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Comble de l’assistanat: rembourser des préservatifs

Les gilets jaunes veulent savoir « ou va le pognon » en voici un exemple.

Le 10 décembre 2018 les préservatifs vont être remboursés par les assurances maladie et les complémentaires santé sur « prescription médicale ».

 

Distribution :

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Par curiosité je suis allé au petit Intermarché le plus proche, pour avoir une idée du coût actuel du préservatif. La boite est à 4,89€ les 28 soit 0,35€ l’unité sans aucune promotion et semble être le coeur de cible. Ce n’est peut-être pas le dernier modèle extra-fin nervuré, au goût de fraise, aérodynamique profilé, mais bon, ça doit faire le boulot pour pas cher.

Les prix moyen évolue semble t-il en distribution entre 0,25€ – 0,50€ le préservatif, voire plus selon si vous voulez des options, une taille XXL ou la préférence d’une marque connue.

J’imagine les concurrents, Carrefour, Auchan, Cora ou Leclerc, les discounters et autre, être dans une même fourchette à des différences de quelque centimes.

Les pharmaciens, parapharmaciens ont eux aussi des préservatifs à moins de 0,50€ en offrant un conseil. Eux aussi ne vendent pas forcement le préservatif a prix inabordable.

Pour les timides on peut se faire livrer par Internet, les prix sont similaires et il y en a même qui annoncent à 0,15€ le préservatif.

 

Un préservatif offert se trouve partout. Absolument partout.

Vous pouvez en trouver facilement dans le monde associatif. Toutes les associations de planning familial, les associations familiales, les associations de prévention du sida ou maladie vénériennes, les centres de dépistage, les centres médico-sociaux, dans les services hospitaliers concernés

Les jeunes peuvent en trouver dans toutes les infirmeries scolaires, en plus de conseils d’utilisation et de prévention par des infirmières scolaires professionnellement formées pour cela. Dans les points écoute-jeunes, dans les centres d’animation ou les MJC.

Dans les boites de nuit, les bars de nuit, les stations service et devantures de pharmacies vous trouvez des distributeurs automatiques prêt a vous protéger.

De nombreuses personnes ont des préservatifs dans un tiroir ou le portefeuille et socialement, personne ne refuse de vous en donner un pour vous protéger. Même un patron capitaliste ou un syndicaliste Bolchevique, ils vous en donneront tous un gratuitement.

Bref l’excuse que c’est trop cher est bidon. Les préservatifs on peut en trouver un peu partout, gratuits ou très peu cher. Même pour un pauvre. l’argent est un faux problème.

 

La boite qui va être remboursée par la sécu :

La boîte de 6, 12 ou 24 préservatifs masculins pourra être prescrite par un médecin ou une sage-femme et sera délivrée en pharmacie, sur présentation de l’ordonnance. Ce remboursement ne concernera que les préservatifs Éden « made in Japan » diffusés par le groupe français Majorelle spécialisé en revente d’articles en urologie et gynécologie.

Le préservatif Éden sera remboursé à hauteur de 60% sur la base d’un prix de vente de 1,30€ TTC la boîte de 6, et de 2,60€ TTC la boîte de 12, de 5,20€ TTC la boîte de 24 .

Cela fait 0,21€ le préservatif conventionné. Même si on trouve des préservatifs à 0,13€ sur Internet, l’objet de l’article ne sera pas de dire qu’il est trop cher ou contester sa qualité. Il est dans le prix de marché. Il n’est ni trop cher ni bon marché. Il est certainement d’un rapport qualité/prix acceptable.

Ce remboursement ne concernera qu’une seule marque, c’est donc un monopole. Le remboursement par l’assurance maladie concernera les hommes et les femmes.

 

Les arguments pour rembourser les préservatifs.

Agnès Buzyn, la ministre de la Santé, affirme que le remboursement renforcera la lutte contre les infections sexuellement transmissibles (IST), actuellement en progression ou en recrudescence. C’est le cas des infections à chlamydia, de la syphilis, de la gonococcie. Quant au VIH-sida, de nombreuses idées reçues continuent à circuler sur son mode de transmission, et un séropositif sur quatre ignorerait qu’il est atteint de la maladie, selon un rapport de l’Onusida publié le 22 novembre. La décision fait suite à un avis favorable rendu par la Haute Autorité de santé en juin dernier.

 

Est-ce vraiment approprié ?

Bien entendu, il faut lutter contre les transmissions de ces maladies par le préservatif. C’est même indispensable. Mais va t-on réellement limiter ces maladies parce que c’est remboursé  ? Est ce réellement un problème de remboursement ou de prévention, de formation sociale ou de comportement individuel ?

En quoi une ordonnance pour aller en chercher dans une officine ou un pharmacien et aller se faire rembourser va changer la donne des personnes ciblées ? En quoi un préservatif sur ordonnance change la donne d’un préservatif gratuit ? Le médecin ne peut il pas indiquer l’adresse du planning familial du bout de la rue ? Voire ne peut on pas fournir aux médecins des boites en stock de base sur demande pour amorcer le besoin de ses patients qu’il perçoit comme fragiles ou incapables d’en voir l’utilité et l’usage. Et une personne qui rencontre une autre attend t-elle d’avoir un rendez vous chez le médecin avant d’avoir une relation sexuelle ?

Nous l’avons vu, ce n’est absolument pas un problème d’argent. C’est un problème d’éducation, de prévention et de société.

 

Quel sera le coût ?

Là la ministre ne répond pas. Le magasine LSA expose que le marché du préservatif en France tourne autour de 70 millions d’euros. Quelle sera la part de marché du préservatif sur ordonnance ?

20, 30, 50% du marché ? On ne sait pas, mais en tout cas plusieurs millions.

A cela s’ajoute pour la collectivité des assurances maladie et des complémentaires, les remboursements des consultations. Le prix de la consultation, c’est 25€. Combien de gens iront chercher chez un médecin des préservatifs au lieu d’aller au supermarché ? 10 millions, 20 millions de consultations a rembourser ? Plus ? La encore une belle addition de plusieurs millions.

A cela va s’ajouter le marché d’opportunité. Un marché d’opportunité, c’est un marché ou en fait l’acheteur n’en a pas vraiment ou réellement besoin, mais en prend pour un futur éventuel puisque c’est gratuit et remboursé. Des migrants qui ont une famille à l’étranger vont en commander chez le médecin pour toute la famille resté au Bled. Des gens qui envisagent un jour un coup de canif au contrat vont en profiter pour s’équiper à chaque consultation comme les abus de prescription des boites de paracétamol. Combien cela va additionner, 10 millions, 30 millions ?

En résumé nous allons tous rembourser des préservatifs, des consultations qui s’agrègent, créer une inflation d’une demande chez les médecins pour des articles que chacun peut se payer, alors que c’est un problème de prévention et une réponse hors sujet.

Mais la « haute autorité de santé, la ministre et moult personnes vont se gargariser de contribuer à la lutte contre les maladies avec l’argent de la collectivité. La démagogie ordinaire de l’assistanat à outrance masque les vrais problèmes.

Peut -on prescrire sans compter et être indifférent aux aspects économiques ?

En amont les cotisations pèsent sur les revenus, les dettes s’accumulent par des CSG et CDRS s’ajoutent sur les cotisants, les mutuelles pèsent de plus en plus lourd sur nos concitoyens. En Aval les services des urgences débordent, les personnels professionnels qualifiés sont débordés, notre pays est sous équipé en IRM par rapport à nos voisins et que fait on avec l’argent ?

 

On offre des capotes que chacun peut se payer. C’est politiquement visible et médiatique mais en réalité faussement social.

Assister les gens jusque dans leur intimité, sur le compte de tous ceux qui payent les cotisations, il arrive un moment ou il faut se poser la question «  ou va le pognon ? », «  est ce réellement nécessaire ? » et «  peut on faire autrement ? » a t-on réellement évalué les incidences sur le coût caché qui s’accumule sur la société qui paye ?

Responsable devant les médias pour l’image, irresponsable dans les cotisations cachées dans la masse des cotisants.

La prévention ce n’est pas un appel à l’assitanat de tous, mais à la responsabilité de tous, et en plus c’est moins cher pour tous, et quand chacun est responsable c’est sécurisant pour tous.

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Les « ressources naturelles et limitées » n’existent pas. Seules les ressources cornucopiennes existent.

Le cornucopien c’est l’explication du pourquoi les analyses Maltusiennes ne se sont jamais produites. C’est la réfutation du Maltusianisme.

Une règle économique intangible prouvée par tout ce qui c’est passé et se passera. Malheureusement, ce le cornucopien ne fait pas partie de l’enseignement économique en France, les sciences sociales, économiques et politiques sont tellement orientées en France que ce qui n’est pas Marxiste ou Keynésien, comme le cornucopien est totalement inexistant des livres économiques.

En France tout le monde connaît le théoriste Malthus, personne ne connaît le cornucopien qui explique, démontre pourquoi les Maltusiens se sont toujours trompés et leurs apocalypses statistiques de ressources naturelles limités ont étés réfutées par les faits.

Le cornucopien est un théorie liée à l’économie de marché qui prouve que les innovations technologiques permettront à l’humanité de subvenir éternellement à ses besoins matériels, eux-mêmes considérés comme source de progrès et de développement.

C’est une règle économique qui réfute le schéma de pensée et la modélisation économique, généralement des écologistes, mais pas seulement eux.

1980 – Le pari de Julian Simon, contre Paul Ralf Ehrlich. Cornucopien versus Malthusiens.

Julian Simon économiste cornucopien fut confronté dans un débat public en 1980 à Paul Ralf Enrich le lobbyiste écologiste le plus puissant des états unis de l’époque.

Selon la théorie développée par les « ressources naturelles limitées », Enrich argumentait comme aujourd’hui en France, Jadot, Macron Hulot et 98% de toute notre élite, 98% nos politiciens et la pensée unique dominante de 75% des gens.

Julian Simon l’économiste argumentait que les ressources ne sont pas « naturelles » et donc de ce fait pas « limitées ».

Paul Ralf Ehrlich soutenait que comme elles étaient rares, les prix aller augmenter, et qu’il fallait contraindre et diriger les populations vers les transformations sociétales. (Ça vous fait pas penser à la France de l’élite et la pensée sermonnée imposée?)

L’écologiste a présenté un futur modélisé sur pénuries et prix des ressources. Simon a donc proposé face à l’absence de compréhension de l’économie un pari de 10 000$ à Ehrlich. De choisir 5 ressources de son choix et qu’il était certain que toutes ne seraient pas « épuisées », et que « toutes » les prix dans une décennie allaient baisser.

Ehrlich sur de sa logique Malthusienne a accepté le pari et a choisit une liste de cinq métaux librement. Il se croyait certain de gagner. Il a choisit ceux qui lui semblait les plus à même de devenir de plus en plus rare.

Simon a gagné le pari, Ehrlich a été stupéfait et raillé. Les prix des 5 métaux ont fortement baissé au cours de cette décennie.

Fort de sa victoire, en 1990 Simon a proposé à Ehrlich de re-parier et de re-choisir librement la ressource qu’il voulait pour la décennie suivante. Ehrlich refusa un 2eme pari. Mais hélas cette leçon n’a jamais fait l’objet d’une ligne dans les livres d’économie de nos enfants et aujourd’hui en 2018 notre population mal informée croit que les ressources sont naturelles et limitées..

Il est vrai qu’expliquer cela c’est comme expliquer que la terre est ronde a un paysan du 10eme siècle, alors que tout semble faire penser logiquement cartésienne qu’elle est plate. Il faut prendre de la hauteur et comprendre comment fonctionne l’économie de marché, et ce qu’est réellement une ressource.

Il n’y a pas de « ressources naturelles ».

La notion semble loufoque mais ne l’est pas.

Julian Simon a gagné son pari, car il savait que ce que certains appellent « Ressources naturelles » ne sont jamais des « ressources naturelles ». Qu’une ressource ne fonctionne pas comme une bouteille de vin ou une fois consommé le litre, il n’y a plus rien.

Vous devez admettre que le bois, le fer ou du pétrole. Ces matériaux ont été créés par la nature, c’est pourquoi on les appelle «ressources naturelles». Mais dans la réalité l’association d’usage du mot « ressource » avec « naturelle » n’est pas la logique réelle. Au contraire, une ressource est anti-naturelle.

Il est vrai que la nature a créé ces matériaux, mais la nature ne les a jamais transformés en ressources.

La transformation d’une ressource, d’un matériaux n’est pas et n’a jamais été le fruit de la nature. Cela résulte exclusivement de la créativité, de l’intellect et des efforts de l’homme.

Le minerai de fer, n’est qu’une roche particulièrement riche en oxydes de fer. A l’état brut et naturel, la roche est inutile. Elle ne sert à rien.

La roche est devenue utile et ressource parce que les humains ont découvert que les oxydes de fer peuvent être transformés en fer en acier qui servent à des fins humaines.

La technologie a compris, inventé comment extraire les oxydes des roches pour les transformer en fer ou en acier.

Sans la créativité humaine, l’esprit et les efforts de transformation, le minerai de fer ne serait pas une ressource.

Pour résumé, ce qui fait la ressource, ce n’est pas la nature, mais l’homme.

En réalité, une « ressource naturelle » est en fait une « ressource humaine », c’est une des origine de l’incompréhension des malthusiens écologistes. On dit que la « ressource est cornucopienne. »

Le caractère d’un matériau en tant que ressource c’est l’ingéniosité humaine qui le décide et certainement pas la nature.

En conséquence, ce fait est vrai même pour la terre. Pour la grande majorité de l’existence humaine, la terre et la nature ne sont que le territoire sur lequel nous, comme toutes les autres créatures terrestres, marchons, nous reposons et dormons.

Maintenant que vous avez compris la différence de notion de la ressource, à la fois simple et surprenante. Une fois saisie, cette vérité est indéniable. L’implication dans le schéma de raisonnement économique change du tout au tout.

L’implication de la notion de ressource cornucopienne dans la pensée économique.

L’implication de voir la « ressource humaine (cornucopienne) » et non pas « naturelle » comme il est suggéré dans le langage courant est un changement total sur les conséquences de raisonnement.

La démonstration de Simon est à la fois simple et surprenante. Une fois saisie, la vérité engendre une ouverture d’esprit sur les ressources bien différenciée.

Les implications sont profondes, l’une des conséquence est la prise de conscience du fait que la quantité de ressources sur terre n’est pas fixe. Les ressources ne sont jamais épuisées.

Bien que la quantité de matière, la quantité de matière atomique sur la Terre soit fixe (sauf pour ce qui est livré par les météores, les astéroïdes et les astronautes), la quantité de ressources peut et doit augmenter à cause par la créativité et des efforts humains. Ce fait, à son tour, signifie que tant que les humains seront suffisamment incités à faire preuve de créativité, nous ne manquerons jamais de ressources ni ne subirons même un épuisement significatif de celles-ci.

Cette prédiction de Julian Simon contredit totalement non seulement la compréhension populaire, mais également les opinions de nombreux scientifiques.

L’opinion populaire, politique et professionnelle se trompe en supputant que les ressources sont créées par la nature. La nature ne fait rien pour mettre plus de pétrole, de magnésium, de bauxite et des ressources «naturelles» dans le sol et dans les mers, cet épuisement est caduque puisque les ressources ne sont pas « naturelles ».

Nous épuisons des réserves de matière première quotidiennement. Mais ce ne sont pas des ressources. C’est juste de la matière première.

Ce raisonnement conduit écolos, élite, politique à la conclusion que le seul moyen d’éviter une pénurie de ressources est de ralentir le taux de croissance économique, voire peut-être même d’arrêter complètement la croissance et se priver de matière première existante.

Quand vous prenez conscience par les faits des « réserves cornucopiennes »

Ça vous semble encore ambigu ? Vous êtes tellement attaché à la notion de ressources = matière première ou matière naturelle que vous n’imaginez pas qu’une ressource est dissocié de la nature et de ses réserves pré-supposées limitées pas vrai? Vous vivez sur une terre plate, le niveau à bulle, le mètre, la planche plate, l’horizon, le schéma logique en jeu à somme nulle qui fait le quotidien de chaque instant de votre vie, tout vous amène à croire qu’elle est plate, mais vous savez bien parce que vous êtes instruit qu’elle est ronde.

Les faits sont têtus. Les prévisions des ressources cornucopiennes illimités sont prouvées, les prévisions des tarissements des ressources naturelles ou Malthusiennes ne se sont jamais réalisé. Pas une seule fois.

La ligne de raisonnement Malthusienne des ressources naturelles sont contredites par les faits intangibles: les approvisionnements mondiaux en produits de base industriels n’ont pas diminué à l’ère industrielle, mais ont au contraire augmenté. Nous savons que ce fait est vrai car les prix des produits industriels ajustés en fonction de l’inflation sont beaucoup plus bas aujourd’hui qu’ils ne l’étaient il y a près de deux siècles .

La baisse des prix est un puissant indice de l’augmentation de l’offre par rapport à la demande. Ainsi, malgré l’énorme augmentation de la demande de produits industriels (alimentée à la fois par la croissance économique et la croissance démographique) au cours des deux derniers siècles, la chute des prix réels des produits industriels indique une augmentation colossale de leur offre.

Le paradoxe : la croissance économique crée et augmente les ressources à l’inverse des utopies de décroissance.

Voici une implication encore plus étonnante et paradoxale des théories démontrées cornucopiennes: la croissance économique empêche l’épuisement des ressources au lieu de les engendrer.

La croissance le fait en nous enrichissant et, par conséquent, en nous accordant plus de temps et de moyens pour l’éducation des personnes qui appliqueront leur esprit à la tâche de trouver des moyens de produire des résultats en utilisant moins de matières première ou de trouver et d’extraire des ressources.

La croissance économique nous libère du piège malthusien. Cela permet ainsi à un nombre croissant d’esprits créatifs de survivre à l’âge adulte, puis d’interagir les uns avec les autres. Cette interaction croissante des esprits humains est elle-même créative car, à mesure que différentes idées se font concurrence et coopèrent, des idées nouvelles et meilleures se forment.

Alors maintenant quand vous entendrez un écolo, un décroissant, un gauchiste, un journaliste, un prof, un intello vous parler de réduction des ressources naturelles, vous saurez que cette personne ne connaît pas la science économique et ne pense qu’en jeu à somme nulle.

Vous prendrez aussi conscience que ces gens nous dirigent et nous influencent pour dépenser notre argent en direction de chimères. Vous pourrez aussi penser que ceux qui disaient que la terre était ronde, étaient minoritaires, mais avaient raison…

Vous verrez expliquer les réserves cornucopiennes a des gens qui croient que les réserves sont naturelles, c’est comme expliquer à l’archevêque de Paris que dieu n’existe pas.

C’est tellement remettre en cause son shéma de pensée quotidien.

Pour aller plus loin :

Video (Français) Pourquoi, selon Julian Simon, nos ressources sont-elles illimitées ?

Video (Anglais) Julian Simon explique sa compréhansion des ressources et du développement humain

Video Anglais) Julian Simon explique pourquoi les ressources ne dépendent pas de la nature.

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Transition énergétique. Une planification collectiviste que Mao ne pourrait pas renier

Le zèle de la France sur la lutte contre le CO2 est une folie furieuse. Une absence de raison evidente. Une hérésie totalitaire digne des plus grandes planifications communistes.

La transition énergétique. Une destruction économique à grande échelle pour une hypothèse générée par une modélisation tirée par les cheveux. Ce que nous sommes certains de réaliser avec la transformation énergétique, c’est une perte économique de plusieurs milliards pour les Français, un endettement massif, des taxes disproportionnées, la non linéarité de notre production énergétique, les fondements de notre industrie, et la remise en cause de notre système social, ainsi que la destruction de notre paysage.

Vous pouvez faire le parallèle avec les plans quinquennaux de Mao du grand bon en avant, ou une élite « sait » et vous impose de changer votre vie.

En Chine, la planification du grand bon en avant, sous Mao Tsé thoug , l’élite et l’établishment avaient décidé que les petits oiseaux c’était le mal absolu. Il fallait les détruire. C’étaient des nuisibles. Et croyez le, comme aujourd’hui, les sources d’information en 1958 vous en faisaient le sermon quotidien. En France, les gauchistes Français vantaient les mérites de la planification d’état Chinoise comme aujourd’hui ils vantent les planifications etatistes. La diabolisation des oiseaux était à son paroxysme.

Le résultat fut l’inverse de l’espéré, une destruction de l’économie rurale car sans oiseaux, d’autres nuisibles avaient pris la place pire qu’eux.

Ne voyez vous pas le parallèle avec le pétrole ?

Le pétrole, c’est pour l’etablisment le mal absolu. Il faut le détruire, c’est un nuisible. La diabolisation est a son paroxysme. A la place vous aurez des éoliennes non constructibles sans un subventionnement ou un passe droit, et qui produisent une électricité à 82€ le MW/h alors que le prix de marché moyen européen est à 45€ le MW/h.

Ne voyez vous pas le parallèle avec le grand bon en avant ? Un parallèle entre les fours à acier en Chine que l’on retrouve aujourd’hui dans les campagnes et ces éoliennes qui poussent partout et qu’on retrouvera demain rouillées. Une population mise a contribution auquel l’élite avait décidé que la production d’acier était le Graal. Chaque personne devait jeter dans des fours ses gamelles pour produire un acier de si mauvaise qualité qu’il ne valait rien, comme aujourd’hui vous êtes imposé à participer à la production d’éoliennes.

Savez vous qu’on ne sait rein du réchauffement climatique. Rien de rien.

La concordance entre accroissement du CO2 et réchauffement est supposée corellation. Mais concordance n’est pas corrélation. Voire corrélation à l’envers, le réchauffement faire produire plus de CO2.

Une hypothèse ou c’est fourvoyé l’élite, l’etablishment les partis et leurs églises les médias et leurs sermons quotidiens.

Reposer pragmatiquement la question de l’influence du CO2 sur le climat a tellement d’implications et d’intérêts pharaoniques que le débat est atomisé, écrasé par les intérêts de la nomenklatura d’état.

Chacun peut remarquer que remettre en cause l’hypothèse modélisée du GIEC, c’est comme expliquer au Cardinal de Paris que dieu n’existe pas.

Imaginez la caste devant la destruction économique, les milliards dépensées en pure perte de la « transition énergétique » leur démontrer que cette planification d’état est une planification de type communiste, que Mao ne renierait pas.

Les implications sont terribles si nous revenons au pragmatisme, et que nous prenions les modèles théoriques du GIEC pour ce qu’ils sont.

Des modèles hypothétiques empiriques et aucunement une certitude ou une réalité…

Le climat et les températures ont tellement d’agrégats, que le prévoir, c’est comme demander de prévoir l’économie et la parité du dollar en 2050.  Des nobels en économie refuseraient car ils n’auraient la prétention de le deviner.

L’élite c’est fourvoyée, en prenant ces hypothèses pour argent comptant. Elle engendre un tel impact économique social qu’elle ne pourra jamais l’admettre. Leur remise en cause est totale.

 

La plupart des gens comptent sur les médias pour avoir leur opinion sur le dioxyde de carbone (CO 2 ) dans l’atmosphère. Les reportages en 1986 indiquaient qu’en 1990 serait le début de l’apocalypse. Bien évidemment cela ne c’est pas produit.

Une large majorité croit encore à la peur du CO 2. 

Il n’existe toujours aucune preuve du prétendu réchauffement de la planète par le CO 2 de l’homme.

Même si l’on adopte les hypothèses, il n’y a rien d’autre que des hypothèses.

La politique Française de transition énergétique visant à éviter les émissions anthropiques de CO 2n’a aucun sens. Cela entraîne des charges folles, autodestructrices, Une destruction en règle de l’économie Française, du pouvoir d’achat des Français, de la nature et les paysages. 

Il s’agit d’un préjudice économique de plusieurs milliards d’€euros, à grande échelle donc l’impact est terriblement négatif.

Pas d’augmentation de la température globale du CO 2 au cours des quinze dernières années

Selon les données officielles, il n’y a pas eu d’augmentation globale de la température au cours des quinze dernières années, ce qui peut être attribué aux émissions de CO 2 . 

 

Il y toujours eu des fluctuations de température dans l’histoire de la terre.

Les variations de température de l’atmosphère ont toujours existé de manière considérable dans les temps pré-industriels. Il y avait des périodes de glace et des périodes chaudes. La science attribue cela aux éruptions solaires et au magnétisme, à l’activité volcanique, aux modifications de l’inclinaison de l’axe de la Terre, à la formation de vapeur d’eau et de nuages, au méthane, aux courants océaniques, aux rayonnements cosmiques, etc. 

Même aujourd’hui, ces facteurs sont erratiques, en partie rectifiés, en partie contraires à la température de l’atmosphère. Même si le CO 2 , qui n’a pas été prouvé, a un effet sur la température, il serait noyé sous l’effet de tous les autres facteurs.

 

Fluctuations également dans la proportion de CO 2 naturel dans l’atmosphère

Même la grande majorité du CO 2 naturel a toujours fluctué considérablement dans le passé. En manipulant la très faible proportion de CO 2 anthropique, aucune influence notable sur la température de l’atmosphère ne peut avoir lieu en relation avec les fluctuations de la proportion nettement plus importante de CO 2 naturel et les fluctuations aléatoires des autres facteurs déterminants pour le climat.

Incidemment, l’effet de refroidissement provoqué par la réduction de CO 2 risquerait de se produire précisément lorsque la nature reviendra au refroidissement.

 

Un modèle économique scientifiquement déguisé

La thèse a été établie pour la première fois en 1988 par le politicien et homme d’affaires Al Gore avec un certain nombre de co-investisseurs liés aux cercles onusiens. 

Dès le début, les thèses du GIEC (Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat) se caractérisaient par un manque de caractère scientifique et une contrefaçon flagrante. Cela a commencé avec la mission fondatrice du GIEC, unilatérale, non illimitée et donc non scientifique.

Manipulations, contrefaçons, réinterprétations au nom d’une prétendue science

Le « mensonge de la courbe en forme de crosse de hockey », connue sous le nom de « Climategate » sont des manipulations sur ordinateur d’une manière très peu scientifique.

 

Aucune majorité de scientifiques ne décide du bien ou mal,

On le répète encore et encore, les 97% des scientifiques qui ont accepté la thèse du CO 2 n’ont rien a voir avec la recherche sur le climat.

Richard Tol, professeur des aspects économiques du changement climatique à l’Université d’Amsterdam, a mené une enquête approfondie sur la source de cette affirmation et a découvert qu’elle était totalement folle.

Pour avoir une place dans un université ou obtenir un financement universitaire, faire partie d’une pétition du GIEC est un avantage pour les scientifiques signataires.

Qu’un nombre de scientifiques qui croient que quelque chose est correct ou faux, n’a pas de valeur scientifique. Ce qu’il faut, c’est une démonstration scientifique pas un avis moral sur un sujet hors de vos points de compétence.

Les déclarations stupéfiantes des membres du GIEC. Le Professeur Steven Schneider, un auteur principal du GIEC, c’est exprimé publiquement avec ces propos

« C’est la raison pour laquelle nous devons annoncer des scénarios de poursuite de l’horreur, faire des déclarations dramatiques simplistes et ne pas mentionner nos doutes. Pour attirer l’attention, il faut des déclarations dramatiques et aucun doute sur ce qui est dit. Chacun de nous chercheurs doit décider dans quelle mesure il veut être honnête ou plutôt efficace. « 

Vous trouvez cette manière de présenter les choses scientifique ?

 

 

La pétition Lindzen de 300 scientifiques indépendants 2017 qui ont averti Trump

Des centaines de scientifiques indépendants, dont plusieurs lauréats du prix Nobel, ont protesté à plusieurs reprises contre ces thèses du GIEC. Cela est particulièrement clair dans la pétition du 23 février 2017 de 300 scientifiques américains indépendants dirigée par le célèbre professeur du MIT Richard Lindzen :

« Le dioxyde de carbone est un engrais végétal et non un poison »

 

« Nous soutenons des contrôles efficaces, abordables et directs, des polluants environnementaux courants, mais le dioxyde de carbone n’est pas un polluant. Au contraire, il existe de nombreuses preuves claires et sans équivoque que l’augmentation des niveaux de dioxyde de carbone dans l’atmosphère est très utile pour l’environnement afin d’améliorer les rendements des cultures et de mieux faire pousser d’autres plantes qui constituent la source de nourriture pour toute la vie. C’est un engrais végétal et non un poison « .

 

Cela a peut-être contribué à ce que les États-Unis a annoncé qu’ils se retiraient de l’Accord de Paris afin de disposer d’une marge de manœuvre suffisante pour le CO 2 , tout en approuvant l’émission de polluants environnementaux réels avec des lois sévères et, comme on le sait depuis la crise du diesel, des mesures d’application rigoureuses empêcher savoir. Les Américains ont choisit ! La lutte contre la pollution, pas contre le CO2.

 

Les milliards gaspillés par une élite Française trop zélée.

Les grandes nations comme les États-Unis, la Chine et l’Inde se comportent différemment de l’Europe et la France.

Étant donné que le gouvernement américain et d’autres grands États, tels que la Chine et l’Inde, sont passifs en ce qui concerne le CO 2 , il n’y a aucune raison de penser qu’ils seraient totalement indifférents aux conséquences négatives des émissions de CO 2 assumées par les alarmistes, sciemment et volontairement, exposer leur peuple et leur avenir à des dangers tels que les alarmistes les associent au CO 2 .

 

L’accord de Paris ne limite pas les émissions de CO 2

Contrairement au Protocole de Kyoto, qui prévoyait une limitation quantitative des émissions de CO 2 mais dont l’omission n’était nullement pénalisée, l’Accord de Paris ne prévoit plus de restriction quantitative. Sinon, peu de pays auraient adhéré.

Chaque membre doit simplement faire des déclarations qui sonnent bien, sans se soumettre à aucune restriction sérieuse. 

Comme dans le protocole de Kyoto, ils n’ont aucun risque à craindre s’ils n’atteignent pas leurs propres objectifs quantitatifs.

2 ans après l’accord de Paris, aucun pays signataire a tenu ses engagements. La honte suprême, Les USA qui ont refusé de les signer eux ont diminué leur rejets de CO2, c’est dire si c’est comique.

 

 

Dans son zèle aveugle, l’Europe et la France en particulier deviennent de plus en plus solitaires.

La question du CO 2 et de la protection du climat est abordée presque quotidiennement dans les médias. Il domine la politique. Il affecte massivement l’industrie automobile, le secteur de l’énergie, la classe moyenne et les consommateurs, et détruit la nature et le paysage. 

Un tel zèle aveugle est inconnu dans la plupart des autres pays. Les Pays-Bas viennent de cesser de promouvoir l’énergie éolienne. L’Espagne et la République tchèque n’investissent plus dans les énergies alternatives et la Suède envisage de revenir au nucléaire,

La transition énergétique en France est la seule au monde a réduire une industrie qui ne produit pas de CO2 pour le remplacer par un fardeau d’énergie aléatoires aussi dramatique.

La France stupéfié et la France aliénée

La France stupéfiée est en train de voir son travail, son pouvoir d’achat et ses libertés s’estomper, pendant que la France aliénée des villes bobos est aveuglée par l’idéologie.

Il est certain que la France est en train de détruire son industrie énergétique performante et la compétitivité de ses entreprises.

D’autres États ne se feront pas autant détruire par leur élite pour le CO 2

Les grands pays industrialisés, tels que les États-Unis, la Russie, la Chine, le Japon et d’autres pays dotés de capacités de recherche physique et météorologique solides ne compromettront pas la croissance économique et la compétitivité internationale en limitant les émissions de CO 2 . 

Le CO 2 n’est pas nocif, mais qu’il a des effets bénéfiques sur la végétation. C’est l’une des raisons pour lesquelles tous les efforts Français de réduction des émissions de CO 2 sont inutiles et vides de sens.

 

64 pays construisent en 2018 de nouvelles centrales électriques au charbon

Voici un exemple actuel : il y a actuellement plusieurs centaines de centrales au charbon en construction dans 64 pays, les mines de charbon se rouvrent partout dans le monde et on emmerde la liberté de circulation des Français.

C’est irresponsable.

La France élitiste poursuit la destruction de son économie dans une planification de type communiste

Avec l’élimination de la production d’électricité traditionnelle au moyen de l’énergie renouvelable, les anciens partis et l’élite veulent également poursuivre la destruction du fonds de roulement du pays par milliards, la destruction de la la capacité nucléaire moderne engendrera pénuries et coupures électriques.

Cela représente des centaines de milliards de dollars de dommages, au détriment des contribuables et des consommateurs, alors que d’autres pays développent cette capacité à grande échelle.

 

En résumé :

La transition écologique, énergétique et la lutte contre le CO2 est motivé par des statistiques hypothétiques modélisées dans des conditions extrêmement obscures et fondé sur la manipulation par la peur.

Il n’existe aucune preuve concluante et scientifiquement reconnue que les émissions de CO 2 ont une incidence importante sur la température de l’atmosphère. Les affirmations non prouvées de scientifiques et d’institutions proches du GIEC sont contredites par les conclusions contradictoires d’au moins autant de scientifiques indépendants et de lauréats du prix Nobel.

Les États-Unis, la Russie, la Chine, le Japon et l’Inde, leurs habitants ne sont pas harcelés ni obligés d’entrer dans une guerre pour réduire leurs émissions de CO2

En vertu de l’Accord de Paris, les principaux pays industrialisés tels que les États-Unis, la Russie, la Chine, le Japon et même l’Inde n’ont pris aucun engagement convaincant en matière de réduction des émissions de CO 2 et n’ont aucun moyen de les inciter à le faire. 

Dans les sciences empiriques, le principe selon lequel celui qui supporte la charge de la preuve repose sur des affirmations ou des thèses s’écartant d’une connaissance antérieurement valide. Il doit donc prouver ses thèses de manière scientifiquement reconnue ou falsifier l’état des connaissances. 

Par conséquent, les représentants de l’état actuel des connaissances ne sont pas obligés de réfuter de nouvelles thèses, car cela constituerait un renversement inadmissible de la charge de la preuve. 

Les alarmistes du climat sont incapables de fournir des preuves de la catastrophe climatique causée par le CO 2 anthropique depuis trente ans. Ce qu’ils offrent ne sont que du vulgaires modèles. 

Les modélisations ne sont pas des preuves. Il est doncirresponsable de mener des politiques énergétiques et environnementales aussi vastes et irréversibles sur une base aussi fragile

Maintenant, il s’agit de prévenir et d’arrêter de dégâts et de faire prendre conscience que le pays est devenu un pays collectiviste dirigé par une nomenklatura hors sol.

L’une des principales leçons de notre histoire, qui a vu tant de millions de vies innocentes sacrifiées dans le cadre de programmes visant à améliorer le sort de l’humanité, est la suivante : méfiez-vous de l’élite et des intellectuels.

Ils doivent faire l’objet d’une suspicion particulière lorsqu’ils cherchent à imposer des solutions collectivistes. Jamais rien n’est sorti de bon.

 

 

Pour aller plus loin :

Coût réel de l’énergie éolienne

Pétition lindzen

Rapport de l’ONU Rapport de l’ONU sur les changements climatiques : un choix entre « Mad Max et Hunger Games »

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Robert n’est pas dans la cible

Voici donc la réponse du gouvernement à la fiscalisation à outrance de l’état de la voiture et des taxes : des subventions.

 

Robert vit dans un village de montagne, il est artisan savonnier. Il fabrique du savon local et des cosmétiques dans son atelier et va le vendre aux marchés touristiques et marchés locaux dans les grandes villes, il a aussi quelques magasins de commerce local et de souvenirs comme clients. Il paye ses impôts, il a une famille des enfants, il n’est pas pauvre, il n’est pas riche. Il n’emmerde personne et il a une bonne reconnaissance sociale à travers ses amis, ses clients, son entourage et ses relations. Il ne fait pas de politique, il n’a pas le temps.

 

Robert vit aussi avec son époque, c’est un artisan moderne aussi, il a un petit site Internet marchand qu’il gère seul.

Ce n’est pas Amazon ou Cdiscount, mais ça participe à consolider son chiffre d’affaire, surtout l’hiver ou les marchés ont moins de touristes et les déplacements pour exposer ses savons ne sont pas toujours rentables.

 

L’activité de Robert est saisonnière. L’été quand les touristes sont là, c’est le plein boom, il fait plutôt du commerce. L’hiver le chiffre est plus bas et il réalise plus de fabrication.

En fait son bilan indique qu’il est rentable 6 mois sur 12. Les mois d’hiver, il travaille à perte et en été il doit générer assez de trésorerie pour vivre l’hiver.

Le carburant est pour lui une dépense contrainte et indispensable qui le désenclave de son village. Il est à bout des taxes, que des Énarques suffisants lui ont mis dans le pif.

 

Voici donc les mesures d’Édouard Philippe pour l’aider.

« surprime » à la conversion automobile

Il a un 4×4 Robert. Un Toyota pick-up hard-top de quelques années. Il faut dire que dans un village de montagne, pour transporter du savon sur des routes enneigées l’hiver, une voiture électrique, un vélo électrique ou la marche à pied ça ne fonctionne pas.

Là ou une voiture classique a une durée moyenne de vie de 10 ans, un 4×4 dépasse souvent les 20 ans. C’est du à la conception, à la résistance de ce type de véhicule.

Son véhicule est diesel de 5 ans.

Non, là ou il vit il ne prendra pas une Clio ou une voiture électrique. Ce serait s’acheter des problèmes. Pour lui le Pick-up est indispensable. Alors non il ne changera pas celui ci. En plus il vient d’investir dans un aménagement hard top de celui-ci, il n’a pas de trésorerie disponible pour changer de voiture.

La belle subvention de la prime à la conversion. C’est pas pour lui.

 

-Indemnité kilométrique élargie pour les gros rouleurs.

Il faut dire qu’avec les lacets en montagne, il roule Robert. Des kilomètres il en fait.

L’indemnité kilométrique, c’est ce truc qu’on rempli sur la feuille d’impôt et qui nécessite de prendre en compte ses frais réels.

Les frais réels sur une feuille d’impôt, c’est le bâton pour se faire battre. C’est le genre de truc qui te fait remarquer du fisc et qui te fait passer pour un dépiquant tueur d’enfant si tu calcules mal. Une case à se faire redresser fiscalement et prendre plein de pénalités.

Dans la réalité concrète, 50% de ceux qui pourraient bénéficier des déductions kilométriques y renoncent. En plus l’indemnité kilométrique est élargie que pour les petites voitures à bobo parisien.

Vous imaginez Robert avec une Twingo pour porter son étalage de savon au marché ?

La belle subvention de l’indemnité kilométrique. C’est pas pour lui.

 

-chèque énergie élargi

Le chèque énergie est une subvention pour les opportunistes. Ça concerne les gens qui gagnent mois de 7700€ par an et c’est pour leurs frais de chauffage. En France 75% de ceux qui y ont droit ne le savent même pas ou n’y ont pas recours. C’est juste un fichier pour pauvres. Un genre de concept affligeant étatique qui fait bien comprendre bureaucratiquement aux pauvres qu’ils sont pauvres.

Le chèque énergie. Ce n’est donc pas pour Robert.

 

-Le chèque carburant à la charge des régions.

C’est une somme de 20 euros par mois accordée sous condition de ressources par la région aux salariés, sous conditions.

Pas de chance Robert. C’est un chèque a discrimination de population. Il n’est réservé qu’aux salariés et fonctionnaires. C’est pas possible pour les indépendants, les artisans.

Un joyeux concept de l’inégalité professionnelle.

Il a pas de chance Robert, il n’y a pas droit.

 

Une prime à la casse pour remplacer la chaudière au fioul.

Robert il a une chaudière à fioul. Ici en haut de la montagne pas de gaz. Alors par quoi, la remplacer la chaudière ? Il n’y a que l’électricité.

La prime nécessite une transformation par un professionnel. Robert, pour monter 10 radiateurs et quelques prises électriques, avec ses doigts en or, en une matinée il les monte des radiateurs électriques. Un professionnel, pour lui c’est n’importe quoi. Il va mettre moins de temps à les poser qu’a déposer un dossier bureaucratique. Il a pas besoin qu’on lui dise quoi faire Robert. Il a depuis longtemps pesé le pour et le contre du chauffage au fioul. Personne ne pose dans sa buanderie une cuve à fioul pour le plaisir ou la décoration.

Le problème avec l’électricité, en montagne, le poids de la neige sur les sapins fait tomber ceux-ci sur les fils électriques. Chaque année Robert a droit à sa coupure électrique. Ici c’est pas Paris, l’accès avec 25 cms de neige sur la route, les réparations de remise en route ça peut demander plusieurs jours. En plus la chaudière à fioul de Robert, elle fonctionne très bien.

Non décidément, Robert il n’y aura pas droit à la subvention.

 

Alors qu’en retenir ?

Que Robert ne réclame rien. Mais qu’il en a raz le bol que l’état vienne l’emmerder pour dilapider le pognon en subventions à la con.

Que toutes ces subventions soi-disant pour inciter à mieux consommer l’énergie sont surtout une motivation a chercher des petits privilèges par l’état.

Cela signifie que l’état crée des incitations à se faire subventionner au lieu d’inciter à travailler.

Que l’opportunité d’être dans la bonne cible est plus payant que de gagner l’argent par son travail et être autonome.

Qu’au lieu de modifier les choses, les subventions ne créent qu’une inflation de demandes, et de taxes pour les couvrir.

Triste France qui forme à pleurer sa subvention, triste élite décalée, triste état, triste soviétisation de la société

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Les oubliés de la politique. Les gens autonomes et responsables.

Si la politique reflète des valeurs largement défendues, beaucoup ne s’y reconnaissent plus.

Les gens autonomes ne peuvent pas passer 40 heures par semaine à étudier les modalités de toutes les politiques proposées à tous les niveaux.

De l’état et par les médias, ils sélectionnent principalement que ce qui reflète leurs préoccupations et leurs priorités éducation, famille, mais surtout le travail.
Les politiques macro-économiques de croissance ou de redistribution des revenus les laissent dubitatifs.
Ces gens oubliés veulent être autonomes, libres. Ils veulent des fonctions reconnues ou des emplois décents.
Ils sont responsables de leur vie, de ce qui leur arrive et ne se défaussent pas et n’accusent jamais ou rarement le «système» ou des forces extérieures de leur sort.

Une personne responsable ne fait confiance à personne pour s’occuper de lui plus que lui même. De la société actuelle ils constatent le contraste avec eux. Ils sont tristes et déplorent l’énorme manque de responsabilité personnelle et individuelle qui manque à beaucoup de gens.
Ils ne sont pas socialistes, ils ne sont pas un produit de son environnement. Ils créent eux même leur propre environnement.
Pour eux vous êtes responsable de votre vie…
Si par exemple vous ne pouvez pas trouver d’emploi, vous devez peut-être économiser pour changer de domaine, déménager, vous remettre en question, prendre intellectuellement en charge la prise en compte de vos lacunes et votre correction individuelle dans une remise en cause.
Mais certainement pas le spectacle quotidien de se lamenter pitoyablement sur son propre sort.

Pour eux, vous ne pouvez compter sur personne réellement sauf à la marge ou en agrégats. Vous devez pouvoir le faire vous-même et personne ne vous traitera comme vous voulez être traité.

Cette perspective est admirable pour ce qu’elle dit sur la force de caractère de l’individu, mais nuancées sur la foi en la communauté. Ils sont profondément cyniques à propos de leurs représentants élus.

Ils se plaignent du baratin et de promesses auxquelles ils ne croient pas ou plus. Pour eux la politique n’est qu’une mauvaise blague.
Beaucoup hésitent à discuter de politique, sachant à quel point le sujet peut diviser. Quand ils expriment une opinion politique, cela a généralement trait à l’inefficacité, au manque de confiance et à l’absence de toute réalité des gouvernants.

Ils sont humiliés et pris pour des enfants tous les jours par l’état et les castes non-autonomes.
-On réduit la vitesse à 80, on taxe le carburant? Eux sont les premiers à subir.
Ils ont besoin d’un véhicule pour rouler. On invoque le nombre de mort sur les routes pour les contraindre. Mais eux mêmes s’ils roulent à 95 au lieu de 90, ils n’ont jamais tué personne et mis en danger autrui et s’arrêtent au feu rouge.
-On veut taxer le sel, l’alcool ou les sodas. Eux sont les premiers à payer et subir.
Eux ne mettent pas leur santé en jeu. Ils mangent des schips, boivent du coca, ou une bière les jours sans excès, comme aussi des tomates locales ou du jardin et de l’eau. Ils n’ont besoin de personne pour leur dire de bien manger, mais c’est pas pour autant qu’ils vont se priver de tout.

-On surtaxe leur électricité, leur gaz. Eux sont les premiers à payer et subir. Mais eux font attention et ferment la lumière quand ils sortent d’une pièce et n’utilisent pas plus d’eau chaude .

-Le gouvernement taxe pour remplir des déficits qu’il creuse jours après jours. Eux sont les premiers à payer et subir.
Mais eux savent gérer leurs budgets. Ils ne sont pas à découvert. Ils savent économiser et dépenser à bon escient. Ils ont rarement besoin d’un crédit, et s’ils en ont un, il est remboursé rubis sur l’ongle. Le comportement des politiciens de dépenser plus qu’ils ont, leur est inconcevable.

-Pour eux les aides sociales sont nécessaires pour certaines parties de la population, pour les handicapés, les gens touchés par une intempérie ou un malheur.
Les cotisations sociales augmentent directement et indirectement. Ils sont les premier à subir.
Mais eux n’ont jamais abusé. Il n’ont jamais de leur vie été quémander au médecin un arrêt maladie de complaisance. Ils s’auto-soignent pour les petits rhumes et payent eux même le sirop pour les remettre d’aplomb . Ils vont voir le médecin que, et uniquement que si c’est nécessaire. Ils ne lui demandent jamais d’ajouter une boite de doliprane à l’ordonnance pour bénéficier de paracétamol sur le compte de la société en réserve chez soi.

-Ils sont carrément hostiles à ce qu’ils considèrent comme le profit indécent sur le social. Ils sont les premier à comprendre que c’est eux qui le payent et le subissent.
La personne qui fait un autre bébé pour obtenir plus d’argent alors qu’elle n’ai pas capable de faire vivre décemment ses premiers les choque.
Le HLM donné à un migrant alors que ce dernier ne veut pas vivre à l’Européenne les choque.

Mais il y a une chose qui les choque le plus, c’est le socialisme et la sociale démocratie subie, c’est son fruit: la résilience du sens des responsabilités.

Eux ont une attitude positive et un sens des responsabilités face à des situations de crise qu’ils subissent. Eux sont invisibles. Ils ne se plaignent pas.

Mais ce qui est grave, c’est que ces gens soient les oubliés.
Aucun politicien ne fait rien pour leur permettre d’améliorer leur vie, leur vie leur autonomie.
Au contraire, c’est sur eux que les gouvernant depuis des années s’acharnent.
Les politiciens, sont des décalés de leurs réalités.

Ils ne s’aligneront pas sur des valeurs collectivistes. Ils ne veulent pas être transformés ni « moulés » dans un gloubiboulga ou on leur dit comment il faut penser ou vivre. Ils savent ce qui se passe dans la vie quotidienne des gens normaux car eux ce sont des gens normaux.

S’ils se méfient des gouvernants et de l’état, c’est qu’il fait tout le contraire de leurs valeurs intimes de vouloir l’autonomie, la liberté et la responsabilité.
En fait ce sont des gens ordinaires oubliés de politiciens déconnectés et politisés qui veulent transformer leur vie au lieu de s’adapter à eux et se remettre en question.

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Le GIEC. Plus c’est gros, plus c’est con plus c’est anxiogène plus ça passe !

