois auparavant. Il y a eu une période de plus de trois mois où ce taux était supérieur de 4% à ce qu’il était 12 mois auparavant.

Les taux inférieurs à 3,58% (zone blanche à gauche) sont une anomalie historique : sur les 50 dernières années, les taux ont passé moins de 10% du temps dans cette zone.

À 7,77% de taux d’intérêt, une dette de 2040 milliards dont un septième viendrait à échéance, à laquelle on ajouterait un déficit primaire de 31,5 milliards, suppose de lever environ 481 milliards d’euros sur les marchés en une année. Cette valeur de 7,77% a peu de risque de se réaliser mais on ne parle pas non plus d’une valeur « hautement » improbable quand on parle de la valeur moyenne sur quarante ans… De plus, il n’est pas ridicule de penser que les taux reviendront à 4,4% – le double du projet de loi de finance pour 2015 – et les paiements sur la dette publique représenteraient alors environ 90 milliards d’euros, quasiment toutes les recettes de l’impôt sur le revenu plus l’impôt sur les sociétés !

Et qu’adviendra-t-il quand le Trésor aura du mal à emprunter ? La note de sa dette baissera. Si elle baisse en dessous de A3/A-, les banques ne pourront plus acheter de la dette souveraine comme investissement sûr au sens des accords de Bâle. Ceci aggravera mécaniquement la crise de placement du papier français. Les principaux acheteurs n’en achèteront plus, non pas parce qu’elle sera risquée mais aussi parce qu’ils n’en auront plus besoin : elle ne satisfera plus ces stricts critères internationaux sur lesquelles la France n’a pas prise.

Comme en Italie récemment, nos étatistes lanceront un grand effort d’intimidation des agences de notation. Si cela ne suffit pas, on créera une agence de notation européenne : le président l’a proposé dans son programme comme engagement numéro 7. Elle sera bien sûr sous le joug des eurocrates indépendante du grand capital apatride. Et tout le monde aura une bonne note4. Ouf, sauvés ! En fait, que nenni car dans le monde réel, les banquiers de Wall Street sont difficiles à entourlouper : il en faudra plus que Najat Vallaud-Belkacem et ses ridicules pastilles colorées pour leur faire oublier les notes des agences.

Est-ce que « les traders de l’Agence France Trésor n’y connaissent rien » ?

Au contraire. En fait, les traders de l’Agence France Trésor font un travail visiblement de qualité puisqu’ils ajustent avec une grande précision la maturité de la dette, au besoin par des opérations sur les « autres produits financiers » que j’avais dans le bilan ci-dessus5. La maturité est consciemment et minutieusement ramenée à 7 ans à un epsilon près. Les échéanciers sont tels que les appels aux marchés sont réguliers au fil de l’année. Visiblement, à Bercy, les techniciens font le travail qui leur a été confié.

Mais dans une banque, un trader ne décide pas de la stratégie de la maison. Un trader junior exécute. Éventuellement, un trader senior décide des meilleurs moyens d’exécuter la stratégie. Ni l’un, ni l’autre ne décident de la stratégie elle-même.

La faute – s’il y en a une – est donc à chercher du côté des responsables politiques. Ces derniers font pression pour minimiser la charge de la dette – à court terme – en espérant probablement passer le relais à leur successeur, si possible de l’autre bord politique, avant que ça n’explose… La théorie des choix publics dicte que la maturité moyenne doit être à peu près égale à la durée des mandats. Ils se félicitent même régulièrement d’économiser l’argent du contribuable : n’a-t-on pas « économisé » près de 3 milliards d’euros en 2014 par rapport aux estimations initiales de la charge de la dette ? En fait, ce « prix bas » sur nos intérêts reflète le risque que l’on fait supporter par le contribuable. En finance, quand le rendement apparent est très élevé, le risque l’est en général tout autant. Les politiques font un pari spéculatif avec 2040 milliards d’euros qui ne leur appartiennent pas.

Les politiciens peuvent-ils être si nuls qu’ils diminueraient la charge de la dette au risque d’obérer le futur ? Est-ce que les « grands argentiers » seraient si mauvais qu’ils leur conseilleraient d’emprunter à très court terme pour couvrir des dépenses à trente ans ? Est-ce que Michel Sapin, notre Ministre de la Parcimonie et des Contes Publics, – qui nous a dit le 15 mai 2014 que « la croissance nulle, ce n’est pas grave » –, pourrait être en train de faire la boulette financière du vingt-et-unième siècle ?

J’aimerais assez répondre par la négative mais je dois hélas citer ce que disait le plus grand argentier de ces 30 dernières années, Alan Greenspan, deux ans avant que les prix de l’immobilier n’atteignent leur sommet, que les taux ne soient au plus haut et que les emprunteurs ne se retrouvent incapables de payer leurs prêts à taux variables sur des maisons dévaluées :

« De nombreux propriétaires auraient économisé des dizaines de milliers de dollars s’ils avaient pris des prêts hypothécaires [courts] à taux variables plutôt que des prêts hypothécaires [long] à taux fixe au cours de la dernière décennie. »

Plusieurs millions de propriétaires américains ont hélas perdu leur maison en suivant à la lettre la stratégie d’emprunt à court terme d’Alan Greenspan et du Trésor français.

Est-ce que les « marchés » sont fous ?

Là encore, la question appelle une réponse par la négative. Les opérateurs de marché sont rationnels. Comme je l’expliquais ci-dessus, ils font en sorte de ne pas être en mauvaise posture. Ils ont un faible écart de duration. Ils s’immunisent contre les fortes variations de taux d’intérêt.

Les marchés prêtent encore aux États car les accords de Bâle II ou de Solvency II obligent les gros opérateurs financiers à acheter des cochonneries souveraines. Les banques centrales ont aussiune façon de les presser à acheter des produits dont ils ne veulent pas. Et quand bien même les banques ne voudraient pas acheter de dette souveraine, les agences gouvernementales les rappelleraient à l’ordre.

Toutefois les banquiers et assureurs ne seront pas les plus à plaindre quand ce château de cartes s’effondrera. Quand ils achètent des bons du Trésor, s’ils perçoivent un risque de crédit, ils achètent une assurance – un credit default swap – auprès d’un grand assureur. Personne n’opère en finance sans être couvert contre les risques de taux et/ou de crédit, ou, au moins, sans avoir précisément jaugé les risques.

De plus, comme la maturité moyenne de la dette est faible, le risque de crédit est minimal. Dans ce marché de dupes, tout le risque (d’intérêt) est précisément supporté par le Trésor.

Les seuls agents qui sont « irrationnels » sont les investisseurs finaux, tous ceux qui ont de l’« assurance vie » ou des OPCVM sans réaliser ce qu’il y a dedans. Les banquiers et les assureurs leur vendent tout ce qu’ils veulent bien acheter… Ces produits avariés ne sont pas facile à reconnaître : après-tout, ils viennent dans un paquet marqué AA+.

Jusqu’à quand avant la crise ?

Personne d’honnête n’en a la moindre d’idée. Si je le savais, je serais riche. Je pourrais aussi inventer une stratégie parfaite pour émettre la dette publique française.

La situation actuelle peut durer un moment mais il suffirait d’une crise comme celle des dettes européennes. Est-ce à nouveau possible ? Eh bien, comment va la Grèce ? Officiellement, très bien, merci pour elle ! Officieusement, elle est doucement en train de revenir vers son plus haut historique en termes de dette publique en pourcentage du PIB à 175% ! Bruxelles va bientôt tendre sa sébile pour demander au reste de l’Europe de bien vouloir renflouer cette trière une fois de plus.Logariasmo, parakalo?

Il suffirait aussi d’une remontée de l’inflation. Soit, on est plutôt en déflation. Nonobstant, la banque centrale n’injecte pas des centaines de milliards d’euros dans l’économie sans qu’un jour ou l’autre, l’inflation pointe son nez. Mario Draghi ne décide pas à la fois des taux d’intérêt de court terme et du taux d’inflation… Et la banque centrale décide encore moins des taux d’intérêt nominaux à 10 ans. Ces derniers sont fixés par le marché : plus un taux est long, moins la banque centrale a d’influence sur ce dernier.

Nous sommes en train de répéter les mêmes phénomènes qui ont engendré les crises précédentes : comme les taux bas ont créé la bulle technologique en 1996-2000, puis la bulle immobilière en 2002-2006, les taux bas actuels sont, à coup sûr, en train de créer les conditions de la crise suivante. À chaque fois que nous assistons à une envolée des prix des actifs, les journalistes trouvent un tas d’experts pour leur expliquer que nous sommes dans un monde nouveau. Leurs lecteurs sont victimes d’une suspension consentie de l’incrédulité qui dure ce que durent les roses ou, plutôt, les tulipomanies.

En l’absence d’une parfaite prescience, la vraie sagesse est de faire en sorte qu’à chaque fois qu’un bon du Trésor arrive à échéance, il y ait justement un encaissement d’impôt excédentaire, dont le montant dépasse juste assez la dépense de ce moment-là. En d’autres termes, sans savoir ce que le futur nous réserve – des taux plus bas pendant longtemps, des taux plus hauts dès demain – la seule façon d’immuniser le Trésor est d’avoir un écart de duration proche de zéro. Les financiers le font tous les jours consciemment : contrairement à ce que la gauche pense, les grands banquiers ne spéculent presque pas. La petite minorité qui spécule engage des sommes bien inférieures à Bercy sur des paris bien moins risqués.

Conclusion

Le Royaume-Uni, qui compte en son sein une bonne part de la haute finance européenne, et le Chili, qui a été envahi par les Chicago Boys il y a fort longtemps, sont les deux seuls pays développés dont la maturité de la dette publique est le double de celle de la France. Ce qui pourrait apparaître comme un argument en faveur du statu quo – si l’Allemagne, le Japon, les États-Unis et l’Italie font de même, pourquoi changer ? – est au contraire une forte incitation à la rénovation. En effet, si un jour les taux remontent, tous les pays se retrouveront avec des besoins de refinancement identiques puisqu’ils ont choisi d’avoir plus ou moins les mêmes échéanciers de paiement.

Comme pratiquement aucune des dettes publiques ne baisse dans un contexte de taux extrêmement bas, elles ne pourront que toutes augmenter en même temps dans le contexte inverse. Comment ne pas percevoir une situation explosive quand les taux remonteront ? Un beau matin, les prêteurs se feront rares quand leurs anticipations changeront. Les hommes de l’État qui croient que la situation durera ad vitam aeternam ne connaissent ni l’histoire, ni l’économie.

Philippe Lacoude

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CGT: le coup d’Etat que Thierry Lepaon prépare

Décidément, dans une actualité qui fourmille de feuilletons drolatiques (est-ce l’arrivée de Netflix qui stimule les soap operas?), le psychodrame de la CGT apporte une bouffée d’air frais. Loin du Hollande bashing et Sarkozy shaming, la crise de légitimité que traverse le secrétaire général Thierry Lepaon donne un côté Zola aux chroniques parisiennes qui tiennent plus souvent du Balzac ou du Proust. Quand l’affaire Bygmalion nous plonge dans l’univers des Vautrin et des Rastignac, quand l’outing forcé de Florian Philippot nous met dans l’ambiance de Sodome et Gomorrhe, les règlements de compte dans les étages de la porte de Montreuil ont plus un côté Germinal, pour lequel il existe un public.

Les amateurs du réalisme socialiste auront donc noté quelques récents épisodes qui n’ont rien à envier à Dallas ou aux Feux de l’amour.

Ainsi, la semaine dernière, Thierry Lepaon avait annoncé pour ce lundi 15 décembre une réunion des principales fédérations, supposée lui éviter une convocation extraordinaire du comité confédéral national, seule instance capable de destituer le secrétaire général. Il semblerait que cette réunion, conçue pour désamorcer la crise, ait, malheureusement pour celui qui en eut l’idée, assez rapidement tourné au carnage! Les fédérations se seraient élevées pour demander la tête de leur secrétaire général. Le stalinisme n’est décidément plus ce qu’il était.

En conclusion de la réunion, Thierry Lepaon aurait prononcé un nouveau plaidoyer en faveur de sa gestion, avant de conclure qu’il ne voulait pas bloquer l’organisation et qu’il tirerait toutes les conséquences de la situation.

Le lendemain, mardi 16 décembre, avait lieu une commission exécutive, qui promettait d’être divertissante. Dans la nuit de lundi à mardi, beaucoup semblent toutefois s’être penchés sur les statuts du syndicat, qui prévoient quelques astuces. Première astuce: en cas de destitution du secrétaire général, seule une personnalité élue à la Commission Exécutive par le CCN peut être choisie. Deuxième astuce: c’est le CCN qui choisit cette personnalité, et non la commission exécutive elle-même. Troisième astuce: les deux premières astuces valent pour n’importe quel membre du bureau.

Cette petite précision statutaire a rappelé à chacun le rôle fondamental du CCN, qui introduit une véritable incertitude sur le nouveau nom du secrétaire général.

Lorsque les membres de la CE sont arrivés en réunion hier matin, beaucoup s’attendaient à entendre Thierry Lepaon annoncer sa démission. Quelle ne fut pas leur surprise en l’entendant au contraire annoncer son maintien, et en proposant la démission collective du bureau… où figurent quatre de ses opposants! Et quelle ne fut pas la surprise de ceux-ci lorsque Philippe Martinez, secrétaire de la métallurgie, a pris la parole pour expliquer que, vu la situation, la seule décision raisonnable était que le bureau démissionnât, sauf le secrétaire général, qui devait rester en fonction.

En fait, le pari de Lepaon, qui a adoré agiter la théorie du complot organisé par son rival malheureux Eric Aubin, est de pouvoir se maintenir grâce à un axe des marxistes-léninistes historiques contre tous les rénovateurs promis à une purge digne des années 30. Dans cette configuration, Martinez a entendu la promesse faite par Thierry Lepaon d’être son successeur en 2016. Cette fraîcheur de la part d’un leader de la métallurgie ne manque pas d’étonner, car c’est bien connu: les promesses n’engagent pas ceux qui les font!

Comme Aubin et consors font de la résistance, une nouvelle réunion extraordinaire de la CE est prévue début janvier pour obtenir la démission des impétrants et permettre la recomposition d’une nouvelle équipe à l’occasion du CCN du 13 janvier. On voudrait être des petites souris pour assister à ce spectacle digne du Puy-du-Fou (épisode Russie des années 30): des interventions soigneusement concertées qui se succèdent à la tribune pour lancer des attaques personnelles et publiques contre quelques participants, jusqu’à ce qu’épuisement des victimes désignées à la vindicte s’ensuive.

Si certains avaient oublié la nuisance qu’a constitué le marxisme-léninisme pour les libertés publiques dans tous les pays où il a sévi, cette petite séance devrait rapidement rafraîchir les mémoires.

Entretemps, Thierry Lepaon s’est évertué à tuer les rumeurs qui pouvaient faire l’objet d’un quatrième article de presse: « Non! je n’ai pas acheté des vélos à 1.500€ pour ma femme et ma fille avec l’argent de la CGT! Non, je n’ai pas occupé une villa à 12.000€ la semaine en Corse cet été! Non, les prétendus 100.000€ de mon appartement à Vincennes n’ont pas servi à finir la maison que je fais construire en Normandie! Non, mes chauffeurs ne sont pas plaints de mes allers-retours en Normandie dans la semaine pour retrouver ma jeune femme à Cabourg ».

Ouf! nous voilà rassurés!

Reste une inconnue: la position de l’Elysée. Certains soutiennent que la perspective d’un maintien en fonction de l’actuel secrétaire général agacerait le pouvoir. Et que de nouveaux obus seraient déjà prêts à entrer dans les culasses pour régler le problème Lepaon avant 2015.

Source:

Jusqu’ici, tout va bien…

Le blog d’Eric Verhaeghe et de la démocratie liquide

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Deux suicides de patron par jour!

Quand l’entreprise trébuche, ils tombent plus violemment et plus bas !.

Si les suicides des salariés de Orange, la Poste ou Renault font régulièrement la une des journaux, il y a une profession qui met bien plus fin à ses jour que toutes les autres, ce sont les dirigeants d’entreprises. Lorsqu’un salarié se donne la mort, l’information est traité dans les journaux comme un fait de société alors que le suicide d’un patron est généralement considéré comme un simple fait divers.

Le patron est directement exposé aux aléas. Il a investi ses économies dans son outil de travail. En cas de faillite, il se retrouve sans rien ! Il n’a pas droit aux indemnités de chômage ; et parfois sa maison a été vendue pour payer les cautions personnelles … Il est alors confronté à plusieurs punitions qu’il n’a aucunement mérité comme ledépôt de bilan, les conflits, parfois suivis de divorces, ou dépressions …

 

L’année 2013 s’est avérée être une année record absolue de défaillance d’entreprises, avec des chiffres parallèles aux suicides d’entrepreneurs. Quand une entreprise va mal, la majorité pense systématiquement aux salariés mais on oublie la souffrance des patrons.

Plus impliqués et souvent moins protégés, les chefs d’entreprise en situation de faillite ou fermeture vivent plus intensément que les salariés ces conclusions comme d’insupportables échecs personnels.

Dans l’opinion publique et médiatique, le chef d’entreprise n’est jamais dépeint comme une victime. Et pourtant, confrontés à une charge de responsabilité plus importante que la plupart des salariés, et mis à rude épreuve par la crise économique, ils seraient, selon les calculs de l’Observatoire de la santé des dirigeants de PME, deux à se suicider chaque jour.

 

C’est chez les agriculteurs indépendants à leur compte que les taux de suicide sont les plus élevés. Enfermés dans des campagnes, dans des activités adjointe à la solitude, le suicide est l’égal du cancer ou des maladies cardiaques comme première cause de mortalité de cette profession.

 

Que survienne un imprévu majeur, et la santé du chef d’entreprise peut se transformer rapidement en une situation grave. Dans son activité de direction le chef d’entreprise dispose du choix de direction de son environnement, et il est rarement confronté à subir le choc d’un environnement sur lequel il n’a pas de pouvoir.

Un impayé, un contrôle fiscal, un client ou salarié harceleur, la perte soudaine d’un gros client, un accident mortel d’un collaborateur, l’obligation de licencier plusieurs salariés font perdre à l’entrepreneur ses envies, ses moyens et son assurance.

Deux patrons par jour se suicident en France.

En cas d’échec, les dirigeants subissent non seulement le dépôt de bilan, anéantissement de toute une vie de travail, mais aussi parfois la saisie de leur maison et de leurs biens personnels. Un phénomène d’autant moins visible que les patrons ont tendance à minimiser leurs problèmes de santé.

Les spécialistes de la souffrance au travail considèrent que la souffrance résulte d’un état de domination. Le patron étant le « dominant », il ne peut pas souffrir. Le dirigeant de PME est dans un management de proximité. Lequel se distingue du « management second » en vigueur dans les grandes entreprises.

 

Les suicides de patrons, et notamment des dirigeants de PME, d’artisans ou de commerçants n’ont jamais été aussi nombreux.

Surendettement, dépôt de bilan, licenciements, contrôles fiscaux sont les premières raisons…

Le phénomène a pris tellement d’ampleur que de nombreux tribunaux de commerce mettent en place actuellement des cellules psychologiques d’accompagnement à l’échec…

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Réduire les inégalités ne réduira jamais la pauvreté.

L’inégalité n’est pas le problème. C’est la pauvreté qui est préjudiciable.

 

Piketty l’économiste en chef du parti socialiste n’a rien compris. Comme tous les technocrates sortis de l’éducation nationale, il a raté la cible. Piketty n’a jamais été pauvre ni jamais investi de sa vie comme nombreux qui s’expriment sur les inégalités. Piketty est un économiste incompétent. L’inégalité n’a jamais été préjudiciable, c’est la pauvreté qui est préjudiciable.

 

Le livre de celui qui se prétend économiste, Thomas Piketty le capital du XXIe siècle a reçu beaucoup de d’attention ces derniers temps. 

 

Son livre met l’accent sur ​​les inégalités et les politiques de revenu qu’il estime bonne pour les gouvernements, et conseille qu’ils devraient les réduire pour résoudre les problèmes.

