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Les leçons des plus grandes croissances économiques des 40 dernières années

La croissance est le plus grand moyen connu d’amélioration dans la vie de l’ensemble des populations. Une croissance économique forte signifie toujours une plus grande prospérité pour tous les citoyens.

Quelques règles à savoir :
Une croissance économique constante de 10% entraine un doublement du pouvoir d’achat de en 7 ans.
Une croissance économique constante de 5% entraine un doublement du pouvoir d’achat en 14 ans.
Une croissance économique constante de 1% entraine un doublement du pouvoir d’achat en 66 ans.
Le taux de croissance de la France est de 1.2%.

Voici quelques exemples les plus significatifs :
Exemple 1 : La Chine : les ZES (Zones Economiques Spéciales) et FTZ (zones de libre-échange).
30 années à 25,8 % de croissance en moyenne de 1980 à 2010. …
En 1980, les secteurs d’état sont démantelés et s’ouvrent les premières zones économiques spéciales sous l’impulsion de Deng Xiaoping et le renoncement à l’idéologie égalitariste.
Ces zones bénéficient d’une autonomie totale et ont proposé aux entreprises étrangères des conditions préférentielles (droits de douane faibles, libre rapatriement des investissements et des bénéfices, pas d’impôts pendant les 10 premières années d’implantation, puis impôts très faible avec statut d’extra-territorialité pour les cadres qui viennent travailler.

shenzhen
Shenzhen, Guang Zhou, Zhuhai, Shantou, Xiamen sont 5 exemple des 15 grandes ZES de la chine.
L’exemple de Shenzhen la plus emblématique, est passé d’un village pêcheurs en 1980 à une mégapole grande comme la Belgique  et cœur économique de la chine. Aujourd’hui c’est 10 millions d’habitants et 28 000 usines de plus de 100 personnes dont les fameuses usines de Foxconn ou 400 000 personnes travaillent à Shenzhen sur ses 1 million de salariés au monde.
En 2013 une étude basée sur les revenus déclarés par les entreprises des ZES chinoises indique que le revenu moyen annuel des travailleurs de ces ZES est entre 12 800€ et 22 000€ selon la ZES, sachant qu’en chine une grande partie des revenus sont au noir ou « non-déclarés », de nombreux chinois qui fabriquent vos produits quotidiens sont plus riches que de nombreux Français qui croient encore que la Chine est un pays de bas salaires généralisés.

-Comment les chinois en sont arrivés là? La liberté économique capitaliste à l’intérieur de mégapoles. La réhabilitation de la notion de profit, la fin de la planification de l’économie par l’état. Et un slogan pour le faire admettre « Il est glorieux de s’enrichir ».

 Exemple 2 : Hong Kong : fin des droits de douane et des taxes sur les revenus extérieurs.
65 années à une moyenne de 7% par an entre 1951 et 2016.
Hong Kong ne prélève aucun droit de douane et n’impose aucun quota. Il n’y a pas de restrictions sur la propriété étrangère et les étrangers peuvent investir dans une entreprise locale et détenir jusqu’à 100% du capital.

hong-kong

L’impôt sur les revenus tirés des activités hors de Hong Kong est de 0%, il n’y a donc aucun impôt sur les sociétés dans ce cas. Seules les entreprises exerçant à Hong Kong sont soumises à l’impôt société local de 16,5 %.
Hong Kong au fil des ans est devenu le centre d’une activité de services liés à la finance, la logistique, le conseil et le commerce sur les marchés internationaux entre les entreprises du monde entier et l’Asie dont la Chine ou Taiwan.
Le pays est devenu avec sa croissance la deuxième économie planétaire, après les Etats-Unis, mais devant le Japon, l’Allemagne et l’Angleterre.
Hong Kong en 1950 est le refuge des chinois des secteurs marchands chassés de leurs métiers par le communisme planificateur de la Chine continentale. Le pays étant trop petit et enclavé, pour assurer des débouchés, et d’une industrie textile naissante, le gouvernement protectoral choisit de tout miser sur l’import-export et décide l’abrogation de nombreux droits de douane.
-Comment Hong-Kong en est arrivés là? Le choix du libre-échange par la déréglementation douanière.

 
Exemple 3 : le Chili : Système de retraite et secteur marchand restauré.
6,5% de moyenne pendant 34 ans avec des pointes à 8,7% dans les années1990.  De 1981 à 2014 une croissance ininterrompue.
Ces années de croissances seront appelées le « miracle économique du jaguar ».

santiago
En 1979 le système de retraite par répartition est défaillant. Les cotisations sont détournées par les fonctionnaires corrompus, mis en place par l’ancien régime qui veulent saper l’économie et l’état a du mal à payer les retraites. Sur les propositions d’un anodin ministre du travail de l’époque « José Pinerai ». Il est mis fin aux systèmes de retraite par répartition et il est remplacé par un système de compte épargne individuel qui assure pour sa retraite un retrait mensuel inaliénable de son épargne, et cas de décès, le solde du compte-épargne aux ayants droit.
Le niveau de retraite, n’est plus déterminé par la corporation ou l’arbitraire d’un système d’état, mais par la somme d’argent qu’il a mis de pendant ses années travaillées sur son compte épargne-retraite individuel.
L’effet inattendu sera une pour le pays une incroyable élévation du niveau de vie général. Les fonds de pension créés pour le système de retraite Chilien sont contraints d’investir 90% de leurs ressources dans des entreprises Chiliennes, et associé à la privatisation du secteur autrefois collectivisé, ont engendré un dopage qui industrialisera le pays et en fera le pays le fiable et riche économiquement du continent. Aujourd’hui encore le Chili a un endettement faible et une richesse par habitant élevée comparé à tous ses pays voisins.
-Comment le Chili en est arrivé là? Le choix de l’assurance retraite par fonds de pension.

 

Exemple 4 : la Russie : La Flat-Tax

6,7% de moyenne pendant 6 ans
Entre 2001 et 2007, la Russie a connu une croissance économique moyenne de 6,7 %.
A la fin des années 90  les russes font le constat que les recettes de l’impôt progressif au fil du temps est devenu une usine à gaz. La dette du pays est insoutenable. Les seuils de progressivité et la discrimination que cela implique est de moins en moins accepté. La progressivité encourage la bureaucratie, l’optimisation fiscale complexe, le travail au noir, et le recouvrement est devenu complexe.

Janvier 2001, la Russie  dérèglemente sa fiscalité, devenant ainsi la première grande économie à adopter un impôt au pourcentage uniforme. Un taux d’imposition forfaitaire unique de 13% est adopté.

La Flat-tax a transformé la mentalité des individus. Elle a normalisé l’acte de payer ses impôts. Elle a brisé le sentiment de certains individus à se sentir spoliés et encouragé l’envie de s’enrichir et libéré la consommation qui a provoqué un boom économique. La réduction drastique de la dette qui en fait encore à partir de cette époque un pays très peu endetté.
En 2013 un acteur-entrepreneur Français très connu a demandé à bénéficier de ce système attractif et mille fois moins complexe que le code des impôts Français.
-Comment la Russie a réussi à avoir un taux créé de croissance élevée? Le choix de la simplification par la déréglementation fiscale.

 

 

Croissance2
Qu’en conclure ?

Qu’en France, la mise en place de la dérèglementation fiscale et la Flat tax unique sans n’a pas été essayé.

Qu’un système de retraite par épargne-retraite individuel ou l’état n’intervient pas n’est pas à l‘ordre du jour en France alors qu’ils se mettent en place partout ailleurs.

Les droits de douane sont toujours élevés et complexe, que les profits réalisés à l’étranger sont toujours fiscalisés, que l’investissement étranger vers les secteurs marchand n’est pas favorisé.
Que ce n’est pas demain la veille que nous aurons une croissance forte, puisque notre classe politique ne veut pas sortir de l’interventionnisme de l’état et tout diriger de la vie à la mort de nos concitoyens….

La croissance de la France est en 2016 classée 136 ème du monde sur 176 pays décomptés. C’est-à-dire dans les derniers.

Le Ministre des Finances de Louis XIV, Jean-Baptiste Colbert, a demandé à un marchand ce que le gouvernement pourrait faire pour promouvoir la croissance des affaires. Il répondit : «Laissez-nous faire, laissez passer les grains« , (l’état taxait le commerce des grains et semences).  La société  à cette  époque, avec 25 millions d’habitants, vivait de famine en crise de subsistances ».

À partir du moment où la liberté a été instaurée (la révolution Française supprime définitivement les douanes intérieures), la famine ne fut plus après jamais qu’un lointain souvenir de la royauté…

Même l’histoire se mêle aux exemples qu’il est nécessaire de déréglementer et sortir de l’interventionnisme d’état.

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Nazisme et Communisme deux faces de la même pièce

Le nazisme et le communisme sont deux faces de la même pièce, mais il n’est qu’à la mode dans notre société de ne mépriser qu’une seule face.
Les deux idéologies sont les 2 faces de la même pièce des idéologies totalitaires.
Pour la plupart des gauchistes et l’enseignement général, le Troisième Reich d’Hitler reste l’expression ultime de la haine raciste et meurtrière. Pourtant, parmi les pires assassins de masse du 20e siècle, Adolf Hitler est en troisième position et distancé d’une marge conséquente.
Selon la plupart des estimations historiques, Hitler a assassiné six millions de Juifs et cinq millions d’autres (prisonniers politiques, tziganes, témoins de Jéhovah, homosexuels, asociaux, apatrides, et prisonniers de droit commun). , ce qui porte son génocide total à 11 millions.
Le total de Joseph Staline est classiquement mis à 20 millions de morts, (prisonniers politiques, syndicalistes, arrestations préventives, exemples pour de montrer la terreur, quotas d’innocents à interner, innocents jugés arbitrairement, les déportés, les commerçants, les peuples des Pays baltes, de Pologne , d’Ukraine, de Biélorussie, de Moldavie, de Crimée, les Tatars, les Caucasiens, les Ingouches, les Tchétchènes) certains historiens disent que c’est certainement le double, les déportés n’étant pas tous comptés.
Mao Tsé Toung fut le plus grand monstre cruel et despote que la terre a connu. Il dépasse les génocides de Hitler et Staline cumulé. Mao est responsable de 40 à 77 millions de personnes tuées, avec l’écart en raison d’un argument historique en cours sur la question de savoir si la famine massive de millions dans la grande famine de la Chine (1958-1961) était intentionnelle ou non. La plupart des historiens se penchent vers le nombre plus élevé.
Mao et Staline étaient les superstars du communisme, mais il y a d’autres massacres comme Pol Pot et les Khmers rouges, qui ont régné le Cambodge de 1975-1979 et ont tué deux millions de personnes aboutissant à la mort de à 20 % de sa population. Les cadres Khmers ont étés formés à Paris au sein du PCF. Le PCF n’a jamais eu à répondre de sa responsabilité dans cette horreur et les intellectuels et médias de gauche ont eu une bienveillance complaisante envers ce parti qui a du sang sur les mains.

Il importe également pour les gauchistes que la culture de l’ignorance sur ce qu’étaient la réalité des fondateurs du communisme, Karl Marx et Friedrich Engels, des racistes et antisémitismes avoués soit caché.
Dans une lettre à Engels, en référence à son concurrent politique socialiste Ferdinand Lassalle, Marx a écrit: « Il est clair pour moi que Lassalle, comme le prouve sa formation crânienne et ses cheveux, descend des Noirs qui ont rejoint l’exode d’Egypte de Moïse, en je suppose que sa mère ou grand-mère du côté paternel se soit croisée avec un nègre. Maintenant, cette union du judaïsme et une substance noire basique doit produire un produit particulier. »
En 1887, Paul Lafargue candidat à un siège de conseil dans un quartier parisien du zoo de Vincennes, qui était le beau-fils de Marx, était l’objet de moqueries racistes de la part de Marx et comparé à un singe sorti du zoo de son quartier.
Marx était un antisémite, dans son essai intitulé «Sur la question juive», publié en 1844. Marx a publié: « Quel est le dieu du juif mondain? L’argent. La lettre de change est le vrai dieu du juif. Son dieu n’est qu’une lettre de change… La nationalité chimérique du juif est la nationalité du marchand ».
La vérité sur Marx est totalement effacée dans l’instruction des Européens et des autres peuples.
Alors, pourquoi Hitler, par opposition à Mao ou Staline, est la seule incarnation du mal qui nous est exposé à longueur de journée par les médias et l’éducation nationale ou sont concentré les gauchistes?
Parce que la gauche n’a jamais complètement rejeté sa croyance en la philosophie du communisme et dans sa vision égalitariste, collectiviste. . Les gauchistes utilisent les nazis comme un épouvantail mais jamais le communisme qu’ils considèrent comme une radieuse imagerie romantique du genre Robin-des-bois.
Une telle tolérance méprisable par les médias est notre quotidien. Le journal l’humanité qui a chanté les louanges et pleuré sur la mort de Staline est aujourd’hui le journal le plus subventionné au numéro en France.
Les journaux comme « le monde diplomatique, ou le « parti de gauche ont une attitude de déni de la dictature sur le Venezuela, dont l’implosion révèle de l’indécence de ces idiots utiles de gauche qui ont salué le «socialisme du 21ème siècle» qui dévient à la nouvelle tyrannie totalitaire la plus abjecte sous nos yeux.
La même tyrannie totalitaire sévit en Corée du Nord ou Zimbabwe.
Pour les sympathisants et les partisans communistes et front de gauche, rien de tout cela n’a d’importance…..C’est une abjection !
La raison pour laquelle ils ne condamnent pas la barbarie du communisme est qu’ils accordent une attention énorme aux mots et aux idées. Ils trouvent que les idées du communisme sont louables et attrayantes. L’idéologie leur est plus importante que Les résultats concrets de la pratique du communisme en situation réelle. Les gauchistes du monde entier continuent à célébrer les idées du communisme, car pour eux l’idéal communisme est plus important que les souffrances subies par les individus de leur idéologie.
Socialement, il nous est interdit de stigmatiser ou d’être désobligeant sur les groupes minoritaires. Il est immoral de prendre une minorité comme bouc émissaire des malheurs du monde. L’idéologie communiste ne fait que distiller la haine de minorités et réclament l’élimination groupes sociaux comme les riches ou les bourgeois. Pour ces mêmes raisons de stigmatisation et d’appels à la haine de minorités, les idéologies racistes, les idéologies de Daech, ou les nazis nous semblent toutes nauséabondes.
La culture de gauche et les idées communistes sont présentes depuis des décennies. La lecture des archives de l’ex-URSS ont confirmé avec des preuves irréfutables de la coopération entre les soviétiques et les communistes Français jusqu’en 1989.
Le port du t-shirt du monstre assassin Che Guevara ne pose pas de problèmes intellectuels à ces gens, mais celui de Hitler les fait bondir.
Tout l’état et les institutions d’état sont infiltrés et influencés par la gauche, principalement l’éducation nationale et son programme scolaire diffuse un endoctrinement au Marxisme est la règle.
Le BAC ES est quasi un diplôme en socialisme. Et les théories doctrinaires de Karl Marx sont l’incontournable de ce diplôme comme d’autres et nos enfant subissent les obligatoires dissertations absurdes de ses théories périmées et réfutées par les résultats pratique des essais Marxistes.
La confusion morale est un élément nécessaire des gens de gauche.
Ainsi, 100 ans et 100 millions de décès plus tard, la gauche Française communisme reste intacte.
Socialisme et déni font la paire…

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Sécurité sociale. asymétrie d’information et mythe idéologique

La sécurité sociale vous avez tous un avis là dessus mais qu’en savez vous en dehors des clichés et mythes qu’on vous impose depuis l’enfance ?

La sécurité sociale est un exemple d’asymétrie d’information. Certainement l’une des pire car face à la réalité, l’idéologie est plus forte que le raisonnement.

 

L’asymétrie d’information

L’asymétrie d’information est en économie un échange ou l’un des participant dispose d’informations pertinentes que l’autre n’a pas.

L’exemple le plus connu est celui du « vendeur de véhicule d’occasion d’occasion », qui fausse ou dissimule une partie des informations, en vue d’amener plus facilement une transaction avec un acheteur.

L’asymétrie d’information est un pilier de notre vie sociale. Les conséquences ne sont pas neutres, La Nobel Georges Akerlof conclus dans sa thèse Nobel, que l’asymétrie d’information provoque un problème de « sélection adverse » .

Pas besoin d’être Nobel pour comprendre que quand vous n’avez pas toute l’information d’un produit ou service que vous achetez, Vous pensez que c’est le meilleur rapport qualité/prix mais en réalité si vous aviez eu connaissance d’un autre choix et informé de la réalité de celui que vous avez acheté vous en auriez fait un autre,

Tirole le Nobel Français avec des exemples d’aiguillages et de trains, démontre lui que l’asymétrie d’information change les comportements. Que l’environnement social modifie le comportement rationnel. Dans la réalité si vous saviez, étiez correctement informé et preniez le temps de comprendre, il y a longtemps que la France serait passé pour la santé à la mutuelle privée et la retraite au fond de pension.

La sécurité sociale. Les clichés et l’information réelle.

Voici donc les mythes dans lequel vous vivez et la réalité :

Mythe 1 : la Sécurité sociale est un acquis social plébiscité par tous les Français

La réalité :

Le modèle social français, ce sont des gens qui paient, d’autres qui en bénéficient, rien de plus. Ce mythe permet d’entretenir l’illusion d’un modèle social fondé sur une redistribution acquise au terme d’une lutte acharnée contre des puissants. La démagogie sur les « droits sociaux » s’en trouve confortée, tout comme la légitimité d’un pouvoir politique qui usurpe son statut de protecteur des plus faibles.

En réalité, il n’en est rien. C’est le travailleur seul qui finance sa protection sociale. Et il le fait dans des proportions qu’il connaît mal en raison de l’opacité qui caractérise le financement des services sociaux. L’administration et les intéressés n’ont pas intérêt à se montrer transparents dans la mesure où la piètre performance de ses services serait mise à nu, ce qui changerait  notre opinion sur « le modèle social que le monde nous envie ».

Instaurée de façon autoritaire en octobre 1945 sous l’influence du Parti communiste et des syndicats, destinée à remplacer les assurances sociales privées qui existaient auparavant (dont un certain nombre seront nationalisées), étendue progressivement à presque toute la population, elle n’a jamais été confirmée par le suffrage universel. Ce n’est donc en rien un « acquis social », et elle n’a jamais été plébiscitée par quiconque.

On peut parler en ce qui concerne la Sécurité sociale de « coup d’État », car les ordonnances de 1945 relèvent du non-droit (en mai 1946, la proposition de Constitution de la IVe République est rejetée par référendum ; il y a un « trou » constitutionnel sur la période 1945-1946). Un précédent avait été créé en 1941, par le régime de Pétain, qui détourne alors les provisions des assurances sociales vieillesse pour les donner aux « vieux travailleurs » : c’est l’origine des retraites par répartition.

La sécurité socialempute le pouvoir d’achat réel des salariés qui se voient obligés d’affecter la moitié de leur rémunération pour renflouer des caisses de la Sécurité sociale insuffisamment performantes. Il conviendrait au contraire de soumettre ces caisses à un régime de libre-concurrence pour laisser les employés affecter le fruit de leur travail librement.

 

Mythe 2 : la Sécurité sociale, c’est l’État

La réalité :

L’organisation de la Sécurité sociale est par construction indépendante de l’État. Le Code de la Sécurité sociale est juxtaposé à la Constitution. Les Caisses, l’URSSAF sont de droit privé (comme des mutuelles qu’elles sont en réalité), avec mission de « service public ».

Il n’y a pas en France d’assurance maladie étatique comme dans certains pays. Une assurance maladie étatique aurait au moins l’avantage de fournir une couverture minimale dont les coûts seraient maîtrisés, tout en laissant par ailleurs le mutualisme et l’assurance privée se développer librement et couvrir la grande majorité des personnes.

Cependant, on peut parler d’étatisation rampante de l’assurance maladie durant ces dernières années. L’exécutif des Caisses est désigné par le gouvernement, Les représentants aux conseils d’administration sont majoritaires de régimes spéciaux les comptes de la Sécurité Sociale sont formatés par le ministère avant d’être présentés au Parlement (censé exercer un contrôle), et la fixation des taux de cotisation échappe aux partenaires sociaux. L’État fixe le prix des médicaments, la rémunération des médecins, leur numerus clausus, décide de l’agrément des cliniques privées…

Il y a par ailleurs un grand nombre d’organismes de nature juridique différente mais dits « de sécurité sociale » : on compte plus de 1 000 organismes différents (les caisses à elles seules comptant plus de 100 000 employés), et même un « musée de l’assurance maladie » et un « Comité d’histoire de la Sécurité sociale », sans parler des « Haut conseil pour l’avenir de l’assurance maladie », « Haute autorité de santé ».

 

Mythe 3  : Grâce à la Sécurité sociale, le système de santé français est un des meilleurs au monde

La réalité :

Le système de santé n’a rien à voir avec la Sécurité sociale, qui n’a jamais soigné personne, et qui se contente de « gérer » des flux monétaires, en prélevant les uns et en indemnisant les autres. Le progrès technique en matière de médecine n’est pas de son fait, pas davantage la compétence du personnel médical.

Le système de santé français n’est pas le meilleur du monde (voir le scandale du sang contaminé dans les années 80, ou la canicule de 2003), mais s’il était aussi mal en point que la branche maladie, et aussi fossilisé que l’organisation de la Sécurité sociale, on pourrait légitimement s’inquiéter.

Il y a heureusement un système de santé privé plus efficace et moins coûteux que le public. Les médecins (autres que ceux de l’hôpital public) ne sont pas des fonctionnaires, bien qu’ils soient de plus en plus prisonniers (volontaires) des contraintes que leur impose l’organisation de la SS (depuis 1971 le « conventionnement » les oblige à pratiquer les tarifs SS), tout comme les « assurés » assujettis.

Le système de santé français, est de plus en plus menacé dans son ensemble par la SS, « assureur public », qui n’a pas d’autre moyen pour essayer de contrôler les dépenses que de limiter l’offre de soins en imposant règlementation sur règlementation (dossier médical personnel, dispositif de médecin traitant, parcours de soins, plafonds pour les dépenses de santé, ticket modérateur, CSG, CRDS, etc.). On peut d’ailleurs noter que ces contraintes ne sont pas conformes à l’ordonnance du 19 octobre 1945, qui énonçait le principe selon lequel le patient aurait le libre choix absolu du praticien, les honoraires de ce dernier étant fixés par entente directe avec le médecin.

 

Mythe 4 : La Sécurité sociale assurance maladie est universelle : tout le monde y a droit

La réalité :

Ceux qui ne cotisent pas n’ont droit à rien.

En pratique, soit les non-cotisants ont suffisamment de moyens (diplomates, rentiers, inactifs…) et peuvent se payer une assurance privée à un prix intéressant (bien moins cher que ce que paie un assujetti à la SS) ; soit ils sont trop pauvres et peuvent bénéficier (sous certaines conditions et pour un certain temps) de la CMU (Couverture maladie universelle) instaurée en 2000.

Une particularité de l’assurance maladie française est d’étendre sa couverture à ceux qu’on appelle les« ayants droit » du cotisant (les enfants, le conjoint), qui en bénéficient sans devoir cotiser en contrepartie (ce qui n’est pas le cas avec les assurances privées). Ce système faussement généreux fait donc payer à la collectivité les choix personnels des couples (j’ai le « droit » d’avoir des enfants, et la société « doit » s’occuper d’eux). Il explique une partie du déficit (pour un seul cotisant, il peut y avoir un grand nombre d’ayants droit).