Fakes news vous matraqueront ils. En France dans les médias on a remplacé les religions par des sermons sur le réchauffement.

« arguments fallacieux » et « douteux » comme argument d’autorité vous diront ils avec des liens dans des journaux qui portent la bonne parole intouchable, pour balayer les critiques sur laquelle repose leur idéologie de contrainte sur les autres.

Le déni à tout prix.

Il est plus facile pour eux de diaboliser et négationner les critiques que de répondre à tous les arguments point par point ou à la marge.

Ils font beaucoup d’effort pour vous le matraquer de vous dire de ne pas prendre en importance ce qui conteste leur bible..

La température de la surface de la mer représente 70% de la surface de la Terre, mais les mesures proviennent de navires qui se trouvent dans des ports absolument pas représentatif de la haute mer.

C’est un argument fallacieux ? As t-il été inventé ? Une fake news ?

Oui ou non ?

Bien sur que non !

Ils saliront la source « pas fiable à leurs yeux », Ils censureront. Ils feront tout pour refuser le débat et pas que cela sorte. Le lobbying ecolo-faschiste a déjà commencé comme ici ou aucun argument contradictoire réel et donfirmé n’existe.

Discréditer les sources, c’est plus facile pour eux que de répondre aux arguments.

Lâchez votre intolérance, les ecolo-faschistes et gauchistes, vous avez trouvé la résistance à vos balivernes et mensonges ubuesques sur votre nouvelle religion.

Vous avez chaque matin les 98% de journalistes de gauche pour vous, qui vous le matraquent matin, midi et soir. C’est forcément parole d’évangile cette bible GIEC, C’est certainement le Dieu Vert de gris qu’il l’a écrit. C’est incontestable. Puisqu’on vous le dit à la radio, c’est que c’est vrai. Puisqu’on vous dit que les infos contradictoires c’est Satan.

Le Groupe d’experts intergouvernemental sur les changements climatiques des Nations Unies a donc annoncé dans un nouveau rapport que le monde n’avait que 12 ans pour opérer des changements radicaux.

Le concept des rapports du GIEC est a peu près le même principe anxiogène pour se faire publier et disposer de buzz.

Un scénario catastrophe et des échéance catastrophiques. Cette fois ci, tremblez braves gens vous allez mourir dans d’affreuses souffrance et dixit le rapport « sans précédent en termes d’échelle », « il faut réduire le réchauffement climatique ou de subir une catastrophe climatique irréversible ».

Ce dernier rapport affirme que si les nations du monde ne prennent pas de mesures majeures pour réduire les émissions de carbone, nous manquerons la dernière occasion de réduire la hausse des températures, en signant essentiellement l’épitaphe de la mort de l’humanité. Rien de moins.

Les médias sont consternés. Bourdin, Apathie et les joyeux journalistes intello-bobos chaque matin vous présentent les premiers de la classes du lobby des écolo-faschistes avec des questions bien mielleuses, avec des question bien anti-libertés systématiques du genre « mais qu’attendez vous ̶p̶o̶u̶r̶ ̶s̶u̶p̶p̶r̶i̶m̶e̶r̶ ̶d̶e̶s̶ ̶l̶i̶b̶e̶r̶t̶é̶s̶ pour faire quelque chose » ?

Gare à la caricature de celui qui dit « : rien à ce sujet » ou c’est de la « niaiserie pour bobos ». Il sera caricaturé et en général les contradicteurs ne seront jamais invités. Et s’ils l’étaient, ils seraient catégorisés.

C’est comme critiquer un noir vous êtes classé raciste, critiquer un étranger classé xénophobe, se prétendre libéral, classé matérialiste, critiquer un choix social, classé d’être inhumain, etc… Ne pas être de gauche, dans les professions diplômées de sciences humaines et sociales c’est subir la diabolisation.

Le rapport de l’ONU préconise de limiter le réchauffement climatique à 1,5 degrés au cours des 10 prochaines années.

Pour atteindre cet objectif, les gouvernements doivent bien sûr apporter des modifications « rapides et profondes » à leurs industries énergétiques en passant à des sources d’énergie renouvelables et en supprimant progressivement la production de charbon, tout en obligeant les constructeurs automobiles à augmenter la production de voitures électriques. Le lobby ecolo-faschiste a déjà mis en France un ministre médiatique démissionnaire démago qui nous a infligé une promesse d’interdiction totale pour 2040.

Comme les nations du monde peuvent réduire leurs émissions de carbone d’un million de tonnes par an, le rapport de l’ONU note que le dépassement de l’objectif de température nous mettra tout de même sur la bonne voie pour sauver la planète, à condition que tout le monde colle au plan d’ensemble.

Ce dernier rapport sur le climat suit le concept intello gauchiste qui consiste à utiliser le changement climatique comme voie vers le socialisme mondial pour amener les gouvernements souverains et l’économie internationale à s’appuyer sur une cabale marxiste qui dicterait ce que les pays peuvent fabriquer et ce que les gens peuvent acheter et comment. Hier ils utilisaient l’excuse « sociale », mais comme les pays socialistes ont tous fait faillite, ils ne se déclarent plus « socialistes » mais « écologistes » et l’excuse de contrainte sur les individus n’est plus le social, mais l’écologie.

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Ne riez pas, vous n’avez pas le droit. Ils vous stigmatiseront. Faites simplement rappel à vos souvenirs et le parallèle de leurs prédictions.

Le rapport de l’ONU a été publié 12 ans seulement après qu’Al Gore eut déclaré qu’il ne restait que 10 ans pour sauver la planète. Vous devriez tous être morts. Vous ne l’êtes pas ?

Il y a 36 ans après que l’ONU elle-même a déclaré que nous avions 20 avant de cuire. Vous devriez tous être rôtis. Vous ne l’êtes pas ?

Dans les années 1970-80, on nous avait dit que la surpopulation et un âge de glace à venir qui épuiseraient nos ressources et provoqueraient une famine massive. Vous êtes mort de famine et congelé ? A cette époque, les conseils des intellos-bobos gauchistes consistaient pour les classes moyennes et supérieures de cesser d’avoir des enfants et de consommer les ressources.

Dans les années 1980-90, le réchauffement de la planète est devenu le nouveau coupable en affirmant que nos villes côtières seraient submergées d’ici la fin du siècle. Vous êtes morts noyés et Nice est sous les eaux ? La solution proposée ? La hausse massive des prix et des taxes pour les producteurs d’énergie et les consommateurs afin de les convaincre de réduire leur « empreinte carbone ».

story climatCombien faut il de prédictions nostradamiques du GIEC débiles et fausses pour comprendre qu’on se fou de vous ?

La gravité de prendre tous les gens pour des cons.

Tout le monde souffre dans ce climat anxiogène de peur. Quand des groupes d’experts des Nations Unies, des universités et des escrocs du GIEC exposent des scénarios catastrophiques et utilisent des données sorties du chapeau pour avertir des « dernières chances » et des « points de basculement » pour arrêter l’apocalypse, comment le public est-il censé savoir ce qui est vrai ou faux du réchauffement climatique ?

D’autres détruisent tout simplement la réputation de tout collègue qui ose remettre en cause l’évangile du réchauffement climatique. Un débat et une recherche raisonnée est l’épine dorsale d’une bonne science, et pour le GIEC n’a aucune place lorsque le véritable objectif est d’imposer un résultat ou imposer un comportement particulier à la population.

Les écologistes semblent perplexes devant le fait que les gens ne se préoccupent pas davantage de la question. Peut-être seraient-ils plus attentifs si on ne leur mentait pas si effrontément.

La base de donnée HadCRUT4 est une supercherie. Les rapports une arnaque malheureusement bien médiatisée.

La base HadCRUT4 base principale de l’ensemble de données sur la température mondiale utilisé par le GIEC pour formuler ses scénario apocalyptiques sur le « réchauffement planétaire provoqué par l’homme » est si complexe et dynamique qu’il est impossible de le modéliser ajoutées aux erreurs de données inventées et improbables, que les rapports du GIEC sont en conclusion qu’une gigantesque arnaque pour bobos gauchistes prêt à croire comme leur idéologie que l’homme doit être dominé.

Plus de 70 problèmes majeurs sont identifiés, couvrant tout le processus, de la mesure des températures à la création de l’ensemble de données, en passant par les données (telles que les moyennes) et sa publication éventuelle. Bref et en résumé. Toute la base de donnée sur laquelle travaillent les « experts » et les rapports est corrompue.

Quelques exemples des sources totalement foireuses du GIEC :

-Une station d’observation signale la température mensuelle de Colombia ville des USA à une moyenne supérieure à 80 °C toute l’année. :-))

-Une station d’observation signale qu’a l’île de Saint-Kitts, une île des Caraïbes une température mensuelle moyenne de 0°C. :-))

-En 1978, à Apto Uto Colombie, la station signale des températures moyenne mensuelle entre 81,5 °et 83,4 °C. :-))

-Une station roumaine indique une température moyenne de -46 °C en septembre et en novembre passe à +10 °C. :-))

-La température de la surface de la mer représente 70% de la surface de la Terre, mais les mesures proviennent de navires enregistrés à 100 km à l’intérieur des terres. D’autres se trouvent dans des ports absolument pas représentatifs de la haute mer. Absurde !

-Les températures pour l’ensemble de la totalité l’hémisphère Sud pour le 19eme et début 20eme siècle sont calculées à partir d’un seul et unique point en Indonésie. :-))

-En mai 1861, la couverture mondiale n’était que de 12%, l’essentiel de la soi-disant couverture mondiale provient de l’Europe, et de ses ports commerciaux. Calculer des moyennes à partir de ces données et les qualifier de « moyennes globales ». Absurde.

-Faute de données du passé, quelques stations ont donc une grande influence sur ce qui est censé être soi-disant « mondial ». Manipulation.

-Quand il n’y a pas de données entre périodes, on les invente. L’ajustement l̶a̶ ̶m̶a̶n̶i̶p̶u̶l̶a̶t̶i̶o̶n̶ des données vise à inventer un enregistrement de la température qui aurait été obtenu entre les périodes.

-La quantité de données est liée au mesures de données disponibles. La couverture globale de 50% n’a été atteinte qu’en 1906 et les données de l’hémisphère sud sont rare et se comptent sur moins que les doigts d’une main.

Une faible densité de données dissimule des hypothèses farfelues et douteuses et des données de température mal ajustées exagérèrent délibérément le réchauffement.

C’est con ? Oui c’est con !

Mais les médias vous font passer ça pour la vérité et les bobos achètent les yeux fermés.

Le calcul des températures correctes et fiables nécessiterait une énorme quantité de données détaillées, de temps et d’efforts, qui dépasse le cadre du GIEC et à moins de revenir dans le passé, certainement impossible.

La conclusion est que l’ensemble des études du GIEC montrent un réchauffement exagéré et que les moyennes mondiales sont fausses.

Dans tous les cas, un grand nombre de climatologues ont tenté, soit volontairement, soit sans le savoir, de faire avancer le programme de la gauche. Certains ont admis avoir manipulé des données pour renforcer le danger.

D’autres détruisent tout simplement la réputation de tout collègue qui ose remettre en cause l’évangile du réchauffement climatique. Un débat et une recherche raisonnés, l’épine dorsale d’une bonne science, n’ont aucune place lorsque le véritable objectif est d’imposer un résultat ou un comportement particulier à la population.

Les ONG, les groupes écolos mentent effrontément et avec une telle redondance que c’est devenu ridicule.

Scott Armstrong le sage :

En 2007, le professeur Scott Armstrong de Wharton de l’University of Pennsylvania a lancé un défi au GIEC. Parier 10 000 $ sur les températures au cours de la prochaine décennie. La proposition proposée était de comparer le modèle de réchauffement global standard du Royaume-Uni avec la prédiction d’Armstrong de ne pas augmenter du tout.

L’argent serait allé à la charité. Le GIEC a refusé le pari. Ils ont déclaré : « le GIEC ne souhaite tout simplement pas participer à un pari financier.  » . Aujourd’hui Scott Armstrong a publié les chiffres et gagné le pari. La charité a perdu 10 000$.

Armstrong ajoute que, si le GIEC n’est pas satisfait des résultats et pense qu’ils sont simplement dus à la chance, il est heureux de renouveler le pari pour la prochaine décennie.

Le GIEC n’a pas encore répondu.

Armstrong n’a jamais été interviewé par Bourdin ou France2 et le pari n’a pas fait une ligne dans le Monde ou le Figaro ou Libération.

On comprend.

Quelques sources:
https://changera.blogspot.com/2017/09/werner-munter-rechauffement-lhomme-ny.html

https://cei.org/blog/ipcc-overestimates-climate-sensitivity-study

 

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Trump Anxiety Desorder, la maladie du journaliste et des médias.

Une nouvelle maladie mentale est apparue. Les Américains la nomment la « Trump anxety desorder ».

C’est certainement la première fois que vous en entendez parler en France. Il faut dire que cette maladie touche beaucoup les médias et journalistes et quand on est dans la souffrance. Il y a des personnes qui cachent leur maladie. En l’occurrence pour les médias et journalistes, c’est le déni de réalité qui est la cause de l’absence de l’information. Être touché par la « Trump Anxiety Desorder » pour un journaliste, c’est comme une péripatéticienne qui aurait la Blennorragie (chaud de pisse), c’est incompatible avec l’hygienne du métier et pas professionnel.

C’est l’an dernier, que des psychiatres de la Harvard Medical School et de la Yale School of Medicine ont établit la pathologie TAD (Trump Anxiety Desorder).

Si la terre médiatique toute entière est touchée, on situe l’épicentre à Washington.

La thérapeute Elisabeth LaMotte du centre de conseil et de psychothérapie de Washington DC est l’une de celle qui diagnostique le plus cette maladie parmi ses clients. Elle a déclaré « il y a une «anxiété collective» qui s’est accrue depuis l’élection de Trump.» https://ijr.com/2018/07/1112538-trump-derangement-syndrome-spike/

Une pathologie de troubles anxieux TAD est spécifique à un climat sociopolitique imprévisible. Les symptômes sont « un état mental dans lequel une personne se conduit de manière exagérément folle à cause de son aversion pour Donald Trump » au point où elle abandonne toute logique et raison. Les symptômes de cette maladie peuvent être très variés, allant d’explosions hystériques à une rupture mentale complète. »

Cette maladie de l’aversion à une personne pourrait être bénigne, mais malheureusement de nombreux symptômes se manifestent dans la société. Notamment des actes d’intimidation et d’agression à l’encontre des partisans de Donald Trump au USA.

La maladie entraîne des « Refus de servir », « refus d’être agréable », « discrimination et même des violence et des coups ».

Les principaux touchés par la maladie sont les gauchistes et particulièrement les intellos de gauche. Les professions qui ne vivent pas dans l’autonomie ou la recherche d’une autonomie individuelle en dénombrent de nombreux malades.

La maladie sévit plus fortement dans les professions proches de l’état ou en dépendances de l’état et subventionnées. On note aussi de nombreux touchés dans les professionnels diplômés de sciences sociales et politiques comme les « journalistes ».

Les journalistes sont gravement « touchés » et la fréquence et l’intensité du syndrome entraîne des crises croissantes hystériques.

Il faut dire que ces crises sont grandement exacerbées par la consommation constante et sans répit de propagande haineuse dans l’entre soi d’une profession à 95% composé de gauchistes.

Aujourd’hui, les médias grand public ne sont pas les voix de la prudence et la neutralité de l’information juste et équitable, mais le total contraire, les développeurs de la maladie hystérique.

Aucun média n’est épargné même en France. De TF1 à L’express en passant par le Point et autres.

Les médias gauchistes sont eux 100% touchés. Libération, le Nouvel Obs, France2, France Inter ou l’humanité n’ont même pas un seul journaliste qui ne soit pas atteint.

Les plus grands journalistes connus sont gravement touchés. Bourdin, Appatie, Cohen, Lapix ont la TAD. Pour eux la science ne peut plus rien.

Le résultat est un mouvement de masse déterminé à salir Trump, loin de la réserve et de la réalité et complètement obsédés.

Toute cette hystérie repose sur presque rien. À la base, les médias traditionnels refusent d’accepter la perte d’Hillary Clinton. Ils ont dit qu’elle gagnerait facilement. Ils vous l’on matraqué matin midi et soir. Comment ont-ils pu se tromper tous collégialement?

Leur réponse est qu’ils ont élevé leurs clichés et leurs certitudes si haut, que la retombée sur terre leur engendre la maladie.

Si la vérité comptait pour les médias, leur récit serait le suivant: «les gens de gauche n’acceptent toujours pas la victoire de Trump». N’acceptent pas que leurs clichés soient mis en brèche.

Mais les symptômes sous-jacents du TAD sont antérieurs à l’élection de Trump, c’est juste la pathologie de gauche qui est devenue plus visible.

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Pourquoi n’y a-t-il pas aujourd’hui un État Palestinien????

Même si cela vous surprend comme réponse, elle est pourtant d’une simplicité limpide,

Les arabes ont toujours refusé cette solution.

Pas une fois, mais 5 fois !

5 fois proposé. 5 fois refusé par les arabes.

La réponse est surprenante si vous écoutez les médias, vous pensez que Israël refuse obstinément, et a toujours refusé un nouvel état.

Beaucoup pensent que si Israël permettait aux Palestiniens d’avoir leur propre État, il y aurait la paix au Moyen-Orient.

Pas vrai ?

C’est le discourt lignifiant de ce que vous entendez de partout, de l’ONU, de l’AFP, des diplomates européens, des médias et de la plupart des intellos de gauche.

Mais si je vous aviez les faits historiques entre les mains et intellectualisiez qu’Israël a déjà offert aux Palestiniens un état qui leur est propre, et pas seulement une fois, mais à cinq reprises ?

Peut être verriez vous les choses différemment ?

Ne ne croyez pas qu’a 5 reprises il ya eu une opportunité d’un état Palestinien ?

 

Passons en revue les faits historiques incontestables :

Après l’éclatement de l’Empire ottoman après la première guerre mondiale, la Grande-Bretagne a pris le contrôle de la majeure partie du Moyen-Orient, y compris de la région qui constitue aujourd’hui Israël.

Dix-sept ans plus tard, en 1936, les Arabes se sont rebellés contre les Britanniques et contre leurs voisins juifs.

 

-1936 Rejet numéro 1 :

Les Britanniques forment alors une commission d’enquête et un groupe de travail, la Commission de Lord Peel, pour étudier la cause des troubles de la région.

La commission conclu que la raison de la violence est que deux peuples, juifs et arabes, veulent gouverner et contrôler la même terre.

La Commission Peel a conclu que la solution serait de créer deux États indépendants, l’un pour les Juifs et l’autre pour les Arabes. Une solution à deux états. La division proposée était fortement en faveur des Arabes. Les Britanniques leur ont offert 80% du territoire aux arabes, les Juifs, les 20% restants. Pourtant, malgré la petite taille de leur État proposé, les Juifs ont voté démocratiquement pour accepter cette offre. Mais les Arabes l’ont rejeté et ont repris leur rébellion violente.

Rejet numéro 1Les arabes refusent.

 

-1947 Rejet numéro 2 :

Dix ans plus tard, en 1947, les Britanniques ont demandé aux Nations Unies de trouver une nouvelle solution aux tensions persistantes. À l’instar de la Commission Peel, l’ONU a décidé que la meilleure façon de résoudre le conflit était de diviser la terre.

Le 7 novembre 1947, l’ONU a voté pour créer deux États. La Palestine devait être divisée en huit parties : trois devaient devenir des divisions juives et trois des divisions arabes. La septième, la ville de Jaffa, devait devenir une enclave arabe à l’intérieur du territoire juif, le régime international de Jérusalem, qui était la huitième division, devait être administré par le Conseil de tutelle des Nations Unies.

Les Juifs ont acceptent l’offre. Les Arabes l’ont rejeté, mais cette fois-ci, ils l’ont fait en lançant une guerre civile officielle.

Rejet numéro 2Les arabes refusent.

 

Le conflit juifs-arabes démarre après en 1948, également nommée, « guerre de Palestine » ou « al-Nakba (« la Catastrophe ») ».

La Jordanie, l’Égypte, l’Irak, le Liban et la Syrie rejoignent le conflit au prétexte de défendre les populations arabes de Palestine.

Ils échouent. Les juifs gagnent la guerre et construisent une nouvelle nation autonome. C’est la fondation de l’État d’Israël.

La plupart des terres mises en réserve par l’ONU pour créer un État arabe, la Cisjordanie et Jérusalem-Est, deviennent alors des territoires occupés. Occupé non par Israël, mais par la Jordanie.

1948 aura 2 conséquences, qui portent encore à conséquences aujourd’hui :

-les réfugiés Palestiniens. Les Palestiniens quittent le pays sur les ordres de leurs propres chefs et dans l’espérance d’un retour. La guerre terminée, état d’Israël créé, ils se verront refuser le retour.

-L’exode des juifs du monde arabe. La vie dans les sociétés arabes deviennent plus difficile et les juifs quittent ces pays devenus hostilles aux juifs.

 

-1967 Rejet numéro 3 :

Vingt ans plus tard, en 1967, les Arabes, menés cette fois par l’Égypte et rejoints par la Syrie et la Jordanie, déclarent la guerre à l’État juif.

Le conflit de 1967, connu sous le nom de guerre des six jours, s’est soldé par une victoire stupéfiante pour Israël. Jérusalem et la Cisjordanie, ainsi que la zone connue sous le nom de bande de Gaza, sont tombées entre les mains d’Israël. Le gouvernement Israélien est divisé sur quoi faire avec ce nouveau territoire. La moitié d’entre eux ont voulu rendre la Cisjordanie à la Jordanie et Gaza en Égypte en échange de la paix. L’autre moitié voulait le donner aux Arabes de la région, qui avaient commencé à se considérer comme des Palestiniens, dans l’espoir qu’ils finiraient par y construire leur propre État.

Aucune des deux initiatives n’a été très loin. Quelques mois plus tard, la Ligue arabe s’est réunie au Soudan et a publié son tristement célèbre « Trois No » : « Pas de paix avec Israël ». Pas de reconnaissance d’Israël. Pas de négociations avec Israël. Une fois encore, une solution à deux États a été rejetée par les Arabes, faisant de ce rejet le numéro trois.

Rejet numéro 3 : la ligue arabe refuse.

 

-2000 Rejet numéro 4 :

En 2000, le premier ministre israélien, Ehud Barak rencontra a Camp David le chef de l’Organisation de libération de la Palestine, Yasser Arafat pour négocier un nouveau traité à deux États. le chef de l’Organisation de libération de la Palestine. Le but est de négocier un nouveau traité à deux États. Ehud Barak propose à Arafat un État palestinien à la place de la bande de Gaza et 94% de la Cisjordanie avec Jerusalem Est pour Capitale. Mais le leader palestinien rejette cette offre.

Selon les mots du Président américain de l’époque, Bill Clinton,  » Arafat resta 14 jours et dit ‘ non ‘ à toutes propositions « . Au lieu de négocier, les palestiniens lancèrent une série d’attaques suicides sanglantes tuant plus de 1000 israéliens.

Rejet numéro 4 : Yasser Arafat refuse.

 

-2008 Rejet numéro 5.

En 2008, Israël tenta de nouveau. Le Premier Ministre Ehud Olmert alla encore plus loin que Ehud Barak en allongeant le traité de paix jusqu’à inclure des territoires supplémentaires. Olmert offre un retrait quasi total de la Cisjordanie, avec un contrôle des principales colonies juives. Il propose d’indemniser les Palestiniens avec des terres israéliennes équivalant à 5,8% de la Cisjordanie, d’une route liant la bande de Gaza, à la Cisjordanie.

Il a également proposé de se retirer des quartiers arabes de Jérusalem-Est, d’en abandonner le contrôle, et de placer la vieille ville, abritant les lieux saints les plus sensibles de Jérusalem, sous contrôle international.

Rejet numéro 5 : Mamoud Abbas refuse.

 

Depuis, Israël quitta totalement la bande de Gaza, laissant aux palestiniens le total contrôle de la zone. Plutôt que de développer le territoire pour le bien de son peuple, les palestiniens transformèrent Gaza en un camp terroriste, depuis lequel ils bombardent Israël, qui réplique régulièrement.

En conclusion :

A chaque fois qu’Israël accepta la création d’un État palestinien, les palestiniens ont rejeté l’offre, souvent avec violence. Si la paix au Moyen-Orient est voulue par tous, la réponse n’est probablement pas de faire pression sur Israël pour qu’un nouvel accord d’État palestinien soit proposé. La réponse est probablement de faire pression sur les palestiniens et les pays arabes qui soutiennent pour qu’ils acceptent enfin l’existence de l’État d’Israël.

Les Palestiniens sont aujourd’hui victimes de la posture du refus systématique d’avoir un pays. N’est il pas important d’en prendre conscience?

C’est certainement pas comme cela qu’on vous avait exposé la situation dans notre presse de 90% de journalistes de gauche pro-Palestiniens par mimétisme idéologique de caste ?

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Comment le revenu de base universel a créé la main invisible du marché régulateur

Vous l’ignorez sûrement, mais le revenu universel n’est pas une invention d’un quelconque socialiste ou libéral, ni une idée moderne, mais une idée qui a été déjà expérimentée pendant 40 années à grande échelle il y a 240 ans. Son expérimentation, et les conséquences économiques au réel ont engendré la graine et les racines de l’économie moderne.

Malthus, Ricardo, Marx, Polanyi, Smith et même Nixon y ont puisé matière à débattre et en découler des lois et initiatives économiques.

1795 la première loi dite : loi de Speenhamland

Le revenu de base n’est pas une innovation. Le premier essai répertorié connu, a démarré dans les années 1790 dans le conté de Speenhamland en Angleterre.

A cette époque de guerres Napoléoniennes, le temps et la météorologie a tourné, la pluie abondante pendant quelques années de suite, (on accusait pas le réchauffement climatique à cette époque :-)) ) eurent pour conséquence une inflation sur les céréales. Le grain de blé, base de la nutrition de cette époque est devenu inabordable pour les franges de la population les moins aisées.

La pauvreté a augmenté, et même parmi les ceux qui avaient un travail et exerçaient une activité.

Une loi à Speenhamland fut édictée. Un revenu universel pour les agriculteurs, pour acheter du pain fut instauré. Elle a divisé le revenu universel en trois subventions. Pour ceux qui pouvaient travailler, ceux qui ne pouvaient pas, et pauvres oisifs et personnes handicapées.

Démarré à Speenhamland elle fut étendue à toute l’Angleterre l’année suivante.

La loi imposa que chaque homme puisse acheter trois pains de gallon par semaine (environ 4,5kg de pain), plus un pain et demi pour tous les autres membres de sa famille. Cela signifiait qu’un couple avec trois enfants pouvait ramener à la maison l’équivalent de plus de 12,5Kg de pain par semaine.

Cette loi de revenu universel dura 40 ans et eu des conséquences aux antipodes de ses buts initiaux. En 1834, un rapport de la Commission royale sur le fonctionnement des lois sur les pauvres de 1832 qualifia le système Speenhamland de « système universel de paupérisme », et en 1834 l’Angleterre mettra fin au revenu universel.

Le système permettait aux employeurs, de payer des salaires inférieurs au salaire de subsistance, aux salariés de réclamer moins, car le revenu universel compensait la différence et maintenait leurs travailleurs en vie.

L‘Angleterre toute entière, la gueule de bois, décréta que le programme avait totalement échoué et désastreux. Il fut abrogé « tout le monde était d’accord ». Un ressenti d’échec qui servit de base à la science économique Anglaise et ensuite mondiale.

La réalité, le revenu universel a engendré des effets pervers terribles, le surendettement, l’oisiveté, la dépendance, la dévalorisation de la valeur du travail la lutte des classes entre ceux qui finançaient et ceux qui recevaient sans rien faire et en aucun cas a mis fin a la misère ni offert de meilleurs revenus aux gens. Le revenu de base tourna au cauchemar, engendra un nombre de démunis encore plus grand et n’a jamais réduit la misère ou le mal vivre.

Pendant ces 40 années et après, le système a causé beaucoup de débats et monopolisé tous le politiciens de l’époque. Les commentateurs de droite déploraient que la distribution encourageait les classes laborieuses à se reproduire, cela freinait l’innovation dans l’agriculture et coûtait à la collectivité trop d’argent. Les commentateurs de gauche s’indignait du fait qu’elle fournissait aussi une subvention aux agriculteurs riches, qui étaient libres de profiter de l’inflation des biens sans répercuter les augmentations de salaires.

De ces 40 années, les grands théoriciens connus de l’économie y ont puisés des arguments.

Thomas Malthus a postulé que les subventions à la pauvreté incitaient les couples à faire des enfants, au delà du raisonnable en créant une surpopulation, et les déresponsabilisaient de leurs possibilités réelles financières de les élever.

Son contemporain David Ricardo exposa que le modèle de Speenhamland était un revenu invitant à l’imprudence, la déresponsabilisation individuelle et de l’autre dévalorisant les travailleurs manuels de l’industrie.

Adam Smith contemporain de ces années s’en inspira pour montrer l’efficience du marché et de la « main invisible ».

Karl Marx quelques années plus tard a attaqué le système Speenhamland , dans « Das capital ». il chercha à démontrer que les allocations de solidarité sont une incitation à maintenir à un bas niveau les salaires.

Bien plus tard en 1968, les économistes Karl Polanyi et Gary Bekker se sont invectivés sur l’analyse du comportement automatique de l’individu de cette période, comportement calculateur et rationnel envers toujours son intérêt.

En 1969, le président républicain Richard Nixon cherchait à conquérir les votes des gens moins aisés. Il préparait un nouveau programme radical de réduction de la pauvreté « the Family Assistance Plan », lorsqu’un conseiller lui envoya une note sur l’expérience de Speenhamland.

Nixon avait initialement prévu que chaque famille pauvre de quatre personnes en Amérique avec zéro revenu recevrait 1600 dollars par an (l’équivalent d’environ 11000 dollars aujourd’hui), plus des bons alimentaires. Le revenu disparaîtrait à mesure si le gain individuel augmente.

La seule chose qui a survécu de cette ébauche de plan fut la peur de Nixon, inspirée par Speenhamland, d’avoir été un concept pour satisfaire les pauvres oisifs. L’idée que les gens se comportent moins bien et sont moins volontaires lorsqu’ils sont protégés des conséquences.

En avril, le gouvernement finlandais a décidé de mettre en pause un programme de revenu universel de base initié en 2017 sur un échantillon aléatoire de 2 000 chômeurs âgés de 25 à 58 ans sans aucune condition.

Le ministre finlandais des Finances, Petteri Orpo, a argumenté que le programme rendait les gens « passifs ».

Que conclure du revenu universel de base ?

Les propositions de revenu universel de base échouent toujours pour de nombreuses raisons. 

L’universalité tend à diriger les ressources vers les personnes qui n’en ont pas besoin, tout en augmentant la dépendance et en diminuant le travail au sein de la population vraiment démunie.

Les exigences d’un travail rémunéré jouent sur la volonté individuelle, et aident bien plus les personnes dans la pauvreté à atteindre par eux même l’autosuffisance.

La lacune la plus apparente dans l’idée de revenu universel de base est le manque d’exigences de travail.

De plus, la grande majorité de nos concitoyens admettent mal que les gens ne soeint pas obligés de travailler en échange d’avantages sociaux.

Malgré les objectifs admirables de l’offre sur le papier du revenu universel de base, la réalité est que ce revenu réduit le travail, la volonté d’autonomie, augmente la dépendance, et surcharge le contribuable.

Quand le travail n’est, ni plus ni moins « noble » que la collecte d’un revenu universel, c’est toute la prospérité générale qui s’écroule.

Le revenu universel de base a un point commun avec le communisme. La dissuasion pour l’ambition, l’autonomie et la prise de risques.

Les Français septiques qui croient au revenu universel devraient retenir les leçons de 1834 ou aussi l’écroulement de la productivité des anciens pays de l’Est, ou chacun avait un emploi, mais en réalité, sur 10, 2 travaillaient et 8 regardaient, puisqu’à la fin, comme avec le revenu universel ou tout le monde a un revenu garanti, personne n’est motivé.

Quelques sources

http://www.berkshirerecordoffice.org.uk/this-months-highlight/this-months-highlight-2011/speenhamland-system-1795/

https://en.wikipedia.org/wiki/Speenhamland_system

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Parlement européen. La gamelle est meilleure quand on n’a pas à justifier les frais.

La semaine dernière, le lundi 2 juillet 2018, le « Bureau » du Parlement européen a rejeté les propositions visant à renforcer les règles concernant les dépenses des députés.

Vous ne la saviez pas ? Lors d’une réunion tardive, à huis clos à Bruxelles, le jour du match à 17h Belgique-Japon et pendant le match Bresil-Mexique, pendant la coupe du monde en période de départ en vacances, en nombre très faible sans perturbateurs éventuels, l’organe directeur du Parlement a rejeté de modestes propositions visant à introduire à minima une pseudo éthique de responsabilité dans la manière dont les élus peuvent utiliser l’argent.

La proposition demandait seulement de conserver les documents de dépenses, et de déposer à un comptable agréé les factures et justificatifs de dépenses. Une demande, comme vous voyez extraordinaire! Une demande que font des milliers, de chefs d’entreprises, de commerciaux, de techniciens, de chargés de mission, de personnes en déplacement ou personnes qui ont des frais pour travailler.

Avec la GEA «General Expenditure Allowance (Allocation générale de dépenses)» , chaque député obtient 4 300 euros par mois, pour couvrir ses frais de fonctionnement, les frais de transport eux sont une autre allocation différenciée de 4243 euros par an.

Le GEA est « soi-disant » destiné à louer un bureau et assurer les frais de gestion de bureau, les frais téléphoniques et postaux, ainsi que l’achat, l’exploitation et la maintenance de matériel informatique et informatique».

Une enquête séreuse menée l’année dernière par un consortium de journalistes d’investigation dénommé « The MEPs Project » a révélé des abus généralisés du système, avec des bureaux fantômes, des paiements de loyers versés aux partis politiques nationaux ou même des comptes personnels des députés.

Le président du PE, Antonio Tajani, et ses collègues ont  voté contre l’ obligation pour les députés européens de conserver de déposer les reçus de leurs dépenses à un organisme comptable. Ils ont également rejeté la certification des comptes par un commissaire aux compte ou organisme agréé.

Dans la même logique ils ont même rejeté le retour obligatoire des fonds non dépensés à la fin du mandat d’un député. La seule mesure qu’ils ont approuvée est que les députés conservent un compte bancaire séparé pour leurs paiements de dépenses. Vaste blague !

Voici à titre anecdotique l’extrait de visite du parlement d’un blogeur gauchiste invité un jour à Strasbourg:

 20140716_124712« La cantine de l’institution, présente les plats et entrées du jour avec des prix, défiant toute concurrence. Les prix (le plat le plus cher du plus cher était à 7 ,60 euros, l’entrée la plus chère à 2 euros).

En vrac : roulades florentines au parmesan, filet de poulet avec pommes bourgognes et carottes vapeur, croquette aux parmesans, saucisses de tofu sauce méridionale avec ses légumes vapeur, confit d’agneau avec chicon.Un salade bar, des desserts et des boissons, toujours proposés à un tout petit prix. Quasi aucun produit bio à la cantine du Parlement Européen, diététiquement, que quelques yaourts et des jus de fruits. Ils dînent dans un 5 étoiles tous les jours.. »

parlement européen

 

Même si on ne sait s’il faut rire ou pleurer, le sujet principal n’est pas là.

Ce qui choque c’est le concept intellectuel totalement décalé de la société de ces gens.

Elle va mourir du socialisme, ou de son métastase, la social-démocratie.

L’Europe est en train de créer une soviétisation de la société, ou une nomenklatura décide le sort des gens, mais s’exonère pour elle même.

Elle n’est plus libérale.

Ce n’est plus qu’une bureaucratie totalement décalée des peuples.

Elle impose que les normes, mais dans le réel, les gens voient bien qu’appliquées concrètement, elles sont contradictoires, inadaptées, voire farfelues.

Le parlement européen ne défend plus le marché libre, mais le marché protégé du copinage. Les lobbys écolos ou socialistes sont toujours une « bonne excuse » pour exclure, normer, entraver le marché libre et le libre échange.

Les gens comprennent que les normes ne sont plus que des barrières à la concurrence.

Qu’une majorité d’entre elles sont encouragées par le copinage, a remplacé la vraie concurrence.

 

Le décalage avec la société civile est effarent.

Ces gens harcèlent de bureaucratie, de normes, de contraintes, de contrôles, de procédures, de privation de libertés de tous les habitants d’Europe.

Et le minimum du minimum, ils se le refusent à eux même? Soit simplement justifier leurs dépenses…

Ces gens là ignorent les contraintes subies par une PME si sur une facture Bulgare, il manque le numéro de TVA intracommunautaire.

Ces gens là ignorent que la moindre PME en France harcèle ses techniciens, ses commerciaux, personnels en déplacements pour justifier le moindre café, et est redressée par l’URSAFF si elle rembourse les frais sans justificatifs pour « salaire déguisé ».

Ces gens là ignorent les contraintes subies par le marin pêcheur ne mesure pas la taille du poisson.

Ces gens là ignorent les contraintes subies par l’éleveuse de chèvre qui a une porte de 0,9 au lieu de 1m, donc soi disant pas assez large pour faire rentrer ses chèvres.

Ces gens là ignorent que l’artisan qui a transféré le virement de sa TVA un jour trop tard, est pénalisé d’office.

Chaque corps de métier doit tout justifier. Chaque corp de métier doit adapter les normes européennes dont 2 sur 3 sont plus farfelues les unes que les autres…

Par le passé, en 2008, la Cour de justice européenne a contraint et obligé le Parlement européen à publier un rapport d’audit interne exposant  l’abus généralisé des dépenses par les députés européens.

Tous partis confondus le rapport démontre sans mentionner aucun nom, que les députés ont alloué leurs allocations pour les secrétaires et les assistants dans des entreprises familiales y compris des paiements effectués aux assistants des députés qui n’étaient même pas accrédités pour travailler au Parlement. À l’époque, lorsque le système de rémunération était différent, il y avait aussi des primes de fin d’année valant près de 20 fois le salaire mensuel versé aux assistants, juste pour que les députés puissent utiliser leur allocation annuelle complète.

Certains partis aujourd’hui sont poursuivit, mais ce n’est pas du fait des députés mais de la cour de justice.

Ce type de comportement, qui ne change pas au fil des ans, par les plus hauts échelons du Parlement européen la mentalité est assez navrante.

Au départ, créer une assemblée directement élue pour examiner les décisions réglementaires et budgétaires de la Commission européenne et des États membres était une bonne idée. Il ne faut pas oublier que les graves critiques émises chaque année jusqu’en 2017 par l’organisme comptable de l’UE et les États membres comme la Grande-Bretagne, les Pays-Bas et la Suède n’ont pas été suivies d’effets.

En pratique, cependant, nous devons conclure que le Parlement Européen ne fait pas son travail. C’est une honte !

Ils ne se sont pas rendu compte que c’est ce spectacle qui a engendré et engendre la méfiance et le vote du Bexit. Cette assemblée est la première coupable de la défiance du peuple Anglais et de plus en plus d’autres. Les députés européens tous partis confondus, sont des décalés de la réalité des habitants de l’Europe. Non seulement ils ne l’intègrent pas, mais en plus ça continue.

Le Parlement européen a montre un appétit obsessionnel pour des dépenses toujours plus élevées sans tenir compte des intérêts des contribuables et il n’y a pas de règlement trop fou pour les députés européens ;

Le Parlement a approuvé le «principe de précaution», une approche soviétisante bureaucratique intellectuelle de fonctionnaire ou de refus du changement fondée sur le refus du risque et à faire preuve de prudence, même s’il n’y a aucune preuve de préjudice à quiconque.

Ne parlons du spectacle absolument indigent et hautement stupide de déplacer le Parlement entre Bruxelles et Strasbourg une fois par mois et ces des salaires élevés pour les eurodéputés  ou des nombreux autres scandales auxquels le Parlement européen a été mêlé au fil des ans. 

Dans sa décision sur le traité de Lisbonne, la Cour constitutionnelle allemande a  déclaré  que le PE n’était « pas suffisamment apte » à prendre des « décisions représentatives sur la base de la majorité », du moins tant qu’il n’y avait « pas de représentation européenne uniforme ». C’est improbable que cela arrive un jour.

Avec tout cela en tête, nous devrions nous demander pourquoi ne pas supprimer 80% de parlementaires du Parlement européen qui ne servent à rien et se remplissent les poches a décider la taille du concombre à nos frais.

Ces gens détruisent les libertés et le libre-échange. Ils soviétisent la société européenne, et se comportent comme une nomenklatura.

Triste représentation.

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Iran-deal: quels politiciens européens occidentaux ont touché les pots de vin ???

La décision du président Donald Trump de se retirer du fragile accord nucléaire Iranien vient de faire un rebond inattendu. Les Iraniens n’ont pas envie de laisser les rats quitter le navire comme ça, et l’on fait savoir clairement.

L’information n’a pas fait une ligne dans les médias et la presse bobo Française, mais l’Internet permet de piocher des infos ailleurs sur terre.

En se retirant de l’accord Iranien, mécaniquement, les sanctions envers l’Iran se réimposent. Et parmi elles, il y a des menaces de sanctions économiques contre les pays commerçants avec l’Iran…

Cela n’a pas échappé aux pontes du pays et le ministre iranien des Affaires étrangères a émis sa propre menace par une révélation.

Le chargé de communication du ministre des affaires érangères Iranien HJ Ansari Zarif a déclaré: « Si les Européens arrêtent de commercer avec l’Iran et ne font pas pression sur les Etats-Unis, nous révélerons quels politiciens occidentaux et combien d’argent ils ont reçu pendant les négociations nucléaires pour faire de l’IranDeal« .

L’accusation de Zarif selon laquelle plusieurs dirigeants européens ont été essentiellement soudoyés pour accepter l’accord avec l’Iran est tout à fait plausible.

Rappelons qu’après la conclusion de l’accord iranien par Obama et les Européens, en 2015, beaucoup notamment aux USA s’étonnaient  qu’en échange, ils ne ferment pas une seule installation nucléaire et ne touchait pas les infrastructures.

C’est là bien la raison de Trump de dénoncer l’accord Iranien, l’infrastructure nucléaire reste intacte. Pour Trump, l’infrastructure en place permet pour une sortie après l’expiration de l’accord vers une nucléarisation pour cet état dont on ne peut avoir confiance.

Par rebond politique, Trump peut être plus informé qu’on le croit, sait peut être que certains politiciens opposants démocrates qui l’on précédé, ont touché la galette généreuse des Iraniens et en dénonçant l’accord, il les pousse dans une bombe a retardement de la corruption qu’il déclenchera le moment venu. Et par là même quelques Européens.

La question reste posée. Quels dirigeants politiques européens (et Français) ont touché ? Pourquoi tant de dirigeants européens ont-ils signé un si mauvais accord ?

Alors qu’est-ce que cet accord passé a permis aux pays occidentaux d’obtenir ?

La réponse est double: en ce qui concerne le programme nucléaire de l’Iran, l’Occident n’a rien obtenu.

En ce qui concerne les opportunités d’affaires, cela a été très lucratif.

Et pour les politiciens, pour le ministre Iranien ce sont des pots de vin.

Le Bruno Le Maire notre ministre français des Finances, a déclaré: «Voulons-nous que les Etats-Unis soient le gendarme économique de la planète ? Ou voulons nous, nous Européens, dire : Nous avons des intérêts économiques, nous voulons continuer à faire du commerce avec l’Iran dans le cadre d’un accord stratégique ? »

Les fanfaronnades médiatiques de Bruno Le Maire sur l’indépendance de la France vis avis des états-unis sont bonnes médiatiquement pour des effets de postures devant la presse à bobos.

La redescente les pieds sur terre des intérêts économiques, va laisser la greule de bois au ministre en carton mou.

Si vous voulez un début de réponse pour Bruno Le Maire voici quelques réalités :

-Le PIB américain occupe la 1ere place mondiale et représente 25% du PIB mondial.

-L’Iran est 29ème, ce qui représente moins de 0,4% du PIB mondial.

 

Quelques sources :

https://www.commdiginews.com/politics-2/iran-bribe-european-diplomats-102278/

https://www.americanthinker.com/blog/2018/05/top_iranian_adviser_threatens_to_expose_those_who_took_bribes_to_make_the_iran_deal_happen.html

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Nous sommes ignorants, l’état encore plus.

Voici quelques questions:

En 1980, aurait-il été possible de connaître tous les biens services et politiques que nous aurions à notre disposition 30 ans plus tard?

Qui aurait pensé que nous aurions des téléphones portables, des écrans LCD partout et la technologie Bluetooth, de petits ordinateurs puissants, des forums sur Internet, des avions avec une capacité de 525 passagers, des librairies en ligne ou que les entreprises en ressources immatérielles auraient plus de valeur que les industries lourdes tel l’automobile ou l’acier?

Que les Allemands de l’Est, Tchèques ou Polonais qu’on pensait passés au communisme pour toujours, seraient 30 ans plus tard les pays les plus anti-communistes  que les habitants des pays des blocs de l’Ouest qui ne l’ont pas subit?

Cette liste pourrait être étendue à des milliers de biens, services, politiques auxquels on n’aurait pas pensé en 1980. Devant cette ignorance humaine grossière, qui devrait contrôler les biens et services précurseurs?

Notre ignorance est aggravée par le fait qu’une grande partie de ce que nous pensons savoir n’est pas vraie. La Scientométrie est l’étude de la mesure et de l’analyse de la science, de la technologie et de l’innovation. Les conclusions de cette science montrent que les faits sont rarement anticipés des années en amont. Que des erreurs majeures d’anticipation ont lieu régulièrement.

L’ignorance de l’anticipation du futur peut être dévastatrice individuellement pais aussi collectivement.

Dire que vous avez acheté une maison. Était-ce la meilleure affaire que vous auriez pu obtenir? Y avait-il une autre maison dans votre budget qui aurait eu besoin de moins de réparations importantes 10 ans plus tard et avec des voisins plus sympathiques et un environnement meilleur et plus sûr pour vos enfants?

Et la personne que vous avez épousé et fait des enfants avec ? N’y avait-il pas une autre personne à votre disposition qui aurait fait pour vous un(e) conjoint(e) plus agréable et compatible?

Et votre métier, avez-vous choisit la facilité d’un statut à la prise de risque individuelle ? N’y avait-il pas un autre choix que celui qui vous a enfermé dans un shéma de pensée ou votre libre arbitre est devenu « limité », et ne pensiez plus qu’en prisonnier corporatiste qu’a envier ceux qui sont plus libres dans un marécage des idéologies socialistes qui se résume a haïr la réussite et la richesse individuelle?

L’investissement et les choix de l’état sont ils de l’intérêt général ? Bull,  Super Phénix, Avions renifleurs, plan calcul, nationalisations stratégiques revendues a pertes, voiture électrique Mia, financement a perte d’éoliennes sont des choix  publics entrainent encore des milliards de dettes sur nos générations et les générations futures. N’aurions pas pu moins taxer et laisser aux Français l’argent utilisé pour financer des démagogies ?

Vous le voyez, l’état est irresponsable et son interventionnisme coupable. Il est incapable et irresponsable d’avoir pris ces décisions.

L’essentiel est que l’ignorance est omniprésente. Le pire type d’ignorance est de ne pas savoir à quel point nous sommes ignorants.

Cela conduit à la prétention dévastatrice de la connaissance qui fait partie intégrante de la vision des élites intellectuelles et souverainistes ou gauchistes et des politiciens étatistes.

Étant donné qu’il est impossible pour quiconque de prédire l’avenir, toute réglementation gouvernementale doit être extrêmement léger afin de ne pas saboter l’avenir de nos enfants et le progrès technologique.