 

A voir les mesures que Hollande a pris avec son conseil, a part faire fuir une quantité de gens, elles ont surtout démontré qu’une telle politique fait plus de pauvres par la disparition des investisseurs et ceux qui prennent des risques financier que de redistribution vers les pauvres de l’argent des riches.

 

La thèse principale de Piketty est illustré dans l’équation r> g, ce qui signifie que le taux de rendement du capital est supérieur à la croissance économique. En clair, les gens qui investissent leurs propres capitaux gagnent plus que la croissance globale de l’économie, en créant des quantités massives d’inégalités des revenus.

 

Si les conclusions de Piketty, ne sont pas contestées en France, la gauche étant particulièrement puissante dans les journaux en France, ou une omerta médiatique fait silence sur les contestations de son livre, elles sont nombreusess par les économistes à l’étranger.

 

Piketty a triché, inventé des sources, travesti les statistiques pour arriver aux conclusions qu’il voulait trouver.

 

Des inégalités toujours plus grandes assure à un auteur, principalement en France un lectorat socialiste captif a ces idées. Il faut dire qu’en France, Karl Marx a laissé son emprunte avec l’ancien grand PCF des années 50, il reste encore en France, hélas des métastases.

 

Le Marxisme est une théorie assez basique dont la définition se résume a « détester celui qui est plus riche que soi, et surtout ne jamais admette que s’il est plus riche c’est par son talent ». Les communistes Français sont principalement regroupées dans les professions protégées de l’état. Il vivent éloignés dans leurs professions, des investisseurs et des dirigeants d’entreprise qu’ils détestent.

 

 

Piketty a fait pour un soi-disant économiste des erreurs d’étudiant de gauche, il a comparé des 1% d’hier avec des 1% d’aujourd’hui alors que ce ne sont pas les mêmes. Dans les 1% des plus riches d’il y a 25 ans et les des 1% d’aujourd’hui, en ne prenant pas compte de ceux qui sont sortis ou rentrés dans les 1%. Un débutant en analyse statistique sait qu’une comparaison n’a de valeur que si l’assiette de référence dans le temps est identique.

 

 

Piketty a fait des hypothèses erronées. La plus notable est que les investisseurs en capital riches, parfois en raison de la lignée ou d’un privilège, font automatiquement grands retours sur investissement qui dépassent la croissance économique.

 

Piketty qui n’a jamais investi un centime, ignore le fait d’être en mesure d’investir et de gagner un rendement sur investissement est une compétence. C’est un équilibre entre le risque, les prévisions, les anticipations et le bon sens.

 

Il faut noter qu’il n’y a pas de barrière à l’entrée pour empêcher des investissements en capital. Toute personne ayant accès à un téléphone ou une connexion Internet peut aujourd’hui investir sur n’importe quel marché boursier de la terre et être en mesure de profiter d’une pléthore d’outils financiers et des opportunités de marché.

 

 

En fait, il n’y même pas une barrière éducative. Internet, les livres, une formation spécialisée peuvent offrir une éducation financière pour tout le monde et tous ceux qui veulent en apprendre davantage sur la finance et l’investissement. 

 

Personne n’a pas besoin d’un million d’€uros pour s’impliquer dans l’investissement en capital. Avec la faible barrière d’entrée dans l’investissement, il est plus facile que jamais dans l’histoire pour les pauvres d’investir des petits montants des économies qu’ils peuvent avoir, et à le transformer en grandes économies, beaucoup plus grande que s’ils laissent leurs maigres économies dans un compte bancaire .

 

Quand les gens voient un multi-millionnaire vivant à côté d’un multi-milliardaire, habituellement ils ne se sentent pas un sentiment de dégoût et indignation pour les pauvres millionnaires. 

Ils ne demandent au milliardaire de payer de l’argent pour le millionnaire afin qu’ils puissent avoir un niveau de vie plus équitable.

 

Ce serait ridicule. Ce n’est pas grave si le milliardaire a cinq, 10 ou 100 ou 1000 fois la richesse du millionnaire. Ce qui importe est que les deux individus sont en sécurité, en bonne santé, et ont assez de revenus pour apporter leur familles confort et le bonheur.

 

Ainsi, l’inégalité n’est pas un problème si toutes les parties ont un niveau de vie et les moyens de survivre et de prospérer. De cette manière, redistributionistes, socialistes, communistes, et gauche comme Piketty confondent la pauvreté et l’inégalité.

 

À cet égard, le marché libre a considérablement augmenté le niveau de vie des personnes les plus pauvres de la société. Ironiquement, le système même que ces gens décrient tant comme un sytème qui abuser et profite des pauvres a aidé plus sur terre à s’émanciper que n’importe quel programme de gouvernement a essayé ou essayerait.

 

Piketty prend des références dans son livre, fait aussi référence aux chiffres d’une économie relativement plus capitaliste, bien que dirigées par plusieurs socialistes comme Clintoon ou O’Bama que celles européennes, les USA.

 

Hélas, le fait est sans appel que les pauvres d’aujourd’hui aux États-Unis sont encore mieux lotis que la majorité du reste du monde.

 

Le seuil de pauvreté pour un couple aux USA est de 14 570 $ dans l’état le moins favorable et va jusqu’à 18 210 $ dans un état plus généreux, sachant en plus que le logement moyen est moitié moins cher qu’en France. C’est le seul de pauvreté dit « absolut », bien plus concret que celui calculé en France qui est un seuil de pauvreté relative calculé en fonction d’une moyenne qui ne veut rien dire.

 

Si nous voulons vraiment faire progresser la qualité de vie et le niveau de vie de nos concitoyens, nous devons permettre au véritable capitalisme de prospérer. Il n’y a pas de bénéfices sans le risque. Il n’y a pas de travail pour le pauvre sans l’investisseur ou l’entrepreneur. C’est sans appel.

 

L’investissement donne aux pauvres la possibilité d’acquérir de nouveaux emplois, de l’expérience, de construire leurs propres entreprises, et de se prendre en main. Seul le capitalisme les aidera à sortir de la pauvreté durablement contrairement à l’assistanat.

 

Les propositions de Piketty, conseiller économique du PS, de surtaxer les riches pour donner aux pauvres ne donne pas aux pauvres de la dignité ou de l’aide à long terme, juste un bandage sur une jambe de plâtre. Un palliatif, qui offre juste a des politiciens de gauche des votes à court terme face a une France ayant subit le matraquage des derniers Marxistes regroupés du pays profs totalement acquis aux thèses Marxistes.

 

Le vrai problème dans la vie n’est pas l’inégalité financière, mais l’équité financière, mais une économie ouverte et dynamique. Une société ne peut pas cumuler l’équité et l’égalité, tout simplement parce que ces derniers sont antagonistes sans êtres liés.

 

L’équité et l’égalité pourraient paraître semblables, mais ils sont absolument contraires. Les gauchistes gagneraient à évoluer et ne pas être jaloux de leurs prochains et d’autres classes sociales avec comme seule envie de les détruire pour donner à l’autre, mais plutôt de donner aux pauvres la possibilité de sortir de la pauvreté.

 

La réduction de la pauvreté devrait être une préoccupation politique principale, mais pas les inégalités désignent des coupables et une cible, bien plus facile pour obtenir les votes….

 

Lutter contre les inégalités ne créera aucun emploi. AUCUN. Et n’aidera absolument aucun pauvre. AUCUN.

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Un lézard dans les statistiques de Piketty

L’auteur socialiste Thomas Piketty, est un membre des commissions économiques du parti socialiste, ancien mari de Aurellie Fillipetty, réputé « violent » suite à une plainte de cette dernière, et aujourd’hui une « star » du monde socialiste et de toute une gauche actuellement.

Sa formation économique c’est faite avec les plus grands apôtres de l’étatisme, les altermondialistes et les Keynésiens qui grouillent dans l’enseignement économique Français.

La gauche a pris le pouvoir d’instruction à l’éducation nationale et endoctrine d’un enseignement répétitif sur l’idée que le Capitalisme ne fonctionne pas et qu’il faut le remplacer par le Socialisme.

Il faut dire que les statistiques de Piketty disent ce que la gauche toute entière veut entendre. Les riches dominent le monde, ils sont toujours plus riche.

Avec un tirage à 100 000 exemplaires en France, en France, les critiques littéraires sont rarement aptes a vérifier et contrôler des statistiques. En plus, Le Monde, Le nouvel Obs, l’AFP sont tous des organes de presse convaincus.

Ils ne vont sûrement remettre en doute ce qui conforte leur Marxisme. Il,faut savoir que majoritairement les journalistes Français sortent de 2 écoles de journalisme dont à la sortie 95% des élèves votent a gauche.

Une première analyse des chiffres, par une étude et un rapprochement des chiffres de de Bernard Zimmern fondateur de l’association contribuables associés a déjà démontré que Piketty était un tricheur. Une autre de François Saint-Cast docteur en économie, a confirmé que Piketty a réalisé un ouvrage plus doctrinaire et idéologique que réaliste.

Ces 2 contradicteurs sont restés des illustres inconnus de nos médias.

Maintenant que son livre est arrivé aux USA, ou le livre est vendu maintenant à 400 000 exemplaires, le « Financial Times » a épluché avec des économistes les chiffres du livre pour les refaire.

Le Financial Times ne dit pas le mot « tricheur » mais formule differemment « des erreurs de transcription »« des sources originales » et « des formules incorrectes »« données sélectionnées » ou « données construites sans sources ».

Piketty c’est fendu d’une réponse, bien obligé d’admettre que ses données sont imparfaites  il laisse entendre que cela change pas les conclusions. Esquivant ses responsabilités, il défend ses « conclusions » car il sait que dans se chapitre, l’irrationnel et la haine des riches n’a pas besoins de preuves statistiques pour lui attirer des sympathies et continuer a vendre son livre.

La socialosphère (Le Monde, Nouvel Obs, Libération etc…), journaux qui ne vont quand même pas admettre qu’ils sont incapables d’avoir vu les impostures révélées par le « Financial Times », suivent en cœur la posture, mais maintenant tout le monde sait que Piketty a triché.  

Après correction par les économistes vérificateurs, les écarts aux USA passent de 1 à 8 à seulement 1 à 2.8. Quadrupler la réalité pour arriver aux conclusions erronées!

Piketty n’est pas à son premier ouvrage de manipulation et ses méthodes sont connues.

Que sont les méthodes passées et déjà connues de Piketty pour faire mentir les statistiques?

1-Les conclusions sans rapport avec les statistiques.

« Madame Bettencourt ne contribue qu’à 33 % des prélèvements collectifs alors que les plus pauvres contribuent à 40 %… »« les chômeurs sont plus imposés que les actionnaires » a t-il écrit en 2011.

Ces 2 affirmations de Piketty font plaisir à la lecture pour tous les gens de gauche, n’en doutons pas. En effet dire que les riches s’enrichissent toujours plus et les pauvres s’appauvrissent c’est 100% en phase avec leur pensée.

Malheureusement ni Mme Bettencourt ni les chômeurs ne sont dans la statistique. En effet, subrepticement, Piketty a trafiqué l’assiette de sa courbe pour en arriver à cette conclusion. Il a délibérément exclus les chômeurs et les retraités puisque, au lieu de 50 millions, n’y figurent que les 20 millions de Français de 18-65 ans qui travaillent plus de 80 % de leur temps.

2-Tricher sur l’assiette pour « inverser » les résultats statistiques.

Tricher sur l’assiette permet de tricher sur la réalité de la progressivité. En prenant non plus 20 millions de Français mais le tableau STI3 de Thomas Piketty mais en y englobant les retraités et nons-actifs, la courbe démontre l’inverse de ses conclusions, sans équivoque possible que les « riches » sont logarithmiquement plus imposés que les « pauvres ».

3-Ajouter des revenus fictifs pour gonfler la croissance de revenus de ses cibles «les riches ».

Piketty ne saurait pas lire un bilan de société ?

Chaque personne en France qui a touché de près ou de loin la comptabilité d’une entreprise le sait. Il existe des bénéfices « distribués », et d’autres « non-distribués ». Piketty a manipulé sur ses graphiques un ajout à ce titre un milliard comme « revenu » de ces derniers. Sachant en plus que la valeur des actions a chuté ces 8 dernières années…

4-Ajouter les bénéfices sans soustraire les pertes.

Piketty aime a dénoncer l’actionnaire qui gagne beaucoup d’argent mais l’« oublie » quand celui qui investi subit la perte. Celui qui ose investir prend le risque de la perte. La perte en capital des actionnaires est particulièrement élevée. Les pertes annuelles en capital sont en moyenne de 4 %. Soit 40 milliards dont la majorité subie par le dernier centile. Inclure ce chiffre détruit la totalité de l’argumentaire de Piketty.

5-Les idées de spoliations Bolcheviques de Piketty passées inaperçues

Même si on est de gauche on doit s’interroger sur la doctrine sous-jacente de Piketty. Thomas Piketty veut taxer les revenus non distribués. Rappelons que ces revenus sont des revenus qui restent dans l’entreprise et créent des emploi et de la richesse.

Dans un ouvrage précédent, « Pour une révolution fiscale. Un impôt sur le revenu pour le XXIème siècle ». Piketty e ses co-auteurs proposait notamment d’imposer tous les propriétaires de leur propre logement au prétexte que ne payant pas de loyer, ils touchent l’équivalent d’un revenu….T’habite une grange et t’es chômeur, mais tu dois payer des impôts parce que tu es propriétaire.

6-Tricher en comparant des groupes de gens qui ne sont pas les mêmes.

Comparer le capital des x% les plus riches en un point du temps à celui des x% les plus riches quelques années plus tard et à faire croire que la variation entre les deux correspond à l’enrichissement de ce groupe de riches. Relève de la pure escroquerie. En procédant ainsi, Piketty a éliminé systématiquement tous ceux qui s’appauvrissent du premier échantillon pour ne retenir que les individus qui se sont enrichis ou, dans le pire des cas, qui n’ont pas suffisamment perdu pour sortir du x%.

Preuve par l’exemple:

Liste des plus riches en 2014 : http://fr.wikipedia.org/wiki/Liste_des_milliardaires_du_monde_en_2014

Liste des plus riches en 1991 : http://fr.wikipedia.org/wiki/Liste_des_milliardaires_du_monde_en_1991

Comparez ce ne sont pas les mêmes, ni les mêmes activités….

Le problème avec Piketty, il ne veut pas prouver par la statistique, il veut asséner une vérité, la sienne, alors il utilise délibérément la manipulation d’une pseudo démonstration scientifique.

Piketty a fait le travail à l’envers. Il est parti des conclusions auquel il voulait arriver, et a recherché a prouver sa pensée par les statistiques. Malheureusement n’arrivant pas a démontrer sa pensée il a falsifié les statistiques pour en arriver à la conclusion.

Quelques sources:

Irefeurope.org

lexpansion.lexpress.fr/actualite-economique/

fr.wikipedia.org/wiki/Thomas_Piketty

institutdeslibertes.org/piketty-se-prend-les-pieds-dans-le-tapis/

contrepoints.org/tag/thomas-piketty

emploi-2017.org/les-fantasmagories-statistiques-sur-l-accroissement-de-richesse-des-riches-americains


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Pauvreté: la volonté d’ignorer

N’est-ce pas extraordinaire? La pauvreté a été complètement redessinée sur la carte du monde. Le monde a changé.

La pauvreté diminue, et les gens de gauche ne peuvent pas le dire, ne peuvent pas l’écrire ni même le penser. La vérité est niée. Ils croient aux dogmes de la croissance de la pauvreté dans le monde comme une croyance religieuse. A cette différence près, la pauvreté est mesurable, visible, géographiquement accessible et les organismes officiels et caritatifs donnent des chiffres qui se corroborent.

 

Le monde étant réputé, au cours de ces dernières années, avoir été dominé par le soi disant « néo-libéralisme », dans leur esprit dopé au Marxisme, rien de bon ne peut en être sorti d’un monde libéralisé.

Donc, toute information visant à démontrer le contraire n’est pas seulement suspecte : elle nécessairement fausse. Le déni comme simple argument face aux réalités.

Plusieurs rapports et ouvrages de la sphère de gauche ont toujours prophétisé de terribles famines sur Terre à l’horizon du 21eme siècle

Les écologistes, fortement Malthusiens ont toujours eux aussi soutenu par le passé que la population mondiale ne pourrait plus se nourrir, ils n’ont jamais envisagé les améliorations de rendement ou ni l’acheminement des denrées par les conteneurs.

La réalité globale de la pauvreté a changé partout sur terre, mais l’image passée d’une misère en extension est restée dans les esprits des gens de gauche et écologistes. Ils n’ont pas adapté leurs téhories aux évolutions des réalités.

D’ici 2035, il n’y aura plus de pays pauvres dans le monde. Quelques malheureux pays seront retenus par la guerre, les réalités politiques (tels que la Corée du Nord, Zimbabwe) ou la géographie (comme quelques États sans littoral d’Afrique centrale). 

Mais tous les pays d’Amérique du Sud, en Asie et en Amérique centrale (à l’exception peut-être Haïti) et la plupart en Afrique côtière seront devenus des nations à revenu intermédiaire. Plus de 70% des pays auront un revenu par personne supérieur à la Chine d’aujourd’hui.

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À tous les égards, le monde est mieux maintenant qu’il ne l’a jamais été. L’extrême pauvreté a été réduite de moitié au cours des 25 dernières années, la mortalité infantile est en chute libre, et de nombreux pays qui a longtemps compté sur l’aide étrangère sont maintenant autonomes.

Alors pourquoi tant de gens semblent penser que les choses empirent? Une grande partie de la raison est que beaucoup trop de gens sont sous l’emprise de mythes profondément néfastes sur la pauvreté et le développement mondial.

Pour ceux qui ne veulent pas le croire, dans un environnement libéral, les pays pauvres sont condamnés à rester pauvres.

La réalité démontre l’entière fausseté de ce raisonnement. Ils ne sont vraiment pas. Les revenus et d’autres mesures de bien-être humain sont en hausse presque partout, y compris en Afrique.

Nairobi, par exemple. En 1987, des gens pouvaient mourir de faim, la plupart des maisons n’avaient pas l’eau courante, les gens passaient leur temps a courir et remplir des seaux et cruches d’eau à longueur de journée. L’atmosphère était irrespirable. Aujourd’hui, la ville de Nairobi est une ville moderne bien différente, elle dispose de grands immeubles, un air pur, de nouvelles routes et des ponts permettent de passer de l’autre coté du Fleuve.  La plupart des gens de Nairobi sont de la classe moyenne. On trouve encore des poches de pauvreté, mais les arrivent à s’en sortir avec une économie informelle.

Quel miracle ?  » Vous pouvez voir une transformation similaire à Mexico, New Delhi, Shanghai et beaucoup plus de villes à travers le monde entier.

Le revenu par personne en Turquie et le Chili est arrivé actuellement là où les États-Unis étaient 1960. vaccination2

La Malaisie est presque arrivée à ce niveau. Le Gabon pays classé dans les plus pauvres des années 70, est un pays prospères d’Afrique aujourd’hui. Depuis 50 ans, le revenu réel par personne de la Chine a augmenté huit fois.Celui des Indes a quadruplé, celui du Brésil a presque quintuplé, et petit Botswana, avec une gestion très fine de ses ressources minérales, a vu une augmentation multiplié par 30.

Une nouvelle classe de pays à revenu intermédiaire qui existait à peine il y a 40 ans compte aujourd’hui plus de la moitié de la population mondiale.

Et oui, cela est vrai même en Afrique. Le revenu par personne en Afrique a grimpé de deux tiers depuis 1998, d’un peu plus de 1300 $, à près de $ 2200 aujourd’hui. 

Sept des 10 économies les plus dynamiques de la dernière demi-décennie sont en Afrique.

Le monde libéral a été généreux. L’aide étrangère privée n’a pas sauvé que des vies, elle a jeté également les bases d’une durée, incluant un progrès économique à long terme.

Beaucoup de gens pensent que l’aide étrangère est une grande partie des budgets des pays riches. Quand les sondeurs demandent Américains quelle est la part du budget va à l’aide, la réponse la plus fréquente est «25%». En fait, il est inférieur à 1%. (Même la Norvège, le pays le plus généreux au monde, consacre moins de 3%.) Le gouvernement américain dépense plus de deux fois plus sur les subventions agricoles que sur l’aide sanitaire internationale. Il passe plus de 60 fois plus pour l’armée.