 

Mythe 5  : Cotiser est une façon de faire preuve de solidarité, cela permet à ceux qui n’ont pas les moyens d’être quand même couverts, grâce à la CMU.

La réalité :

La CMU n’est pas prélevée sur les cotisations sociales, mais de l’impôt. Cotiser ne vous rend donc pas « solidaire » envers les plus pauvres. La CMU, d’invention récente, est comparable aux systèmes américains Medicare et Medicaid, plus anciens. Les femmes seules, les jeunes de – de 25ans n’ayant jamais travaillé, les chômeurs de plus de deux ans de chômage, les indépendants ayant fait faillite ou cessé faute d’actif, n’ont droit à rien. Pire, les artisans ne réalisant pas assez pour se nourrir sont même taxé de cotisations obligatoire sans aucune solidarité à attendre. Ils sont même poursuivit après leur faillite et endettés de force.

 

Mythe 6 : La Sécurité sociale a permis à une large population de se soigner.

La réalité :

Cette affirmation est une pétition de principe qui fait fi de la réalité historique.

Historiquement, les médecins ont toujours soigné même ceux qui n’avaient pas de ressources pour payer leurs honoraires. Le serment d’Hippocrate le prévoit : « je donnerai mes soins à l’indigent et à quiconque me les demandera ». Dans le passé, il n’y avait pas de tarif conventionné : les médecins adaptaient leurs honoraires aux moyens de leur patient, ils pratiquaient ainsi une solidarité directe au niveau le plus proche du terrain. Vous pouvez relire tout Zola, vous ne trouverez pas d’exemple d’un médecin qui ait refusé des soins à un malade sous prétexte que celui-ci ne pouvait pas payer.

 

Mythe 7 : La Sécurité sociale a moins de frais de gestion qu’une mutuelle.

L’assurance maladie obligatoire, c’est quatorze régimes obligatoires et 90 opérateurs qui gèrent ces régimes. Pour la partie mutuelles, c’est environ plus de 550 organismes privés décomptés.
C’est l’argument à la mode en ce moment. En fait les études qui le démontrent sont absurdes, et en plus en on se demande sur quels bases ouvertes ils ont estimé leurs bases de calcul, sachant que la sécurité sociale est un organisme qui ne publie pas et ne diffuse pas des bilans détaillés.

En fait il n’y a actuellement aucune comparaison possible entre mutuelle et sécurité sociale, car ce n’est pas le même métier, ni les mêmes sources de financement ni les mêmes soins à rembourser….

C’est comme comparer des frais de gestion du 1er et second œuvre du bâtiment.

Des frais de gestion d’une mutuelle sont structurels sans rapport avec la masse financière ou humaine à gérer. 

Si vous faites un virement de 1000€, c’est 0,10€ de frais. Si vous faites un virement de 100€ c’est toujours 0,1€ de frais. Les frais de gestion sont une donnée structurelle. C’est pas une variable sur laquelle développer une argumentation.

La sécu prend en charge les soins au 1er euro, les mutuelles prennent en charge le complément. Gestion et frais structurels n’ont rien a voir.

Par ailleurs dans la sécu le recouvrement des fonds est caché par l’état qui collecte certaines taxe à sa place sur les alcools, taxes douanières ou CSG, CRDS qui ont des coûts mais ne sont pas comptés à son budget, mais qui sont à charge de la collectivité.

Mythe 8 : (assurance maladie) la sécu est moins chère.

La réalité :

Une assurance maladie privée offre les mêmes prestations pour nettement moins cher,même pour un smicard la sécu est bien trop chère.

Le coût de l’assurance maladie pour un salarié smicard, (SMIC au 01/01/2017 :1 480 Euros) Le total des charges santé retenues de la sécurité sociale sont 0,75% part salarié, 13,14% part employeur, 7,5% CSG, 0,5% CRDS. Soit une cotisation complète de 327€ par mois, soit annuellement 3924€. (calcul hors maladie complémentaire (mutuelle)).

Un expatrié qui n’a pas droit à la sécu paye un forfait entre 200 et 380€ selon son age comprenant a la fois sécu et mutuelle, et indifféremment de ses revenus.

La comparaison est d’autant plus favorable aux assurances privées que le salaire de l’assuré est élevé (puisque la prime est fixe et non proportionnelle au salaire). Pour un cadre ou un travailleur indépendant qui gagnent bien leur vie, les cotisations prélevées au titre de l’assurance maladie représentent souvent de 10 000 à 15 000 Euros par an, alors qu’avec 2000 Euros ils peuvent avoir une assurance santé privée équivalente.

 

Mythe 9 : Les taux de remboursement de la Sécurité sociale sont excellents

La réalité :

Ils sont parmi les plus bas d’Europe.

Il est notoire que l’optique et les soins dentaires sont très mal remboursés (quelques euros pour les lunettes ou les lentilles). Le taux de remboursement moyen des médicaments est un des plus bas d’Europe : France 54 %,  65 % en Italie, 71 % en Suède, et 90 % au Royaume-Uni. Il en est de même pour les soins médicaux et les soins hospitaliers.

L’impact est d’autant plus important que les dépenses de santé représentent en France 9,5 % du PIB, en tête des pays européens (avec l’Allemagne). On est bien loin de l’ambition d’origine de la SS qui était de rembourser les frais médicaux à 80 %.

 

Mythe 10 L’employeur paye une partie des cotisations sociales, ce qui est un avantage appréciable pour le salarié

La réalité :

Les cotisations sociales, tant salariales que patronales, font partie du salaire.

Les cotisations sociales sont séparées fictivement en cotisations salariales et cotisations patronales. En réalité, les cotisations patronales n’appartiennent pas au patron, elles font partie des avantages et appartiennent donc au salarié. C’est un point confirmé par la législation européenne, qui définit une rémunération comme étant « le salaire ou traitement ordinaire de base ou minimum, et tous autres avantages payés directement ou indirectement, en espèces ou en nature, par l’employeur au travailleur en raison de l’emploi de ce dernier. » (point 2 de l’article 141, ex article 119, du traité d’Amsterdam).

Le salarié serait largement gagnant à toucher son salaire complet et à s’assurer librement par lui-même. Le fait que ce soit le patron (en fait la SS) qui décide à sa place ressortit d’un paternalisme digne du XIXe siècle (« si on les laisse libres, ils ne s’assureront pas »« si on leur donne leur salaire complet, ils vont aller tout dépenser au bistrot »). Étonnamment, on estime que le salarié est assez responsable pour aller voter et décider ainsi de l’avenir de son pays, mais pas pour adhérer de lui-même à une assurance !

 

Mythe 11 : Le fameux « trou » de la Sécurité sociale est un faux problème : il existe depuis des décennies et on ne s’en porte pas plus mal

La réalité :

Le choix politique a été de vivre à crédit en reportant sur les générations futures la charge du remboursement des déficits (car le trou correspond à une dette auprès de créanciers français et internationaux qu’il faudra bien rembourser).

L’assurance maladie française, c’est 23 réformes (toutes inefficaces), une dette de 100 milliards d’Euros, des déficits de plusieurs milliards d’Euros chaque année.

La Sécurité sociale vit sur le mythe que les ressources collectives sont illimitées. Le « trou », se transforme en gouffre irréversible tant que les créanciers gardent un minimum de confiance.

La sécurité sociale épouse la pensée de la dinde du théorème de la dinde. Du point de vue de la dinde, l’idée qu’elle se fait de la vie peut se résumer à « on va me nourrir tous les jours jusqu’à ma mort naturelle, et cela ne changera jamais ». Chaque jour qui passe semble confirmer ce point de vue. Mais un jour, avant la fin de sa vie vient son exécution.

Une dette un jour doit être remboursée ! Ce jour là arrivera indubitablement.

 

Mythe 12 : Il est plus économique d’avoir en France une caisse unique plutôt que de multiples assurances privées. Il y a des économies d’échelle, il n’y a pas de frais de publicité, pas d’impôt, etc.

La réalité :

Monopole ne signifie pas économie ! Pourquoi l’assurance maladie de la SS est-elle plus chère qu’une assurance santé privée ?

Une caisse unique à adhésion forcée présente tous les inconvénients du monopole : inefficacité, prix excessifs faute de concurrence, files d’attente, irresponsabilité, etc.

Ses coûts de gestion,  ne tiennent pas compte, outre tous les inconvénients intrinsèques du monopole, des gaspillages, de la désorganisation, des effectifs pléthoriques, des détournements (tous les mois la presse sort des affaires de fraude portant parfois sur des dizaines de millions d’Euros). Ses coûts de gestion n’incluent pas les coûts reportés à l’état pour la collecte des taxes indirectes.

Un petit pourcentage d’une somme colossale reste une somme colossale. La situation de monopole de la SS lui permet de ne pas gérer la dépense : elle ne peut que la subir, ou la refuser préalablement. Ce ne sont pas les frais de gestion qui importent, mais bien ce que l’ensemble du dispositif coûte à chacun et lui rapporte. Et là, les chiffres sont éloquents.

Un exemple de gabegie pharaonique. Un rapport de la cours des compte indique qu’il y a 72 millions de personnes comptabilisées affiliées aux caisses de la  sécurité sociale alors qu’en réalité nous ne sommes que 66 millions d’habitants.

A raison d’un coût par habitant de 2789€ d’indemnisation, les 6 millions d’indemnisés inconnus coûtent 17 milliards.

 

Mythe 13 : En matière d’assurance maladie, il n’existe pas d’offre alternative à celle de la Sécurité sociale

La réalité :

Ne pas confondre monopole de droit et monopole de fait !

De même qu’avant la SS existaient des « sociétés de secours mutuel » et des assurances sociales, il existe aujourd’hui des mutuelles et des assurances privées qui font de l’assurance santé. Le monopole forcé n’est en rien un monopole « naturel ». Les expatriés disposent du choix d’une sécu privée. Les frontaliers Suisses expriment tous l’envie de ne pas retourner au système public Français après avoir goutté au système privé Suisse.

 

Mythe 14 : La Sécurité sociale doit être considérée simplement comme une assurance

La réalité :

Elle en a le nom, elle y ressemble, mais ce n’en est pas une ! Elle mélange de façon illisible certaines caractéristiques qui la rapprochent de l’assurance et d’autres de la solidarité.

La Sécurité sociale assurance maladie n’est pas une assurance, car elle ignore volontairement le risque, et ceci dès l’origine (1945), ce qui rend impossible la mutualisation des risques qui est le fait de l’assurance (la distinction entre l’assurance maladie et l’assurance vieillesse n’est intervenue qu’en 1967 !). Avec la Sécurité sociale assurance maladie, il n’y a pas de « prime » mais des prélèvements proportionnels aux revenus, qui s’apparentent davantage à un impôt, il n’y a aucun rapport entre ce qu’on verse et ce qu’on reçoit, ni de « contrat » c’est un arbitraire complet qui règne, au bon vouloir des fonctionnaires et des gestionnaires. Faute de prime et de contrat, on ne peut pas parler d’assurance.

Ce n’est pas qu’une question de définition ou de technique, on a là la raison profonde qui fait que la Sécurité sociale ne peut remplir son rôle (prétendu) d’assurance sociale. Elle se limite à être un système idéologique de redistribution. En général, les discussions autour de la Sécurité sociale ne se placent pas longtemps sur le terrain économique, assurantiel ou médical, elles tournent très vite à l’idéologie : pour ses adeptes, la Sécurité sociale est justifiée non parce qu’elle serait efficace, mais parce qu’elle est « égalitaire ». Mais l’égalité, les principaux bénéficiaires ont une lecture particulière.

 

Mythe 15  : La Sécurité sociale est indispensable, car les assurances privées ne peuvent pas prendre en charge les maladies graves, les patients âgés, l’hospitalisation, etc., elles ne peuvent assurer que les personnes sans risques majeurs. La santé est un domaine par nature non rentable.

La réalité :

Les assurances privées remboursent frais médicaux, hospitalisation, etc., à 100 % des frais réels. Pour l’hospitalisation, il peut y avoir un plafond par exemple 1 500 000 Euros dans le cas de la compagnie IHI, ce qui fait que même avec des soins intensifs à 2 000 Euros/jour on est pris en charge.

Comme son nom l’indique, l’assurance maladie est d’abord et avant tout une question d’assurance,une technique qui est maîtrisée depuis longtemps, alors que la Sécurité sociale ne fait pas de l’assurance, mais de la redistribution aveugle et clientéliste.

L’existence d’assurances privées plus efficaces et moins coûteuses démontre que la santé est un domaine rentable.

 

Les opposants au système privé souhaitent en réalité condamner le profit pour perpétuer un système redistributif faillitaire par fanatisme idéologique.

Vous trouverez ces gens dans la partie gauche de l’échiquier politique, une vision dirigiste et totalitaire de la société n’admet pas votre volonté de liberté individuelle de choix.

 

Le contrôle), et la fixation des taux de cotisation échappe aux partenaires sociaux. L’État fixe le prix des médicaments, la rémunération des médecins, leur numerus clausus, décide de l’agrément des cliniques privées…

Il y a par ailleurs un grand nombre d’organismes de nature juridique différente mais dits « de sécurité sociale » : on compte plus de 1 000 organismes différents (les caisses à elles seules comptant plus de 100 000 employés), et même un « musée de l’assurance maladie » et un « Comité d’histoire de la Sécurité sociale », sans parler des « Haut conseil pour l’avenir de l’assurance maladie », « Haute autorité de santé ».

La France gagnerait a être un peu mieux informée….

Le mot  » Sécurité Sociale  » est un terme connoté historiquement, et malheureusement idéologiquement ce qui provoque une vision idolâtrique passionnée.

 

Le vrai mot qui colle à la réalité est « assurance maladie » et « assurance retraite ».

En fait, si n’êtes pas employeur, ou comptable vous ne savez pas ce que vous payez, vous ne savez pas grand chose sur ce que vous rembourse la sécu. Votre feuille de paye ne veut rien dire et le brut de brut vous est caché.

Vous ne connaissez aucun de ses dirigeants avec un budget de 450 milliards alors que vous connaissez le dirigeant de Renault qui gère 10 fois moins.

Vous ne savez pas quels sont les autres solutions d’assurance santé qui existent sur terre.

Vous ne savez tellement peu sauf les clichés qu’on vous impose. Il serait peut temps de vous réveiller et demander des comptes à ceux qui les cachent…

Et encore cette partie n’expose que la santé….

La partie assurance retraite c’est encore pire !

La sécurité sociale est issue d’un autre temps. Franco-Française,  elle est inadapté à la mondialisation et l’internationalisation des parcours humains. Elle est inadapté aux emplois du futur qui s’annoncent. 

D’autres pays ont introduit la concurrence privée dans le domaine de la santé et ça marche mieux que chez nous et c’est plus économique et efficace!

Les Allemands, les Suisses ou les Néerlandais sont-ils moins bien soignés que les Français ?

Si les gens avaient l’information réelle! Si!

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Sirley leon

On a coupé la main et l’avant bras de Sirley à la machette.

Mon nom est Shirley Avila Léon, je suis cubaine et je vis à Cuba. J’ai été élu délégué à l’Assemblée municipale du Pouvoir Populaire à Cuba par les habitants de mon quartier en Juin 2005, dans le quartier rural, Citrons, circonscription n ° 37, dans la municipalité province Majibacoa Las Tunas. 

L’Assemblée, qui est contrôlée dans la réalité par le Parti communiste de Cuba, en théorie devrait être l’entité qui régit l’organe de pays. L’Assemblée est composée de 81 districts, avec plus de 50.000 habitants.

Le séminaire pour l’exercice des fonctions comme délégué, a duré deux jours, mon caractère et  paysanne d’origine, a engendré de bonnes relations avec tout le monde. Je suis intéressée par la vie des citoyens en général, qui est tellement subie que ces personnes manquent d’ espoir de sortir de cette misère, humaine, spirituelle et morale. Je dis cela parce de ce que ces phrases sont la rue. Elles sont récurrente et c’est l’expression du peuple. 

Dès les premières réunions, je remarquai le double langage des leaders absolument pas intéressés par les gens, les plus gros problèmes étaient bureaucratiques, parce qu’avec la corruption, le système ne fonctionne pas.

Avant 1992, ma région était l’ une des plus productives de la province, il y avait des écoles primaires, mais après la planification hydraulique commandé par Fidel Castro, les 3 écoles ont été démolies pour construire un barrage hydraulique en mettant une partie de la population sans – abri.

160726_sirley_2_eggerLes enfants depuis, marchaient plus de 9 kilomètres à travers les routes difficiles, pour assister à l’école la plus proche, les parents occupés à accompagner leurs enfants n’avaient pas le temps de cultiver la terre en dépit de la pauvreté abjecte dans laquelle ils vivaient. 

Certains on préféré quitter la région vers le Calixto, dans les villages de Las Tunas, et d’ autres endroits où il y a une école, en laissant les fermes abandonnées.

Les agriculteurs n’ont pas le droit à une retraite et n’ont le droit de se retirer ou changer de métier, la vie professionnelle est contrôlée par l’état, Entendre leurs histoires est déprimant,

Confiants dans la phrase de Fidel Castro que les médias répètent en boucle, sur le concept de révolution pour changer tout ce qui doit être changé, j’ai donné ma parole aux paysans de se battre pour eux, tout en changeant leurs conditions de vie. 

Ignorant le visage de monstre, ne réalisant pas encore l’absence de droits et de la dictature qui existe à Cuba, capable de tout pour rester au pouvoir, et qui expose publiquement que le pouvoir émane du peuple, je me suis donné la tâche de récréer la scolarité dans mon district, besoin si nécessaire. Pendant six mois , j’ai effectué les démarches à la municipalité et la province. 

Dans les premiers mois de 2006, sans résultat local, je suis allé au Conseil d’ État, la construction de l’école a été adoptée dans le même semestre. 

À ma grande surprise, après avoir obtenu cette promesse, les gens ont commencé à me dévoiler leurs problèmes et  m’ont demandé de plus en plus les représenter.

 sirley-2Lors d’ une réunion, je fus accusé par le président de celle– ci, d’être un chef de file anti-révolutionnaire, parce que j’avais exigé la municipalité de respecter l’engagement d’acheter des tomates, des légumes et des fruits aux producteurs qui, , pourrissaient dans les champs, les affectant économiquement, tandis que les personnes dans toutes les villes manquaient de nourriture et vivaient des famines. 

Il a dénoncé mon comportement au siège provincial du Parti communiste de Cuba, et qui a immédiatement entraîné des représailles.

Ils ont commencé des campagnes de stigmatisation contre moi par le régime, mais cela a donné un résultat inverse et le peuple a eu encore plus confiance en moi.

L’école a été construite et ouverte en 2007-2008, les dirigeants de la province ne me pardonnèrent jamais d’avoir passé au dessus d’eux pour obtenir cette construction. 

Je me suis ensuite fait remarqué, par mon souci de résoudre le non-paiement aux agriculteurs, de trouver des logements dans des cas critiques de pauvreté, et une lutte contre le manque de sérieux des engagements envers les agriculteurs. 

Dans l’année scolaire 2010 – 2011, après trois ans, l’école a été fermée par décision du gouvernement, indépendamment des caractéristiques du quartier par lequel elle a été construite: routes impraticables, la distance de la plus proche de la même école, et la participation économique des parents. 

Le motif étant une décision venue des échelons supérieurs du pouvoir.

Je n’ai pas perdu de temps. J’ai cherché un soutien dans les organisations de masse et politique, toutes les ONG, je suis allé 12 fois devant le Conseil d’ État en neuf mois.

Les parents des enfants concernés, ont décidé de ne pas à les envoyer aux écoles trop éloignée de plusieurs kilomètres et ils ont étés soumis aux menaces et la répression par le Ministère de l’ éducation et d’ autres entités telles que la protection des mineurs, le procureur, la police nationale révolutionnaire et le parti communiste de Cuba. 

Les autorités ont été menacés d’enlever les enfants et les loger les dans une école pour enfants handicapés, qu’ils ont réquisitionné.  Une guerre psychologique a commencé et les parents ont été menacés très sérieusement. Ils ont même étés interdit de me rencontrer. 

La dernière fois que je suis allé au Conseil d’ État, à défaut d’être reçu par Raul Castro ou quelqu’un de décisionnaire, je me suis arrêté à l’ une des couloir, à l’ entrée du bâtiment, dans le but qu’un ministre, soit intéressé.

Il n’a fallut pas beaucoup de temps avant l’apparition d’un citoyen prétendant être le chef de la sécurité du Conseil d’Etat. Quand je lui avais expliqué ce que je faisais, il m’a demandé de l’accompagner, et m’a amené devant le chef du service de l’aide à la population, En fait j’ai été expulsée et menacé, Il ne fallait pas que je revienne sinon je serais accusé de crimes contre la sécurité de l’État.

Déçue, sanglotante, je suis allé à la rédaction du journal Granma, en leur demandant de publier, au titre de délégué représentante des habitants, je voulais une entrevue avec Raul Castro ou Ricardo Alarcon. 

En quelques jours, la réponse a été qu’ils ne pouvaient pas publier . Je fut ensuite menacés par les dirigeants de la province et la municipalité sans attendre.

Ils ont exhorté à renoncer à mon statut de délégué. En me voyant défendre fermement mes principes et le soutien du quartier. Ils ont manœuvré pour imposer une autre personne qui a été refusée par les habitants. Ils ont alors fait disparaître le quartier administrativement, Ils m’ont menacés d’un contrôle fiscal poussé.

Certaine de ne pas avoir commis un quelconque crime fiscal, je suis allé voir à Holguin, à la recherche de journalistes indépendants qui ignoraient mes tracasseries,

sirley_1_eggerJe voulais dénoncer ces violations des droits de l’ homme commises dans ma province. Le 8 Septembre 2012, je l’ ai signalé à Radio Marti, j’ai fait face à la dictature, qui ne se soucie que sur les pouvoirs et privilèges. 

Je ne fait pas de politique, mais la dictature totalitaire des Castro est l’ une les plus corrompue et criminelle du monde. Je ne pense pas qu’il y  existe un gouvernement parfait, mais je suis sûr, impliquant toutes les personnes, nous pouvons construire un gouvernement démocratique, respectant les libertés et des droits constitutionnels. 

J’ai milité dans le groupe d’opposition comme UNPACU, et j’ai soutenu les grèves de la faim de Luis E. Losada (23 jours) et Angel Yunier (critique) dans Granma. J’ai décidé d’organiser les gens qui pensaient comme moi, afin que nous puissions nous protéger contre le régime et en même temps défendre les droits du peuple et de convaincre ceux qui doutaient que nous pourrions en effet changer la dictature en un État de droit.

Pour tout ce que je l’ai décrit ci-dessus, j’ai été la victime de plusieurs tentatives de meurtre, on a tenté de m’éliminer physiquement, j’ai subit des actes de vandalisme contre ma terre, mes animaux, et ma propriété, organisé par le régime et sa politique par la police dans le cadre de son intention de m’éliminer. 

La jeune Yudisleidy Lopez Rodriguez m’a alerté sur le fait que la police politique avait offert une récompense et absolution à des criminels de droit communs dangereux de me tuer. 

