Trump, et la baisse spectaculaire du chômage aux USA

Une vague d’optimisme a balayé le monde des affaires américaines… De France on ne se rend pas compte a quel point la baisse du chômage dans ce pays est spectaculaire.

De nouvelles usines, de nouveaux équipements et des mises à niveau d’usines qui stimulent la croissance économique, stimulent la création d’emplois et augmentent les salaires de manière significative.

Les média Français souffrent du prisme du Trump Bashing et refusent de reconnaître à quel point aux USA la situation actuelle est meilleure aujourd’hui qu’elle ne l’était il y a un an sous Barack Obama.

Malgré tout le déni des 90% de journalistes de gauche Français, voici le résultat brut de la politique Intérieure sur l’embauche dans ce pays :

Le taux de chômage nominal officiel est descendu à 4,1%. Il a diminué de 2% au cours de la seule dernière année.

C’est le plus bas depuis 17 ans. Aux USA comme en France il faut prendre les références des chiffres du chômage avec prudence, car de nombreux Américains ont dû prendre des emplois de subsistance et/ou ont renoncé à chercher du travail au cours des dernières années. Le U-6 par contre est très intéressant.

Le taux de chômage réel U-6 est à 8,1%. (Le U-6 est le taux non-retravaillé statistiquement incluant tous les types de classes de gens comptabilisés au chômage) un chiffre incroyablement bien meilleur que son sommet de 17% sous Barack Obama.

Le chômage a diminué pour les travailleurs dans tous les niveaux d’éducation. Parmi les diplômés du secondaire qui n’ont jamais fréquenté l’université et qui ont 25 ans et plus, il a atteint son plus bas niveau. Le Bureau of Labor Statistics indique que le taux de chômage des travailleurs noirs et hispaniques a chuté au plus bas depuis 1972. C’était il y a 45 ans ! Des générations complètes de défavorisés n’avaient jamais connu une telle demande d’embauche et le plein emploi.

Les personnes dépendantes de « food stamp » ont diminué de plus de 2 millions en 2017. Les « food Stamp » sont des bons d’achat à échanger dans les commerces alimentaires pour les personnes et familles à faible ou aucun revenu, les migrants et les étudiants vivant dans le pays pour se nourrir.

L’économie, revitalisée par l’enthousiasme des perspectives d’avenir, se développe à nouveau. L’indice de confiance des consommateurs du Conference Board est à son plus haut niveau depuis 17 ans et l’Indice des perspectives de l’Association nationale des manufacturiers est à sa moyenne annuelle la plus élevée de son histoire.

La Federal Reserve Bank d’Atlanta a publié une estimation de la croissance du PIB 2018 d’un taux de 5,4%. Comme dans les années glorieuses.

Les commandes de fabrication et la production sont les plus fortes depuis 2004.

Même le journal expert en misérabilisme, de gauche, le New York Times a dû admettre : « Une vague d’optimisme a balayé les chefs d’entreprise américains et commence à se traduire par des investissements dans de nouvelles usines, équipements et mises à niveau d’usines qui stimulent la croissance économique, stimulent la création d’emplois. et peut enfin augmenter les salaires de manière significative. « (On ne peut qu’imaginer les grincements de dents qui ont eu lieu avant de publier cette seule phrase.)

Les perspectives de croissance continue sont suralimentées par le passage républicain de la réforme fiscale. La baisse de l’impôt sur les sociétés de 38 à 21% et la fin de centaines de niches fiscales. La réforme Trump est une réduction fiscale de 1,5 milliard de dollars en réductions d’impôt dont 60% reviendra indirectement aux familles. La nouvelle déclaration fiscale pour tous les habitants va maintenant ne tenir que sur une seule page.

Selon les estimations les plus récentes du Département du Trésor, 90% des personnes verront, dès février 2018 une augmentation de leur salaire net. Une autre étude conclut que plus d’un million de travailleurs recevront des augmentations de salaire en 2018.