Le monde libéral a été généreux. L’aide étrangère et les associations caritatives libres ont sauvé des vies. L’aide des états généralement conditionnelle en a moins sauvé.

Avant la défaite du communisme l’aide était employée par des dictateurs pour construire de nouveaux palais, résultat d’une politique d’aide conditionnée pour gagner des alliés pour une guerre froide, et moins pour améliorer la vie des gens.

Une vision commune à propos de l’aide est qu’une partie se perd en corruption. Les associations privées dépendantes des dons ne peuvent plus aujourd’hui se permettre de dire aux donateurs que leur argent par en fumée et ont adopté des réactions adaptées aux signaux de départs de corruption.

Le problème aujourd’hui est nettement plus petit. La corruption reste encore à petite échelle, comme un fonctionnaire du gouvernement qui met des sacs de riz dans sa poche. Cela revient à une taxe sur les donateurs des aides. Aujourd’hui les associations caritatives essayent de le réduire, mais nous ne peuvent pas l’éliminer. Mais à bien y réfléchir, la corruption n’est pas l’exclusivité des pays pauvres. La France a aussi des politiciens, des intermédiaires ou des fonctionnaires corrompus.

Le Brésil, le Mexique, le Chili, le Costa Rica, le Pérou, la Thaïlande, l’île Maurice, le Botswana, le Maroc, Singapour et la Malaisie, autrefois pays bénéficiaires de l’aide internationale, aujourd’hui ne reçoivent pratiquement plus rien. Leur économie ayant décollée. Les améliorations en matière de santé, agriculture et infrastructures qui sont aujourd’hui en corrélation avec une croissance à long terme. 

Un bébé né en 1970 avait 18% de chance de mourir avant son cinquième anniversaire. Pour un enfant né aujourd’hui, elle est inférieure à 5%. 

Remontant au moins à Thomas Malthus en 1798, les gens se sont inquiétés de scénarios apocalyptiques dans lesquels l’approvisionnement en nourriture ne peut pas suivre la croissance de la population.

Laisser les enfants mourir maintenant afin qu’ils ne meurent pas de faim faisait partie de certaines anciennes revendications de gauche. Heureusement l’humanité n’a pas porté une oreille bienveillante à ces demandes. Et le pire c’est ça ne ne fonctionne pas logiquement comme cela. Cela peut sembler paradoxal, mais c’est parce que les femmes ont plus d’enfants qui survivent, que les parents décident d’avoir des familles moins nombreuses.

pieds2Considérez la Thaïlande. Vers 1970, après que le gouvernement a investi dans un programme de protection des naissances, que le taux de natalité a commencé à baisser. Au cours de deux décennies, les femmes thaïlandaises sont passées de six enfants en moyenne pour arriver à seulement deux. Aujourd’hui, la mortalité infantile en Thaïlande est plus basse qu’en France. Les femmes thaïlandaises ont en moyenne 1,6 enfants. Cette tendance à la baisse des taux de mortalité, suivie par la chute des taux de natalité s’applique à la grande majorité du monde.

Sauver des vies n’a pas conduit à la définition Malthusienne qu’on rencontre encore de nos jours chez certains écologistes Français. C’est tout le contraire. Créer des sociétés où les gens jouissent de la santé de base, une relative prospérité, l’égalité fondamentale en droits sociaux et l’accès aux contraceptifs est la seule voie vers un monde durable.

Les gens de gauche doivent aujourd’hui évoluer et ils se doivent de reconnaître par honnêteté intellectuelle que leurs idées sur la pauvreté sont fausses.

La pauvreté diminue sur terre c’est un fait avéré.

Sources :

newletter fondation Bill&Melinda Gates,

Banque Mondiale.

Blog ordre spontané.

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A-t-on les moyens de se passer de 100 000 emplois?

Notre pays a officiellement 3,2 millions de personnes au chômage. Notre pays ne crée plus d’emplois pérenne. 

La lutte contre le chômage en France consiste plus à lutter contre les statistiques du chômage à coût d’emplois aidés ou de radiations administratives, que d’une réelle politique entrepreneuriale qui elle seule est a même de créer des emplois.

La gravité des chiffres officiels de novembre sont terrifiants.

Catégorie A : en hausse de 6% sur un an.

Catégorie B : en hausse de 8,7% sur un an.

Catégorie  C : en hausse de 8,5% sur un an.

L’ensemble des catégories A/B/C ramènent à 5 182 500 chômeurs exactement. 5,8 millions avec les catégories D et E.

60 000 entreprises ont disparues cette année. Elles ont généré un nombre de licenciements économiques impressionnant. Pendant 1 an, les licenciés économiques sont considérés comme « stagiaires de la formation professionnelle », hors chiffres ils n’en restent pas moins demandeurs d’emplois.

Nous sommes à plus de 6 millions de personnes sans emploi.

Le nombre des offres d’emploi collectées par Pôle emploi est en chute de 8,0% sur un an. Les offres d’emplois en CDI et CDD de plus de six mois sont également en baisse de 1,9%. Seules les offres d’emplois minimalistes, les « moins d’un mois », sont en légère progression.

Chaque emploi aidé coûte en moyenne au contribuable 21 000€. La France emprunte a partir du 15 octobre de chaque année, le budget étant épuisé. Nous n’avons absolument aucun moyen de les payer hors mis par de la dette sur les générations suivantes. C’est une charge qui pèse sur des Français de toutes catégories.

Nous venons d’apprendre que malgré des pourcentages plus élevés sur l’impôt société, celui ci va rapporter 4 milliard de moins que les prévisions. La TVA, que chacun contribue indirectement a va rapporter 5 milliards de moins au budget 2013. L’impôt sur le revenu et l’ISF vont rapporter 7,6% de moins malgré des augmentations de début d’année vertigineuse.

Pire le gouvernement qui n’a rien compris à la courbe de Laffer va en remettre une louche au premier janvier 2014 en augmentant les pourcentages de TVA burlesquement, avec la conséquence déjà écrite par l’effet pervers de Laffer de ramener moins d’argent en valeur absolue, les gens s’adaptant à ces augmentations et changeant leurs comportements. Pas besoin d’être devin pour prévoir une augmentation logarithmique du marché noir par substitution.

Chacun doit comprendre que les « petits » artisans ou commerçants sont remplis de bonheur pour collecter cette augmentation de TVA sachant qu’elle bénéficiera principalement aux grosses entreprises leurs concurrentes directes. Le futur Crédit d’impôt pour les toutes petites entreprises, ne leur servira à rien, mais rendra leurs prix de facturation aux particuliers plus élevés.

Non seulement les petits patrons en plus de devenir percepteur de TVA qui finance le CICE pour le compte des multinationales en monopole comme EDF ou la Poste, vont voir en plus au premier janvier leurs cotisation RSI augmenter, mais considérés comme des TNS (travailleurs non salariés) par cet organisme, le Crédit d’impôt basé sur les salaires ne concernera pas même pas leur revenus personnels.

Le pire du pire, le gouvernement par le CICE a décider d’aider en priorité les 8% de grandes entreprises Françaises publiques et privée. Seulement 8% des entreprises françaises comptent plus de 20 salariés. Nous devons aux TPE/PME 80% des créations d’emplois. C’est dire avec ce gouvernement et aussi le dernier nous allons vers du chômage.

Voici donc exposé la situation du pays.

Et bien par dogmatisme les gauchistes syndiqués veulent interdire la création de 100 000 emplois par l’ouverture du commerce le dimanche.

Au Canada, l’emploi a augmenté de 3,1 % dans le commerce de détail à la suite de l’ouverture des magasins le dimanche, et même de 12 % dans les provinces où la libéralisation a été la plus forte. Aux États-Unis, la hausse a été de 2 % à 6 %.

Appliqué à la France, pays où 1,7 million de personnes travaillent dans le commerce de détail, une telle hausse signifierait la création de 100 000 emplois au minimum.

La caractéristique de notre pays est d’avoir l’une des concentration de grandes surfaces les plus élevées du monde. Elles ont déjà détruit le petit commerce dans les années 70. Le petit commerce n’existe plus réellement en France, mais c’est transformé en commerce organisé indépendant ou intégré autour des centres commerciaux dans les années 90. Les résultats d’une ouverture le dimanche seraient même plus spectaculaires en France compte tenu de la densité de surface commerciales par rapport aux USA ou Canada.

A chaque intervention sur un marché il y a toujours un effet pervers. Une étude du Credoc de 2008 ayant estime que 15 000 emplois seraient détruits, les grandes surfaces cannibalisant le commerce moins organisé.

Laisser ouvrir le dimanche amènerait donc 100 000 emplois en France de plus et 15 000 de détruits soit un solde positif de 85 000 emplois. Pouvons nous dans la situation actuelle nous en passer.

Fermer le dimanche comme le propose le rapporteur ancien dirigeant fonctionnaire d’entreprise en situation de quasi monopole Jean Claude Bailly va créer de l’autre un effet contraire de licenciement de 5000 personnes qui en vivaient par les dérogations, principalement dans les magasins d’ameublement. Ceux qui travaillaient le dimanche vont bientôt se retrouver à Pôle emploi. 

Les syndicats Français dans cette affaire se sont montrés archaïques. Les syndicats représentatifs sont censés défendre les intérêts matériels et moraux des salariés. Ils imposent un totalitarisme doctrinaire a des salariés de ne pas travailler. Les travailleurs de la distribution sont de simples travailleurs ou étudiants qui ont un besoin vital d’emploi. A 30 ans un jeune sur deux n’a jamais connut de CDI. C’est fou.

Dans une époque de plein emploi détruire 5000 emplois et se passer de 85 000 emplois est il raisonnable alors que cela correspond a des besoins assumés de salariés et de clients?

En avons nous les moyens en ­cette période de crise ? Certains n’ont pris conscience de la conjoncture délétère de l’emploi.

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L’élection de Hollande peut elle être invalidée pour fraude fiscale ?

 Sur cette affaire chacun peut constater le grand silence dans la presse. Pourtant un événement vient juste de se produire mercredi 13 novembre. Vous avez dit presse indépendante?

Hollande a t-il trop tiré sur la corde et c’est il senti intouchable ? La fraude aux impôts, commence en général par une petite sous estimation, un oubli. Souvent ça passe. Alors c’est tentant de recommencer, et de fil en aiguille on sous estime encore plus, on optimise encore plus, on joue avec la règle on dépasse la ligne jaune et ça passe, et dans un bel élan on est en grande infraction et ça ne passe plus.

Tous les scandales politiques se passent comme cela. Une petite entorse exceptionnelle qui passe une fois, et comme elle est passée, l’exception devient l’habitude et l’habitude frauduleuse devient la règle. Est ce qui c’est passé pour François Hollande ? Certainement !

Et puis si vous avez quelques souvenirs d’actualités passée vous pesez les tenants et aboutissants.

Vous vous souvenez certainement qu’en 2007, des accusations de sous-estimation flagrante de patrimoine du couple que formait Hollande et Royal défrayait déjà la chronique. Le canard enchaîné en avait fait ses choux gras.

Déjà dans cette affaire de l’époque, les deux dirigeants socialistes avaient publié à l’occasion de la présidentielle leur patrimoine commun.

Il était apparu une sous estimation notoire de leur propriété de Mougin. « Un records de sous-évaluation immobilière », poursuivait Le Canard. 6 professionnels immobiliers contactés par le canard avaient estimé de cette propriété relevait de l’aimable plaisanterie. Le Monde, qui a mandaté une expertise contradictoire de son côté auprès de neuf agences immobilières de Mougins, affichait un prix médian de cette maison de plus de 120 m² à 540.000 euros « sans la piscine, le terrain et la vue ». Soit le double de l’estimation du couple.

A cela s’ajoutait une habitation commune d’une valeur de 270.000 euros, deux à trois fois moins que le prix du marché. L’appartement familial de Boulogne-Billancourt, dont Ségolène Royal et François Hollande possèdent les deux tiers via une SCI, ne vaudrait pas les 750.000 euros affichés mais « autour de 1,2 million ».

Cette affaire démontrait déjà un tempérament dissimulateur d’impôts de François Hollande. La médiatisation et sa séparation ont certainement sur le coup mis un frein à l’exagération fiscale. Et Hollande s’en ai en fait plutôt bien sorti et n’a pas eu a justifier devant un juge ses écarts.

Mais chassez le naturel, il revient au galop dit un proverbe. La minoration de patrimoine est trop visible ? Alors il a osé l’année de son élection jouer avec le feu de la déclaration frauduleuse, mais pas trop visible. La dernière fois cela c’était bien passé.

 

Sauf que un certain Xavier Kemlin.….

Mais qui c’est celui là ???

Xavier Kemlin est un homme extrêmement déterminé !

C’est un habitué de la lecture de la justice. Il s’en prend a ceux qui confondent leur portefeuille avec celui de l’entreprise ou l’institution dans laquelle ils sont employés. Xavier Kemlin est l’arrière-petit fils de Geoffroy Guichard le fondateur du groupe de distribution Casino, Il n’aime pas ceux qui trichent avec l’argent des autres.

En 2010 il c’est porté partie civile procès Kerviel. Il a demandé à ce que le secrétaire général de l’Autorité des marchés financiers (AMF) de l’époque soit cité comme témoin. Il a exigé qu’au procès, le secrétaire général de l’AMF, nullement habilité par la loi ou les règlements s’explique sur son attitude suspecte, de venir directement auprès du conseil d’administration de la Société générale le dimanche 20 janvier suivant la découverte des positions prises par Jérôme Kerviel, rompant son devoir d’intégrité et de déontologie.

A ce même procès il a fait comparaître Daniel Bouton, ex PDG de la société Générale au procès.

A ses yeux la Société Générale est aussi coupable que Kerviel. Xavier Kemlin fut le seul actionnaire présent au procès de la Société Générale. Il a reproché le mépris du PDG de l’époque qui n’a pas fait le déplacement à ce procès alors que la Générale était partie prenante. Il a fait l’effort de venir pendant trois semaines pour comprendre point par point les fraudes de Kerviel. Pour lui le capitaine d’un navire est responsable de la conduite de ses équipages. Il est bien là pour les salaires, les bonus, les stocks options, les parachutes dorés et sa retraite chapeau à 700 000 euros… Les Français et les salariés qui ont perdu leur épargne, les clients, tous ont le droit de savoir et de demander des comptes à ce PDG.

 Après le procès de Jérôme Kerviel, il a demandé que les traders ne passent-ils pas quelques mois en agence pour connaître les problèmes de chèques impayés de Mme Micht et les difficultés de fin de mois des entreprises pour établir les paies au lieu de vivent dans le virtuel. On ne sait pas à date si cette formation est au cursus maintenant. Mais vu de l’extérieur sa proposition ne semble pas incongrue.

En 2011, il a planté sa tente en toile sur la pelouse à Evry, devant le siège social de Carrefour pour faire valoir ses droits de 110 parts sociales de Carrefour.

Proche de ses sous et du terrain il a décidé de jouer son rôle d’actionnaire. Il a demandé rien de moins que la démission du conseil d’administration au nom de la majorité silencieuse face à la minorité financière ».

Il estime l’actionnaire responsable. Il a obtenu à force de pression et d’indignation l’intérêt d’un autre actionnaire puissant, Eric Knight, gérant du fonds américain à son nom, Knight Vinke. Quelques semaines après on apprenait la démission de Lars Olofsson, président directeur général de Carrefour, groupe de 365 000 personnes présent sur plusieurs continents.

C’est en Avril dernier que Xavier Kemlin se pose la question sur la licité des privilèges de Valérie Trierweiler. Kemlin se demande également à quel titre Trierweiler, qui n’est dépositaire d’aucune autorité publique, a recruté, dès le 20 mai 2012, une équipe permanente de six « experts » payée par le contribuable, et chargée de sa correspondance, des interviews et de sa communication.

 Xavier Kemlin sait qu’il n’obtiendra rien de la presse, principalement des journalistes Français doctrinaires, et majoritaires. Ces derniers sélectionnés par affinité politique sortent tous des 2 principales écoles de journalisme Française, qui sont les sièges sociaux de l’endoctrinement politique gauchiste.

Il sait le précédent, que les journalistes Français on déjà protégé leurs idoles sur le sujet pendant des années. Mazarine Pingeot, la fille cachée de François Mitterrand, profitait du détournement de l’argent public, avec la complicité passive de ces derniers alors que tous étaient au courant. L’issue est bouchée. Chacun peut le constater par lui même, cette affaire est commencée depuis déjà un moment, mais jamais cet homme n’a été interrogé par Fogiel, Apatie ou Bourdin. Pas plus par les journaux TV de 20H et cette affaire ne fait que quelques lignes discrètes dans les journaux.

 Il sait aussi qu’en France la justice est de gauche. Dans le monde feutré des juges ils affichent ostensiblement leurs préférences politiques sur des murs, qu’aucun ne montera au créneau de lui même et ne déclenchera d’hostilité devant Hollande. Hollande fait partie du mur des intouchables celui de gauche, pas celui des cons.

 Xavier Kemlin est une personne tenace et acharnée, La porté plainte portée contre le couple présidentiel est recevable. Il vient d’être reçu par le Pôle économique et financier du TGI de Paris, le 13 novembre 2013.

 Après une première plainte étouffée par la bienveillante pression de la justice de gauche de notre pays, Xavier Kemlin a récidivé mais cette fois ci avec constitution de partie civile auprès du doyen des juges d’instruction au Tribunal de Grande Instance de Paris.

Il a été reçu hier le 13 novembre. Si la justice fait son travail et qu’il agissse comme pour le commun des Français il met Valérie Trierweiler sous le statut de témoin assistée , soit carrément en examen. Soit la justice s’enfonce encore et il classe l’affaire sous la pression de son environnement. Mais alors il prend le risque de devoir se justifier plus tard par quel moyen de pression il a succombé. Voire un nouvel épisode de Xavier Kemlin

Il a porté plainte contre Valérie Trierweller pour détournement de fond public. Par ricochet immédiat François Hollande est pris dans un piège infernal.

Il n’existe qu’une solution pour éviter la sanction, voire la prison pour Valérie trierweller, c’est qu’elle se déclare officiellement en couple avec François Hollande. Si elle se déclare « en couple », il est concevable que l’état finance ses dépenses. Mais cela a une conséquence importante. Si Valérie Trierweller est en couple avec François Hollande, François Hollande a commis une Fraude fiscale. La loi oblige les couple a remplir communément les revenus ISF, ce qu’il n’a pas fait pour ne pas payer L’ISF, l’Impôt Sur la Fortune.

La loi est claire. Politicien a vie, législateur sur l’ISF comme ancien député, François Hollande ne peut ignorer les lois sur l’ISF.

S’il n’y a pas pression sur les juges, François Hollande ne finira pas son mandat et sera destitué de sa fonction pour fraude fiscale, ou Valérie Trierweller sera condamnée pour détournement de fond public et ira rejoindre en prison Gérard Dallongeville. 

 

Quelques sources:

http://www.dreuz.info/2013/11/proces-xavier-kemlin-contre-valerie-trierweiler-vers-une-mise-en-examen-a-la-fin-de-lannee/

http://www.dreuz.info/2013/11/du-nouveau-dans-la-plainte-au-penal-de-xavier-kemlin-contre-valerie-trierweiler/

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Le SMIC c’est combien ?

Lors d’un forum sur Internet, certaines objections inattendues sur le montant du salaire m’ont interpellé sur la méconnaissance du salaire. Les tenants et aboutissants de la rémunération m’ont indiqué que bien des gens n’ont aucune notion de la structure d’un salaire comme de la valeur des charges payées, voire même du comment de la création de la fixation des prix de la valeur ajoutée.

Le salaire définit dans l’économie :

-Du point de vue du salarié, le salarié, loue sa force de travail à son employeur, et transforme un certain nombre de produits, ou services dont le droit de propriété appartient à l’entreprise. Il attend à la fin du mois les revenus de la location de sa force de travail pour vivre.

-Pour le point de vue de l’entreprise, l’employé est payé pour la force de travail qu’il a amené dans l’entreprise.