Yudisleidy a été tuée le 26 Septembre 2014 pour décrier publiquement une attaque sur moi, le matin, tentative ou je suis sortie indemne par l’incendie de mon lit. Son assassinat a était couvert comme soi-disant un crime passionnel….

sirley-3Le 24 mai 2015, je fus attaqué dans ma maison par Osmani Carrión, envoyé par la Sécurité d’ État de m’assassiner. 

Il m’a attaqué avec une machette, il a coupé ma main gauche et mon bras droit et mutilé mes deux genoux.  Grâce à la présence d’un enfant sur les lieux des événements et grâce à Dieu qui a protégé ma vie pour que je puisse être ici aujourd’hui et que d’offrir mon témoignage il ne m’a pas coupé la tête. 

Je suis actuellement aux États-Unis avec un visa médical afin de recevoir un traitement pour cette dernière attaque. La plus sévère que j’ai endurée, Je vais retourner à Cuba dès que je récupère. (*)

Je remercie tous les gens merveilleux qui me ont donné cette opportunité de laisser mon témoignage,

Témoignage de Shirley Avila Léon lu au VOC 10 juin 2016 Washington DC

 

A ceux qui sont dans le déni des crimes Cubains…Vous pouvez toujours essayer de serrer la main de Sirley, Elle n’en a plus, On lui a coupé à la machette.

*Sirley est retournée à Cuba le 17 septembre 2016.

Dailly signal Sirley leon

On a coupé la main de Sirleyà la machette

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Les salariés de Alstom ne sont pas à plaindre

Je sais, je suis un vil capitaliste immoral et sanguinaire. Je n’ai pas d’humanisme et d’altruisme….Évidement !

Comment « oser » titrer cela ?

You are shocked ! C’est certain. C’est tabou. C’est pas bien. Les instincts réflexe des apologistes du misérabilisme vont hurler….

Comment peut on « oser » le dire ? Le penser ? alstom-salarie

 

Il faut dans notre monde socialisant surjouer les postures de compassion pour disposer de la reconnaissance sociale. Sur-jouer le misérabilisme est devenu un mimétisme affligeant.

Pas de chance, je me fou de la reconnaissance sociale de mimétisme. J’oppose juste le bon sens cartésien et la moquerie de la bien pensance.

 

Vous pouvez juger de quel cinéma politique, de la droite de la gauche du centre ou des extrêmes sur la fermeture de l’usine de locomotives de Belfort d’Alstom….

C’est actuellement le festival de la démagogie a celui qui aura le plus de mouchoirs, pour pleurer sur leurs malheurs des salariés.

Les larmes de crocodiles pleuvent de toute part. Les solutions avec l’argent des autres. Les syndicalistes, les politiciens se croient chef d’entreprise et croient qu’ils savent mieux que le PDG ce qui est nécessaire pour l’entreprise.

En fait les réactions de mielleuses politiques envers les salariés sont pitoyables. Un défilé de posture ridicule d’un point de vue cartésien.

Ne pas licencier les salariés de Alstom, c’est les payer sur les ressources générées des autres usines et des autres travailleurs de cette entreprise, des gens à ne rien faire.

C’est certainement menacer bien plus de monde plus tard en favorisant le court terme au nom d’une minorité.

Imposer a des clients d’acheter des locomotives de cette entreprise, c’est un abus de droit, du favoritisme.

Un achat de locomotive, répond à un cahier des charges et doit répondre aux besoins. Il faut être un professionnel du chemin de fer, pour maîtriser toutes les informations nécessaires au choix d’une locomotive. Décider quelle est le bon choix de la bonne locomotive qui satisfera au mieux les besoins, n’est pas à la portée d’un politicien. C’est juste de l’électoralisme.

Technique des rails, techniques des charges électriques, réseau, formation des personnels, facilité de mise en place et moult détails, que seul un professionnel acheteur du rail maîtrise et sait pourquoi il faut cette locmotive à la place d’une autre. Certainement pas François Hollande ou ses conseillers en communication.

Et puis sauver Alstom. Quid des autres moins médiatiques ? Créer une inflation de demandes d’interventionnisme d’état ? Déja qu’on en est à 60% du PIB. N’en avons nous pas déja une overdose ?

 

Que va t-il arriver en vérité aux licenciés en CDI de Alstom ?

Les salariés de Alstom ne sont pas au SMIC. Ils ont une convention collective. Les avantages catégoriels issus de la branche métallurgie de la convention collective est une des meilleure conventions collective pour les salariés.

En matière de licenciement, ils disposeront avec cette convention, de supplément de congés payés, d’indemnités conventionnelles de licenciement et de préavis bien plus favorables que 98% des salariés de France

Le licenciement économique leur assurera au minimum un an de revenu au même salaire sans entrer dans leurs droits légaux du chômage.

Le chômage durera 2 ans après la première année en licenciement économique à charge de la formation professionelle, et les plus de 50 ans 3 ans.

En résumé le chômeur de Alstom va partir avec une indemnitéfinancière au minimum a 5 chiffres conventionnelle….

Faisant partie d’une très grosse entreprise, cette dernière peut êtremajorée par les délégations syndicales, très fortes dans les secteurs industriels.

Il bénéficiera d’un préavis plus élevé que la majorité des salariés licenciés de France. Ajouté d’un décompte de congés payés plus favorable. Il aura un préavis plus élevé qu’un salarié du droit commun.

Il sera pendant au minimum 1 an pris en charge par la formation professionelle sans toucher a ses droits « pole emploi ». Au chômage selon son age, il y aura droit entre 2 et 3 ans d’indemnités « pole emploi ».

Licencié économique, il sera prioritaire à une embauche dans l’entreprise qui le licencie pendant 2 ans….

Le salarié de Alstom n’est pas une personne avec un mauvais CV. Il est en général diplômé, dispose d’une expériance concrète, et son entreprise sur le CV, n’est pas un handicap, mais plutôt un atout dans le monde industriel.

 

En fait c’est la « réticence aux changements » et « l’appréhension de l’inconnu » que le salarié de Belfort est le plus touché. Il a parfaitement le temps, les moyens, la formation pour retrouver un job et se reconvertir a un autre employeur.

Mais avec tous ces avantages, cette réalité, ne faut il pas considérer que le surjouage du malheur de ce dernier est une posture ?

Le monde pour les licenciés ne s’arrête pas à Alstom…Pas plus que Belfort.

 

Les plus à plaindre sont elles, victimes du social.

Les syndicalistes, les corps intermédiaires les médias aiment a représenter les grands plans de licenciement des grandes entreprise comme des malheurs suprême. Il est vrai que ces licenciements se voient. C’est médiatiquement vendeur.

Mais en réalité les 98% de gens qui rentrent au chômage ne sont pas majoritairement pas ces gens là.

Les gens qui connaissent la dureté du chômage ce ne sont pas eux.

Pas ces licenciements économiques visibles et médiatiques. Les futurs chômeurs de Alstom sont la minorité de la minorité la plus encadrée et la moins a plaindre des chômeurs. Des futurs chômeurs très très bien indemnisés, et ne sont absolument pas le reflet des malheureux de France.

La majorité des gens qui recherchent un emploi sont à 80% les fins de CDD, qui y tournent par dizaines de milliers par mois, et pas ces licenciements économiques dont tout le monde parle en pseudo-altruisme de posture qui font les gros titres. 

Le social interventionniste du code du travail est bien plus anti-social que ces petits licenciements comme celui des CDI de Alstom. 

 

Il est interdit en France d’employer plus de 2 fois un CCD dans une entreprise. Pendant que Alstom enverra 400 personnes à pôle emploi, en France 10 000 personnes en CDD qui légalement ne retrouveront pas leur CDD pour faute d’en avoir eu 2 les rejoindront.

 

Attention les marxistes si prompt a défendre les salariés de Alstom, ne se mobiliseront pas pour permettre aux employeurs de renouveler autant de CDD que nécessaire. Dans leurs schéma de pensée, ils ne voient que la chimère d’un emploi salarié à vie. Dramatique !

Notez aussi que dans la même semaine pour des raisons électorales on promet la fermeture de La centrale nucléaire de Fessenheim avec 2000 personnes qui seront licenciées n’affole pas la médiatisation. Et pourtant l’usine des uns est à quelques kilomètres de la centrale des autres.

 

Mais quel entreprise libre pourrait promettre son de vie salariée dans le même endroit toute une vie ? La vie n’est pas cette vision Marxiste en salariat de servitude. Elle est dynamique. Elle est un choix. Le social n’est pas de lier les gens à un employeur ou obliger un employeur a employer à vie. .

C’est au contraire l’inverse, permettre à chacun de s’émanciper, de s’enrichir d’expériences.C’est au contraire de préparer a une vie dynamique et riche des changements. De permettre à l’entreprise de se séparer des secteurs ou elle est moins forte pour se contrer là ou elle a percé. C’est tout un schéma intellectuel a changer.

 

Au lieu de se mobiliser pour des gens qui ont tout les moyens de s’en sortir, les politiciens feraient mieux de débarrasser du social anti-social des codes du travail inspiré par des syndicats resté dans le formol des idéos du monde industriel du 18eme siècle….

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BAC ES, Bac en socialisme

L’hallucinante formation et endoctrinement du Bac ES n’est même pas cachée.

C’est terrifiant !

Si votre enfant suit une filière « Économique et sociale » sachez d’avance qu’il va subir un vrai lavage de cerveau.

Un programme complet en idéologie socialiste.

Les manuels d’économie  : ils font la part belle à l’état et ses réussites, l’entreprise est quasi pas abordée, et si elle l’est, c’est toujours véhiculé avec une idéologie ou l’entreprise est tortionnaire et qualifiée des pires maux de la terre.

 La lecture d’un livre scolaire d’économie est édifiante. Le rôle de l’entrepreneur et de l’entreprise dans la création de richesses est totalement occulté. Le marché et la mondialisation sont abordés d’un point de vue critique systémique.

L’état est toujours présenté comme l’acteur économique principal car c’est obligatoirement le « régulateur indispensable ».

Sur les 400 pages d’un manuel d’économie scolaire, l’entreprise fait moins de10 de pages. Parfois aucune.

Les revues de gauche comme « Alternatives Économiques ou le « Monde Diplomatique » détiennent le quasi monopole des citations dans les manuels.

Aucun manuel ne manquera l’illustration de la caricature de la scène des Temps Modernes, où l’on voit Charlie Chaplin broyé par une roue gigantesque, pour illustrer le peu de pages consacré à l’entreprise, toujours présentée à charge,

Les manuels scolaires doivent implanter dans l’esprit des enfants que le capitalisme est le « broyage de individus » au nom de la cupidité.

ideologie2Les profs sont des statutaires aux revenus dépendant de l’état toute leur vie. Ils sont quasi tous de conviction à gauche, ils ne vivent que dans l’entre-soi fonctionnarisés et n’ont jamais mis les pieds dans le secteur privé. Pour eux l’entreprise privée c’est la mine, Zola et les actionnaires avec de gros cigares. Un monde parrallèle ou les employés sont martirisés et l’employeur un diable inhumain dénié de sensibilité.

Leurs concours de recrutement sont orientés et les sélections se font par association à la sensibilité à l’idéologie socialiste sous couverture de concours.

Ils sont souvent en servitude de syndicats engagés politiquement et dépendent des syndicats pour forcer leurs affectations et leurs mobilités.

En effet les procédures d’affectation sont Kafkaïenne, complexes, ces syndicats politisés disposent de certaines clés et passe droit pour lever les barrières d’entrées des académies. La bienveillance à l’idéologie socialiste syndicale est conseillée pour une carrière.

C’est pourquoi c’est la profession la plus syndiqué de France et la plus politisée par contrainte de carrière.

En langage de café du commerce moins policé, et plus explicatif. « Pour la carrière ou la reconnaissance sociale, l’UNSA et la FSU les tiennent par les couilles ».

L’éducation Nationale c’est 850 000 profs et instituteurs éducatifs dont 97000 sont sans aucune affectation, le second employeur d’Europe et le 3eme mondial derrière l’armée chinoise et la NHS anglaise, c’est le plus grand rassemblement mondial des derniers dinosaures marxistes de gauche et d’extrême gauche d’Europe.

Pour ceux qui douteraient ou jugeraient exagération, chacun peut se reporter a observer Nathalie Arthaud, représentante aux élections présidentielles, et professeur d’économie à Aubervilliers qui en fait un bon condensé représentatif.

Vous pouvez imaginez Nathalie Arthaud expliquer qu’un patron, par les revenus, la richesse et les emplois qu’il génére est une personne qui fait partie des personnes les plus sociales et solidaires de la société ?

Évidemment non !

Et bien ils sont quasi tous à son image. Votent à gauche et extrême gauche. Ce ne sont pas une population représentative de la France de la diversité des idéologies, mais un groupe social qui n’est pas neutre. C’est même le plus engagé de la société Française. Sa place éducative et son manque de diversité idéologique est une perversion.

Les cours.

L’emprise idéologique de gauche sur les jeunes s’affiche sur le programme. Idolâtrie de l’État, Colbertisme, Keynésianisme, lutte des classes, exploitation des salariés, caricature de l’employeur, haine des patron etc…

Il existe des dizaines de prix Nobel d’économie neutres, non engagés ou libéraux et 2 seulement Keynésiens. Les théories Keynésiennes et Marxistes prennent 98% des programmes et les élèves n’entendrons jamais parler des principaux économistes du monde non Keynésiens ou non socialistes.

Si l’élève doit impérativement subir ses 3 ou 4 dissertations contraintes sur Karl Marx dans sa scolarité, il sera tenu éloigné des plus grands économistes du Monde.

La population doit ignorer celles du monde libéral. L’anti-capitalisme doit être total.

Les présentations qui démontrent les méfaits et les perversions du socialisme ne sont absolument jamais présentées.

tuserasocialiste3Tous les anciens diplômés plus agés qui ont eu l’ancêtre du Bac ES, le Bac B, les seules choses qui leur reste sont Marx et Keynes….Ne leur demandez pas qui est Ludwig Von Miles. lls ne savent pas.

Vos enfants n’étudieront jamais

-Le Nobel d’économie Hayek : « Pour une vraie concurrence des monnaies  », « La route de la servitude », « Il est hors de doute que la promesse d’une plus grande liberté est devenue une des armes les plus efficaces de la propagande socialiste et que les gens croient authentiquement et sincèrement que le socialisme apporte la liberté. » La perversion du socialisme doit ne surtout ne jamais être présenté à des élèves.

-Buchanan «  les politiques publiques et la croissance de l’État sont très souvent déterminées par la recherche du pouvoir par les hommes politiques, qui cherchent à séduire l’électeur médian en lui promettant ce qui est supposé maximiser son intérêt ». Il est des vérités qu’il ne faut pas faire savoir !

-Adam Smith (sauf à charge), « ce n’est pas de la bienveillance du boucher, du brasseur ou du boulanger qu’il faut espérer notre dîner, mais de leur propre intérêt ». Seul le socialisme au profit des groupes représentatif doit entraîner la prospérité selon l’éducation nationale. L’économie de marché doit forcément être régulée par des pattes socialistes.

-Ludwig Von Miles «   tout système de planification centrale est non seulement moins efficace que le libre marché mais doit nécessairement finir par s’écrouler. Le marché non entravé par des interventions étatiques, produit un ordre spontané optimal qu’aucune organisation ou planification ne saurait atteindre. La « planification individuelle » est supérieure à toute planification collective.  ». Quelle horreur cette pensée qui ne doit pas être mise à la disposition des jeunes. La planification Colbertiste est un totem de la gauche a ne surtout pas contester.

Bastiat, Coase, Röpke, Rothbard, Sowell, Blanquisont d’illustres inconnus pour les manuels, les profs et dans les cours.

Même les profs avec un doctorat en science économiques ne les connaissent même pas. Alors les enseigner ! Impossible.

50% des exemplaires vendus de l’Humanité sont achetés par l’éducation nationale et terminent dans la salle des profs.

Que jamais un élève n’évoque Say, Stuart ou Friedman…. Sa note ne pourra jamais avoir la moyenne.

Même l’histoire est déformée, Hitler est présenté en Nazi (le mot socialisme se doit de ne jamais apparaître). Jamais en ce qu’il était, en « socialiste » nationaliste. Et pourtant, Hitler rejetait l’économie de marché, admiraient Keynes, a institué le socialisme.

Il est vrai que le texte de Goebbels qui l’écrivaient sans se cacher : «  Pourquoi nous sommes socialistes » ne figure pas au programme dans l’endoctrinement National…..

Les diplômes :

Si l’endoctrinement est général, le BAC ES est l »exemple le plus parlant.

Le BAC ES est le diplôme en socialisme.

Éloge de l’état interventionniste, anti-capitalisme, éloge du socialisme. Votre gamin en ES ne pourra penser que socialsite.

Plus la note sera bonne plus au futur l’élève votera socialiste ou communiste. Un endoctrinement qui ne se cache pas. !

Avez vu lu les questions au bac 2016 ?? (ou les Bac présédents)

Un vrai bac de socialisme ou le misérabilisme est mis à chaque paragraphe dans tous les domaines, même les plus anodins…

Français : auteurs cités, Zola (germinal), Victor Hugo (les misérables), Paul Eluard (ode à Staline), Anatole France (Salut aux Soviets) sur des éloges funèbres d’auteurs socialistes comme Desnos et +

Économie : Après une première question Keynésienne interventionniste sur les « pourquoi les états n’arrivent pas à faire une politique commune » , la seconde présente un tableau en misérabilisme « Taux d’obtention du baccalauréat selon la génération et l’origine sociale dans le secteur privé ».

Suit une troisième avec une énoncée vicié et arbitraire issue directement des manuels en socialisme qui occupent l’EN : « Le développement de la concurrence internationale ont conduit à un appauvrissement de la condition des salariés  » développez !

Pleurons sur le gamin qui répond que l’énoncée est tronquée car ce sont plutôt les revenus des salariés issus des entreprises internationales qui ont progressé que ceux des salariés Franco français, et que les statistiques de l’INSEE qui sortent ces inepcies sont contestées…http://www.emploi-2017.org/il-faut-fermer-l-insee,a0427.html

La gauche étatiste a compris qu’instruire sérieusement nos enfants était un danger pour son idéologie, et la comparaison avec les réussites capitalistes, et les défaites permanentes du socialisme partout ou il s’implante est trop dure à expliquer. L’état est utilisé pour sa propagande.

La gauche nivelle l’éducation économique par le bas et l’idéologie partisane. Ils veulent que le social, l’économie soit administrée et sont très content que la feuille de paye reste du chinois pour chacun des étudiants et des Français…..

N’oublions pas qu’ils s’adressent aux payeurs de la dette qui finance leur charge. Ce sont les enfants à qu’ils ont entre leurs mains.

Cette semaine, un décret préparé par le ministère de l’Education nationale va supprimer des programmes d’enseignement d’économie en seconde des lycées, l’étude obligatoire des mécanismes de l’économie de marché. Il ne faut surtout pas que ces jeunes s’informe de cette horreur qu’est la vil économie de marché capitaliste….http://www.atlantico.fr/decryptage/coup-bas-dans-guerre-ideologique-gouvernement-apprete-supprimer-etude-mecanismes-economie-marche-au-lycee-jean-marc-sylvestre-2740384.html

Pourquoi s’étonner que des gamins quand ils voient l’économie de marché et le secteur privé à charge dans la prison des geôliers prof quasi tous gauchiste à 90%.

75% d’entre eux à la sortie veulent devenir fonctionnaire ou cheminot CGTavec un Bac en poche. http://tempsreel.nouvelobs.com/societe/social/20030521.OBS1185/les-jeunes-revent-de-devenir-fonctionnaires.html

Les 25% restant veulent quitter le dernier pays communiste occidental, la France….

Avec l’accès à l’information sur Internet ou des lectures variées d’autres auteurs ou un entourage familial plus ouvert, un éveil au fonctionnement des autres pays autrement que par le prisme à charge de gauche fait comprendre la réalité à ces derniers.

Avoir le BAC ES revient à avoir un Bac de socialisme,…..

Un Bac de misérabilisme. Un repoussoir à l’embauche pour n’importe quel employeur privé.

Un bac d’inemployables qui haïra son futur employeur en ne voyant de lui qu’un exploiteur sanguinaire et mangeur d’ouvrier qu’il trempe dans le café chaque matin au petit déjeuner.

 

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Venezuela en pays du tiers monde. Comment en est-on arrivé là ?

Comment le Venezuela, un pays si riche dans les années soixante, en est devenu un pays du tiers monde ?

venezuela23Une étude réalisée par trois centres académiques vénézuéliens signale que 73% des foyers vivent au-dessous du seuil de pauvreté, alors que leur proportion était de 44% en 1998, année où le Chavisme prit le pouvoir. Electricité rationnée, pire qu’en Afrique, pillages, pénuries de masse, rationnements….

Le Venezuela, vitrine du socialisme du 21eme siècle, figure maintenant à la première place de l’indice de misère établi par l’agence d’analyse économique Bloomberg. La situation est vouée à se dégrader davantage : le FMI prévoit une chute du PIB de 8% en 2016 après deux années consécutives de déclin (4% en 2014 et 10% en 2015).
L’inflation a atteint 275% en 2015 et s’achemine vers 720% pour l’année en cours. Un record planétaire.

Nouveau tiers-monde, désespoir et violence.
La crise économique déferle sur le pays. Les gens doivent résister à des pénuries généralisées de produits de base.
L’administration Maduro a commencé le rationnement de l’électricité, les villes sont plongées dans l’obscurité pendant quatre heures par jour.
Le plus important producteur alimentaire du Venezuela « Polar » dépose le bilan. Connu pour sa bière, qui produit également des aliments, sauces et pâtes à tartiner, il licencie directement 10 000 personnes, et 300 000 indirectement dans les franchises, et services.

Le 26 Avril, les gens sont descendus dans les rues dans trois états du Venezuela, pour piller les magasins et pour trouver de la nourriture.
Maracaibo est devenue une ville du tiers monde, dans l’État de Zulia comme à Carabobo, un état dans le centre du Venezuela, les Vénézuéliens ont attaqué les pharmacies, les centres commerciaux, les supermarchés et commerces alimentaires, les camions avec de la nourriture …

Dans Caracas , la capitale vénézuélienne, trois quartiers de la ville viennent juste de subir les mêmes pillages.

De la nourriture pour 15 Jours…
Les employés de supermarchés sont agressés, ils doivent faire face aux Vénézuéliens en colère qui viennent dans les magasins pour découvrir qu’il y a si peu à acheter…

Les achats sont rationnés par un système d’empreinte digitale pour d’acquérir la nourriture misérable réglementée pour deux semaines.
Des millions de personnes doivent se tenir dans les longues queues pendant des heures, juste pour acheter des produits de base.
L’état qui a monopolisé et nationalisé les supermarchés, a 300 jours de retard sur les délais de paiement des fournisseurs. En plus, les prix contrôlés par le gouvernement, ne reflètent pas le prix de fabrication. Les producteurs locaux sont en faillite, et les fournisseurs étrangers, impayés ne livrent plus.

Des maladies telles que la gastrite sont apparues, les intoxications alimentaires de nourriture avariée, les parasites touchent les plus faibles par centaines.

L’histoire de la faillite du Venezuela :
La crise actuelle du Venezuela a deux explications principales.
L’une est la dépendance du pays au pétrole, l’autre est le socialisme.