Les entreprises ont commencé à anticiper la baisse de l’impôt sur les sociétés de 38 à 21%. 300 entreprises ont annoncé des augmentations de salaire, des primes

Voici quelques extraits dans la liste que vous pouvez parcourir : lien

AT & T a annoncé qu’elle donnerait des primes de 1 000 $ à plus de 200 000 de ses employés non cadres, et qu’elle investirait 1 milliard de dollars dans ses réseaux américains.

Alaska Airlines primes de 1000 $ pour 22 000 employés.

Walmart, l’un des plus grands employeurs du pays, augmente salaires, primes et avantages société.

Wells Fargo et Fifth Third Bancorp se sont engagées à augmenter leur salaire minimum à 15 $ l’heure.

Comcast a annonçé des primes de 1000 $ à plus de 100 000 employés.

Boeing a déclaré qu’elle va donner 300 millions de dollars dans des entreprises caritatives et des investissements dans la société civile.

Le PIB a atteint 3% au cours des deux derniers trimestres de 2017. (Au cours des 32 trimestres de la « reprise » d’Obama, il n’a enregistré que deux fois un PIB de plus de 3%).

Les entreprises américaines ont créé plus de 1,7 million de nouveaux emplois, dont près de 160 000 emplois manufacturiers et 58 000 autres emplois dans l’exploitation minière et l’exploitation forestière. L’extraction de pétrole et de gaz dont la réglementation anti-libérale interdisait l’exportation a été ouverte.

En décembre, 1,5 million de barils ont été exportés hors des États-Unis. La guerre des prix avec les pays producteurs de l’OPEP qui devait mettre l’industrie pétrolière des gaz de Schiste Américaine à genoux a fait l’inverse. Elle a stimulé l’innovation, les embauches et les seuils de rentabilité ont étés abaissés. Le tribulations à la baisse de l’OPEP, n’ont servi qu’a mettre les pays de l’OPEP dans la difficulté.

Les salaires ont progressé en taux annualisé de 2,9%, soit le rythme le plus rapide en plus de huit ans. Une plus grande partie est liée à la concurrence. Comme de plus en plus d’entreprises sont en concurrence pour l’embauche sur le marché du travail ou de moins en moins de travailleurs sont au chômage, en payant des salaires plus élevés, il font tout pour garder des salariés qui peuvent trouver un emploi immédiatement sur le marché.

Au 1er janvier, les accords patronaux devant l’embellie du marché ont augmenté le salaire minimum dans 18 états.

L’abolition des réglementations restrictives de l’interventionnisme d’état les 10 industries les plus réglementées a profité au marché de l’emploi.

La croissance économique est stimulée par les réductions record des réglementations gouvernementales et de nouvelles mesures de responsabilisation. L’administration Trump élimine 22 règlements pour chaque nouveau créé.

 

En résumé, Trump est un nationaliste libéral. Si son programme nationaliste est critiquable, la baisse des impôts, la baisse des réglementations et le moindre interventionnisme d’état qui représente sa partie libérale montre que pour l’emploi Trump a fait des bons choix.

Cameron en Angleterre avait appliqué une politique similaire lorsqu’il était arrivé au pouvoir et réduit le chômage Anglais drastiquement.

En France chaque politicien fait semblant de se soucier du bien-être du peuple en pondant une nouvelle loi de taxes chaque jour pour n’importe quel prétexte. On vous prétend que la lutte contre le chômage est la priorité, mais on s’occupe du Nutella et pour éviter la fable d’une apocalypse climatique, on distribue des ampoules LED gratuites sans compter, à des opportunistes pour les revendre « pas gratuitement » sur « leboncoin ».

En France copier une politique économique libérale qui fonctionne, en plus celle de l’épouventail à bobos « Trump » …. Quelle horreur pour nos technocrates, et nos intellos Keynésiens.

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