Pour l’entreprise le paiement du salaire est une avance sur la vente du produit ou du service finit. En effet, en payant la force de travail du salarié, l’entreprise propriétaire du produit ou service finit, a acheté le service de la force de travail du salarié sans avoir la certitude que la transformation va être vendue. Le paiement d’un salaire est donc un risque pour l’entreprise. Ce qui se traduit simplement, par une prise de risque pour l’entreprise que le salarié ne prend pas.

Beaucoup de gens comprennent le salaire comme ce qu’a coûté le salarié au patron. Vous retrouvez cette définition partout. Cette définition malheureuse a été adoptée à la fois par le patronat, les syndicats et la population. Voire même par ceux qui intellectualisent la différence entre « personne morale » et « personne physique », par facilité de langage, bien que cela soit une réalité faussée.

L’employeur ou le patron est un travailleur comme les autres dans l’entreprise. Il reçoit une rémunération pour gérer l’entreprise et diriger les autres travailleurs.

La grande proportion de nos compatriotes vivant dans des monopoles publics, de tarification publique ou salariés protégés et n’ont pas la notion intellectuelle de la génération de la valeur ajoutée. Pour eux, le processus est incompréhensible de leur point de vue, ils n’ont jamais été confrontés aux notions de valeur réellement perçue de leur travail.

Il s’imaginent que les prix sont formés par le « dieu actionnaire » qui additionne les coûts supportés par l’entreprise et le profit des actionnaires. Vous le voyez tous les jours dans les réactions des protégés et statutaires.

En réalité, cette manière de voir est fausse. La valeur ajoutée correspond à la valeur de ce que décide librement le client pour acheter le produit final en le mettant en concurrence. C’est un jeu d’ajustement qui nécessite une adaptation des coûts.

Les cotisations patronales n’appartiennent pas à l’employeur, elles font partie des avantages et appartiennent donc au salarié. C’est confirmé par la législation européenne, qui définit une rémunération comme étant « le salaire ou traitement ordinaire de base ou minimum, et tous autres avantages payés directement ou indirectement, en espèces ou en nature, par l’employeur au travailleur en raison de l’emploi de ce dernier. » (point 2 de l’article 141, ex article 119, du traité d’Amsterdam).

Les consommateurs décident donc de la vraie valeur des produits fabriqués, donc indirectement de la valeur des salaires.

Quand l’employeur paye un salarié, il dispose pour le rémunérer de la valeur que le client donnera pour le travail réalisé. C’est une vérité élémentaire économique.

Le salaire est déconnecté du client, il est formalisé par un contrat entre salarié et employeur. Le salarié souhaite la régularité de son revenu quelque soit le résultat de l’entreprise.

Le revenu de l’entrepreneur, de l’actionnaire n’ont pas la sécurité dont dispose le salarié. Si l’objet des ventes le salarié reçoit des rémunérations supplémentaires, mais si l’objet des ventes est invendable, les salaires ne peuvent plus être payés.

Il est faux de croire que le profit est prélevé au détriment des salaires, le profit est accordé par le client, il est extrêmement variable.

Le salaire de la feuille de paye.

(Les chiffres présentés sont concrets et vérifiés en cas général, le salaire pouvant varier suivant certaines réductions, aides, convention collectives, corps de métier, fonctions ou région ou l’on se trouve.)

Un problème vient de la présentation tronquée de la feuille de paye. Elle informe de tout et de rien, elle occulte dans sa présentation la réalité du revenu du salarié. Connaître la vérité sur les revenus réels de son travail est aujourd’hui impossible pour une très grande majorité de Français. Les Français ont renoncé à la compréhension de cette dernière, il faudrait une formation complète pour la lire.

Alors pour informer, il faut donc entrer dans son logiciel à feuille de paye pour trouver tous les éléments cachés derrière. L’informatique donne toutes les réponses.

-Le SMIC Brut : 1 430,22€

-Le SMIC Net 1120,43 €

-Le SMIC Brut de Brut (salaire complet) : 2242,58€

-Le SMIC disponible 1194,99€

-Le salaire Brut est une base de calcul des salaires.

-Le salaire Net est le salaire officiel rémunéré.

-Le salaire Complet est la somme payée toutes charges incluses sur les salaires par l’employeur.

-Le salaire disponible, est le montant du virement sur le compte bancaire que le salarié reçoit réellement hors CSG et CRDS « non déductible ».

Au 20/10/2013, un SMICARD a sur son salaire COMPLET, 1047,59€ ponctionné par sa protection sociale.

Voici l’ensemble des prélèvements que subit le salaire complet en comptabilité pour une entreprise: (Cotisation retraite régime de base part patronale, cotisation régime de base part salariale, cotisation retraite régime supplémentaire part patronale, cotisation retraite régime supplémentaire part salariale, assurance maladie part patronale, assurance maladie part salariale (-CSG déductible), contribution de solidarité, assurance décès/invalidité part salariale, assurance décès/invalidité part patronale, amortissement de la visite médicale obligatoire, assurance maladie complémentaire part salariale, assurance maladie complémentaire part patronale, Impôt logement, taxe formation, cotisations URSSAF, CSG, CRDS)

Un inventaire à la Prévert.

47% des revenus du SMICARD sont de la ponction sociale.

L’écart en pourcentage est le même pour un revenu 2 SMIC, moindre au delà de 4 SMIC à cause des plafonnements.

Le SMICARD paye donc par an 12 571€ en charges directes sur son salaire. Le tout sans compter les taxes indirectes qu’il paye pour cette même protection sur les tabacs, mutuelles, EDF, boissons sucrées, jeux etc..

Le salaire du SMICARD est amputé d’environ la moitié par les cotisations sociales. La vision sociale actuelle considère le SMICARD comme un ignare incapable de choisir de lui même ses assurances sociales.

Cette vision collectiviste vécue par nos compatriotes salariés est une insulte à leur dignité, et leur libre arbitre.

Chaque SMICARD se retourne contre l’employeur sur la faiblesse de ses revenus, mais en réalité la moitié de son salaire est prélevé par les cotisations sociales. Il serait peut être temps qu’il se retourne sur ceux qui sont responsable des 47% de prélèvement de son salaire, et qu’il sache ce que les responsables appointés et en font.

Chaque Smicard devrait se poser la question, pourquoi les personnels des organismes de prélèvement sociaux, ont préféré pour se protéger pour la retraite ont choisit pour eux des régimes spéciaux adossées à la capitalisation (CPPOSS) bien différents du régime général qu’ils gèrent.

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Une gréve des cotisations sociales de TPE et PME annoncée en septembre 2013

En septembre 2013 une grève des cotisations sociales est prévue par les plus petites entreprises de notre pays. Les petits patrons de notre pays sont excédés. Il faut dire que leur situation ne permet pas de faire facilement grève.
Généralement ce sont des petits commerçants, professions indépendantes et artisans qui n’ont pas la possibilité de partir ou mettre le siège social ailleurs qu’en France, ni de délocaliser leurs société. Cette situation de prisonnier de la France, les socialistes au pouvoir depuis un an se sont déchaînés sur eux.
Le pouvoir socialiste dogmatique avec les dernières mesures au budget 2013, un engendré pour eux un matraquage de bêtise destructeur et économique absurde.

Un matraquage socialiste :

Si les socialistes voulaient une destruction massive des plus petites PME de notre pays, ils ne s’y prendraient pas autrement.

Le petit entrepreneur peut se rémunérer de 2 manières, par des indemnités brutes assimilables au salaire pour les quidams qui ne connaissent pas le fonctionnement d’une PME, ou par les dividendes, c’est a dire la rémunération du capital qu’ils ont risqué dans leur PME.

Le gouvernement socialiste a largement augmenté les taxations sur cette catégorie sociale pour faire son budget 2013. Il est vrai qu’ils ne votent pas à gauche et ne sont pas bien vindicatifs. En pleine crise économique, ces entrepreneurs qui souffrent encore plus que les autres des baisses de la consommation, subissent actuellement un matraquage fiscal ubuesque dans l’indifférence généralisée. Il faut dire que leur représentation dans les médias et les politiques est proche de 0.

Au budget 2013 voici ce qui a été modifié pour eux en matière d’impôts :
1-Soumissions aux cotisations sociales les dividendes, alors qu’ils ont étés déjà imposé.
2-La suppression de l’abattement de 10% de la base de cotisations sociales.
3-La suppression de l’abattement d’impôt de 1525€ sur les dividendes.

Sur le papier cette nouvelle fiscalité semble anodine, mais dans la réalité, l’impact est violent.
Là où le petit entrepreneur, réalisant 30 000€ de revenus brut de brut pouvait espérer en 2012 obtenir un « reste à vivre » (tous prélèvements sociaux et fiscaux réalisés) de 21 103€ en passant ce montant par le résultat et les dividendes, il devra désormais en raison des nouvelles mesures se contenter d’un « reste à vivre » de 15 871€ soit 
une baisse de 25% de sa rémunération.Fiscalité-entrepreneurs2

Pire, l’effet pervers de cette mesure scélérate, comparée 2012 versus 2013 c’est « moins tu gagnes, plus tu payes».

Plus les revenus sont faibles, plus l’impact de ces mesures sur les revenus des plus faibles sont élevés.

 

 

 

À 50 000€ de revenus distribuable, la perte de revenus passe à 15,3%.
À 75 000€ de revenus distribuable, la perte de revenus passe à 6,2%.
À 100 000€ de revenus distribuable, la perte de revenus passe à 4,8%.

Par définition, les dividendes varient selon les années. Les mauvaises années, les dividendes sont peu élevés, taxés sur les cotisations, c’est dramatique pour les petits patrons qui ne sont pas des salariés et qui se rémunèrent par ce biais.

Le grand truc économique des socialistes en économie, c’est le CICE. Un remboursement d’impôts sur les bénéfices, basé sur la masse salariale, financé par une augmentation de TVA. Pour ces petits entrepreneurs, le CICE, c’est « perdant-perdant ». Bien souvent ces commerçants et artisans évoluent seul ou a à deux. Ils sont « TNS », c’est dire Travailleurs Non Salariés. C’est pour cela qu’ils cotisent au RSI, leur sécurité sociale santé et retraite. Avec le CICE, des petits commerçants et artisans, vont voir leur prix de vente monter avec l’augmentation de TVA en janvier 2014, mais comme ils sont TNS, leurs revenus est hors masse salariale. Leur revenus hors masse salariale, fera qu’ils auront des produits et services plus chez à présenter aux clients, et que la future augmentation des prix avec l’augmentation de TVA qui se prépare, la redistribution du CICE privilégiera les grands groupes étatisés qui eux possèdent les plus grandes masses salariales entrant dans le CICE.
GDF Suez, EDF, ces entreprises publiques ou les cotisants cotisent moins que les autres dans leurs régimes sociaux et reçoivent plus que les autres, bénéficieront de la redistribution du CICE. Vinci en situation de monopole, dans ses parkings de ville ou ses péages sans concurrence sera la 3eme entreprise bénéficiaire du CICE.
Les petits commerçants, les indépendants, et artisans sont bien les matraqués du système CICE.

Le régime social des auto entrepreneurs, aurait pu être étendu à  tous en augmentant les seuils par 5 ou 10. Facilité de gestion, simplicité, mais au contraire il a été réduit et limité par les étatistes socialistes, qui ne voulaient pas perdre l’initiative de la bureaucratie asphyxiante. Ils ont même indiqué qu’ils cassaient ce régime parce qu’ils voulaient que tous les entrepreneurs souffrent de l’état et son bureaucratisme forcené, et qu’ils n’admettaient pas les exceptions à cette règle de perversion par l’administration. L’auto entrepreneur, ce n’était pas normal qu’il puisse passer au travers du matraquage administratif fiscal et social.

Le RSI la pire sécu obligatoire
Au RSI, 42,4 % des cotisants sont des artisans, 36,2 % des commerçants et 21,4 % des professions libérales.
Les travailleurs indépendants, les commerçants, les artisans souffrent de l’incurie du RSI. Une sécurité sociale gérée n’importe comment.
Les problèmes informatiques, sont constants, les absences d’envoi de cartes Vitale, les prélèvements indus de cotisations, les retards dans la prise en compte de droits à la retraite…
3 calculs sur 4 des pensions de retraite sont faux et font l’objet de litiges. Lors de la création d’une activité indépendante, certains cotisants ne parviennent pas à obtenir leur enregistrement et ne reçoivent aucun appel de cotisations. Certains adhérants se sont retrouvés sans couverture sociale par le RSI pendant plusieurs mois. Les retards de traitement des dossiers sont énormes. Nombreux petits indépendant renoncent à la santé faute de savoir si ils seront remboursé aux soins. Ils seraient mieux avec la CMU.
Normalement, sur le papier les services rendus par le RSI sont identiques à ceux rendus par le régime général des salariés, aux normes sécurité sociale. Les dysfonctionnements du tiers du payant du RSI est tellement élevé envers les mutuelles complémentaires depuis toujours, que la majorité des mutuelles complémentaires refusent de prendre en charge les indépendants. Chacun peut en juger, en regardant la publicité de sa mutuelle complémentaire, il y a une chance sur deux pour que la mutuelle précise qu’elle ne prend pas en charge les indépendants. Conséquences, les indépendants payent des mutuelles complémentaires plus élevés que les salariés, fonctionnaires ou indépendants. Même l’assurance de la poste, entreprise semi-étatique ne prend pas en charge les indépendants.
L »Interlocuteur social unique » (ISU) chargé de régler les litiges, en crée plus qu’il n’en résout. Lorsqu’il prend des décisions d’aménagement, l’informatique et la structure du RSI ne le connaît pas et ne le considère pas, et les exonérations ou délais durement négociés des adhérants avec lui restent lettre morte et malheurs à ceux qui ont cru en sa parole, ils se voient harcelés de majorations indues.
La sécurité sociale est un univers particulièrement technique, quand les adhérants appellent au téléphone. Le RSI vise un taux de décroché des appels. Le taux de décroché c’est bien, mais encore faut il que l’appel serve à quelque chose. Il faut une bonne dose de chance pour tomber sur une personne formée et compétente pour répondre de façon cohérente. Le RSI dans certaines régions fait passer par des tiers l’accueil téléphonique, et la réponse est généralement fantaisiste et pas toujours dans un Français de souche. Quand l’appel est surtaxé, l’adhérant enrage.

Avec les entraves à l’individualisme, l’indépendance se paie au prix fort en France, et les métiers artisanaux, commerçants ou libéraux n’entraînent pas la faveur des jeunes et du renouvellement des générations dans ce domaine. 75% des jeunes français ont bien compris que devenir fonctionnaire, dans tous les cas rapporte plus que devenir indépendant, et c’est moins fatigant. Le groupe de pression des régimes spéciaux est le plus puissant lobby de France, et se sert allègrement pour ses privilèges sur l’impôt contraint des entreprises privées.
Aujourd’hui, la stigmatisation et les difficultés réelles de ce corps social a engendré depuis bien longtemps une crise des vocations, et donc des cotisants.
Le RSI ne cesse de perdre des cotisants, pour des pensionnés de plus en plus importants. 2,7 millions de cotisants et 2 millions de retraités. Le RSI est le régime de retraite obligatoire qui assure les plus petites retraites de France. Le pire des régimes de retraite de France et en plus il est contraint et obligatoire en France. Dans un éclair de lucidité, 
certains l’on quitté ou sont en train de le quitter.
95% des 500 personnes par mois qui quittent la sécu cotisaient avant au régime sécu RSI. Il est fort à prévoir une augmentation des départs logarithmique. 
Le monopole des sécus obligatoires étant non conforme aux législations européennes.
Il en résulte pour ceux qui restent des encaissements moindres.

En septembre 2013 une grève des cotisations au RSI est donc organisée par les associations d’indépendants.
C’est tout une méthode de grève nouvelle qui est en train de ce mettre en place.
Les infos et la marche à suivre seront disponibles au début du mois d’août pour les grévistes qui adhérent à ces associations.
http://www.sauvonsnosentreprises.fr/

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Bertrand et les socialo-communistes, le bénéfice ne détermine pas l’emploi.

 Bertrand est entrepreneur. C’est un ancien commercial salarié de la métallurgie. En 2000, il avait remarqué dans sa prospection en clientèle que le créneau du rayonnage des réserves de grandes surfaces était intéressant, mais son employeur de l’époque ne s’intéressait qu’a l’automobile, et jugeait que le créneau était trop petit, et la diversification de ce coté hasardeuse. La grande distribution c’était pas pour eux. Alors Bertrand a démissionné. Terminé le salaire de cadre, le 13eme mois, les tickets resto de la multinationale, le CE et la relative sécurité de l’emploi. Il c’est lancé seul. il a pris tous les risques, et quitté une carrière toute tracée.

Pour créer son entreprise spécialisée en rayonnages des réserves pour la grande distribution, il a gagé sa maison pour disposer des fonds d’amorçage. Pour compléter il a demandé à sa famille. Mais en France devenir actionnaire d’une entreprise privée et encore plus nouvelle, n’attire pas grand monde. En plus sa famille est à gauche, tendance « alter mondialiste », pourtant, ils ont bien intégré le fait qu’un actionnaire peut perdre son capital en cas d’échec, bien que leurs représentants politiques insistent sur le coté évident de dividendes des investisseurs. Ils préfèrent assurer avec des placements étatiques. Et pourtant ils ont tous bien plus de 50 000€ d’économie dans des bas de laine sécurisés.

magasin-driveAlors Bertrand a trouvé son meilleur ami, qui a mis 50 000€. Contrairement à la famille, il n’avait pas l’argent. Il a emprunté pour Bertrand. Sans garanties d’un retour. Rare et exceptionnel en France. On avait dit à Bertrand qu’il y avait des « aides » pour les créateurs. Effectivement, il a eu droit à l’ADIE, un petit prêt. Juste de quoi acheter la valeur du tapis de la porte d’entrée de son entreprise. Il a vite laissé tomber les aides. Les obtenir c’est un emploi à plein temps, et quand on démarre, le temps on l’a pas.

Fin 2000, Bertrand est devenu « patron ». Il a créé son entreprise spécialisée en rayonnages des réserves pour la grande distribution. Pendant 20 mois, il n’a reçu absolument aucun revenu. Ça lui fera de la « décote » de pension quand l’heure de sa retraite viendra. Prendre son indépendance, ça donne pas des bonifications, que des malus dans le social clientélisme à la Française.

Dans les années 2000, le marché Français a vu l’expansion de nouvelles surfaces, les « hard discount». Il a eu la chance qu’une chaîne lui laisse sa chance et lui permette de démarrer et le faire décoller en 2001-2003. D’autres clients sont venus compléter son chiffre d’affaire. La croissance a été tranquille et constante jusque la crise de 2008-2009.

En janvier 2008, Bertrand avait dans son entreprise 26 personnes, dont Didier, le fils du Cégétiste Chalux. L’année 2007 avait été une très bonne année, et 2008 démarrait sur les chapeaux de roue. Bertrand a décidé en début 2008 d’investir lourdement dans du matériel de production en ce début d’année, en janvier 2008. Une belle somme, 1 million d’€uros. Payable en 4 annuités à raison de 250 000€ par an chaque 15 décembre sur 2008, 2009, 2010, 2011. Un quart par années. De janvier à septembre 2008, le carnet de commande fut au delà de toutes espérances. Une croissance de +30% par mois. Et fut venu le mois de …..septembre 2008. Un choc! La crise des supprimes, un arrêt brutal et violent des commandes….De septembre 2008 à décembre 2008, l’entreprise de Bertrand est passée de +30% par mois à -40%, 2009 annonçant aucune amélioration du carnet de commande.

Bertrand tient une comptabilité, il remet la totalité des chiffres de janvier 2008 à décembre 2008 dans les mains d’un comptable. Le comptable a 3 mois pour sortir le bilan. Il doit être ensuite validé par un commissaire aux comptes C’est comme cela en France. Le bilan validé de 2008 sortira le 20 mars 2009. Un beau bénéfice sur le papier pour Bertrand. 11% avant impôts. Mais en mars 2009, Bertrand a d’autres soucis. Le monde a changé. Les commandes n’arrivent plus avec la crise des supprimes qui vient de démarrer. Il faut payer les investissements de 2008. Les nouvelles commandes qui arrivent sont signées à perte, Bertrand les prend pour maintenir l’activité, mais elles entament les réserves financières de l’entreprise. Lorsqu’il envoie son personnel sur un nouveau chantier, il perd plus d’argent qu’il en gagne. Bertrand ne peut continuer à signer les mauvais contrats proposés par le marché, à perte pour faire travailler le personnel. S’acharner dans cette voie, c’est tuer l’entreprise.