Il est bien mieux pour le secteur privé de prendre des risques que le secteur public. Les conséquences sont moins gravent et n’entraîne pas des taxes et des dettes pour toute la population.

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L’homme en crise

Qu’est-ce que vont devenir les hommes? Rien de bon si les tendances actuelles féministes se poursuivent.

Nous vivons à une époque où les féministes caricaturent l’homme en un misogyne harceleur. Les hommes sont condamnés pour des torts plus perçus que réels.

Les abus sexuel qui sont marginaux sont amplifiés par les « #balacetonporc » et autres études totalement baisées d’inégalité homme-femme.

Les hommes, sont maintenant tous coupables de «masculinité », ils sont des vilains qui s’attaquent aux femmes et les agressent. Regarder des jambes galbées parce qu’elles se présentent a vous, vous fait passer pour un satire.

 

Maintenant, la question est, qu’est-ce qui est et vont devenir les hommes, les « mâles » ?

Rien de bon si les tendances de culpabilisation actuelles se poursuivent.

Pourtant a y regarder de plus près, les femmes sont plus autonomes et «égales» que jamais ils n’ont été par le passé. Elles sont bien plus libres et favorisées maintenant dans de nombreux domaines.

Être une femme aujourd’hui, c’est être le bénéficiaire de décennies de mouvements d’émancipation et de libération de la personnalité et de la parole.

Les hommes, ont été laissés pour compte. Aucun mouvement correspondant n’a émergé pour les aider à se diriger vers une pleine émancipation et liberté.

De nombreuses choses mettent les hommes moins bénéficiaires socialement que les femmes.

Les filles surpassent les garçons à l’école à tous les niveaux universitaires.

Les hommes meurent plus jeunes.

Les hommes sont plus obèses,

Les hommes se suicident beaucoup plus fréquemment.

Les hommes sont incarcérés ou condamnés à un taux beaucoup plus élevé que les femmes.

Moins d’hommes terminent leurs études secondaires et vont à l’université.

Plus de garçons sont diagnostiqués avec une hyperactivité.

Les hommes ont maintenant des QI plus faibles que les femmes.

Les jeunes hommes vivent avec leurs parents plus longtemps que les femmes.

Dans la mode, les libertés des femmes sont plus larges.

La propagande de l’écart salarial homme-femme exagérée par des études a charges qui leur sont complaisantes, cache une révolution d’une évolution logarithmique peut signalée. Entre 1980 et 2015, les hommes en âge de travailler n’ayant que des diplômes d’études secondaires ont vu leur salaire horaire réel stagner alors qu’au cours des 35 dernières années, les femmes diplômées du secondaire ont vu leurs salaires augmenter de 30%.

 

Les programmes scolaires écrits par des égalitaristes idéologiques, enseignent aux garçons qu’être comme les filles. L’homme ne doit plus prendre de risque, se « limiter » de ses instinct de conquête. Les médias martèlent que les femmes sont des victimes, les hommes sont des oppresseurs.

Les hommes et les femmes ont besoin les uns des autres. On ne peut pas exister sans l’autre. C’est la biologie élémentaire, mais c’est aussi la réalité que nous avons vécue avec nos parents, nos frères et sœurs et nos amis. Les hommes ne sont pas des femmes.

Le faire croire amènera à l’échec.

Les « bonobos » sont les singes à l’ADN le plus près de l’homme. Dans leurs réserves, si on leur fourni des jouets, les femelles prennent naturellement poupées et les jouets de camion de pompier sont pris par les mâles. Les « bonobos » eux, ne sont pas influencés par les idéologies égalitaristes, ni les médias.

Il y a certainement de l’espoir, mais il faudra que les hommes restent des hommes et résister à la stigmatisation de leur virilité.

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Trump, et la baisse spectaculaire du chômage aux USA

Une vague d’optimisme a balayé le monde des affaires américaines… De France on ne se rend pas compte a quel point la baisse du chômage dans ce pays est spectaculaire.

De nouvelles usines, de nouveaux équipements et des mises à niveau d’usines qui stimulent la croissance économique, stimulent la création d’emplois et augmentent les salaires de manière significative.

Les média Français souffrent du prisme du Trump Bashing et refusent de reconnaître à quel point aux USA la situation actuelle est meilleure aujourd’hui qu’elle ne l’était il y a un an sous Barack Obama.

Malgré tout le déni des 90% de journalistes de gauche Français, voici le résultat brut de la politique Intérieure sur l’embauche dans ce pays :

Le taux de chômage nominal officiel est descendu à 4,1%. Il a diminué de 2% au cours de la seule dernière année.

C’est le plus bas depuis 17 ans. Aux USA comme en France il faut prendre les références des chiffres du chômage avec prudence, car de nombreux Américains ont dû prendre des emplois de subsistance et/ou ont renoncé à chercher du travail au cours des dernières années. Le U-6 par contre est très intéressant.

Le taux de chômage réel U-6 est à 8,1%. (Le U-6 est le taux non-retravaillé statistiquement incluant tous les types de classes de gens comptabilisés au chômage) un chiffre incroyablement bien meilleur que son sommet de 17% sous Barack Obama.

Le chômage a diminué pour les travailleurs dans tous les niveaux d’éducation. Parmi les diplômés du secondaire qui n’ont jamais fréquenté l’université et qui ont 25 ans et plus, il a atteint son plus bas niveau. Le Bureau of Labor Statistics indique que le taux de chômage des travailleurs noirs et hispaniques a chuté au plus bas depuis 1972. C’était il y a 45 ans ! Des générations complètes de défavorisés n’avaient jamais connu une telle demande d’embauche et le plein emploi.

Les personnes dépendantes de « food stamp » ont diminué de plus de 2 millions en 2017. Les « food Stamp » sont des bons d’achat à échanger dans les commerces alimentaires pour les personnes et familles à faible ou aucun revenu, les migrants et les étudiants vivant dans le pays pour se nourrir.

L’économie, revitalisée par l’enthousiasme des perspectives d’avenir, se développe à nouveau. L’indice de confiance des consommateurs du Conference Board est à son plus haut niveau depuis 17 ans et l’Indice des perspectives de l’Association nationale des manufacturiers est à sa moyenne annuelle la plus élevée de son histoire.

La Federal Reserve Bank d’Atlanta a publié une estimation de la croissance du PIB 2018 d’un taux de 5,4%. Comme dans les années glorieuses.

Les commandes de fabrication et la production sont les plus fortes depuis 2004.

Même le journal expert en misérabilisme, de gauche, le New York Times a dû admettre : « Une vague d’optimisme a balayé les chefs d’entreprise américains et commence à se traduire par des investissements dans de nouvelles usines, équipements et mises à niveau d’usines qui stimulent la croissance économique, stimulent la création d’emplois. et peut enfin augmenter les salaires de manière significative. « (On ne peut qu’imaginer les grincements de dents qui ont eu lieu avant de publier cette seule phrase.)

Les perspectives de croissance continue sont suralimentées par le passage républicain de la réforme fiscale. La baisse de l’impôt sur les sociétés de 38 à 21% et la fin de centaines de niches fiscales. La réforme Trump est une réduction fiscale de 1,5 milliard de dollars en réductions d’impôt dont 60% reviendra indirectement aux familles. La nouvelle déclaration fiscale pour tous les habitants va maintenant ne tenir que sur une seule page.

Selon les estimations les plus récentes du Département du Trésor, 90% des personnes verront, dès février 2018 une augmentation de leur salaire net. Une autre étude conclut que plus d’un million de travailleurs recevront des augmentations de salaire en 2018.

Les entreprises ont commencé à anticiper la baisse de l’impôt sur les sociétés de 38 à 21%. 300 entreprises ont annoncé des augmentations de salaire, des primes

Voici quelques extraits dans la liste que vous pouvez parcourir : lien

AT & T a annoncé qu’elle donnerait des primes de 1 000 $ à plus de 200 000 de ses employés non cadres, et qu’elle investirait 1 milliard de dollars dans ses réseaux américains.

Alaska Airlines primes de 1000 $ pour 22 000 employés.

Walmart, l’un des plus grands employeurs du pays, augmente salaires, primes et avantages société.

Wells Fargo et Fifth Third Bancorp se sont engagées à augmenter leur salaire minimum à 15 $ l’heure.

Comcast a annonçé des primes de 1000 $ à plus de 100 000 employés.

Boeing a déclaré qu’elle va donner 300 millions de dollars dans des entreprises caritatives et des investissements dans la société civile.

Le PIB a atteint 3% au cours des deux derniers trimestres de 2017. (Au cours des 32 trimestres de la « reprise » d’Obama, il n’a enregistré que deux fois un PIB de plus de 3%).

Les entreprises américaines ont créé plus de 1,7 million de nouveaux emplois, dont près de 160 000 emplois manufacturiers et 58 000 autres emplois dans l’exploitation minière et l’exploitation forestière. L’extraction de pétrole et de gaz dont la réglementation anti-libérale interdisait l’exportation a été ouverte.

En décembre, 1,5 million de barils ont été exportés hors des États-Unis. La guerre des prix avec les pays producteurs de l’OPEP qui devait mettre l’industrie pétrolière des gaz de Schiste Américaine à genoux a fait l’inverse. Elle a stimulé l’innovation, les embauches et les seuils de rentabilité ont étés abaissés. Le tribulations à la baisse de l’OPEP, n’ont servi qu’a mettre les pays de l’OPEP dans la difficulté.

Les salaires ont progressé en taux annualisé de 2,9%, soit le rythme le plus rapide en plus de huit ans. Une plus grande partie est liée à la concurrence. Comme de plus en plus d’entreprises sont en concurrence pour l’embauche sur le marché du travail ou de moins en moins de travailleurs sont au chômage, en payant des salaires plus élevés, il font tout pour garder des salariés qui peuvent trouver un emploi immédiatement sur le marché.

Au 1er janvier, les accords patronaux devant l’embellie du marché ont augmenté le salaire minimum dans 18 états.

L’abolition des réglementations restrictives de l’interventionnisme d’état les 10 industries les plus réglementées a profité au marché de l’emploi.

La croissance économique est stimulée par les réductions record des réglementations gouvernementales et de nouvelles mesures de responsabilisation. L’administration Trump élimine 22 règlements pour chaque nouveau créé.

 

En résumé, Trump est un nationaliste libéral. Si son programme nationaliste est critiquable, la baisse des impôts, la baisse des réglementations et le moindre interventionnisme d’état qui représente sa partie libérale montre que pour l’emploi Trump a fait des bons choix.

Cameron en Angleterre avait appliqué une politique similaire lorsqu’il était arrivé au pouvoir et réduit le chômage Anglais drastiquement.

En France chaque politicien fait semblant de se soucier du bien-être du peuple en pondant une nouvelle loi de taxes chaque jour pour n’importe quel prétexte. On vous prétend que la lutte contre le chômage est la priorité, mais on s’occupe du Nutella et pour éviter la fable d’une apocalypse climatique, on distribue des ampoules LED gratuites sans compter, à des opportunistes pour les revendre « pas gratuitement » sur « leboncoin ».

En France copier une politique économique libérale qui fonctionne, en plus celle de l’épouventail à bobos « Trump » …. Quelle horreur pour nos technocrates, et nos intellos Keynésiens.

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Coup d’état en Chine. Xi Jinping devient président a vie…

Le président chinois Xi Jingping a récemment annoncé qu’il allait briguer un troisième mandat, ce qui nécessite une modification de la constitution chinoise car elle ne prévoit que deux mandats.

Dimanche, le Parti communiste chinois a fait un grand pas en arrière et est revenu au culte de la personnalité comme aux pires périodes de l’ancien autocrate dictateur Mao Zedong. La chine retourne dans une longue lignée de dictateurs chinois….

Le parti communiste Chinois a annoncé dimanche que la constitution chinoise supprimerait la limite de deux mandats de cinq ans imposée à Xi, le secrétaire général du parti, ouvrant la voie pour qu’il devienne président à vie.

L’agence de presse officielle Xinhua a déclaré que l’obligation pour le président et le vice-président de la Chine de ne pas remplir plus de deux mandats consécutifs a été retirée de la constitution.

Dimanche après la libéralisation des années de libéralisation de Deng Xiaoping, la Chine vient de renouer avec la dictature.

Deng Xiaoping a libéralisé le pays, introduit les ZES (zones spéciales) de libre échange qui ont engendré une croissance élevée au pays et mis des limites aux pouvoir des dirigeants par l’obligation de ne pas pouvoir briguer plus de 2 mandats consécutifs a la tête de l’exécutif. Deng Xiaoping avait enlevé dans les esprits le pilier social qui fait le fondement du communisme, la jalousie. Il avait créé un slogan à la gloire de l’effort et l’enrichissement « Il est glorieux de s’enrichir »

Xi Jinping est évidemment derrière la décision de supprimer la limite actuelle de deux mandats.

Xi Jinping depuis 2013 par ses magouilles a obtenu plus de pouvoir que n’importe quel dirigeant chinois depuis Mao, il a éliminé ses rivaux par en faisant des changements dans le parti pour ne laisse aucune place a un successeur éventuel en modifiant les règles du gouvernement. Xi Jinping a inventé une campagne anti-corruption pour dégager ses rivaux politiques, et concentrer le pouvoir entre ses mains, il a ces dernières années brisé la convention post-Mao selon laquelle le pouvoir devrait être partagé entre un groupe de dirigeants fidèles aux différentes factions du parti communiste. Il a purgé ces 3 dernières années plus de 1,3 million de cadres et fonctionnaires, et il a placé ses alliés dans les postes-clés.

Son dernier mandat incarne une répression tout azimut contre les avocats, les dissidents, les religieux ainsi qu’une censure d’État omniprésente sur Internet.

Il a monopolisé tous les postes. Il détient actuellement les 3 postes du pouvoir: secrétaire général du parti, président du gouvernement et chef de la commission militaire centrale qui dirige l’Armée. Il est aussi le membre principal du Comité permanent du Politburo, composé de sept membres, la dictature collective qui dirige la Chine.

Comme tout autocrate communiste, il profite a fond de ses pouvoirs pour vivre dans la luxure. Xi Jinping est le premier dirigeant à résider dans la résidence de Mao à l’intérieur de l’enceinte fortifiée de Pékin. Il a fait fermer le musée de l’enceinte fortifiée pour en faire sa nouvelle résidence.

Rappelons que Mao a pris le pouvoir en 1949 et a brutalement transformé la nation en imposant le régime communiste. Dans le processus, le système communiste a causé la mort, par la répression politique et la famine, de plus de 60 millions de Chinois.

Le dictateur chinois a régné à travers un culte de la personnalité qui lui a accordé un pouvoir illimité sous un régime totalitaire jusqu’à sa mort en 1976.

-Le média social chinois, WeChat, a été contraint de désactiver la section des commentaires pour le journal officiel du Parti, le People’s Daily, afin d’étouffer les commentaires négatifs sur le changement constitutionnel.

-L’édition d’outre-mer du Quotidien du Peuple a également été obligé de prendre un article sur les limites de mandat de leadership changé, en le remplaçant par un autre article qui n’a pas mentionné le changement.

170717-china-winnie-pooh-ban-feature-Les médias sociaux chinois viennent d’interdire depuis ce week-end les images de Winnie l’Ourson, l’ours de dessins animés des histoires d’enfants souvent utilisé pour moquer Xi Jinping.

Les changements constitutionnels qui viennent de se passer dimanche dernier sont conçus pour introduire la « direction à vie » de Xi Jinping en tant que dirigeant suprême et la fin des réformes démocratique introduites par Deng Xiaoping dans les années 80.

Les implications politiques sont énormes. Xi Jinping deviendra le dirigeant chinois le plus puissant depuis Mao Zedong.  Sous sa direction, la Chine a renforcé son armée et a étendu son rôle.

Xi Jinping a un mépris pour le droit international, la construction en cours d’îles artificielles destinées à accueillir des installations militaires qui étendent artificiellement ses frontières maritimes montre qu’il est plutôt belliqueux.

Il a menacé les Taïwanais directement, il a prévenu les Taïwanais qui seraient tentés par une séparation définitive de leur île du territoire national chinois que son gouvernement « a les moyens pour vaincre les tentatives séparatistes en faveur de l’indépendance taïwanaise ».

Il est également juste de supposer que le désir du pouvoir de Xi Jinping ne fera que croître, comme l’histoire et le communisme l’ont souvent démontré…. Avec des résultats si désastreux 

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Gabegie : les LED « gratuites », « pas gratuites » pour ceux qui payent leur électricité

L’état a décidé de faire du dumping sur le marché libre de l’ampoule LED. Vous vous rappelez la belle pub bien chère qui passait aux heures de grande écoute ?

Des millions d’ampoules ont étés données gratuitement en dumping de la valeur réelle.

Selon les conditions de ressources définies par le Ministère de l’Environnement.

Le pack de 5, 15 ou 25 ampoules à LED a été proposé à un prix qui dépend des ressources du ménage. Le Dumping a été de 70% du prix selon le ministère du collectivisme écologique.

Quand votre argent sert à faire le spectacle, et le paraître, et dépenser sans compter des millions d’ampoules LED chinoises pour les opportunistes, les informés et les profiteurs d’effets d’aubaine, pour acheter la bonne conscience du bobos-écolo qui croit qu’avec ça il rendra la planète plus verte.

L’indécence avec l’argent des abonnés à l’énergie n’a pas de prix. Vous vous plaignez que le gaz et l’électricité augmente ? Comme vous ne lisez pas la facture, vous ne cherchez pas « où va l’argent ». La réponse est simple. Cet argent est foutu en l’air pour donner des ampoules LED à des gens qui n’ont pas demandé à se faire assister.

Évidemment, le pays a 2000 milliards de dette et avec son bilan il n’est pas venu l’idée que l’état ne pouvait pas se permettre une gabegie sans compter. Chaque année à partir de début octobre le budget est à charge des générations suivantes, et 2000 milliards d’engagement hors bilan non inclus dans la dette.

Évidemment avec un si bonne gestion la distribution gratuite d’ampoules est un acte «  sôôôOOOcial et SOOOOôôoôoôlidaire  » ou « écOOOOôôoôlogique », ces mots vaseline qui permettent toutes les ponctions et taxes pour générer toutes les gabegies irresponsables.
EDF a tellement que ça à faire, que de de donner des ampoules gratuites

L’argent pour payer ces ampoules vient des taxes ponctionnées sur les factures des distributeurs d’énergie.

La distribution a été donnée par exemple à EDF. Fournisseur d’énergie en monopole historique.

Pour rappel, EDF est une entreprise contrôlée par l’état à 85%. EDF est une entreprise d’état quasi faillite dont hors frais de fonctionnement, l’endettement abyssal représente 52% de son chiffre d’affaires. Elle a repris en plus le boulet industriel AREVA, entreprise encore plus en faillite. Son futur est compromis par un projet EPR Anglais, jugé par la presse économique, comme vendu en dessous du prix de revient.

L’entreprise est tellement engagée et endettée qu’elle ne peut faire aucun investissement. Savez vous que pour « garder ses actionnaires », cette entreprise est obligée d’emprunter pour payer les dividendes….

Et l’actionnaire principal est l’état, c’est le plus vorace de tous les actionnaires Français.

Et qu’en matière de solidarité, les employés ne payent pas de cotisations sociales sur le chômage et sont particulièrement favorisés par des statuts sociaux en dehors du droit commun, qui plus est, déficitaire et compensé par les régimes généraux des salariés à la sécu.

Sur Internet une société bouffeuse de subventions et au chiffre d’affaire corrélé à la gamelle de l’impôt et taxes écolos, « GEO PLC » a proposé les ampoules gratuites.

On se demande tant tout y amène, si cette société (en suspicion légitime), ne sert pas d’écran à financer légalement les « amis utiles » pour le compte de politiciens. On lit sur la page internet le financement d’associations toutes très proche du think Tank Terra nova comme l’AJE lobby du PS qui regroupe tous les journalistes spécialistes de l’environnement. Ou la mise en avant de Pierre Radane un militant engagé gauchiste membre de Terra Nova, ou l’institut Montaigne proche de Macron.

Cette remarque accusatrice narquoise en suspicion de filous déguisés en bon samaritain n’engage que moi. On doute que l’association « Anticor » remplie de gauchistes Terra Nova daigne faire enquête sur des « amis ». On doute que le « conseil de la concurence » placard à recaser les Enarques de l’état se charge du dumping de l’état. Évidemment !
L’état ne peut dilapider aux 4 vents des ampoules subventionnées sans qu’il prenne l’argent à quelqu’un.

Et le quelqu’un c’est toute la population qui paye sa facture d’énergie, comme l’étudiant à qui pour des économies on vient de lui retirer 5€ d’APL, le salarié a qui on prélève la moitié de ses revenus en assurances sociales, l’employeur a qui on prend 34% de taxes sur les bénéfices pour le motiver a délocaliser, le contractuel précaire de l’état qui a du mal à transformer son 8eme CDD en CDI.
Où vont terminer les ampoules ?

Les écolos purs et durs et convaincus se sont pas jeté sur l’offre, si se sont de « vrais écolos » ils n’ont pas attendu la gratuité pour s’équiper.

Le mot « ampoule gratuites » est surtout une incitation primaire pour les opportunistes. Les gens de bon sens informés et surtout opportunistes, ont sentis la bonne affaire et ont profité de « l’effet d’aubaine »….. Il est évident que la subvention a attiré dans des proportions importantes des gens qui n’étaient pas censés en profiter, qui multiplie la dépense inutile pou un résultat que le marché libre et non subventionné aurait trouvé de lui même.

 

Les 2/3 de la distribution a profité à la population qui mettra les ampoules dans la cave ou le grenier comme ampoule de rechange et vendra le solde sur Leboncoin ou en vente dans le prochain vide grenier bric a brac du quartier.

Les 2/3 des ampoules subventionnées se retrouvent sur le marché gris et informel.
Pourquoi ? Simplement parce que la propriété privée incite sans que l’état intervienne à économiser par soi-même l’énergie. La majorité utilisent déjà l’éclairage avec parcimonie, quand ils ont besoin et ferment la lumière en sortant des pièces.

Ils n’ont pas besoin interventionnisme de l’état pour comprendre qu’a court terme, laisser la lumière ouverte dans toutes les pièces de la maison peut être plus pratique que de l’éteindre en changeant de pièce, mais ils savent qu’à un moment donné, ils vont devoir payer le gâchis.

C’est une loi capitaliste. Vous vous sentez motivé pour prendre soin de ce qui vous appartient parce que c’est votre propriété. Et bien pour ces mêmes raisons de bon sens ces gens n’ont pas besoin d’incitation de l’état pour acheter des ampoules LED.

De toute façon, la majorité de ceux qui en ont profité auraient acheté quand même des ampoules LED, offre subventionnée ou pas.

-Les spéculateurs: On signale des secrétaires comptables dans les EPAD (maison de retraite) avoir incité les résidents qui ne payent pas d’impôt faire à leur place les demandes d’ampoules « gratuites », pour constituer leur futur stock à revendre sur le marché gris. Ces locataires ne s’occupent pas des ampoules, et laisseront la secrétaire revendre sur le marché gris.

Les parents qui ont utilisé les enfants ou le grand-père.

Nombreux qui ne payent pas d’impôt, voir peu d’intérêt pour les LED ont été utilisés pour commander ces LED et les redonner dans des cadres familiaux.
On a tellement besoin de se priver d’emplois marchands et recettes fiscales, que l’état peut se permettre du dumping !

En fait les plus lésés seront tous les contribuables et l’état.

Ceux qui financent les subventions. Et inclus les pauvres, qui doivent payer des prix graduellement augmentés des taxes écolos dans leurs factures d’électricité, non seulement pour leur vrai besoins, mais en plus pour créer du chômage et de la distribution aux plus informés.

Une fois parce qu’avec son argent il aura distribué sans compter ce que chacun peut se payer. Et de l’autre comme c’est sans transaction marchande, l’état n’encaissera pas de TVA, là ou, si les ampoules avaient étés vendues dans l’échange libre de l’offre et la demande. Ce sont donc un coût et des recettes fiscales en moins pour l’état et des impôts a compenser ailleurs…

En second ce sont des milliers d’emplois qui ne seront pas créés et un marché de l’ampoule déstabilisé et des marges d’entreprises réduites…

Il faut bien comprendre que la vente d’ampoule fait vivre des milliers de personnes. Les sociétés comme Philips, Osram, Luxen, Xanlite etc, seront privées d’un marché d’acquisition et donc embaucheront moins…

Des petites entreprises spécialisées ne vivent que, et exclusivement du marché de l’ampoule. L’intervention de l’état menace directement leur pérennité. Eux ne seront pas subventionnées en cas de faillite.

Les dizaines de distributeurs grand public, Leroy Merlin, Castorama, Leclerc, Bricodépot, Brico-privé, etc., seront privé d’un développement des ventes sur le segment, c’est donc encore moins d’emplois à créer dans leurs rayons ampoules.

Pour la petite histoire, Mr Wang, industriel Thaïlandais informé par les appels d’offre du ministère de l’écologie, a choisi de construire près de Francfort en Allemagne une usine de LED européenne au lieu de la France où il court le risque d’avoir un concurrent qui fait du dumping avec l’argent du contribuable et l’insécurité d’un état qui intervient sans prendre en compte les préjudices commerciaux qu’il engendre la réduction artificielle de la demande d’ampoules LED.

Si l’état se vante d’être à l’avant-garde du combat écologique, c’est qu’il y a une grande facilité à se montrer généreux avec l’argent et l’effort des autres.

La démonstration spectacle, effet d’annonce, où il s’agit plus d’impressionner que de convaincre, est aberrante.

Évidement ce spectacle ne s’adresse qu’à un public déjà convaincu principalement de gauche pro-écolo, dont le profil est plutôt Marxiste, socialiste et statutaire qui croient que « ça ne coûte rien, c’est l’état qui paie » et plutôt favorable au totalitarisme d’état.

Il s’agit plus de faire monter la mode écolo, que d’éveiller les consciences, certainement rincer au passage quelques « amis qui peuvent un jour être utile ».

le discours économique ne trouve pas sa place. Et ses rares formés à l’économie des effets pervers de l’incitation et l’interventionnisme de l’état n’ont pas droit à la parole.

 

La vitre cassée de Bastiat ne fait pas partie de la formation de l’élite….

Il serait temps de demander des comptes. Au lieu de cela, ils sont déjà en train de chercher a renouveler pour 2018 la gabegie de 2017.

Les opportunistes sont déjà sur le coup. Les abonnés à l’énergie qui croyaient acheter du courant électrique sont déjà en train de payer la facture des gabegies au nom de l’écologie sans le savoir.

 

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Pourquoi financer l’ONU, cette guignolade vendue aux lobbys ?

Vous pourriez penser que les condamnations de l’ONU concernent les dictatures ?

Que cette assemblée dirige ses condamnations envers les pays aux normes morales et antidémocratiques les plus élémentaires ?

Comme la Corée du nord, le Zimbabwe ou le Venezuela, l’Arabie Saoudite ?

 

A l’ONU cette assemblée de technocrates surpayés ne fait qu’une chose. Ils consacrent la grande majorité de leur temps à condamner Israël et les alliés d’Israël.

Ils sont des milliers a bouffer la gamelle des subventions des pays donateurs et ne foutent rien.

Le Président peut proposer qu’une résolution soit adoptée sans être mise aux voix. Ce qui démontre a quel point c’est une assemblée peu démocratique.

Les statistiques sont sans appels et démontrent a quel point l’ONU est un organisme sous occupation lobby anti-Américain, anti-Israélien et gauchistes.

 

—ONU : Conseil des droits de l’homme :

50% des résolutions du conseil des droits de l’homme sont de condamnations de « Israël ».

En 10 ans, de juin 2006 à juin 2016, le Conseil des droits de l’homme des Nations Unies a publié 135 résolutions dont le chiffre impressionnant de 68 uniquement contre Israël.

 

Rappelons aussi que cette même assemblée a nommé à la tête d’un « groupe » l’Arabie Saoudite, alors que le pays prévoit notamment d’exécuter et de crucifie les opposants politiques et la persécution des minorités. L’Arabie Saoudite, pays qui exécute à la cadence de une personne tous les deux jours c’est même porté candidate à la présidence du Conseil des droits de l’homme.

Sic !

 

—ONU : assemblée générale des nations unies

85% des résolutions de l’assemblée générale des nations unies sont de condamnations de « Israël ».

L’assemblée générale des nations unies, l’un des six organes principaux de l’ONU, a émis 97 résolutions de 2012 à 2015, dont 83 visaient Israël. Au cas ou vous douteriez de la non-partialité.

 

ONU : UNESCO

L’Organisation des Nations Unies pour l’éducation, la science et la culture adopte des résolutions contre Israël systématiquement pour les motifs les plus ridicules les uns que les autres.

Elles sont tellement nombreuses sur ce pays qu’il est difficile de trouver des statistiques.

L’UNESCO est l’exemple type d’un organisme totalement infiltré des lobbys anti-israéliensd’une partialité stupide. La plupart des forums multilatéraux de l’UNESCO ne sont que de la politique politicienne de lobbys gauchistes. Le site internet unesco.org compte 4 millions de pages dont une majorité à charge de Israël !

 

C’est là que réside la grande ironie des Nations Unies, alors que c’est sur terre un équivalent de la ville fictive de Mos Eisley(*) et qu’elle vote à plusieurs reprises pour condamner les États-Unis et Israël, les tyrannies qui constituent son corps continuent d’opprimer leurs propres peuples y sont les principaux lobbys ne se font jamais condamner.

 

Parmi ceux qui ont voté la semaine dernière pour condamner les États-Unis pour avoir reconnu Jérusalem comme capitale d’Israël et déplacé son ambassade à Jérusalem, il y avait la Corée du Nord, l’Iran, le Yémen et le Venezuela. Ne riez pas. :-))

Alors pourquoi notre pays surendetté, continue a financer à hauteur de 5,6% le budget de cette assemblée de bras cassés et payer des joueurs de pipeau qui remplissent des rapports qui disent tout et son contraire et qui se croit utile aux monde alors qu’elle n’est utile qu’a la gamelle de ses membres.

L’ONU est une assemblée qui ne sert à rien. L’ONU n’a quasi rien fait en ce qui concerne la Syrie. L’ONU a mis plus d’un an a faire voter une résolution contre le massacre des Rohingya au Myanmar avec 33 voix dans une majorité d’abstentions indifférentes.. Elle a envoyé courageusement un « ambassadeur ». C‘est sur ! les forces de sécurité Birmanes vont avoir tellement peur de lui qu’ils vont arrêter de tuer les Rohingyas, arrêter de violer leurs femmes et filles, ne plus poser des mines antipersonnel et ne plus incendier leurs villages.

L’ONU a toujours été un fantasme imaginaire, une imitation de la Société des Nations qui a été a son époque tout aussi improductive.

C’est une organisation démodée qui a survécu à un monde du 19eme siècle et n’a pas plus d’utilité aujourd’hui qu’elle avait autrefois.

Il n’y a aucune raison pour que des pays démocratiques continuent à faire des chèques pour être indifférents à des régimes les plus odieux et condamnent avant tout des démocraties.

 

Au moins aux USA avec l’arrivée de Trump, des gens se posent enfin la question de continuer de financer ce machin. L’idée est partie va faire son chemin….Une idée de rupture de process éculés du passé.

Quand les USA avec 22% du budget couperont les vivres d’une institution qui les insulte et insulte ses alliés. Croyez le ou pas. Le machin s’il fait faillite fera pour le contribuable des économies de papiers.

Les vers du lobby pro-palestinien qui ont détourné l’objet de cette institution feront pourrir dans la pomme de l’ONU qui constituent leur gamelle…

 

 

(*)Mos Eisley est une ville dans l’univers fictif de Star Wars . Situé sur la planète Tatooine.

Obi-Wan Kenobi décrit la ville dans une réplique, comme une « ruche misérable d’écume et de vilenie  ».

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Paris capitale de la honte, qui idolâtre le « Che » un psychopathe meurtrier…

La maire de Paris, socialiste a fait une exposition sur le « Ché » qui ne passe plus comme elle serait passé dans les années 80. Internet est passé par la et les sources d’informations sont plus diversifiées. Le monde a changé et le socialo-communisme ne peut plus nous imposer ses chimères et mensonges.

Le Ché en train de tuer
Le Ché en train d’exécuter une famille

 

Sur Twitter, jeudi 28 décembre, la maire de Paris a qualifié le révolutionnaire marxiste Argentin d’« icône romantique », à l’occasion d’une exposition consacrée au « Che » en plus financé sur fond public (la Marie de Paris) et se trouve sur une propriété publique payé par le contribuable. Un éloge d’un criminel, fanatique tueur de masse en omission de ces crimes.

Paris est sali avec ce communiqué de sa maire et cette exposition une infamie. Pourquoi pas une exposition à l’éloge de Hitler ? Pol Pot ? Cette exposition est un immondice qui discrédite notre pays au yeux du monde.

Un bourreau guérillero qui tue par principe sans limite, sans règle ? Une « icône romantique » ? C’est une seconde humiliation pour les victimes.

 

Le Ché tire
Le Ché menace avec son arme

On est toujours éberlué de contempler cette gauche qui trouve l’inspiration et voue tant d’amour et d’adoration pour les tyrans meurtriers, les tarés les plus répugnants de l’histoire.

L’humanité en son temps avait déjà fait l’éloge de Adolphe Hitler au nom du pacte germano-soviétique et les membres du PCF de Paris ont proposé à l’arrivée des Allemands dans Paris leurs services.

Les socialo-communistes font toujours fait l’éloge des meurtriers de masse. Le dictateur russe Joseph Staline a même fait l’objet de poèmes, lui qui a massacré des dizaines de millions de personnes. Mao Zedong, Pol Pot ou Castro sont des exemples de leurs admirations successives comme aujourd’hui ils encensent le Venezuela, et les affameurs Maduro et Chavez.

 

Le Ché arme au poing
Le Ché arme au poing

Une figure gauchiste a acquis un statut d’icône populaire avec la gauche post-soixante-huitarde, Ernesto « Che » Guevara, le médecin argentin devenu guérillero dont le visage a orné en son temps les tee-shirts de millions de hippies et d’étudiants formatés par l’éducation nationale.

Les profs de cette éducation nationale à majorité complaisants aux idéologies socialistes ont fabriqué un enseignement d’une fake-histoire et leurs dénis idéologiques ont censuré la réalité de ces monstres socialistes.

La gauche toute entière a revisité l’histoire et transformé un type sadique et monstrueux en mythe révolutionnaire.

Aujourd’hui les gens ne savent pas les vérités sur le socialisme, le résultat du socialisme et les icônes socialistes quasi tous des monstres aux pulsions criminelles. Le Ché encensé comme icône et ses crimes sont quasis inconnu du public en est la preuve de la bienveillance envers les idéologies socialistes de l’éducation nationale. C’est dramatique.

La gauche a réussit a faire croire que le Che était un combattant de la liberté qui menait des soldats révolutionnaires dans la bataille contre leurs oppresseurs dans des pays pauvres du monde entier, de Cuba au Congo en passant par la Bolivie.

Le Che ordonne une exécution

Le Che ordonne une exécution

La réalité est bien plus sombre. Le Ché était un psychopathe meurtrier qui prenait plaisir à torturer et tuer. Après avoir aidé Fidel Castro à Cuba à renverser le régime de Fulgencio Batista, Castro nomma Guevara ministre des Finances, et il décima rapidement l’économie cubaine en embrassant les politiques socialistes et sa propre ignorance économique.

Guevara a également été placé en charge de la tristement célèbre prison de La Cabana à La Havane, où il a supervisé tortures et meurtres à la chaîne et sans procès. Après des arrestations et des interrogatoires superficiels, sans procès, les pelotons d’exécution du Che alignèrent des milliers de paysans cubains hommes, femmes et enfants qui ne comprenaient rien à ce qui leur arrivait contre les murs de la prison et les exécutèrent comme des ennemis de l’État.

 

Les intello-gauchistes toujours dans le déni de l’idéologie criminogène du communisme prétendent souvent que, bien que sa brutalité ait parfois été un peu excessive, le peuple cubain adorait toujours Guevara. Rien n’est plus faux. En fait, Cuba est un État policier et le Che en était le cofondateur. Les Cubains « l’aiment » de la même manière que les Roumains aimaient « Nicolae Ceausescu et les Allemands de l’Est » aimaient l’architecte du Mur de Berlin Erich Honecker.

Exécution Sierra Maestra troupes de Castro et Che

Exécution Sierra Maestra troupes de Castro et Che

Savez ce qui arrive à Cuba, aux Cubains qui osent dire du mal de ce monstre de « Ché » ? Ils sont arrêtés. Quand il était encore vivant, ils ont étaient exécutés ou rassemblés dans des camps de travail forcé. Donc oui, tout les Cubains aiment le « Ché ». C’est la loi qui l’exige par la terreur coercitive. Malheur à ceux qui désobéissent à la sécurité de l’État. Dire la vérité sur le « Ché » c’est risquer la mort.

Les gauchistes idolâtrent Guevara malgré le fait qu’il était l’instrument d’oppression brutale de Castro sur les paysans de Cuba, malgré le fait qu’il a écrasé la liberté de parole, le libre arbitre et emprisonné et torturé les homosexuels sans pitié.

En contraste avec le succès militaire qu’il a vu à Cuba sous Castro, lorsque Guevara a fuit Cuba et tenté de mener des rébellions insurrectionnelles à travers le monde, il s’est montré incompétent. Cette incompétence a finalement conduit à sa propre mort en Bolivie.

Bien que le Che soit venu en Bolivie pour mener une autre révolution, il n’y a pas un seul exemple documenté d’un paysan bolivien qui a rejoint son armée. Absolument aucun, contrairement aux textes revisités et enjolivés de wikipedia. La vérité est que son groupe en Bolivie frappait et terrorisait partout ou il passait et ses hommes violaient les femmes des villages.

Le Ché exécuté
Le Ché arreté et exécuté

Plutôt que d’être considéré comme un héros libérateur, les Boliviens le considéraient à juste titre comme un intrus tyrannique. Le maire de La Higuera, la petite ville où Guevara a été traqué, capturé et abattu. C’est le maire qui a appelé les autorités à révéler que Guevara se cachait dans leur petite ville.

C’était en plus un lâche qui a tenté de vendre ses adjoints pour essayer de se sauver de la mort. A son arrestation, plaidant pour sa vie. Quand le Che c’est rendu, voyant ses acolytes exécutés sommairement, il a crié : « moi suis Che Guevara, et moi il ne faut pas me tuer, j’ai plus de valeur pour vous vivant que mort ». Il demandait la vie pour lui, sans inclure ses camarades de révolution.

Devant les monstruosités qu’il avait fait en Bolivie, il a été exécuté, mitraillé comme lui exécutait ses victimes. Sans procès par les soldats des villages qu’il avait pillé auparavant. Ils n’ont pas tenu compte de ses suppliques.

 

Raoul Castro baillonne un prisonnier pour que le Che l'exécute.

Raoul Castro bâillonne un prisonnier pour execution

Le « Ché » est exemple concret du révisionnisme historique subit et organisé par la mainmise idéologique socialiste sur l’école et les programmes scolaires. Le « Ché » est un témoignage du succès des idéologues qui occupent l’éducation nationale arrivent à faire passer des monstres pour des icones dans nos écoles.

Les hordes d’étudiants manipulées par les forces politisées des syndicats, partis de gauche à l’école dans les années 70 et 80 ont porté fièrement des chemises et T-shirt arborant le visage d’un homme farouchement opposé à tant de principes et de croyances qu’ils prétendaient chérir.

Ils ont réussit à faire passer le Che comme un révolutionnaire qui s’est battu pour les pauvres et les opprimés, alors qu’il était un tyran psychotique qui se délectait de la torture et du sang, écrasait la liberté de parole et massacrait ses opposants politiques, réels ou imaginaires. Ces sycophantes profs gauchistes sont ce que le dictateur soviétique Vladimir Lénine a appelé des « idiots utiles ». Le « Ché » est révélateur de ce que le dissident russe Alexandre Soljenitsyne a écrit : « Le socialisme conduit à une destruction totale de l’esprit critique humain ».

L’éducation nationale politisé est particulièrement responsable de la censure de la réalité qui ont fabriqué cette fake-histoire négationniste des crimes et criminels socialistes qui se sont suivit durant des années.

 

C’est également avec beaucoup d’ironie que les capitalistes que nous sommes pouvons noter que le « Che », l’icône de la révolution socialiste à travers le monde, a généré des richesses incalculables pour ceux qui colportent des marchandises capitalistes contenant son image sur des T-shirts.

Les familles des victimes du « Ché », qui ont perdu, tel un père, tel un frère, tel un enfant de ses balles, doivent savoir que tous les Français ne ressemblent pas a cette caste d’intello-gauchistes manipulateurs idéologues qui organisent des expositions idolâtres pour un tel taré.

Recevez nos excuses et confusion d’avoir de tels gens a des postes si élevés comme la maire de Paris si pathétique. Excusez nous d’avoir dans notre pays des gens qui font passer l’idéologie avant le réel et refusent la contradiction. Ils ne représentent qu’une catégorie de Français.

Toutes nos pensées pour les victimes.

Quelques sources :

http://www.washingtonexaminer.com/che-guevara-was-an-evil-possibly-psychopathic-idiot/article/2636959

http://www.latercera.com/noticia/creo-una-gigantesca-mentira-alrededor-del-che-jacobo-machover-escritor-cubano-califica-asesino-ernesto-guevara-50-anos-muerte/

https://www.amazon.fr/face-cach%C3%A9e-du-Che/dp/2200617682/

https://www.dreuz.info/2017/09/18/la-verite-sur-le-criminel-profiteur-misogyne-parasite-et-hypocrite-che-guevara-cest-motus-et-bouche-cousue/

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Incroyable ! Quelle surprise! La capitale d’Israël est Jérusalem…

Des poules découvrent une paire de ciseaux. Marrez vous et lisez les journaux de la bien bien-pensance actuellement sur Israël. Que de circonvolutions sémantiques font ils pour nier l’évidence qu’ils seront tous obligé d’admettre dans quelques temps.

Au cas ou vous l’ignoreriez tous, Jérusalem est la capitale d’Israël. POINT.

Que ça ne plaise pas à l’ONU, les bolcheviques antisémites ou les socialos marxistes journalistes. C’est la réalité. L’ONU, relayé par l’establishment, les médias et les politiciens mielleux sans conviction, deviennent furieux quand les faits ne correspondent pas à leurs choix et illusions. Mais ça c’est indéniable. Pas une fiction. Jérusalem est la capitale de Israel.

La réaction de l’Establishment étatiste subventionné et de gauche complaisante aux Palestiniens est hallucinante…. La capacité à salir Trump par l’establishment subventionné et majoritaire des bobos intellectuello gauchistes complaisante à la partie palestinienne jusque qu’au déni est hallucinante….

Leur capacité à marteler une inexactitude relève de l’indécence et d’une volonté hallucinante a affirmer des faits qu’ils savent faux, comme si c’était une vérité.

C’est comme si la presse, les journalistes, les politiciens, les commentateurs vous rendaient compte d’une partie de football alors que les joueurs jouent sur le terrain au Rugby.

Les journaux ne font pas de l’information mais de la propagande. Nous savons que les journalistes sont une caste qui vote à gauche, mais en plus ne fait même pas de l’information mais du déni de réalité quand les faits dérangent le camp de la bien-pensance.

La chose la plus visible et sans aucune équivoque au Moyen-Orient, à part les effusions de sang, c’est la pauvreté, la tyrannie, le totalitarisme etc. Et le plus étrange est la description à charge de Israël sans refléter la réalité et d’excuser les pays arabes. Israël étant le lieux ou les arabes du moyen-orient sont le plus en sécurité et vivent le plus dans une vraie démocratie.

israel3L’annonce de Trump (quoique en plus essentiellement symbolique) que les États-Unis vont reconnaître Jérusalem comme la capitale d’Israël fait sensation dans ce monde fermé plein de ses certitudes.

Avant même que vous puissiez débattre de savoir si c’est une bonne ou mauvaise décision, l’establishment médiatique a décidé pour de vous ingurgiter et vous éclairer que d’un point de vue biaisé de leurs convictions en faisant déni de réalité. Les braillards de l’information réunis veulent vous faire ignorer ou minimiser la réalité factuelle.

Jérusalem est la capitale d’Israël. La Knesset, le parlement israélien, se réunit là-bas. Les Israéliens l’appellent leur capitale pour la même raison qu’ils prétendent que deux plus deux égalent quatre. C’est juste factuel. Vrai. C’est comme si on déniait aux Français de décider que Paris n’était pas la capitale de la France alors que tous les Français voulaient et pensaient que la capitale c’est Paris.

Ce qui rend la décision de Trump controversée, c’est que tout le monde avait accepté de prétendre que ce n’était pas « soi-disant » la capitale pour protéger « le processus de paix ».

israel1Le « processus de paix »  :-))  :-))

Vous savez, cette vaste blague appelée « le processus de paix » miroir d’illusions derrière lequel se réfugient ceux qui font passer leurs illusions idéalisées à la place de la réalité.

« le processus de paix » si vous avez fait l’effort de vous informer ailleurs qu’en France, ne correspond aucunement à une quelconque réalité. Il n’y a tout simplement pas de processus de paix, sauf dans les canards en papier encré, pour allumer le feu pour amuser la galerie.

Mahmoud Abbas, le président palestinien finit sa douzième année de « son mandat officiel de quatre ans », a refusé de rencontrer les Israéliens pour discuter de quoi que ce soit depuis 6 ans. Israël même si ces faits sont sans appels et qu’il est plus simpliste d’accuser ce pays, n’est pas responsable de l’illusion de cette pantalonnade en impasse nommée « processus de paix »…

Une partie de la responsabilité du retour à la réalité nié, bien sûr, appartient aux lâches diplomates et politiciens et l’ONU, qui ont construit pour se donner bonne figure de leur interventionnisme ou non interventionnisme, une illusion autour de ce qu’ils voulaient être vrai plutôt que de ce qui se passe réellement. L’établissement a cherché à gérer l’illusion en éloignant et stigmatisant Israël. En faisant croire que Israël était la partie la plus obstinée du « processus de paix » alors que dans les faits, c’est bien plus compliqué. L’administration Obama de gauche a choisi une posture politique de ne pas opposer son veto au Conseil de sécurité. résolution déclarant Jérusalem-Est « territoire occupé ».

Cela impliquait qu’en droit international, et dans la fiction du déni de l’ONU que le Mur des Lamentations et le quartier juif de Jérusalem appartenaient en réalité aux Palestiniens, ce qui est un fantasme insensé et ridicule.

israel5Le déni de réalité est la façon dont les politiciens et médias serviles ont présenté la situation réelle .

Dans le discours après l’annonce de Trump, Abbas a longuement parlé de l’histoire de Jérusalem en tant que ville musulmane et chrétienne. Il n’a fait aucune mention du fait que c’est aussi et surtout une ville juive célèbre, s’étant établie comme la capitale de l’ancien Israël 1000 ans avant la naissance du Christ.

Les médias de la pensée unique investis dans l’irréalité insistent sur le fait que le mouvement va aggraver « le soi-disant conflit du Moyen-Orient ».

Des livres entiers sont dédiés au conflit du Moyen-Orient, comme si le conflit israélo-palestinien était le seul conflit de la région. Dites-le aux centaines de milliers de Syriens morts ou aux millions de personnes déplacées par la guerre civile là-bas. Dites-le à ceux qui meurent au Yémen, pour une guerre par procuration entre l’Iran et l’Arabie saoudite. Entre les gens qui meurent d’un conflit entre Sunnites et Chiites au Liban.