Voici l’histoire et les raisons pour lesquelles le Venezuela est une catastrophe économique et un pays en voie de tiers-mondialisation.

Dans les années 70, les politiques libérales économiques mises en œuvre permettent au Venezuela de croître plus rapidement que tout autre pays dans le monde comme une sorte de Chine de son temps.
A cette époque c’est le pays le plus évolué de l’Amérique Latine. L’interventionnisme d’état aura tout bousillé.

1973-Choc pétrolier mondial provoqué par l’OPEP, le pays a le plus haut revenu par habitant d’Amérique du Sud. Le niveau de vie approche les pays d’Europe.

1974-Le candidat Perez, promet le bonheur au peuple avec un programme de nationalisation du pétrole. Il sera élu.

1976-Le président Perez nationalise la production de pétrole en accrochant le pays à la dépendance à la rente pétrolière.

1989-Avec la fin de la guerre du golfe et la baisse des revenus du pétrole, le second mandat de Perez sera une catastrophe économique et sociale. Le  » Caracazo « une série de manifestations, d’émeutes engendrera 3000 morts.

1992: le colonel Hugo Chávez et d’autres officiers de l’armée organisent un coup d’Etat en Février et un autre en Novembre. Une centaine de morts..

1994: Après avoir passé deux ans en prison, Chávez et les autres meneurs sont graciés par le président de gauche de l’époque, Rafael Caldera.

1998: Les électeurs de la classe moyenne, veulent une « remise en ordre du pays» et une «main forte» pour lutter contre la criminalité. Déçus par une crise économique qui s’enlise, provoquée par une baisse des prix du pétrole, ils élisent Chavez comme président.

1999 : Chavez modifie la constitution pour avoir le contrôle de l’économie, et le droit d’ingérence dans les libertés et le secteur privé. 49 lois liberticides donnent au gouvernement le contrôle total, la libre entreprise n’existe plus. La justice devient politisée.

2001: Face à la dérive marquée vers le collectivisme, des milliers de Vénézuéliens dans les rues manifestent contre Chavez. Le président déclare que son gouvernement mène une «révolution pacifique, mais armée ».

2002: Une manifestation massive laisse 17 morts et Chávez est chassé du pouvoir par un coup d’Etat dirigé par l’entrepreneur Pedro Carmona qui s’auto-proclamé « président ». Chávez revient au pouvoir 72 heures après avoir été évincé.

bolivar2003: Après une grève de deux mois qui ne parvient pas à expulser Chávez du pays, le président impose le contrôle des changes, encore maintenu aujourd’hui.
Depuis 13 ans, les Vénézuéliens n’ont pas eu un marché légal des changes. Le prix du Bolívar (Bs) est passé de 900 unités à 1,2 millions d’unités par dollar, sans que les réserves du pays n’augmentent.
En 2003 la 2eme guerre du Golfe fait monter les cours du brut, créant pour l’état et Chavez un formidable réservoir financier pour acheter les votes et des clientèles électorales.

2004: Chávez fait voter un référendum binaire qui ratifie son mandat, bien que l’opposition affirme que le vote a été truqué. Les observateurs internationaux septiques n’ont pas étés invités à observer cette élection. Dans la même année, Chávez crée le «Alternative bolivarienne pour les Amériques » (ALBA), comme une alternative à l’ALENA, la zone de libre -échange proposée par les États-Unis.
ALBA comprend les pays d’Amérique centrale et des Caraïbes, le Venezuela y vend son pétrole à prix réduits avec une période de carence de deux ans et une période de paiement de 20 ans.

A man carries toilet paper at a supermarket in Caracas 2005: Chávez défait une opposition divisée qui décide de s’abstenir aux élections législatives, avec seulement 10% du vote de la population. Le président contrôle le Parlement dans son ensemble, ainsi que les pouvoirs judiciaires et exécutifs.

2006: Chávez remporte l’élection présidentielle encore une fois avec 62% des voix.
Le prix du pétrole passe les100 $ US, où il restera au-dessus pendant près de sept ans. Il affirme tout au long de sa campagne que «ceux qui ont voté pour Chávez a également voté pour le socialisme. »

2007: Immédiatement après sa réélection, Chávez commence une politique agressive de la confiscation et d’expropriation des entreprises privées. Il a pour but de contrôler l’industrie alimentaire et les médias, et introduit des réformes constitutionnelles qui rendent pratiquement le Venezuela un pays communiste.
Alarmés, les Vénézuéliens votent non au référendum constitutionnel. Chávez reconnaît sa défaite, mais note qu’il va continuer quand même continuer ses politiques interventionnistes.
Logiquement, comme dans tous les pays où le marché ne fixe pas les prix de lui-même, les pénuries de produits essentiels viennent à manquer. L’industrie alimentaire est l’une des plus durement touchés.

2008: le pétrole est à son maximum 140 $ US par baril.
Chávez détruit l’industrie manufacturière privée du Venezuela avec le contrôle des changes, en empêchant les échanges internationaux en devises étrangères pour les achats de fournitures et de matières premières essentielles.
Pour l’agriculture et les produits de base, c’est l’inverse, les fonctionnaires de la nomenklatura peuvent disposer de devises puisqu’ils agissent pour l’état…Très vite, le pays du soleil ou tout pousse rapidement est inondé d’importations agricoles d’état. La surfacturation et la corruption abondent.

2009: Après une chute importante des prix du pétrole, l’économie souffre. Chávez, cependant, passe un amendement qui lui permet d’être réélu indéfiniment. Il augmente également la dette du pays. La Chine prend de vastes secteurs de l’économie vénézuélienne.
Le gouvernement qui en 1998 avait 800 000employés est comptabilisé à 3 millions de fonctionnaires.
Chavez annonce qu’il va importer des centrales électriques de Cuba pour 40 milliards US $. L’argent, a fini en Andorre et en Suisse dans la famille et les proches de Chavez.

venezuela242011: Chávez annonce au peuple qu’il a le cancer, mais se déclare candidat aux élections présidentielles de l’année prochaine. Son plan de dépenses est si accès sur la dépense, qu’il aurait fallu un prix du pétrole à 150 $ US, de plus que le prix du marché à l’époque.
La différence était couverte par de la dette.

2012: Chavez remporte l’élection présidentielle, mais apparaît en public deux fois après sa victoire: deux jours après l’élection et le 8 Décembre, quand il annonce qu’il doit subir à nouveau une intervention chirurgicale. Il ajoute que s’il ne peut pas terminer son mandat, son héritier Nicolas Maduro devrait détenir le pouvoir. Chávez meurt le 5 Avril 2013, et Maduro remporte l’élection présidentielle un mois plus tard, bien que le résultat soit à nouveau controversé . Maduro le nouveau président maintient « 21st Century socialisme » et continue à détruire le secteur productif Venezuela.

pilage-venezuela

2013: Maduro ne prend aucune mesure et imprime en folie furieuse des montagnes de billets, ce qui augmente le déficit budgétaire du pays en priant que les prix du pétrole augmentent.
La masse monétaire augmente dix fois dans les trois années Maduro, un processus qui conduit à une inflation galopante et fait du bolivar une monnaie sans valeur.

2014: L’étranglement économique de Maduro sur les importations entraîne des pénuries de médicaments et de nourriture. Le pouvoir d’achat est détruit par l’inflation.

2015-Le parti au pouvoir perd les élections législatives. Maduro s’accroche au pouvoir comme un mollusque au rocher.

2016: Les pannes d’électricité se généralisent à travers le pays. L’incompétence et la corruption des autorités sont mises à nu. 76% des Vénézuéliens sont tombés dans la pauvreté. Le gouvernement Maduro est rejeté par 85% de la population. Il n’y a même plus d’argent pour imprimer les billets. Les fonctionnaires ne doivent plus travailler que 2 jours par semaine.
Non, le Venezuela n’est pas victime d’un blocus ou d’un embargo. Il n’y a pas de méchant impéria-liste à blâmer pour la mise en jachère du pays….
Ce pays a découvert le « socialisme du 21eme siècle ». Il est tout aussi pourri que ceux de 19 et 20 eme siècles.

Le pire c’est qu’en France, actuellement, la gauche continue, bille en tête, vaille que vaille de la réalité, à réclamer qu’on emprunte globalement le même trajet du mirage socialiste à «dormir debout».

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10 000 millionnaires ont quittés la France en 2015.

En une seule année la France a perdu environ 3% de son nombre total de millionnaires. C’est le record du monde d’exil fiscal. 10 000 millionnaires ont quittés la France en 2015.

Avec 7000 personnes exilées, la capitale Paris a perdu à elle seule 6% de ses habitants les plus riches.

Les riches sont partis dans l’ordre en Grande Bretagne, aux USA, Canada, Australie ou Israël. La source de ces chiffres est le rapport de la fondation New World Wealth, une agence qui compile les données sur le secteur de la richesse mondiale.

Les chiffres ont été compilés à partir des données collectées à partir des statistiques du programme de Visa pour investissement de chaque pays et un entretien de 800 individus mondiaux fortunés et l’analyse des clientèles des cabinets experts en migration, les gestionnaires de patrimoine, agents immobiliers dans chaque pays, et par le suivi des mouvements de millionnaires dans les médias.

Le rapport New World Wealth compile les entrées et sorties par pays des millionnaires en USD.

La France a accueilli 2000 millionnaires pour 12000 exilés en une seule année. Soit un delta négatif de 10 000 personnes.

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Les arrivées :

La France a accueilli 2000 millionnaires en plus, ce qui est très faible à l’échelle d’un pays. A titre d’exemple la seule ville de Londres en a accueilli 3500.

Les seuls millionnaires qui arrivent en France viennent principalement du moyen orient, du sud de l’Europe et quelques pays de l’Est.

La France est le 1er pays au monde de fuite des millionnaires devant la Chine Grèce, et l’Italie et l’Espagne.

La grand exil de 2015 en sortie de millionnaires de France est stupéfiant. A la chute des opportunités d’affaire et de business, s’ajoute des événements conjoncturels de montée des tensions religieuses illustrés par les attentats Charlie ou Bataclan.

Le rapport New World Wealth, averti d’une accélération au cours de la prochaine décennie des exils de nos riches compatriotes.

L’Australie, États Unis, Canada, Israël, les Émirats Arabes Unis et la Nouvelle-Zélande sont les grands gagnants de l’exil positif des millionnaires. Ce sont aussi les pays ou l’économie est plus prospère et au chômage faible. Les anciennes colonies Anglaises au soleil attirent.

Il est à noter que ces pays ne sont pas forcément des destinations de paradis fiscaux, contrairement à certains clichés que les gauchistes aiment exposer à longueur de propagande.

Conséquences pour le pays :

Un départ massif de millionnaires est toujours préoccupant pour un pays. Le signe avant coureur d’un déclin avant coureur. Les millionnaires sont souvent les premiers à partir d’un pays en déclin. Ils ont les moyens de partir. Le chiffre des millionnaires cache le chiffre des classes moyennes supérieures et moyennes qui font de même.

C’est pour le pays une sortie d’argent et de consommation. Quand les millionnaires quittent un pays, ils prennent leur argent avec eux ce qui a un impact négatif sur la monnaie, le marché boursier local et le marché immobilier local.

Les précaires et les demandeurs d’emploi sont les premiers touchés par l’exil des millionnaires. Ils emploient un grand nombre de personnes. La moitié (50%) des millionnaires sont propriétaires d’entreprise. C’est autant d’emplois ou perspective d’emplois de perdus.

Les millionnaires dépensent beaucoup d’argent en biens et services locaux et paient le principal de l’impôt sur le revenu. C’est autant de recettes fiscales perdues qui doivent être redéployées sur les revenus des autres classes sociales.

Les 325 000 millionnaires de France assuraient 30% de la ressource des impôts sur le revenu en France. Sachant qu’en 2015 ils sont 10 000 de moins exilés, et que de l’autre en 2015 la première tranche du barème de l’impôt sur le revenu est supprimée qui engendre une exonération de 3 millions de foyers d’impôt sur le revenu, les classes moyennes se trouvent dans un étaux qui concentre sur eux les charges de l’impôt sur le revenu.

Source : Rapport 2015 New World Wealth

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En finir avec le droit de grève!

Vous êtes tellement conditionnés depuis l’enfance par une éducation nationale Marxisée que vous n’avez jamais fait attention que le droit de grève n’est pas un vrai droit. Comment pouvez vous croire à l’absurdité de faire un droit d’un acte de contrainte, voire de violence envers autrui.

 

En fait la grève est tout le contraire d’un droit. La grève porte atteinte aux principes généraux du droit.

La grève est une action concertée, qui consiste en une cessation du travail par les salariés d’une entreprise. Elle vise à créer des préjudices et entraîne une perte de productivité de l’entreprise.

En faisant pression contre la hiérarchie contractuelle, la grève est un déni de la responsabilité du salarié devant ses engagements et sa propre signature du contrat de travail.

La plupart des Français sont conditionnés et il ne manque jamais de juristes, de politiciens pour rappeler que l’on doit le respect aux grévistes qui font valoir « leurs droits ». L’endoctrinement et le conditionnement doctrinaire en oublie le raisonnement.

La liberté de circuler, d’entreprendre est une liberté fondamentale. La grève est une atteinte à ces libertés fondamentales et évidemment n’est évidemment pas un droit légitime et licite.

La grève est une épreuve de force, une violence, c’est une cessation « concertée » du travail.

Le travailleur est lié au travail par un contrat. Contrat que le travailleur et l’employeur ont signé ensemble en leurs âmes et conscience.

Avec ou sans concertation, la grève constitue une rupture unilatérale de ce contrat et devraient en découler les responsabilités habituelles d’une telle rupture : fin du contrat, indemnisation des dommages causés, voire poursuite pénale lorsqu’il y a voie de fait, comme accaparation ou blocage de l’outil de travail, piquets de grèves, et obstructions qui constituent une atteinte à la liberté des non-grévistes.

Ne perdons pas de vue en effet que « faire grève » ne veut pas simplement dire s’abstenir de travailler : cela suppose de s’abstenir de travailler dans le cadre d’un « contrat de travail en cours de validité ». En d’autres termes, cela signifie manquer à ses obligations, prévues par le contrat.

Les effets sur la société sont dévastateurs.

Les délocalisations en sont pour une part la conséquence.

Aux dommages visibles, s’ajoutent une multitude de dommages invisibles que personne ne peut quantifier : voyage raté, nuit de galère, école sans maître, opération retardée parce que le personnel n’arrive pas à l’heure, marché raté, etc.

Les grèves portuaires ou aéroportuaires qui paralysent les ports et les aéroports sont récurrentes. Ces grèves sont particulièrement nocives pour l’activité des ports et aéroports et l’investissement en France. De situation privilégiée géographique, la France ne peut les exploiter sans ces grèves répétées de catégories sociale, aussi bien que ceux de nos concurrents. 

La panne de croissance épouvantable, qui n’a aucune raison d’être en France, est accentuée par la « grèviculture ».

Grève versus Look out

L’équivalence est condamnée. Comment considérez vous le lock-out, la grève patronale? Fermer les portes de l’entreprise signifie, de la part de l’entrepreneur, une violation du contrat de travail, même si c’est dont entreprise et qu’il soit la base de l’ensemble de la base de tous les emplois qu’il a créé.

Comment considérer pour l’employeur ce qui est une faute, ne pas considérer l’équivalence pour le salarié ?

Comment exposer que l’entreprise doit strictement respecter le contrat, et l’employé disposer du droit de passer à coté?

La rhétorique collectiviste se fonde sur le prétendu « échange inégal » et supposé dissymétrie entre employeur et salarié pour justifier un droit de grève inconditionnel.

Mais la dissymétrie, c’est bien l’inverse. C’est à bien l’employeur celui a qui ont interdit de se révolter.

La signature et l’engagement contractuel du salarié ne vaut rien t-elle rien?

La législation française fait une abstraction à la liberté des individus contre les intérêts de groupes coalisés dans un acte malveillants envers les autres. La Constitution (marxiste) de 1946 institue ce « faux droit » qui « s’exerce dans le cadre des lois qui le réglementent » alors qu’aucune loi mais un code réglemente le travail.

Il est temps d’admettre que le droit de grève est inconstitutionnel.

La jurisprudence et plusieurs articles du Code du Travail (L 2511-1) ont établi que la grève ne rompt pas le contrat de travail, mais le « suspend ». C’est ridicule.

Pourquoi y revenir ? Apparemment il faudrait s’y résigner. pourrait-on priver une nation démocratique de l’une de ses libertés fondamentales ?

Le « droit » de grève est trop souvent l’exemple typique d’un faux droit qui s’exerce au dépens de personnes non consentantes. Dans ce sens il s’agit d’une agression contraire aux principes du droit et la liberté des autres.

Nous n’en avons pas fini avec les grèves.

Après la RATP qui bloque pour n’importe quoi comme cette semaine la ligne A ou B et 2 millions de voyageurs innocents et absolument pas concernés, après Pole emploi le 4 février, ou les aiguilleurs du ciel, les enseignants ou les pilotes d’avion, ou les intermittents, les taxis et tous les privilégiés en monopoles en ont trop abusé. Il faut en finir et supprimer le droit d’agression que constitue ce faux droit.

Certains évoqueront l’illusion d’un service minimum en cas de grève dans les services publics.

Quand il y a un organisme public ou quasi public, en bonne logique, c’est de bénéficier d’un service maximum que devrait faire partie de l’obligation de service public.

Tout autre régime est inadmissible et porte atteinte à la liberté de circuler.

Tout cela fait partie du paysage « social » français.

Pourquoi y revenir ? Apparemment il faut s’y résigner : pourrait-on priver une nation démocratique de l’une de ses libertés fondamentales ?

La législation française ne l’entend pas ainsi. C’est la Constitution de 1946 qui institue ce « droit » qui « s’exerce dans le cadre des lois qui le réglementent ».

On attend toujours ces lois, mais la jurisprudence et plusieurs articles du Code du Travail (L 2511-1) ont établi que la grève ne rompt pas le contrat de travail, mais le « suspend ».

Donc, l’employeur ne peut ni renvoyer le personnel gréviste, ni embaucher un personnel de remplacement, ni attaquer les syndicats grévistes.

Supprimer le droit de grève n’est pas un « drame ».

Dans les autres pays, c’est le droit des contrats qui est seul pris en considération, de sorte que la grève est rupture contractuelle.

-Au Japon, les grévistes mettent un brassard pour indiquer qu’ils sont en grève mais continuent à travailler.

-Aux États Unis, la première décision du nouveau Président Reagan aura été de licencier plus de 11.000 contrôleurs aériens. Depuis les compagnies aériennes Américaines sont rentables et les Françaises sont connues que pour cela.

-En Angleterre, depuis Madame Thatcher (1982), les grévistes peuvent être licenciés.

-En Suisse, la paix du travail désigne une convention de prévention des conflits sociaux, et la grève est très rare.

-En Allemagne, il ne peut y avoir de grève pendant les périodes de négociation salariale.

Dans la plupart des pays, la grève est interdite dans les services publics ou dans les activités d’utilité publique. 

Ces pays, néanmoins, ont bénéficié des progrès sociaux aussi bien et même souvent mieux que les autres pays, ce qui condamne l’idée que les grèves étaient nécessaires à ces progrès sociaux.

 

Par conséquent, dans un cadre légal, le salariat est une relation d’échange, entre un salarié qui vend son travail et un employeur qui achète ce travail, sous les conditions du contrat de travail.

L’interdiction que subit aujourd’hui un employeur de se licencier un salarié au motif qu’il est gréviste est contraire aux droit de vie de la personne morale.

Il est temps de penser a supprimer ce faux droit de grève….

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Conséquences de la privatisation de Pôle Emploi

 Bruno Lemaire le député de l’Eure a proposé l’idée de « privatiser Pôle Emploi » devant le constat que le suivi individualisé des chômeurs est un échec patent. En fait son idée de privatiser Pôle emploi ne changera pas le problème. La solution étant plus simple, il suffit d’enlever la partie  » replacement » du cahier des charges de Pôle Emploi. Et c’est tout.

Une privatisation de Pôle emploi en fait aurait une toute autre teneur et aboutissants et ne concernerait en rien la partie reclassement. La privatisation de pôle emploi la rendrait tout simplement une assurance classique, la partie reclassement reviendrait à tous les autres acteurs que « Pôle Emploi » privatisé.

Les médias ont fait une analyse unique des conséquences d’une privatisation basée sur les reclassements alors qu’en fait il existe de meilleures façon de privatiser, en la transformant Pôle Emploi en mutuelle chômage.

 

L’entreprise « Pôle Emploi » deviendrait donc une société d’assurance relevant du code de la mutualité et arriverait dans le domaine concurrentiel.

Voici donc un schéma de ce que deviendrait « Pôle Emploi » privatisé en assurance chômage.

On peut imaginer qu’accompagnera un cahier des charges obligatoire à remplir pour Pôle Emploi et ses concurrents.

L’Allemagne lorsqu’elle a décidé de mettre en, concurrence ses « sécurité sociale » a mis en accompagnement des règles qui devraient inspirer le législateur Français.

Prenons un exemple réaliste des contraintes pour Pôle Emploi ou une mutuelle chômage d’être agrée sur ce futur marché libre de l’assurance chômage.

 

Le minimum assuré par l’assurance chômage

1-L’obligation de non discrimination.

L’assurance ne pourra être discriminante et « choisir » des catégories sociales ou offrir des avantages différenciés à des catégories sociales ou corporations comme c’est le cas dans les sécurités sociales en concurrence en Allemagne. Elle ne pourra jamais refuser un cotisant.

2-L’obligation minimale de proposer d’indemniser après 6 mois effectifs de cotisation. Actuellement c’est 4 mois.

3-L’obligation d’assurer une indemnité chômage d’au minium 18 mois comme la moyenne européenne.

Actuellement c’est 24 mois et 36 pour les plus de 50 ans.

4-Un taux de retour des indemnisations de 50% du brut servant de référence. Actuellement c’est 68% et 50% correspond à la moyenne européenne.

Les demandes pour avoir plus étant des options a caractère volontaire et individuel.

Bien entendu ces normes minimales sont « arbitraires » pour tracer un cadre probable et donner une idée, mais elles seraient à approuver par un vote législatif des députés et sénateurs ou dans le cas d’une démocratie participative par une adoption référendaire.

 

Le salaire à la mise en place +10% pour les salariés.

Le salaire en 2015 est actuellement prélevé de 2,7% en part salariale et 4% en part patronale soit un total de 6,7% pour les hors cadre. Privatisé c’est donc au salarié que reviendra le choix de prendre une assurance chômage obligatoire de son choix.

Cet argent lui reviendra donc naturellement. Le salaire à la mise en place du système va donc automatiquement augmenter les salaires de 6,7% du brut soit approximativement de 10% du net. Un revenu net de 1700€ augmentera mécaniquement à 1870€ et l’obligation de prendre son assurance chômage sans rien changer des charges de l’entreprise.

 

La cotisation.

Le salarié devra produire et justifier d’une attestation d’assuré chômage à son employeur.

Pour cela il devra choisir le secteur libre de l’assurance chômage pour prendre sa mutuelle ou son assurance. Il pourra cotiser annuellement comme mensuellement ou trimestriellement.

La cotisation devient « contractuelle ». C’est a dire qu’elle ne change jamais durant la durée annuelle. A chaque fin d’année elle est « négociable », et l’assurance ne peut vous virer sauf en cas de faute, comme ne par exemple ne pas cotiser pendant une période de 2 mois successive. La cotisation devient « cantonnée » c’est a dire qu’elle ne sert qu’a la gestion et l’indemnisation du risque chômage.