En Mai 2009, Bertrand décide alors à la vu du carnet de commandes vides, de licencier 10 personnes. Se sera son premier conflit social. Didier, la fils de Chalux le Cégétiste, au lieu de négocier les départs, utilisera le conflit politiquement et l’exportera vers les médias. L’effet sera désastreux pour l’entreprise. Les palettes brûlées devant l’entreprise, et le « sitting-up merguez » devant l’entreprise sera vu au 20h de France3 région, vu par les clients, l’image aggravera la baisse des commandes.

Bertrand n’était jamais passé à la TV avant, bien qu’il a réussit a créer une activité qui emploie 26 personnes La réussite n’est pas médiatique, la chute d’un entrepreneur au contraire attire les médias. Il appris plus tard que France 3 région était phagocyté par le syndicat CGT. Une sorte de succursale de l’info du PCF. Les patrons, les employeurs, sur cette chaîne sont toujours présentés partialement comme sur tous les services publics. On apprend toujours à ses dépends.

La CGT dans une chaîne du raisonnement socialiste de mauvaise foix exposera des poncifs,«une entreprise qui fait des bénéfices ne doit pas licencier», accompagné de slogans du type « licenciement boursier, ». L’entreprise de Bertrand n’est même pas cotée.

L’entreprise bénéficiaire, Bertrand ne peut garder des salariés avec un carnet de commande vide….

En 2010 l’entreprise de Bertrand n’a plus que 12 personnes. Les effectifs comme le chiffre d’affaire ont fondu comme neige au soleil. 2010 fut une année terrible de janvier à septembre. Il a encore du licencier. La concurrence malmenée sur le marché automobile est arrivé sur son marché pour trouver une diversification. Bertrand, a perdu des clients, les commandes sont maigrelettes. Les dernières échéances des investissement de 2008, on passé le compte bancaire de Bertrand dans le rouge, la banque c’est servie de ce prétexte pour lui limiter les autorisations de découvert et facturer une montagne d’agios débiteurs. A l’été 2010, Bertrand c’est posé la question de fermer. Gérer de la décroissance, on n’en voit pas le bout. Sa maison est toujours gagée, il pensait la perdre. Moralement, Bertrand a été touché…Licencier des salariés, pour partager avec ce qui restent un gâteau de plus en plus petit, mine le moral et le physique. Jusqu’au mois de septembre 2010.

 

Septembre 2010 la sortie de crise!

En septembre 2010, une chaîne de magasin alimentaire de plusieurs centaines d’hypermarché vient le voir en délégation. Ils ouvrent un nouveau concept, les «drives». C’est un local aménagé dépendant du supermarché ou l’hypermarché local avec un principe de commande par Internet. En plus, chaque magasin peut en ouvrir plusieurs. Ce client à succursales multiples lui remettra un cahier des charges de plusieurs dizaines d’ouvertures par mois sur 2011, 2012, 2013.

leclerc drive constructionBertrand a bien eu une commande d’un magasin de la chaîne en province d’un drive d’un nouveau type, mais il l’avait traité comme les autres commandes classiquement avec sérieux. Le client a apprécié le travail et se trouve très satisfait. Pour le client, c’était un test grandeur nature pour un drive devenu étalon et référence de sa chaîne d’hypermarchés. Ce client a un objectif de création impressionnant sur les 3 années qui viennent, et ce client a choisit Bertrand et le professionnalisme de son entreprise pour l’accompagner dans cette expansion. De octobre 2011 à décembre 2011, Bertrand collectionnera plusieurs bons de commande par jour. Deux mois auparavant, il en avait difficilement un par semaine voir pas du tout. Largement plus fort et impressionnant que 2008. En plus, les concurrents de ce client sont venu aussi le voir, pour lui demander les mêmes services. Le bouche à oreille ça marche encore.

En Mars 2012 Bertrand sort le bilan définitif correspondant à 2011. Une perte globale de 80% du capital. Un passif pulvérisé. Sur le papier l’entreprise ne produit plus grand chose, mais se sont les chiffres de 2011, et nous sommes en 2012, le vent a tourné quand il a le bilan dans les mains. Bertrand passe en 2012 de 10 à 110 salariés, un déménagement du siège social, le parking ne suffisant plus à garer les voitures du personnel. Il aménage 4 à 6 drives par semaine. Vous imaginez? De 10 à 110 personnes. Une dizaine d’embauches par mois.

France 3 n’est pas venu le voir. Les médias préfèrent montrer les licenciements. La réussite, c’est pas vendeur en 2012. La mode est plutôt la chasse et la stigmatisation des patrons.

Une entreprise qui fait des pertes, et qui multiplie par 11 ses emplois. Ça pouvait pourtant faire un beau titre.

Les signatures des clients de Bertrand valent de l’or. Les banquiers qui sont en réalité des vendeurs d’argent, ne se sont pas arrêté à la lecture du bénéfice, mais à la valeur de la signature des bons de commande. L’entreprise a un nouveau découvert autorisé impressionnant. Preuve que au moins pour eux le bénéfice ou la perte sur un bilan n’est pas aussi important que les médias et la pensée socialiste dominante, comme le croit la majorité de la population.

cora driveEn 2011, le bénéfice de l’entreprise de Bertrand publié en 2012 sera un « super-bénéfice ». L’ami qui lui avait prêté 50 000€ il y a 12 ans avait reçu deux fois des sommes symboliques en 2007 et 2008 en dividendes, mais là il a écarquillé les yeux avec le virement de Bertrand. Il a reçu de quoi s’acheter un appartement cash. La famille de Bertrand, ne veut toujours pas investir. Leur idole Mélenchon fustige à la TV les actionnaires, ils vont quand même pas jouer les capitalistes. Permettre a une entreprise de trouver du cash, pour eux c’est immoral. N’oublions pas qu’ils sont altermondialistes fonctionnarisés. La croissance ou la décroissance d’une entreprise fusse t-elle d’un membre de la famille ne leur empêche jamais à la fin du mois de recevoir leur salaire. En plus ça ne leur a même jamais venu à l’esprit de se proposer de devenir actionnaire.

Bertrand en 2012 effacera plusieurs années de dettes, fera des investissements. En 2013, les clients de Bertrand semblent toujours satisfait de la qualité des prestations qu’il offre. Il faut dire que c’est devenu la référence du drive « clé en main ». L’année 2012 l’a rendu extrêmement professionnel dans cette niche de marché. Les concurrents de Bertrand n’ont pas cette expérience et l’avance professionnelle spécialisée de Bertrand et son équipe.

Pourtant, derrière se « super bénéfice », Bertrand estime aujourd’hui en 2013 qu’il a assez de personnel maintenant. Les drives se construisent toujours, mais, le marché un moment ou un autre arrivera à son maximum. Le bouche à oreille agit aussi dans le mauvais sens, des concurrents vont pas tarder à montrer le bout de leur nez. On reste rarement seul sur un créneau porteur. Bertrand au delà de 2013, naviguera à vue. C’est un gestionnaire prudent.

La ministre du commerce, Sylvia Pinel, toujours en mal d’interventionnisme sur l’économie, comme toute socialiste sorti des grandes écoles n’ayant jamais travaillé dans une entreprise de sa vie, pour se donner une contenance et exister politiquement, toujours à l’affût d’un lobby, a déjà commencé a envisager des taxes sur les drives. Comme quoi ces gens là dès qu’ils voient que quelque chose commence a fonctionner, ils s’empressent de le détruire.

Cela fait maintenant 13 ans que Bertrand est chef d’entreprise. Cela fait 13 ans qu’il gère une entreprise et qu’il constate que le bénéfice n’a aucun effet sur l’embauche. Une entreprise peut afficher des pertes et embaucher comme l’inverse.

 

Il y a une certitude économique qui découle de l’histoire de Bertrand.

Le bénéfice est simplement une photo de l’entreprise sur des activités passées N-1, l’embauche se fait sur les perspectives futures de l’entreprise jamais sur son passé. Le bénéfice c’est le passé.

Alors quand vous entendrez un politicien, un syndicaliste, un journaliste, quand vous lirez votre journal ou écoutez les commentateurs à la TV ou à la radio, expliquer qu’une entreprise débauche alors qu’elle fait des bénéfices, vous analyserez que c’est une construction sémantique socialiste, une habitude de pensée instinctive. Car au moins vous avez appris ce que 90% de la France ne sait pas.

Il n’y a pas corrélation entre le bénéfice et l’emploi.

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Émilie et les socialo-communistes! le besoin n’est pas la demande.

Un jeune vaurien de banlieue qui voulait un peu d’animation, brûle la nuit la Clio de Émilie, la caissière de la supérette. Celle-ci est furieuse lorsqu’elle voit qu’elle n’a plus de voiture le matin en partant au travail. Mais le vandale s’est enfui. Le voisin Chalux, un syndicaliste social-communiste CGT, présent dans la foule autour des cendres, considère avec une béate satisfaction les restes calcinés de la voiture et les morceaux de vitre qui parsèment le sol.

Après un moment, voici que naît en lui un besoin d’un peu de réflexion philosophique de gauche. «Après tout ce petit malheur a son bon côté, cela va donner du travail au employés de l’usine Renault ou à un fabricant de voiture», il pense à ses copains de la CGT qu’il côtoie aux grèves nationale.

Et, partant de là, il commence à réfléchir à la question. Combien peut coûter une Clio de ce type là aujourd’hui? 15 000 €? C’est une somme. Mais après tout, s’il n’y avait jamais de voitures brûlées, que deviendraient les concessionnaires?

Et à partir de ce moment, la chaîne du raisonnement socialiste se déroule sans fin. Le concessionnaire qui va remplacer cette voiture va avoir 15 000€ de plus dans sa poche. Il les dépensera à l’usine de Douai ou Flin, et ceux-ci à leur tour auront de l’argent à dépenser chez d’autres sous traitants, et ainsi de suite à l’infini.

La voiture calcinée va donc ainsi devenir une source d’argent et de travail dans des cercles sans cesse élargis. Et la conclusion logique de tout ceci devrait être pour la foule socialiste qui contemple, que le vandale qui a brûlé la voiture loin d’être un danger public, est en fait un « bienfaiteur public ».

Mais voyons un autre aspect des choses. Le Cégétiste socialiste a certainement au moins raison en ce qui concerne cette première conclusion. Cet acte de vandalisme va certes tout d’abord apporter du travail à un concessionnaire. Et le concessionnaire ne sera pas plus triste d’apprendre cet accident que l’entrepreneur de pompes funèbres ne l’est d’apprendre un décès.

Mais pour Émilie, sa Clio pouvait encore durer quelques années, peut être plus de 10 ans. Sa Clio n’avait que 4 ans. Elle n’avait aucunement l’intention de la changer avant. L’assurance l’a remboursé 5000€. Elle a bien les 10000€ complémentaires en réserve pour en acheter une autre, mais elle gardait cet argent pour un appartement. Son emploi est enfin devenu pérenne, Émilie est en CDI et travaille très dur. Sa supérette, ferme à 20h00, elle fait la fermeture, et n’est jamais chez elle le soir avant 20h45. Elle travaille tous les samedi, et parfois des jours fériés. Elle c’est déjà fait braquée deux fois depuis qu’elle y travaille, mais a supporté le stress. Elle est blindée, maintenant, la seule angoisse qu’elle à, lors d’un braquage c’est de recevoir un coup. Elle complète ses revenus par du ménage chez une voisine un ou deux fois la semaine, et la pension pour les enfants de son ex-compagnon. Elle est courageuse et gagne honnêtement sa vie.

Elle avait affectés ses économies, les 10 000€ qu’elle doit maintenant utiliser pour se racheter une voiture à l’apport pour un appartement. Elle a mis plus de 3 ans pour économiser cette somme. Trois années de petites privations, mais qui pèsent sur la durée. Épargner 300€ de coté tous les mois, pour une femme seule avec enfants nécessite de faire une bonne gestion de ses revenus.  Son rêve c’est un appartement. Pas un palace, mais un logement à elle, qui lui appartienne. Pour elle et ses enfants qu’elle élève seule. Émilie souhaitait un modeste 50 à 60m2, mais le sien!. Le banquier lui a demandé un minimum d’apport pour avoir un bon prêt et un bon dossier de financement.

Émilie doit maintenant remplacer sa voiture. Émilie va devoir se passer de son projet de nouvel appartement. Au lieu de posséder une voiture et 10 000€ d’économies, elle n’a plus maintenant qu’une voiture de 15 000€. C’était cet après-midi même, qu’elle devait signer le compromis de vente de son nouvel appartement, la voilà maintenant devant le concessionnaire automobile à la place. En plus elle ne choisira pas la couleur, le besoin étant immédiat, elle ne pourra pas la commander et la recevoir plus tard, Se sera un choix limité sur parc.

Et si nous pensons à elle en tant qu’élément de la société, nous voyons que la dite société a perdu une cession d’appartement, un appartement qui n’a pas trouvé de nouveau propriétaire, un agent immobilier qui ne récoltera pas les fruits de son travail, alors que la conclusion était proche à cause de cet imprévu, le couple qui vendait cet appartement attendait cette vente pour acheter un terrain pour y construire une maison, et le constructeur qui ne construira rien, les ouvriers de l’entreprise de bâtiment qui ne construiront rien.

En résumé, le gain du concessionnaire, de l’usine de voiture, est tout bonnement la perte de l’agent immobilier, du constructeur de maison et du travail des employés de l’entreprise du constructeur de maison.

Aucun nouveau travail n’a été créé. Aucune économie nouvelle n’a été créée. Le Cégétiste Chalux n’a pensé qu’aux éléments visibles de la voiture brûlée, il n’a pas eu conscience que d’autres y étaient inclus: l’agent immobilier, le constructeur de maison, ses employés. Il l’a oublié tout simplement parce que ces personnes ne se sont pas manifestées. Il sait pas valoriser la face cachée de l’économie.

Dans un jour ou deux, Chalux remarquera la nouvelle voiture, mais il ne verra jamais le bel appartement de Émilie, ni la maison du couple qui devait vendre l’appartement, ni les emplois et les salaires perdus des employés du constructeur de maison.

Tout simplement parce que la dépense de la nouvelle voiture a engendré un incidence invisible, la future maison des vendeurs de l’appartement ne sera jamais faite. Il ne s’aperçoit comme tous les socialistes que ce qui est immédiatement perceptible à leurs yeux. Il faut un effort intellectuel pour extrapoler les conséquences indirectes, de ce qui n’a pas été réalisé, et donc invisible. Comment expliquer et faire comprendre ce qui n’a pas eu lieu ?

Pourquoi alors qualifier le raisonnement de Chalux de « socialiste » ? Vous pensez que n’importe qui, serait capable de penser pareil après quelques instants de réflexion?

Il n’en est rien: sous mille déguisements, le faux raisonnement de la voiture brûlée de Émilie est le plus persistant de tous, vous l’entendez tous les matins à la radio, à la TV et dans l’histoire des idées économiques.

Le raisonnement est plus vivace et permanent maintenant qu’il ne l’a jamais été dans le passé. Il est solennellement refait chaque jour par les grands du CAC40, par les leaders des syndicats, par les socialistes au pouvoir, par la droite lorsqu’elle l’était, par les journalistes aussi bien dans l’éditorial de leurs journaux que dans leurs articles de fond, par les reporters de radio, par les statisticiens les plus experts, par les professeurs d’économie élevés à l’éducation nationale, enfin, de nos meilleures écoles, ENA, HEC, haute fonction publique.

Tous se pavanent sur les avantages de la contrainte coercitive par le besoin obligatoire.

Les gens de gauche et même de droite ignorent tous que le besoin n’est pas la demande.

Leur vision est limité à la partie visible des choses. L’histoire de Émilie démontre qu’en économie, chaque acte entraîne une part visible et une autre invisible. La partie visible est facilement démontrable aux yeux de tous. « L’incendie de la Clio génère de l’activité dans l’industrie automobile », mais pour ceux qui s’y opposent, le «chômage des ouvriers du constructeur de maison » n’est pas évident à démontrer, puisque aucun contrat ou même début de construction a été réalisé.

Dans l’histoire de Émilie, il y a 2 règles économiques de base à retenir.

1- Le besoin n’est pas la demande. Il n’est pas librement consenti.

2-En économie, il n’y a pas d’obligation de dépense qui n’entraîne une perte équivalente sur un autre secteur économique. 

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Augmentez les salaires de 80%. Dès la fin du mois.

Augmentez tous les salaires de 80%

Vous pensez à une hérésie, un slogan ou de la démagogie, ou un mot d’autre d’extrême gauche?  Non c’est du libéralisme. Compte tenu des critiques de cette doctrine, il est vrai que vous êtes interloqués. En plus c’est possible dès maintenant. Ce n’est ni exagéré ni irréaliste. Augmenter tous les salaires NET de 80% est réalisable dès la fin de ce mois.

Un système paternaliste déresponsabilisant perdure depuis 1941. La cotisation sur le salaire. En 1941, le régime de Vichy a instauré les premières cotisations obligatoires. De 11,4% en 1941, elles sont arrivé à environ 80% en 2013. Et ce n’est qu’une moyenne. Dans le BTP ou d’autres corporations, elles dépassent le double du salaire net. Elles ont pris 1% par an d’augmentation moyenne pendant 72 ans. Le multiplicateur de coût salarial est passé de 1,11 en 1941, sous le gouvernement Vichy, à 1,80 aujourd’hui. Ce système inflationniste n’a aucune raison de perdurer. Il faut en prendre conscience pour le stopper. La solution c’est le salaire direct. Il responsable, là ou la cotisation est le summum de la déresponsabilisation.

Le tribut infligé au travail est ainsi occulté par les cotisations. Car toutes les cotisations, aussi bien « patronales » que « salariales » sont prélevées sur le coût économique du travail. Recevez maintenant votre salaire réel. On vous considère comme des enfants irresponsables. Incapables de comprendre une assurance sur la santé ou la retraite. On a déresponsabilisé une génération complète depuis 72 ans. Un système opaque en monopole, perdure et vous n’avez pas accès à ce que vous payez réellement.

Répondez simplement à cette question : quelle est la somme exacte que j’ai payé cette année pour ma santé obligatoire en 2012? Pourtant vous pouvez répondre à ce que vous avez payé pour votre mutuelle, votre assurance voiture. La transparence de ce que vous donnez n’existe pas.

L’employeur n’est ni un agent d’un organisme social, ni un percepteur, ni un salarié de l’état. Ce n’est pas son métier de collecter pour vous les recettes des organismes sociaux. Vous êtes des gens responsables, vous votez, mais on ne vous autorise pas à décider de votre santé ou votre retraite. Il est temps que les chefs d’entreprises doivent demandent la révision des procédures qui en font percepteurs pour le compte des Urssaf, Assedic, sécu et autres. Il est temps que la population prenne ses responsabilités et assume la réalité de ses dépenses sociales. L’employeur n’en sera que plus compétitif.

La vraie liberté sociale s’appelle le salaire direct. Il libère l’employeur de la bureaucratie et responsabilise l’individu.

« Zéro aides zéro charges » pour l’entreprise , « je suis responsable de mes intérêts et assume mes responsabilités » pour le salarié. Telle devrait être une société harmonieuse ou l’un ne se décharge pas sur l’autre. Les chefs d’entreprises doivent demander la révision des procédures qui les font percepteurs pour le compte des organismes sociaux, les salariés doivent demander à assumer leurs responsabilité envers les organisme sociaux directement. Quand Hollande décide le CICE, cela coûtera à l’état 20 milliards et ne servira à rien, les 3 entreprises les plus bénéficiaires du CICE seront EDF, GDF, Vinci, deux monopoles semi étatiques et un monopole autoroutier. Le salaire direct aurait un impact immédiat sur la compétitivité des entreprises sans rien changer à l’économie. Sauf son interprétation individuelle des coûts.