Les médias arrivent a faire passer le conflit israélo-palestinien comme la source de tous les problèmes de la région. Est-ce que la guerre entre l’Iran et l’Irak, qui a coûté la vie à plus d’un million de personnes, oul le combat contre l’État palestinien ? Qu’en est-il de la guerre civile au Liban ? La campagne de répression ethnique de la Turquie contre les Kurdes ? De la guerre Saoudo-Yeménite ?

Retour à la réalité après des années de fiction.

Ceux qui vendent l’idée que le conflit du Moyen-Orient c’est Israël, sont ceux qui ont toujours défendu les totalitarismes. Les experts occidentaux et les activistes profondément investis dans le « processus de paix » qui ne veulent pas être au chômage et continuer à loger gratis dans les beaux hôtels de Genève et ceux qui veulent tirer profit et manipuler le soi-disant « vote arabe » pleurent qu’un grand pays comme les USA reconnaissent ce qu’ils niaient jusque présent.

En favorisant le fantasme plutôt que sur les faits, l’équilibre du pouvoir dans la région a changé en faveur de l’Iran, O Bama en levant les sanctions et donnant à l’Iran des centaines de milliards de dollars pensait que les Iraniens rejoindraient la communauté des nations. Au lieu de cela, ils ont empoché l’argent et sont maintenant sur un chemin de une bombe nucléaire.

israel4En raison de cette nouvelle réalité, les vieilles fictions sont un luxe que les adversaires régionaux de l’Iran ne peuvent plus se permettre. C’est pourquoi l’Arabie Saoudite, financière palestinienne de longue date, se rapproche de plus en plus d’Israël, parce qu’Israël est devenu soudainement plus précieux dans le nouveau conflit du Moyen-Orient que ne l’étaient par le passé les Palestiniens.

Trump n’a pas fait grand chose. Il tient juste compte de la réalité du terrain. Trump n’est pas un intellectuel de gauche qui place l’idéologie avant la réalité. Contrairement aux journaux qui vous le disent et martèlent. Les plus ridicules sont ceux qui ont fait croire depuis tant d’années qu’un pays de 2 parties croupionne grandes comme un département Français, qui plus est séparés par 43kms, ou la démocratie n’existe pas, ou il n’ y pas de pétrole ou de banques, ou d’industrie deviendrait un pays prospère comme la Suisse ou Hong Kong.

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Les leçons des plus grandes croissances économiques des 40 dernières années

La croissance est le plus grand moyen connu d’amélioration dans la vie de l’ensemble des populations. Une croissance économique forte signifie toujours une plus grande prospérité pour tous les citoyens.

Quelques règles à savoir :
Une croissance économique constante de 10% entraine un doublement du pouvoir d’achat de en 7 ans.
Une croissance économique constante de 5% entraine un doublement du pouvoir d’achat en 14 ans.
Une croissance économique constante de 1% entraine un doublement du pouvoir d’achat en 66 ans.
Le taux de croissance de la France est de 1.2%.

Voici quelques exemples les plus significatifs :
Exemple 1 : La Chine : les ZES (Zones Economiques Spéciales) et FTZ (zones de libre-échange).
30 années à 25,8 % de croissance en moyenne de 1980 à 2010. …
En 1980, les secteurs d’état sont démantelés et s’ouvrent les premières zones économiques spéciales sous l’impulsion de Deng Xiaoping et le renoncement à l’idéologie égalitariste.
Ces zones bénéficient d’une autonomie totale et ont proposé aux entreprises étrangères des conditions préférentielles (droits de douane faibles, libre rapatriement des investissements et des bénéfices, pas d’impôts pendant les 10 premières années d’implantation, puis impôts très faible avec statut d’extra-territorialité pour les cadres qui viennent travailler.

shenzhen
Shenzhen, Guang Zhou, Zhuhai, Shantou, Xiamen sont 5 exemple des 15 grandes ZES de la chine.
L’exemple de Shenzhen la plus emblématique, est passé d’un village pêcheurs en 1980 à une mégapole grande comme la Belgique  et cœur économique de la chine. Aujourd’hui c’est 10 millions d’habitants et 28 000 usines de plus de 100 personnes dont les fameuses usines de Foxconn ou 400 000 personnes travaillent à Shenzhen sur ses 1 million de salariés au monde.
En 2013 une étude basée sur les revenus déclarés par les entreprises des ZES chinoises indique que le revenu moyen annuel des travailleurs de ces ZES est entre 12 800€ et 22 000€ selon la ZES, sachant qu’en chine une grande partie des revenus sont au noir ou « non-déclarés », de nombreux chinois qui fabriquent vos produits quotidiens sont plus riches que de nombreux Français qui croient encore que la Chine est un pays de bas salaires généralisés.

-Comment les chinois en sont arrivés là? La liberté économique capitaliste à l’intérieur de mégapoles. La réhabilitation de la notion de profit, la fin de la planification de l’économie par l’état. Et un slogan pour le faire admettre « Il est glorieux de s’enrichir ».

 Exemple 2 : Hong Kong : fin des droits de douane et des taxes sur les revenus extérieurs.
65 années à une moyenne de 7% par an entre 1951 et 2016.
Hong Kong ne prélève aucun droit de douane et n’impose aucun quota. Il n’y a pas de restrictions sur la propriété étrangère et les étrangers peuvent investir dans une entreprise locale et détenir jusqu’à 100% du capital.

hong-kong

L’impôt sur les revenus tirés des activités hors de Hong Kong est de 0%, il n’y a donc aucun impôt sur les sociétés dans ce cas. Seules les entreprises exerçant à Hong Kong sont soumises à l’impôt société local de 16,5 %.
Hong Kong au fil des ans est devenu le centre d’une activité de services liés à la finance, la logistique, le conseil et le commerce sur les marchés internationaux entre les entreprises du monde entier et l’Asie dont la Chine ou Taiwan.
Le pays est devenu avec sa croissance la deuxième économie planétaire, après les Etats-Unis, mais devant le Japon, l’Allemagne et l’Angleterre.
Hong Kong en 1950 est le refuge des chinois des secteurs marchands chassés de leurs métiers par le communisme planificateur de la Chine continentale. Le pays étant trop petit et enclavé, pour assurer des débouchés, et d’une industrie textile naissante, le gouvernement protectoral choisit de tout miser sur l’import-export et décide l’abrogation de nombreux droits de douane.
-Comment Hong-Kong en est arrivés là? Le choix du libre-échange par la déréglementation douanière.

 
Exemple 3 : le Chili : Système de retraite et secteur marchand restauré.
6,5% de moyenne pendant 34 ans avec des pointes à 8,7% dans les années1990.  De 1981 à 2014 une croissance ininterrompue.
Ces années de croissances seront appelées le « miracle économique du jaguar ».

santiago
En 1979 le système de retraite par répartition est défaillant. Les cotisations sont détournées par les fonctionnaires corrompus, mis en place par l’ancien régime qui veulent saper l’économie et l’état a du mal à payer les retraites. Sur les propositions d’un anodin ministre du travail de l’époque « José Pinerai ». Il est mis fin aux systèmes de retraite par répartition et il est remplacé par un système de compte épargne individuel qui assure pour sa retraite un retrait mensuel inaliénable de son épargne, et cas de décès, le solde du compte-épargne aux ayants droit.
Le niveau de retraite, n’est plus déterminé par la corporation ou l’arbitraire d’un système d’état, mais par la somme d’argent qu’il a mis de pendant ses années travaillées sur son compte épargne-retraite individuel.
L’effet inattendu sera une pour le pays une incroyable élévation du niveau de vie général. Les fonds de pension créés pour le système de retraite Chilien sont contraints d’investir 90% de leurs ressources dans des entreprises Chiliennes, et associé à la privatisation du secteur autrefois collectivisé, ont engendré un dopage qui industrialisera le pays et en fera le pays le fiable et riche économiquement du continent. Aujourd’hui encore le Chili a un endettement faible et une richesse par habitant élevée comparé à tous ses pays voisins.
-Comment le Chili en est arrivé là? Le choix de l’assurance retraite par fonds de pension.

 

Exemple 4 : la Russie : La Flat-Tax

6,7% de moyenne pendant 6 ans
Entre 2001 et 2007, la Russie a connu une croissance économique moyenne de 6,7 %.
A la fin des années 90  les russes font le constat que les recettes de l’impôt progressif au fil du temps est devenu une usine à gaz. La dette du pays est insoutenable. Les seuils de progressivité et la discrimination que cela implique est de moins en moins accepté. La progressivité encourage la bureaucratie, l’optimisation fiscale complexe, le travail au noir, et le recouvrement est devenu complexe.

Janvier 2001, la Russie  dérèglemente sa fiscalité, devenant ainsi la première grande économie à adopter un impôt au pourcentage uniforme. Un taux d’imposition forfaitaire unique de 13% est adopté.

La Flat-tax a transformé la mentalité des individus. Elle a normalisé l’acte de payer ses impôts. Elle a brisé le sentiment de certains individus à se sentir spoliés et encouragé l’envie de s’enrichir et libéré la consommation qui a provoqué un boom économique. La réduction drastique de la dette qui en fait encore à partir de cette époque un pays très peu endetté.
En 2013 un acteur-entrepreneur Français très connu a demandé à bénéficier de ce système attractif et mille fois moins complexe que le code des impôts Français.
-Comment la Russie a réussi à avoir un taux créé de croissance élevée? Le choix de la simplification par la déréglementation fiscale.

 

 

Croissance2
Qu’en conclure ?

Qu’en France, la mise en place de la dérèglementation fiscale et la Flat tax unique sans n’a pas été essayé.

Qu’un système de retraite par épargne-retraite individuel ou l’état n’intervient pas n’est pas à l‘ordre du jour en France alors qu’ils se mettent en place partout ailleurs.

Les droits de douane sont toujours élevés et complexe, que les profits réalisés à l’étranger sont toujours fiscalisés, que l’investissement étranger vers les secteurs marchand n’est pas favorisé.
Que ce n’est pas demain la veille que nous aurons une croissance forte, puisque notre classe politique ne veut pas sortir de l’interventionnisme de l’état et tout diriger de la vie à la mort de nos concitoyens….

La croissance de la France est en 2016 classée 136 ème du monde sur 176 pays décomptés. C’est-à-dire dans les derniers.

Le Ministre des Finances de Louis XIV, Jean-Baptiste Colbert, a demandé à un marchand ce que le gouvernement pourrait faire pour promouvoir la croissance des affaires. Il répondit : «Laissez-nous faire, laissez passer les grains« , (l’état taxait le commerce des grains et semences).  La société  à cette  époque, avec 25 millions d’habitants, vivait de famine en crise de subsistances ».

À partir du moment où la liberté a été instaurée (la révolution Française supprime définitivement les douanes intérieures), la famine ne fut plus après jamais qu’un lointain souvenir de la royauté…

Même l’histoire se mêle aux exemples qu’il est nécessaire de déréglementer et sortir de l’interventionnisme d’état.

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charlie über alles

J’avais pondu ceci en 1/4 d’heure, d’une seule traite, le 12/01/2015, soumis à la modération le 13 et publié le 14/2015 sur C4N
– qui est ce tiers qui juge de l’incohérence des propos d’autrui, à moins que lui même . . .- il est désormais autorisé d’uriner n’importe où, n’importe comment, n’importe quand

HALTE À LA CHARLIE MANIA

Désormais critiquer Charlie c’est un blasphème !
Rire de Charlie est et peut vous causer de l’urticaire !
Charlie est personna grata, les autres non !
Rien n’existe sans Charlie !
Aujourd’hui Charlie est notre maitre à penser à tout, tout prêt !
Même si vous n’aimez pas Charlie, aimez-le !
Charlie est gentil, tout les autres sont méchants, tous y compris vous !
Si vous ne pensez pas comme Charlie, soyez maudit !
Lynch veille si vous dites du mal de Charlie
Tout vous sera pardonné si vous louez Charlie (pas trop cher tout de même) !
Charlie est le Ying et le Yang !
Point de salut sans Charlie !
Si vous voulez récupérer Charlie, rackez !
Charlie nous sauvera tous, même si on n’y croit pas ?
Faites ce que vous voulez, Charlie veille !
Les millions de Charlie ne seront pas perdus pour tout le monde !
Votre liberté s’arrête à celle de Charlie, autrement dit, oubliez la !
Seule la gauche-de-la-bien-pensance peut parler au nom de Charlie !
Saint Charlie ne priez pas pour nous ou alors discrètement !
Je suis bouleversement charlivari(é) !
On peut rire de tout mais pas avec n’importe quel Charliot !
Big Charlie veille sur vous !
Seule la pensée Charlie peut sauver l’humanité !
Charlie est la lumière de l’existence, rien d’autre n’existe !
Je ne crois en rien d’autre que Charlie !
Tous les matins en me rasant je me regarde en rêvant à Charlie !
Si vous oubliez votre prière à Charlie, lui ne vous oubliera pas !
Charlie est omnipotent (impo(r)tent?) et vous sauvera demain, j’ai dit demain !
La gauche a récupéré Charlie, il est son étendard et son symbole !
Utiliser Charly à des fins personnelles est autorisé d’interdiction !
Seuls les grands prêtres autoproclamés de la nouvelle religion Charlie peuvent parler en son nom !
Le sacrilège suprême c’est de parler en mal de Charlie !
La profanation des reliques de Charlie est soumise à déclaration préalable !
Vous pouvez rire de Charlie mais seulement à vos risques et périls !
Si vous riez de vous même prenez garde que ce ne soit pas en contradiction avec les nouvelles lois de Charlie!Avant de rire de Charlie vous devez déposer un dossier pour obtenir la permission (temporaire) !
Seules les personnes autorisées à s’autoriser ont le droit de rire, en ce qui concerne Charlie il faut une autorisation spéciale !
Aucune autre religion que Charlie n’est tolérée !
Aucune autre doctrine politique que Charlie n’est tolérée !
La charlisisation de la société est en marche, rien ne pourra l’arrêter !
Vive les lendemains charliesques qui chantent !
La célèbre formule de benito mussolini doit être modifiée comme ceci :
Tout dans l’État-Charlie, rien contre l’État-Charlie, rien hors de l’État-Charlie.
Charlie vous demande à tous de déraison garder !
La charlimania à haute dose décérèbre !
Les charliphyles et les charliphobes sont à mettre dans le même panier !
L’aubaine de la charlimania tombe à pic pour certains !
Charlie est un soporifique pour oublier la situation catastrophique de l’économie !
La prescription de suppositoires charlifiques n’est autorisée que les jours grévés !
Charlie est une bénédiction pour relever le niveau d’impopularité d’incertain !
La meilleure façon de parler c’est de charlifier !
Le charlivisme est incompatible avec toute démonstration de modération et/ou de tolérance !
Les charlivistes sont les adorateurs de Charlie, ils suivent ses préceptes aveuglément !
Le charlivisme est la nouvelle religion d’état !
Toute personne critiquant le charlivisme encoure des poursuites !
La critique de Charlie est interdite même de façon indirecte !
CHARLIE ÜBER ALLES, telle est la nouvelle devise de la ripoublique
Charlie détient le monopole du coeur, à ce titre il faut demander la permission d’en avoir
Seul Charlie est solidaire, universel et fraternel, les autres, NON!
Seul Charlie s’oppose à la tiranie, à l’esclavage, à la pensée inique, rejoignez-le !
Heureusement que Charlie existe, notre économie va redémarrer très fortement, la preuve : Charlie Hebdo.
Si vous n’être pas d’accord avec les moutons estampillés Charlie, vous risquez des problèmes!
Les islamistes assassins n’existent pas, seuls les barbares assassins existent, Charlie dixit !
LA CHARLIA EST EN MARCHE, DORMEZ BIEN BRAVES GENS !

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Nazisme et Communisme deux faces de la même pièce

Le nazisme et le communisme sont deux faces de la même pièce, mais il n’est qu’à la mode dans notre société de ne mépriser qu’une seule face.
Les deux idéologies sont les 2 faces de la même pièce des idéologies totalitaires.
Pour la plupart des gauchistes et l’enseignement général, le Troisième Reich d’Hitler reste l’expression ultime de la haine raciste et meurtrière. Pourtant, parmi les pires assassins de masse du 20e siècle, Adolf Hitler est en troisième position et distancé d’une marge conséquente.
Selon la plupart des estimations historiques, Hitler a assassiné six millions de Juifs et cinq millions d’autres (prisonniers politiques, tziganes, témoins de Jéhovah, homosexuels, asociaux, apatrides, et prisonniers de droit commun). , ce qui porte son génocide total à 11 millions.
Le total de Joseph Staline est classiquement mis à 20 millions de morts, (prisonniers politiques, syndicalistes, arrestations préventives, exemples pour de montrer la terreur, quotas d’innocents à interner, innocents jugés arbitrairement, les déportés, les commerçants, les peuples des Pays baltes, de Pologne , d’Ukraine, de Biélorussie, de Moldavie, de Crimée, les Tatars, les Caucasiens, les Ingouches, les Tchétchènes) certains historiens disent que c’est certainement le double, les déportés n’étant pas tous comptés.
Mao Tsé Toung fut le plus grand monstre cruel et despote que la terre a connu. Il dépasse les génocides de Hitler et Staline cumulé. Mao est responsable de 40 à 77 millions de personnes tuées, avec l’écart en raison d’un argument historique en cours sur la question de savoir si la famine massive de millions dans la grande famine de la Chine (1958-1961) était intentionnelle ou non. La plupart des historiens se penchent vers le nombre plus élevé.
Mao et Staline étaient les superstars du communisme, mais il y a d’autres massacres comme Pol Pot et les Khmers rouges, qui ont régné le Cambodge de 1975-1979 et ont tué deux millions de personnes aboutissant à la mort de à 20 % de sa population. Les cadres Khmers ont étés formés à Paris au sein du PCF. Le PCF n’a jamais eu à répondre de sa responsabilité dans cette horreur et les intellectuels et médias de gauche ont eu une bienveillance complaisante envers ce parti qui a du sang sur les mains.

Il importe également pour les gauchistes que la culture de l’ignorance sur ce qu’étaient la réalité des fondateurs du communisme, Karl Marx et Friedrich Engels, des racistes et antisémitismes avoués soit caché.
Dans une lettre à Engels, en référence à son concurrent politique socialiste Ferdinand Lassalle, Marx a écrit: « Il est clair pour moi que Lassalle, comme le prouve sa formation crânienne et ses cheveux, descend des Noirs qui ont rejoint l’exode d’Egypte de Moïse, en je suppose que sa mère ou grand-mère du côté paternel se soit croisée avec un nègre. Maintenant, cette union du judaïsme et une substance noire basique doit produire un produit particulier. »
En 1887, Paul Lafargue candidat à un siège de conseil dans un quartier parisien du zoo de Vincennes, qui était le beau-fils de Marx, était l’objet de moqueries racistes de la part de Marx et comparé à un singe sorti du zoo de son quartier.
Marx était un antisémite, dans son essai intitulé «Sur la question juive», publié en 1844. Marx a publié: « Quel est le dieu du juif mondain? L’argent. La lettre de change est le vrai dieu du juif. Son dieu n’est qu’une lettre de change… La nationalité chimérique du juif est la nationalité du marchand ».
La vérité sur Marx est totalement effacée dans l’instruction des Européens et des autres peuples.
Alors, pourquoi Hitler, par opposition à Mao ou Staline, est la seule incarnation du mal qui nous est exposé à longueur de journée par les médias et l’éducation nationale ou sont concentré les gauchistes?
Parce que la gauche n’a jamais complètement rejeté sa croyance en la philosophie du communisme et dans sa vision égalitariste, collectiviste. . Les gauchistes utilisent les nazis comme un épouvantail mais jamais le communisme qu’ils considèrent comme une radieuse imagerie romantique du genre Robin-des-bois.
Une telle tolérance méprisable par les médias est notre quotidien. Le journal l’humanité qui a chanté les louanges et pleuré sur la mort de Staline est aujourd’hui le journal le plus subventionné au numéro en France.
Les journaux comme « le monde diplomatique, ou le « parti de gauche ont une attitude de déni de la dictature sur le Venezuela, dont l’implosion révèle de l’indécence de ces idiots utiles de gauche qui ont salué le «socialisme du 21ème siècle» qui dévient à la nouvelle tyrannie totalitaire la plus abjecte sous nos yeux.
La même tyrannie totalitaire sévit en Corée du Nord ou Zimbabwe.
Pour les sympathisants et les partisans communistes et front de gauche, rien de tout cela n’a d’importance…..C’est une abjection !
La raison pour laquelle ils ne condamnent pas la barbarie du communisme est qu’ils accordent une attention énorme aux mots et aux idées. Ils trouvent que les idées du communisme sont louables et attrayantes. L’idéologie leur est plus importante que Les résultats concrets de la pratique du communisme en situation réelle. Les gauchistes du monde entier continuent à célébrer les idées du communisme, car pour eux l’idéal communisme est plus important que les souffrances subies par les individus de leur idéologie.
Socialement, il nous est interdit de stigmatiser ou d’être désobligeant sur les groupes minoritaires. Il est immoral de prendre une minorité comme bouc émissaire des malheurs du monde. L’idéologie communiste ne fait que distiller la haine de minorités et réclament l’élimination groupes sociaux comme les riches ou les bourgeois. Pour ces mêmes raisons de stigmatisation et d’appels à la haine de minorités, les idéologies racistes, les idéologies de Daech, ou les nazis nous semblent toutes nauséabondes.
La culture de gauche et les idées communistes sont présentes depuis des décennies. La lecture des archives de l’ex-URSS ont confirmé avec des preuves irréfutables de la coopération entre les soviétiques et les communistes Français jusqu’en 1989.
Le port du t-shirt du monstre assassin Che Guevara ne pose pas de problèmes intellectuels à ces gens, mais celui de Hitler les fait bondir.
Tout l’état et les institutions d’état sont infiltrés et influencés par la gauche, principalement l’éducation nationale et son programme scolaire diffuse un endoctrinement au Marxisme est la règle.
Le BAC ES est quasi un diplôme en socialisme. Et les théories doctrinaires de Karl Marx sont l’incontournable de ce diplôme comme d’autres et nos enfant subissent les obligatoires dissertations absurdes de ses théories périmées et réfutées par les résultats pratique des essais Marxistes.
La confusion morale est un élément nécessaire des gens de gauche.
Ainsi, 100 ans et 100 millions de décès plus tard, la gauche Française communisme reste intacte.
Socialisme et déni font la paire…

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Sécurité sociale. asymétrie d’information et mythe idéologique

La sécurité sociale vous avez tous un avis là dessus mais qu’en savez vous en dehors des clichés et mythes qu’on vous impose depuis l’enfance ?

La sécurité sociale est un exemple d’asymétrie d’information. Certainement l’une des pire car face à la réalité, l’idéologie est plus forte que le raisonnement.

 

L’asymétrie d’information

L’asymétrie d’information est en économie un échange ou l’un des participant dispose d’informations pertinentes que l’autre n’a pas.

L’exemple le plus connu est celui du « vendeur de véhicule d’occasion d’occasion », qui fausse ou dissimule une partie des informations, en vue d’amener plus facilement une transaction avec un acheteur.

L’asymétrie d’information est un pilier de notre vie sociale. Les conséquences ne sont pas neutres, La Nobel Georges Akerlof conclus dans sa thèse Nobel, que l’asymétrie d’information provoque un problème de « sélection adverse » .

Pas besoin d’être Nobel pour comprendre que quand vous n’avez pas toute l’information d’un produit ou service que vous achetez, Vous pensez que c’est le meilleur rapport qualité/prix mais en réalité si vous aviez eu connaissance d’un autre choix et informé de la réalité de celui que vous avez acheté vous en auriez fait un autre,

Tirole le Nobel Français avec des exemples d’aiguillages et de trains, démontre lui que l’asymétrie d’information change les comportements. Que l’environnement social modifie le comportement rationnel. Dans la réalité si vous saviez, étiez correctement informé et preniez le temps de comprendre, il y a longtemps que la France serait passé pour la santé à la mutuelle privée et la retraite au fond de pension.

La sécurité sociale. Les clichés et l’information réelle.

Voici donc les mythes dans lequel vous vivez et la réalité :

Mythe 1 : la Sécurité sociale est un acquis social plébiscité par tous les Français

La réalité :

Le modèle social français, ce sont des gens qui paient, d’autres qui en bénéficient, rien de plus. Ce mythe permet d’entretenir l’illusion d’un modèle social fondé sur une redistribution acquise au terme d’une lutte acharnée contre des puissants. La démagogie sur les « droits sociaux » s’en trouve confortée, tout comme la légitimité d’un pouvoir politique qui usurpe son statut de protecteur des plus faibles.

En réalité, il n’en est rien. C’est le travailleur seul qui finance sa protection sociale. Et il le fait dans des proportions qu’il connaît mal en raison de l’opacité qui caractérise le financement des services sociaux. L’administration et les intéressés n’ont pas intérêt à se montrer transparents dans la mesure où la piètre performance de ses services serait mise à nu, ce qui changerait  notre opinion sur « le modèle social que le monde nous envie ».

Instaurée de façon autoritaire en octobre 1945 sous l’influence du Parti communiste et des syndicats, destinée à remplacer les assurances sociales privées qui existaient auparavant (dont un certain nombre seront nationalisées), étendue progressivement à presque toute la population, elle n’a jamais été confirmée par le suffrage universel. Ce n’est donc en rien un « acquis social », et elle n’a jamais été plébiscitée par quiconque.

On peut parler en ce qui concerne la Sécurité sociale de « coup d’État », car les ordonnances de 1945 relèvent du non-droit (en mai 1946, la proposition de Constitution de la IVe République est rejetée par référendum ; il y a un « trou » constitutionnel sur la période 1945-1946). Un précédent avait été créé en 1941, par le régime de Pétain, qui détourne alors les provisions des assurances sociales vieillesse pour les donner aux « vieux travailleurs » : c’est l’origine des retraites par répartition.

La sécurité socialempute le pouvoir d’achat réel des salariés qui se voient obligés d’affecter la moitié de leur rémunération pour renflouer des caisses de la Sécurité sociale insuffisamment performantes. Il conviendrait au contraire de soumettre ces caisses à un régime de libre-concurrence pour laisser les employés affecter le fruit de leur travail librement.

 

Mythe 2 : la Sécurité sociale, c’est l’État

La réalité :

L’organisation de la Sécurité sociale est par construction indépendante de l’État. Le Code de la Sécurité sociale est juxtaposé à la Constitution. Les Caisses, l’URSSAF sont de droit privé (comme des mutuelles qu’elles sont en réalité), avec mission de « service public ».

Il n’y a pas en France d’assurance maladie étatique comme dans certains pays. Une assurance maladie étatique aurait au moins l’avantage de fournir une couverture minimale dont les coûts seraient maîtrisés, tout en laissant par ailleurs le mutualisme et l’assurance privée se développer librement et couvrir la grande majorité des personnes.

Cependant, on peut parler d’étatisation rampante de l’assurance maladie durant ces dernières années. L’exécutif des Caisses est désigné par le gouvernement, Les représentants aux conseils d’administration sont majoritaires de régimes spéciaux les comptes de la Sécurité Sociale sont formatés par le ministère avant d’être présentés au Parlement (censé exercer un contrôle), et la fixation des taux de cotisation échappe aux partenaires sociaux. L’État fixe le prix des médicaments, la rémunération des médecins, leur numerus clausus, décide de l’agrément des cliniques privées…

Il y a par ailleurs un grand nombre d’organismes de nature juridique différente mais dits « de sécurité sociale » : on compte plus de 1 000 organismes différents (les caisses à elles seules comptant plus de 100 000 employés), et même un « musée de l’assurance maladie » et un « Comité d’histoire de la Sécurité sociale », sans parler des « Haut conseil pour l’avenir de l’assurance maladie », « Haute autorité de santé ».

 

Mythe 3  : Grâce à la Sécurité sociale, le système de santé français est un des meilleurs au monde

La réalité :

Le système de santé n’a rien à voir avec la Sécurité sociale, qui n’a jamais soigné personne, et qui se contente de « gérer » des flux monétaires, en prélevant les uns et en indemnisant les autres. Le progrès technique en matière de médecine n’est pas de son fait, pas davantage la compétence du personnel médical.

Le système de santé français n’est pas le meilleur du monde (voir le scandale du sang contaminé dans les années 80, ou la canicule de 2003), mais s’il était aussi mal en point que la branche maladie, et aussi fossilisé que l’organisation de la Sécurité sociale, on pourrait légitimement s’inquiéter.

Il y a heureusement un système de santé privé plus efficace et moins coûteux que le public. Les médecins (autres que ceux de l’hôpital public) ne sont pas des fonctionnaires, bien qu’ils soient de plus en plus prisonniers (volontaires) des contraintes que leur impose l’organisation de la SS (depuis 1971 le « conventionnement » les oblige à pratiquer les tarifs SS), tout comme les « assurés » assujettis.

Le système de santé français, est de plus en plus menacé dans son ensemble par la SS, « assureur public », qui n’a pas d’autre moyen pour essayer de contrôler les dépenses que de limiter l’offre de soins en imposant règlementation sur règlementation (dossier médical personnel, dispositif de médecin traitant, parcours de soins, plafonds pour les dépenses de santé, ticket modérateur, CSG, CRDS, etc.). On peut d’ailleurs noter que ces contraintes ne sont pas conformes à l’ordonnance du 19 octobre 1945, qui énonçait le principe selon lequel le patient aurait le libre choix absolu du praticien, les honoraires de ce dernier étant fixés par entente directe avec le médecin.

 

Mythe 4 : La Sécurité sociale assurance maladie est universelle : tout le monde y a droit

La réalité :

Ceux qui ne cotisent pas n’ont droit à rien.

En pratique, soit les non-cotisants ont suffisamment de moyens (diplomates, rentiers, inactifs…) et peuvent se payer une assurance privée à un prix intéressant (bien moins cher que ce que paie un assujetti à la SS) ; soit ils sont trop pauvres et peuvent bénéficier (sous certaines conditions et pour un certain temps) de la CMU (Couverture maladie universelle) instaurée en 2000.

Une particularité de l’assurance maladie française est d’étendre sa couverture à ceux qu’on appelle les« ayants droit » du cotisant (les enfants, le conjoint), qui en bénéficient sans devoir cotiser en contrepartie (ce qui n’est pas le cas avec les assurances privées). Ce système faussement généreux fait donc payer à la collectivité les choix personnels des couples (j’ai le « droit » d’avoir des enfants, et la société « doit » s’occuper d’eux). Il explique une partie du déficit (pour un seul cotisant, il peut y avoir un grand nombre d’ayants droit).

 

Mythe 5  : Cotiser est une façon de faire preuve de solidarité, cela permet à ceux qui n’ont pas les moyens d’être quand même couverts, grâce à la CMU.

La réalité :

La CMU n’est pas prélevée sur les cotisations sociales, mais de l’impôt. Cotiser ne vous rend donc pas « solidaire » envers les plus pauvres. La CMU, d’invention récente, est comparable aux systèmes américains Medicare et Medicaid, plus anciens. Les femmes seules, les jeunes de – de 25ans n’ayant jamais travaillé, les chômeurs de plus de deux ans de chômage, les indépendants ayant fait faillite ou cessé faute d’actif, n’ont droit à rien. Pire, les artisans ne réalisant pas assez pour se nourrir sont même taxé de cotisations obligatoire sans aucune solidarité à attendre. Ils sont même poursuivit après leur faillite et endettés de force.

 

Mythe 6 : La Sécurité sociale a permis à une large population de se soigner.

La réalité :

Cette affirmation est une pétition de principe qui fait fi de la réalité historique.

Historiquement, les médecins ont toujours soigné même ceux qui n’avaient pas de ressources pour payer leurs honoraires. Le serment d’Hippocrate le prévoit : « je donnerai mes soins à l’indigent et à quiconque me les demandera ». Dans le passé, il n’y avait pas de tarif conventionné : les médecins adaptaient leurs honoraires aux moyens de leur patient, ils pratiquaient ainsi une solidarité directe au niveau le plus proche du terrain. Vous pouvez relire tout Zola, vous ne trouverez pas d’exemple d’un médecin qui ait refusé des soins à un malade sous prétexte que celui-ci ne pouvait pas payer.

 

Mythe 7 : La Sécurité sociale a moins de frais de gestion qu’une mutuelle.

L’assurance maladie obligatoire, c’est quatorze régimes obligatoires et 90 opérateurs qui gèrent ces régimes. Pour la partie mutuelles, c’est environ plus de 550 organismes privés décomptés.
C’est l’argument à la mode en ce moment. En fait les études qui le démontrent sont absurdes, et en plus en on se demande sur quels bases ouvertes ils ont estimé leurs bases de calcul, sachant que la sécurité sociale est un organisme qui ne publie pas et ne diffuse pas des bilans détaillés.

En fait il n’y a actuellement aucune comparaison possible entre mutuelle et sécurité sociale, car ce n’est pas le même métier, ni les mêmes sources de financement ni les mêmes soins à rembourser….

C’est comme comparer des frais de gestion du 1er et second œuvre du bâtiment.

Des frais de gestion d’une mutuelle sont structurels sans rapport avec la masse financière ou humaine à gérer. 

Si vous faites un virement de 1000€, c’est 0,10€ de frais. Si vous faites un virement de 100€ c’est toujours 0,1€ de frais. Les frais de gestion sont une donnée structurelle. C’est pas une variable sur laquelle développer une argumentation.

La sécu prend en charge les soins au 1er euro, les mutuelles prennent en charge le complément. Gestion et frais structurels n’ont rien a voir.

Par ailleurs dans la sécu le recouvrement des fonds est caché par l’état qui collecte certaines taxe à sa place sur les alcools, taxes douanières ou CSG, CRDS qui ont des coûts mais ne sont pas comptés à son budget, mais qui sont à charge de la collectivité.

Mythe 8 : (assurance maladie) la sécu est moins chère.

La réalité :

Une assurance maladie privée offre les mêmes prestations pour nettement moins cher,même pour un smicard la sécu est bien trop chère.

Le coût de l’assurance maladie pour un salarié smicard, (SMIC au 01/01/2017 :1 480 Euros) Le total des charges santé retenues de la sécurité sociale sont 0,75% part salarié, 13,14% part employeur, 7,5% CSG, 0,5% CRDS. Soit une cotisation complète de 327€ par mois, soit annuellement 3924€. (calcul hors maladie complémentaire (mutuelle)).

Un expatrié qui n’a pas droit à la sécu paye un forfait entre 200 et 380€ selon son age comprenant a la fois sécu et mutuelle, et indifféremment de ses revenus.

La comparaison est d’autant plus favorable aux assurances privées que le salaire de l’assuré est élevé (puisque la prime est fixe et non proportionnelle au salaire). Pour un cadre ou un travailleur indépendant qui gagnent bien leur vie, les cotisations prélevées au titre de l’assurance maladie représentent souvent de 10 000 à 15 000 Euros par an, alors qu’avec 2000 Euros ils peuvent avoir une assurance santé privée équivalente.

 

Mythe 9 : Les taux de remboursement de la Sécurité sociale sont excellents

La réalité :

Ils sont parmi les plus bas d’Europe.

Il est notoire que l’optique et les soins dentaires sont très mal remboursés (quelques euros pour les lunettes ou les lentilles). Le taux de remboursement moyen des médicaments est un des plus bas d’Europe : France 54 %,  65 % en Italie, 71 % en Suède, et 90 % au Royaume-Uni. Il en est de même pour les soins médicaux et les soins hospitaliers.

L’impact est d’autant plus important que les dépenses de santé représentent en France 9,5 % du PIB, en tête des pays européens (avec l’Allemagne). On est bien loin de l’ambition d’origine de la SS qui était de rembourser les frais médicaux à 80 %.

 

Mythe 10 L’employeur paye une partie des cotisations sociales, ce qui est un avantage appréciable pour le salarié

La réalité :

Les cotisations sociales, tant salariales que patronales, font partie du salaire.

Les cotisations sociales sont séparées fictivement en cotisations salariales et cotisations patronales. En réalité, les cotisations patronales n’appartiennent pas au patron, elles font partie des avantages et appartiennent donc au salarié. C’est un point confirmé par la législation européenne, qui définit une rémunération comme étant « le salaire ou traitement ordinaire de base ou minimum, et tous autres avantages payés directement ou indirectement, en espèces ou en nature, par l’employeur au travailleur en raison de l’emploi de ce dernier. » (point 2 de l’article 141, ex article 119, du traité d’Amsterdam).

Le salarié serait largement gagnant à toucher son salaire complet et à s’assurer librement par lui-même. Le fait que ce soit le patron (en fait la SS) qui décide à sa place ressortit d’un paternalisme digne du XIXe siècle (« si on les laisse libres, ils ne s’assureront pas »« si on leur donne leur salaire complet, ils vont aller tout dépenser au bistrot »). Étonnamment, on estime que le salarié est assez responsable pour aller voter et décider ainsi de l’avenir de son pays, mais pas pour adhérer de lui-même à une assurance !

 

Mythe 11 : Le fameux « trou » de la Sécurité sociale est un faux problème : il existe depuis des décennies et on ne s’en porte pas plus mal

La réalité :

Le choix politique a été de vivre à crédit en reportant sur les générations futures la charge du remboursement des déficits (car le trou correspond à une dette auprès de créanciers français et internationaux qu’il faudra bien rembourser).

L’assurance maladie française, c’est 23 réformes (toutes inefficaces), une dette de 100 milliards d’Euros, des déficits de plusieurs milliards d’Euros chaque année.

La Sécurité sociale vit sur le mythe que les ressources collectives sont illimitées. Le « trou », se transforme en gouffre irréversible tant que les créanciers gardent un minimum de confiance.

La sécurité sociale épouse la pensée de la dinde du théorème de la dinde. Du point de vue de la dinde, l’idée qu’elle se fait de la vie peut se résumer à « on va me nourrir tous les jours jusqu’à ma mort naturelle, et cela ne changera jamais ». Chaque jour qui passe semble confirmer ce point de vue. Mais un jour, avant la fin de sa vie vient son exécution.

Une dette un jour doit être remboursée ! Ce jour là arrivera indubitablement.

 

Mythe 12 : Il est plus économique d’avoir en France une caisse unique plutôt que de multiples assurances privées. Il y a des économies d’échelle, il n’y a pas de frais de publicité, pas d’impôt, etc.

La réalité :

Monopole ne signifie pas économie ! Pourquoi l’assurance maladie de la SS est-elle plus chère qu’une assurance santé privée ?

Une caisse unique à adhésion forcée présente tous les inconvénients du monopole : inefficacité, prix excessifs faute de concurrence, files d’attente, irresponsabilité, etc.

Ses coûts de gestion,  ne tiennent pas compte, outre tous les inconvénients intrinsèques du monopole, des gaspillages, de la désorganisation, des effectifs pléthoriques, des détournements (tous les mois la presse sort des affaires de fraude portant parfois sur des dizaines de millions d’Euros). Ses coûts de gestion n’incluent pas les coûts reportés à l’état pour la collecte des taxes indirectes.

Un petit pourcentage d’une somme colossale reste une somme colossale. La situation de monopole de la SS lui permet de ne pas gérer la dépense : elle ne peut que la subir, ou la refuser préalablement. Ce ne sont pas les frais de gestion qui importent, mais bien ce que l’ensemble du dispositif coûte à chacun et lui rapporte. Et là, les chiffres sont éloquents.

Un exemple de gabegie pharaonique. Un rapport de la cours des compte indique qu’il y a 72 millions de personnes comptabilisées affiliées aux caisses de la  sécurité sociale alors qu’en réalité nous ne sommes que 66 millions d’habitants.

A raison d’un coût par habitant de 2789€ d’indemnisation, les 6 millions d’indemnisés inconnus coûtent 17 milliards.

 

Mythe 13 : En matière d’assurance maladie, il n’existe pas d’offre alternative à celle de la Sécurité sociale

La réalité :

Ne pas confondre monopole de droit et monopole de fait !

De même qu’avant la SS existaient des « sociétés de secours mutuel » et des assurances sociales, il existe aujourd’hui des mutuelles et des assurances privées qui font de l’assurance santé. Le monopole forcé n’est en rien un monopole « naturel ». Les expatriés disposent du choix d’une sécu privée. Les frontaliers Suisses expriment tous l’envie de ne pas retourner au système public Français après avoir goutté au système privé Suisse.

 

Mythe 14 : La Sécurité sociale doit être considérée simplement comme une assurance

La réalité :

Elle en a le nom, elle y ressemble, mais ce n’en est pas une ! Elle mélange de façon illisible certaines caractéristiques qui la rapprochent de l’assurance et d’autres de la solidarité.

La Sécurité sociale assurance maladie n’est pas une assurance, car elle ignore volontairement le risque, et ceci dès l’origine (1945), ce qui rend impossible la mutualisation des risques qui est le fait de l’assurance (la distinction entre l’assurance maladie et l’assurance vieillesse n’est intervenue qu’en 1967 !). Avec la Sécurité sociale assurance maladie, il n’y a pas de « prime » mais des prélèvements proportionnels aux revenus, qui s’apparentent davantage à un impôt, il n’y a aucun rapport entre ce qu’on verse et ce qu’on reçoit, ni de « contrat » c’est un arbitraire complet qui règne, au bon vouloir des fonctionnaires et des gestionnaires. Faute de prime et de contrat, on ne peut pas parler d’assurance.

Ce n’est pas qu’une question de définition ou de technique, on a là la raison profonde qui fait que la Sécurité sociale ne peut remplir son rôle (prétendu) d’assurance sociale. Elle se limite à être un système idéologique de redistribution. En général, les discussions autour de la Sécurité sociale ne se placent pas longtemps sur le terrain économique, assurantiel ou médical, elles tournent très vite à l’idéologie : pour ses adeptes, la Sécurité sociale est justifiée non parce qu’elle serait efficace, mais parce qu’elle est « égalitaire ». Mais l’égalité, les principaux bénéficiaires ont une lecture particulière.

 

Mythe 15  : La Sécurité sociale est indispensable, car les assurances privées ne peuvent pas prendre en charge les maladies graves, les patients âgés, l’hospitalisation, etc., elles ne peuvent assurer que les personnes sans risques majeurs. La santé est un domaine par nature non rentable.

La réalité :

Les assurances privées remboursent frais médicaux, hospitalisation, etc., à 100 % des frais réels. Pour l’hospitalisation, il peut y avoir un plafond par exemple 1 500 000 Euros dans le cas de la compagnie IHI, ce qui fait que même avec des soins intensifs à 2 000 Euros/jour on est pris en charge.

Comme son nom l’indique, l’assurance maladie est d’abord et avant tout une question d’assurance,une technique qui est maîtrisée depuis longtemps, alors que la Sécurité sociale ne fait pas de l’assurance, mais de la redistribution aveugle et clientéliste.

L’existence d’assurances privées plus efficaces et moins coûteuses démontre que la santé est un domaine rentable.

 

Les opposants au système privé souhaitent en réalité condamner le profit pour perpétuer un système redistributif faillitaire par fanatisme idéologique.

Vous trouverez ces gens dans la partie gauche de l’échiquier politique, une vision dirigiste et totalitaire de la société n’admet pas votre volonté de liberté individuelle de choix.

 

Le contrôle), et la fixation des taux de cotisation échappe aux partenaires sociaux. L’État fixe le prix des médicaments, la rémunération des médecins, leur numerus clausus, décide de l’agrément des cliniques privées…

Il y a par ailleurs un grand nombre d’organismes de nature juridique différente mais dits « de sécurité sociale » : on compte plus de 1 000 organismes différents (les caisses à elles seules comptant plus de 100 000 employés), et même un « musée de l’assurance maladie » et un « Comité d’histoire de la Sécurité sociale », sans parler des « Haut conseil pour l’avenir de l’assurance maladie », « Haute autorité de santé ».

La France gagnerait a être un peu mieux informée….

Le mot  » Sécurité Sociale  » est un terme connoté historiquement, et malheureusement idéologiquement ce qui provoque une vision idolâtrique passionnée.

 

Le vrai mot qui colle à la réalité est « assurance maladie » et « assurance retraite ».

En fait, si n’êtes pas employeur, ou comptable vous ne savez pas ce que vous payez, vous ne savez pas grand chose sur ce que vous rembourse la sécu. Votre feuille de paye ne veut rien dire et le brut de brut vous est caché.

Vous ne connaissez aucun de ses dirigeants avec un budget de 450 milliards alors que vous connaissez le dirigeant de Renault qui gère 10 fois moins.

Vous ne savez pas quels sont les autres solutions d’assurance santé qui existent sur terre.

Vous ne savez tellement peu sauf les clichés qu’on vous impose. Il serait peut temps de vous réveiller et demander des comptes à ceux qui les cachent…

Et encore cette partie n’expose que la santé….

La partie assurance retraite c’est encore pire !

La sécurité sociale est issue d’un autre temps. Franco-Française,  elle est inadapté à la mondialisation et l’internationalisation des parcours humains. Elle est inadapté aux emplois du futur qui s’annoncent. 

D’autres pays ont introduit la concurrence privée dans le domaine de la santé et ça marche mieux que chez nous et c’est plus économique et efficace!

Les Allemands, les Suisses ou les Néerlandais sont-ils moins bien soignés que les Français ?

Si les gens avaient l’information réelle! Si!

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Sirley leon

On a coupé la main et l’avant bras de Sirley à la machette.

Mon nom est Shirley Avila Léon, je suis cubaine et je vis à Cuba. J’ai été élu délégué à l’Assemblée municipale du Pouvoir Populaire à Cuba par les habitants de mon quartier en Juin 2005, dans le quartier rural, Citrons, circonscription n ° 37, dans la municipalité province Majibacoa Las Tunas. 

L’Assemblée, qui est contrôlée dans la réalité par le Parti communiste de Cuba, en théorie devrait être l’entité qui régit l’organe de pays. L’Assemblée est composée de 81 districts, avec plus de 50.000 habitants.

Le séminaire pour l’exercice des fonctions comme délégué, a duré deux jours, mon caractère et  paysanne d’origine, a engendré de bonnes relations avec tout le monde. Je suis intéressée par la vie des citoyens en général, qui est tellement subie que ces personnes manquent d’ espoir de sortir de cette misère, humaine, spirituelle et morale. Je dis cela parce de ce que ces phrases sont la rue. Elles sont récurrente et c’est l’expression du peuple. 

Dès les premières réunions, je remarquai le double langage des leaders absolument pas intéressés par les gens, les plus gros problèmes étaient bureaucratiques, parce qu’avec la corruption, le système ne fonctionne pas.

Avant 1992, ma région était l’ une des plus productives de la province, il y avait des écoles primaires, mais après la planification hydraulique commandé par Fidel Castro, les 3 écoles ont été démolies pour construire un barrage hydraulique en mettant une partie de la population sans – abri.

160726_sirley_2_eggerLes enfants depuis, marchaient plus de 9 kilomètres à travers les routes difficiles, pour assister à l’école la plus proche, les parents occupés à accompagner leurs enfants n’avaient pas le temps de cultiver la terre en dépit de la pauvreté abjecte dans laquelle ils vivaient. 

Certains on préféré quitter la région vers le Calixto, dans les villages de Las Tunas, et d’ autres endroits où il y a une école, en laissant les fermes abandonnées.

Les agriculteurs n’ont pas le droit à une retraite et n’ont le droit de se retirer ou changer de métier, la vie professionnelle est contrôlée par l’état, Entendre leurs histoires est déprimant,

Confiants dans la phrase de Fidel Castro que les médias répètent en boucle, sur le concept de révolution pour changer tout ce qui doit être changé, j’ai donné ma parole aux paysans de se battre pour eux, tout en changeant leurs conditions de vie. 

Ignorant le visage de monstre, ne réalisant pas encore l’absence de droits et de la dictature qui existe à Cuba, capable de tout pour rester au pouvoir, et qui expose publiquement que le pouvoir émane du peuple, je me suis donné la tâche de récréer la scolarité dans mon district, besoin si nécessaire. Pendant six mois , j’ai effectué les démarches à la municipalité et la province. 