Elle ne sert pas à financer les places de cinéma et palier les problèmes structurels des catégories sociales visibles de la culture.

 

L’indemnisation

Aujourd’hui l’actualité nous donne l’exemple de l’insécurité de l’indemnisation. Le gouvernement cherche a palier des déficits en jouant sur la durée d’indemnisation alors que le citoyen qui a payé l’assurance chômage n’a jamais signé de contrat avec l’état pour le droit de se faire spolier l’indemnisation de son risque au grès de la conjoncture.

Actuellement Lorsqu’un salarié tombe au chômage, dans le domaine de l’assurance, c’est un sinistre. Le chômeur est donc indemnisé aux conditions définies dans le contrat. Aucun politicien ne peut modifier en cours de contrat le droit contractuel. C’est la très grande différence d’un système privé d’assurance avec un système collectiviste.

Si Pôle emploi est privatisé, comme ce n’est pas l’état, mais une entreprise privée, elle ne peut vous contraindre a modifier l’insécurité de votre indemnisation. L’obligation de « pointer » devient une obligation de « renseigner » sur la reprise d’un emploi. Pas de contraintes de vie possible de la part de l’assurance, comme des « rendez-vous » obligatoires et ne vivez plus une peur de changement législatif des modalités qui ne sont pas « contractuelles » signées avec votre assurance.

Comme pour votre voiture, en cas de sinistre vous n’avez pas l’obligation de « reprendre une voiture, avec l’assurance chômage vous n’avez plus « l’obligation de reprendre un travail ». Juste de la prévenir de la reprise d’un Job sans délai.

 

L’offre de l’assurance chômage.

Pôle Emploi, et comme les autres assurances privées vous proposeront toutes un contrat « minimaliste » du minimum obligatoire réglementaire. Elles y seront a la fois contraintes, mais aussi intéressées car une option est plus facilement « négociable » en cours de contrat à ses clients qu’a des prospects qui ne peuvent changer qu’une fois par mois.

Le minimal étant un prix d’appel. Les moins favorisés gagneront en pouvoir d’achat avec la concurrence inter-assurances chômage.

L’assurance gagne sont profit sur la masse mais principalement sur les options. Vous aurez les choix d’augmenter le risque sur le montant mensuel indemnisé, ou la durée de prise en charge ou des options de financement de formation ou bien d’autres options à l’imagination des assureurs.

On peut imaginer une « diminution des cotisations » si le cotisant utilise une société de replacement maison ou extérieure à l’assurance chômage. L’intérêt de l’assurance étant que son indemnisé le soit le moins possible de temps et qu’elle mette en face tous les moyens actifs et légaux pour que ses adhérants retrouvent un Job.

 

L’offre de replacement.

En fait contrairement à l’idée reçue, le replacement des chômeurs avec la privatisation est totalement retirée à « Pôle Emploi ». Elle pourra proposer le service « optionnellement ». L’offre de replacement elle, sera prise ne charge par des sociétés privées ou en interne par l’assurance.

 

Pôle emploi.

Actuellement investi de mission de service public, Pôle Emploi n’a aucune obligation morale de bonne gestion ni de transparence mais une soumission à la demande politique.

Par exemple : vous aurez beau chercher un rapport sur leur site ou la cours des comptes pour savoir combien il existe actuellement de cotisants individuels….

Au bout de plusieurs heures de recherches vous ne trouverez que celui du nombre d’entreprises qui ont cotisé mais jamais du nombre de cotisants. Il est vrai que si ce chiffre était public, la France se rendrait compte que de nombreuses entreprises ne cotisent pas, comme la SNCF ou la RATP ou partiellement comme les ,entreprises publiques ou administrations qui pratiquent la ségrégation des salariés cotisants contractuels des statutaires non cotisants comme à la Poste ou diverses administrations.

Présenté comme « social » Pôle emploi ne l’est en rien. Les indemnités sont plus favorables aux personnes les moins fragiles qui sont restées le plus longtemps en poste, et les reclassés sont en général les plus qualifiés.

pole emploiA cotisation égale, il n’y a pas de prestation égale. Il y a un vrai problème d’équité. Un intermittent du spectacle reçoit plus a cotisation égale qu’un ouvrier maçon.

Un fonctionnaire retraité peut bénéficier d’autant d’indemnisation que les salariés du privé alors qu’il n’a pas cotisé sur l’amortissement d’une carrière totale, mais d’une carrière complémentaire de carrière, et que toute sa vie il a été exonéré de cotisation.
Les cotisations de Pôle Emploi compensent indirectement de secteurs d’activités structurellement déficitaires, notamment culturelles. Est ce le rôle de financer le cinéma d’une assurance chômage? 

La privatisation engendrera l’économie de la partie « formation », de la partie « replacement » et le besoin de profit ajustera les comptes et la responsabilité des coûts.

Beaucoup pensent que les services de l’état sont moins cher, mais parfois le moins cher c’est plus cher.

 

Ceci étant une vison d’une privatisation de Pôle Emploi, mais chacun a le droit d’avoir un avis différent ou d’y voir d’autres conséquences.

Le député Lemaire a ouvert le débat. Ne soyons pas dupe, c’est pour attirer le chaland car il vise une place à la présidentielle. Néanmoins nous constatons que le système coûte 2 fois plus cher aux salariés Français que dans les autres pays pour un service qui est plus cher, moins efficient et pas meilleur.

A vouloir imposer de faire du social à Pôle Emploi on en a fait un machin anti-social. Remettre Pôle Emploi en « assurance », c’est la remettre sur son métier qui aurait toujours du être le sien.

Laissons le social aux assistantes sociales. Laissons le replacement aux petites annonces publiques, à Monster, Keljob, leBonCoin, l’intérim qui se financent par d’autres moyens que les cotisations obligatoires et laissent libre nos concitoyens.

Vous remarquerez que ceux qui veulent maintenir le système actuel sont les mêmes qui n’y sont pas affiliés ou ne cotisent pas et vous exposent sans vergogne l’argument de « solidarité ». On les retrouve plus dans les professions exonérées statutaires non assujetties, ou les professions de droits différenciés comme les intermittents du spectacle. 

A prestation égale aujourd’hui il n’y a a pas d’indemnité égale entre tous. Au moins privatiser pôle emploi rendra équité et justice contractuelle.

 

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Flixbus. Pas besoin d’autocar pour devenir le leader du transport de voyageur

Tout commence avec la nouvelle loi Macron effective depuis l’été :

En 2009 un règlement paru au journal officiel de la communauté européenne à ouvert une brèche face au lobby des opérateurs de transport de voyageurs comme la SNCF ou Veolia.

L’Europe a un fondement, « la libre circulation des biens et des personnes ».

En effet, depuis 1934 et une loi scélérate anticoncurrentielle protégeait le monopole d’état SNCF.

Il était impossible à un concurrent de la SNCF d’ouvrir des dessertes inter-villes en autocar.

 

En janvier 2013 l’Europe envoyait une missive à la France pour se conformer au règlement et assurer le fondement de l’europe, la libre circulation et imposer le processus d’ouverture à la concurrence du transport intérieur de passagers.

 

Le ministre Macron, contraint par l’illicité de la loi de 1934 face à la liberté de circulation du fondement européen, s’aperçoit que son ministère a été rappelé à l’ordre par le parlement européen pour officialiser la libre circulation des individus en transport de voyageurs. Prétextant pour la population une idée venue d’Allemagne ou d’Angleterre, pays qui ont fait avant la France la libéralisation du transport voyageurs a libéralisé le secteur le 7 août 2015 par la loi dite « Macron ».

 

En bon socialiste anti-libéral, Emmanuel Macron, a imposé un blocage administratif, bureaucratique et procédurier pour faire plaisir au lobby SNCF rentier du monopole de l’état, et pour les élus qui se retrouvaient alors frustrés sans pouvoir (de nuisance) réglementaires face à un marché libre, les a chargé de donner des autorisation ou refus pour les toutes petites lignes de moins de 100kms. (101 kms pas besoin d’analyses clientéliste).

Donc pour empêcher le développement libre de TPE locales sur ce marché du transport, il a laissé un pouvoir de nuisance aux régions pour empêcher une offre locale de se développer pour les petites lignes de moins de 100Kms.

Imaginez que vous vouliez vous mettre à votre compte et ouvrir une déserte locale avec un Bus en ayant observé un besoin microéconomique de transport qui vous permettrait de créer votre revenu. Si vous nfaites du tors à la SNCF ou Veolia…

.Attendez vous a être condamnés par la conivence du clientélisme local.

Vous devrez avoir l’accord explicite de la région et subir le bon vouloir des conseils régionaux si votre ligne fait moins de 100 kms, alors que les grandes lignes ne nécessitent pas cette bureaucratie d’emmerdements de petits barons locaux à l’écharpe tricolore à créer de la richesse localement.

 

Le marché :

Véolia, la SNCF rigolaient à se partager le marché entre leaders seuls possesseurs d’une flotte de bus sur le marché. Ils faut dire qu’avant, il y a 6 mois, le ticket d’entrée pour les flottes de bus c’était la connivence avec l’état ou les régions.

Eux seuls pouvaient se targuer de la connaissance du marché et des passes droits necessaires pour flatter le gentil élu ou fonctionnaire qui donnait les autorisations auparavant.

Mais c’était aussi l’oubli qu’un marché libre, chacun est libre de proposer ce qu’il veut et quand il veut, à ses risques et périls.

 

Isilines branche transport de Veolia ou Ouibus (anciennement iDBUS) se voyaient déjà leader naturels de ce futur marché. Ils ont commencé par des achats d’autocars en propre.

 

En fait ils n’ont pas vu arriver la petite Start up Allemande qui les a pris de cout et le leadership en france. En effet Flixbus ne possède absolument aucun bus. Zéro autocar. Rien qui roule en propre.

Absolument aucun employé n’est un chauffeur de bus et personne de l’entreprise ne remplit le réservoir d’un autocar.

Et pourtant Flixbus c’est à la vue de tous 650 autocars aux couleurs vertes et criardes qui parcourent l’Europe. 20 millions de personnes transportées en Europe en 2015 et certainement 30 millions en 2016. En France en à peine 6 mois cette petite boite c’est imposée comme le leader incontestable et incontesté du transport en autocar en france. 

 

Flixbus c’est quoi ?

FlIXBUS, c’est seulement un site Internet. C’est tout !

Juste des professionnels de l’acquisition client sur Internet et les prescripteurs du prix pour l’acquisition client.

Flixbus ne possède aucun autocar.

Flibus est devenu en quelques semaines la référence. Un Paris-Genève est à 25€ ou un Rennes-Lille est à 22€.

En quelques semaines Flixbus est devenu l’offre la plus large, complète et dans les plus compétitives du marché.

 

Flixbus fait appel aux artisans Autocaristes, et TPE et PME Autocaristes, auquel ils assurent un potentiel de remplissage non garanti. Une puissance de feu Marketing qui en est au début, à l’image de UBER ou Blablacar.

Plusieurs PME se sont constituées et créés de toute pièce en achetant un ou deux bus pour se faire agréer. Des chômeurs ont créé leur entreprise et se sont mis à leur compte. D’autres existantes ont saisit la balle au bond et se sont engagé dans cette aventure et en profitent pour se développer.

Ils doivent comme une Franchise répondre à un cahier des charges pointu, comme posséder un bus très récent. Ou une signalétique de similarité entre les bus.

Toute la flotte des bus doit offrir un confort supérieur aux autres moyens de transports collectifs, connexion permanente avec wi-fi gratuit, tous les véhicules sont climatisés, prise électrique au pied des sièges doubles et bus de moins de 3 ans,

Si le franchisé ne dispose pas de son autocar, Flixbus dispose d’accords négociés avec des industriels fabricants d’autocars.

Cette loi dite « libérale » instaurée par un ministre peu libéral par contrainte, en fait n’a coûté que de la frustration au Élus et une perte du pouvoir de la connivence entre élus et entreprises.

Cette loi est une forme d’exemple.

La réussite de Flixbus est un exemple.

 

Une loi libérale ne coûte rien au contribuable, mais fait gagner des libertés, du service, de l’argent et génère de la richesse pour la société, et limite les rentes de situation sur la bureaucratie et la complexification.

 

Qu’attendons nous pour les adopter toutes ?

-FLAT TAX la taxe unique qui met tout le monde sur pied d’équité devant l’impôt toutes les personnes et a permis aux pays de l’Europe de l’Est de créer de la croissance après les désastres d’années d’économies planifiées ?

 

-CONCURRENCE entre les régimes d’assurance sociale, comme en Allemagne ou Pays Bas ou les gens sont tout aussi bien soigné mais chacun peut aller vers la sécurité sociale de son choix et gagner du pouvoir d’achat ?

 

-Bulletin de paye vérité, qui expose la réalité du salaire brut de brut, et l’information réelle des prélèvements sociaux en incluant toutes les taxes patronales et salariales ?

 

-Des élus libres qui ne peuvent être élus inclus dans la fonction publique, ou des élus ne peuvent s’enrichir d’une rente décalée de « fonctionnaire en disponibilité » et sans le conflit d’intérêt de voter des lois pour leur employeur l’état, mais réellement actifs pour le compte de la société civile comme dans la majorité des pays comme en Angleterre ?

 

Pas de statuts spéciaux pour les fonctionnaires, ou la passivité ou l’immobilisme est acheté par des avantages de situation sociale comme en Suisse ou Suède ou Autriche et favorisent l’immobilisme et la réticence sociétale aux changements ?

 

La TVA in finé, qui se récupère en totalité et uniquement au niveau de l’entreprise qui a contact avec le consommateur et libère les 70% d’entreprises de la bureaucratie de la TVA des entreprises qui n’ont pas d’échanges avec les particuliers ?

 

Qu’attendons nous pour les adopter ?

Simplement sortir des griffes des rentiers des monopoles et des statutaires qui ont goûtés aux avantages des situations figées..

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Le Drian. Les Bretons pris seulement « à moitié » pour des cons!

Le ministre Jean Yves Le Drian a décidé.

Il ne touchera que « la moitié de ses indemnités régionales » de son poste factice de président du conseil régional en plus de ses différentes indemnités de retraité de 70 ans et de ministre.

Aux élections régionales, le ministre de la défense Jean Yves Le Drian a été élu. Il l’avait juré craché pendant sa campagne en Bretagne, « je ne cumulerais jamais mon poste au gouvernement avec celui de président du conseil régional ».

le drian promesseC’était beau ! Tragédie homérique ! De quoi faire pleurer à chaudes larmes de compassion les ménagères de 50 ans.
Le président Hollande, avait fixé une règle « non cumul de mandat » juré craché. La main sur le cœur de profession de foi pour se faire élire.

Mais voilà Le Drian est soi disant « indispensable » (Comme de nombreux anciens ministres dans les cimetières dont nous avons tous oublié les noms).
Et notre brave et valeureux ministre de la défense Jean Yves Le Drian est un altruiste hors pair, toujours prêt à se dévouer corps et âme ne peut pas abandonner et donner démission de cette gamelle généreuse de ministre.

Et il ne faut pas exagérer, un professionnel du profit politique ne se résigne jamais à ne pas remplir sa poche de la gamelle de la région, même si son poste est en réalité fictif.

hollande-promesse« Se dévouer oui, mais en bon professionnel de la politique, il existe une règle.
Quand on a goutté aux privilèges statutaires et la gamelle de l’état sans compter, on ne peut plus jamais s’en passer… »

Alors bon accapareur confirmé depuis 43 ans d’indemnités diverses et multiples d’élu, la gamelle d’état sans compter et sans assumer le poste on y touche jamais…..

Évidement pour se donner bonne conscience, il a juste fait savoir qu’au conseil régional du prochain 8 janvier il se fera voter un revenu d’une « demi-gamelle » pour motif absence totale. 2600€.

Vous comprenez il va se dévouer et abandonner « la moitié de sa gamelle à rien foutre » pour se contenter d’un revenu de misérable conseiller régional. Poste tout aussi fictif que celui de président de conseil régional. Poste tous aussi rémunéré à rien faire que celui ou il vient d’être élu.

Maria_Vadillo3Cette bonne gamelle complétera celle de sa famille, sa femme, Maria Vadillo, vice-présidente cumularde du conseil régional et de conseillère de la ville de Rennes s’y abreuve aussi en emploi « à moitié » du temps actif. Notons en aparté qu’une recherche sur son nom indique que sa femme a signé une charte déontologique socialiste  sur l’approbation de sanctions effectives de l’absentéisme parlementaire….Ça vaut le détour humoristique de la conviction qui ne concerne pas ceux qui le disent.

Bien entendu Jean Yves Le Drian n’a pas proposé de diminuer « de moitié » son revenu de ministre. Non Non Non….
Évidement la dévotion c’est pour les discours, jamais pour la gamelle….

Ceci met en lumière que jamais ce personnage n’a craché dans la soupe de l’état. Puisque comme ministre il touchait déjà cette gamelle de conseillé inexistant payé à rien faire. Des années qu’il phagocyte l’argent du contribuable en revenu d’élu théorique et illusoire.

Il ne renoncera donc pas à cette gamelle du conseil régional qu’il ajoutera a ses revenus de retraité d’une carrière éphémère et totalement marginale et inexistante de prof à l’éducation nationale.

Notons qu’une carrière de 40 années sans jamais voir un élève pendant 35 années de fonctionnaire « mis en disponibilité  »  de l’éducation nationale lui donne une  retraite maximum pour comme si il y avait travaillé toute sa vie.

Parfaitement informé de cette illusion de carrière, l’étique ne les invite pas à ne pas accepter la pension de retraite spéciale et avantageuse de statutaire prof sans jamais enseigner.

Le Drian fait fort, il cumule multiple retraites spéciales plus les émolument de poste d’élu comme la retraite de député, retraite de maire, et émoluments de député de maire, sans oublier les revenus d’administrateur de l’entreprise SA Bretonne d »Economie Mixte d’Equipement Naval à capitaux d’état, siège social à Rennes, aux bilans jamais déposés aux greffes ou il ne fout de toute évidence jamais les pieds mais dont on ne doute pas qu’il apprécie les émoluments de ce poste de complaisance tout aussi fictif que tous les autres…

Le Drian c’est « justifié »: les indemnités sont modulées en fonction de la participation effective aux séances plénières et aux commissions dont ils sont membres. Il n’a pas précisé que c’est lui qui signait les autorisations d’absence excusées et rémunérées. A « moitié honnête ».

Il est vrai aussi que comme ardent pourfendeur des exilés fiscaux, ses revenus familiaux sont aussi « à moitié fiscalisés », pas comme ceux comme vous ou moi qui n’avez pas ces privilèges de statutaires des castes d’état.

Le Dorian est le symptôme d’une caste politique gériatrique a vomir.

Une élite étatiste, court thermiste, et lâche qui n’a aucune pudeur ni étique à se servir directement dans la caisse de l’état par le passe droit du statut de hauts fonctionnaires intouchables et en entre soi.

Actuellement nous subissons cette caste corporatiste de favorisés qui s’accroche comme des mollusques aux rochers, à la gamelle et les privilèges de l’état.

C’est toute une génération de professionnels de la politique comme Le Drian depuis 40 ans qui doit dégager avec cette mentalité obscène que nous subissons.

L’offre politique est un festival de politiciens plutôt vieux et plutôt obscènes et sans étique et accapareurs
Ce n’est pas l’avenir que les bretons ont choisit, mais un accapareur professionnel des ressources de l’état.

Sources :
http://www.leparisien.fr/espace-premium/actu/il-n-a-qu-a-mettre-sa-femme-a-la-region-17-10-2015-5193211.php
http://www.valeursactuelles.com/politique/jean-yves-le-drian-president-de-region-a-mi-temps-57898

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L’électeur de droite otage des 3 indéboulonnables Bayrou, Juppé, Sarkozy,

La droite a tout pour elle. Les adversaires politiques sont tellement nuls que la droite devrait être une évidence électorale. Le « changement » est la grande demande de la population.

Le monde a évolué en quelques années et une grande partie de nos concitoyens comprend et est enfin prête a accepter de grandes réformes structurelles. Que c’est le seul moyen de sortir du marasme économique le pays.

L’image du PS est résumé par le président François Hollande. Ils bousillent tout ce qu’ils touchent. Il apparaissent comme ils sont, une caste de totalement cyniques et incompétents. Chaque ministre de Cahuzac à El Komry ou de Tobira à Sapin est d’une affligeante incompétence. Les Français ont compris qu’il n’y a rien a en tirer. Que la posture ou le mensonge est permanent et que derrière le changement se cache l’hypocrisie de haut fonctionnaires rentiers de l’état.

Cahuzac a engendré une prise de conscience éthique. Les passe droits sont moins tolérés et pourtant restent la règle générale.

L’image du FN est un parti ou il y a une défiance naturelle, et qui ne dégage pas une grande compétence économique de ses cadres. On a jamais vu un pays s’enrichir en fermant les échanges et le commerce. Politiquement le FN a réussit a créer le tripartisme.

La photo d’illustration a 23 ans. Elle date du 14 novembre 1992 et tirée d’un article du Figaro.

En 2017 dans 18 mois, elle aura 25 ans ! On y trouve 3 personnages qui déjà à l’époque sont des vieux politiciens. Et encore aujourd’hui les mêmes têtes d’affiche de la droite. 

François Bayrou.

A l ‘époque de la photo, en 1992 François Bayrou à déjà 10 années pleines de bouteille politique à haut niveau de responsabilité.

François Bayrou (UDF) est alors le secrétaire général de son parti. L’UDF « Union pour la Démocratie Française »…

Il a déjà de l’expérience, puisque qu’il était avant le président du parti CDS « Centre Des Démocrates », et encore avant président du parti « Force démocrate ».

Après il deviendra ministre de l’éducation nationale de la formation et la recherche. Aucune de ses réforme ne sera adoptée. Il a réalisé une création de « commission pour la réforme de l’école » composée de haut fonctionnaires, qui laisse comme seul souvenir de son passage un énième rapport qui prend la poussière dans les archives du ministère et que personne n’a jamais lu.

-2017 : Par rapport au passé la France a changé et nous sommes dans le tri-partisme. François Bayrou n’a absolument aucune chance, de passer un premier tour en 2017. Il ne sera jamais élu président, mais par contre continue de fanfaronner de TV en radios sur son « éventuelle » ou « plausible » future candidature en 2017.

Haït sur sa droite et comme autant indifférent sur sa gauche, son activité politique est juste un effet de nuisance sur toutes les formations politique de droite.

Ce personnage qui c’est déjà présenté à la présidentielle plusieurs fois, va de TV en radios et fanfaronne actuellement sur l’ambiguïté de la question si il ira ou pas à la prochaine présidentielle.

Il distille les « bons poins » et « avis » sur les autres politiciens et leurs idées depuis son premier mandat en 1982 ( déjà 33 ans).

Il avait d’ailleurs déclaré au journal « Le Monde » en 1997 à propos des membres de l’UDF son parti qui ne soutenaient pas sa candidature à la présidence (Gilles de Robien et André Santini) être une « collection d’élus épuisés ».

Quelqu’un va lui dire qu’avec 35 ans de politique sans discontinuer il fait parie de la collection qu’il décrivait hier et qu’il doit passer son tour?