Les cotisations, les taxes, les impôts sont ou sociaux, ou solidaires, ou de solidarité ou verts, ou écologiques par leurs nom, mais dans la réalité ce ne sont que de vulgaires taxes et des prélèvements obligatoires. La sécurité sociale relève de ces mêmes subterfuges de langage. Il faut en finir avec la croyance que parce que les cotisations ont dans leur nom « social » sont du social. La sacralisation de la sécu est un contre sens. La sécu n’a jamais soigné personne, elle ne gère que des flux financiers de cotisants envers des prestataires de santé. C’est une assurance maladie, ni plus ni moins. Le système qui se voudrait paternaliste pour ne pas être transparent et ne pas montrer ses tares.

Répondez à la question : Quel est le montant que j’ai payé en 2012 de charges sociales obligatoire maladie ? Ou retraite? ou Chômage? Vous êtes incapables de le savoir. Dans le privé, le comptable, voir l’employeur peut déterminer assez précisément. Dans la fonction publique, c’est un mistigri. La transparence n’est pas de mise.

Le salaire direct, c’est le salaire ultra transparent. Pour les salariés du privé, il ne devrait pas poser de problèmes, le salaire augmentera de 80%. Pour les fonctionnaires, le salaire devrait lui augmenter de 150%. En effet les régimes spéciaux constituent une rémunération cachée importante, ils sont statutaires et différenciés en droits. Le coût actuel moyen supporté par l’état sur les bénéficiaires de régimes spéciaux est de 150% du salaire net. C’est une moyenne, le député a une cotisation cachée de 300%. Son salaire devrait passer logiquement de 6700 à 26800€ par mois.

Le salaire direct aurait un autre avantage. Le passage sans contraintes d’un poste à l’autre et des carrières riches et variées de diversité ou de reclassement facilités. Un passage de fonctionnaire à salarié ou indépendant ne poserait aucun problème aux employeurs et aux caisses de retraite. 

Le salaire direct permettrai une prise de conscience des réalités. Vous passerez d’une analyse «la santé c’est gratuit » à « la santé a un coût ».

Le jour où les entreprises verseront directement l’intégralité du coût du travail à leurs employés, soit une augmentation de la fiche de paye de 80%, ceux-ci militeront nécessairement pour l’abrogation effective des monopoles sociaux qui nous ruinent tous.

Terminé le salaire brut, il n’y a plus qu’une ligne sur la feuille de paye. Le choc de simplification c’est le salaire direct.

Pour en savoir plus : http://www.insolent.fr/2013/07/le-choc-liberateur-du-salaire-direct.html

http://lequidampost.fr/cice-du-caviar-au-cochons-les-exoneres-de-cotisations-sociales-toucheront-le-jackpot/

http://lequidampost.fr/augmentez-les-salaires-de-80-des-la-fin-du-mois/

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Le nouveau président Iranien, un CV de donneur d’ordres d’attentats terroristes.

Les gens peuvent changer et changent, mais Rohani a t-il vraiment changé? Avec le CV, et son passé, le monde risque d’être bien déçu.

Le Président Rohani nouvellement élu de l’Iran a promis, lundi, lors de sa première conférence de presse, suivre “la voie de la modération”. Les journalistes Européens, qui n’investiguent pas beaucoup ont présenté en cet homme comme « modéré », ils ont eu tors. Ils auraient du regarder les journaux Argentins, ou cet homme ne laisse pas indifférent. 

Le président iranien Hassan Rohani élu était membre dirigeant du « Conseil des Affaires Spéciales » chargé d’orchestrer une campagne de terrorisme et d’assassinats mondiale contre les ennemis perçus de la République islamique d’Iran dans les années 1990, selon le rapport de Human Rights Documentation Center.

Le « Conseil des Affaires Spéciales » aurait été chargé de choisir les pays, les bâtiments pour poser les bombes, et le personnes à exécuter.

Après la mort de l’ayatollah Khomeiny en 1989, la responsabilité du terrorisme et des décisions des assassinats est tombé au « Conseil des Affaires Spéciales ». Le Conseil des Affaires Spéciales recommandait les actes de terrorisme a présenter au Guide suprême. Après approbation, un membre du Conseil des Affaires Spéciales était chargé de la mise en œuvre de la décision, de la mise en route de l’opération en coordination et le du financement spécial des services iraniens de renseignement. En fonction des décisions ‘attentat, un membre différent du Conseil était désigné comme responsable de la mise en route et du suivi de chaque acte terroriste.

 

Les services de renseignement iraniens d’action. ont effectué sur ordre du conseil au moins 162 assassinats politiques entre 1979 et 1999, la grande majorité ayant eu lieu dans les années 1990.

Atentado_AMIALe nouveau président iranien Hassan Rohani était membre du gouvernement iranien et du Conseil des Affaires Spéciales. Il a été désigné comme responsable de la plus grande opération meurtrière de cette époque, la programmation de l’attentat terroriste d’un centre communautaire juif de Buenos Aires en Argentine en 1994, l’attentat AMIA.

L’attentat AMIA est l’attaque terroriste la plus meurtrière de l’histoire de l’Argentine, tuant 85 personnes et en blessant des centaines d’autres. Les enquêteurs du gouvernement argentin ont remonté la filière de l’attentat et ont accusé le gouvernement iranien de la planification de l’attaque et le Hezbollah comme mandataire terroriste qui a réalisé l’acte terroriste.

Le procureur de la république Argentine dans son rapport a réussit a obtenir les témoignages de plusieurs iraniens dont celui très important de Abolghasem Mesbahi.

Abolghasem Mesbahi est un ancien membre dirigeant des services secrets iraniens. Abolghasem Mesbahi, a témoigné que la décision de lancer l’attaque a été faite par le Conseil des Affaires Spéciales reliées au puissant Conseil suprême de sécurité nationale en Août 1993.

Mesbahi a désigné clairement que. Rohani, a été désigné comme le planificateur et organisateur de cet attentat. Rohani avait alors le poste de secrétaire du Conseil suprême de sécurité nationale, et était aussi membre actif du Conseil des Affaires Spéciales initiateur de l’attentat contre l’AMIA.

En ce qui concerne le rôle du Conseil des Affaires Spéciales dans la décision de procéder à l’attaque AMIA, Moghadam a déclaré que cette décision a été prise avec l’approbation d’Ali Khamenei, le guide suprême. Les autres membres du Conseil des Affaires Spéciales étaient à l’époque les anciens présidents, iraniens Ali Akbar Hashemi, Rafsanjani, et les membres, Mir Hejazi, Velayati, Fallahijan et bien entendu Rohani, qui lui a été en charge de mettre en forme l’attentat AMIA de Buenos Aires.

Rohani actuel président de la république islamique d’Iran est donc recherché par Interpol dans le cadre de l’attentat sur demande des autorités Argentines. On doute qu’il se déplace un jour dans un pays ou Interpol dispose d’une convention d’extradition vers l’Argentine.

Le fils de Rohani n’a pas supporté de vivre avec ce qu’il savait de son père. Il ne supportait pas les liens et les raisonnements de son père et sa proximité avec le grand patron de l’Iran de l’époque, l’ayatollah Ali Khamenei. Le Fils de Rohani c’est suicidé en 1992.

Il a laissé avant de mourir dans sa lettre expliquant son suicide, qui parle de son père, l’actuel président le texte suivant:

fils de rohani«Je déteste votre gouvernement, vos mensonges, votre corruption, votre religion, vos actes doubles et votre hypocrisie. J’ai honte de vivre dans un tel environnement où je suis obligé de mentir à mes amis chaque jour, en leur disant que mon père ne fait pas partie de tout cela. En leur disant que mon père aime cette nation, alors je crois que c’est pas vrai. Ça me rend malade vous voir, mon père, baiser la main de Khamenei. »

Rohani a eu des mots très durs à l’égard du geste de son fils, le suicide est condamné par l’islam, mais il c’est assuré qu’il puisse être enseveli à proximité du mausolée du fondateur de la République islamique.

En 1993 quelques mois après la mort de son fils, avait lieu l’attentat terroriste AMIA, le fils en avait il entendu parler ? Et savait il son père le principal instigateur ?

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manifestation melenchon

Quand le syndicat de la magistrature défile en groupe avec faucille et marteau.

Ou est la justice quand le syndicat de la magistrature défile en groupe avec faucille et marteau?

Les syndicat de la la magistrature, syndicat politisé de la justice doit défiler le dimanche 23 juin contre le fascisme.

Que l’extrême gauche, et même l’extrême de l’extrême gauche, appelle à cette manifestation, c’est après tout c’est son rôle, ses idées et le développement de sa pensée.

Bien entendu, le fascisme que l’on désigne ici n’a évidemment pas grand-chose à voir avec l’histoire mais beaucoup avec la stigmatisation, le défouloir, pour reprendre la définition au sens large de Wikipédia, à savoir que, « fascisme est devenu une injure héritée de l’ère soviétique, le mot fascisme étant employé maintenant pour disqualifier ou ostraciser les ennemis politiques, et les faire passer pour des gens dangereux au yeux de l’opinion.

Que le fascisme soit réalité ou non, cela est donc sans importance dès lors que l’étiquette lui est collée aux ennemis politiques. Dans ce monde sectaire et clivant, il y a les rouges et les noirs. Les bons iront donc défiler contre les méchants….

Que l’extrême gauche, et même l’extrême de l’extrême gauche, appelle à cette manifestation, c’est après tout c’est son rôle, ses idées et le développement de sa pensée.

Qu’on trouve à leurs côtés les communistes, les Front de gauche et autres extrêmes de gauche, pourquoi pas, c’est leur fond de commerce. Que les manifestants défilent avec leurs drapeaux faucille et marteau comme dans tous les meetings de Mélenchon , ce symbole aux 100 millions de morts, est déjà choquant. Que défilent tous les syndicats d’enseignants, FEN, FSU du primaire à l’université, c’est déjà nettement plus discutable, leur présence cautionne un discours caricatural qui démontre un enseignement de parti pris.

Aussi dramatique que soit l’événement qui a conduit à la mort de Clément Méric, il c’est là d’une récupération politique.

Mais voir dans la liste des participants s’afficher le Syndicat de la magistrature est réellement abjecte et scandaleux. Il démontre son appartenance de gauche et son immoralité.

Comment cette assemblée de magistrats, illustrée dans un passé récent avec son « mur des cons », peut-elle désormais prétendre rendre la justice dans ce pays ?

Comment ces gens de loi peuvent-ils concilier des positions politiques aux cotés de leveurs de drapeaux rouges aussi extrêmes et une fonction qui, par définition, requiert la neutralité absolue et le sens de la mesure?

Que dirait-on d’un syndicat de magistrats défilant avec le Bloc identitaire ou les Jeunesses nationalistes révolutionnaires ?

La France est en train de comprendre qu’en plus de l’éducation nationale, la justice est de gauche dans ce pays.

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La transparence, la concurrence, c’est pas « open data » pour vos factures de santé.

Les pouvoirs publics français font tout pour empêcher le droit des citoyens d’accéder aux données publiques de santé (Open Data). Ils sont de plus en plus isolés dans le monde. Pratiquement les derniers au monde.

En France, l’Open data fait peur, on tergiverse, la transparence gêne, on se serre les coudes corporatistes entre copains. Ailleurs dans le monde, aux États-Unis par exemple, l’Open data en santé avance à grands pas.

Les pouvoirs publics sont opposés à l’ouverture des données pour masquer la défaillance de leur action, inutile de dire que les groupes de pression syndicaux de médecins y sont aussi peu favorable. L’élargissement de l’accès aux données de santé pourrait donner l’idée à des petits malins d’interroger les pratiques des professionnels de santé.

Les professionnels de santé disposent depuis 2007 d’un accès rien que pour eux aux données agrégées de l’Assurance-maladie via l’Institut Statistiques des Professionnels de Santé Libéraux (ISPL).

Des dizaines d’études dont le grand public n’a jamais été informé ont ainsi été réalisées par les médecins, pour les médecins. Le citoyen dans tout ça ? Il est prié de ne pas poser trop de questions.

Le débat sur l’Open data en santé est bloqué par les lobbys syndicaux des professionnels de santé.

Pendant ce temps, outre-Atlantique… Obama libère à tout va. En mai, Kathleen Sibelius, secrétaire d’État du Department of Health and Human Services a annoncé le lancement d’une plateforme web permettant aux citoyens de comparer la facture pour les prestations les plus courantes dans chaque hôpital du pays.

Vous imaginez bien qu’en France, qu’un outil qui permettrai pour chaque malade en France de savoir quel sera la facture de ses soins et choisir l’hôpital qui lui permettrai de choisir le meilleur rapport qualité prix, n’est pas le bienvenu dans l’esprit de ceux qui voient mal.

Les consommateurs n’ont aucune idée de ce que l’hôpital leur facture à eux ou bien à leur assurance pour une procédure donnée comme par exemple le replacement d’une prothèse de genou. Ils ne savent pas non plus quelles peuvent être les différences de tarifs au sein d’une même ville.

La publication de ces données permettrai de combler cette lacune.
L’état d’esprit américain est ouvert à la comparaison, bien différent de celui Français, qui fait confiance aux institutions. Une manière d’infantiliser contre le bon sens.

On est pourtant toujours « sans nouvelles » des cent caisses primaires d’Assurance-maladie que l’association  initiative transparence santé a contacté il y a maintenant deux semaines pour obtenir des données sur la consommation de Mediator .

Pourquoi l’Assurance-maladie se montre-t-elle si discrète sur les détails de son action dans la gestion de ce dossier ?

Poser la question, c’est un peu y répondre.

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Halte aux clichés. Un retraité aux USA est bien mieux traité qu’en France.

La retraite aux USA est justice, répartition, publique et universelle.

Il y a un tel anti américanisme en France que les gens parlent souvent et écrivent sans savoir. C’est affligeant autan que déconcertant de l’absence de sens critique.

On est toujours Frappé de l’ignorance des Français sur la retraite des systèmes sociaux aux USA véhiculés par l’idéologie, hélas tellement loin des réalités.

 

Les Français sont persuadés que les USA disposent d’un régime par capitalisation uniquement? qui met dans la rue les vieillards et les malheureux.

Il n’y a rien de plus faux. 

 

La retraite aux USA s’appelle la « Old Age Survivors Insurance », OASI .

La retraite OASI aux USA est publique, par répartition et universelle.

Oui Oui, vous avez bien lu! Par répartition, universelle et publique.

 

L’assurance retraite OASI est conçue pour permettre un revenu de remplacement à la retraite calibré proportionnellement au revenu gagné pendant sa carrière. Ni plus ni moins. 

 

Elle est universelle puisqu’elle touche 96% des américains. Elle concerne tout le monde, les travailleurs salariés du public, les travailleurs salariés du privé, les professionnels indépendants.

On peut passer de salarié du privé a fonctionnaire ou indépendant, la retraite est toujours identique et vous suit partout. Elle ne pose aucun problème aux changement de carrière ou d’évolutions de vie. Pas de « polypensionnés » aux USA.

 

Les coûts de gestion sont 3 à 6 fois inférieurs à la répartition Française. Ils représentent 0,6% de la collecte là ou c’est 1,8% au mieux, 3,5% au pire selon la caisse en France. L’économie de gestion représente pour le peuple Américain plusieurs milliards.

Aucune cotisation sur la tranche au dessus de 8900USD par mois.

Le taux de cotisation OASI est universel, à 12,4% indifférencié du salaire complet. A cela s’ajoute une cotisation sur le salaire complet de 1,45% pour « Médicaire » pour payer aux retraités leurs soins médicaux.

Médicaire assure aussi les soins pour les sans emploi, les précaires et ceux qui en font la demande. La CMU Française s’en est inspirée.

 

L’assurance santé est privée pour les actifs, souvent négociée en contrats collectifs au niveau de l’entreprise.

 

L’assiette de pension pour calculer l’assurance par répartition retraite OASI se fait sur la moyenne des 420 meilleurs revenus professionnels de cotisation. La « décote » qui inflige une peine abjecte et scandaleuse aux carrières courtes Françaises, à celui qui a moins cotisé n’existe pas. Pas plus de « surcote » pour des groupes de pression n’existe.

 

Les références de calcul pour établir les pensions sont les 420 meilleurs mois de sa vie. Et non pas des trimestres comme en France.

L’age légal de départ est définit en fonction de l’année de naissance, vous êtes libre a partir de 62 ans. Pas en fonction de vos années de cotisation.

 

 

Exemple chiffré: un salarié ayant gagné 1200 USD par mois dans sa vie part à la retraite avec 819 USD par mois, soit un taux de remplacement de 68%. Mieux que les 55% Français du régime général. Si le travailleur américain reste plus et attend 68 ans il part avec 1080 USD un taux de remplacement à 90% de son salaire.

 

Chaque Américain est libre d’obtenir plus à la retraite en cotisant aux fonds de pension (retraite complémentaire) proposés par les employeurs ou individuellement.

C’est une logique ou au delà d’un certain seuil les haut revenus se débrouillent seuls.

 

Les tables de projection sont calculées à l’avance pour une anticipation sur 75 ans. Les remises en cause sont rares. La peur de ne pas être payé un jour comme en France n’existe pas. La dernière augmentation de taux de cotisation date de l’ère Reagan.

Les ressources sont excédentaires chaque année, et les réserves sont placées en transparence, principalement en obligations d’état et dans des placements réglementés sans risques.

 

La même règle de droit s’applique à tous. Aucune distorsion ou favoritisme pour quelque raison que ce soit du système existe. Les régimes spéciaux sont inexistants, les caisses spécialisées ou par corporation n’existent pas. Envisager une dérogation, même partielle, pour un Américain relèverait de l’inégalité et de l’injustice. Loin de la pensée de toute une élite Française.

Les pensionnaires de la retraite Américaine OASI obtiennent à l’age de la retraite, l’assurance santé gratuite « Médacaire ». Les pensionnaires retraités de OASI ne cotisent pas à la retraite. Les retraites sont versées brutes.  Médicaire assure aussi la solidarité de la santé des non travailleurs Américains (type CMU) en France.

 

Loin des clichés, la retraite aux USA est bien meilleure que pour les retraités et cotisants Français.

La santé reste a charge pour les actifs, elle est généralement prise dans des accords collectifs d’assurance par les employeurs.

Avec cet article, peut être que vous allez regarder a 2 fois avant de critiquer le système Américain. Le monde n’est pas rouge ou noir. C’est plus compliqué que les clichés.

Quelques sources: rapport du professeur Jacque Bichot « Enquète sur OASI »

comparez votre feuille de paye a un Américain

Un retraité aux USA est bien mieux traité qu’un retraité Français

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Quand 100% des rapporteurs du rapport sur les retraites sont des privilégiés de régimes spéciaux.

Le premier ministre Jean-Marc Ayrault, a décidé le 27 février 2013 la création de la « Commission pour l’avenir des retraites », prévue dans la conférence sociale de juillet 2012.

La Commission est chargée de proposer des scénarios de réforme permettant d’assurer l’équilibre des régimes de retraites à court, moyen et long termes.

La Commission doit organiser des consultations et s’appuyer sur le diagnostic posé par les récents rapports du Conseil d’orientation des retraites. Les propositions de la Commission doivent prendre en compte les orientations définies dans un cahier des charges qui lui a été remis le 14 mars :

Les 10 « experts » chargés de mener les réflexions sur la politique à venir des retraites sont tous sans exception bénéficiaires de régimes spéciaux. A 100% une commission de juges et partie !

Le moins que l’on puisse dire, c’est que la pluralité est d’un risible.

La composition de la commission pour l’avenir des retraites n’affiche pas une grande pluralité : six énarques, dont 4 conseillers d’Etat, deux administrateurs de l’INSEE et deux membres de l’enseignement, supérieur… Bref, tous sont bénéficiaires de régimes spéciaux, tous n’ayant aucun intérêt a une uniformisation des régimes, tous n’ont aucun intéret a un système universel, et tout cet ensemble constituent un conflit d’intéret évident.

La mission de ces 10 « bénéficiaires de régime spécial », nommés par Ayrault, consiste à « identifier les différentes pistes de réforme (…) sur la base d’un cahier des charges qui sera adressé à l’issue des échanges en cours avec les partenaires sociaux ».