Dans les premiers mois de 2006, sans résultat local, je suis allé au Conseil d’ État, la construction de l’école a été adoptée dans le même semestre. 

À ma grande surprise, après avoir obtenu cette promesse, les gens ont commencé à me dévoiler leurs problèmes et  m’ont demandé de plus en plus les représenter.

 sirley-2Lors d’ une réunion, je fus accusé par le président de celle– ci, d’être un chef de file anti-révolutionnaire, parce que j’avais exigé la municipalité de respecter l’engagement d’acheter des tomates, des légumes et des fruits aux producteurs qui, , pourrissaient dans les champs, les affectant économiquement, tandis que les personnes dans toutes les villes manquaient de nourriture et vivaient des famines. 

Il a dénoncé mon comportement au siège provincial du Parti communiste de Cuba, et qui a immédiatement entraîné des représailles.

Ils ont commencé des campagnes de stigmatisation contre moi par le régime, mais cela a donné un résultat inverse et le peuple a eu encore plus confiance en moi.

L’école a été construite et ouverte en 2007-2008, les dirigeants de la province ne me pardonnèrent jamais d’avoir passé au dessus d’eux pour obtenir cette construction. 

Je me suis ensuite fait remarqué, par mon souci de résoudre le non-paiement aux agriculteurs, de trouver des logements dans des cas critiques de pauvreté, et une lutte contre le manque de sérieux des engagements envers les agriculteurs. 

Dans l’année scolaire 2010 – 2011, après trois ans, l’école a été fermée par décision du gouvernement, indépendamment des caractéristiques du quartier par lequel elle a été construite: routes impraticables, la distance de la plus proche de la même école, et la participation économique des parents. 

Le motif étant une décision venue des échelons supérieurs du pouvoir.

Je n’ai pas perdu de temps. J’ai cherché un soutien dans les organisations de masse et politique, toutes les ONG, je suis allé 12 fois devant le Conseil d’ État en neuf mois.

Les parents des enfants concernés, ont décidé de ne pas à les envoyer aux écoles trop éloignée de plusieurs kilomètres et ils ont étés soumis aux menaces et la répression par le Ministère de l’ éducation et d’ autres entités telles que la protection des mineurs, le procureur, la police nationale révolutionnaire et le parti communiste de Cuba. 

Les autorités ont été menacés d’enlever les enfants et les loger les dans une école pour enfants handicapés, qu’ils ont réquisitionné.  Une guerre psychologique a commencé et les parents ont été menacés très sérieusement. Ils ont même étés interdit de me rencontrer. 

La dernière fois que je suis allé au Conseil d’ État, à défaut d’être reçu par Raul Castro ou quelqu’un de décisionnaire, je me suis arrêté à l’ une des couloir, à l’ entrée du bâtiment, dans le but qu’un ministre, soit intéressé.

Il n’a fallut pas beaucoup de temps avant l’apparition d’un citoyen prétendant être le chef de la sécurité du Conseil d’Etat. Quand je lui avais expliqué ce que je faisais, il m’a demandé de l’accompagner, et m’a amené devant le chef du service de l’aide à la population, En fait j’ai été expulsée et menacé, Il ne fallait pas que je revienne sinon je serais accusé de crimes contre la sécurité de l’État.

Déçue, sanglotante, je suis allé à la rédaction du journal Granma, en leur demandant de publier, au titre de délégué représentante des habitants, je voulais une entrevue avec Raul Castro ou Ricardo Alarcon. 

En quelques jours, la réponse a été qu’ils ne pouvaient pas publier . Je fut ensuite menacés par les dirigeants de la province et la municipalité sans attendre.

Ils ont exhorté à renoncer à mon statut de délégué. En me voyant défendre fermement mes principes et le soutien du quartier. Ils ont manœuvré pour imposer une autre personne qui a été refusée par les habitants. Ils ont alors fait disparaître le quartier administrativement, Ils m’ont menacés d’un contrôle fiscal poussé.

Certaine de ne pas avoir commis un quelconque crime fiscal, je suis allé voir à Holguin, à la recherche de journalistes indépendants qui ignoraient mes tracasseries,

sirley_1_eggerJe voulais dénoncer ces violations des droits de l’ homme commises dans ma province. Le 8 Septembre 2012, je l’ ai signalé à Radio Marti, j’ai fait face à la dictature, qui ne se soucie que sur les pouvoirs et privilèges. 

Je ne fait pas de politique, mais la dictature totalitaire des Castro est l’ une les plus corrompue et criminelle du monde. Je ne pense pas qu’il y  existe un gouvernement parfait, mais je suis sûr, impliquant toutes les personnes, nous pouvons construire un gouvernement démocratique, respectant les libertés et des droits constitutionnels. 

J’ai milité dans le groupe d’opposition comme UNPACU, et j’ai soutenu les grèves de la faim de Luis E. Losada (23 jours) et Angel Yunier (critique) dans Granma. J’ai décidé d’organiser les gens qui pensaient comme moi, afin que nous puissions nous protéger contre le régime et en même temps défendre les droits du peuple et de convaincre ceux qui doutaient que nous pourrions en effet changer la dictature en un État de droit.

Pour tout ce que je l’ai décrit ci-dessus, j’ai été la victime de plusieurs tentatives de meurtre, on a tenté de m’éliminer physiquement, j’ai subit des actes de vandalisme contre ma terre, mes animaux, et ma propriété, organisé par le régime et sa politique par la police dans le cadre de son intention de m’éliminer. 

La jeune Yudisleidy Lopez Rodriguez m’a alerté sur le fait que la police politique avait offert une récompense et absolution à des criminels de droit communs dangereux de me tuer. 

Yudisleidy a été tuée le 26 Septembre 2014 pour décrier publiquement une attaque sur moi, le matin, tentative ou je suis sortie indemne par l’incendie de mon lit. Son assassinat a était couvert comme soi-disant un crime passionnel….

sirley-3Le 24 mai 2015, je fus attaqué dans ma maison par Osmani Carrión, envoyé par la Sécurité d’ État de m’assassiner. 

Il m’a attaqué avec une machette, il a coupé ma main gauche et mon bras droit et mutilé mes deux genoux.  Grâce à la présence d’un enfant sur les lieux des événements et grâce à Dieu qui a protégé ma vie pour que je puisse être ici aujourd’hui et que d’offrir mon témoignage il ne m’a pas coupé la tête. 

Je suis actuellement aux États-Unis avec un visa médical afin de recevoir un traitement pour cette dernière attaque. La plus sévère que j’ai endurée, Je vais retourner à Cuba dès que je récupère. (*)

Je remercie tous les gens merveilleux qui me ont donné cette opportunité de laisser mon témoignage,

Témoignage de Shirley Avila Léon lu au VOC 10 juin 2016 Washington DC

 

A ceux qui sont dans le déni des crimes Cubains…Vous pouvez toujours essayer de serrer la main de Sirley, Elle n’en a plus, On lui a coupé à la machette.

*Sirley est retournée à Cuba le 17 septembre 2016.

Dailly signal Sirley leon

On a coupé la main de Sirleyà la machette

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Venezuela en pays du tiers monde. Comment en est-on arrivé là ?

Comment le Venezuela, un pays si riche dans les années soixante, en est devenu un pays du tiers monde ?

venezuela23Une étude réalisée par trois centres académiques vénézuéliens signale que 73% des foyers vivent au-dessous du seuil de pauvreté, alors que leur proportion était de 44% en 1998, année où le Chavisme prit le pouvoir. Electricité rationnée, pire qu’en Afrique, pillages, pénuries de masse, rationnements….

Le Venezuela, vitrine du socialisme du 21eme siècle, figure maintenant à la première place de l’indice de misère établi par l’agence d’analyse économique Bloomberg. La situation est vouée à se dégrader davantage : le FMI prévoit une chute du PIB de 8% en 2016 après deux années consécutives de déclin (4% en 2014 et 10% en 2015).
L’inflation a atteint 275% en 2015 et s’achemine vers 720% pour l’année en cours. Un record planétaire.

Nouveau tiers-monde, désespoir et violence.
La crise économique déferle sur le pays. Les gens doivent résister à des pénuries généralisées de produits de base.
L’administration Maduro a commencé le rationnement de l’électricité, les villes sont plongées dans l’obscurité pendant quatre heures par jour.
Le plus important producteur alimentaire du Venezuela « Polar » dépose le bilan. Connu pour sa bière, qui produit également des aliments, sauces et pâtes à tartiner, il licencie directement 10 000 personnes, et 300 000 indirectement dans les franchises, et services.

Le 26 Avril, les gens sont descendus dans les rues dans trois états du Venezuela, pour piller les magasins et pour trouver de la nourriture.
Maracaibo est devenue une ville du tiers monde, dans l’État de Zulia comme à Carabobo, un état dans le centre du Venezuela, les Vénézuéliens ont attaqué les pharmacies, les centres commerciaux, les supermarchés et commerces alimentaires, les camions avec de la nourriture …

Dans Caracas , la capitale vénézuélienne, trois quartiers de la ville viennent juste de subir les mêmes pillages.

De la nourriture pour 15 Jours…
Les employés de supermarchés sont agressés, ils doivent faire face aux Vénézuéliens en colère qui viennent dans les magasins pour découvrir qu’il y a si peu à acheter…

Les achats sont rationnés par un système d’empreinte digitale pour d’acquérir la nourriture misérable réglementée pour deux semaines.
Des millions de personnes doivent se tenir dans les longues queues pendant des heures, juste pour acheter des produits de base.
L’état qui a monopolisé et nationalisé les supermarchés, a 300 jours de retard sur les délais de paiement des fournisseurs. En plus, les prix contrôlés par le gouvernement, ne reflètent pas le prix de fabrication. Les producteurs locaux sont en faillite, et les fournisseurs étrangers, impayés ne livrent plus.

Des maladies telles que la gastrite sont apparues, les intoxications alimentaires de nourriture avariée, les parasites touchent les plus faibles par centaines.

L’histoire de la faillite du Venezuela :
La crise actuelle du Venezuela a deux explications principales.
L’une est la dépendance du pays au pétrole, l’autre est le socialisme.

Voici l’histoire et les raisons pour lesquelles le Venezuela est une catastrophe économique et un pays en voie de tiers-mondialisation.

Dans les années 70, les politiques libérales économiques mises en œuvre permettent au Venezuela de croître plus rapidement que tout autre pays dans le monde comme une sorte de Chine de son temps.
A cette époque c’est le pays le plus évolué de l’Amérique Latine. L’interventionnisme d’état aura tout bousillé.

1973-Choc pétrolier mondial provoqué par l’OPEP, le pays a le plus haut revenu par habitant d’Amérique du Sud. Le niveau de vie approche les pays d’Europe.

1974-Le candidat Perez, promet le bonheur au peuple avec un programme de nationalisation du pétrole. Il sera élu.

1976-Le président Perez nationalise la production de pétrole en accrochant le pays à la dépendance à la rente pétrolière.

1989-Avec la fin de la guerre du golfe et la baisse des revenus du pétrole, le second mandat de Perez sera une catastrophe économique et sociale. Le  » Caracazo « une série de manifestations, d’émeutes engendrera 3000 morts.

1992: le colonel Hugo Chávez et d’autres officiers de l’armée organisent un coup d’Etat en Février et un autre en Novembre. Une centaine de morts..

1994: Après avoir passé deux ans en prison, Chávez et les autres meneurs sont graciés par le président de gauche de l’époque, Rafael Caldera.

1998: Les électeurs de la classe moyenne, veulent une « remise en ordre du pays» et une «main forte» pour lutter contre la criminalité. Déçus par une crise économique qui s’enlise, provoquée par une baisse des prix du pétrole, ils élisent Chavez comme président.

1999 : Chavez modifie la constitution pour avoir le contrôle de l’économie, et le droit d’ingérence dans les libertés et le secteur privé. 49 lois liberticides donnent au gouvernement le contrôle total, la libre entreprise n’existe plus. La justice devient politisée.

2001: Face à la dérive marquée vers le collectivisme, des milliers de Vénézuéliens dans les rues manifestent contre Chavez. Le président déclare que son gouvernement mène une «révolution pacifique, mais armée ».

2002: Une manifestation massive laisse 17 morts et Chávez est chassé du pouvoir par un coup d’Etat dirigé par l’entrepreneur Pedro Carmona qui s’auto-proclamé « président ». Chávez revient au pouvoir 72 heures après avoir été évincé.

bolivar2003: Après une grève de deux mois qui ne parvient pas à expulser Chávez du pays, le président impose le contrôle des changes, encore maintenu aujourd’hui.
Depuis 13 ans, les Vénézuéliens n’ont pas eu un marché légal des changes. Le prix du Bolívar (Bs) est passé de 900 unités à 1,2 millions d’unités par dollar, sans que les réserves du pays n’augmentent.
En 2003 la 2eme guerre du Golfe fait monter les cours du brut, créant pour l’état et Chavez un formidable réservoir financier pour acheter les votes et des clientèles électorales.

2004: Chávez fait voter un référendum binaire qui ratifie son mandat, bien que l’opposition affirme que le vote a été truqué. Les observateurs internationaux septiques n’ont pas étés invités à observer cette élection. Dans la même année, Chávez crée le «Alternative bolivarienne pour les Amériques » (ALBA), comme une alternative à l’ALENA, la zone de libre -échange proposée par les États-Unis.
ALBA comprend les pays d’Amérique centrale et des Caraïbes, le Venezuela y vend son pétrole à prix réduits avec une période de carence de deux ans et une période de paiement de 20 ans.

A man carries toilet paper at a supermarket in Caracas 2005: Chávez défait une opposition divisée qui décide de s’abstenir aux élections législatives, avec seulement 10% du vote de la population. Le président contrôle le Parlement dans son ensemble, ainsi que les pouvoirs judiciaires et exécutifs.

2006: Chávez remporte l’élection présidentielle encore une fois avec 62% des voix.
Le prix du pétrole passe les100 $ US, où il restera au-dessus pendant près de sept ans. Il affirme tout au long de sa campagne que «ceux qui ont voté pour Chávez a également voté pour le socialisme. »

2007: Immédiatement après sa réélection, Chávez commence une politique agressive de la confiscation et d’expropriation des entreprises privées. Il a pour but de contrôler l’industrie alimentaire et les médias, et introduit des réformes constitutionnelles qui rendent pratiquement le Venezuela un pays communiste.
Alarmés, les Vénézuéliens votent non au référendum constitutionnel. Chávez reconnaît sa défaite, mais note qu’il va continuer quand même continuer ses politiques interventionnistes.
Logiquement, comme dans tous les pays où le marché ne fixe pas les prix de lui-même, les pénuries de produits essentiels viennent à manquer. L’industrie alimentaire est l’une des plus durement touchés.

2008: le pétrole est à son maximum 140 $ US par baril.
Chávez détruit l’industrie manufacturière privée du Venezuela avec le contrôle des changes, en empêchant les échanges internationaux en devises étrangères pour les achats de fournitures et de matières premières essentielles.
Pour l’agriculture et les produits de base, c’est l’inverse, les fonctionnaires de la nomenklatura peuvent disposer de devises puisqu’ils agissent pour l’état…Très vite, le pays du soleil ou tout pousse rapidement est inondé d’importations agricoles d’état. La surfacturation et la corruption abondent.

2009: Après une chute importante des prix du pétrole, l’économie souffre. Chávez, cependant, passe un amendement qui lui permet d’être réélu indéfiniment. Il augmente également la dette du pays. La Chine prend de vastes secteurs de l’économie vénézuélienne.
Le gouvernement qui en 1998 avait 800 000employés est comptabilisé à 3 millions de fonctionnaires.
Chavez annonce qu’il va importer des centrales électriques de Cuba pour 40 milliards US $. L’argent, a fini en Andorre et en Suisse dans la famille et les proches de Chavez.

venezuela242011: Chávez annonce au peuple qu’il a le cancer, mais se déclare candidat aux élections présidentielles de l’année prochaine. Son plan de dépenses est si accès sur la dépense, qu’il aurait fallu un prix du pétrole à 150 $ US, de plus que le prix du marché à l’époque.
La différence était couverte par de la dette.

2012: Chavez remporte l’élection présidentielle, mais apparaît en public deux fois après sa victoire: deux jours après l’élection et le 8 Décembre, quand il annonce qu’il doit subir à nouveau une intervention chirurgicale. Il ajoute que s’il ne peut pas terminer son mandat, son héritier Nicolas Maduro devrait détenir le pouvoir. Chávez meurt le 5 Avril 2013, et Maduro remporte l’élection présidentielle un mois plus tard, bien que le résultat soit à nouveau controversé . Maduro le nouveau président maintient « 21st Century socialisme » et continue à détruire le secteur productif Venezuela.

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2013: Maduro ne prend aucune mesure et imprime en folie furieuse des montagnes de billets, ce qui augmente le déficit budgétaire du pays en priant que les prix du pétrole augmentent.
La masse monétaire augmente dix fois dans les trois années Maduro, un processus qui conduit à une inflation galopante et fait du bolivar une monnaie sans valeur.

2014: L’étranglement économique de Maduro sur les importations entraîne des pénuries de médicaments et de nourriture. Le pouvoir d’achat est détruit par l’inflation.

2015-Le parti au pouvoir perd les élections législatives. Maduro s’accroche au pouvoir comme un mollusque au rocher.

2016: Les pannes d’électricité se généralisent à travers le pays. L’incompétence et la corruption des autorités sont mises à nu. 76% des Vénézuéliens sont tombés dans la pauvreté. Le gouvernement Maduro est rejeté par 85% de la population. Il n’y a même plus d’argent pour imprimer les billets. Les fonctionnaires ne doivent plus travailler que 2 jours par semaine.
Non, le Venezuela n’est pas victime d’un blocus ou d’un embargo. Il n’y a pas de méchant impéria-liste à blâmer pour la mise en jachère du pays….
Ce pays a découvert le « socialisme du 21eme siècle ». Il est tout aussi pourri que ceux de 19 et 20 eme siècles.

Le pire c’est qu’en France, actuellement, la gauche continue, bille en tête, vaille que vaille de la réalité, à réclamer qu’on emprunte globalement le même trajet du mirage socialiste à «dormir debout».

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10 000 millionnaires ont quittés la France en 2015.

En une seule année la France a perdu environ 3% de son nombre total de millionnaires. C’est le record du monde d’exil fiscal. 10 000 millionnaires ont quittés la France en 2015.

Avec 7000 personnes exilées, la capitale Paris a perdu à elle seule 6% de ses habitants les plus riches.

Les riches sont partis dans l’ordre en Grande Bretagne, aux USA, Canada, Australie ou Israël. La source de ces chiffres est le rapport de la fondation New World Wealth, une agence qui compile les données sur le secteur de la richesse mondiale.

Les chiffres ont été compilés à partir des données collectées à partir des statistiques du programme de Visa pour investissement de chaque pays et un entretien de 800 individus mondiaux fortunés et l’analyse des clientèles des cabinets experts en migration, les gestionnaires de patrimoine, agents immobiliers dans chaque pays, et par le suivi des mouvements de millionnaires dans les médias.

Le rapport New World Wealth compile les entrées et sorties par pays des millionnaires en USD.

La France a accueilli 2000 millionnaires pour 12000 exilés en une seule année. Soit un delta négatif de 10 000 personnes.

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Les arrivées :

La France a accueilli 2000 millionnaires en plus, ce qui est très faible à l’échelle d’un pays. A titre d’exemple la seule ville de Londres en a accueilli 3500.

Les seuls millionnaires qui arrivent en France viennent principalement du moyen orient, du sud de l’Europe et quelques pays de l’Est.

La France est le 1er pays au monde de fuite des millionnaires devant la Chine Grèce, et l’Italie et l’Espagne.

La grand exil de 2015 en sortie de millionnaires de France est stupéfiant. A la chute des opportunités d’affaire et de business, s’ajoute des événements conjoncturels de montée des tensions religieuses illustrés par les attentats Charlie ou Bataclan.

Le rapport New World Wealth, averti d’une accélération au cours de la prochaine décennie des exils de nos riches compatriotes.

L’Australie, États Unis, Canada, Israël, les Émirats Arabes Unis et la Nouvelle-Zélande sont les grands gagnants de l’exil positif des millionnaires. Ce sont aussi les pays ou l’économie est plus prospère et au chômage faible. Les anciennes colonies Anglaises au soleil attirent.

Il est à noter que ces pays ne sont pas forcément des destinations de paradis fiscaux, contrairement à certains clichés que les gauchistes aiment exposer à longueur de propagande.

Conséquences pour le pays :

Un départ massif de millionnaires est toujours préoccupant pour un pays. Le signe avant coureur d’un déclin avant coureur. Les millionnaires sont souvent les premiers à partir d’un pays en déclin. Ils ont les moyens de partir. Le chiffre des millionnaires cache le chiffre des classes moyennes supérieures et moyennes qui font de même.

C’est pour le pays une sortie d’argent et de consommation. Quand les millionnaires quittent un pays, ils prennent leur argent avec eux ce qui a un impact négatif sur la monnaie, le marché boursier local et le marché immobilier local.

Les précaires et les demandeurs d’emploi sont les premiers touchés par l’exil des millionnaires. Ils emploient un grand nombre de personnes. La moitié (50%) des millionnaires sont propriétaires d’entreprise. C’est autant d’emplois ou perspective d’emplois de perdus.

Les millionnaires dépensent beaucoup d’argent en biens et services locaux et paient le principal de l’impôt sur le revenu. C’est autant de recettes fiscales perdues qui doivent être redéployées sur les revenus des autres classes sociales.

Les 325 000 millionnaires de France assuraient 30% de la ressource des impôts sur le revenu en France. Sachant qu’en 2015 ils sont 10 000 de moins exilés, et que de l’autre en 2015 la première tranche du barème de l’impôt sur le revenu est supprimée qui engendre une exonération de 3 millions de foyers d’impôt sur le revenu, les classes moyennes se trouvent dans un étaux qui concentre sur eux les charges de l’impôt sur le revenu.

Source : Rapport 2015 New World Wealth

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En finir avec le droit de grève!

Vous êtes tellement conditionnés depuis l’enfance par une éducation nationale Marxisée que vous n’avez jamais fait attention que le droit de grève n’est pas un vrai droit. Comment pouvez vous croire à l’absurdité de faire un droit d’un acte de contrainte, voire de violence envers autrui.

 

En fait la grève est tout le contraire d’un droit. La grève porte atteinte aux principes généraux du droit.

La grève est une action concertée, qui consiste en une cessation du travail par les salariés d’une entreprise. Elle vise à créer des préjudices et entraîne une perte de productivité de l’entreprise.

En faisant pression contre la hiérarchie contractuelle, la grève est un déni de la responsabilité du salarié devant ses engagements et sa propre signature du contrat de travail.

La plupart des Français sont conditionnés et il ne manque jamais de juristes, de politiciens pour rappeler que l’on doit le respect aux grévistes qui font valoir « leurs droits ». L’endoctrinement et le conditionnement doctrinaire en oublie le raisonnement.

La liberté de circuler, d’entreprendre est une liberté fondamentale. La grève est une atteinte à ces libertés fondamentales et évidemment n’est évidemment pas un droit légitime et licite.

La grève est une épreuve de force, une violence, c’est une cessation « concertée » du travail.

Le travailleur est lié au travail par un contrat. Contrat que le travailleur et l’employeur ont signé ensemble en leurs âmes et conscience.

Avec ou sans concertation, la grève constitue une rupture unilatérale de ce contrat et devraient en découler les responsabilités habituelles d’une telle rupture : fin du contrat, indemnisation des dommages causés, voire poursuite pénale lorsqu’il y a voie de fait, comme accaparation ou blocage de l’outil de travail, piquets de grèves, et obstructions qui constituent une atteinte à la liberté des non-grévistes.

Ne perdons pas de vue en effet que « faire grève » ne veut pas simplement dire s’abstenir de travailler : cela suppose de s’abstenir de travailler dans le cadre d’un « contrat de travail en cours de validité ». En d’autres termes, cela signifie manquer à ses obligations, prévues par le contrat.

Les effets sur la société sont dévastateurs.

Les délocalisations en sont pour une part la conséquence.

Aux dommages visibles, s’ajoutent une multitude de dommages invisibles que personne ne peut quantifier : voyage raté, nuit de galère, école sans maître, opération retardée parce que le personnel n’arrive pas à l’heure, marché raté, etc.

Les grèves portuaires ou aéroportuaires qui paralysent les ports et les aéroports sont récurrentes. Ces grèves sont particulièrement nocives pour l’activité des ports et aéroports et l’investissement en France. De situation privilégiée géographique, la France ne peut les exploiter sans ces grèves répétées de catégories sociale, aussi bien que ceux de nos concurrents. 

La panne de croissance épouvantable, qui n’a aucune raison d’être en France, est accentuée par la « grèviculture ».

Grève versus Look out

L’équivalence est condamnée. Comment considérez vous le lock-out, la grève patronale? Fermer les portes de l’entreprise signifie, de la part de l’entrepreneur, une violation du contrat de travail, même si c’est dont entreprise et qu’il soit la base de l’ensemble de la base de tous les emplois qu’il a créé.

Comment considérer pour l’employeur ce qui est une faute, ne pas considérer l’équivalence pour le salarié ?

Comment exposer que l’entreprise doit strictement respecter le contrat, et l’employé disposer du droit de passer à coté?

La rhétorique collectiviste se fonde sur le prétendu « échange inégal » et supposé dissymétrie entre employeur et salarié pour justifier un droit de grève inconditionnel.

Mais la dissymétrie, c’est bien l’inverse. C’est à bien l’employeur celui a qui ont interdit de se révolter.

La signature et l’engagement contractuel du salarié ne vaut rien t-elle rien?

La législation française fait une abstraction à la liberté des individus contre les intérêts de groupes coalisés dans un acte malveillants envers les autres. La Constitution (marxiste) de 1946 institue ce « faux droit » qui « s’exerce dans le cadre des lois qui le réglementent » alors qu’aucune loi mais un code réglemente le travail.

Il est temps d’admettre que le droit de grève est inconstitutionnel.

La jurisprudence et plusieurs articles du Code du Travail (L 2511-1) ont établi que la grève ne rompt pas le contrat de travail, mais le « suspend ». C’est ridicule.

Pourquoi y revenir ? Apparemment il faudrait s’y résigner. pourrait-on priver une nation démocratique de l’une de ses libertés fondamentales ?

Le « droit » de grève est trop souvent l’exemple typique d’un faux droit qui s’exerce au dépens de personnes non consentantes. Dans ce sens il s’agit d’une agression contraire aux principes du droit et la liberté des autres.

Nous n’en avons pas fini avec les grèves.

Après la RATP qui bloque pour n’importe quoi comme cette semaine la ligne A ou B et 2 millions de voyageurs innocents et absolument pas concernés, après Pole emploi le 4 février, ou les aiguilleurs du ciel, les enseignants ou les pilotes d’avion, ou les intermittents, les taxis et tous les privilégiés en monopoles en ont trop abusé. Il faut en finir et supprimer le droit d’agression que constitue ce faux droit.

Certains évoqueront l’illusion d’un service minimum en cas de grève dans les services publics.

Quand il y a un organisme public ou quasi public, en bonne logique, c’est de bénéficier d’un service maximum que devrait faire partie de l’obligation de service public.

Tout autre régime est inadmissible et porte atteinte à la liberté de circuler.

Tout cela fait partie du paysage « social » français.

Pourquoi y revenir ? Apparemment il faut s’y résigner : pourrait-on priver une nation démocratique de l’une de ses libertés fondamentales ?

La législation française ne l’entend pas ainsi. C’est la Constitution de 1946 qui institue ce « droit » qui « s’exerce dans le cadre des lois qui le réglementent ».

On attend toujours ces lois, mais la jurisprudence et plusieurs articles du Code du Travail (L 2511-1) ont établi que la grève ne rompt pas le contrat de travail, mais le « suspend ».

Donc, l’employeur ne peut ni renvoyer le personnel gréviste, ni embaucher un personnel de remplacement, ni attaquer les syndicats grévistes.

Supprimer le droit de grève n’est pas un « drame ».

Dans les autres pays, c’est le droit des contrats qui est seul pris en considération, de sorte que la grève est rupture contractuelle.

-Au Japon, les grévistes mettent un brassard pour indiquer qu’ils sont en grève mais continuent à travailler.

-Aux États Unis, la première décision du nouveau Président Reagan aura été de licencier plus de 11.000 contrôleurs aériens. Depuis les compagnies aériennes Américaines sont rentables et les Françaises sont connues que pour cela.

-En Angleterre, depuis Madame Thatcher (1982), les grévistes peuvent être licenciés.

-En Suisse, la paix du travail désigne une convention de prévention des conflits sociaux, et la grève est très rare.

-En Allemagne, il ne peut y avoir de grève pendant les périodes de négociation salariale.

Dans la plupart des pays, la grève est interdite dans les services publics ou dans les activités d’utilité publique. 

Ces pays, néanmoins, ont bénéficié des progrès sociaux aussi bien et même souvent mieux que les autres pays, ce qui condamne l’idée que les grèves étaient nécessaires à ces progrès sociaux.

 

Par conséquent, dans un cadre légal, le salariat est une relation d’échange, entre un salarié qui vend son travail et un employeur qui achète ce travail, sous les conditions du contrat de travail.

L’interdiction que subit aujourd’hui un employeur de se licencier un salarié au motif qu’il est gréviste est contraire aux droit de vie de la personne morale.

Il est temps de penser a supprimer ce faux droit de grève….

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Flixbus. Pas besoin d’autocar pour devenir le leader du transport de voyageur

Tout commence avec la nouvelle loi Macron effective depuis l’été :

En 2009 un règlement paru au journal officiel de la communauté européenne à ouvert une brèche face au lobby des opérateurs de transport de voyageurs comme la SNCF ou Veolia.

L’Europe a un fondement, « la libre circulation des biens et des personnes ».

En effet, depuis 1934 et une loi scélérate anticoncurrentielle protégeait le monopole d’état SNCF.

Il était impossible à un concurrent de la SNCF d’ouvrir des dessertes inter-villes en autocar.

 

En janvier 2013 l’Europe envoyait une missive à la France pour se conformer au règlement et assurer le fondement de l’europe, la libre circulation et imposer le processus d’ouverture à la concurrence du transport intérieur de passagers.

 

Le ministre Macron, contraint par l’illicité de la loi de 1934 face à la liberté de circulation du fondement européen, s’aperçoit que son ministère a été rappelé à l’ordre par le parlement européen pour officialiser la libre circulation des individus en transport de voyageurs. Prétextant pour la population une idée venue d’Allemagne ou d’Angleterre, pays qui ont fait avant la France la libéralisation du transport voyageurs a libéralisé le secteur le 7 août 2015 par la loi dite « Macron ».

 

En bon socialiste anti-libéral, Emmanuel Macron, a imposé un blocage administratif, bureaucratique et procédurier pour faire plaisir au lobby SNCF rentier du monopole de l’état, et pour les élus qui se retrouvaient alors frustrés sans pouvoir (de nuisance) réglementaires face à un marché libre, les a chargé de donner des autorisation ou refus pour les toutes petites lignes de moins de 100kms. (101 kms pas besoin d’analyses clientéliste).

Donc pour empêcher le développement libre de TPE locales sur ce marché du transport, il a laissé un pouvoir de nuisance aux régions pour empêcher une offre locale de se développer pour les petites lignes de moins de 100Kms.

Imaginez que vous vouliez vous mettre à votre compte et ouvrir une déserte locale avec un Bus en ayant observé un besoin microéconomique de transport qui vous permettrait de créer votre revenu. Si vous nfaites du tors à la SNCF ou Veolia…

.Attendez vous a être condamnés par la conivence du clientélisme local.

Vous devrez avoir l’accord explicite de la région et subir le bon vouloir des conseils régionaux si votre ligne fait moins de 100 kms, alors que les grandes lignes ne nécessitent pas cette bureaucratie d’emmerdements de petits barons locaux à l’écharpe tricolore à créer de la richesse localement.

 

Le marché :

Véolia, la SNCF rigolaient à se partager le marché entre leaders seuls possesseurs d’une flotte de bus sur le marché. Ils faut dire qu’avant, il y a 6 mois, le ticket d’entrée pour les flottes de bus c’était la connivence avec l’état ou les régions.

Eux seuls pouvaient se targuer de la connaissance du marché et des passes droits necessaires pour flatter le gentil élu ou fonctionnaire qui donnait les autorisations auparavant.

Mais c’était aussi l’oubli qu’un marché libre, chacun est libre de proposer ce qu’il veut et quand il veut, à ses risques et périls.

 

Isilines branche transport de Veolia ou Ouibus (anciennement iDBUS) se voyaient déjà leader naturels de ce futur marché. Ils ont commencé par des achats d’autocars en propre.

 

En fait ils n’ont pas vu arriver la petite Start up Allemande qui les a pris de cout et le leadership en france. En effet Flixbus ne possède absolument aucun bus. Zéro autocar. Rien qui roule en propre.

Absolument aucun employé n’est un chauffeur de bus et personne de l’entreprise ne remplit le réservoir d’un autocar.

Et pourtant Flixbus c’est à la vue de tous 650 autocars aux couleurs vertes et criardes qui parcourent l’Europe. 20 millions de personnes transportées en Europe en 2015 et certainement 30 millions en 2016. En France en à peine 6 mois cette petite boite c’est imposée comme le leader incontestable et incontesté du transport en autocar en france. 

 

Flixbus c’est quoi ?

FlIXBUS, c’est seulement un site Internet. C’est tout !

Juste des professionnels de l’acquisition client sur Internet et les prescripteurs du prix pour l’acquisition client.

Flixbus ne possède aucun autocar.

Flibus est devenu en quelques semaines la référence. Un Paris-Genève est à 25€ ou un Rennes-Lille est à 22€.

En quelques semaines Flixbus est devenu l’offre la plus large, complète et dans les plus compétitives du marché.

 

Flixbus fait appel aux artisans Autocaristes, et TPE et PME Autocaristes, auquel ils assurent un potentiel de remplissage non garanti. Une puissance de feu Marketing qui en est au début, à l’image de UBER ou Blablacar.

Plusieurs PME se sont constituées et créés de toute pièce en achetant un ou deux bus pour se faire agréer. Des chômeurs ont créé leur entreprise et se sont mis à leur compte. D’autres existantes ont saisit la balle au bond et se sont engagé dans cette aventure et en profitent pour se développer.

Ils doivent comme une Franchise répondre à un cahier des charges pointu, comme posséder un bus très récent. Ou une signalétique de similarité entre les bus.

Toute la flotte des bus doit offrir un confort supérieur aux autres moyens de transports collectifs, connexion permanente avec wi-fi gratuit, tous les véhicules sont climatisés, prise électrique au pied des sièges doubles et bus de moins de 3 ans,

Si le franchisé ne dispose pas de son autocar, Flixbus dispose d’accords négociés avec des industriels fabricants d’autocars.

Cette loi dite « libérale » instaurée par un ministre peu libéral par contrainte, en fait n’a coûté que de la frustration au Élus et une perte du pouvoir de la connivence entre élus et entreprises.

Cette loi est une forme d’exemple.

La réussite de Flixbus est un exemple.

 

Une loi libérale ne coûte rien au contribuable, mais fait gagner des libertés, du service, de l’argent et génère de la richesse pour la société, et limite les rentes de situation sur la bureaucratie et la complexification.

 

Qu’attendons nous pour les adopter toutes ?

-FLAT TAX la taxe unique qui met tout le monde sur pied d’équité devant l’impôt toutes les personnes et a permis aux pays de l’Europe de l’Est de créer de la croissance après les désastres d’années d’économies planifiées ?

 

-CONCURRENCE entre les régimes d’assurance sociale, comme en Allemagne ou Pays Bas ou les gens sont tout aussi bien soigné mais chacun peut aller vers la sécurité sociale de son choix et gagner du pouvoir d’achat ?

 

-Bulletin de paye vérité, qui expose la réalité du salaire brut de brut, et l’information réelle des prélèvements sociaux en incluant toutes les taxes patronales et salariales ?

 

-Des élus libres qui ne peuvent être élus inclus dans la fonction publique, ou des élus ne peuvent s’enrichir d’une rente décalée de « fonctionnaire en disponibilité » et sans le conflit d’intérêt de voter des lois pour leur employeur l’état, mais réellement actifs pour le compte de la société civile comme dans la majorité des pays comme en Angleterre ?

 

Pas de statuts spéciaux pour les fonctionnaires, ou la passivité ou l’immobilisme est acheté par des avantages de situation sociale comme en Suisse ou Suède ou Autriche et favorisent l’immobilisme et la réticence sociétale aux changements ?

 

La TVA in finé, qui se récupère en totalité et uniquement au niveau de l’entreprise qui a contact avec le consommateur et libère les 70% d’entreprises de la bureaucratie de la TVA des entreprises qui n’ont pas d’échanges avec les particuliers ?

 

Qu’attendons nous pour les adopter ?

Simplement sortir des griffes des rentiers des monopoles et des statutaires qui ont goûtés aux avantages des situations figées..

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Le Drian. Les Bretons pris seulement « à moitié » pour des cons!

Le ministre Jean Yves Le Drian a décidé.

Il ne touchera que « la moitié de ses indemnités régionales » de son poste factice de président du conseil régional en plus de ses différentes indemnités de retraité de 70 ans et de ministre.

Aux élections régionales, le ministre de la défense Jean Yves Le Drian a été élu. Il l’avait juré craché pendant sa campagne en Bretagne, « je ne cumulerais jamais mon poste au gouvernement avec celui de président du conseil régional ».

le drian promesseC’était beau ! Tragédie homérique ! De quoi faire pleurer à chaudes larmes de compassion les ménagères de 50 ans.
Le président Hollande, avait fixé une règle « non cumul de mandat » juré craché. La main sur le cœur de profession de foi pour se faire élire.

Mais voilà Le Drian est soi disant « indispensable » (Comme de nombreux anciens ministres dans les cimetières dont nous avons tous oublié les noms).
Et notre brave et valeureux ministre de la défense Jean Yves Le Drian est un altruiste hors pair, toujours prêt à se dévouer corps et âme ne peut pas abandonner et donner démission de cette gamelle généreuse de ministre.

Et il ne faut pas exagérer, un professionnel du profit politique ne se résigne jamais à ne pas remplir sa poche de la gamelle de la région, même si son poste est en réalité fictif.

hollande-promesse« Se dévouer oui, mais en bon professionnel de la politique, il existe une règle.
Quand on a goutté aux privilèges statutaires et la gamelle de l’état sans compter, on ne peut plus jamais s’en passer… »

Alors bon accapareur confirmé depuis 43 ans d’indemnités diverses et multiples d’élu, la gamelle d’état sans compter et sans assumer le poste on y touche jamais…..

Évidement pour se donner bonne conscience, il a juste fait savoir qu’au conseil régional du prochain 8 janvier il se fera voter un revenu d’une « demi-gamelle » pour motif absence totale. 2600€.

Vous comprenez il va se dévouer et abandonner « la moitié de sa gamelle à rien foutre » pour se contenter d’un revenu de misérable conseiller régional. Poste tout aussi fictif que celui de président de conseil régional. Poste tous aussi rémunéré à rien faire que celui ou il vient d’être élu.

Maria_Vadillo3Cette bonne gamelle complétera celle de sa famille, sa femme, Maria Vadillo, vice-présidente cumularde du conseil régional et de conseillère de la ville de Rennes s’y abreuve aussi en emploi « à moitié » du temps actif. Notons en aparté qu’une recherche sur son nom indique que sa femme a signé une charte déontologique socialiste  sur l’approbation de sanctions effectives de l’absentéisme parlementaire….Ça vaut le détour humoristique de la conviction qui ne concerne pas ceux qui le disent.

Bien entendu Jean Yves Le Drian n’a pas proposé de diminuer « de moitié » son revenu de ministre. Non Non Non….
Évidement la dévotion c’est pour les discours, jamais pour la gamelle….

Ceci met en lumière que jamais ce personnage n’a craché dans la soupe de l’état. Puisque comme ministre il touchait déjà cette gamelle de conseillé inexistant payé à rien faire. Des années qu’il phagocyte l’argent du contribuable en revenu d’élu théorique et illusoire.

Il ne renoncera donc pas à cette gamelle du conseil régional qu’il ajoutera a ses revenus de retraité d’une carrière éphémère et totalement marginale et inexistante de prof à l’éducation nationale.

Notons qu’une carrière de 40 années sans jamais voir un élève pendant 35 années de fonctionnaire « mis en disponibilité  »  de l’éducation nationale lui donne une  retraite maximum pour comme si il y avait travaillé toute sa vie.

Parfaitement informé de cette illusion de carrière, l’étique ne les invite pas à ne pas accepter la pension de retraite spéciale et avantageuse de statutaire prof sans jamais enseigner.

Le Drian fait fort, il cumule multiple retraites spéciales plus les émolument de poste d’élu comme la retraite de député, retraite de maire, et émoluments de député de maire, sans oublier les revenus d’administrateur de l’entreprise SA Bretonne d »Economie Mixte d’Equipement Naval à capitaux d’état, siège social à Rennes, aux bilans jamais déposés aux greffes ou il ne fout de toute évidence jamais les pieds mais dont on ne doute pas qu’il apprécie les émoluments de ce poste de complaisance tout aussi fictif que tous les autres…

Le Drian c’est « justifié »: les indemnités sont modulées en fonction de la participation effective aux séances plénières et aux commissions dont ils sont membres. Il n’a pas précisé que c’est lui qui signait les autorisations d’absence excusées et rémunérées. A « moitié honnête ».

Il est vrai aussi que comme ardent pourfendeur des exilés fiscaux, ses revenus familiaux sont aussi « à moitié fiscalisés », pas comme ceux comme vous ou moi qui n’avez pas ces privilèges de statutaires des castes d’état.

Le Dorian est le symptôme d’une caste politique gériatrique a vomir.

Une élite étatiste, court thermiste, et lâche qui n’a aucune pudeur ni étique à se servir directement dans la caisse de l’état par le passe droit du statut de hauts fonctionnaires intouchables et en entre soi.

Actuellement nous subissons cette caste corporatiste de favorisés qui s’accroche comme des mollusques aux rochers, à la gamelle et les privilèges de l’état.

C’est toute une génération de professionnels de la politique comme Le Drian depuis 40 ans qui doit dégager avec cette mentalité obscène que nous subissons.

L’offre politique est un festival de politiciens plutôt vieux et plutôt obscènes et sans étique et accapareurs
Ce n’est pas l’avenir que les bretons ont choisit, mais un accapareur professionnel des ressources de l’état.

Sources :
http://www.leparisien.fr/espace-premium/actu/il-n-a-qu-a-mettre-sa-femme-a-la-region-17-10-2015-5193211.php
http://www.valeursactuelles.com/politique/jean-yves-le-drian-president-de-region-a-mi-temps-57898

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La courbe du chômage ne s’inversera pas!

Je suis confus de vous décevoir tous, mais je vais casser le tabou. La courbe du chômage ne s’inversera pas. Et elle est loin de le faire et aucune politique actuelle n’arrangera les choses. Même en cas de conjoncture internationale favorable, la France étant devenue repoussoir aux investisseurs mondiaux.

Nous ne sommes pas prêts de la voir s’inverser.

En voici les raisons :

1-Des politiciens incultes économiques.

Si une tendance s’inverse, sa représentation en coube ne s’inverse jamais. Elle peut varier, monter ou descendre mais jamais s’inverser. S’exprimer de cette manière sur une inversion de courbe est déjà un indice de manque de rigueur.

Tous les membres des gouvernements successifs sont des incultes de l’économie de marché. Les socialistes décrochent quand même le pompon.

Les Ministres du Travail se suivent comme se suivent leurs incompétences à maîtriser le marché du travail.

L’avant dernier, Rebsamen a quitté le poste de ministre par ambition de devenir maire. Le politicien à l’ambition à l’envers. Ubuesque ou simplement la démonstration que ce type n’était pas à sa place.

La ministre suivante et actuelle ministre du travail Myriam El Khomri est encore plus nulle. Elle est déjà disqualifiée. Elle ne connaît rien au marché du travail ayant toujours eu des postes par cooptation corporatiste.

Récemment à son comble du ridicule elle s’exprimait sur la redistribution des avantages financier du CICE des pilotes de Air France….

Sauf que n’ayant que très loin conscience de la réalité d’une feuille de paye du secteur privé, elle ignore que le reversement de CICE est versé à l’entreprise uniquement sur les salariés au salaire inférieur à 2500€ bien plus faible que des revenus de pilotes d’avion. Sa réflexion, de la part d’une ministre relève d’une incompétence du sujet évoqué…

Et dire qu’ El Khomri est grassement payée en salaire de ministre!

En Angleterre, le pays est passé de 11 à 5,5% de son taux de chômage, et il n’y a pas de ministre du travail, juste un secrétaire d’état. Et les anglais se passent de la dépense inutile d’un ministre.

inves2-courb2-La croissance

Pour créer de l’emploi la condition minimum connue est que la croissance se maintienne à +1,5% du PIB pendant un minimum de 2 trimestres.

La croissance est un ratio trimestriel entre N et N-1 de l’augmentation globale de l’activité économique en macroéconomie. Dans les pays occidentaux, les pays qui disposent d’une force entrepreneuriale et d’initiative sont les seuls pays qui connaissent une forte croissance.

Dans les pays où l’État intervient de façon permanente et fréquente par des politiques industrielles, économiques, fiscales, protectionnistes et réglementaires sont les pays, qui en règle général, ont une faible force entrepreneuriale, et une faible croissance.

A ce titre la France est exactement dans le cas le plus aggravant. Elle cumule cela, depuis 25 ans un nombre de défaillances d’entreprises toujours supérieur à nos voisins.

Une population infantilisée des réalités économiques et totalement formatée à la haine de l’économie de marché par une éducation nationale ou 90% de profs regroupés en une caste de statutaires et d’emploi à vie, d’obédience marxiste prônent la décroissance pour le secteur marchand dont ils sont la charge.

eco-march3-Le coût du travail

Aujourd’hui un Smicard touche un revenu mensuel moyen de 1200€ (selon les contraintes de la convention collective). Pour 1200€ de salaire net versé au salarié, l’employeur doit ajouter 1000€ en assurances sociales patronales et salariales et provisionne 400€ mensuellement pour les revenus des semaines de RTT, de congés payés, et la provision des futures indemnités de séparation, à cela s’ajoute les coûts indirects, comme les coûts de gestion des absences, les coûts comptables des feuilles de paye, les coûts de la gestion des ressources humaines, et des coûts incompressibles contractuels comme les visites médiales d’aptitude, les assurances civiles de l’entreprise, ou des cotisation d’OPCA, de la formation continue obligatoire et les adaptations normatives d’une incidence d’environ 300€….

Mais ce n’est pas fini ! Pour un CDD, qui représente aujourd’hui 85% des nouvelles embauches, c’est 300€ en plus, charges de précarité Fongecif et contractuelles minimales. Le tout s’additionne.

En résumé le coût mensuel d’un salaire non qualifié au SMIC en CDD hors primes et avantages, c’est:

1200€ net net payé au salarié.

1000€ de charges sociales, (retraite, santé, chômage, CSG, CRDS etc…)

400€ en provision (congés payés, RTT et indemnités de séparation)

300€ de charges de gestion (administration contractuelle, comptable et juridique, responsabilité civile, feuille de paye).

300€ de précarité de poste CDD.