Alain Juppé

A l ‘époque de la photo, en 1992 Alain Juppé est déjà un vieux de la politique. Il a 16 années de politicien derrière lui. Il a commencé depuis 1976.

En 1992 Après avoir été adjoint à la mairie de Paris, porte parole de l’Élysée, ministre délégué au Budget, il est secrétaire du parti leader de l’époque, le RPR.

En complicité avec son « ami de toujours », il collectionnera les postes de ministre. Budget, Affaires étrangères, écologie, défense. Qu’il cumulera avec le poste de maire parachuté d’une grande ville de province, Bordeaux.

1er ministre, il devait révolutionner la France « sclérosée », il autruchera sa tête sous les papiers à la première brise gréviste sur la réforme des régimes spéciaux, et virera le seul ministre de la république libéral de la 5eme république.

Il est vrai que si Alain Juppé avait laissé faire Alain Madelin il y a 15 ans et sa réforme des retraites, les droits différenciés des régimes spéciaux n’existeraient plus et les fonctionnaires seraient aujourd’hui des gens ordinaires inclus dans la société civile au lieu d’une caste se félicitant d’accaparer des avantages statutaires.

En abrogeant les prérogatives de son ministre libéral à l’époque qui proposait une mesure de bon sens par un alignement institutionnel des droits identiques pour tous dans la société, il a favorisé le court terme pour laisser un déséquilibre financier sur les générations suivantes.

En laissant volontairement à l’époque un système chronophage se développer, et sachant pertinemment qu’un quart des pensions de la fonction publique est financé par les cotisations des agents de l’État.

Par sa non réforme et son manque de courage de l’époque, les Français subissent aujourd’hui ses décisions de l’époque. Aujourd’hui une dette s’entasse chaque année de 40 milliards pour compenser les retraites spéciales des régimes spéciaux qui aurait pu être endiguée il y a 15 ans.

Il faut dire qu’avec les 2 fonctionnaires en disponibilité, François Hollande, et Jean Marc Ayrault, il dispute avec eux le championnat du monde des cumulards de postes à revenus en rente décalée en régimes spéciaux au monde.

Il n’a pas fallut le pousser trop fort pour abandonner ce type de réformes.

Alain Juppé a été condamné en 2004 à 14 mois de prison et un an d’inéligibilité pour prise illégale d’intérêts dans le cadre de l’affaire des emplois fictifs de la mairie de Paris. Il n’a jamais été exclus de son parti.

C’est une condamnation lourde et loin d’être anodine.

Individuellement Juppé est incapable de convaincre. En débat contradictoire, il parle comme quelqu’un qui récite un texte et vous remarquerez qu’il positionne systématiquement sa main devant sa bouche avant de parler. En psychologie, c’est une manifestation de se couper de son interlocuteur et l’envie de ne pas lui parler. En résumé Alain Juppé est nanti-charismatique.

-En 2017 Alain Juppé veut se présenter à la présidentielle.

Dans son parti, avec sa clientèle de 40 années de RPR-LR il a serré toutes les mains et peut se retrouver candidat à l’élection présidentielle, et tuer dans l’œuf une autre candidature plus jeune, mais cela ne le rendra pas quand même pas plus jeune.

Par contre dans l’électorat de son parti il est mal aimé. Il est plus aimé à gauche qu’a droite.

Qui peut croire qu’il pourra attirer la masse du vote des jeunes qui préfèrent aller vers le FN et une image comme Marion Marechal Le Pen qu’un vieux comme lui.

La catégorie de la population la plus victime du chômage qui a le plus besoin de réformes structurelles susceptibles de faire baisser ce chômage.

juppe-bayrou-sarkozyComment expliquer micro-économiquement à un fonctionnaire, un pompier, un ambulancier ou un agent de change, ceux qui ne peuvent obtenir un poste sans casier judiciaire vierge, qu’un postulant président peut être élu alors qu’il a été condamné?

En fait si il a une bonne chance d’être candidat de son parti, il risque fort de ne pas passer le premier tour. Catalogué de gauche par les militants LR, devant une offre de droite de plusieurs candidats, il y a une forte probabilité qu’il ne passe même pas le premier tour.

En confrontation avec des opposant aguerris, il sera KO par absence d’arguments innés de rhétorique et face à Hollande, il endormira. Il invitera les électeur potentiels à ,aller à la pêche.

Qui se souvient du débat entre eux pendant la présidentielle dernière?

Nicolas Sarkozy

A l’époque de la photo, Nicolas Sarkozy est élu depuis 1976. Il a 16 années de politicien derrière lui. En politique depuis 1974 ou il a démarré comme militant.

A la différence de nombreux politiciens, il accepte de faire son métier de politicien. Il accepte les débats contradictoires avec conviction. C’est un acte de courage qui construit sa notoriété, en obtenant la libération d’un enfant sous l’œil des caméras par le preneur d’otages Human Bonb dans une école de Neuilly.

Nicolas Sarkozy est un personnage clivant. Son autonomie fait peur . Jacques Chirac aurait du en faire un premier ministre, mais il ne l’a jamais fait par peur d’être avalé par ce bouillonnant politicien.

Sarkozy est qu’un politicien dont ses idées ont souvent le but de servir ses besoins électoralistes. Néanmoins Nicolas Sarkozy a l’avantage de croire en ses idées et dispose de courage.

Nicolas Sarkozy est devenu président et eu sa chance de réformer. Sarkozy a démontré un certain volontarisme, mais son côté brouillon et contradictoire a engendré des réformes mal ficelées, interceptées inabouties.

Nicolas Sarkozy comme président a appliqué une politique socialo- keynésienne interventionniste derrière un discours libéral qu’il n’a jamais appliqué ni mis en place.

En économie, sa politique anti libérale a été appliquée, notamment en faisant intervenir l’état sur les entreprises, Alsthom/Bouygues, sur des fusions forcées Sanofi/Aventis, GDF/SUEZ, un refus de privatiser EDF ou des tentatives de manipuler les prix de la grande distribution. Il est intervenu Keynésiennement pour sauver les banques lors de la crise des Subprimes au lieu de leur imposer de vendre leurs actifs mobiliers et immobiliers pour qu’elles se sauvent elles mêmes.

Ses discours sans actes, sur la gestion de l’état on eu pour conséquence de réveiller à charge contre lui les castes et les corporations statutaires ou privilégiées qui composent le personnel de gauche contre lui. En fait il réformera très peu et les effectifs continueront de progresser.

En essayant de réformer la justice, le syndicat de la magistrature et les Franc-maçonnerie qui intègre un tiers des juges en France, l’a désigné comme cible à abattre. Le but étant de le faire passer pour un délinquant aidé en cela par la caste de gauche de la corporation des journalistes.

François Hollande arrivé au pouvoir créé un « cabinet noir » anti-Sarkozy. Le journal en ligne Médiapart dont le dirigeant fraudeur fiscal, doit à François Hollande (avec lequel il a écrit un livre) une dette pour une loi d’amnistie réalisée spécialement pour lui sert a diffuser les minutes des procès, les écoutes, ou des dossiers des procès en cours pour que son nom soit cité en place publique.

Nicolas Sarkozy est un personnage médiatiquement vendeur. A charge ou décharge. Quoi qu’il fasse les interprétations sont corrompues par le prisme des aprioris.

En fait pour la droite son retour est contre productif. Pourquoi réussirait il là ou hier il a échoué ? Pour la gauche, il est antipathique et il est exclus pour un grand nombre d’aller voter pour lui lors d’un second tour.

Nous savons aujourd’hui que Marine Le Pen sera présente au second tour, et qu’il n’y a qu’une place disponible pour le second tour. François Hollande pari sur le retour de Sarkozy. C’est l’aversion envers Sarkozy qui mobilisera l’électorat de gauche. Sarkozy, c’est la seule chance de Hollande de passer le 1er tour.

 

 

 

En conclusion ces 3 là doivent dégager pour laisser place a d’autres pour donner envie de voter pour eux…

L’évidence est qu’ils ne se présentent plus. Mais en ont ils conscience?

 

Source photo :

http://www.generationlibre.eu/lu-ailleurs/7-projets-pour-changer-la-france/#jhoE0MYivoLL1ViB.99

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La courbe du chômage ne s’inversera pas!

Je suis confus de vous décevoir tous, mais je vais casser le tabou. La courbe du chômage ne s’inversera pas. Et elle est loin de le faire et aucune politique actuelle n’arrangera les choses. Même en cas de conjoncture internationale favorable, la France étant devenue repoussoir aux investisseurs mondiaux.

Nous ne sommes pas prêts de la voir s’inverser.

En voici les raisons :

1-Des politiciens incultes économiques.

Si une tendance s’inverse, sa représentation en coube ne s’inverse jamais. Elle peut varier, monter ou descendre mais jamais s’inverser. S’exprimer de cette manière sur une inversion de courbe est déjà un indice de manque de rigueur.

Tous les membres des gouvernements successifs sont des incultes de l’économie de marché. Les socialistes décrochent quand même le pompon.

Les Ministres du Travail se suivent comme se suivent leurs incompétences à maîtriser le marché du travail.

L’avant dernier, Rebsamen a quitté le poste de ministre par ambition de devenir maire. Le politicien à l’ambition à l’envers. Ubuesque ou simplement la démonstration que ce type n’était pas à sa place.

La ministre suivante et actuelle ministre du travail Myriam El Khomri est encore plus nulle. Elle est déjà disqualifiée. Elle ne connaît rien au marché du travail ayant toujours eu des postes par cooptation corporatiste.

Récemment à son comble du ridicule elle s’exprimait sur la redistribution des avantages financier du CICE des pilotes de Air France….

Sauf que n’ayant que très loin conscience de la réalité d’une feuille de paye du secteur privé, elle ignore que le reversement de CICE est versé à l’entreprise uniquement sur les salariés au salaire inférieur à 2500€ bien plus faible que des revenus de pilotes d’avion. Sa réflexion, de la part d’une ministre relève d’une incompétence du sujet évoqué…

Et dire qu’ El Khomri est grassement payée en salaire de ministre!

En Angleterre, le pays est passé de 11 à 5,5% de son taux de chômage, et il n’y a pas de ministre du travail, juste un secrétaire d’état. Et les anglais se passent de la dépense inutile d’un ministre.

inves2-courb2-La croissance

Pour créer de l’emploi la condition minimum connue est que la croissance se maintienne à +1,5% du PIB pendant un minimum de 2 trimestres.

La croissance est un ratio trimestriel entre N et N-1 de l’augmentation globale de l’activité économique en macroéconomie. Dans les pays occidentaux, les pays qui disposent d’une force entrepreneuriale et d’initiative sont les seuls pays qui connaissent une forte croissance.

Dans les pays où l’État intervient de façon permanente et fréquente par des politiques industrielles, économiques, fiscales, protectionnistes et réglementaires sont les pays, qui en règle général, ont une faible force entrepreneuriale, et une faible croissance.

A ce titre la France est exactement dans le cas le plus aggravant. Elle cumule cela, depuis 25 ans un nombre de défaillances d’entreprises toujours supérieur à nos voisins.

Une population infantilisée des réalités économiques et totalement formatée à la haine de l’économie de marché par une éducation nationale ou 90% de profs regroupés en une caste de statutaires et d’emploi à vie, d’obédience marxiste prônent la décroissance pour le secteur marchand dont ils sont la charge.

eco-march3-Le coût du travail

Aujourd’hui un Smicard touche un revenu mensuel moyen de 1200€ (selon les contraintes de la convention collective). Pour 1200€ de salaire net versé au salarié, l’employeur doit ajouter 1000€ en assurances sociales patronales et salariales et provisionne 400€ mensuellement pour les revenus des semaines de RTT, de congés payés, et la provision des futures indemnités de séparation, à cela s’ajoute les coûts indirects, comme les coûts de gestion des absences, les coûts comptables des feuilles de paye, les coûts de la gestion des ressources humaines, et des coûts incompressibles contractuels comme les visites médiales d’aptitude, les assurances civiles de l’entreprise, ou des cotisation d’OPCA, de la formation continue obligatoire et les adaptations normatives d’une incidence d’environ 300€….

Mais ce n’est pas fini ! Pour un CDD, qui représente aujourd’hui 85% des nouvelles embauches, c’est 300€ en plus, charges de précarité Fongecif et contractuelles minimales. Le tout s’additionne.

En résumé le coût mensuel d’un salaire non qualifié au SMIC en CDD hors primes et avantages, c’est:

1200€ net net payé au salarié.

1000€ de charges sociales, (retraite, santé, chômage, CSG, CRDS etc…)

400€ en provision (congés payés, RTT et indemnités de séparation)

300€ de charges de gestion (administration contractuelle, comptable et juridique, responsabilité civile, feuille de paye).

300€ de précarité de poste CDD.

Il faut donc que pour l’employé le moins qualifié de l’entreprise, un salarié au SMIC à 1200€ net doive générer 3200€ pour son employeur de marge pour simplement assurer son revenu. Et cela ne comprend pas les amortissements des outils de travail, la trésorerie, le fond de roulement, le coût d’acquisition des clients, les taxes etc…

On augmente les coûts par des taxes sur le tabac pour décourager de fumer et les fumeurs sont moins nombreux…

On augmente pareillement les coûts sur le travail pour décourager les employeurs, et ça fonctionne à l’identique…..Les salariés sont moins nombreux…

Les charges sociales sont gérées par le paritarisme de syndicats. Leur attitude est une attitude de court terme pour ne pas réformer un système en bout de course qui les fait subventionner et la conclusion est toujours des augmentations de charges sur les salariés….

chom+24-Quand le travail n’est pas rentable ou motivant.

Quand une grande majorité perd de l’argent à travailler.

Vous savez cette employée compétente à qui vous avez proposé un poste supérieur et qui vous explique que ça ne l’intéresse pas car si elle gagne plus elle perdra son APL car elle changera de situation sociale et de revenu?

De nombreuses personnes s’enfoncent ainsi insidieusement dans la passivité, atteignant ainsi un point de non retour. La durée très longue de l’indemnisation chômage est un cadeau empoisonné pour cette raison. À force d’attendre le job idéal, de nombreux demandeurs finissent par se trouver hors jeu.

Les avantages sociaux participent à l’inadéquation de la demande de l’emploi et de l’offre.

Le titulaire d’un logement social d’un lieu, s’il doit déménager pour un job situé ailleurs, perd le bénéfice du favoritisme de la redistribution pour repartir au bas d’une longue liste d’attente sans garantie pour un autre logement social ailleurs.

Le gros du chômage est concentré au sein des parcs de logements sociaux. Les habitants y sont incités à y rester le plus longtemps possible en dépendance, pas à se prendre en main.

La longueur des indemnités permet de remettre à demain la remise en question qui s’impose aujourd’hui. Parfois la qualification est obsolète. Il est nécessaire de se déplacer ou reprendre une formation qualifiante. Attendre d’être en fin de droit pour se muter est pénalisant mais c’est comme cela que ça se passe. Les formations qualifiantes demandent une hargne administrative des demandeurs qui démobilise les plus motivés.

La longueur des indemnités de chômage, permet de vivre correctement dans une situation qui cache au présent la précarité future qui avance lentement, et un grand nombre de personne attend le dernier mois de la dernière année pour commencer à chercher…C’est bien toujours trop tard.

Vu du coté employeur il est toujours surprenant de voir les personnes licenciées qui ont « attendu» avant de rechercher activement. Parfois même de la part de gens instruits et qualifiés.

Une partie des chômeurs ne cherchent tout simplement pas.

Avec une partie de la population qui est incitée à ne pas bouger et ne pas se remettre en question, qui s’achète des « non-avantages » sociaux à vouloir travailler, c’est l’inversion des valeurs sociétales ou c’est le travail qui est subit et la situation au chômage qui est avantagée.

5-La confiance.

En fait l’emploi est la résultante de la perspective de l’employeur de croître sur le marché de son entreprise.

Embaucher est une avance de l’entreprise sur le fait que le travail réalisé par les salariés va trouver preneur. Dans une conjoncture de confiance, l’emploi entraîne l’emploi. La confiance en l’avenir entraîne la prise de risque. Actuellement c’est totalement l’inverse. La confiance est nulle. Elle entraîne la défiance et l’encouragement au « non-risque » d’embaucher. La confiance est aggravée par l’interventionnisme de l’état sur tout.

-La fiscalité? Elle est dirigée à charge contre les catégories sociales qui emploient.

-La redistribution ? Vous avez entendu parler du CICE ? Poisson d’avril….Pour cause de magouille dans les comptes du pays, cette soi-disant aide sera payé en avril 2016 au lieu de janvier….Si vous aviez compté dessus vous êtes mort.

-Le Marché ? Chaque jour l’interventionnisme des politiciens remet en cause la liberté du marché.

Vous vendez des pots de pâte à tartiner ? Vous n’êtes pas à l’abri d’un politicien qui fasse de votre gagne pain une stigmatisation pour redorer sur votre compte sa vitrine de politicien hass been. Vous vendez des machines, des voitures ? Il y a toujours un écolo fonctionnarisé pour décourager le marché libre de la source de vos revenus.

-Les charges sociales ? Bienvenue aux changements permanents.

-Les charges administratives ? Les normes sont toujours plus nombreuses.

-La concurrence ? Les monopoles sont protégés. Votre emploi est la concurrence à leurs monopoles.

inves-courb6-Les jeunes inemployables.

Nous sommes en faillite éducative. Les jeunes sont formatés dans des filières à créer des chômeurs. Les diplômes et l’instruction qui offrent le moins de débouchés sont les filières généralistes, qui sont dépourvues de débouchés professionnels identifiés, mais celles qui composent le principal de l’offre offerte aux jeunes.

Et il existe dans ces formations perdantes, les perdants des perdants qui ont échoués. Les étudiants à l’Université qui ont échoué en licence sont des décalés de l’emploi inemployables sans une remise en cause individuelle.

A la sortie d’un enseignement généraliste et en économie marxisés par l’école, ils se retrouvent infantilisés et donc décalés des réalités du monde du travail et forment un bataillon d’inemployables qui réclament des droits avant d’avoir poussé la clanche de la porte d’entrée des employeurs, sans avoir généré in bénéfice pour aucun employeur.

40% des jeunes diplômés sont toujours sans emploi un an après leur sortie d’études. Et la situation tend à s’aggraver ces dernières années.

Les inemployables n’attirent pas les employeurs.

7-Les entreprises qui pourraient créer de l’emploi.

Il y a une règle extrêmement simple, évidente et démontrée. Seules les entreprises nouvelles créent des emplois. Toutes les études le démontrent.

A périmètre constant, d’une année sur l’autre, là ou la moyenne des entreprises existantes diminuent leur nombre de salarié, les entreprises nouvellement crées logiquement sortent positives en création d’emplois.

La France compte 22 à 23 million de personnes actives dans le secteur privé et de nombreuses études ont étés faites sur la structure des nouveaux emplois.

Il existe une grande différence typiquement Française avec les autres pays. La France dispose d’un ratio très faible de création d’emplois par les entreprises nouvelles. Les entreprises nouvelles créées en Allemagne créent deux fois plus d’emplois salariés, les entreprises nouvelles créées au Royaume-Uni en créent 5 fois plus.

Pour faire simple, une comparaison avec l’Angleterre démontre que pour 100 salariés en France, 1 salarié est créé par une entreprise nouvelle là ou en Angleterre c’est 5.

Les emplois créés par les entreprises nouvelles sont relativement stables dans le temps, à l’inverse les créations et destructions d’emplois dans les entreprises existantes qui varient fortement avec la conjoncture et comme actuellement elle est mauvaise, les entreprises existantes diminuent leurs effectifs.

La raison est la structure capitalistique des nouvelles entreprises Françaises. Principalement basée sur l’auto-financement en France. Le fond de roulement qui génère les salaires se retrouve plus faible que pour des entreprises à capitaux plus larges que ceux des créateurs.

Les nouvelles entreprises sont à la peine pour trouver des capitaux sur de l’immatériel qu’ils soient à risque ou pas.

Si vous devenez entrepreneur, vous verrez vous appeler toutes les semaines pour financer le dernier matériel à la mode, mais jamais le logiciel immatériel à mettre dedans.

En France l’état et ses politiciens préfèrent une politique tournée vers la consommation et pour une taxation élevée de l’accumulation des capitaux. C’est très porteur envers la population française très socialisée. Même celle de droite.

C’est bien plus porteur électoralement face à une population ou 90% des profs ont semé Karl Marx dans la tête des électeurs et l’actionnaire est stigmatisé et transformé en Stalone tous les soir aux Guignols.

Un pays dont les habitants sont prêt à investir dans l’économie pour des projets espérés rentables et/où l’État ne cherche pas à confisquer en amont ou en aval sur les profits les capitaux de façon légale par l’impôt et les taxes soit pour faire grossir la sphère publique soit pour faire de la redistribution ou les deux à la fois, a plus de chances de créer et développer les entreprises nouvelles et par voie de conséquence de favoriser l’emploi et l’enrichissement de tous.

En France un actionnaire du secteur micro-économique est pour beaucoup de Français un extra-terrestre.

8- Furie administrative et sociale

Les fonctionnaires de Bercy et les Énarques ont décidé de décourager ceux qui créent des emplois.

Une France ou la faute du chômage est entièrement imputé à ceux qui en créent…Par ceux qui ne créent rien et n’investissent dans rien.

Le patron s’occupe de tout à votre place ! Santé retraite chômage, l’état a décidé infantiliser le salarié au maximum.

Voici pour les employeurs ce qui va tomber administrativement dans quelques semaines sur la figure au 1er janvier 2016 :

-Les entreprises doivent mettre en place le compte pénibilité,

-La déclaration sociale nominative.

-La réforme des contrats responsables doit être mise en place.

-La généralisation de la complémentaire santé est imposée.

-Une augmentation du coût de gestion administratif des salariés.

-Et la suite est dans les tuyaux. Après l’augmentation de 2015, les modalités et coûts des augmentations AGIRC et ARCCO ne sont pas encore connues mais déjà à envisager dans la foulée en 2016 puisqu’elles viennent d’être votées.

Vous croyez que ces nouvelles perspectives de coûts vont encourager l’embauche et le retournement de la courbe des chômeurs ?

L’état se comporte en assistante sociale, une attitude « roudoudou » bien plus porteuse politiquement pour acheter les votes des corporations et des castes conservatrices, adeptes du cocooning et malheureusement pas en gestionnaire responsable.

Les chiffres du chômage sont exécrables. tous les mois ces nouveaux records à la hausse du nombre de demandeurs d’emploi, et ce n’est pas terminé.

Lutter contre le chômage nécessite de faire l’antithèse de la politique clientéliste.

Malheureusement pour nous français, ces évidences basiques mais têtues sur la création d’emploi semblent probablement trop vulgaires et simplistes pour nos « brillants » politiciens étatistes qui préfèrent les usines à gaz qu’ils sont les seuls à inventer et sur lesquelles ils exercent leur absolu contrôle.

Voici pourquoi la courbe du chômage ne s’inversera pas en France.

Quelques sources et compléments d’infos :

Nouveau record de défaillances d’entreprises

Pourquoi l’emploi ne peut repartir

textes d’illustration: collectif antigone

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Guerre en Syrie: On frappe qui ? Ou? Et après?

Ça y est c’est officiel. La France va effectuer « dans les prochaines semaines » des frappes aériennes contre l’organisation Etat islamique (EI) en Syrie.