Dans ces conditions, il est clair que la base même de la grande réflexion nationale sur les retraites,prévue par l’article 16 de la loi « Woerth » du 9 novembre 2010, est totalement maîtrisée par ceux qui ont intérêt à ce qu’aucune réforme sérieuse n’aboutisse.

Le cahier des charges sera confié à des syndicalistes professionnels, quasiment tous bénéficiaires de régimes spéciaux, et les consultations exclusivement menées par des agents publics !

Qui sera consulté ? Le plus grand flou règne à ce jour. Jean-Marc Ayrault demande aux 10 « sages » de mener« les auditions et les consultations des acteurs que vous jugerez utiles ». Seront donc entendus ceux que les fonctionnaires auront… jugés utiles ! Entendez : « arrangez vous pour faire un rapport « bidon » qui ne remette pas en cause nos régimes… »

Les 10 « sages » de la commission Juges et partie :

. Yannick Moreau, ENA, Conseil d’État 

. Anne-Marie Brocas, ENA, Inspecteur général des Affaires sociales

. Sylvie François, ENA, DRH de La Poste

. Florence Parly, ENA, Conseil d’État

. Dominique Libault, ENA, Conseil d’État

. Didier Tabuteau, ENA, Conseil d’État

. Cécile Van de Velde, universitaire, maître de conférences

. Didier Blanchet, chef du département des études économiques à l’INSEE

. Daniel Cohen, professeur d’économie

. Serge Volkoff, administrateur INSEE

 

N’oublions pas un cahier des charges fermé en 4 points totalement en dehors d’une analyse des régimes spéciaux ou d’une remise en cause de la répartition.

-consolider et rendre plus juste le système de retraites par répartition. Alors que les gens du privé savent tous que la répartition est un système de Ponzy

-examiner les différents leviers d’action : la durée de cotisation, la diversification des sources de financement, le niveau des pensions.

-prendre en compte la pénibilité au travail.

-assurer une convergence entre les régimes de retraites et réduire les écarts entre la situation des poli-pensionnés et des mono-pensionnés


4 thématiques qui ne remettent pas en cause les régimes spéciaux qui forment la base clientéliste du gouvernement de gauche.

 

Ce rapport arrive après d’autres :

Le rapport Jospin sur les cumuls de mandat et conflit d’intéret qui a « curieusement oublié » les conflits d’intérets avec l’état des élus fonctionnaires.

http://www.ifrap.org/Rapport-Jospin-deontologie-et-renouveau-democratique,12980.html

Le rapport INSEE sur l’absentéisme de la fonction publique est totalement différent des rapports sociaux des administrations.

http://lequidampost.fr/les-chiffres-bidonnes-de-linsee-pour-faire-passer-le-clientelisme/

Sachez tous dès a présent que le rapport ne parlera pas de « régimes spéciaux », ou qu’à la marge, quand on a goutté à des privilèges on ne peut plus s’en passer, les signaler c’est se tirer une balle dans le pied. 

Ces montagnes de rapports qui n’ont que le but de cacher les vérités et les scandales sur les services public commencent a irriter au plus haut point la société civile. La méthode du gouvernement qui consiste a faire de faux rapports pour justifier un clientélisme totalement orienté envers les obligés de l’état, a a part le recopiage de journalistes engagés, n’a aucune portée et la niveau de confiance de la population s’érode.

Ce gouvernement n’est pas le gouvernement des Français, mais ressemble qu’a un vulgaire lobby des régimes spéciaux. A vouloir trop protéger sa « clientèle » fonction publique, cela s’avère contre productif sur l’image des fonctionnaires. Les serviteurs de l’état apparaissent par ceux qui n’ont pas d’esprit critique à des égoïstes, tellement tout le monde sait indirectement leurs avantages, et voit ouvertement ces manipulations criantes pour le cacher….

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Ces retraités élus de la fonction publique, qui cumulent retraite et indemnités de mandat.

Dans un article publié sur le blog Delanopolis, repris ensuite sur Atlantico, une information laisse pantois.

Hidalgo, candidate socialiste à la mairie de Paris, cumule depuis qu’elle a 51 ans, retraite et indemnités d’élue.

Nous ne sommes pas sans connaître que la mairie de Paris est un repère des joyeux profiteurs des deniers publics. Nous savions tous qu’a la mairie de Paris, les salariés en calculant bien le positionnement de leurs RTT, peuvent partir en congés 11 semaines d’affilée.

Mais la gabegie d’argent public pour le profit en avantages sociaux est une règle du haut en bas. Les boss sont tous des retraités trop tôt et cumulards jusque plus soif.

Le site Internet Delanopolis,com a découvert dans le Journal officiel, qu’a la mairie de Paris, Hidalgo, l’adjointe de Bertrand Delanoë cumule ses indemnités d’élue avec une retraite qu’elle a prise à l’âge de 51 ans.

Cette information tombe au moment ou nos chers donneurs de leçon de morale socialiste, demandent à tous les Français de consentir des sacrifices et d’allonger la durée du travail.

Selon le journal Officiel, « par arrêté du ministre du Travail, de l’Emploi et de la Santé en date du 27 janvier 2011, Mme Anne HIDALGO, directrice du travail, est radiée des cadres et admise à faire valoir ses droits à la retraite, à sa demande, à compter du 1er juillet 2011″. Une belle retraite à taux plein pour …28 années de travail.

De toute évidence, la retraite d’Hidalgo est parfaitement légale. Hidalgo étant née le 19 juin 1959, elle avait donc 51 ans quand elle a bénéficié de cette agréable disposition. Plus finement encore, ayant dépassé de peu les 50 ans au 1er janvier 2011, elle a pu bénéficier d’une pension calculée sur la base de la législation en vigueur avant la loi du 9 novembre 2010 pour en optimiser un rendement maximum et fort généreux.

On notera quand même que ces dispositions ont été abrogées par l’ancien gouvernement Sarkozy, car ruineuses pour l’État et totalement injustes au regard du sort des femmes travaillant dans les professions du privé.

La retraite au bout de 15ans, pour les femmes qui ont eue plusieurs maternités, était un dispositif conçu pour compenser des carrières  » hachée  » et des droits réduits.

Bah … un fagot de plus sur le déficit budgétaire, qu’importe !

Mais quel journaliste va demander des comptes à Laurent Fabius ?

journalisme-mielleux-laurent-fabiusQuel journaliste va lui demande que est le nombre exact de retraites de base cumulées il touche ?

Un personnage public comme Laurent Fabius touche combien de retraite pleine et entières cumulées ?

-Une retraite de député

  • Une retraite de maire de Quevilly,

  • Une retraite de conseiller d’état

  • Une retraite d’ancien président d’agglomération

  • Plusieurs retraite de président de société d’économie mixtes.

  • Une retraite d’ancien premier ministre

Que dire à madame Michu, qui cumule deux emplois, secrétaire le matin de 6H à 13H et opératrice dans un call-center l’après midi de 13h à 20h, elle qui n’aura pas droit à deux retraites cumulées, mais à une seule et unique du régime général?

Toutes celles et tous ceux qui n’ont pas ou n’ont plus droit à pareilles largesses savent pardonner sans le moindre sentiment d’envie.

Comment disent-ils déjà ces élus de gauche tous profiteurs d’avantages sociaux extrêmes?

La République E-XEM-PLAIRE !!!!!

la photo d’illustration est une caricature du livre (travail au bord de la crise de nerfs)

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2012 a été la meilleure année dans l’histoire du monde.

Cela ressemble à une extravagance, mais elle est corroborée par des preuves incontestables.

La pauvreté extrême se caractérise la situation d’un individu qui ne dispose pas de ressources pour se nourrir, ou sans accès à l’eau potable, sans accès au logement, ou vivant sans des conditions de vie humaines.

Cette situation non-désirable et génératrice de souffrances touche les personnes isolées ou des groupes, des segments de population dans les pays sous-développés

Les termes misère, précarité sont généralement des termes voisins ou connexes de la notion de pauvreté.

Le capitalisme triomphant réussit la ou le communisme a échoué.

Les études de la banque mondiale révèlent une baisse marquée de la pauvreté dans le monde entier.

Sur la période 2005-2012, ce sont toutes les régions du monde qui ont vu la grande pauvreté reculer.

-52% des habitants de la planète vivaient avaient que 1,25$ par jour en 1981

-43% en 1990

-22% des habitants des pays en développement en 2012.

 

 la courbe de la misère ne cesse de descendre,

Les Objectifs du Millénaire pour le développement de l’ONU qui prévoyaient de diminuer de moitié la grande pauvreté d’ici à 2015 sont déjà dépassés.

Les progrès ont été plus marqués dans certaines zones géographiques : en Asie de l’Est, le taux est ainsi passé de 77% en 1981 à 14% . La Chine depuis 1981, qui correspond approximativement aux débuts des réformes de libéralisation (relative) de l’économie du pays.

 

En Afrique sub-saharienne, le taux de misère tombe, il correspond à la fin du communisme.

Les chiffres des populations avec moins de 2$ par jour sont encourageants : entre 1999 et 2012, le nombre de personnes sous ce seuil est passé de 2,94 milliards à 2,19 milliards, alors que la population mondiale augmente toujours.

 

Silhouette, group of happy children playing on meadow,Il n’y a jamais eu si peu de famines, des maladies ont étés éradiquées, la prospérité n’a jamais été aussi grande. Jamais les inégalités ne sont devenues aussi faibles.

L’Occident reste dans le marasme économique. Particulièrement en France la pensée unique ne dévoile pas ces informations.

La pensée unique base la totalité se son argumentation sur la base erronée du seuil de pauvreté, indicateur imparfait. Calculé sur le revenu médian dans las pays occidentaux, alors qu’il est calculé différemment dans les pauys pauvres, ou il correspond au minimul possible pour simplement vivre.

Il est occulté par exemple, que le seuil de pauvreté aux USA c’est 1.5 fois le SMIC Français.

  • 46 % de ceux qui sont considérés comme pauvres sont propriétaires d’une maison aux USA.
  • 76 % disposent de l’air conditionné ;
  • 75 % d’entre eux bénéficient d’au moins deux chambres pour vivre ;
  • le pauvre « moyen » américain est mieux logé que la moyenne des individus habitant Paris, Londres, Vienne ou Athènes ;
  • 97 % des pauvres ont une télévision couleur ; 50 % en ont deux ;
  • 75 % d’entre eux possèdent une voiture, 30 % en possèdent deux ;
  • 73 % des pauvres possèdent un four à micro-ondes.

Les politiciens Français, les médias surfent sur la vague de la dénonciation de coupables comme les riches, les propriétaires ou les entrepreneurs, comme aux pires temps du Stalinisme.

Leur seule solution est l’ingérence étatique dans l’économie de marché, qui taxe et complexifie à outrance, et crée des destructions d’emploi. L’ingérence implique des faux prix, qui dérégule la libre concurence et favorise les groupes de pression les plus introduits dans l’état.

 

what-is-freedomMais la plupart des pays en développement sont en charge d’avenir, et les gens sont sortis de la pauvreté au rythme le plus rapide jamais enregistré.

Le nombre de morts causés par les guerres est le plus faible jamais enregistré, même avec les soulèvements du Magreb. Nous vivons l’âge d’or de la fin des totalitarismes communistes. Minoritaire, le communisme, ou l’islamisme les deux autres voies voie opposées au capitalisme donnent des résultats économiques et humains dramatiques.

 

La coercition des masses provoque famine en Corée du Nord, privations de libertés à Cuba ou Génocide des Hmong au Vietnam. Les Kmers rouges sont encore actifs au Cambodge ou le terrorisme des Farc et du sentier lumineux en Amérique du sud.

Si vous écoutez les médias, et la pensée unique Française.

Ils vous donnent l’impression contraire d’un dangereux, monde cruel où les choses vont mal et s’aggravent.

Mais les grands progrès de l’humanité viennent jamais à partir de l’État, mais à partir des gens ordinaires.

 

Remercions le capitalisme triomphant et la fin de l’idéologie communiste qui ne sait que priver de liberté par la coercition des talents et des gens différents.

Les baisse de la pauvreté mondiale, montre la corrélation entre la liberté économique dont jouissent les citoyens d’un pays et le développement par les habitants de ce pays.

 

Le commerce, l’esprit d’entreprise, l’investissement, associé au respect de la propriété privée et la liberté économique montrent que c’est le meilleur moyen de sortir de la misère.Les deux sont associés.

Partout sur terre les gens se libèrent de l’ingérance de l’état coercitif, et découvrent l’épanouissement personnel et de leur pays. Il découvrent la prospérité.

Gageons que l’information vienne aux Français.

Que l’éducation nationale informe plus qu’elle n’idéologie les masses.

Le capitalisme est toujours présenté négativement et sous l’angle négatif par des profs qui vottent à 80% à gauche.

Une étude récente sur les manuels scolaires indique ceci

 

Le rôle de l’entrepreneur et de l’entreprise dans la création de richesses est occulté

Sur plus de 400 pages, l’entreprise n’occupe généralement qu’une petite dizaine de pages

L’entrepreneur est absent des manuels de l’éducation nationale. Aucune histoire d’entrepreneur n’est mentionnée

Le marché et la mondialisation sont présentés systématiquement d’un point de vue critique car «défaillants».

Le mot « social » est le mot le plus utilisé dans les manuels.

L’État est toujours idéalisé et présenté comme l’acteur économique principal car c’est un « régulateur indispensable ».

Les auteurs des manuels sont tous enseignants et aucun représentant de la société civile n’a participé à la réalisation des manuels.

La revue de gauche « Alternatives Économiques » détient le monopole des citations dans les manuels, et une quasi absence des autres.

Nous allons bientôt rester le dernier pays à instruire avec ces idées Post-Trotskistes.

Etude sur les manuels scolaires

Lequidampost 2012 meilleure année au monde

http://www.spectator.co.uk/the-week/leading-article/8789981/glad-tidings/

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Un candidat au MEDEF propose un changement qui créera des emplois sans rien coûter au contribuable.

Parisot ne se présentera pas au MEDEF. C’est maintenant officiel

Un outsider compte percer avec une idée « révolutionnaire ».

Hervé Lambel Président du CERF, L’association des Créateurs d’emplois et de richesse de France (Cerf) est une organisation patronale qui relaye les revendications des employeurs PME et TPE.

 

Comment augmenter la compétitivité des PME, sans que cela ne coûte un centime au contribuable?

Un candidat à la succession de Parisot au MEDEF arrive avec une  proposition qu’il défend depuis des années sans avoir eu un écho favorable à ses propositions. Depuis 2007 il défend son idée.

En 2008 il c’est rappelée au souvenir des députés et sénateurs!… Ils l’on méprisé, il n’a même pas été  auditionné. Et pourtant, c’est pas faute de proposer son idée.

Mais, voilà, son idée est trop simple, trop évidente.  Pas assez complexe, elle est compréhensible par tout un chacun.

Son idée: supprimer la TVA inter-entreprise

Son constat:

La TVA inter-entreprises pèse inutilement sur la trésorerie des entreprises

Il est en effet exigé depuis l’après guerre que les entreprises avancent à l’État en amont le montant de l’impôt (TVA) dû par le consommateur final. C’est donc au quotidien que ces dernières doivent mobiliser des ressources considérables pour finalement décaisser en amont ce qui est finalement encaissé a posteriori, en bout de chaîne !

Un problème demeure, le décalage entre l’avance faite par les entreprises et le recouvrement par celles-ci de l’impôt qu’elles collectent à la place de l’État.

Car durant cette période, l’entreprise ne dispose pas nécessairement de ressource financière suffisante pour couvrir ses différents frais et satisfaire à ses différents postes budgétaires.

En conséquence, les marges de l’entreprise sont impactées, et ses besoins en trésorerie augmentent… Pour pouvoir continuer à fonctionner tout en payant une TVA supposée être supportée par le consommateur final, les entreprises en sont donc réduites à recourir au crédit bancaire à des taux d’intérêt la plupart du temps élevés, qui ne font que creuser davantage les besoins en trésorerie de l’entreprise, et finalement aggraver le problème.

Un cercle vicieux qui a un coût pour nos entreprises en termes de ressources mobilisées, aux environs de 750 millions d’euros rien que pour le traitement…

La TVA est actuellement collectée tout au long de la chaîne de création de valeur, mais est elle in finé supportée intégralement par le consommateur final. Elle est considérée, à tort, comme neutre pour les entreprises qui déduisent la TVA qui a grevé leurs achats.

Pour les entreprises intermédiaires,  la TVA, fait renchérit les prix finaux des cessions de marchandise. La TVA pénalise l’entreprise, par son coût administratif, et ce coût administratif est supporté par le consommateur final. En supprimant la collecte tout au long de la chaîne de collecte par petits bouts, et en ne la prélevant uniquement au seul niveau du consommateur, on fait baisser les prix.

Entre une facture HT étrangère au comptant et une TVA payable à Fedex à 45 jours et une facture Franco Française au comptant avec TVA incluse la trésorerie de l’entreprise préfère acheter à l’importation. La TVA inter-entreprise favorise largement l’achat à l’étranger.

La neutralité occulte tout impact sur la trésorerie des entreprises et donc son coût financier, auquel il, faut ajouter son impact sur les capacités d’achats et d’investissement, sa gestion administrative… Autant de postes de coût qui s’ajoutent à la facture payée par le consommateur ou qui pèsent sur la compétitivité de l’entreprise.

Son impact est donc sous-estimé et induit des effets inflationnistes à long terme ou, à défaut, destructeurs de compétitivité.

La suppression de la TVA inter-entreprises, ne changera rien au montant de la TVA, rien au pourcentage de la TVA, ni son à assiette.

Le seul changement se fait au niveau de la collecte.

L’idée est simple et pratique, les entreprises facturent leurs biens et services hors taxe, seule la vente au consommateur final supporte la TVA dans son intégralité, sans aucune déduction.

Chacun intermédiaire BtoB voit son administration simplifié.

A raison d’une demi-journée de travail par mois en moyenne consacrée à traiter la TVA, cela  permet d’économiser une charge administrative et non productive de l’ordre de 20 millions de journées par an.

L’État, lui, passe de 4 millions d’entreprises collectrices et à contrôler, à moins d’un million et fait des millions d’économie (baisse des coûts liés aux frais d’envois et de fabrication des formulaires, au traitement de l’information, gain d’efficacité par la réduction des entreprises à contrôler).  L’économie ainsi réalisée s’élève pour l’état à 300 millions d’euros par an. (Plus que l’impôt perdu à 75%).

 

1-Un bienfait pour la trésorerie des PME.

Dans une période terriblement difficile pour les entreprises sur le plan du financement, une trésorerie utilisée à avancer la TVA pour le compte du consommateur leur est épargnée. Nos entreprises, créatrices de richesses et d’emplois, seul et unique rempart contre la récession, en plus de souffrir des politiques de taxation, doivent également faire face à un problème croissant et de taille : une trésorerie insuffisante.

Les banques seront par contre les seules à perdre. Mais, profiter de ce système artificiel qui ne crée pas de valeur pour le compte de la banque. Cette mesure crée un  résultats important, un effets déflationniste et une amélioration de la marge à moyen long-terme de la PME intermédiaire BtoB.

2-Moins de fraude fiscale

Il va sans dire qu’une telle simplification,  réduit le nombre des acteurs concernés et donc des intermédiaires. Elle réduit mécaniquement les possibilités de fraudes et supprime de facto les possibilités d’organiser des fraudes à grande échelle, notamment grâce à la TVA intracommunautaire.

La fraude organisée par une seule entreprise créée à cet effet sur le marché des quotas de CO2 s’élèverait selon les services fiscaux à 1,6 milliard d’euros.

Si l’on retient pour juste le chiffre avancé par la Cour des Comptes de 10 milliards d’euros de fraude, il semble raisonnable d’espérer réduire ainsi d’au moins 60% les pertes de l’État, soit 6 milliards par an.

La fraude à la TVA n’est pas un problème propre à la France, mais à l’Europe entière des 27 où elle est estimée à 100 milliards d’euros : la solution préconisée par ce candidat au MEDEF est applicable  à la France, mais aussi à l’Europe et pourrait créer un choc de compétitivité  au niveau du continent.

La France pourrait trouver un moyen simple de relancer l’économie par la baisse des charges administratives imposées et la  simplification.