Il faut donc que pour l’employé le moins qualifié de l’entreprise, un salarié au SMIC à 1200€ net doive générer 3200€ pour son employeur de marge pour simplement assurer son revenu. Et cela ne comprend pas les amortissements des outils de travail, la trésorerie, le fond de roulement, le coût d’acquisition des clients, les taxes etc…

On augmente les coûts par des taxes sur le tabac pour décourager de fumer et les fumeurs sont moins nombreux…

On augmente pareillement les coûts sur le travail pour décourager les employeurs, et ça fonctionne à l’identique…..Les salariés sont moins nombreux…

Les charges sociales sont gérées par le paritarisme de syndicats. Leur attitude est une attitude de court terme pour ne pas réformer un système en bout de course qui les fait subventionner et la conclusion est toujours des augmentations de charges sur les salariés….

chom+24-Quand le travail n’est pas rentable ou motivant.

Quand une grande majorité perd de l’argent à travailler.

Vous savez cette employée compétente à qui vous avez proposé un poste supérieur et qui vous explique que ça ne l’intéresse pas car si elle gagne plus elle perdra son APL car elle changera de situation sociale et de revenu?

De nombreuses personnes s’enfoncent ainsi insidieusement dans la passivité, atteignant ainsi un point de non retour. La durée très longue de l’indemnisation chômage est un cadeau empoisonné pour cette raison. À force d’attendre le job idéal, de nombreux demandeurs finissent par se trouver hors jeu.

Les avantages sociaux participent à l’inadéquation de la demande de l’emploi et de l’offre.

Le titulaire d’un logement social d’un lieu, s’il doit déménager pour un job situé ailleurs, perd le bénéfice du favoritisme de la redistribution pour repartir au bas d’une longue liste d’attente sans garantie pour un autre logement social ailleurs.

Le gros du chômage est concentré au sein des parcs de logements sociaux. Les habitants y sont incités à y rester le plus longtemps possible en dépendance, pas à se prendre en main.

La longueur des indemnités permet de remettre à demain la remise en question qui s’impose aujourd’hui. Parfois la qualification est obsolète. Il est nécessaire de se déplacer ou reprendre une formation qualifiante. Attendre d’être en fin de droit pour se muter est pénalisant mais c’est comme cela que ça se passe. Les formations qualifiantes demandent une hargne administrative des demandeurs qui démobilise les plus motivés.

La longueur des indemnités de chômage, permet de vivre correctement dans une situation qui cache au présent la précarité future qui avance lentement, et un grand nombre de personne attend le dernier mois de la dernière année pour commencer à chercher…C’est bien toujours trop tard.

Vu du coté employeur il est toujours surprenant de voir les personnes licenciées qui ont « attendu» avant de rechercher activement. Parfois même de la part de gens instruits et qualifiés.

Une partie des chômeurs ne cherchent tout simplement pas.

Avec une partie de la population qui est incitée à ne pas bouger et ne pas se remettre en question, qui s’achète des « non-avantages » sociaux à vouloir travailler, c’est l’inversion des valeurs sociétales ou c’est le travail qui est subit et la situation au chômage qui est avantagée.

5-La confiance.

En fait l’emploi est la résultante de la perspective de l’employeur de croître sur le marché de son entreprise.

Embaucher est une avance de l’entreprise sur le fait que le travail réalisé par les salariés va trouver preneur. Dans une conjoncture de confiance, l’emploi entraîne l’emploi. La confiance en l’avenir entraîne la prise de risque. Actuellement c’est totalement l’inverse. La confiance est nulle. Elle entraîne la défiance et l’encouragement au « non-risque » d’embaucher. La confiance est aggravée par l’interventionnisme de l’état sur tout.

-La fiscalité? Elle est dirigée à charge contre les catégories sociales qui emploient.

-La redistribution ? Vous avez entendu parler du CICE ? Poisson d’avril….Pour cause de magouille dans les comptes du pays, cette soi-disant aide sera payé en avril 2016 au lieu de janvier….Si vous aviez compté dessus vous êtes mort.

-Le Marché ? Chaque jour l’interventionnisme des politiciens remet en cause la liberté du marché.

Vous vendez des pots de pâte à tartiner ? Vous n’êtes pas à l’abri d’un politicien qui fasse de votre gagne pain une stigmatisation pour redorer sur votre compte sa vitrine de politicien hass been. Vous vendez des machines, des voitures ? Il y a toujours un écolo fonctionnarisé pour décourager le marché libre de la source de vos revenus.

-Les charges sociales ? Bienvenue aux changements permanents.

-Les charges administratives ? Les normes sont toujours plus nombreuses.

-La concurrence ? Les monopoles sont protégés. Votre emploi est la concurrence à leurs monopoles.

inves-courb6-Les jeunes inemployables.

Nous sommes en faillite éducative. Les jeunes sont formatés dans des filières à créer des chômeurs. Les diplômes et l’instruction qui offrent le moins de débouchés sont les filières généralistes, qui sont dépourvues de débouchés professionnels identifiés, mais celles qui composent le principal de l’offre offerte aux jeunes.

Et il existe dans ces formations perdantes, les perdants des perdants qui ont échoués. Les étudiants à l’Université qui ont échoué en licence sont des décalés de l’emploi inemployables sans une remise en cause individuelle.

A la sortie d’un enseignement généraliste et en économie marxisés par l’école, ils se retrouvent infantilisés et donc décalés des réalités du monde du travail et forment un bataillon d’inemployables qui réclament des droits avant d’avoir poussé la clanche de la porte d’entrée des employeurs, sans avoir généré in bénéfice pour aucun employeur.

40% des jeunes diplômés sont toujours sans emploi un an après leur sortie d’études. Et la situation tend à s’aggraver ces dernières années.

Les inemployables n’attirent pas les employeurs.

7-Les entreprises qui pourraient créer de l’emploi.

Il y a une règle extrêmement simple, évidente et démontrée. Seules les entreprises nouvelles créent des emplois. Toutes les études le démontrent.

A périmètre constant, d’une année sur l’autre, là ou la moyenne des entreprises existantes diminuent leur nombre de salarié, les entreprises nouvellement crées logiquement sortent positives en création d’emplois.

La France compte 22 à 23 million de personnes actives dans le secteur privé et de nombreuses études ont étés faites sur la structure des nouveaux emplois.

Il existe une grande différence typiquement Française avec les autres pays. La France dispose d’un ratio très faible de création d’emplois par les entreprises nouvelles. Les entreprises nouvelles créées en Allemagne créent deux fois plus d’emplois salariés, les entreprises nouvelles créées au Royaume-Uni en créent 5 fois plus.

Pour faire simple, une comparaison avec l’Angleterre démontre que pour 100 salariés en France, 1 salarié est créé par une entreprise nouvelle là ou en Angleterre c’est 5.

Les emplois créés par les entreprises nouvelles sont relativement stables dans le temps, à l’inverse les créations et destructions d’emplois dans les entreprises existantes qui varient fortement avec la conjoncture et comme actuellement elle est mauvaise, les entreprises existantes diminuent leurs effectifs.

La raison est la structure capitalistique des nouvelles entreprises Françaises. Principalement basée sur l’auto-financement en France. Le fond de roulement qui génère les salaires se retrouve plus faible que pour des entreprises à capitaux plus larges que ceux des créateurs.

Les nouvelles entreprises sont à la peine pour trouver des capitaux sur de l’immatériel qu’ils soient à risque ou pas.

Si vous devenez entrepreneur, vous verrez vous appeler toutes les semaines pour financer le dernier matériel à la mode, mais jamais le logiciel immatériel à mettre dedans.

En France l’état et ses politiciens préfèrent une politique tournée vers la consommation et pour une taxation élevée de l’accumulation des capitaux. C’est très porteur envers la population française très socialisée. Même celle de droite.

C’est bien plus porteur électoralement face à une population ou 90% des profs ont semé Karl Marx dans la tête des électeurs et l’actionnaire est stigmatisé et transformé en Stalone tous les soir aux Guignols.

Un pays dont les habitants sont prêt à investir dans l’économie pour des projets espérés rentables et/où l’État ne cherche pas à confisquer en amont ou en aval sur les profits les capitaux de façon légale par l’impôt et les taxes soit pour faire grossir la sphère publique soit pour faire de la redistribution ou les deux à la fois, a plus de chances de créer et développer les entreprises nouvelles et par voie de conséquence de favoriser l’emploi et l’enrichissement de tous.

En France un actionnaire du secteur micro-économique est pour beaucoup de Français un extra-terrestre.

8- Furie administrative et sociale

Les fonctionnaires de Bercy et les Énarques ont décidé de décourager ceux qui créent des emplois.

Une France ou la faute du chômage est entièrement imputé à ceux qui en créent…Par ceux qui ne créent rien et n’investissent dans rien.

Le patron s’occupe de tout à votre place ! Santé retraite chômage, l’état a décidé infantiliser le salarié au maximum.

Voici pour les employeurs ce qui va tomber administrativement dans quelques semaines sur la figure au 1er janvier 2016 :

-Les entreprises doivent mettre en place le compte pénibilité,

-La déclaration sociale nominative.

-La réforme des contrats responsables doit être mise en place.

-La généralisation de la complémentaire santé est imposée.

-Une augmentation du coût de gestion administratif des salariés.

-Et la suite est dans les tuyaux. Après l’augmentation de 2015, les modalités et coûts des augmentations AGIRC et ARCCO ne sont pas encore connues mais déjà à envisager dans la foulée en 2016 puisqu’elles viennent d’être votées.

Vous croyez que ces nouvelles perspectives de coûts vont encourager l’embauche et le retournement de la courbe des chômeurs ?

L’état se comporte en assistante sociale, une attitude « roudoudou » bien plus porteuse politiquement pour acheter les votes des corporations et des castes conservatrices, adeptes du cocooning et malheureusement pas en gestionnaire responsable.

Les chiffres du chômage sont exécrables. tous les mois ces nouveaux records à la hausse du nombre de demandeurs d’emploi, et ce n’est pas terminé.

Lutter contre le chômage nécessite de faire l’antithèse de la politique clientéliste.

Malheureusement pour nous français, ces évidences basiques mais têtues sur la création d’emploi semblent probablement trop vulgaires et simplistes pour nos « brillants » politiciens étatistes qui préfèrent les usines à gaz qu’ils sont les seuls à inventer et sur lesquelles ils exercent leur absolu contrôle.

Voici pourquoi la courbe du chômage ne s’inversera pas en France.

Quelques sources et compléments d’infos :

Nouveau record de défaillances d’entreprises

Pourquoi l’emploi ne peut repartir

textes d’illustration: collectif antigone

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C’est fascinant, une facture EDF

C’est fascinant, une facture EDF : belle comme une page de Verlaine, elle contient presque autant de lignes qu’un sonnet de Ronsard.

À la base, le gros monopole d’État vend des kilowatts/heure et le client, tous les deux mois, paye ce qu’il a consommé. Exactement comme chez le boucher : je choisis une escalope, il la pèse, je paye le prix affiché et je repars avec une « facture » – en réalité un ticket – qui ne comporte qu’une seule ligne.

Alors, pourquoi la facture EDF est-elle si copieuse ?

On y trouve le prix du kilowatt/heure – 9,09 euros pour 100 kWh -, qui passera à 9,32 euros après l’augmentation estivale de 2,5 %.

Jusque-là, rien que de très normal. Les gâteries viennent immédiatement après.

D’abord, EDF facture un abonnement ! On se demande bien pourquoi ! Lorsque j’achète une escalope, je ne suis abonné à rien : j’ai, en face de moi, un commerçant qui vend ce dont j’ai besoin, nous faisons affaire et c’est tout. Non ! Avec EDF, même monopole, faut s’abonner. Et ce n’est pas négligeable : 11,6 euros par mois, soit 140 euros par an. Depuis août 2011, l’abonnement a augmenté de 22 %.

Puis viennent les taxes ! Ah ! Les taxes… oh, pardon, une seule taxe et deux « contributions ». La contribution, c’est plus sympa, ça fait plus « social » ; pour un peu, on serait heureux de s’en acquitter, alors que la « taxe », beurk !

Cela commence par la TCFE, la taxe sur la consommation finale d’électricité. C’est quoi, la consommation finale ? Y a-t-il une consommation initiale ? Personne ne sait pourquoi cette taxe existe, même pas EDF, qui se borne à dire que ce prélèvement est reversé aux collectivités territoriales et à l’État (qui détient pourtant 84,5 % du capital du mastodonte). Depuis août 2011, elle a augmenté de 16 %, soit 4 % par an.

Arrive ensuite la merveilleuse CSPE, la contribution au service public d’électricité. Moi qui croyais ingénument que je contribuais à ce service en me contentant d’acheter du courant électrique ! Eh bien, non ! En fait, cette CSPE sert, entre autres, à compenser le coût exorbitant auquel EDF s’est engagé à acheter l’électricité des petits malins qui se sont équipés de bidules photovoltaïques ou éoliens. En août 2011, elle était de 9 % du coût de la consommation ; elle en pèse aujourd’hui 21,5 %. À ce rythme, elle représentera la moitié de notre facture dans trois ans. On est parti joyeusement sur la belle voie rectiligne tracée par les taxes sur les carburants.

Puis vient enfin, toute menue, toute discrète, la CTAE, contribution tarifaire d’acheminement électrique car, contrairement au boucher vendeur d’escalope, EDF vous apporte votre achat à domicile contre la modeste somme de cinquante euros par an.

C’est alors que surgit la TVA. Sur la consommation, au prix fort de 20 % : là aussi, c’est courant ! Mais également sur les taxes ! Chez EDF, les taxes sont taxées ! À 20 % (CSPE, TFCE) ou à 5,5 % (CTAE) !

Impigeable, mais poétique, vous dis-je…

 

Source yannick chauvin

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Le salariat va disparaître et l’État français ne s’y prépare pas.

Un des derniers billets de Verhaeghe (que je recommande) sur l’uberisation de la sécurité sociale met en avant l’importance de l’actuel statut du salarié pour expliquer le fonctionnement (et la fin inévitable) de la Sécurité socialeà la française, et explique assez bien pourquoi, dans cette optique, le Léviathan a faim de ces contrats de travail en particulier, au détriment des autres formes de rémunération, pour perdurer.

Je partage bien évidemment cette analyse, et je voudrais profiter de ces quelques lignes pour l’étendre.

Tous les jours se multiplient des exemples d’évolutions, voire de révolutions, dans le domaine de l’emploi et des nouveaux services que les individus sont à même de proposer. Ainsi, Le Monde nous relate la toute récente introduction du « Flex » travail chez Amazon, aux États-Unis : moyennant des conditions d’accès très simples (majorité, permis de conduire, pas d’antécédents judiciaires), n’importe qui peut s’improviser coursier pour le compte du géant en ligne.

oh filocheBien sûr, La flexibilité de ce travail (tant dans les horaires que dans le mode de travail détaché de toute hiérarchie) est le revers d’une pièce où la couverture sociale est entièrement laissée à la responsabilité du coursier : l’entreprise permet à« l’employé intermittent » d’aménager complètement ses horaires, son lieu de travail, mais ne s’occupe pas de son assurance maladie ou chômage. Rien qu’ici, on comprend déjà toute l’insurmontable abomination qui peut se lire dans les yeux exorbités de l’un ou l’autre de nos militants syndicaux communistes tout droit issu de l’inspection du travail qui, à l’évocation d’un tel statut, est déjà pris d’une rage folle (Gégé, surveille ta tension).

La réalité c’est que, comme tout le reste, le travail salarié tel qu’on l’entend de nos jours est quelque chose qui évolue à grand pas. La révolution industrielle a permis des gains énormes de productivité par la spécialisation et la division du travail. L’arrivée des technologies de l’information est en train de modifier profondément le rapport qu’on aura avec cette spécialisation et cette division du travail : l’Humanité aura encore longtemps besoin d’experts et de la division du travail, mais un même individu va pouvoir se spécialiser dans plusieurs domaines et travailler pour plusieurs clients au cours d’une même journée ou d’une semaine.

En effet, il était jusqu’à présent complexe d’organiser, de coordonner, de répartir les tâches, de transmettre et de partager l’information ; ceci nécessitait des infrastructures coûteuses, présentes dans des entreprises où la concentration capitalistique est importante, et constitue de fait un ticket d’entrée élevé qui imposait aux individus de se joindre à l’entreprise (via le salariat) plutôt que de la concurrencer. À présent, grâce aux nouvelles technologies, le ticket d’entrée s’est véritablement effondré : un smartphone ou un appareil équivalent (qu’il soit mobile ou spécialisé) permet de remplir des douzaines de fonctions d’un seul coup, ce qui crée de nouvelles opportunités pour répondre à des besoins existants, et, mieux encore, peut créer de nouveaux besoins qui nécessitent de nouveaux emplois. Bientôt, il ne sera plus nécessaire, ni rentable (et à terme, ni même possible) de travailler pour le même employeur huit heures par jour, tous les jours, pendant 20 ou 30 ans, et multiplier les employeurs entreprises clientes et les occupations sera monnaie courante.

oooh filocheOr, de façon particulièrement intéressante, on apprend parallèlement à ces développements, dans un exemple choisi récemment mais en réalité placé au milieu de cent autres tous aussi illustratifs (Gégé, si tu me lis, …), que les inspecteurs du travail et ceux de l’URSSAF ont une fâcheuse tendance à saboter les contrats des auto-entrepreneurs qui ont eu l’outrecuidance de travailler pour des collectivités locales. En effet, depuis avril 2015, le directeur régional de l’Urssaf Bretagne a jugé bon de prévenir par courrier les élus locaux que l’emploi de ces dangereux individus pourraient facilement les faire sombrer dans l’illégalité du travail dissimulé.

Ce n’est pas une nouveauté, tant l’inspection du travail que les URSSAF ayant cette propension naturelle à prétendre dégotter du travail dissimulédès lors que les rentrées d’argent frais ne sont plus aussi bonnes, et à plus forte raison lorsqu’il s’agit d’indépendants, de petits patrons, d’auto-entrepreneurs, bref, autre chose que des salariés. Le coup du DG de l’URSSAF breton était donc prévisible et il n’étonnera que les plus naïfs — ou les plus cyniques — encore prêts à croire que ces organismes travailleraient vraiment pour l’intérêt des parties concernées (Gégé, si tu me lis encore, …) alors qu’en réalité, ces administrations, quasiment en roue libre, fabriquent tous les jours un peu plus de misère.

URSSaf

Eh oui : l’État aime les salariés tendrement, avec gourmandise même parce que ce sont les moutons les plus faciles à tondre. Outre qu’ils remplissent très habilement la niche d’action des socialistes et des communistes (celle étiquetée « forçats de la Terre » et « classes exploités »), ces salariés sont aussi la source de la force des syndicats et, par facilité de ponction, celle des administrations et des myriades d’organismes sociaux qui tournent autour.

La disparition de ces salariés signifie très clairement l’évaporation des syndicats (ou du moins, ceux qu’on connaît) et la perte complète du levier des administrations, des organismes ponctionneurs et redistributeurs. En outre, cette disparition signifie aussi qu’on transforme un corps social assez bien défini en une masse d’individus assez indépendants dont les besoins et les demandes sont de moins en moins agglomérés et qui, nouvelles technologies obligent, ont les moyens de le faire savoir. Ces différents éléments expliquent aussi pourquoi la disparition de ce statut effraye à ce point les élus et les administrations qui ne savent absolument pas comment gérer cette nouvelle donne. Un indépendant est, par construction, plus difficile à « sédentariser », à traquer, à ponctionner.

Mais voilà, posez-vous la question : l’avenir est-il aux grandes entreprises multinationales aux salariés toujours plus nombreux, ou, au contraire, aux corporations qui reposeront sur le travail collaboratif d’individus détachés ? Bien évidemment, il ne s’agit pas de dire ici que les grandes entreprises comptant des dizaines de milliers de salariés vont disparaître du jour au lendemain, mais bien que la tendance nouvelle, celle qui imprimera durablement le XXIème siècle ne sera pas celle de la concentration. Pour rappel, l’Éducation Nationale, c’est plus d’un million de fiches de paie. La SNCF, c’est 250.000 employés. Microsoft n’arrive pas à la moitié (117.000 personnes). Google n’en occupe pas la moitié (57.000). Quant à Uber, il en compte 2200… Dès lors, l’avenir repose-t-il sur de grosses administrations, de grandes entreprises aux bureaucraties lentes à réagir, ou sur des entreprises très dé-concentrées capable de s’adapter à base salariale réduite à sa plus simple expression ?

Or, bien malheureusement, plutôt qu’accompagner la société dans son changement, plutôt que favoriser les auto-entrepreneurs, les petites structures et plutôt que favoriser la prise de risque et de responsabilité des citoyens qui le font vivre, tout montre que l’État français a choisi de combattre cette profonde mutation, de mettre en œuvre tout ce qu’il pourra pour asticoter, agacer, persécuter, ponctionner ceux qui tentent de s’adapter à la nouvelle donne.

Forcément ça va bien se passer.

 

Source H16

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Gréviculture d’octobre : une riche moisson

D’excellents esprits, et même de moins bons, se préoccupent ces derniers temps de ce qu’on persiste à appeler le « modèle social français ». Le « refonder », disent les uns, le « réformer » – ah ce mot « réforme » qu’on utilise toujours, par facilité – le « revisiter » ou peut-être le replâtrer à l’intérieur, le ravaler à l’extérieur.

Les mêmes bons esprits gagneraient sans doute à replacer le problème dans sa dimension réelle.

Le fait même de parler de « modèle », et de modèle « français » !, renvoie en effet à une connotation mortifère d’invariance.

Ce ne sont pas les salariés, encore moins les travailleurs indépendants, qui s’expriment, ce sont les centrales syndicales, la plus lourde étant la vieille CGT.

Or, en face, ce ne sont même pas les représentants du peuple qui légifèrent. On pourrait alors, si tel était le cas, parler de démocratie. Au contraire, les projets de lois ne sont, en façade, poussés par les ministres qui communiquent sur ce qu’ils sortent des placards de leurs administrations. Il semblerait donc plus légitime de parler de technocratie.

Or, on doit constater que, tout se joue, au mépris de l’opinion populaire, entre les cercles de ce pouvoir technocratique, à peine entravés des contestations essentiellement « conservatrices » où l’on retrouve à l’œuvre les sections syndicales.

Observons ainsi le calendrier des prochaines grèves à venir.

Le 1er octobre une partie, la partie cégétiste, des personnels des hôpitaux et de l’action sociale suivra, dans toute la France, ce jeudi un mot d’ordre de grève nationale lancée par la CGT et le mouvement syndical SUD. Rappelons que depuis Anicet Le Pors et le gouvernement Mauroy (1981-1984) on affecte de croire que ces personnels constituent une « fonction publique hospitalière » alors même qu’ils ne bénéficient pas des multiples avantages des salariés de l’État. Ceci ouvre évidemment un champ de revendications constantes et qui ne peuvent pas aboutir, en particulier s’agissant de la durée hebdomadaire du travail.

À partir du 5 octobre, pour ceux des médecins généralistes de libre exercice qui suivent les mots d’ordre de MG France, et dès le 3 octobre pour les affiliés de 4 autres syndicats médicaux, les cabinets des grévistes, tant généralistes que spécialistes, seront fermés.

Soulignons que quelque 500 000 professionnels de santé de notre pays, sans relever non plus du cas des fonctionnaires, se trouvent de plus en plus assujettis aux contraintes d’une administration toute puissante.

Ceci découle du simple fait que leurs syndicats ont signé des conventions avec l’assurance-maladie monopoliste. Celle-ci est, fictivement, gérée par le ministère de la Santé. Mais notoirement en fait elle est contrôlée par le ministère des Finances. Aujourd’hui ils protestent contre les nouvelles « mesures », présentées pour des « réformes » de Marisol Touraine.

Le 8 octobre 2015 est annoncée aussi, pour toute la journée une grève « générale et nationale » décidée par les centrales syndicales CGT, FSU et Solidaires. Ces bureaucraties appellent indistinctement tous les salariés, des secteurs publics et privés, à faire grève ce jour pour contester ce qu’ils appellent « les réformes du gouvernement concernant l’emploi ».

Certes, on peut douter de l’adhésion des intéressés à de tels mots d’ordre. Mais il est un fait que ce mouvement à vocation à perturber les administrations, les services publics, les écoles, une partie des entreprises privées et par conséquent la vie quotidienne de très nombreuses familles.

Les désordres, notamment dans les transports, devraient commencer le 7 octobre à 19 heures et durer jusqu’au 9 octobre à 8 heures dans les transports publics urbains, les taxis monopolistes, le chemin de fer, les crèches, les écoles maternelles et primaires, l’enseignement étatique secondaire, les bibliothèques, la poste, diverses administrations, y compris dans certaines villes et communautés de villages le ramassage des ordures etc.

Ne surestimons pas à l’avance comme les médias le font trop souvent, l’impact réel de « la grève ». Mais ne sous-estimons pas non plus la volonté de nuire et de montrer une capacité de nuisance qui, s’agissant des enseignants de la FSU, prétend se dresser, aux côtés de la CGT et de son flanc gauche « Sud Solidaires » contre les timides dérives néolibérales du gouvernement.

De telles alertes sont lancées pour répondre à une double préoccupation : d’une part il s’agit faire piétiner sinon reculer les pouvoirs publics, et d’abord le parti socialiste, dans la voie « sociale-réformiste », qu’ils affectent d’avoir plus ou moins choisie. Reconnaissons que dans la pratique, ils ne s’y sont guère engagés. Or, d’autre part, plus subtilement, tous ces blocages tendent à intimider les grosses entreprises. En effet, une partie de leurs dirigeants pense que seule la majorité actuelle peut, à moindres frais en termes de conflits sociaux, procéder aux « nécessaires réformes ».

Or, parmi celles-ci la liberté de « l’ouverture des magasins le dimanche », prévue par la Loi Macron, quoique restreinte à des zones évaluées administrativement donc arbitrairement « touristiques », va donner lieu le 15 octobre à une grève de certains salariés des commerces de Paris à laquelle les appellent plusieurs bureaucraties syndicales. Cet épisode sera peut-être le plus intéressant, dans la mesure où, culturellement, cette libéralisation provoque aussi de nombreuses réticences « droitières ».

Au total, la France ne pourra pas faire l’économie d’une remise en cause de ces blocages et de ces chantages, où la vieille CGT stalinienne joue le rôle moteur, ou plutôt de frein moteur, à l’encontre de la modernisation du pays.

JG Malliarakis    http://www.insolent.fr/

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La courbe du chômage ne s’inversera pas!

Le gouvernement socialiste de la France 2015 a mis tous ses espoirs dans une reprise de l’activité européenne et mondiale dont la contagion à la France inverserait la courbe du chômage.

C’est l’espoir de voir se répéter le miracle dont a bénéficié le gouvernement Jospin à la fin des années 1990 : avec une expansion économique associée à la bulle informatique, la plupart des pays européens ont connu des expansions qui dépassaient les 4% d’augmentation annuelle du PIB. Bien que très à la traîne car souffrant déjà de près de 30 années de social-démocratie rampante, la France avait vu son PIB croître miraculeusement de 2%. Mais la crise ayant suivi l’éclatement de la bulle internet avait engendré une reprise brutale du chômage ; cette reprise avait forcé l’OFCE et l’INSEE à supprimer 400.000 chômeurs des statistiques pour éviter à Lionel Jospin de parvenir aux élections présidentielles avec un chômage officiel dépassant 9%. C’est le même miracle que l’actuel gouvernement espère pour donner des chances à François Hollande de se faire réélire.

Mais nous pouvons le rassurer : ce miracle ne se reproduira pas car, même si l’activité internationale s’accélérait, l’économie française n’est plus capable d’inverser la courbe du chômage, elle ne pourrait au mieux qu’en réduire l’augmentation.

Ce que nos hommes politiques oublient toujours, c’est que les entreprises existantes ne créent pas d’emplois ; en moyenne elles en perdent, seules les entreprises nouvelles en créent.

Mais les 40 années de social-démocratie ayant débuté en 1973 avec Giscard, ont complètement détruit la fabrication de vraies entreprises nouvelles. À sa place, nous avons la création d’ersatz, les villages Potemkine de l’emploi, où naissent plus de 500.000 entreprises zombies par an mais seulement 26.000 entreprises employeuses (avec au moins un emploi) contre quelque 80.000 en Allemagne, 200.000 au Royaume-Uni dont l’expansion économique bat tous les records.

C’est le résultat de l’alliance d’un « socialisme d’État », qui nourrit ses agents sous couvert d’aider l’emploi, et d’une bien-pensance de droite qui n’a cessé d’enfanter ces ersatz pour faire croire qu’elle agissait.

Deux chiffres trahissent la décomposition de l’entrepreneuriat.

Comme nous l’avons vu, avoir des entrepreneurs qui créent des emplois, c’est avoir des entrepreneurs qui s’enrichissent. On est entrepreneur, non parce qu’on est riche, mais pour le devenir.

Avoir des entrepreneurs qui réussissent et créent des emplois, c’est aussi avoir une distribution des revenus où le 1%, la part prise par le 1% les plus riches, est significative, aussi élevée que possible (car contrairement à cette absurdité que colportent les égalitaristes, le 1% n’est pas constitué de profiteurs mais essentiellement d’entrepreneurs qui innovent et prennent des risques).

Une étude de l’université Princeton1 est à cet égard très significative : comme indiqué en annexe, la part du 1% en France est une des plus faibles mondialement et a chuté entre 1949 et 2005. La conséquence en est que si l’on enlève la part du 1%, la croissance du revenu moyen est très peu affectée en France, alors qu’elle l’est énormément aux États-Unis. En effet, entre 1975, le début de la social-démocratie à la française, et 2006, le revenu moyen a augmenté de 27,1% en France, et seulement de 26,4% si on enlève le 1%, alors qu’aux États-Unis, enlever le 1% fait chuter la hausse du revenu moyen de 32,2% à 17,9%.

Ce que ne dit pas cette étude mais que nous avons vérifié par nous-mêmes, c’est que la distribution des patrimoines est restée aussi inégale en France qu’aux États-Unis, montrant que nous avons gardé les fortunes des entrepreneurs engendrés par la France dans l’immédiat après-guerre et durant les 30 glorieuses.

Les chiffres de Princeton de la distribution des revenus montrent que cette cohorte de créateurs ne s’est pas renouvelée, ce qui n’est pas surprenant. Et garantissent que nous allons continuer à nous enfoncer dans le chômage et le déclin.

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Note : le coefficient β est le ratio entre le patrimoine moyen du 1% et le seuil à partir duquel on appartient au 1%. Les fortunes suivant généralement une loi de Pareto, une propriété intéressante de cette loi est que la moyenne au-dessus d’un seuil est égale à 2 fois le seuil. Ce β se relie à l’α qui caractérise la distribution de Pareto par β=α/(α-1).

 

Par Bernard Zimmern

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Guerre en Syrie: On frappe qui ? Ou? Et après?

Ça y est c’est officiel. La France va effectuer « dans les prochaines semaines » des frappes aériennes contre l’organisation Etat islamique (EI) en Syrie.

Les chasseurs français, qui effectuent depuis le 8 septembre des vols de reconnaissance au-dessus de la Syrie vont maintenant passer à l’action.

Humble spectateur je me demande dans une interprétation toute personnelle, qui va profiter des frappes ?

Frapper des gens qui s’entre-tuent, pour défendre la liberté et la paix, pour éviter des bains de sang c’est certainement très moral.

Mais quand tous les belligérants sont pas meilleurs les uns que les autres, est ce judicieux ?

Le problème dans un conflit entre A et B, c’est qu’en expliquant que A n’est pas sympatrique, et le frapper, c’est de l’autre aider B. Le problème c’est quand B n’est pas plus sympatrique que A.

En plus en Syrie, il n’y a pas un gentil et un méchant, mais une grappe de pas très sympathiques.

Les forces en présence du panier de crabes Syrien.

Il y a les syriens Baasistes, un ersatz de l’international socialiste commandé par le dictateur Bachard El Assad qui exécute sans scrupule les opposants et ses ennemis.

Ils sont en guerre contre Daech, Al Nostra, le Hezbolla, les milices chiites, les kurdes, et les occidentaux. Bachar El Assad ne veut pas finir comme Kadhafi et s’accrochera au pouvoir jusqu’à sa mort.

Daech, une force musulmane Sunnite qui applique la charia et la religion Musulmane en interprétation moyenâgeuse du Coran, qui exécute, torture et tranche les têtes dans la barbarie.

Ils sont en guerre contre Les Baasistes, Al Nostra, le Hezbolla, les milices chiites, les kurdes, les milices chrétiennes, les occidentaux, les russes pour construire un état religieux.

Le Front Al-nosra, c’est la branche syrienne d’Al-Qaida. Présents dans des terroristes musulmans qui ne se reconnaissent pas dans Daech ils perpétuent des attentats et des guerres hors Daech.

Ils sont en guerre ou alliés contre Daech selon les chefs de clans et les circonstances, en guerre contre les Baasistes, le Hezbolla, les milices chiites, les kurdes, les milices chrétiennes, les occidentaux, les russes.

Le Hezbolla, ce sont des habitants de la frontière Libanaise de confession Musulmane chiite, qui trucident les juifs et les musulmans sunnites depuis la mort de Mahomet. Ils sont en guerre contre Daech les Baasistes, les milices chrétiennes, les occidentaux, les russes.

Les milices chiites, sont des musulmans chiites isolés en Syrie qui se constitués en groupe d’auto défense contre les agressions de Daech. Depuis 735 après Jésus christ, les chiites exécutent les sunnites. Le descendant direct de Mahomet, Ali a créé le chiiisme musulman qui s’oppose aux sunnisme musulman constitué par les apôtres de Mahomet. C’est une guerre séculaire.

Ils sont alliés au Hezbolla pour l’instant, en guerre contre Daech, les Baasistes, les kurdes, les milices chrétiennes, les occidentaux, les russes.

Les Kurdes une peuplade qui lutte belliqueusement pour la création d’un état autonome a cheval sur 3 pays (Turquie, Syrie et Iran).

israel-syria-warIl sont alliés pour l’instant avec les occidentaux mais en guerre contre tous les autres. Pour l’instant, ils sont les plus proches des occidentaux, et pour l’instant ils ne réclament pas encore une autonomie. La relation avec la Turquie est ambiguë, car a terme ces gens ont des visées sur un tiers du territoire turc….

Les milices chrétiennes orthodoxes sont des gens qui ont décidé de rester coûte que coûte et se sont armés pour résister dans 2 provinces Syriennes. Il supportent les baasistes et les russes pour l’instant et se défendent contre tous les autres…

Les tribus autonomes de l’est de la Syrie….Ce sont des tribus armées qui n’ont pas fait allégeance à Daech et ne rendent aucun compte à personne. Leurs régions et villes ont résisté à l’invasion de Daech.

Les occidentaux, eux sont des hypocrites qui invoquent l’humanisme pour libérer les routes qui mènent aux sous sol, et les guerres ça gène terriblement le commerce du pétrole.

Ils sont officiellement en guerre contre Daech et répondent aux besoins électoraux des politiciens larmoyants. Ils concentrent leurs efforts pour la reconquête des puis de pétrole…

Les milices wahhabites, sont des musulmans sunnites financés par les riches saoudiens qui vivent du tourisme de la Mecque, et qui espèrent dans le futur récupérer le pays pour créer une région de musulmans qui iront à la Mecque y acheter des Corans et loger dans leurs hôtels.

Officiellement ils défendent leurs territoires, lls attisent le conflit pour se débarrasser d’un maximum de gens qui ne vont pas faire de pèlerinages à la Mecque.

Les Russes recherchent un monopole mondial dans le gaz et la compagnie russe Lukoil est le plus grand investisseur de Syrie y défend ses intérêts d’un sous sol riche en gaz.

Officiellement ils aident les chrétiens orthodoxes contre Daech, mais préservent surtout les intérêts de Lukoil. Les extractions de gaz de Lukoil payent des armes russes…temps que les Bassistes et El Assad est au pouvoir, pour la Russie le conflit est économiquement intéressant.

Les Turcs eux sont frontaliers avec la Syrie. Officiellement ils sont dans le camp occidental et membres de l’OTAN, mais leur seul désir est que Daech détruisent les Kurdes qui veulent créer un état sur la Syrie et un tiers de la Turquie…

L’Iran aide financièrement et militairement la Syrie car Bachad El Assad a été le dirigeant arabe à soutenir l’Iran dans sa guerre contre l’Irak entre 1980 et 1988.

Par ailleurs le développement du sunnisme par Daesh en Syrie est très mal vu du coté de Téhéran.


Alors la France va Frapper !


1-Frapper Daech
dans le sud de la Syrie?

Oui mais attention ça va aider le Hezbollah…Le Hezbolla menace les régions des chrétiens orthodoxes. DANGER.

2-Frapper Daech dans le centre de la Syrie? Oui mais l’armée de Bachar El Assad va en profiter!….DANGER.


3-Frapper Daech
dans le nord? Oui ma ça va aider le Front Al-nosra, la branche syrienne d’Al-Qaida à les remplacer, et puis libérer le front sud c’est agrandir le territoire Kurde et leurs revendications territoriales sur…..La Turquie…DANGER.


4-Frapper Daech
dans l’ouest de la Syrie? Oui mais ça va aider Le Front Al-nosra, qui ne demande que cela. Remplacer Daech par Al-Qaida, est ce qu’on y gagne au change ?…..DANGER.


5-Frapper Daech
dans l’est de la Syrie? Oui mais çà va aider les tribus autonomes de l’est de la Syrie….Ils en profiteront pour piller les régions dans lesquelles elles n’avaient pas accès. Si elles s’associent aux milices Wahhabites elles menaceront l’Iran qui ne laissera pas faire.
Les Wahhabites sont des fanatiques prêt a prendre la relève de Daech, cette autre forme de musulmans sunnites adeptes de la charia….DANGER…

On ne peut nier qu’avec ces belligérants, des gens meurent et ne l’ont pas mérité.

La solution est bien plus complexe qu’un bombardement organisé par un président en mal de popularité qui cherche a redorer son blason et faire croire qu’on fait tout pour sauver des gens…

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Êtes-vous pauvre ? Mesures de la pauvreté et impact sur le taux de pauvreté

Etes-vous pauvre ? Cette question en apparence simple est en réalité assez complexe ! En effet, d’un point de vue statistique, pour être capable de définir si une personne est pauvre, il faut être capable de définir un niveau (ou un seuil) précis en dessous duquel une personne est alors considérée comme pauvre (et au dessus duquel elle ne l’est pas). Mais comment justement fixer ce niveau et comment l’ajuster dans le temps ? Est-on pauvre lorsque l’on dispose de moins 1000 euros par mois ? Est-on pauvre lorsque l’on est moins riche qu’un certain pourcentage de la population ? Est-on pauvre lorsqu’on ne peut pas s’acheter de la viande au moins une fois par semaine ? Avec ces trois questions, le Captain’ vient d’introduire indirectement trois méthodes différentes pour mesurer la pauvreté : (1) la mesure monétaire absolue (un niveau de vie inférieur à x euros par mois, avec un seuil qui s’ajuste dans le temps en prenant en compte l’inflation), (2) la mesure monétaire relative (un niveau de vie inférieur à x% du niveau de vie médian des habitants de votre pays) et (3) la mesure de la pauvreté en tant que privation (ou mesure en conditions de vie). Chaque méthode a ses avantages et ses inconvénients, et selon le choix de la mesure et du seuil, le nombre de pauvre dans un pays peut drastiquement augmenter ou diminuer. C’est parti pour le grand test : « Etes-vous pauvre 2015 ? » !

Selon les derniers chiffres de l’INSEE, 14,3% de la population française est pauvre, soit environ 8,6 millions de personnes (source : « Pauvreté en 2012 : comparaisons régionales – INSEE« ). Selon l’INSEE, vous êtes « pauvre » si votre niveau de vie est inférieur à 987 euros par mois. Donc si vous gagnez le SMIC (1096 euros net en 2012), vous n’êtes pas pauvre ; et ce même si vous habitez tout seul à Paris et que votre loyer est de 700 euros (ce qui peut être discutable…) ! Si vous touchez uniquement le Revenu de Solidarité Active (RSA – 467 euros par mois), vous êtes alors considéré comme pauvre (là dessus, peu de discussions possibles) !

Mais comment est calculé ce seuil de 987 euros ? Le seuil de pauvreté en France est défini par l’INSEE comme étant égal à 60% du niveau de vie médian de la population française : c’est donc une mesure relative, qui dépend directement du revenu médian du pays. Pour illustrer cela, supposons alors un pays avec 21 habitants, ayant chacun le niveau de vie suivant (voir tableau ci-dessous). Pour simplifier, on suppose alors que chaque habitant est célibataire et sans enfant, en évitant ainsi les problématiques relatives aux unités de consommation (pour plus d’infos à ce sujet, voir « La mesure de la pauvreté – INSEE« ).

seuil-pauvrete-60

La première étape consiste donc à calculer le niveau de vie médian. Dans notre exemple, le niveau de vie médian est de 1500 euros, ce qui signifie que 10 habitants ont un revenu supérieur à ce niveau et 10 habitants ont un revenu inférieur. Pour définir le seuil de pauvreté, on multiplie ensuite 1500 par 60%, ce qui nous donne un seuil à 900 euros. Ensuite, sont considérés comme pauvres tous les habitants ayant un niveau de vie inférieur à 900 euros (soit dans notre cas 5 habitants – et donc un taux de pauvreté de 23,8%). La prise en compte d’un seuil de pauvreté en fonction d’un niveau relatif de niveau de vie permet donc d’évaluer une notion de pauvreté à un moment donné et pour un pays donné.

Mais il y a aussi tout de même pas mal de limites à cette mesure. Supposons que du jour au lendemain, une croissance incroyable touche notre pays, et que le niveau de vie de l’ensemble des habitants double. Dans cette situation, avec un seuil de pauvreté défini de manière relative, il y aura toujours autant de pauvre dans notre pays : le seuil de pauvreté passant à 1800 euros, les pauvres d’avant sont toujours pauvres (au sens statistique) et ce malgré le fait que leur niveau de vie ait doublé. A l’inverse, il est possible de voir une baisse du taux de pauvreté dans un pays si les pauvres restent aussi pauvres (en euros) mais que les plus riches deviennent moins riches (une baisse du niveau de vie médian pouvant entraîner une baisse du taux de pauvreté, même sans hausse du niveau de vie réel des plus pauvres). Ces deux exemples sont assez extrêmes, mais illustre tout de même assez simplement les problématiques relatives à l’utilisation d’un seuil relatif.

De plus, il est important de faire bien attention à ne pas tirer de conclusions hâtives lors des comparaisons internationales du taux de pauvreté. Par exemple un pays « A » où l’ensemble des habitants a le même niveau de vie (500 euros par mois par exemple) sera considéré comme ayant 0% de taux de pauvreté, tandis qu’un pays « B » où l’habitant le plus pauvre a un niveau de vie de 1000 euros mais où il existe de plus fortes inégalités pourrait avoir par exemple un taux de pauvreté de 20%…. Pourtant, les non-pauvres du pays « A » seraient tous pauvres dans le pays « B » (à un ajustement de revenu médian près) ! Le taux de pauvreté mesuré d’une manière relative se rapproche donc davantage d’une mesure des inégalités dans un pays donné que d’une réelle mesure de la pauvreté (même si les deux mesures peuvent être liées).

Plutôt qu’une mesure relative, il est aussi possible de mesurer la pauvreté monétaire de manière absolue : c’est à dire en utilisant un niveau fixe dans le temps (avec simple ajustement pour l’inflation) ne dépendant pas de la richesse moyenne ou médiane d’un pays. Les Etats-Unis utilisent par exemple principalement une mesure monétaire absolue pour définir le taux de pauvreté. Le seuil de pauvreté a été défini en 1963 comme étant égal à trois fois le montant d’un régime alimentaire minimum, et est ajusté chaque année pour prendre en compte l’inflation. Par exemple, s’il faut au minimum 300$ par mois pour pouvoir se nourrir correctement aux USA, le seuil de pauvreté sera fixé à 900$. Cela nous donne donc une mesure absolue de la pauvreté, qui est par la suite ajustée en fonction de la situation familiale et du nombre d’enfant (source : « How the Census Bureau Measures Poverty« ). Par exemple, un individu seul avec un niveau de vie inférieur à 12.119$ par an (1009$ par mois) sera considéré comme pauvre aux USA.

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En utilisant cette mesure monétaire absolue du seuil de pauvreté, le taux de pauvreté aux Etats-Unis est relativement stable, ce qui signifie que le niveau de vie des pauvres augmente à peu près au même niveau que l’inflation. Cependant, si les Etats-Unis utilisaient une mesure relative comme la France, il y a fort à parier que les conclusions seraient très différentes : la hausse des inégalités (cf travaux de Piketty par exemple) aux USA devraient en effet se traduire par une hausse du taux de pauvreté avec une mesure relative.

Pour les pays en voie de développement, une mesure de pauvreté monétaire absolue souvent utilisée est celle de 1,25$ PPA par jour (« Banque Mondiale – Ratio de la population pauvre disposant de moins de $1,25 par jour (PPA) (% de la population)« ). L’objectif ici est assez différent, mais cela permet une comparaison internationale entre les pays et la fixation d’objectifs de réduction de la pauvreté à l’échelle mondiale, comme par exemple, dans le cadre des Objectifs du Millénaire pour le Développement (OMD) : « Ojectif 1 – Réduire de moitié, entre 1990 et 2015, la proportion de la population dont le revenu est inférieur à un dollar par jour » (objectif atteint, principalement grâce à la forte croissance en Inde et en Chine – avec ajustement à 1,25$ par la suite)

Intuitivement, le Captain’ a donc tendance à préférer la mesure absolue (ajustée de l’inflation et/ou avec taux de change PPA) plutôt que la mesure relative. En effet, le problème avec la mesure relative est, qu’à part en réduisant les inégalités, il est très difficile de réduire le taux de pauvreté. De plus, à très long-terme, il est possible d’imaginer un monde avec un taux de pauvreté quasi-nul si l’on mesure cela d’un point de vue absolu (#Bisounours), tandis qu’à part à avoir un monde communiste, la pauvreté sera toujours présente et ne baissera pas vraiment si l’on garde une mesure relative.

Une dernière méthode consiste non pas à s’appuyer sur des variables monétaires (niveau de vie, revenu, consommation) mais sur des notions de privations ou de conditions de vie. Une personne est alors considérée comme pauvre si elle est privée d’accès à un certains nombres de biens, de services ou de « capacités » (mais pas au sens des « capabilities » d’Amartya Sen) jugés comme « essentiel ». Selon Eurostat par exemple (source : « Material deprivation statistics« ), une personne est pauvre si elle n’a pas accès au minimum à 4 des 9 biens/services/capacités :

  1. Etre capable de payer son loyer ou son emprunt hypothécaire
  2. Pouvoir chauffer suffisamment pour son logement
  3. Partir une semaine en vacance par an
  4. Manger une fois tous les deux jours un repas avec viande, poulet, poisson ou équivalent végétarien
  5. Faire face à des charges financières imprévues
  6. Avoir un téléphone (y compris le téléphone mobile)
  7. Avoir un téléviseur couleur
  8. Avoir une machine à laver
  9. Avoir une voiture

En prenant en compte cette notion de privation, « seulement » 5,1% des français sont alors considérés comme pauvre (contre plus de 14% avec la mesure relative de l’INSEE – voir graphique ci-dessous pour un comparatif du taux de privation dans différents pays). De plus, les questions étant les mêmes pour l’ensemble des pays, une comparaison internationale est alors plus facile qu’avec la notion de pauvreté relative (qui dépend du revenu médian du pays) et les problématiques de parité de pouvoir d’achat sont indirectement intégrées. L’INSEE utilise d’ailleurs aussi un indicateur de pauvreté en condition de vie pour compléter l’approche monétaire (voir par exemple « INSEE – Pauvreté en conditions de vie« ) qui ressemble pas mal à celui d’Eurostat mais en mettant l’accent sur les restrictions de consommation, les retards de paiements, l’insuffisance des ressources et les difficultés de logement.

taux-privation

Mais pour revenir au taux de pauvreté calculé de manière relative, et pour compléter son argumentation sur « pourquoi le Captain’ n’aime pas trop cet indicateur relatif », voici un comparatif du taux de pauvreté en Europe en prenant donc en compte le pourcentage de population dans chaque pays ayant un niveau de vie inférieur à 60% du niveau de vie médian de ce pays (source : « INSEE« ).