Les chasseurs français, qui effectuent depuis le 8 septembre des vols de reconnaissance au-dessus de la Syrie vont maintenant passer à l’action.

Humble spectateur je me demande dans une interprétation toute personnelle, qui va profiter des frappes ?

Frapper des gens qui s’entre-tuent, pour défendre la liberté et la paix, pour éviter des bains de sang c’est certainement très moral.

Mais quand tous les belligérants sont pas meilleurs les uns que les autres, est ce judicieux ?

Le problème dans un conflit entre A et B, c’est qu’en expliquant que A n’est pas sympatrique, et le frapper, c’est de l’autre aider B. Le problème c’est quand B n’est pas plus sympatrique que A.

En plus en Syrie, il n’y a pas un gentil et un méchant, mais une grappe de pas très sympathiques.

Les forces en présence du panier de crabes Syrien.

Il y a les syriens Baasistes, un ersatz de l’international socialiste commandé par le dictateur Bachard El Assad qui exécute sans scrupule les opposants et ses ennemis.

Ils sont en guerre contre Daech, Al Nostra, le Hezbolla, les milices chiites, les kurdes, et les occidentaux. Bachar El Assad ne veut pas finir comme Kadhafi et s’accrochera au pouvoir jusqu’à sa mort.

Daech, une force musulmane Sunnite qui applique la charia et la religion Musulmane en interprétation moyenâgeuse du Coran, qui exécute, torture et tranche les têtes dans la barbarie.

Ils sont en guerre contre Les Baasistes, Al Nostra, le Hezbolla, les milices chiites, les kurdes, les milices chrétiennes, les occidentaux, les russes pour construire un état religieux.

Le Front Al-nosra, c’est la branche syrienne d’Al-Qaida. Présents dans des terroristes musulmans qui ne se reconnaissent pas dans Daech ils perpétuent des attentats et des guerres hors Daech.

Ils sont en guerre ou alliés contre Daech selon les chefs de clans et les circonstances, en guerre contre les Baasistes, le Hezbolla, les milices chiites, les kurdes, les milices chrétiennes, les occidentaux, les russes.

Le Hezbolla, ce sont des habitants de la frontière Libanaise de confession Musulmane chiite, qui trucident les juifs et les musulmans sunnites depuis la mort de Mahomet. Ils sont en guerre contre Daech les Baasistes, les milices chrétiennes, les occidentaux, les russes.

Les milices chiites, sont des musulmans chiites isolés en Syrie qui se constitués en groupe d’auto défense contre les agressions de Daech. Depuis 735 après Jésus christ, les chiites exécutent les sunnites. Le descendant direct de Mahomet, Ali a créé le chiiisme musulman qui s’oppose aux sunnisme musulman constitué par les apôtres de Mahomet. C’est une guerre séculaire.

Ils sont alliés au Hezbolla pour l’instant, en guerre contre Daech, les Baasistes, les kurdes, les milices chrétiennes, les occidentaux, les russes.

Les Kurdes une peuplade qui lutte belliqueusement pour la création d’un état autonome a cheval sur 3 pays (Turquie, Syrie et Iran).

israel-syria-warIl sont alliés pour l’instant avec les occidentaux mais en guerre contre tous les autres. Pour l’instant, ils sont les plus proches des occidentaux, et pour l’instant ils ne réclament pas encore une autonomie. La relation avec la Turquie est ambiguë, car a terme ces gens ont des visées sur un tiers du territoire turc….

Les milices chrétiennes orthodoxes sont des gens qui ont décidé de rester coûte que coûte et se sont armés pour résister dans 2 provinces Syriennes. Il supportent les baasistes et les russes pour l’instant et se défendent contre tous les autres…

Les tribus autonomes de l’est de la Syrie….Ce sont des tribus armées qui n’ont pas fait allégeance à Daech et ne rendent aucun compte à personne. Leurs régions et villes ont résisté à l’invasion de Daech.

Les occidentaux, eux sont des hypocrites qui invoquent l’humanisme pour libérer les routes qui mènent aux sous sol, et les guerres ça gène terriblement le commerce du pétrole.

Ils sont officiellement en guerre contre Daech et répondent aux besoins électoraux des politiciens larmoyants. Ils concentrent leurs efforts pour la reconquête des puis de pétrole…

Les milices wahhabites, sont des musulmans sunnites financés par les riches saoudiens qui vivent du tourisme de la Mecque, et qui espèrent dans le futur récupérer le pays pour créer une région de musulmans qui iront à la Mecque y acheter des Corans et loger dans leurs hôtels.

Officiellement ils défendent leurs territoires, lls attisent le conflit pour se débarrasser d’un maximum de gens qui ne vont pas faire de pèlerinages à la Mecque.

Les Russes recherchent un monopole mondial dans le gaz et la compagnie russe Lukoil est le plus grand investisseur de Syrie y défend ses intérêts d’un sous sol riche en gaz.

Officiellement ils aident les chrétiens orthodoxes contre Daech, mais préservent surtout les intérêts de Lukoil. Les extractions de gaz de Lukoil payent des armes russes…temps que les Bassistes et El Assad est au pouvoir, pour la Russie le conflit est économiquement intéressant.

Les Turcs eux sont frontaliers avec la Syrie. Officiellement ils sont dans le camp occidental et membres de l’OTAN, mais leur seul désir est que Daech détruisent les Kurdes qui veulent créer un état sur la Syrie et un tiers de la Turquie…

L’Iran aide financièrement et militairement la Syrie car Bachad El Assad a été le dirigeant arabe à soutenir l’Iran dans sa guerre contre l’Irak entre 1980 et 1988.

Par ailleurs le développement du sunnisme par Daesh en Syrie est très mal vu du coté de Téhéran.


Alors la France va Frapper !


1-Frapper Daech
dans le sud de la Syrie?

Oui mais attention ça va aider le Hezbollah…Le Hezbolla menace les régions des chrétiens orthodoxes. DANGER.

2-Frapper Daech dans le centre de la Syrie? Oui mais l’armée de Bachar El Assad va en profiter!….DANGER.


3-Frapper Daech
dans le nord? Oui ma ça va aider le Front Al-nosra, la branche syrienne d’Al-Qaida à les remplacer, et puis libérer le front sud c’est agrandir le territoire Kurde et leurs revendications territoriales sur…..La Turquie…DANGER.


4-Frapper Daech
dans l’ouest de la Syrie? Oui mais ça va aider Le Front Al-nosra, qui ne demande que cela. Remplacer Daech par Al-Qaida, est ce qu’on y gagne au change ?…..DANGER.


5-Frapper Daech
dans l’est de la Syrie? Oui mais çà va aider les tribus autonomes de l’est de la Syrie….Ils en profiteront pour piller les régions dans lesquelles elles n’avaient pas accès. Si elles s’associent aux milices Wahhabites elles menaceront l’Iran qui ne laissera pas faire.
Les Wahhabites sont des fanatiques prêt a prendre la relève de Daech, cette autre forme de musulmans sunnites adeptes de la charia….DANGER…

On ne peut nier qu’avec ces belligérants, des gens meurent et ne l’ont pas mérité.

La solution est bien plus complexe qu’un bombardement organisé par un président en mal de popularité qui cherche a redorer son blason et faire croire qu’on fait tout pour sauver des gens…

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Jean Marie Le Pen : exclus pour « délit d’opinion ».


Qu’importe la consternation du niveau des arguments du débat politique des Le Pen, une question à soulever est la liberté d’expression, de parole ou d’opinion.

En fait, aucune opinion n’est illicite, fut-elle extrémiste ou provocatrice. Jean Marie Le Pen le sait, sa fille Marine le Pen ne le sait pas.

Marine Le Pen et le FN iront certainement en justice pour un prochain procès au civil. Pour l’instant, le FN a perdu les 3 anciens procès face à Jean Marie Le Pen. Marine Le Pen a été déboutée d’un procès qu’elle a attenté à JM Melanchon pour les mêmes raisons.

Les politiciens, les personnes morales que sont les partis politiques peuvent faire l’objet de provocations orales dans les lieux et les cadres de débat politiques organisés à cet effet.

Les idées et opinions ne sont pas personnes physiques ou morales et n’ont pas jamais à être sanctionnées.

En fait les propos politiques litigieux, dans le cadre du débat politique, sont au contraire un nécessaire pour la démocratie.

Pour que la démocratie et la liberté d’expression existe, les limites de l’acceptable sont en quelque sorte un motif de se pencher sur les tabous de notre société.

Le débat politique est un débat contradictoire. Même si le niveau du débat est consternant, c’est tout de même le débat politique, et il doit pouvoir se développer librement à l’extérieur comme à l’intérieur de tous les partis.

C’est un élément de liberté d’expression du débat démocratique.

Tout le monde est pour la liberté d’expression. Des personnes pensent qu’on peut être attaché à la liberté d’expression mais qu’il y a « des limites ».

Savez vous que même les autorités d’Arabie Saoudite se disent favorables à la liberté d’expression?L’inquisition a fonctionné selon de semblables procédés de « limites ».

Mais il ne suffit pas de simplement croire que la liberté d’expression à des limites!

Le FN vient de faire un procès soviétique à son créateur. Il est difficile d’imaginer pire restriction en politique que l’atteinte à la liberté d’expression d’un politicien.

Le FN est en train de démontrer par sa querelle d’égos qu’il est en train de devenir un véritable parti communiste contre les libertés individuelles.

En pratique cela fait en sorte que n’importe quel commentaire d’un de leurs adhérant ou contradicteur peut être « ressenti » par une personne de la direction du FN comme « hors de son fond de pensée», même des siens, et devient fautif.

En fait, avec l’exclusion de son fondateur, c’est maintenant que l’on comprend que le FN est un parti dangereux pour les autres et même les siens…

En intégrant le délit d’opinion dans sa logique politique, sa direction fait du FN, un parti assez sectaire pour le débat d’idée et d’opinion contradictoire.

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Savez vous que le métier de patron n’est pas percepteur ?


Savez vous que le métier de patron n’est pas percepteur ?

Découverte fondamentale dans la science de l’infantilisation des masses !

Au pays ou les contribuables directs sont en voie de disparition. Qui va découvrir que le métier de patron n’est pas percepteur ?

La France, quel pays incroyable. Le patron s’occupe de tout pour vous.

Assurance retraite, Assurance santé, assurance chômage mutuelle complémentaire, impôts, taxes, TVA, c’est le patron le percepteur.

 

Votre retraite c’est le patron qui cotise pour vous.

Dans quelques temps il sera même obligé de tenir « votre » livret compte pénibilité.

La santé obligatoire c’est la patron qui cotise pour vous.

La mutuelle complémentaire c’est encore le patron au 1er janvier qui devra en avoir la charge obligatoire.

Votre assurance chômage, c’est encore le patron qui le fait à votre place.

Les impôts ? 60% de la population n’est même plus contribuable direct.

Pour ceux qui restent, avec l’impôt à la source, le patron va bientôt progresser dans le rôle du fonctionnaire percepteur unique et total dans quelques mois.

Les congés payés ? C’est l’employeur qui thésaurise et gère la marge compensée annuelle, vous ne vous occupez de rien. Rien de rien.

Vous voici vivre dans cette catégorie sociale qui vit sans rien contribuer ,sans rien penser sans rien choisir de son propre libre arbitre, directement responsable de rien, et profiter de la redistribution sans réfléchir.

Et c’est le patron chargé d’y penser pour vous gratuitement.

 

Les Impôts.

Ça y est c’est FOR-MI-DABLE.

En cette période d’arrivée des feuilles d’impôts, voici un nouveau cadeau.

Vous êtes de plus en plus nombreux a toucher une énième exonération de tranche, que vous avez vous même financé avec votre argent par les augmentations successives de TVA que vous subissez de l’autre.

Vous allez donc être plusieurs millions à ne plus payer d’impôts. Vous n’êtes plus des vrais « contribuables ». Non non non. Vous êtes des « nontribuables« . Des exclus de la participation directe à la vie de la société. Pas besoin de niche fiscale pour les non-assujettis.

Vous ne contribuez plus a rien du tout directement.

Vous avez maintenant l’honneur d’être encore plus nombreux à faire partie des 60% de la population clientélisé fiscale.

Qu’importe la paye. Pas d’impôts.

 

Quel est la raison de cette disparition fiscale ?

La dette aurait disparue ? Évidement Non.

Il y aurait eu disparitions de fonctionnaires à payer ? Non. Ils augmentent toujours.

L’état ferait des terribles économies ? Non. Le déficit public augmente toujours.

Les dépenses seraient contenues ? Non. Chaque année l’état emprunte plus.

Alors comment ce fait-il ?

J’ai bien moi vil capitaliste une vérité à dire avec mes mots, mais vous n’allez pas apprécier.

Mon explication est simple, « On vous infantilise et on vous prend pour des burnes. » « Moins vous voyez l’argent circuler directement plus vous vous en foutez, moins vous êtes responsables. Moins vous en avez la gestion moins vous serez tenté de réfléchir au rapport/qualité prix de ce que l’on vous prend ».

Pour les politiciens et les groupes de pression, dépenser l’argent sans que le peuple compte est facteur de ré-élection politique, et c’est tellement plus facile de clientéliser.

 

Clientéliser par corporations ou groupes sociaux

En fait vous trouvez tous « normal » qu’en gagnant moins certains soient « privilégiés ».

Vous êtes tous pour l’abolition des privilèges, mais avec plein d’exceptions aux règles générales ?

En fait bénéficier d’un « petit privilège » exonère la contradiction à la volonté d’équité pour tous.

Si les contribuables ne sont plus des contribuables et que la majorité de la population est exonéré d’impôts sur le revenu alors qui paye, puisque les dépenses n’ont pas diminuées ?

En fait c’est la TVA, sorte de Flat tax sur les biens de consommation qui vient d’être augmenté. En fait pour « clientéliser des classes moyennes » l’état compense le manque à gagner sur la TVA. Donc sur tous les individus. TVA qui inclue bien entendu les plus pauvres.

Et qui va récupérer chez vous l’argent compensatoire de vos exonérations fiscales de masse ? L’entreprise ! Le patron.

 

Qui perçoit quoi ?

Les patrons Français sont les percepteurs de tout.

Au nom de quoi se serait à votre employeur de cotiser a votre assurance retraite ? Vous êtes trop sot pour le faire vous même ? Et votre futur livret pénibilité, c’est a lui de le tenir et d’en rendre compte ?

Oui mais si on vous laisse faire, peut être préféreriez vous cotiser à la caisse des Sénateurs qu’à la caisse des agriculteurs ?

 

Au nom de quoi se serait à votre employeur de cotiser à votre assurance santé ?Vous êtes trop sot pour le faire vous même ?

Oui mais si on vous laisse faire, peut être préféreriez vous cotiser à la sécu des fonctionnaires sans carence que la CPAM avec une carence de 3 jours ?

 

Au nom de quoi se serait à votre employeur de cotiser a votre assurance chômage ?Vous êtes trop sot pour le faire vous même ?

Oui mais si on vous laisse faire, peut être préféreriez vous disposer d’un suivit comme les Énarques d’un emploi à vie même après un licenciement pour faute grave ?

 

Au nom de quoi se serait à votre employeur de cotiser a votre mutuelle complémentaire ? Vous êtes trop sot pour le faire vous même ?

Oui mais si on vous laisse faire, peut être préférez vous cotiser plus pour des remboursements dentaires que pour les remboursements optiques ?

 

Au nom de quoi se serait à votre employeur de payer vos impôts ? Vous avez étés jusque présent trop sot pour le faire vous même ?

Oui mais si on vous laisse faire, peut être préférez vous ne pas expliquer les revenus de votre foyer à votre employeur ?

 

Le patron et l’entreprise ne sont pas rémunérés pour de tels services. Savez vous le but d’une entreprise n’est pas de se substituer a vos responsabilités individuelles ?

Le coût comptable de la gestion des salaires est loin d’être anodine, pour l’employeur. C’est aussi, une des plus grande source de conflits sociaux et de litiges, de redressements fiscaux ou sociaux.

Çà ne rapporte rien à l’entreprise, et s’impliquer dans la perception c’est de l’autre perdre de l’efficience et de l’énergie pour gagner et faire fructifier des marchés. Handicaper le job réel de l’entreprise, faire du business.

Les coûts cachés de la perception par l’entreprise rendent nos entreprises les moins compétitives d’Europe.

Le but d’une entreprise, c’est de créer de la richesse. Pas de faire vivre cette grande fiction à travers laquelle tout le monde s’efforce de vivre aux dépens de tout le monde par son intermédiaire ni d’en payer les coûts.

Les assurances sociales, si sociales soient elles et légalement forcée, sont elle un droit que la Liberté de les choisir soit légalement détruite en contraignant le patron et le salariés a être les moutons de décisions technocratiques ? Et les salariés sont ils si ignares pour ne pas savoir les gérer eux même ? Quel contrat lie l’employeur à la perception de l’état ?

Rien la relation est forcée, elle n’est pas contractuelle et n’est acceptée réciproquement.

Les fonctionnaires percepteurs de l’état travaillent-ils gratuitement ? Pourquoi la personne morale devrait faire un travail pour lequel elle n’est pas rémunéré ?

C’est pas pour ça que l’entrepreneur c’est mis à son compte. Pourquoi chronophager le temps de l’entreprise à des obligations qui ne la concerne pas ? 

Apparemment cette manière de fonctionner en désimplication sociale des individus comme objectif de vie est assez surprenante à voir lorsqu’on a la vision de l’employeur.

Ça vous plaît de faire partie de la congrégation des ignorants volontaires qui ne veut pas savoir ce que vous payez.

Combien payez vous pour vos assurances sociale ? Ça vous fait plaisir de ne pas savoir et vivre dans l’ignorance ? 

 

Et si l’employeur vous verserait votre salaire complet ?

Vous seriez plus responsable. Impliqué individuellement. Amené à vous intéresser à ce que vous payez, et donc un citoyen plus impliqué.

De là à penser que les monopoles, le corporatisme, les corporations n’aimeraient pas à rendre des comptes, il n’y a qu’un pas…

 

L’état donne bien le droit de vote à tous mais refuse votre salaire complet ?

Savez vous que le métier de patron n’est pas percepteur ?

Il est temps de changer d’univers. Le monde de Oui-oui n’est pas la France.

Trop, c’est trop. Le salarié devrait empocher son salaire complet.

Tout le monde a à gagner à le faire. L’employeur et le salarié.

Sauf les rentiers des prélèvements contraints et obligatoires qui comptent sur votre ignorance et votre mimétisme d’indifférence.

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François Hollande met en place le fascisme socialo-bolchevique..

Jamais les libertés n’ont étés autant bafouées depuis que les socialo bolcheviques sont au pouvoir depuis l’élection de François Hollande de 2012.

Jamais l’élite dirigée par cet ancien vice président de l’international socialiste François Hollande et la corporation des étatistes ont autant agressés les libertés fondamentales de la société civile et du secteur marchand.

En effet, la France socialiste a fait voter les lois les plus liberticides, les plus restrictives, les plus terrifiantes et sévères et retordes de toute la CEE.

On les savait Trosquistes, Marxistes et doctrinaires ces socialistes, mais jamais on aurait pensé qu’ils soient aussi dogmatiques et pervers et qu’ils instaurerait les principes  de l’ex-RDA avec des excuses que ne renieraient pas les soviétiques des années 50 pour la mise en place de la société de surveillance généralisée.

Le procès d’intention de nuire à la coalition socialo-bolchévique qui a fait élire François Hollande est fortement poursuivie en France, tous les moyens de l’état sont utilisés.

1-La liberté de parole est laminée par les gauchistes du gouvernement.

Dans notre pays déjà passé par le socialo-communisme castrateur, il existait des ersatz de loi communistes encore effectives, comme la loi Gayssot (1990) qui a créé un délit d’opinion sur ceux qui niaient la Shoah.

Nier la Shoah, même si c’est stupide ou doctrinaire, ce n’est pas tuer ou attenter à la liberté d’autrui.

Les journaux et médias subventionnés par l’état nous abreuvaient déjà d’articles journalistiques en procès d’intentions basés sur des apartés, des mots ou tournures de langages de gens qui ne sont pas policés ou la bien-pensance.

Il est vrai que pour vendre du papier il est plus efficace de relater 1000 fois une petite phrase ou des mots détournés d’un contexte que d’’approfondir le sujet traité par la personne qui s’exprime.

Il existait déjà cette forme d’atteinte à la liberté de parole, 

Aujourd’hui avec le socialisme, c’est l’amplification et le changement de niveau de la terreur liberticide par le harcèlement et les condamnations de ceux qui n’ont pas les mêmes schémas de pensée socialisante.

Le personnage de Dieudonné a été poursuivit pour propos racistes, est condamné non pas au civil pour ses propos mais par le fisc qui n’a rein a voir avec l’origine de ses controverses et de sa mise en cause initiale.

Ses propos si haineux soient-ils, ont fait l’objet une excuse d’un harcèlement par tous les moyens de l’état. C’est donc de l’élimination ad hominem.

Dieudonné fut aussi condamné à ne pas s’exprimer, puisque des arrêtés municipaux lui ont « interdit » le droit à la parole en procès d’intention. On peut ne pas apprécier le personnage, mais être choqué de la volonté de faire taire un type qui in-fine n’intéressait uniquement que ceux proche de ses convictions.

2-Liberté d’expression et de publication

Les socialistes menacent les publications qui les dérangent. Hollande et ses amis persécutent les publications contraires à ses doctrines.

L’affaire Sautarel en est un exemple. Pierre Sautarel est un des administrateurs du site « fdesouche ». C’est un site collecteur de liens et d’articles et orientés politiquement qui de toute évidence n’est pas socialiste.

Pierre Bergé le millionnaire engagé socialiste et proche de François Hollande tente actuellement d’en sa détruire la liberté de publication.

Pierre Berger se faisant passer pour l’idiot utile de la sale besogne de destruction des libertés de publication, porte plainte pour avoir soi-disant été choqué que le site « fdesouche » a engendré un lien vers un site qui semble t-il reprenait une information elle même postérieurement publiée sur VSD, soit un éventuel délit sur mineur qui se serait passé dans sa maison personnelle qu’il dispose au Maroc.

Sautarel a donc subit une perquisition et a vu son matériel personnel spolié pour le simple motif d’avoir relayé un article sans émettre de commentaire spécifique, l’administrateur du site a été perquisitionné et a vu son matériel informatique et son téléphone portable confisqués. Pour quelles utilisation ? Quel rapport avec l’affaire Marocaine ?

3-Loi renseignement. Nous sommes tous sur écoute comme dans l’ex-RDA. Terrifiant.

La loi renseignement est le début d’une ingérence politique sur les idéos des individus. Vous subissez un procès d’intention et devenez un mis en examen car vous êtes suspecté en permanence de terrorisme. Votre vie privée est dorénavant sous surveillance d’état..

Oui, même si vous êtes un couple qui se marie et envoie a des amis les photos des invités de votre mariage. Vous avez invité le cousin que vous n’avez pas vu depuis 5 ans qui a été voir par curiosité le site Internet interdit ? Vous êtes un couple criminel potentiel a suivre…

Les sbires de l’État accèdent quand ils le souhaitent à vos éléments de vie privée. La surveillance est ciblée strictement sur les comportements menaçants. Vos données sont croisées. Vos fantasmes fichés. Vos lectures étudiées. Vous ignorez qui exploite vos données, et la nomenklatura y aura accès.