3-La tranquillité administrative

Depuis l’invention de la TVA, l’entreprise privée est considérée comme une succursale de la perception. Mais il faut bien se rendre à l’évidence. Une entreprise n’est pas une perception, ce  n’est pas sa finalité. Le chef d’entreprise doit passer plus de temps à organiser et chercher des débouchés que de régler des problèmes de procédures de transfert  de TVA.

 

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Vénézuéla, une histoire chargée.

Le Vénézuéla était en 1974 le pays au plus haut revenu de toute l’Amérique du Sud.

La nationalisation de l’industrie pétrolière vénézuélienne date de 1976, par le gouvernement de Carlos Andrés Pérez, un démocrate qui avait fait pendant 17 ans, de ce pays entre les années 73 et 90 le pays aux plus haut revenus par habitant de toute l’Amérique du sud.

Une récapitulation historique :

Au début des années 90. Trop longtemps au pouvoir, une corruption c’est installée, conjuguée à la baisse des cours du pétrole de cette époque, le pays plonge dans le marasme.

 

Le 4 février 1992, le colonel Hugo Chávez tente un putsch militaire et fait 173 morts et des centaines de victimes en utilisant le canon en centre ville. Après la prison Chavez créé son propre parti, en 1998, et 2000, compte tenu de la situation difficile du pays, il cueillera aux élections le pays.

 

En 2002, une tentative de coup d’état d’opposition échoue. En répression, les 18000 ouvriers de la compagnie pétrolière du Vénézuéla, qui ont soutenu par une grève le coup d’état seront licenciés, la TV défavorable à ses idées sera interdite.

 

En 2004 il instaure une loi qui oblige toutes les TV et radio a diffuser sur ordre d’état les messages du gouvernement. Par exemple, le base ball étant le sport préféré des Vénézueliens, il n’hésite pas à intervenir sur toutes les chaînes en même temps et couper la finale nationale, obligeant la TV à mettre la fin de match en différé.

 

De nombreux opposants à Chavez sont enlevés ou tués par les Farcs, groupe paramilitaire qu’il finance pour porter préjudice à la Colombie sur la partie contiguë aux deux pays de la foret Amazonienne.

 

Dans les première années il bénéficiera d’un effet d’aubaine. La remontée des cours du pétrole due à la seconde guerre d’Irak.

Il privilégiera la distribution sociale avec l’augmentation des ressources du pétrole.

 

En 2006, il gagne à nouveau les élections, face à l’opposant Manuel Rosales. Cet opposant, Chavez l’a fait mettre en prison pour corruption, ou il séjourne toujours.

 

En 2010 Chavez fait élire Fernando Soto Rojas, auteur d’un coup d’état manqué dans les années 70 à la présidence de l’Assemblée nationale du Venezuela pour « services rendus ». Un ex-guérillero dirigeant des FARC, terroriste qui passa la fin des années 70 au Proche-Orient dans les rangs de mouvements palestiniens extrémistes, avant de revenir au Venezuela.

 

L’échec économique:

L’échec de Chavez c’est maintenant qu’on le perçoit.

Vous n’êtes pas sans constater que tous les matins votre carburant augmente. Vous pourriez penser que le Venezuela, 2éme réserve du monde, 5éme pays producteur en tire profit? Mais contre toute logique l’économie du Vénézuela s’écroule. Pire le PIB recule, il est revenu au niveau ou Chavez a pris le pays.

 

A titre de comparaison, le revenu moyen du Vénézuélien n’a augmenté que de 0.8% par an sur 14 ans. Ce qui contraste avec la baisse de pauvreté qu’on vous indique règulièrement. 

Pendant cette même période, le Chili l’a fait avec 2,8%, la Colombie avec 2,2%, le Pérou avec 3,6%et l’Uruguay avec 2,3%.

Si nous faisons la comparaison en dollars internationaux, le Venezuela avait en 1998 un revenu par habitant similaire au chilien et à l’uruguayen, en même temps qu’il doublait le péruvien et le colombien ; aujourd’hui, le revenu chilien est 50% supérieur au vénézuélien et l’uruguayen le dépasse de 20%, tandis que le péruvien et le colombien ne se trouve déjà plus qu’à 20% en-dessous. La comparaison est sans appel.

Pour beaucoup des admirateurs, de Chavez il aurait mis fin à la pauvreté endémique du pays. Les bidons villes de Caracas sont là pour témoigner que l’image ne ressemble pas aux paroles.

Il faut dire que les chiffres du seuil de pauvreté sont calculés en fonction du revenu médian. En supprimant les classes moyennes et aisées, le seul de pauvreté calculé sur le revenu médian a baissé, donc le seuil de pauvreté devenant plus bas, il fait illusion sur la réalité. Avec moins de riches, le revenu moyen diminue et donc le seul de pauvreté est passé par plus de monde sans que la réalité des revenus change quoi que ce soit.

I faut comprendre que le pays ne produit pas grand chose, et l’initiative privée est ostracisée. Avant les habitants pouvaient trouver ce qu’il manquait par le marché libre et l’importation d’articles payable en USD. Chavez a instauré un contrôle des changes et interdit de posséder des monnaies étrangères, sauf à une élite en train de devenir richissime type nomenklatura qui s’enrichit sur le dos du change et des baisse de valeur de la monnaie.

Les Vénézuéliens se sont appauvrit de 46% en un jour en février 2013. Une dévaluation spectaculaire de 31,75% du bolivar. La nomenklatura du monopole des changes a gagné des millions en 1 jour.

Toutes les nationalisions économiques sont des échecs cuisants. Les résultats sont désastreux !

Havez a nationalisé l’industrie du bâtiment, alors qu’il manque plus de deux millions de logement au Venezuela, l’industrie du bâtiment réussit à peine à en construire 100 000 à l’année…Il n’y a plus de donneurs d’ordre privé à cause des risques de nationalisation, et le nombre de SDF dans la rue est de plusieurs millions.

Havez a nationalisé l’agriculture, la planification des productions agricoles est un échec cuisant et sans appel. La production c’est écroulée. Jadis le pays exportait du café, aujourd’hui il en importe du café. Chasser le paysan et prendre son tracteur, ne fait pas du fonctionnaire qui le remplace un agriculteur avisé. Les champs sont devenus des friches et des jungles.

Hugo Havez a déclaré une “guerre” à la bourgeoisie vénézuélienne, expropriant les commerces.

Par exemple, en matière de supermarchés, il a nationalisé la distribution, les hypermarchés Exit, filiale du français Casino, ou le groupe alimentaire Monaco,du Mexicain Bruma.  impossible de remplir son panier sans faire plusieurs magasins, les pénuries d’articles sont journalières. Les centrales d’achat privées des supermarchés nationalisés avaient un savoir faire au niveau mondial. Il ne suffit pas d’avoir un magasin pour devenir un bon commerçant. Sans concurrence réelle en plus, vous imaginez bien que les promotions ne sont pas légion et les prix augmentent à la journée. Le Vénézuélien passe sa vie a faire la queue devant les magasins.

Havez a utilisé l’argent destiné aux investissements de la compagnie nationale productrice du pétrole Vénézuélien pour faire de la distribution clientéliste. Les sous-investissements chroniques dans les infrastructures font de celle ci à la moins bonne sécurité du monde. Pas un mois ne se passe sans un accident grave et des morts dans cette industrie pétrolière. Le bassin de l’orénoc sort un pétrole lourd et dur à extraire. Il nécessite des compétences, mais Chavez a licencié 20000 personnes, la production de barils actuelle est inférieure à celle d’il y a dix ans. Les raffineries obsolètes ne sont plus capable de le transformer. Ce pays producteur importe son essence. Un comble pour un pays qui dispose de 20% des réserves pétrolières de monde !.

Chavez pratique le clientélisme. L’effet macroéconomique est désastreux : destinées à mettre les populations en dépendance étatiques, elles n’aboutissent à aucun investissement productif et elles génèrent de forts pics d’inflation en faisant brutalement augmenter la demande. 

Au niveau politique, c’est politique clientéliste a été une réussite, mais la catastrophe économique est en train de gagner tous le pays.

Le pétrole est au plus haut, les caisses devraient être pleines, les fonctionnaires sont payés entre 6 et 8 mois en retard.

Les terres agricoles sont nombreuses, le soleil ardent, mais les fruits et légumes deviennent moins accessibles.

L’argent devrait couler a flot, la misère gagne, l’inflation, qui a atteint le niveau record de 31,2% sur les douze mois. Le deuxième rang mondial après l’Éthiopie.

La 5éme pays distributeur de pétrole en crise énergétique qui provoque depuis quelques mois de fréquentes coupures d’électricité.

Le pays devrait être en paix, il vit sous tension, presque en état de guerre sous culte de la personnalité.

 

Les raisons de l’échec économique

Le Venezuela fait partie de ces nations qui ne peut supporter une baisse du prix du baril au deçà d’un certain seuil sans mettre en péril ses finances.

 

Les réserves, c’est bien. Mais encore faut-il les extraire, et pour cela, il faut des investissements conséquents. Même s’ils n’ont pas investi, les grandes compagnies pétrolières porteuse de haute technologie seraient preneuses d’une sous-traitance des infrastructures, de sous traitance de prospection, mais comme Chavez est inconséquent, et a déjà montré qu’il pouvait spolier sans scrupules, ils n’y investiront pas un centime. Ce dernier n’a pas hésité à spolier une compagnie minière canadienne titulaire d’une concession d’une mine d’or particulièrement prometteuse, pour la confier à ses amis russes.

 

On ne retrouve pas 18000 techniciens du pétrole du jour au lendemain. La compagnie PDVSA a souffert des purges draconiennes après la grève de 2003, qui ont appauvri durablement ses ressources humaines. Pendant les années 2000, les pétrodollars ont servit à financer les programmes clientélistes et la diplomatie mégalomaniaque de Chavez, les installations pétrolières manquaient d’investissements nécessaires à leur maintenance et modernisation.

Les accidents mortels se sont multipliés. Au centre de Paraguana, où se trouve Amuay, 79 accidents graves, qui ont fait 19 morts et des dizaines de blessés, avaient été signalés depuis 2003. http://www.20minutes.fr/economie/991767-venezuela-explosion-raffinerie-remet-question-compagnie-nationale-pdvsa

 

 

L’échec sécuritaire:

L’insécurité c’est 140 homicides pour 100.000 habitants à Caracas. Le reste du pays n’est pas mieux lotis.

La vie sous terreur de kidnapping. Initiée par les Farcs, Le gens en subissent des centaines tous les jours dans le pays, a cela s’ajoute vols, cambriolages, agressions, assassinats.

La vie la permanente sous agressivité verbale et ses messages haineux de Chavez à la TV et la radio ont contribué à cette insécurité.

Les chiffres sont le résultat direct d’un chômage élevé, surtout chez les jeunes. Les Vénézuéliens possèdent 2 millions d’armes à feu chez eux. Le trafic d’armes est principalement alimenté par la frontière nord-ouest du Venezuela, par les Forces armées révolutionnaires de Colombie (FARC) qui en font une raison de vivre.

 

Une mainmise médiatique

L’ex-colonel putschiste gouverne par décrets-lois, il a promulgué des lois de censure de la presse.

Les administrateurs de pages internet seront « responsables de l’information et du contenu » publiés sur leurs sites et chargés de « limiter, sans délai, la diffusion de messages » faisant « l’apologie du crime », visant à « déstabiliser la société » ou « contestant les autorités légitimement établies ».

La loi prévoit, en cas d’infraction, des amendes équivalant à « 10% des revenus avant impôt de l’année précédente » et la « suspension du service » pour « 72 heures d’affilée ». En cas de récidive, la licence de diffusion pourra être retirée.

Une incitation à la « censure, ou l’autocensure ».

 

Il limite les licences de diffusion audiovisuelles et interdit les investissements étrangers dans les médias hertziens et communautaires et la production nationale audiovisuelle.

Par exemple, en 2007, la chaîne RCTV a perdu sa licence hertzienne, pour avoir soutenu une tentative de putsch, et Globovision, elle aussi très dure à l’égard du régime, fait l’objet de plusieurs procédures judiciaires. Son dirigeant fait l’objet de pressions et a déjà fait quelques tours en prison à titre d’intimidation.

Il intervient quand il veut sur les chaînes de TV, son passage est obligatoire sur toutes les chaînes et radio en même temps, obligation par une loi qu’il a instauré en 2004. Par exemple, lors d’un match international de Baseball (l’équivalent de la finale de la coupe de France de foot pour un vénézuélien), Chavez en a profité comme tout le monde regardait la télé ou la radio pour user de son droit à passer sur toutes les chaînes et radio en direct pour faire un discours (la fin du match a donc été diffusée en différé).

 

Des références pas très belles.

Hugo Chavez a reçu et ça ne s’invente pas la « médaille des droits de l’homme de Libye ». Il l’a reçue personnellement de la part de Mouamar Kadafi en personne. Il lui a remis en retour la médaille « Simon Bolivar » un équivalent de la légion d’honneur.

Chavez à la TV se montre proche des pires dictatures totalitaires de la planète. La Libye de Kadhafi, le Belarus, l’Iran, la Chine ou Cuba.

 

La terreur comme programme

L’inculpation pour des raisons politiques de personnes critiquant les autorités est utilisée pour réduire au silence l’opposition et empêcher d’autres personnes de s’exprimer.

Les opposants sont enfermés les uns derrière les autres :

Oswaldo Álvarez Paz, ancien gouverneur de l’État de Zulia, a été arrêté le 22 mars après avoir dit lors d’une interview que le Venezuela était devenu un paradis pour le trafic de stupéfiants et avoir fait état des accusations d’un tribunal espagnol selon lesquelles le gouvernement soutiendrait des groupes armés Farc. L’ancien gouverneur est détenu à l’Hélicoïde, siège des services de renseignements vénézuéliens.

Wilmer Azuaje, député et critique du président Chávez, a été arrêté quant à lui le 25 mars. Accusé d’avoir insulté et frappé une policière, il a été libéré depuis lors mais risque des poursuites.

Guillermo Zuloaga, propriétaire de la chaîne de télévision Globovisión, a été arrêté également le 25 mars. Il a été inculpé de diffusion d’informations mensongères et de diffamation à l’égard du président lors de déclarations faites à une réunion récente de l’Association inter-américaine de la presse à Aruba. Il a été libéré mais risque aussi des poursuites.

 

 

Et l’opposition?

Malgré l’intimidation, les des coups de feu ont blessé aux supporter lors de leurs meetings, ils résistent comme ils peuvent. Leur programme s’engage souvent à améliorer l’éducation, la santé, la sécurité, le logement et les conditions d’emploi. Le projet prioritaire est d’accorder une importance particulière dans la réduction de la dépendance du Trésor sur les mannes pétrolières et ils souhaitent ressusciter un secteur privé détruit par les années Chavistes.

 

L’opposition affirme que les dépenses annuelles de Chavez comprend un montant estimé à 7 milliards de recettes pétrolières dispatché sur les gouvernements étrangers et les mouvements frères. On se demande, tellement Jean Luc Mélenchon du Parti de Gauche, par la défense inconditionnelle de Chavez et ses visite au Vénézuela n’y est pas allé pour obtenir des faveurs qu’il n’hésite pas à donner aux partis frères.

Capriles le jeune opposant a affirmé qu’il réduira les dépenses aux partis frères pour créer 3 millions d’emplois et de payer pour redessiner les programmes sociaux.

 

L’opposition souhaite réorganiser les programmes sociaux pour répondre aux besoins de ceux qui ont vraiment besoin d’aide, et d’inverser la tendance séculaire de tirer parti de programmes sociaux par opportunisme politique.

 

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Liberté individuelle et sa responsabilité personnelle contre soumission à l’état

Qu’ils sont nombreux ces Francais qui stigmatisent le libéralisme sans en avoir jamais vu un échantillon.

Les thèses, les réussites de l’économie libérale sont caricaturés à l’extrême. Les réussites individuelles, l’émancipation des peuples, la liberté de pensée, la concurrence  la victoire, le dépassement humain, que permet le libéralisme est ostensiblement stigmatisé. Ces détracteurs pour bien appuyer leurs démonstrations y ajoutent ostensiblement l’adjectif « ultra ». Rien n’est assez dur pour le libéralisme.

Pour ces personnes, largement influencées par l’éducation nationale et ses programmes archaïques, présentent l’entreprise privée comme Zola, En seconde, Zola, Marx sont en position de force, dans les programmes d’histoire. Aucune réussite d’un entrepreneur privé ne fait partie des livres. Même s’ils ont changé le monde par leurs inventions ou la démocratisation économique de produit qu’ils ont permis.

Dans les rues Françaises on trouve plus de stade Karl Marx et de rues du déserteur communiste Thorez, que de rue Michelin ou Peugeot grand industriels Français qui ont permis et permettent encore à des centaines de personnes de travailler.

Le libéralisme en France est ignoré. Pour eux, le libéralisme est une arme de destruction massive, que les partis de droite mettent à disposition des dirigeants de multinationales, avec la complicité des banques. Dans l’esprit français, la World Company est toujours cynique, prétexte à des sketchs faciles de l’émission humoristique des Guignols de l’info. Beaucoup de nos citoyens prennent la caricature pour une réalité. Jamais le pays n’a été libéral. Sarkozy était loin d ‘en être un.

La défiance envers le libéralisme semble profondément ancrée dans la culture politique actuelle. Pourtant, ce ne fut pas toujours le cas dans notre histoire.

La Révolution française de 1789 est une révolution de demande de liberté, dirigée contre la monarchie constitutionnelle, avant d’être celle de la Terreur de Robespierre. La Révolution française a été celle des droits de l’homme. La Révolution française s’inscrit initialement dans le texte de la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen, interprétée comme un rappel du droit naturel et des libertés économiques.

A la Libération, De Gaulle en ouvrant grandement les portes des ministères, aux communistes, a engendré cette pensée marxiste totalitaire qui c’est répandue dans la société par l’intermédiaire de l’éducation nationale qu’ils ont infiltré en force. En 1968, le Parti communiste français, d’inspiration stalinienne, a récupéré la révolte étudiante réclamant plus de liberté.

C’est en 1968, que le citoyen Français fait l’impasse sur sa liberté économique individuelle et sa responsabilité personnelle 

C’est en 1968 que le citoyen Français rentre dans une soumission à l’étatisme dirigiste. Sa prise en charge de sa liberté et de sa responsabilité est entièrement défaussée sur l’état tout puissant.

Le modèle social unique (et déphasé par rapport à toute réalité économique), ne peut être débattu. Les obligés de l’état en situation de monopole sont prêt à se battre égoïstement pour ce qu’il appelle des « avantages acquis ». Sans comprendre comment la mise en concurrence des entreprises publiques, et à terme leur privatisation, pourraient être avantageuses pour la société.

La France ces 40 dernières années, a à un rythme effréné augmenté les impôts indirects supposés indolores, sans remettre en cause la philosophie du « manque à gagner » chère à ses dirigeants.

Aujourd’hui, le citoyen français donne l’image d’un conservateur extrême, refusant toute remise en cause d’un État obèse et insatiable, au nom d’un idéal de justice sociale factice qui ne se réalise jamais. Il lui en faut toujours plus pour n’arriver à rien.

La France est le pays ou on trouve les plus fortes taxes du monde, la bureaucratie la plus ubuesque du monde, le manque de flexibilité du marché du travail le plus bloqué du monde occidental .

La France, pourtant si fière de sa culture, se révèle inculte dans le domaine économique.

Ses citoyens affichent même publiquement leurs doutes sur la pertinence du capitalisme comme système économique. Oubliant certainement que les seules alternatives connues pour l’instant ne sont que des modèles à dimension totalitaire.

Un gigantesque travail d’information et d’éducation s’impose !

Tous les élèves et étudiants français n’ont jamais entendu de Friedrich Von Hayek ou de Frédéric Bastiat.

Alors que les théories keynésiennes, planificatrices, ou simplement marxistes sont abondamment professées au sein du corps professoral. Puis reprises en chœur par l’intelligentsia médiatique, les Énarques et par la classe politique tous partis confondus.

Sortir de cette pensée écrasante permettrait à de nombreux citoyens français de réaliser que le libéralisme est une philosophie de vie, basé sur le rapport à l’autre. Bien au-delà de la simple théorie économique.

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