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Avec ce genre d’indicateur, et si l’on ne fait pas attention à la manière dont le taux de pauvreté est calculé, on se retrouve à penser que le taux de pauvreté en Espagne est similaire à celui de la Bulgarie, la Grèce ou la Roumanie… Mais si on regarde le niveau de vie moyen ou le taux de privation (graphique ci-dessus), il est assez simple de voir qu’en réalité, le taux de pauvreté est nettement inférieur en Espagne qu’en Bulgarie (et si vous avez voyage dans les deux pays, il y a peu de débat là dessus). Attention, le Captain’ ne dit pas qu’il n’y a pas de pauvre en Espagne ou que tout va pour le mieux dans le meilleur des mondes, mais simplement qu’une carte telle que celle ci-dessus n’a en réalité pas beaucoup de sens (en tout cas en tant que mesure de la pauvreté).

Conclusion : Un indicateur n’est ni bon ni mauvais : un indicateur sert simplement à mesurer une situation donnée… Ensuite, pour que cela ait de la valeur, il faut être capable d’analyser et de « faire parler » cet indicateur. Le problème avec le taux de pauvreté mesuré de manière relative est que l’interprétation est assez complexe et que le lien entre « le taux de pauvreté baisse » et « les pauvres sont moins pauvres » n’est pas direct ! Bien que la mesure des privations ou la mesure absolue aient aussi des défauts, cela se rapproche davantage, selon le Captain’, du concept de « taux de pauvreté » tel qu’il pourrait être imaginé par un individu n’ayant pas de connaissances poussées en statistiques ou en économie. Dans le meilleur des mondes, il faudrait donc regarder en parallèle l’évolution de ces trois indicateurs, afin d’avoir une meilleure compréhension globale de la pauvreté dans un pays donné, tout en pouvant comparer l’évolution par rapport à ses voisins et être capable de mesurer si la pauvreté diminue ou non dans le temps. Voilà, la prochaine fois qu’un de vos amis vous dira « je suis pauvre en ce moment », vous aurez de quoi argumenter pas mal sur cette notion de pauvreté relative, absolue ou de privation (le pote relou de base !)…

Source: captaineconomics

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Choc du RSI. Le rapport parlementaire préconise une fusion complète avec le régime social des députés.

A lire la conclusion du rapport, c‘est un régime tellement FOR-MI-DABLE que les parlementaires veulent tous y cotiser. Tous les élus, les fonctionnaires, les salariés de France sont jaloux de ce régime social obligatoire et contraint.

Les rapporteurs, tellement euphoriques vont proposer au président de la république qu’il abandonne ses 6 régimes spéciaux qu’il cumule pour adopter et les échanger contre celui ci auquel il n’a jamais cotisé…

Dans le rapport, il y a bien quelques critiques du RSI de posture. Avec un développement et une conclusion à l’eau de rose tellement ubuesque et décalée de la réalité, qu’il n’inspire que le dégoût de ses auteurs.

Le RSI est ce régime de sécurité sociale que le monde entier nous envie. Les avantages sociaux sont légions. Pour ne citer que les meilleurs voyez ce que vous ratez :

Les soins sont formidablement remboursés.

Après le premier mois de délai d’attente, et 4 appels de relance, c’est très extrêmement rapide.

Les retraites sont ultra généreuses.

Vous rendez vous compte que certaines personnes vont jusqu’à toucher 800€ pour 40 années de cotisations. C’est tellement généreux que dans 3 cas sur 4, les années de référence n’ont même pas lieu d’être comptées.

La carence en cas d’arrêt n’est que de 30 jours.

Vous les fonctionnaires qui êtes passés de 1 à zéro jour n’êtes vous pas jaloux ? C’est vrai que pour vous c’était vachement urgent l’abandon des carences, et que vous passiez en priorité sociale dès l’élection de François Hollande pour réparer ces ziiiiiiiinégalités avec ce régime qui concerne que 5,5 million de personne.

Les adhérents sont très attachés à ce régime.

Plus que tous les autres ils sont attachés, ils sont même attachés avec des chaînes. Pour être bien attaché, les pénalités, les contraintes en font la population la plus poursuivie et harcelée d’Europe par des services d’assurance sociale. Même les morts reçoivent des recommandés.

Les comptes sont transparents, fiables et géré au cordeau.

Pour preuve, le commissaire aux compte a refusé de signer le bilan du RSI. Voyez cette chance de faire des économies. Dans les prochains bilans le RSI peut se passer de commissaire aux comptes. Tout le monde s’en fou. Quelle idée absurde et perte de temps un commissaire aux compte……

Le RSI est un bon contribuable.

Si, si, si c’est dans le compte de résultats…Le rapporteur de la république ne s’en est pas vanté mais au nom de la solidarité envers les régimes spéciaux payés par l’état, le RSI paye des impôts sur les bénéfices. Remercions l’artisan qui prend sur sa plus mauvaise retraite que la votre pour donner à celles qui sont meilleures.

Le RSI rémunère des actionnaires et participe à l’économie.

Vous imaginiez qu’avec toutes ces E-NOR-MES dépenses sociales envers les affiliés, il ne restait pas d’argent ? Détrompez vous. Si, si si, le RSI paye des impôts sur les bénéfices, c’est qu’il y a des actionnaires heureux qui touchent des dividendes. 18 Millions d’euros encaissés. L’état actionnaire peut combler un peu sa dette avec.

Quand on sait qu’en France 7 entreprises sur 10 ne distribuent aucun bénéfice, il est rassurant de savoir la contribution des affiliés du RSI contribue a payer indirectement des actionnaires.

LA-MENACE-RSILes rapporteurs :

Le gouvernement à confié une mission à deux apparatchiks députés PS : Fabrice Verdier et Sylviane Bulteau très bien connus pour……Bah heu, heu pour rien. (Des transparents et invisibles de la vie politique).

Mission visant à évaluer le fonctionnement et les dysfonctionnements du Régime Social des Indépendants (RSI) dans sa relation avec ses assurés et bénéficiaires

En Français, « mission de faire un rapport pour faire croire qu’on s’occupe d’un problème qui a tendance a revenir dans l’actualité et donner les moyens de l’enterrer avec des réformettes de posture. »

De toute façon Valls et Hollande s’en foutent, les indépendants ne votent généralement pas pour des partis collectivistes.

Il n’y a que des socialistes qui peuvent nommer un rapporteur qui sort en première interview la phrase extraordinaire devant les médias : « je ne veux pas savoir s’il y a des responsables »…..

Le rapport RSI

Encore un énième rapport pour faire du vent. Logique pour des rapporteurs spécialisés en écologie ? Peut être ont ils confondu le RSI en champ d’éoliennes ?

La conclusion de ce rapport a été pré-écrite à base de clichés avant même de faire l’étude du RSI.

Les députés PS avaient ordre de ne pas « faire de vagues ». Mission accomplie, ils ont passé plus de temps à faire le rapport qu’a lire le bilan du RSI.

Le problème c’est qu’a force de tirer la ficelle de rapports bidons, les gens ne sont plus dupes.

Les propos du rapporteur à la radio ont tous les symptômes de l’enfumage socialiste.

Il répond au cahier des charges classique d’un rapport socialiste. Le cahier des charges socialiste est toujours le même en matière d’assurances sociales.

1 – Toujours faire les rapports sur les assurances sociales avec des auditeurs bénéficiaires de régimes spéciaux et ne jamais laisser entrer un tiers de la société civile dans sa rédaction.

2 – Ne jamais comparer ou montrer les différences avec les régimes spéciaux qui font la rente de la majorité des votants socialistes et des élus parachutés.

3 – Ne jamais mettre en cause les gens du système. Depuis Thomas Thévenoux ou Agnès Saal, la France sait que les fumistes sont intouchables.

4 – Exposer systématiquement que ce système social est « FORMIDABLE ».

5 -Trouver un bouc émissaire consensuel qui ne pourra pas se défendre.

6-Trouver une solution qui ne remet pas en cause le système.

Le résultat est donc exactement conforme au cahier des charges.

Le point numéro 1 « Toujours faire les rapports sur les assurances sociales avec des bénéficiaires de régimes spéciaux et ne jamais laisser entrer la société civile,  »

Ce point chez les socialistes n’est pas difficile a réaliser, 80% des élus socialistes sont issus de la fonction publique. Ils n’ont que l’embarras du choix pour trouver des élus fonctionnarisés. Après avoir fait une réforme des retraites avec l’exploit d’avoir mis autour de la table 100% des haut fonctionnaires des régimes spéciaux et aucun assujetti à un régime général, les 2 rapporteurs sont du « bon coté » de la gamelle sociale. Ce n’était pas bien compliqué à trouver. Ils n’ont pas pris un Alain Madelin qui a proposé par le passé un alignement des régimes, ou un Bruno Lemaire qui a donné démission de la fonction publique, le curieux unique et seul député qui a pris conscience du conflit d’intérêt d’être fonctionnaire et élu du peuple.

Le point numéro 2 « Ne jamais comparer ou montrer les différences avec les régimes spéciaux qui font la rente de la majorité des votants socialistes et des élus parachutés.  »

Le rapport n’aborde jamais une comparaison avec un régime spécial. Jamais, jamais jamais. C’est le doigt sur la couture du pantalon que les rapporteurs ont respecté cette règle de base.

Le point numéro 3 « Ne jamais mettre en cause les gens du système »

Le rapporteur Bruno Verdier a précisé que «  Je ne veux pas savoir qui est responsable de ces dysfonctionnements ». Oui, oui, ce sont exactement ses mots. C’est pas un blague ! Vous comprenez ma bonne dame « trouver un coupable physique » trop dangereux politiquement. Ces 2 députés veulent bien la gamelle et cachetons de présence pour faire le rapport, pas prendre le risque de « dénoncer » des camarades de promotion. « Responsables mais pas coupable », cette belle phrase de gôôche morale sera respectée.

Le point numéro 4 «  Exposer que ce système social est « FOR-MI-DABLE  ».

Observez les interview du rapporteur. Le rapporteur joue sur l’émotion et les clichés qui n’ont rien d’une analyse mais plus de la propagande. La jolie Phrase qui coûte rien, « les adhérents sont très attaché au RSI  » phrase évidement sortie entre le café et la poire du digestif, et répété comme un leitmotiv qui rassure.

JE-QUITE-LA-SECUOn se demande pourquoi par centaines, les adhérents quittent le RSI s’assurent chez des assureurs privés et prennent le risque d’être en conflit avec l’état. Rien de moins. Il y a même actuellement un auteur (Laurent C) qui a écrit un best-seller dans le top 20 de meilleures ventes de livres et éditions téléchargées. « Je quitte la sécu  », et dispose d’un blog avec seulement 550 000 visites.

Dans la planète des élus chargés de faire des rapports mielleux, peut être n’ont ils pas accès à Internet et ne vont jamais à la Fnac ni de compte Amazon ? Livre certainement trop cher, les indemnités d’élus ne doivent pas suffire. Le rapport occultera ce livre de critiques construites en haut des ventes actuellement. Évidemment.

Le point numéro 5 « Trouver un bouc émissaire consensuel qui ne pourra pas se défendre ».

Ce qui est génial avec les coupables immatériels, c’est qu’ils ne peuvent jamais se défendre car ils n’ont pas de bouche ni de parole. L’immatériel a l’avantage de ne pas apporter la contradiction. Accusez et frappez autant que vous voulez. Aucun risque de recevoir des coup. Ce n’est pas une matière physique. C’est une technique socialiste éculée mais qui fait ses preuves dans tous les médias. Une valeur sure pour ne pas faire de vagues et enterrer les problèmes. Cette technique est éprouvée depuis plus d’un siècle. Écoutez cette haine contre « le capitalisme ». Des problèmes de budget ? Accusez la finance. Avec le RSI l’accusé immatériel c’est….L’informatique. Quel beau bouc émissaire. Conforme à la religion socialiste l’informatique, elle n’a pas le sens de la contradiction argumentée.

Et puis datons la période des problèmes à la fusion des caisses en 2008….

Sauf que ! Mon expérience personnelle m’a démontré que le bordel est bien plus antérieur, et que l’excuse de la fusion de 2008 est un beau baratin.

J’ai monté ma 1ere boite à l’age de 23 ans, et donc me suis affilié dans une caisse qui précédait la fusion qui deviendra le RSI. C’était déjà il y a plus de 30 ans. C’était déjà un gloubiboulga. Trouver à cette époque une mutuelle complémentaire relevait de l’exploit, tellement ces assurances ne voulaient pas avoir à faire avec ces caisses d’indépendants.

J’ai profité de la prise de majorité et de mon rachat des parts sociales pour sortir du régime des indépendants 3 ans plus tard et prendre un statut de salarié de moi-même en me jurant de ne plus jamais, jamais, jamais y revenir.

Le point numéro 6– « Trouver une solution qui ne remet pas en cause le système. »

La solution trouvée par les rapporteurs ? Fusion éventuelle avec le régime MSA. Vous savez le régime des agriculteurs qui promet une retraite 8 fois plus petite que celle d’un agent SNCF. L’agent SNCF pourra gagner sa retraite majorée de 30% à la Guadeloupe, même si à Pointe à Pitres il n’y a pas de gare, et les habitants de l’île n’ont jamais vu la cheminée d’un train ni des rails. L’agent SNCF ayant un système calqué sur les avantages du secteur public, (même pour les DOM-TOM), mais l’adhérent du RSI ou de la MSA cumuleront eux le stric contraire, les inconvénients que personne ne veut calquer et ne calqueront. Un alignement des sécus les plus mauvaises. Les sécus plus merdiques ensembles.

Bien entendu le titre est une plaisanterie. Quand on a goutté aux privilèges, on ne peut plus s’en passer. Les députés ne voudraient pas cotiser au RSI et il ne leur est jamais venu une seule seconde à l’esprit cette idée de fusionner leur régime avec les moins favorisés. Ils préfèrent leur régime spécial pour eux et rien que pour eux. Jouer avec l’argent des autres est le centre de la pensée socialiste, mais jamais avec le sien….

Autre solution trouvée : embaucher des « médiateurs ». Peut être que les députés PS ont été chargé d’un plan banlieues avant ? Les indépendants auraient besoins de « médiateurs », comme les zones de non-droit dans les banlieues ? Ridicule, et certainement pas à la hauteur. C’est même insultant pour les employés actuels du RSI, que l’on prend pour des ânes incapables de dialoguer avec leurs affiliés.

RSI-7.000-independants-ont-defile-contre-leur-SecuSi le monde entier envie ce régime, que le député PS trouve que ce régime est « attachant », pourquoi ne le réclame t-il pas pour lui au nom de cette célèbre phrase socialiste « nous nous battons contre les inégalités » ?

A la différence des auteurs de ce rapport d’auditeurs qui ne « veulent pas trouver de coupable », moi vil capitaliste libéral enragé qui mange des communistes comme croissants au petit déjeuner, je les accuse de voler l’argent pour lequel ils sont grassement payés. C’est une honte.

Allez faire le client-mystère pour amuser les médias et faire croire que c’est ça un audit, un replay de l’émission TV « undercover the boss », c’est prendre les affiliés clients comme les salariés du RSI pour des cons.

En fait il n’y pas besoin de faire un rapport. De chez vous si vous savez lire un bilan vous pouffez de rire. (en pièce jointe).

Vous rendez vous compte que le bilan comptable du RSI est en ligne et téléchargeable ? Comptes disponibles ici

Le rapport du commissaire aux comptes et le bilan désignent déjà les problèmes. Il est simple clair édifiant et ne fait pas dans la prose politiquement correcte.

On apprend que les comptes ne sont pas certifiés par le cabinet KPMG organisme privé mandaté comme commissaire aux compte pour :

- Exhaustivité des inexactitudes des prélèvements.

- Exhaustivité des inexactitudes des remboursements maladie.

- Contrôles internes défaillants

- Absence de maîtrise des risques

- Processus d’affiliation défaillant

- Collecte défaillante

- Processus de liquidation des retraites défaillant

- Imputations de « fausses recettes » (Oui vous avez bien lu « fausses recettes »), des autres sécu dans le bilan.

PAS DE CERTIFICATION COMPTABLE.

N’importe quel gestionnaire et son équipe de direction, dans n’importe quelle entreprise privée sans l’état à bord serait « remerciée ». Une absence de certification c’est l’exception. C’est très rare.

Le bilan comptable soulève en plus quelques ambiguïtés.

Une caisse à but non lucratif qui fait tout de même de sacrés bénéfices à hauteur de 18 millions d’euros et qui est aussi « administrateur » d’une entreprise privée d’investissement liée au Crédit Agricole : Amundi Convertible Euroland. Elle est pas rigolote celle là ?

Imaginez que soient publiés les bilans de la MNEF, CPAM, MSA, MGEN, etc…. On en rigole d’avance.

En fait les systèmes sociaux en France sont abjectes et font la loi des majorités ou des pouvoirs de nuisance sur le compte de minorités.

Le RSI qui assure la sécu des indépendant est mauvaise. La MSA la sécu des agriculteurs est mauvaise. Les assurances sociales des étudiants sont elles aussi déplorables, comme l’ensemble des sécus des minorités non représentatives. Les gôôôôchistes ne veulent voir que les sécus à régime spéciaux et celle des salariés, dont les affiliés forment la majorité des assurés et leur corporation, mais toutes les autres fournissent une véritable source de précarité et de misère pour leurs affiliés.

La sécurité sociale des salariés est chère, rembourse très bien les petites sommes (exemple consultations), mais très mal les besoins plus élevés (8€ sur des lunettes), mais les salariés sont tenus à l’écart des comptes et en situation d’ignorance et en servitude volontaire d’un monopole de droit, car ils n’ont pas accès à des comparaisons ni accès à leur salaire brut de brut. S’ils savaient ils quitteraient immédiatement.

Les meilleurs sont les régimes spéciaux, puisque que la charge est reportée sur contribuable et pas assis sur une balance de cotisation/dépenses comme les autres assurances sociales. Une source intarissable de financement qui entraîne tous les abus et privilèges. Vous comprenez c’est gratuit, et quand c’est gratuit on ne compte pas.

Absentéisme, calculs avantageux, départs plus tôt. Vous savez c’est dans ces régimes spéciaux qu’on trouve ceux qui s’exclament le plus fort sur les ziiiiinegalités. Oui mais pas cette inégalité structurelle, la leur, celle des régimes spéciaux….

Encore un rapport qui entraînera des réformes à la marge alors que c’est tout le système qui est a revoir. Ils le savent tous. Ils en ont tous conscience. Nous aussi le savons tous. Mais les chiens de garde syndicaux des privilégies statutaires veuillent devant leurs niches sociales avec le monopole du pouvoir de nuissance.

Comme l’a fait l’exemple du président Hollande, mieux vaut offrir 1 journée sans compter à des fonctionnaires visibles que des invisibles qui n’ont rien, mais électoralement ce sont les cibles à abattre car ils ne votent pas à collectiviste.

Cher députés Fabrice Verdier et Sylviane Bultteaupuisque vous trouvez que ce régime social tellement FOR-MI-DABLE et qu’il s’améliore tellement, a en devenir un paradis sur terre, selon votre rapport, à votre prochaine interview exposez la demande de bénéficier de ce régime et d’abandonner le votre.

Soyez autre chose que des insignifiants transparents et profiteurs de système. Interrompez votre régime spécial et montrer que vous êtes des gens qui croient en ce qu’ils disent.

Mais peut être faites vous partie de ces maîtres majeurs qui ne savent pas nager ?

Oui certainement !

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L’impunité des hauts fonctionnaires, cet autre mal français

 haut-fonctionnairesOn apprend que Fleur Pellerin vient de saisir le procureur de la République sur la base du fameux article 40 du Code de procédure pénale (l’obligation faire aux fonctionnaires de dénoncer les faits délictueux dont ils ont eu connaissance). Pur affichage opportuniste du ministre, trois jours après que l’association Anticor eut déjà porté plainte contre Mme Saal !

Je relatais dans un article précédent ce qu’il fallait penser du cas de Mme Agnès Saal, le scandale n’étant pas tant les indélicatesses de la dame, ou son recasement au ministère, mais que ces pratiques fussent couvertes par le statut de la fonction publique et que l’administration française en est arrivée à un tel niveau de corruption qu’il n’y a plus de sanctions possibles, ni de récompenses pour les meilleurs éléments, ceux qui ne sont pas partis sous d’autres cieux faire récompenser leurs talents.

En ce moment, du reste, le retour au devant de la scène du petit juge Burgaud est bien plus exemplaire du « responsable mais pas coupable », et d’une forme d’impunité délétère. Car ce monsieur a brisé des vies, et non parce qu’il aurait été jeune et inexpérimenté mais par le fait de son arrogance et de cette prétention à l’omniscience qu’on lui a inculquée sur les bancs de l’École nationale de la magistrature, et qu’il n’en a eu ni regrets, ni remords, et qu’il a été promu malgré toutes les casseroles qu’il avait au derrière.

Chaque année, la Cour des comptes fournit à foison des listes d’abus, de gabegies et d’indélicatesses dans l’administration, de celles qu’elle a pu connaître, de la partie émergée de l’iceberg, et ça ne se termine presque jamais face à une cour de discipline ou devant les tribunaux. De même que les scandales sanitaires sont restés impunis. De même que les désastres et faillites de grandes entreprises dirigées par des énarques et des polytechniciens. De même pour ces enseignants pédophiles recasés par le rectorat.

À côté de l’oligarchie politique, médiatique et même économique qui possède tous les pouvoirs, l’autre mal dont souffre la France tient aux privilèges de la haute fonction publique et à l’impunité qui y règne. Comme par hasard, les oligarques de la politique et les hauts fonctionnaires sont souvent les mêmes.

Je l’ai moi-même expérimenté comme fonctionnaire, et si je donne ici l’impression de cracher dans la soupe, je le fais d’autant volontiers que j’ai payé cher ma liberté de ton. Il n’est pas de corporatisme plus fort en France que celui de l’appartenance aux corps de l’État, des écoles qui y mènent et des ministères qui les abritent. Tout peut être pardonné dans une carrière, sauf de dire du mal de l’école qui vous a promu dans la hiérarchie des distinctions, et du ministère qui vous tient par la bride du salaire et par le mors des promotions.

C’est à cette aune qu’il faut comprendre la position du FN, telle que formulée par Florian Philippot, énarque et membre du corps des inspecteurs de l’administration, au regard des grèves de cheminots. Pourquoi faudrait-il fustiger le corporatisme des petits et faire pièce à leurs petits avantages acquis quand aucun des gros privilèges et du corporatisme éhonté des plus gros n’est jamais remis en cause ?

La solution n’est certes pas dans un renforcement des prérogatives de la haute fonction publique, comme ce disciple de Chevènement serait tenté de nous le faire avaler, avec son colbertisme dépassé ou son étatisme de derrière les fagots, mais bien dans la fin des privilèges de l’oligarchie politico-administrative, une nouvelle nuit du 6 août !

Souces: lien

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Pourquoi payer l’eau? ils ne peuvent pas couper!

 

Remplissez la piscine et la salle d’eau. Buvez sans soif. Arrosez le jardin ! C’est gratuit!

Poussez le vice jusqu’à revendre l’eau à vos voisins ou en offrant un service payant de lavage de voiture à tout le quartier. Sans payer vous êtes un irresponsable donc un intouchable.

Mieux vaut rester au bord de la piscine à siroter un verre, les glaçons sont offert par les honnêtes citoyens qui payent leurs factures.

Les faits :

Le Conseil constitutionnel a validé ce vendredi l’interdiction totale pour les résidences principales, y compris lors du non-paiement des factures de couper l’eau du débiteur qui n’a pas payé sa facture….

Le Conseil constitutionnel a validé ce vendredi l’interdiction totale pour les résidences principales, y compris lors du non-paiement des factures de couper l’eau du débiteur qui n’a pas payé sa facture….

Ce nouveau droit à utiliser l’eau sans la contrainte de payer constitue un appel et une confirmation des droits supérieurs des irresponsables sur les responsables.

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Pourquoi payer sa facture d’eau ?

Difficile d’argumenter pour des parents les vertus du travail. Quand chaque jour l’exemple montre qu’il est plus facile de profiter d’un système sans barrières et sans contreparties que de se tuer au travail.

Peut être faites vous partie des gens honnêtes qui vont être majorés pour votre écart de la fin de mois dernier ou vous avez eu du mal à payer, période ou votre compte bancaire était en débit et en difficultés conjoncturelles ?

Peut être faites vous partie des gens honnêtes que l’on taxe à tour de bras et travaillez à vous usez la santé ?

Peut être vous évertuez vous à économiser l’eau, réparer à gros frais les fuites ou consommer votre eau avec parcimonie économique ?

En partant le matin au travail saluez votre voisin qui ne paye pas son eau et entre dans sa piscine. Il joue ses revenus au casino, se met dans la misère par irresponsabilité, et vous fait un signe avec son verre remplis de glaçons gratuits. Il vous remercie de votre solidarité de lui payer l’eau de sa piscine. Il la rempli tous les jours car quand c’est gratuit on ne compte pas, Et qu’importe la fuite du tuyau, il n’ouvre même pas la facture d’eau.

Maintenant le service des eaux est un bien qui ne nécessite plus de contrepartie ( même faible).

Vous travaillez vous sans recevoir de revenu ? Vous fournissez le service sans être payé ?

Imaginez qu’a partir de maintenant votre employeur vous explique qu’il n’a plus de sous et qu’il ne paiera pas, mais que vous êtes quand même contraint par la loi à travailler.

Le bon sens vous indique que s’il ne vous paye plus, il n’a plus rien à vous demander, c’est un motif de rupture de contrat. C’est logique.

On l’oublie trop souvent, mais une entreprise est une « personne morale », et à ce titre a des devoirs mais aussi des obligations. On oublie aussi que ce qui lie la société publique ou privée qui fourni l’eau est la signature et l’engagement du demandeur à payer le service de l’eau.

En quoi le fournisseur d’un service doit subir les déconvenues d’un client ?

Au nom de quoi il faut la condamner alors qu’elle n’est pas responsable de l’impayé ?

Un débiteur qui ne paye pas son eau est il obligatoirement en situation de précarité avancée ? En quoi le fournisseur de service est responsable si le créancier joue au casino sa paye, et soit contraint d’éponger les pertes par les factures impayées.

Les statuts et la définition d’une entreprise n’est pas la définition d’une association caritative ni d’une assistante sociale ni d’aide aux urgences sociales.

Son objet est totalement différent de fournir de l’eau la plus propre possible, dans de bonnes conditions avec un débit constant et sans coupures.

Gala cheveux 007La facture d’eau.

Ce n’est pas la société de service qui fixe le prix de l’eau mais la commune, par délibération du conseil municipal. Que le service soit public ou délégué à une entreprise privée.
On ne paie pas jamais du « prix de l’eau », mais le « coût du service de l’eau », car en définitive c’est cela que paie l’abonné.

Ce service est double : il consiste d’une part à distribuer l’eau potable après l’avoir collectée et traitée, et d’autre part à traiter les eaux usées. Le coût de ces deux fonctions, la distribution et l’assainissement compose le prix de l’eau. S’y ajoutent les taxes et redevances.

Qui ne paye pas ses factures ?

Avec cet arrêté, c’est l’interprétation sous-jacente de la personne en pauvreté qui est retenue.

Mais elle est loin d’être réaliste. Au nom de quelle équité le pauvre serait mauvais payeur plus que le riche ?

Un débiteur est une personne qui a reçu une facture et ne la paye pas.

En fait le vrai « pauvre », n’est pas forcement le plus grand débiteur. Tout simplement parce qu’il n’achète pas ce qu’il ne sait pas pouvoir payer. Voire devance le problème en exposant son problème a des associations caritatives ou un assistant social, tous spécialisés dans l’aide des plus démunis.

En fait l’impayé n’est pas uni-causal mais multiple.

L’impayé peut avoir une ou de multiples causes :

L’imprévoyant.

L’inorganisé.

L’opportuniste profiteur du système.

Le vol volontaire

magical_tapPlutôt que d’essayer de relever les plus en difficulté, on a plus le sentiment que la seule solution que les socialistes ont trouvé, c’est adapter la société à la précarité. C’est se donner bonne conscience en jouant avec l’argent des autres. En fait loin d’être sociale cette mesure est une rupture d’équité.

La solidarité et les bons sentiments doivent trouver une limite. La morale des bons sentiments sont à y regarder de plus près, en fait l’inverse du social recherché qui donne l’excuse coercitive d’appropriation sans payer, très immorale….

Absoudre les impayés, revient à considérer tous les pauvres comme des gens malhonnêtes qui sont les principaux responsables de créer les impayés.

Absoudre les impayés, revient à considérer le vol ou l’irresponsabilité comme un droit.

 

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Le Panthéon pour ceux qui se torchent le cul avec le drapeau.

François Holande a « oublié » de lire le joli poême du « résistant » qui vient d’être honoré des fastes de la république au panthéon. Pourtant un politicien « poète », il est surpenant de ne pas mettre en avant devant son corp son poème et son meilleur succès.

Peut être n’avez vous jamais lu ce poème « Le Drapeau » de Jean Zay le « panthéoné » ?

 

Il est donc normal pour une information libre et transparente que vous en soyez informé.

Plus que la posture polémique, le mieux est de lire les écrits de cette « Panthéonade » pour vous faire vote libre arbitre si ce type devait être enterré au Panthéon.

« Le drapeau de Jean Zay »

Ils sont quinze cent mille qui sont morts pour cette saloperie-là.
Quinze cent mille dans mon pays, Quinze millions dans tous les pays.
Quinze cent mille morts, mon Dieu !
Quinze cent mille hommes 
morts pour cette saloperie tricolore
Quinze cent mille dont chacun avait une mère, une maîtresse,
Des enfants, une maison, une vie un espoir, un cœur…
Qu’est ce que c’est que 
cette loque pour laquelle ils sont morts ?
Quinze cent mille morts, mon Dieu !
Quinze cent mille 
morts pour cette saloperie.
Quinze cent mille éventrés, déchiquetés,
Anéantis dans le fumier d’un champ de bataille,
Quinze cent mille qui n’entendront plus jamais,
Que leurs amours ne reverront plus jamais.
Quinze cent mille pourris dans quelques cimetières
Sans planches et sans prières…
Est-ce que vous ne voyez pas comme ils étaient beaux, résolus, heureux
De vivre, comme leurs regards brillaient, comme leurs femmes les aimaient ?
Ils ne sont plus que des pourritures…

Pour cette immonde petite guenille !
Terrible morceau de drap coulé à ta hampe, je te hais férocement,
Oui, je te hais dans l’âme, je te hais pour toutes les misères que tu représentes
Pour le sang frais, le sang humain aux odeurs âpres qui gicle sous tes plis
Je te hais au nom des squelettes… Ils étaient Quinze cent mille
Je te hais pour tous ceux qui te saluent,

Je te hais à cause des peigne-culs, des couillons, des putains,
Qui traînent dans la boue leur chapeau devant ton ombre,
Je hais en toi toute la vieille oppression séculaire, le dieu bestial,
Le défi aux hommes que nous ne savons pas être.
Je hais tes sales couleurs, le rouge de leur sang, le sang bleu que tu voles au ciel,
Le blanc livide de tes remords.

Laisse-moi, ignoble symbole, pleurer tout seul, pleurer à grand coup
Les quinze cent mille jeunes hommes qui sont morts.
Et n’oublie pas, malgré tes généraux, ton fer doré et tes victoires,
Que 
tu es pour moi de la race vile des torche-culs.

 

Et c’est ce type aux propos outrageants et publics sur le drapeau Français qu’on met au panthéon. Un personnage qui insulte les gens parce qui le drapeau Français. 

 

Ou est tu gôôôôche morale qui poursuit ceux qui « utilisent les mauvais mots ». 

 

C’est combien la condamnation pour « outrage au drapeau » ?

 

Jean Zay, le gauchiste pour qui le drapeau français était une « saloperie tricolore » avec laquelle il se torchait vient de recevoir à titre posthume la consécration. 

Hollande après saluer Castro, les dictateurs des pétros-nation Arabes, nous envoie au panthéon un type qui crachait dans la soupe de la France qui le nourrissait…..

Les années Hollande, resterons dans l’histoire les années de l’indécence.

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Cameron is back

L’anti-Keynésien David Cameron a gagné les élections. Il se succède à lui même.

Davis Cameron n’est pas un 100% libéral, certes, mais au moins Cameron n’épouse pas comme les 98% de politiciens Français les idéos Keynésiens.

Les résultats de l’Angleterre sont impressionnants.

-Dépense publique réduite de 100 milliards en 5 ans.

-Création de 2,4 millions d’emplois nouveaux dans le Royaume-Uni dans le secteur privé, pendant que la France de Hollande a créé 600.000 chômeurs en plus.

-Création de la croissance la plus forte d’Europe à 2,6% par an. (France 0,4%).

-Surplus budgétaire en vue à partir de 2018. Là ou la France dépense 35% de plus que ses recettes d’impôts et s’endette et aucun surplus à l’horizon même lointain.

-Équité sociale par la fin des cumuls des aides sociales, par un regroupement unique et son plafonnement.

-Suppression de 300 000 emplois obsolètes de fonctionnaires.

-Ouverture les libertés par des référendums et plus de démocratie. (Référendum sur l’Écosse ou maintien dans l’Europe).

David Cameron, l’anti-Keynésien a gagné les élections et redressé l’économie Anglaise.

Anti-Keynes ?

Vous savez cette formation Keynésienne imposée et obligatoire monopolistique subie dans tous les cours d’économie Français. Ceux passé par l’ENA, Science Po ou les 2 grandes écoles de journalisme Français peuvent vous faire des dissertations à n’en plus finir. Keynes c’est 90% des programmes d’économie de toutes les écoles Françaises. Les 10% restant c’est une présentation à charge de l’économie de marché.

Keynes c’est aussi la «référence» des commentateurs qui analysent l’économie dans les médias. Vous savez ces gens qui se décrètent « économistes » mais n’ont jamais déposé de thèses et travaux d’économie, qui malgré des dizaines de Nobel en économie libéraux qui existent, n’en évoquent qu’un seul, Kruggman, le seul qui soit Keynésien.

Keynes est aussi la « préférence» de tous les partis politiques Français. UMP, PS, PC, FN et souverainistes. Tous sont « anti-libéraux ». Tous prétendent intervenir pour soi disant le bien dans l’économie de marché.

En effet les théories de Keynes ont pour les politiciens offre une valeur ajoutée pour se faire élire et disposer du pouvoir.

Avec Keynes l’état est la solution a tout. Elle donne le pouvoir à l’état. Donc à eux. Au nom de la théorie de la relance par l’état les théories Keynésiennes permettent d’acheter des « clientèles électorales », les générations futures n’ont pas l’age de contester ni ne votent. Et bien Cameron c’est tout l’inverse. Il ne croit pas aux théories Keynésiennes.

La comparaison avec l’épouvantail du socialisme Keynésien France.

Cameron vient de démontrer qu’il est possible de transformer une économie en menant des réformes de structure et quand même se faire réélire.

Il faut dire que Cameron disposait d’un atout exceptionnel qui lui a permis de faire un pied de nez aux sondages et écraser la gauche Anglaise. La comparaison avec l’exemple Français.

Dans la campagne électorale, Cameron a comparé ses résultats à ceux de François Hollande « Le Labour nous rendra aussi mauvais que la France » et accusé son concurrent travailliste, Ed Miliband, qui voulait il y a trois ans voulait faire un copié-collé de la même politique que le gouvernement français.

Dans l’opposition face à Ed Miliband, Cameron a souligné que « Le chômage de l’autre côté de la Manche est presque deux fois plus important qu’au Royaume-Uni et notre économie croît sept fois plus rapidement que celle de la France ». « Imaginez si Miliband avait eu la liberté de réaliser son rêve français : les retombées se feraient sentir via des pertes d’emplois catastrophiques, une baisse du niveau de vie, une dette à faire pleurer et la chute rapide de tout espoir en notre avenir », « le simple comté du « Yorkshire » a créé davantage d’emplois que la France toute entière ».

Comment David Cameron a réduit le chômage ?

Cameron a réduit le chômage a un niveau qui n’a jamais été vu en France depuis 1973 et des générations entières. De 10% à 5,5% en 5 ans. Il a augmenté le PIB et a permis à l’Angleterre de doubler la France en richesse produite.

1-Encourager l’investissement micro-économique.

Pas de taxe sur les plus-values de cession, pour les investissements réalisés dans une petite entreprise.

Il y a donc une rémunération du risque, qui n’existe pas en France. Investir à partir de 0, permet de s’enrichir et c’est aussi là ou il y a le plus grand potentiel de croissance.

2-Le salarié moins cher et plus de souplesse adaptative.

Le coût du travail est nettement inférieur, quand un employeur dispose de 4000€ pour payer son salarié, le salarié Français reçoit 2000€ là ou l’Anglais reçoit 3500€.

Le total des charges sur salaire est de 22% contre 50% en France.

Possibilité jusqu’à un an après l’embauche, de se séparer d’un salarié sans aucune compensation, ce qui permet à l’employeur de prendre le risque d’attaquer des nouveaux marchés et prendre des risques.


 

3-L’état est au service des citoyens et pas les citoyens au service de l’état.

En France la question au Bac d’économie en 2013 était « que devons nous à l’état ». Cameron aurait répondu. « Rien, car c’est l’état qui me doit tout. Je paye des impôts pour cela.  » En France la mentalité c’est avant tout la recherche des impôts et la taxation car il faut « nourrir l’état » et les entreprises ne sont que des sandwichs pour un état cannibale et chronophage. En Angleterre les impôts sur les entreprises ont reculé à 20% pour s’adapter à la compétition de la mondialisation des productions.

4-Donner un travail a un chômeur c’est mieux que lui donner des aides sociales.

Cameron a rationalisé toutes les aides sociales, pour n’en donner qu’une seule et plafonnée. Il a éliminé les sources de cumuls sociaux et rendu le travail plus attractif que la dépense d’énergie a chercher des aides sociales en tout genre.

5-Baisse de la charge du secteur public.

Conscient que le secteur public est à charge du secteur marchand, Cameron a décidé une cure d’amaigrissement pour le secteur public, qu’il a redistribué en baisse d’impôt pour le secteur marchand pour l’aider à investir et s’adapter. Le gouvernement britannique est parvenu à faire reculer le poids du secteur public dans l’économie de près de 50% en 2009 à 44% cinq ans plus tard, à titre d’indication la France caracole elle à 57% du PIB.


 

Les critiques sociales sur les riches ou le niveau de vie sont elles fondées?

Avec nos journalistes Français qui votent à 80% à gauche, cette réussite doit être minimisée. Pensez donc. Chaque article de la presse subventionnée par l’état se doit de trouver des nuages au tableau. Le seuil de pauvreté, ou les riches de plus en plus plus riches et moult indicateurs Marxistes sont bien entendu là pour sauver les apparences de ne pas donner l’idée d’adopter en France des politiques libérales non-clientélistes qui marchent.

Les riches Anglais de plus en plus riche ? Oui certainement. Mais ce n’est pas une tare. Et ils contribuent a employer des milliers de personnes.

L’Angleterre attire les entrepreneurs les plus fortunés du monde. Les plus riches Britanniques sont majoritairement des naturalisés. Le top 10 et l’origine de la fortune pour se donner une idée.

1. Lakshmi Mittal and family, Parti de la simple entreprise de récupération de métaux (casse) de son père en Inde. Naturalisé Anglais.

2. Alisher Usmanov, Né russe, naturalisé anglais, fils de procureur il démarre de zéro en montant sa boite.

3. Roman Abramovich Ancien militaire devient riche en montant sa boite.

4. Sri and Gopi Hinduja Les enfants d’origine Indienne ont repris la boite de leur père. Rien a voir entre ce que c’est devenu et le point de départ. 

5. Leonard Blavatnik A créé sa société en 1986. Parti de zéro.

6. Ernesto and Kirsty Bertarelli -Effectivement c’est un fils à Papa. Revend la société familiale et recrée une société d’investissement qui deviendra grosse.

7. The Duke of Westminster -Gestion de patrimoine familial

8. David and Simon Reuben Famille d’immigrés Indiens qui fera fortune dans l’investissement de l’aluminium.

9. John Fredriksen and family -Son père était un professeur de psychiatrie, et son grand-oncle était le peintre. Des gens ordinaires.

10. Galen and George Weston and family -A créé sa première épicerie en 1961. le plus jeune de neuf enfants. Son origine est modeste….

Bref la réalité capitalistique n’est certes pas parfaite, mais très très loin des clichés de gauche caricaturaux.


 

Un nombre intolérable de gens sous le seuil de pauvreté ? Oui certainement voir des gens pauvre n’est pas encourageant. Mais le seuil de pauvreté est un agrégat, et correspond a une situation instantanée qui ne révelle pas le dynamisme d’évolution de situation.

Le seuil de pauvreté mesure la part de la population qui dispose d’un revenu mensuel inférieur à 60 % du revenu médian du pays. En Angleterre les pauvres sont comptés « sous le seuil » à 882 euros par mois soit 16,4% de la population. C’est dans la moyenne européenne. Mais la gauche Française aime à longueur d’articles du Monde ou Nouvel Obs rappeler que c’est bien plus qu’en France.

Il faut dire qu’en France dans ce chiffre médiatique on cache le niveau de renouvellement des populations sous le seuil de pauvreté qui met la France dans les derniers pays d’Europe.

S’il est plus possible de devenir pauvre en Angleterre, car socialement moins généreuse, l’Angleterre de David Cameron assure aussi plus rapidement un ascenseur social. Là ou en France les pauvres restent au RSA toute une vie en Angleterre la dynamique de s’en sortir est bien meilleure.

La probabilité de trouver un emploi en Angleterre étant nettement meilleure, le chômage de longue durée est 3 fois moindre. Il est plus probable de sortir de la pauvreté dans le comté du Yorkshire qui a creé 100 000 emplois de 2010 à 2014 que dans n’importe quelle région de France qui en détruit des centaines tous les jours.

Cameron expliquait sa philosophie dans sa campagne électorale, son principe fondamental est que le pouvoir doit être délégué par les politiciens à la société civile, du niveau central au niveau micro-économique.

L’idée que les gens, dans leur vie quotidienne, dans leurs maisons, dans leurs quartiers, dans leur milieu de travail soient autonomes et ne dépendent pas des fonctionnaires, des autorités locales ou du gouvernement pour obtenir des réponses aux problèmes auxquels ils sont confrontés, doivent rester libre et assez puissant pour eux-mêmes pour trouver au niveau microéconomique leurs solutions pertinentes.

Que les ambitions personnelles des individus doivent être encouragées, valorisées et au contraire du socialisme, ne doivent pas être limitée par l’intervention d’un gouvernement.

Cameron is back

 

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Nouveau préfet du département « hors cadre ».

Le 29 avril un nouveau préfet vient d’être nommé. C’est Christian Gravel. Sa nomination lui donne la gestion de la région « hors cadre ».

Mais qui est Christian Gravel ? C’est une carrière de 10 ans comme secrétaire de la mairie d’Evry (Essonne). Une mairie ou a été élu un socialiste il y a quelques années, un « parachuté » (Mannuel Valls), dans une ville qui vote toujours à gauche ou même une chèvre du moment qu’elle aurait une étiquette rose ou rouge serait élue.

Le maire d’Evry est devenu ministre, et Christian Gravel est resté son « secrétaire » et l’a suivit comme porte parole de Mannuel Valls. C’est ce même ministre, Mannuel Valls qui vient de le nommer préfet « hors cadre ». 

Vous ne connaissez pas ce département « hors cadre » ? Vous savez ? C’est ce joli département ou l’on trouve la ville bien connue de « travail-fictif » situé à quelques kilomètres de la rivière « clientélisme » dominée par le mont « conflit d’intérêt » qui domine cette belle région.

Le chef lieu, la ville de « Aux frais du contribuable » est bien connue. La préfecture située dans le quartier de la « Gamelle est bonne pour les copains » a fait l’objet de plusieurs objections de la cours des comptes, comme préfecture inexistante, poste fictif, clientélisme, passe droits dans un rapport de 2014, qui justement a été remis à Manuel Valls.

https://www.ccomptes.fr/Publications/Publications/La-gestion-des-prefets

Depuis des années, de nombreux rapports de la cour des comptes dénoncent les dérives pour le contribuable de ces préfets fantômes. Une simple recherche sur Google vous rappelle de nombreux articles sur tous ces préfets sans préfectures. Dans les médias de droite ou de gauche. Même des émissions de TV à heures de grandes écoutes ce scandale a été signalé. Mitterand, Chirac, Sarkozy on usé jusqu’à la corde la ficelle de cette supercherie de nominations en conflit d’intérêts.

La cour des comptes stipule même que le préfet doit être de neutralité politique absolue. La cours des comptes stipule même dans son rapport confié à Manuel Valls en juillet 2014 le fait que les préfets s’inscrivent forcément dans une neutralité hautement républicaine, même s’ils attestent d’un fort lien de loyauté avec le pouvoir central. Donc ne doivent être nommés s’ils sont colorés politiquement.

La Cour, dans ses observations émises indiquait que sur l’année qui lui sert de référence de calcul, en 2013, sur un effectif de 250 préfets gérés par le ministère, seuls 127 étaient affectés à un poste territorial, soit la moitié, alors que 37 étaient détachés, 12 en disponibilité, 1 en dehors des cadres, et 75 dans la situation dite « hors cadre ».

La conclusion de la cour des comptes est sans appel « la suppression pure et simple de la voie d’accès au corps des préfets par nomination en mission de service public, serait source de clarification et soulignerait davantage l’identité professionnelle du corps fondée sur les fonctions de représentant de l’État dans un territoire ».

Manuel Vall vient de nommer son ami, certes comme l’on fait ces prédécesseurs de gauche et de droite, mais n’est-il pas temps de demander des comptes publiquement ? Que la gabegie s’arrete un jour ?

Ça ne fait que quelques lignes dans les journaux ou comme aujourd’hui dans cet article et puis c’est finit on en parle plus…..Sauf que comme à l’habitude ça coûte et cher et pour longtemps.

Cela fait des années que des nominations pratiquées par François Mitterrand, Jacques Chirac et Nicolas Sarkozy et maintenant Hollande perdurent.

Un décret du 29 juillet 1964, consultable sur le site gouvernemental Légifrance, et modifié le 16 février 2009 stipule que « les nominations préfectorales impliquent une obligation d’affectation sur un poste territorial  ». Ce qui est logique.

 

Donc dans la pratique, ce monsieur Christian Gravel, préfet sans affectation territoriale va percevoir, une rémunération mensuelle brute de 6 500 euros a peigner la girafe ou tresser des colliers en macramé. Au bout de 6 mois il aura droit a une retraite indexée sur ses derniers revenus de fonctionnaire, d’environ 4500€, pas comme vous vil contribuable « normal » sur 25 années, soit un ratio 50 fois plus et une réalité de carrière.

Si ce brave homme vit vieux (disons 30 années à la retraite il bénéficiera de 6 mois de poste fictif, et 30 années de rente d’état sur cette base.

