Le nouveau président Iranien, un CV de donneur d’ordres d’attentats terroristes.

Les gens peuvent changer et changent, mais Rohani a t-il vraiment changé? Avec le CV, et son passé, le monde risque d’être bien déçu.

Le Président Rohani nouvellement élu de l’Iran a promis, lundi, lors de sa première conférence de presse, suivre “la voie de la modération”. Les journalistes Européens, qui n’investiguent pas beaucoup ont présenté en cet homme comme « modéré », ils ont eu tors. Ils auraient du regarder les journaux Argentins, ou cet homme ne laisse pas indifférent. 

Le président iranien Hassan Rohani élu était membre dirigeant du « Conseil des Affaires Spéciales » chargé d’orchestrer une campagne de terrorisme et d’assassinats mondiale contre les ennemis perçus de la République islamique d’Iran dans les années 1990, selon le rapport de Human Rights Documentation Center.

Le « Conseil des Affaires Spéciales » aurait été chargé de choisir les pays, les bâtiments pour poser les bombes, et le personnes à exécuter.

Après la mort de l’ayatollah Khomeiny en 1989, la responsabilité du terrorisme et des décisions des assassinats est tombé au « Conseil des Affaires Spéciales ». Le Conseil des Affaires Spéciales recommandait les actes de terrorisme a présenter au Guide suprême. Après approbation, un membre du Conseil des Affaires Spéciales était chargé de la mise en œuvre de la décision, de la mise en route de l’opération en coordination et le du financement spécial des services iraniens de renseignement. En fonction des décisions ‘attentat, un membre différent du Conseil était désigné comme responsable de la mise en route et du suivi de chaque acte terroriste.

 

Les services de renseignement iraniens d’action. ont effectué sur ordre du conseil au moins 162 assassinats politiques entre 1979 et 1999, la grande majorité ayant eu lieu dans les années 1990.

Atentado_AMIALe nouveau président iranien Hassan Rohani était membre du gouvernement iranien et du Conseil des Affaires Spéciales. Il a été désigné comme responsable de la plus grande opération meurtrière de cette époque, la programmation de l’attentat terroriste d’un centre communautaire juif de Buenos Aires en Argentine en 1994, l’attentat AMIA.

L’attentat AMIA est l’attaque terroriste la plus meurtrière de l’histoire de l’Argentine, tuant 85 personnes et en blessant des centaines d’autres. Les enquêteurs du gouvernement argentin ont remonté la filière de l’attentat et ont accusé le gouvernement iranien de la planification de l’attaque et le Hezbollah comme mandataire terroriste qui a réalisé l’acte terroriste.

Le procureur de la république Argentine dans son rapport a réussit a obtenir les témoignages de plusieurs iraniens dont celui très important de Abolghasem Mesbahi.

Abolghasem Mesbahi est un ancien membre dirigeant des services secrets iraniens. Abolghasem Mesbahi, a témoigné que la décision de lancer l’attaque a été faite par le Conseil des Affaires Spéciales reliées au puissant Conseil suprême de sécurité nationale en Août 1993.

Mesbahi a désigné clairement que. Rohani, a été désigné comme le planificateur et organisateur de cet attentat. Rohani avait alors le poste de secrétaire du Conseil suprême de sécurité nationale, et était aussi membre actif du Conseil des Affaires Spéciales initiateur de l’attentat contre l’AMIA.

En ce qui concerne le rôle du Conseil des Affaires Spéciales dans la décision de procéder à l’attaque AMIA, Moghadam a déclaré que cette décision a été prise avec l’approbation d’Ali Khamenei, le guide suprême. Les autres membres du Conseil des Affaires Spéciales étaient à l’époque les anciens présidents, iraniens Ali Akbar Hashemi, Rafsanjani, et les membres, Mir Hejazi, Velayati, Fallahijan et bien entendu Rohani, qui lui a été en charge de mettre en forme l’attentat AMIA de Buenos Aires.

Rohani actuel président de la république islamique d’Iran est donc recherché par Interpol dans le cadre de l’attentat sur demande des autorités Argentines. On doute qu’il se déplace un jour dans un pays ou Interpol dispose d’une convention d’extradition vers l’Argentine.

Le fils de Rohani n’a pas supporté de vivre avec ce qu’il savait de son père. Il ne supportait pas les liens et les raisonnements de son père et sa proximité avec le grand patron de l’Iran de l’époque, l’ayatollah Ali Khamenei. Le Fils de Rohani c’est suicidé en 1992.

Il a laissé avant de mourir dans sa lettre expliquant son suicide, qui parle de son père, l’actuel président le texte suivant:

fils de rohani«Je déteste votre gouvernement, vos mensonges, votre corruption, votre religion, vos actes doubles et votre hypocrisie. J’ai honte de vivre dans un tel environnement où je suis obligé de mentir à mes amis chaque jour, en leur disant que mon père ne fait pas partie de tout cela. En leur disant que mon père aime cette nation, alors je crois que c’est pas vrai. Ça me rend malade vous voir, mon père, baiser la main de Khamenei. »

Rohani a eu des mots très durs à l’égard du geste de son fils, le suicide est condamné par l’islam, mais il c’est assuré qu’il puisse être enseveli à proximité du mausolée du fondateur de la République islamique.

En 1993 quelques mois après la mort de son fils, avait lieu l’attentat terroriste AMIA, le fils en avait il entendu parler ? Et savait il son père le principal instigateur ?

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