 

N’oublions pas que cette personne pourra « cumuler » ses régimes de retraite speciaux. Pas comme vous vil contribuable larbin qui si vous avez plusieurs jobs dans votre carrière n’avez qu’une seule retraite en plus limitée au seuil sécu. Lui ne sait même pas ce que c’est.

 

Nous, les contribuables payons au présent des centaines de retraites de préfets qui n’ont jamais eu de préfectures. Ces gens bien nourris, aux frais de l’état font partie des classes qui ont un taux de mortalité le plus faible. A chacun nous assurons entre 30 et 50 années de rente pour 6 mois de fin de carrière pseudo-effectif.

 

En tant que vil capitaliste bien connu sur ce site, prônant le revenu basé sur le risque ou l’investissement, et la stricte équité individuelle des régimes de retraite, je me pose une vil question capitaliste.

De quel capital doit mettre de coté un capitaliste pour bénéficier de 4500€ de rente par mois comme un préfet ?

 

Une récente étude indiquait que pour disposer de 1000€ par mois il fallait disposer d’un capital à placer entre 250 et 300 000€ en assurance vie.

 

Bref, 6 mois de travail fictif rapporte un équivalent capitalistique de 1 million d’€uros. Un capitaliste doit déposer en banque cette somme pour disposer de la même rente d’état. Bien le régime spécial, sans le risque et sans rien inventer ou innover. Elle est pas belle la « répartition » à la Française ? 

Mieux que n’importe quel placement financier. Un revenu supérieur à des dividendes sans le risque alléatoire d’investir dans un projet personnel, ou Google ou Tesla.

 

La rente sans aucun investissement sans le risque ni la mobilisation de capital.

 

 

Le 1er ministre ne peut pas ne pas savoir que ses nominations sont des abjections clientélistes.

Rapports, articles dans tous les journaux, émissions à la TV, même le chien sait que nommer un copain préfet sans préfecture à gérer est un scandale et une forme de prise d’interet illicite.

Le Président moraliste des « moi je » ne peut ignorer. C’est clairement et en évidence flagrante que ces gens abusent de leur pouvoir.

 

Nous avons 5 millions de chômeurs. Il faut attirer les investisseurs du monde entier.

Trouver des gens qui mobilisent leur argent pour innover et créer.

 

L’état dépense chaque année 35% de plus que les recettes des impôts. Et vous voudriez une acceptation de l’impôt par ceux qui restent pour financer du clientélisme et des rentes d’état imméritées ?

Nous sommes en overdose de clientélisme.

 

L’interventionnisme d’état ne sert que des intérêts de caste, catégoriels et de clientèle.

Les politiciens Français sont à vomir. 

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Pétrole: la victoire du capitalisme triomphant

Le prix du carburant est actuellement en train de baisser et nous ne sommes pas arrivé à la répercussion complète de la baisse du Brut. Le brut est moitié prix par rapport à il y a seulement 6 mois.

Fiscalité française subie, notre litre ne va baisser que de 30%. Il n’en reste pas moins que la baisse des prix en cours est en train de devenir spectaculaire. Cette baisse contraste avec les pics d’augmentation des marchés de monopoles comme le prix du timbre de la Poste qui a augmenté de +20 % en deux ans ou celui du train qui augmente joyeusement chaque année.

le-plein2BLe marché du pétrole.

Le marché du pétrole est un marché dit « inélastique », ou « marché captif ». Il nous est indispensable pour nous chauffer, pour nous équiper ou nous déplacer. Le pétrole donne le pouvoir de vous mettre en dépendance. Le marché du pétrole dispose de clients qui ne peuvent pratiquement pas s’en passer.

Le cartel du pétrole.

Le marché du pétrole est dit marché de cartel. Ce n’est pas un marché libre, il n’est pas réellement en concurrence de compagnies privées, mais un marché de production d’états, marché fermé administré par par le cartel d’états en quasi-monopole connu sous le nom de OPEP. Ce cartel existe depuis les années 60, il réunit 85% de l’offre des pays producteurs. L’OPEP a été composé par l’impulsion du Shah d’Iran, associé au président Vénézuélien Romudo Bétancout. À l’origine, seuls cinq pays en étaient membres en 1960: l’Arabie saoudite, l’Iran, l’Irak, le Koweït et le Venezuéla. Ils furent rejoints par d’autres pays producteurs, le Qatar en 1961, l’Indonésie en 1962, qui se retira en 2008, la Libye en 1962, Abou Dhabi en 1967 qui avec six de ses voisins formera les Émirats arabes unis en 1971, l’Algérie en 1969, le Nigeria en 1971, l’Équateur en 1973, le Gabon en 1975, qui se retirera en 1996, l’Angola en 2007.

Pétrole, ressource épuisable ?

En économie capitaliste, les ressources ne sont pas jamais « naturelles » mais « crées » par l’homme ou les besoins économiques. Lorsqu’une ressource arrive à épuisement elle est tout simplement « remplacée » par d’autres que nous ne connaissons pas encore.

La ressource du mammouth est épuisée depuis longtemps, même si elle a permis a des générations d’hommes de vivre. Le monde a régulièrement changé de ressources.

On n’exploite même pas 0,1% des matériaux présents dans les profondeurs de la terre et des océans. Et l’espace n’a jamais fait l’objet d’exploration.

On vous rassure ceux qui ne croient pas au système capitaliste, il y a de la marge avant la fin des ressources naturelles, quelques millions de générations.   

C’est le prix de marché qui oblige l’économie capitaliste à modifier sa ressource de base. Plus on approche d’une offre faible comme la baisse naturelle de la ressource pétrole, plus l’ingéniosité de l’homme capitaliste est efficiente. L’offre de pétrole devenant rare son prix augmente. Si le pétrole devient cher, elle oblige l’homme capitaliste a chercher plus loin et innover vers dans d’autres directions. Le pétrole plus cher rend rentable la prospection et la découverte de nouveaux gisements qui rend caduque la supposée fin proche de la ressource pétrole ou rend rentable des gisements d’énergie différentes comme actuellement le gaz de schiste.

C’est la dynamique de l’offre démontrée par l’économiste Ricardo « La valeur d’échange dépend de sa rareté ».

Le capitalisme gagne toujours à la fin.

Depuis quelques années, qu’avez vous fait ? A moins de disposer d’un gisement dans votre jardin, vous avez fait attention au gaspillage de carburant. Vous avez conduit économiquement. Vous vous êtes chauffé rationnellement. Vous avez acheté des véhicules moins consommateurs, les industries ont fait de même. Vous vous êtes inconsciemment adapté au marché. Vos décisions individuelles de bon sens ont créé une main invisible, qui a fait baisser la demande sur le marché du Cartel du pétrole.

Les entrepreneurs Américains avec l’exploitation des schistes bitumeux a fait reculer de plusieurs décennies l’hypothèse d’une crise énergétique. Depuis début 2014 les États-Unis ont pu s’affranchir de la dépendance au cartel de l’OPEP, mais en plus exporter leur gaz de schiste dans le monde entier.
 Désormais, les États-Unis produisent 12 millions par jour et pouvoir exporter environ un million de barils de pétrole par jour. À titre de comparaison un pays comme l’Iran produit environ un million et demi de barils par jour.

Les consommateurs occidentaux et les entrepreneurs Américains ont vaincu en 2014 le Cartel alors que personne n’avait prévu la victoire de la main invisible sur le cartel.

le-plein4Les conséquences sur l’OPEP.

L’Arabie Saoudite vient de perdre la première place de producteur de pétrole au détriment des USA. Elle a décidé de réagir en baisant drastiquement ses prix de brut. La course poursuite qu’elle a engagé avec les USA rend le pétrole planétaire moins cher.

La situation est beaucoup plus inquiétante pour l’Algérie et le Venezuela qui encaissent les coups difficilement. Le pétrole est le seul produit d’exportation de ces 2 pays.

En 2014, le Venezuela et l’Algérie sont entrés en récession. Ces 2 pays payent les conséquences de ne pas avoir su développer une économie hors pétrole. Il y a un mois, le 30 décembre, la Banque centrale du Venezuela a donné des chiffres accablants.

La Russie elle aussi s’enfonce dans la crise. Même si son économie est plus diversifiée et ne dépend pas que de ses exportations de son gaz et ses tarifs liés aux prix du pétrole. Le pays, associé a une guerre à ces frontières et un conflit de voisinage avec les pays occidentaux, un auto-boycot des produits étrangers le rouble chute. Le pays rentre en crise.

le-plein7Et la France ?

La France fait le pire choix qui puisse se faire.

Nous avons du pétrole moins cher. La France dit au monde entier, prenez les dernières gouttes les moins chères et servez vous en en pour créer des emplois et de la croissance. Nous Français, nous choisissons de ne pas en prendre et acheter au contraire subventionner les achats de panneaux solaires chinois, de hideuses éoliennes Danoises, et taxer à mort les contribuables de motifs écologiques pour qu’ils ne bénéficient d’encore moins de pouvoir d’achat.

La France choisit de se priver d’une ressource en baise contre des ressources qui sont caduques.

La « transition énergétique » décidée est une folie financière, qui ajoutera du chômage de masse au chômage de masse. Au lieu de laisser la main invisible du marché laisser faire seule et sans intervention les investissements privés dans les énergies, le gouvernement socialiste engendre un monstre.

La « transition énergétique ». La transition énergétique rend déjà vos voitures plus chères, représente 20% de taxe sur votre électricité et gaz, et moult « taxofolies » pour votre soi-disant bien écologique.

On vous stigmatise le CO2 d’études pseudo-réalistes matin midi et soir, on vous infantilise de « changement climatique » pour chaque événement météorologique naturel, et ce dernier doit absolument vous culpabiliser d’être un monstre anti-écologique parce que vous avez pris pour aller au marché votre véhicule au lieu d’y aller à vélo sous la pluie. C’est vous le vil coupable de l’inondation de Trifouillis le Bocage.

le-plein1En France il y a des collèges Karl Marx et mais aucun Ricardo ou Adam Smith. Le seul capitalisme enseigné que les français connaissent c’est celui de l’interventionnisme de l’état ou capitalisme de connivence. Le pire des capitalismes. Le vrai c’est le capitalisme de concurrence, le seul qui sait faire profiter le consommateur de pouvoir d’achat. 

Encore une fois, le capitalisme triomphant gagne toujours à la fin! 

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La rupture s’accroît entre les fonctionnaires et les salariés

La rupture s’accroît entre les fonctionnaires et les salariés

La proclamation des résultats, mardi 9 décembre, aux élections professionnelles dans la fonction publique a souligné l’écart croissant entre les agents publics et les salariés du privé.

Triomphe des syndicats de « fonctionnaires »

Premier élément caractéristique: la participation au scrutin s’est maintenue à un niveau supérieur à 50%, et a même assez faiblement reculé (1,8 point en moins, à 52,3%) par rapport à 2011. C’est dans la fonction publique territoriale que le phénomène s’est le plus marqué: la participation a baissé de près de 5 points… mais c’est toujours dans la territoriale que l’on vote le plus (près de 55% de participation). Globalement, 2,6 millions de fonctionnaires se sont déplacés pour voter…

Fonctionnaires

Deuxième élément caractéristique du scrutin: la FSU, syndicat enseignant par excellence, connaît une très faible érosion avec 0,2 point perdu (de 15,8 à 15,6) entre 2011 et 2014, malgré un changement de majorité parlementaire qui handicape sa liberté de manoeuvre et l’oblige à une plus grande loyauté vis-à-vis du pouvoir. Les syndicats « autres », c’est-à-dire les autonomes, gagnent 0,2 point (de 5,7 à 5,9), et la FGAF (Fédération générale autonome des fonctionnaires, qui regroupe des minoritaires comme le SNALC) triple son score (de 0,7 à 1,9).

Autrement dit, les syndicats spécifiques à la fonction publique, sur la totalité des 2,6 millions de voix, ont totalisé 15,8% des bulletins (contre 14,6% en 2011). Un septième des fonctionnaires vote pour un syndicat purement catégoriel… Mais ce chiffre s’élève à 23,2% pour la seule fonction publique d’Etat, contre 21,3% en 2011. C’est la grande révélation de ce scrutin: les fonctionnaires d’Etat se reconnaissent de moins en moins dans les syndicats « généralistes », et prennent de plus en plus conscience de la spécificité (de l’antagonisme?) de leurs revendications propres.

FO gagne du terrain chez les fonctionnaires

Autre indicateur de cette tendance au schisme entre fonctionnaires et salariés du privé: les résultats de FO. La confédération progresse de 0,5 point sur l’ensemble du scrutin, mais de 1 point dans la fonction publique hospitalière où elle « rattrape » peu à peu la CFDT, pourtant en progression de 0,4 point.

Surtout, FO consolide sa première place dans la fonction publique d’Etat, avec 17% des voix (et des plébiscites isolés comme au Conseil d’Etat), ce qui permet de distancer de façon de plus en plus nette non seulement la FSU, mais aussi la CGT qui a perdu 1,4 point. Sans une contre-performance au ministère de l’Intérieur où la CGC a raflé la mise, l’emprise de FO sur le dialogue social dans les services de l’Etat serait encore plus grande.

Cette réussite de FO récompense la mobilisation très importante du syndicat, et tout spécialement de Jean-Claude Mailly lui-même, qui a arpenté les terres de la fonction publique pendant trois mois pour porter la bonne parole: défense du service public, lutte contre l’austérité, mais parole mesurée contre le gouvernement. Manifestement, cet engagement a payé, mais il s’est fait sur un discours taillé sur mesure pour la fonction publique et beaucoup moins audible par les salariés du privé. D’ailleurs, on serait bien en peine de dégager aujourd’hui la parole de FO commune au public et au privé.

Au total, FO talonne désormais la CFDT à 0,6 point pour la deuxième place du podium dans l’ensemble de la fonction publique.

L’UNSA passe la barre des 10%

Autre percée qui étaie l’idée d’une scission entre les revendications des fonctionnaires et celles des salariés: celle de l’UNSA, qui gagne un point et atteint désormais les 10,3%. Cette percée est très nette dans la territoriale, où l’UNSA gagne près de deux points, mais elle est significative dans les services de l’Etat, avec des percées sectorielles intéressantes comme à l’Education Nationale, et un seul recul majeur enregistré: dans l’enseignement supérieur.

Là encore, la montée de l’UNSA montre bien « l’atypisme » des fonctionnaires par rapport à leurs cousins du privé.

Au total, les quatre représentatifs nationalement dans le secteur privé (hors FO) représentent 48,5% des voix et sont désormais minoritaires dans le service public. Ils représentaient 51,4% des voix auparavant. Autrement dit, les élections dans le service public ont d’abord montré le recul des syndicats « généralistes » représentatifs dans le secteur privé, avec une chute de 3 points.

Les fonctionnaires et les avionneurs mettent Lepaon KO

La CGT apparaît comme la grande perdante du scrutin, avec une perte totale de 2,3 points, qui la maintiennent en tête, mais avec une avance de moins en moins confortable. La CGT a perdu près de 4 points dans la fonction publique territoriale, vivier pourtant utile pour le fonctionnement de la maison: les collectivités adorent mettre des fonctionnaires à disposition de la section locale CGT pour éviter les conflits. Ce vivier est manifestement mal en point.

Partout ou presque (la CGT progresse fortement dans les services du Premier Ministre…), les indicateurs sont au rouge. A la Poste, la CGT perd près de trois points. A la Ville de Paris, elle perd 6 points! Même l’Humanité n’a pu s’empêcher de faire ce constat douloureux.

Au même moment, Airbus organisait ses élections internes. La CGT y a perdu sa représentativité:

Le délégué syndical central de la CGT chez Airbus Sas Operations, Xavier Petrachi, a expliqué ce revers à l’AFP en déclarant: « C’est peut-être le signe d’un repli sur soi des salariés d’Airbus désireux de garder leur statut, et la conjoncture n’est pas non plus favorable à notre syndicat qui a fait beaucoup pour faire élire François Hollande ».

« L’affaire Thierry Lepaon a aussi brouillé notre message et nos valeurs de solidarité », a également estimé M. Petrachi, évoquant la mise en cause en interne du secrétaire général de la CGT pour des dépenses et indemnités jugées « scandaleuses » par nombre de militants et de cadres.

M. Petrachi a appelé vendredi « à titre personnel » au départ de M. Lepaon en twittant: « Cette situation devient insupportable: qu’il démissionne ».

Lepaon sur la bretelle de sortie

Ce Petrachi a manifestement dit tout haut ce que tout le monde pensait tout bas – tout le monde étant conforté par un sondage d’opinion indiquant que la popularité de la CGT avait baissé de 14 points en un an. Les langues ont d’ailleurs commencé à se délier à la CGT, et les plumes à couler. Les journalistesadhérents du syndicat ont demandé officiellement la tête de leur chef, avant que divers influenceurs du syndicat ne demandent la même chose.

En fait, à l’issue d’une réunion de la commission exécutive tenue le mardi 9 décembre, Thierry Lepaon n’a pu éviter la convocation d’un conseil confédéral national (CCN), après de multiples péripéties dont on lira le détail sous la plume de Leila de Comarmond. L’hypothèse d’un remplacement par Martinez, de la métallurgie, ou d’une direction collégiale, reste plus que jamais d’actualité.

La position du secrétaire général de la CGT est paradoxale. Au train où va la vie de sa confédération, il devrait encaisser, au mois de janvier, le choc de sa destitution, mais son obstination à rester en poste contre vents et marées ne manque pas d’intriguer. Peut-être la démission probablement forcée de l’administrateur Eric Lafont lui donne-t-elle l’illusion d’avoir actionné un fusible qui le protègera.

Cette illusion semble bien enracinée dans le psychisme du secrétaire général! puisque deux fédérations, dont celle des services publics, ont demandé sa tête en fin de semaine.

Le MEDEF arrondit les angles du dialogue social

Curieusement, cet affaiblissement de la CGT ne profite ni au MEDEF ni aux autres organisations patronales, qui rencontraient cette semaine les syndicats à l’occasion d’une réunion sur le dialogue social et sa modernisation en entreprise.

Au-delà des habituels atermoiements propres aux négociations interprofessionnelles, la position patronale semble plus que jamais divisée entre les colombes du MEDEF, prêtes à lâcher des concessions, notamment dans les TPE, et les faucons de la CGPME et de l’UPA, hostiles à toute reconnaissance des syndicats dans les murs des petites entreprises. Finalement, le MEDEF a proposé un texte mou et sans grandes ambitions, qui est toujours perçu comme un texte d’attente par les organisations syndicales.

Une séance de négociation avait lieu jeudi, qui n’a débouché sur aucune avancée concrète. En réalité, le chef de file patronale n’a aucune marge de manoeuvre pour sortir le processus de l’ornière, et la CGPME et l’UPA occupent leur siège, mais s’abstiennent de toute participation aux discussions. Faute de possibilité d’avancées, le MEDEF a donc envoyé un ultimatum… aux autres mouvements patronaux, en indiquant qu’il plierait bagage si, la semaine prochaine, les positions de la CGPME et de l’UPA n’avaient pas avancé.  On s’en amuse par avance.

Le patronat sans boussole face à la loi Macron

La crise patronale est probablement plus profonde qu’il n’y paraît. Le mouvement de grève initié par la CGPME cache un vrai désarroi vis-à-vis d’une crise qui remet en cause les logiques traditionnelles.

Les débats autour de la loi Macron en sont le signe. Alors que Pierre Gattaz écrit au gouvernement pour proposer des réformes dont la vacuité sont hallucinantes, le vice-président du MEDEF soutient la loi Macron:

Le projet de loi Macron, qui affiche l’ambition de « déverrouiller » l’économie française et sera présenté mercredi, va « véritablement dans la bonne direction », a estimé lundi le président du pôle entrepreneuriat du Medef, Thibault Lanxade sur RFI.

« Ce que propose aujourd’hui Emmanuel Macron va véritablement dans la bonne direction. Sur les professions réglementées il y a un certain nombre de corporatismes qu’il faut faire évoluer », a déclaré le responsable de l’organisation patronale à deux jours de la présentation en conseil des ministres de ce projet touchant à une multitude de sujets.

« Oui, le texte est intéressant. Il va dans beaucoup de directions » dont l’assouplissement des règles du travail du dimanche, autrefois « tabou » et qui est « une des premières choses que (le président du Medef Pierre Gattaz) a exprimées », a affirmé M. Lanxade.

« Est-ce qu’il ira jusqu’au bout ? Aura-t-il la capacité et la latitude politique pour mener à bien ces réformes, ça nous le souhaitons », a-t-il poursuivi, soulignant qu’il y aurait « des résistances » dans le camp du ministre de l’Economie et « peut être aussi dans certaines zones de corporatisme patronal ».

Corporatisme patronal? Une allusion, probablement, à la position de la CGPME, qui considère que la loi Macron est « un nouveau coup de poignard planté dans le dos du commerce de proximité ».

On imagine l’ambiance dans les réunions patronales, à un moment où la CFDT a manifesté son soutien au travail du dimanche.

Deux sujets à suivre

Cette actualité foisonnante ne doit pas faire oublier deux sujets d’actualité d’un intérêt majeur.

D’une part, le MEDEF a commencé une délibération sur l’épargne salariale qui mérite un suivi particulier. L’enjeu est de développer l’épargne salariale dans les PME et les TPE, alors que la majorité a triplé le forfait social lors de son accession au pouvoir, en 2012.

D’autre part, le suivi exact des accords de branche pour le pacte de responsabilité donne lieu à de belles passes d’armes entre le MEDEF et le gouvernement. Le bilan des négociations sera à tirer prochainement.

Source: eric-verhaeghe

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Et pendant qu’on pleure, ils nous font les poches !

Le 10 janvier (samedi dernier, donc), au lendemain de la dernière tuerie qui achevait cette semaine barbare, pendant que la France en état de choc descendait spontanément en masse dans les rues, préfigurant la manifestation historique du lendemain, que faisaient Manuel Valls et Ségolène Royal ? Je vous le donne en mille : ils signaient entre deux mouchoirs et en douce le décret lançant la construction de la ligne à grande vitesse (LGV) Poitiers-Limoges. Une ineptie à 2 milliards d’euros !

115 km de voies au prix du platine. Contre l’avis négatif du Conseil d’État début décembre. Contre la mise en garde de la Cour des comptes en octobre dernier, laquelle dénonçait déjà et en pure perte « les folles dérives du TGV ». Un rapport qui établissait que « le maillage extrêmement large du territoire – pour satisfaire tous les élus — est une hérésie économique. Les TGV desservent ainsi 230 gares en France, un outil d’aménagement du territoire ruineux. »

Une commission nommée « Mobilité 21 » avait pourtant été chargée par le gouvernement de « fixer en 2013 des priorités aux grands projets d’infrastructures », comme le rappelle Le Figaro. Et elle a rendu sur cette ligne un avis négatif. Qu’importe. Comme le confie le député UDI Bertrand Pancher au quotidien, il s’agit là à l’évidence d’« une décision guidée par l’intérêt particulier qui prend le pas sur l’intérêt général ».

L’intérêt particulier d’un certain François Hollande assurément, qui se vit toujours en président du conseil général de Corrèze. Hollande qui ne voudrait pas fâcher sa marraine Bernadette Chirac, qui crèvera elle aussi les griffes plantées dans son fauteuil d’élue. Hollande qui s’est rabiboché avec Ségolène Royal, qui lui sert désormais de soldat à tout faire et à qui il ne refuse rien, pas plus le fiasco de l’écotaxe que ses caprices ferroviaires.

Des gares vides, il n’en manque pas sur le trajet de nos TGV. Vendôme, Châtellerault, Le Creusot, pour ne citer qu’elles, ou encore celle du Futuroscope de Poitiers, par exemple, qui ne voit parfois passer en hiver qu’un seul voyageur par jour. Le groupe ferroviaire SNCF et RFF traîne déjà un boulet de 44 milliards d’euros de dettes. Certaines lignes sont déficitaires à plus de 80 %. Et qu’importe« l’écologie » dont on nous rebat pourtant les oreilles. Avant que n’éclatent les tueries islamistes, la France a vécu un pic de pollution, particulièrement aigu dans la vallée de Chamonix. On a même interrompu un moment le trafic des camions les plus pollueurs sous le tunnel du Mont-Blanc. S’inquiète-t-on alors du ferroutage moribond ? Non. On continue de s’écharper sur le tracé du TGV Lyon-Turin.

Un problème ? Aucun. Comme l’a dit François Hollande pour les emplois aidés :« Pas grave, c’est l’État qui paye. » Mais dis-moi, mon gros, c’est qui, « l’État » ?

Source Marie Delarue

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4 contre-arguments libéraux clés

S’il y a des sujets qui méritent amples discussions et débats, il y a en revanche une pléthore de clichés dans les débats politiques qui ont la vie dure. Sans développer une liste exhaustive de contre-arguments, voici quelques points que je considère comme clés, avec d’autres liens pour approfondir et rebuter les clichés les plus répandus. J’ai même une certaine difficulté à les qualifier d’arguments « libéraux » dans la mesure où – disons-le – ce n’est que du bon sens et un minimum de connaissance économique.

1. Rien n’est gratuit

Vous seriez surpris de voir à quel point la croyance que les services publics sont gratuits est profondément ancrée dans les esprits populaires. Croyance qui est largement exploitée par les différents partis populistes, prompts à établir comme programme une liste de choses que les électeurs voudraient ne pas avoir à payer pour.

Pourtant, tout ce qui est fournit par l’État a un cout, à moins d’avoir des fonctionnaires bénévoles. L’État français est d’ailleurs d’une ingéniosité sans limite pour masquer les prélèvements en tous genres. Qui sait, parmi la population, que ce sont les cotisations qui paient la sécurité sociale ? Que les cotisations « patronales » existent ? Que ce ne sont pas les patrons qui les paient, mais les salariés ? Qui sait que l’impôt sur le revenu n’est payé que par la moitié des ménages français ? Qu’il est un des plus faibles d’Europe contrairement aux idées reçues ? Qui sait que la TVA représente le double de l’impôt sur le revenu ?

Donc, la prochaine fois que vous entendez « X devrait être gratuit », il faut comprendre « Au lieu de payer X directement à la caisse, vous allez payer un supplément d’impôt mais vous pourrez en prendre autant que vous voulez, il faudra payer des bureaucrates pour gérer ce système, et il faudra obéir à tout un tas de restrictions pour en obtenir. »

2. Taxer les riches ne rapporte que très peu

Et c’est communément admis, même parmi les intellectuels qui voudraient taxer les riches. Thomas Piketty, qu’on peut difficilement qualifier de capitaliste primaire, a lui-même reconnu dans son livre qu’une super taxe sur les riches ne récolterait pas énormément d’argent. Le but, explique-t-il, est purement dissuasif et non de financer les services publics.

J’y vois une raison assez simple : les super riches sont beaucoup moins nombreux qu’on ne le croit. Ce n’est pas le « 1% » pour reprendre la formulation couramment admise, puisque pour faire partie des 1% les plus riches du monde il faut gagner approximativement le salaire américain médian. L’énorme richesse des ultra-riches est concentrée dans un cercle encore plus restreint, le « 0.1% » si vous préférez. Et si vous preniez tout, la somme peut paraitre énorme au premier abord mais elle serait bien vide absorbée par les rouages de l’État, qui rappelons-le dépense 1900 milliards d’euros par an, soit 5.2 milliards par jour. La fortune des ultra-riches ne parait énorme que parce qu’elle est concentrée en quelques mains.

3. Les politiques n’ont aucune idée de ce qu’ils font

Pardon pour l’argument de bas étages, mais la raison pour laquelle je me suis intéressé à la politique est parce que j’ai vu Christine Albanel débiter énormité sur énormité en parlant d’internet. Je me suis dit alors « Eh, je réagis parce que je connais internet et je sais qu’elle raconte des âneries, mais si ça se trouve c’est pareil dans les autres sujets et je ne m’en rends pas compte ! ». Je peux vous assurer que je n’ai pas été déçu.

La démocratie dans laquelle nous vivons (aussi imparfaite soit elle, inutile de sortir un homme de paille sur la « démocratie réelle » qui n’existe pas plus que le « vrai communisme ») n’est pas basée sur la compétence ou l’expertise mais sur combien est-ce que les candidats plaisent aux électeurs sur le poste de TV. La sociologie des ministres et des députés est alarmante quand on pense une seule seconde au pouvoir de nuisance dont ils disposent. Ni la droite ni la gauche ne possède le monopole de la connerie, j’en veux pour preuve Mariani qui s’étonnait de voir à quel point la Corée du Sud est en pointe sur les Wifi publics au contraire de la France. Il oublia, au passage, qu’il avait voté sous Sarkozy la loi HADOPI qui rendra ce genre de pratiques illégales en France.

4. Les corporations tirent les ficelles des régulations

L’affirmation « Il faut réguler X » est assez intéressante car elle est employée comme si elle était auto-suffisante. Il n’est jamais précisé qui doit opérer la régulation (autant que je sache ce ne sont pas ceux qui font cette affirmation qui les rédigent), quel degré est nécessaire, et de quelle régulation exactement parle-t-on.

Le lobbying est beaucoup subtil et pernicieux qu’on ne veut bien le croire. Il ne s’agit pas de valises de billets échangées lors de diners mondains, mais d’éléments de langages bien précis. Quand un politique défend une subvention au nom de la « protection de l’emploi« , vous pouvez être certain qu’il y a un patron quelque part qui se frotte les mains par avance. Savoir masquer les intérêts corporatistes derrières les meilleures intentions du monde est un sport national. Vous croyiez sincèrement que le milieux éolien n’a pas un intérêt financier à bien sélectionner quelle étude mettre en avant pour vendre son matériel ?

Le problème, pour chaque nouvelle régulation, est qu’il y a deux camps distincts : ceux qui vont en bénéficieret ont des millions à perdre, et ceux qui ne le sont pas et ne verront que quelques centimes en plus sur leur feuille d’impôts. Plus on ajoute de régulations, plus le corporatisme sera développé dans notre économie, et non pas l’inverse.

Source lefrenchlibertarien

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« TAXE SPECTACLE » sur le chômeur bientôt sanctuarisée par la loi…

Vous ne le savez peut être pas mais le principal financier du spectacle en France, c’est le chômeur.

L’Elite politique Française sait très bien, faire payer le spectacle avec l’argent du chômeur avec un cynisme sans pareil agrémenté de mots comme « social » ou « solidarité » teinté de mépris et de conplexification voulue pour que vous n’y comprenez rien.

Le gouvernement Valls, pour faire plaisir au groupe de pression du spectacle qui dispose de bien plus de visibilité médiatique que les millions de chômeurs va obtenir une loi absolument scandaleuse.

La sanctuarisation d’une iniquité.

La sanctuarisation de droits supérieurs aux autres pour une catégorie sociale visible. Les travailleurs du spectacle.

 

Manuel Valls souhaite donc que demain la « taxe spectacle » soit inscrite dans la loi comme une composante obligatoire des conventions d’assurance-chômage ». Que cette taxe sur les chômeurs soit « présentée au Parlement au cours du premier semestre 2015″.  Pour que jamais elle ne soit remise en cause.

 

Le régime des Intermittents :

Ce régime est truandé de toute pièce.

Par les entreprises du spectacle, qui emploient des intermittents, par les intermittents eux même qui cumulent indemnités généreuses et boulot au noir sur temps libre excessif, et même par des gens qui n’ont d’intermittent que le nom, et il existe même une belle quantité d’emplois de complaisance, qui n’ont même jamais vu la couleur d’un spectacle mais qui savoure avec délectation les indemnités de non-emploi.

La cours des comptes dénonce chaque année depuis qu’il existe avec véhémence ce régime social des intermittent du spectacle.

Avec à peine seulement 105 000 cotisants, ce régime dérogatoire génère un déficit de 1 milliard que les autres adhérents à l’assurance chômage doivent supporter.

Les autres adhérant pour ceux qui n’ont pas compris, ce sont les chômeurs. L’argent dans un régime d’assurance comme l’assurance chômage ne tombe pas du ciel.

Les indemnités supérieures des uns se reportent obligatoirement par des indemnités inférieures sur les autres dans un système d’assurance ou les cotisations doivent être en balance avec les indemnisations.

Le gros des bataillons des chômeurs indemnisés sont donc taxés d’une de « taxe spectacle » chargée de donner plus à la corporation des intermittents du spectacle.

L’assurance chômage, même si elle est gérée par l’état, ce n’est pas l’état.

Pour payer les représentations, le spectacle, c’est donc un report sur les gens les plus fragiles, les jeunes, les plus de 50 ans, les précaires qui vont payer pour que vous puissiez voir devant vous des spectacles.

N’est il pas aberrant de savoir que le premier financier du spectacle en France est le chômeur de longue durée ?

Plus le chômeur reste au chômage, plus on voit l’incidence de la taxe spectacle des intermittents pèse sur le chômeur. Est ce au chômeur de longue durée du privé de payer pour la période de chômage de l’actrice Julie Gayet ?

 

La gestion paritaire :

La gestion de l’assurance chômage est paritaire. C’est a dire qu’elle est gérée collégialement par des membres des syndicats représentatifs salariés et patronaux. La majorité d’entre eux au conseil d’administration sont des apparatchiks.

Ce sont des permanents de leur syndicats patronaux ou syndicaux ! Ce ne sont ni des chômeurs potentiels, ni des cotisants, ni des chômeurs indemnisés. Leur rôle est devenu anti-social. 

Ils sont assurés quoi qu’il advienne dans leur vie, qu’un placard duveteux les attend.

Se sont les spécialistes des notes de frais, des postes rémunérés dans les associations financées par l’UNEDIC et des petits fours.

 

La majorité des syndicats n’agissent pas au nom des potentiels chômeurs, ou chômeurs mais pour le compte de groupes de pression aux intérêts souvent divergents. Sur dix salariés syndiqués en France, 6 viennent de la fonction publique, 3 des entreprises privées et le dernier d’une entreprise publique. Ils représentent les intérêts des gens qui ne cagnent pas le chômage. L’intérêt des chômeurs de faire participer l’ensemble des salariés à l’assiette des cotisation n’est absolument pas représentés.

 

Manuel Valls justifie la mise en sanctuarisation pas la loi par une étude d’un groupe de réflexion de syndicats. La réflexion par des gens en conflit d’intérêt est un scandale.

Le conflit d’intérêt est évident dans la mesure ou le sociétaire, le plus concerné du régime, le payeur ou l’indemnisé est totalement absent des débats. Le plus concerné n’a jamais droit à la parole. Un syndicat ouvrier quoi qu’il veuille faire croire est le représentant des gens « en place » pas des chômeurs. Et ils sont plus représentatifs des travailleurs disposants de droits sociaux différenciés.

L’assurance chômage tout le monde ne la paye pas. Le salarié de l’entreprise d’état est exonéré. Le salarié EDF, RATP, ou GDF Suez n’y cotise pas. Le fonctionnaire non plus.

Compter sur les exonérés pour vous dire ce qu’il faut faire et vous exposer les bienfaits de la solidarité forcée, tout en vous montrant que la solidarité c’est avant pas pour eux. 

Cette loi est socialiste.

L’intervention de l’état sert des intérêts corporatistes au détriment des plus faibles.

Quelques sources:

http://www.latribune.fr/actualites/economie/france/20150107tribb4109bce5/comment-valls-compte-sauver-le-regime-des-intermittents.html

http://www.lemonde.fr/culture/article/2015/01/07/intermittents-du-spectacle-manuel-valls-veut-sanctuariser-le-regime-en-l-inscrivant-dans-la-loi_4550583_3246.html

http://lequidampost.fr/taxe-spectacle-sur-le-chomeur-bientot-sanctuarisee-par-la-loi

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Jour de l’an et tradition de la voiture brûlée.

Selon un cliché presque aussi vieux que la Gaule, la France s’enorgueillit d’être la nation aux 200 fromages. L’image est quand même un peu poussiéreuse et elle a beaucoup servi. Heureusement le vent de l’Histoire et de la modernité a soufflé sur l’Hexagone. Et une nouvelle et fraîche spécificité est venue détrôner le camembert qui pue.

Il s’agit des voitures qui brûlent chaque année à la même date (le 31 décembre). Un rituel initiatique en passe de devenir une tradition très, très française. Cette année seulement 940 véhicules sont partis en fumée, selon les données fournies par le ministère de l’Intérieur. Un peu moins donc que l’année précédente sans qu’on puisse s’expliquer les raisons de cette baisse préoccupante.

Cette tradition obéit à une définition spatio-temporelle parfaitement limpide. Le temps : le soir de la Saint Sylvestre. L’espace : des bouts du territoire français répertoriés soigneusement par les spécialistes. En effet les véhicules de Neuilly ne sont pas touchés par le phénomène. On brûle des voitures dans les « quartiers » et dans les « cités sensibles ». Des voitures de pauvres donc. Salauds de pauvres !

Tous les gouvernements de la République se sont penchés sur cette tradition si particulière. Sous la droite une décision inqualifiable avait été prise. Ne plus communiquer les chiffres globaux ni les résultats détaillés par quartiers de ces feux de joie. Brice Hortefeux – maudit soit son nom – avait considéré en effet que cette transparence motivait dans la surenchère les équipes de la Courneuve, du Mirail, de Trappes etc… Autant organiser des match de foot sans comptabiliser les buts.

Heureusement la gauche a rétabli les règles normales de cette très sportive compétition. Résultat : on brûle autant, ni plus ni moins, sous la gauche que sous la droite. C’est dire si cette tradition est profondément et durablement enracinée dans le terroir français. Elle est tellement nôtre, tellement française, qu’elle ne peut prospérer que sur nos terres.

Toutes les tentatives de délocalisation de ce sport national ont échoué. La Chine où la production automobile est en pleine croissance, et donc riche de cette matière première nécessaire à la célébration festive du 31 décembre, n’en a pas voulu. Les États-Unis, puissance protectionniste, ont également fermé leurs frontières rejetant cette belle tradition alors qu’ils nous avaient quand même imposé Halloween. Le partenariat méditerranéen a, lui aussi, fait un flop. L’Algérie, le Maroc et la Tunisie, reniant tous les liens fraternels et familiaux qui les unissent à nos intermittents du Nouvel An ont fait savoir que leurs prisons étaient ouvertes pour accueillir les sportifs du 31 décembre. Fascistes va…

Donc nous gardons pour nous cette tradition que manifestement personne ne nous envie. C’est notre fierté. Une exception rare dans un monde qui se banalise et s’uniformise. Nous restons ainsi une terre de liberté. Alors que partout ailleurs le fait, gentiment ludique, de brûler des voitures se heurte à une sanglante répression. C’est pourquoi les amoureux de cette belle tradition viennent de plus en plus nombreux chez nous.

D’après Benoit Rayski historien

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Lebranchu impose la terreur sur ceux qui critiquent les fonctionnaires

Là je commence vraiment à avoir peur… Je ne sais d’ailleurs plus très bien quoi penser.

Voire une Ministre de la République, plus précisément celle chargée de la Décentralisation et de la Fonction publique, déclarer ouvertement sur le réseau social twitter nous encourager à adopter des méthodes qui en d’autres temps ont été pour partie responsables de l’intensité de l’holocauste, me laisse coi.

Je pensais que des leçons avaient été tirées du passé. Visiblement ça n’est pas le cas.

J’ai récemment eu écho de ce décret publié par Matignon, en toute discrétion, le 24 décembre dernier, avalisant la mise en place d’une surveillance accrue du net. De son côté, le Président de la République serait tous les jours informé par le logiciel de veille de l’Elysée, de ce qu’il se dit à son sujet dans la presse et sur les réseaux sociaux.

Et c’est pas fini !

Dans le même registre et toujours dans la plus grande des discrétions, on a appris, hier ou avant-hier je crois, que les R.G, disparus en 2008, venaient de renaître, sous le doux nom de « Service central de renseignement territorial »Leur mission ? Probablement informer le gouvernement sur l’état de l’opinion et les mouvements sociaux.

 Rien qu’avec ces méthodes, toute idée de contestation quelconque pourrait être tuée dans l’œuf. Pire. La mise en cause de dissidents politiques, ou même de blogueurs, sous des prétextes probablement fallacieux comme c’était le cas sous la RDA, pourrait être désormais généralisé.

On semble tout doucement s’orienter vers une dérive totalitaire du régime socialiste, un peu sur le même modèle que celui de l’ex-RDA. La STASI du net est déjà en place. La pensée unique sur le point de se généraliser. Il ne reste plus que le modèle unique et la boucle est bouclée puisque la surveillance et la délation sont remises au goût du jour

Je ne sais pas où on va, mais ce qui est certain, c’est qu’on y va. Curieux que ce soient ceux qui se disent progressistes qui aujourd’hui font reculer notre pays d’au moins 50 ans…

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Travail au noir ou SMIC?

Les problèmes économiques de la France sont bien connus : une croissance inexistante, un taux de chômage élevé et un nombre de plus en plus important de personnes qui décident de partir pour l’étranger. Mais il y a un moyen de s’en sortir : la solution se trouve dans plus de liberté.

 

Comment font les autres pays ?

Regardons autour de nous. Dans quels pays vont les Français qui quittent leur pays aujourd’hui ? En tête du classement on trouve la Suisse, suivie des Etats-Unis et du Royaume-Uni. Qu’est-ce que ces pays ont en commun que n’a pas la France ? La réponse est simple : leur libéralisme. Si on regarde le classement mondial de la liberté économique, on trouve que la Suisse occupe la 4ème place, les Etats-Unis la 12ème place et le Royaume-Unis la 14ème place alors que la France est loin derrière avec la 70ème place (sur 178 pays).

Le résultat de ces politiques plus libérales est clair : 3% de chômage en Suisse, 6% au Royaume-Unis et aux Etats-Unis contre 12% en France (référence).

Le libéralisme a tellement servi de bouc-émissaire aux politiques de tous bords (gauche, FN et même droite traditionnelle) que nous sommes arrivés dans une situation de blocage où la solution à nos problèmes est vue comme le monstre à combattre. Résultat : nos politiques réduisent la liberté économique dans notre pays ce qui ne fait qu’aggraver encore nos problèmes.

Supprimer les charges salariales et patronales

La première chose à faire est de baisser massivement les charges qui pèsent sur les salaires, voire comme nous le proposons de les supprimer complètement. Attention, en ce qui concerne l’économie et le chômage, cela ne fait aucune différence que les charges soit « salariales » ou « patronales ». Dans les deux cas il s’agit d’une somme que l’employeur doit débourser en plus du salaire net du salarié. Par exemple, prenons l’exemple de ce salarié qui gagne un salaire net d’environ 1700 € par mois, ce qui correspond au salaire médian (si on classait les Français par salaire net, le « milieu » correspondrait à ce salaire). Le coût qu’il représente pour l’employeur est d’environ 2800 €, ce qui est beaucoup plus que son salaire brut qui est ici d’environ 2000 €.

Ce qui est important, c’est que l’employeur a du se poser la question « Est-ce que ça vaut le coup d’employer quelqu’un qui va coûter la somme importante de 2800 € pour faire ce travail ? » alors que le salarié a vu la question comme « Est-ce que ça vaut le coût de faire de travail pour gagner seulement 1700 € ? »

La conséquence de ceci est qu’il devient peu intéressant d’employer des salariés. Imaginez que vous vouliez réaliser un travail de plomberie chez vous. Vous pourriez le faire vous-même ou le faire réaliser par un plombier. Imaginons que ce travail prenne un mois (pour simplifier les calculs) et que vous et le plombier gagnez le salaire médian (1700 € net par mois). Faire ce travail vous-même vous fera « perdre » un mois de salaire, soit 1700 €. Si vous payez un plombier, il vous coûtera 2800 € par contre. Cela ne semble pas très intéressant. En fait il est probable qu’un professionnel fera le travail plus rapidement, mais il faut que cette efficacité compense le surcoût lié aux charges.

En fait il y a bien sûr une troisième solution : c’est le travail au noir. Si vous donnez directement l’argent au plombier sans le déclarer, vous pouvez par exemple le payer 2000 € que vous lui donnez en cash (donc aucune charge à payer). C’est mieux pour vous que de payer 2800 €, et c’est mieux pour le plombier qui va gagner 2000 € au lieu de 1600 €. Cela explique pourquoi le travail au noir est si répandu. Un autre phénomène tout aussi répandu est la pratique des petits commerçants qui la plupart du temps ne déclarent pas la totalité de leurs ventes, pour éviter de payer les charges. Cette pratique est extrêmement répandue. Quand on demande aux commerçants pourquoi ils font ça la réponse est simple : c’est ça ou la faillite.

Au final, ceux qui se font avoir dans ce système ce sont ceux qui n’ont pas la possibilité de tricher, c’est-à-dire les salariés. Dans tous les cas, l’illégalité permanente comme fonctionnement normal de l’économie n’est pas une bonne chose, car cela fait perdre toute crédibilité à la loi.

Que faire alors ?

travail-au-noirNous proposons de supprimer l’obligation de payer toutes ces charges. Ces charges servent à financer principalement : la retraite, la sécurité sociale, les allocations familiales et chômage (dans une moindre mesure). Dans le cas de la retraite, cotiser devrait être au choix du salarié, qui s’il ne cotise pas sera privé des pensions correspondantes. C’est ensuite à lui de planifier sa retraite s’il choisit de ne pas cotiser au système proposé par l’État.

Dans le cas de la sécurité sociale, le choix de cotiser devrait être libre également. S’il choisit de ne pas adhérer à la sécurité sociale, le salarié ou travailleur indépendant pourra s’assurer dans une assurance ou mutuelle privée.

Enfin, il est temps de mettre un terme au système d’allocations familiales qui est un archaïsme datant du début du XXème siècle où on souhaitait repeupler la France. Notons néanmoins que les cotisations pour les allocations familiales représentent un coût bien inférieur aux cotisations de retraite et de sécurité sociale.

Supprimons le SMIC

Pour combattre le chômage, il est important d’agir sur d’autres problèmes critiques qui dissuadent les entreprises d’employer. En particulier, le salaire minimum devrait être supprimé, car il empêche d’employer des gens peu qualifiés, qui ne « valent pas » le coût (pour l’employeur) du salaire minimum, soit 1600 € (pour un salaire net de 1100 €).

Même si on aimerait dans un monde idéal que tout le monde gagne au dessus de 1100 € net par mois, ce n’est pas en interdisant à ces gens de travailler qu’on va les aider. Un travail payé en dessous du SMIC peut-être un moyen de gagner une expérience professionnelle qui permettra par la suite de demander un salaire plus élevé (car on devient plus productif). D’autre part, les gens qui devraient être payés en dessous du SMIC se retrouvent à la place chômeurs, ce qui n’est bon ni pour eux, ni pour les autres salariés (les allocations chômage viennent de quelque part…).

Libéralisons le licenciement

Une autre cause importante du chômage est la trop grande difficulté à licencier. Imaginez que vous possédez une petite entreprise avec 2 salariés. Vous vous posez la question d’en employer un 3ème. Seulement voilà, si choisissez un salarié non productif, ou qu’il ne s’entend pas bien avec le reste de l’équipe, vous aurez de grandes difficultés à la licencier. En effet, vous aurez à « prouver » que vous avez une bonne raison de le licencier. En réalité, beaucoup de raisons de licenciement sont difficiles à faire valoir devant un tribunal, alors qu’elles sont un problème bien réel pour l’entreprise. Pour éviter ces risques vous allez préférer faire travailler plus vos 2 salariés que d’en prendre un 3ème. Dommage pour lui qui aurait pu trouver un travail.

Conclusion

La solution au problème du chômage se trouve dans plus de libéralisme et moins de redistribution forcée. C’est seulement en regardant la vérité en face, à savoir que le libéralisme est la solution et non un monstre à combattre, que nous pourrons résoudre cette crise. Il n’est pas surprenant que les politiques qui prétendent nous protéger du libéralisme nous aient amené dans cette impasse, car ils nous ont précisément « protégés » de la solution à nos problèmes.

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