Vous imaginez que cette loi ne soit pas appliquée pour contre l’activisme politique ? Beaux rêveurs !

Vos numéros de carte de crédit ne sont plus sécurisés. Il y a maintenant un policier qui maintenant sait que vous avez acheté sur Cdiscount un casque et se dit que vous voulez vous moquer de Hollande en Scooter.

Vous travaillez à la menuiserie et n’arrêtez depuis des années de parler de la « scierie », les machines automatiques de l’état comprenant « Syrie » feront de vous un personnage potentiel et dangereux prêt a quitter le pays pour Daesh.

Le tout, bien sûr, sans passer par un juge, idée qui ne paraît pas émouvoir les socialistes à la tête de l’état Républicain.

Regardez ce qui s’est passé de l’autre côté de l’Atlantique. Par exemple les révélations d’Edward Snowden sur la NSA ont démontré une ampleur terrifiante aux atteintes aux libertés.

Les fournisseurs de services Internet, les compagnies de téléphone sont maintenant des entreprises spécialisée en espionnage gouvernemental.

Le Tee Parti a été « écouté » car en défendant des libertés il défendait aussi les libertés individuelles des terroristes. Sous ce prétexte l’état a écouté les sénateurs de ce parti.

4-Loi argent. Interdit de dépenser plus de 1000€ en liquide.

De son propre argent. Oui votre propre argent !

Quelle entrave aux libertés. Interdit de disposer librement de son propre argent. Dépenser en liquide plus de 1000€ est un délit. Vous êtes un fraudeur potentiel.

Si vous voyagez en Grèce avec plus de 1000€, ou la carte bancaire est peu usitée vous êtes un potentiel fraudeur. L’état vous surveille,

Vous pouvez même être condamné à payer 5% à l’état pour cela. Quel comportement déviant. Condamné pour dépenser son argent. Ils ont osé le faire.

N’oublions pas qu’un fichier centralisé des contrats d’assurance vie est mis en place. Les socialistes ont besoin de savoir si vous placez ou buvez l’héritage de la belle mère. Savoir si vous aurez les moyens de vous défendre contre eux.

La liberté de dépenser son argent comme l’on veut est détruite.

5-La liberté d’entreprendre est bafouée tous les jours.

La liberté d’entreprendre, c’est celle de pouvoir créer une entreprise, se lancer dans une aventure, de proposer des choix nouveaux ou des nouveaux modèles économiques ou d’autres méthodes d’organisation.

Le dirigeant de la ferme des 1000 vaches a été condamnée pour avoir plus de 500 vaches….Quel dangereux criminel d’avoir essayé de s’en sortir au lieu de péricliter comme les autres éleveurs.

Les entrepreneurs de UBER sont passés en garde a vue pour avoir proposé un autre moyen de transport qui concurrencent les sociétés « amies socialistes », comme celle du socialiste président de Taxi G7 en monopole sur Paris d’André Rousselet l’entrepreneur ouvertement affiché socialiste.

Ce comportement liberticide et d’oppression sur la société civile et la société marchande, signe la disparition de nos libertés, et cache un socialisme qui veut capter le pouvoir économique et le pouvoir politique.

Le socialisme promet toujours des lendemains qui chantent, mais toutes les expériences si prévisibles ont toutes étés des régressions des libertés.

Conclusion :

Les terroristes Kouachi et Coulibaly étaient surveillés. Pourtant, ils ont pu tuer et terroriser. C’est la preuve avec cet exemple concret qu’écouter toute la population française, ne servira à rien pas plus que cela ne servira à déjouer des attentats.

Protéger la liberté en supprimant les libertés est un non-sens, une absurdité, une contradiction.

La liberté est définie par la capacité des citoyens à vivre sans subir l’interférence de ceux qui ont un monopole de force sur avec eux. Dans une démocratie le monopole de la force c’est le gouvernement.

Seule une société totalitaire peut se vanter d’apporter la sécurité totale à son peuple. C’est pourquoi, les socialistes n’ont pas le droit au nom de pseudo excuses de « bien commun » de détruire notre liberté qui elle est un bien individuel et aussi commun.

Le socialisme montre sa vraie couleur, la fin du domaine privé.

En perdant l’anonymat, nous perdons notre capacité d’action, nous perdons la liberté elle-même car on ne se sent plus libre d’exprimer ce qu’on pense.

Quand les individus se savent observés, ils changent radicalement de comportement. Ils s’adaptent et la société devient une société de défiance généralisée. L’humanisme individuel et la confiance en l’autre est détruite.

Les socialistes sont en train de créer une disruption collective et une société de la défiance. Une société totalitaire et destructrice horrible.

Chaque jour vous écoutez la parole du « gouvernement » à la radio ou TV Chavezéee qui vous indique comment être un « bon Français ». Au cas ou bêtement vous voudriez manger du Round’Up ou mettre du Nutella sur les mauvaises herbes. Ne soyez pas un déviationniste. L’état veille. Et prépare une loi liberticide pour les potenciels futurs déviants. 

L’utilisation de tous les moyens de l’état se font contre les cibles désignés.

L’Affichage des cibles chez les juges et la justice rouge et politisés ne choque pas et n’est pas condamnée. Le journaliste de France 2 qui dit la vérité est sanctionné, le syndicat de la magistrature ouvertement « juge et partie » sociétal est exonéré de tout.

Les impôts ne servent plus à financer les services publics, mais sont devenus une arme de propagande et la stigmatisation des minorités qui gênent la norme.  

Tout ce qui porte le nom de « socialisme » engendre toujours à la fin des malheurs.

Du socialisme soviétique au national socialisme au socialisme sud-américain,

Les socialos-bolcheviques sont des pervers.

La France en ne fait pas exception. Ne croyons pas qu’ils sont moins sectaire même s’ils se présentent comme des démocrates ou bien propre sur eux.

Dans les autocraties ou le socialisme existe, la perte des libertés c’est faite graduellement. Ils sont en train de supprimez nos libertés….

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Choc du RSI. Le rapport parlementaire préconise une fusion complète avec le régime social des députés.

A lire la conclusion du rapport, c‘est un régime tellement FOR-MI-DABLE que les parlementaires veulent tous y cotiser. Tous les élus, les fonctionnaires, les salariés de France sont jaloux de ce régime social obligatoire et contraint.

Les rapporteurs, tellement euphoriques vont proposer au président de la république qu’il abandonne ses 6 régimes spéciaux qu’il cumule pour adopter et les échanger contre celui ci auquel il n’a jamais cotisé…

Dans le rapport, il y a bien quelques critiques du RSI de posture. Avec un développement et une conclusion à l’eau de rose tellement ubuesque et décalée de la réalité, qu’il n’inspire que le dégoût de ses auteurs.

Le RSI est ce régime de sécurité sociale que le monde entier nous envie. Les avantages sociaux sont légions. Pour ne citer que les meilleurs voyez ce que vous ratez :

Les soins sont formidablement remboursés.

Après le premier mois de délai d’attente, et 4 appels de relance, c’est très extrêmement rapide.

Les retraites sont ultra généreuses.

Vous rendez vous compte que certaines personnes vont jusqu’à toucher 800€ pour 40 années de cotisations. C’est tellement généreux que dans 3 cas sur 4, les années de référence n’ont même pas lieu d’être comptées.

La carence en cas d’arrêt n’est que de 30 jours.

Vous les fonctionnaires qui êtes passés de 1 à zéro jour n’êtes vous pas jaloux ? C’est vrai que pour vous c’était vachement urgent l’abandon des carences, et que vous passiez en priorité sociale dès l’élection de François Hollande pour réparer ces ziiiiiiiinégalités avec ce régime qui concerne que 5,5 million de personne.

Les adhérents sont très attachés à ce régime.

Plus que tous les autres ils sont attachés, ils sont même attachés avec des chaînes. Pour être bien attaché, les pénalités, les contraintes en font la population la plus poursuivie et harcelée d’Europe par des services d’assurance sociale. Même les morts reçoivent des recommandés.

Les comptes sont transparents, fiables et géré au cordeau.

Pour preuve, le commissaire aux compte a refusé de signer le bilan du RSI. Voyez cette chance de faire des économies. Dans les prochains bilans le RSI peut se passer de commissaire aux comptes. Tout le monde s’en fou. Quelle idée absurde et perte de temps un commissaire aux compte……

Le RSI est un bon contribuable.

Si, si, si c’est dans le compte de résultats…Le rapporteur de la république ne s’en est pas vanté mais au nom de la solidarité envers les régimes spéciaux payés par l’état, le RSI paye des impôts sur les bénéfices. Remercions l’artisan qui prend sur sa plus mauvaise retraite que la votre pour donner à celles qui sont meilleures.

Le RSI rémunère des actionnaires et participe à l’économie.

Vous imaginiez qu’avec toutes ces E-NOR-MES dépenses sociales envers les affiliés, il ne restait pas d’argent ? Détrompez vous. Si, si si, le RSI paye des impôts sur les bénéfices, c’est qu’il y a des actionnaires heureux qui touchent des dividendes. 18 Millions d’euros encaissés. L’état actionnaire peut combler un peu sa dette avec.

Quand on sait qu’en France 7 entreprises sur 10 ne distribuent aucun bénéfice, il est rassurant de savoir la contribution des affiliés du RSI contribue a payer indirectement des actionnaires.

LA-MENACE-RSILes rapporteurs :

Le gouvernement à confié une mission à deux apparatchiks députés PS : Fabrice Verdier et Sylviane Bulteau très bien connus pour……Bah heu, heu pour rien. (Des transparents et invisibles de la vie politique).

Mission visant à évaluer le fonctionnement et les dysfonctionnements du Régime Social des Indépendants (RSI) dans sa relation avec ses assurés et bénéficiaires

En Français, « mission de faire un rapport pour faire croire qu’on s’occupe d’un problème qui a tendance a revenir dans l’actualité et donner les moyens de l’enterrer avec des réformettes de posture. »

De toute façon Valls et Hollande s’en foutent, les indépendants ne votent généralement pas pour des partis collectivistes.

Il n’y a que des socialistes qui peuvent nommer un rapporteur qui sort en première interview la phrase extraordinaire devant les médias : « je ne veux pas savoir s’il y a des responsables »…..

Le rapport RSI

Encore un énième rapport pour faire du vent. Logique pour des rapporteurs spécialisés en écologie ? Peut être ont ils confondu le RSI en champ d’éoliennes ?

La conclusion de ce rapport a été pré-écrite à base de clichés avant même de faire l’étude du RSI.

Les députés PS avaient ordre de ne pas « faire de vagues ». Mission accomplie, ils ont passé plus de temps à faire le rapport qu’a lire le bilan du RSI.

Le problème c’est qu’a force de tirer la ficelle de rapports bidons, les gens ne sont plus dupes.

Les propos du rapporteur à la radio ont tous les symptômes de l’enfumage socialiste.

Il répond au cahier des charges classique d’un rapport socialiste. Le cahier des charges socialiste est toujours le même en matière d’assurances sociales.

1 – Toujours faire les rapports sur les assurances sociales avec des auditeurs bénéficiaires de régimes spéciaux et ne jamais laisser entrer un tiers de la société civile dans sa rédaction.

2 – Ne jamais comparer ou montrer les différences avec les régimes spéciaux qui font la rente de la majorité des votants socialistes et des élus parachutés.

3 – Ne jamais mettre en cause les gens du système. Depuis Thomas Thévenoux ou Agnès Saal, la France sait que les fumistes sont intouchables.

4 – Exposer systématiquement que ce système social est « FORMIDABLE ».

5 -Trouver un bouc émissaire consensuel qui ne pourra pas se défendre.

6-Trouver une solution qui ne remet pas en cause le système.

Le résultat est donc exactement conforme au cahier des charges.

Le point numéro 1 « Toujours faire les rapports sur les assurances sociales avec des bénéficiaires de régimes spéciaux et ne jamais laisser entrer la société civile,  »

Ce point chez les socialistes n’est pas difficile a réaliser, 80% des élus socialistes sont issus de la fonction publique. Ils n’ont que l’embarras du choix pour trouver des élus fonctionnarisés. Après avoir fait une réforme des retraites avec l’exploit d’avoir mis autour de la table 100% des haut fonctionnaires des régimes spéciaux et aucun assujetti à un régime général, les 2 rapporteurs sont du « bon coté » de la gamelle sociale. Ce n’était pas bien compliqué à trouver. Ils n’ont pas pris un Alain Madelin qui a proposé par le passé un alignement des régimes, ou un Bruno Lemaire qui a donné démission de la fonction publique, le curieux unique et seul député qui a pris conscience du conflit d’intérêt d’être fonctionnaire et élu du peuple.

Le point numéro 2 « Ne jamais comparer ou montrer les différences avec les régimes spéciaux qui font la rente de la majorité des votants socialistes et des élus parachutés.  »

Le rapport n’aborde jamais une comparaison avec un régime spécial. Jamais, jamais jamais. C’est le doigt sur la couture du pantalon que les rapporteurs ont respecté cette règle de base.

Le point numéro 3 « Ne jamais mettre en cause les gens du système »

Le rapporteur Bruno Verdier a précisé que «  Je ne veux pas savoir qui est responsable de ces dysfonctionnements ». Oui, oui, ce sont exactement ses mots. C’est pas un blague ! Vous comprenez ma bonne dame « trouver un coupable physique » trop dangereux politiquement. Ces 2 députés veulent bien la gamelle et cachetons de présence pour faire le rapport, pas prendre le risque de « dénoncer » des camarades de promotion. « Responsables mais pas coupable », cette belle phrase de gôôche morale sera respectée.

Le point numéro 4 «  Exposer que ce système social est « FOR-MI-DABLE  ».

Observez les interview du rapporteur. Le rapporteur joue sur l’émotion et les clichés qui n’ont rien d’une analyse mais plus de la propagande. La jolie Phrase qui coûte rien, « les adhérents sont très attaché au RSI  » phrase évidement sortie entre le café et la poire du digestif, et répété comme un leitmotiv qui rassure.

JE-QUITE-LA-SECUOn se demande pourquoi par centaines, les adhérents quittent le RSI s’assurent chez des assureurs privés et prennent le risque d’être en conflit avec l’état. Rien de moins. Il y a même actuellement un auteur (Laurent C) qui a écrit un best-seller dans le top 20 de meilleures ventes de livres et éditions téléchargées. « Je quitte la sécu  », et dispose d’un blog avec seulement 550 000 visites.

Dans la planète des élus chargés de faire des rapports mielleux, peut être n’ont ils pas accès à Internet et ne vont jamais à la Fnac ni de compte Amazon ? Livre certainement trop cher, les indemnités d’élus ne doivent pas suffire. Le rapport occultera ce livre de critiques construites en haut des ventes actuellement. Évidemment.

Le point numéro 5 « Trouver un bouc émissaire consensuel qui ne pourra pas se défendre ».

Ce qui est génial avec les coupables immatériels, c’est qu’ils ne peuvent jamais se défendre car ils n’ont pas de bouche ni de parole. L’immatériel a l’avantage de ne pas apporter la contradiction. Accusez et frappez autant que vous voulez. Aucun risque de recevoir des coup. Ce n’est pas une matière physique. C’est une technique socialiste éculée mais qui fait ses preuves dans tous les médias. Une valeur sure pour ne pas faire de vagues et enterrer les problèmes. Cette technique est éprouvée depuis plus d’un siècle. Écoutez cette haine contre « le capitalisme ». Des problèmes de budget ? Accusez la finance. Avec le RSI l’accusé immatériel c’est….L’informatique. Quel beau bouc émissaire. Conforme à la religion socialiste l’informatique, elle n’a pas le sens de la contradiction argumentée.

Et puis datons la période des problèmes à la fusion des caisses en 2008….

Sauf que ! Mon expérience personnelle m’a démontré que le bordel est bien plus antérieur, et que l’excuse de la fusion de 2008 est un beau baratin.

J’ai monté ma 1ere boite à l’age de 23 ans, et donc me suis affilié dans une caisse qui précédait la fusion qui deviendra le RSI. C’était déjà il y a plus de 30 ans. C’était déjà un gloubiboulga. Trouver à cette époque une mutuelle complémentaire relevait de l’exploit, tellement ces assurances ne voulaient pas avoir à faire avec ces caisses d’indépendants.

J’ai profité de la prise de majorité et de mon rachat des parts sociales pour sortir du régime des indépendants 3 ans plus tard et prendre un statut de salarié de moi-même en me jurant de ne plus jamais, jamais, jamais y revenir.

Le point numéro 6– « Trouver une solution qui ne remet pas en cause le système. »

La solution trouvée par les rapporteurs ? Fusion éventuelle avec le régime MSA. Vous savez le régime des agriculteurs qui promet une retraite 8 fois plus petite que celle d’un agent SNCF. L’agent SNCF pourra gagner sa retraite majorée de 30% à la Guadeloupe, même si à Pointe à Pitres il n’y a pas de gare, et les habitants de l’île n’ont jamais vu la cheminée d’un train ni des rails. L’agent SNCF ayant un système calqué sur les avantages du secteur public, (même pour les DOM-TOM), mais l’adhérent du RSI ou de la MSA cumuleront eux le stric contraire, les inconvénients que personne ne veut calquer et ne calqueront. Un alignement des sécus les plus mauvaises. Les sécus plus merdiques ensembles.

Bien entendu le titre est une plaisanterie. Quand on a goutté aux privilèges, on ne peut plus s’en passer. Les députés ne voudraient pas cotiser au RSI et il ne leur est jamais venu une seule seconde à l’esprit cette idée de fusionner leur régime avec les moins favorisés. Ils préfèrent leur régime spécial pour eux et rien que pour eux. Jouer avec l’argent des autres est le centre de la pensée socialiste, mais jamais avec le sien….

Autre solution trouvée : embaucher des « médiateurs ». Peut être que les députés PS ont été chargé d’un plan banlieues avant ? Les indépendants auraient besoins de « médiateurs », comme les zones de non-droit dans les banlieues ? Ridicule, et certainement pas à la hauteur. C’est même insultant pour les employés actuels du RSI, que l’on prend pour des ânes incapables de dialoguer avec leurs affiliés.

RSI-7.000-independants-ont-defile-contre-leur-SecuSi le monde entier envie ce régime, que le député PS trouve que ce régime est « attachant », pourquoi ne le réclame t-il pas pour lui au nom de cette célèbre phrase socialiste « nous nous battons contre les inégalités » ?

A la différence des auteurs de ce rapport d’auditeurs qui ne « veulent pas trouver de coupable », moi vil capitaliste libéral enragé qui mange des communistes comme croissants au petit déjeuner, je les accuse de voler l’argent pour lequel ils sont grassement payés. C’est une honte.

Allez faire le client-mystère pour amuser les médias et faire croire que c’est ça un audit, un replay de l’émission TV « undercover the boss », c’est prendre les affiliés clients comme les salariés du RSI pour des cons.

En fait il n’y pas besoin de faire un rapport. De chez vous si vous savez lire un bilan vous pouffez de rire. (en pièce jointe).

Vous rendez vous compte que le bilan comptable du RSI est en ligne et téléchargeable ? Comptes disponibles ici

Le rapport du commissaire aux comptes et le bilan désignent déjà les problèmes. Il est simple clair édifiant et ne fait pas dans la prose politiquement correcte.

On apprend que les comptes ne sont pas certifiés par le cabinet KPMG organisme privé mandaté comme commissaire aux compte pour :

- Exhaustivité des inexactitudes des prélèvements.

- Exhaustivité des inexactitudes des remboursements maladie.

- Contrôles internes défaillants

- Absence de maîtrise des risques

- Processus d’affiliation défaillant

- Collecte défaillante

- Processus de liquidation des retraites défaillant

- Imputations de « fausses recettes » (Oui vous avez bien lu « fausses recettes »), des autres sécu dans le bilan.

PAS DE CERTIFICATION COMPTABLE.

N’importe quel gestionnaire et son équipe de direction, dans n’importe quelle entreprise privée sans l’état à bord serait « remerciée ». Une absence de certification c’est l’exception. C’est très rare.

Le bilan comptable soulève en plus quelques ambiguïtés.

Une caisse à but non lucratif qui fait tout de même de sacrés bénéfices à hauteur de 18 millions d’euros et qui est aussi « administrateur » d’une entreprise privée d’investissement liée au Crédit Agricole : Amundi Convertible Euroland. Elle est pas rigolote celle là ?

Imaginez que soient publiés les bilans de la MNEF, CPAM, MSA, MGEN, etc…. On en rigole d’avance.

En fait les systèmes sociaux en France sont abjectes et font la loi des majorités ou des pouvoirs de nuisance sur le compte de minorités.

Le RSI qui assure la sécu des indépendant est mauvaise. La MSA la sécu des agriculteurs est mauvaise. Les assurances sociales des étudiants sont elles aussi déplorables, comme l’ensemble des sécus des minorités non représentatives. Les gôôôôchistes ne veulent voir que les sécus à régime spéciaux et celle des salariés, dont les affiliés forment la majorité des assurés et leur corporation, mais toutes les autres fournissent une véritable source de précarité et de misère pour leurs affiliés.

La sécurité sociale des salariés est chère, rembourse très bien les petites sommes (exemple consultations), mais très mal les besoins plus élevés (8€ sur des lunettes), mais les salariés sont tenus à l’écart des comptes et en situation d’ignorance et en servitude volontaire d’un monopole de droit, car ils n’ont pas accès à des comparaisons ni accès à leur salaire brut de brut. S’ils savaient ils quitteraient immédiatement.

Les meilleurs sont les régimes spéciaux, puisque que la charge est reportée sur contribuable et pas assis sur une balance de cotisation/dépenses comme les autres assurances sociales. Une source intarissable de financement qui entraîne tous les abus et privilèges. Vous comprenez c’est gratuit, et quand c’est gratuit on ne compte pas.

Absentéisme, calculs avantageux, départs plus tôt. Vous savez c’est dans ces régimes spéciaux qu’on trouve ceux qui s’exclament le plus fort sur les ziiiiinegalités. Oui mais pas cette inégalité structurelle, la leur, celle des régimes spéciaux….

Encore un rapport qui entraînera des réformes à la marge alors que c’est tout le système qui est a revoir. Ils le savent tous. Ils en ont tous conscience. Nous aussi le savons tous. Mais les chiens de garde syndicaux des privilégies statutaires veuillent devant leurs niches sociales avec le monopole du pouvoir de nuissance.

Comme l’a fait l’exemple du président Hollande, mieux vaut offrir 1 journée sans compter à des fonctionnaires visibles que des invisibles qui n’ont rien, mais électoralement ce sont les cibles à abattre car ils ne votent pas à collectiviste.

Cher députés Fabrice Verdier et Sylviane Bultteaupuisque vous trouvez que ce régime social tellement FOR-MI-DABLE et qu’il s’améliore tellement, a en devenir un paradis sur terre, selon votre rapport, à votre prochaine interview exposez la demande de bénéficier de ce régime et d’abandonner le votre.

Soyez autre chose que des insignifiants transparents et profiteurs de système. Interrompez votre régime spécial et montrer que vous êtes des gens qui croient en ce qu’ils disent.

Mais peut être faites vous partie de ces maîtres majeurs qui ne savent pas nager ?

Oui certainement !

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Rand Paul, le libéral qui met fin aux écoutes de masse aux USA.

Ça y est. Depuis dimanche soir, les écoutes téléphoniques de masse aux USA sont totalement interdites.

La NSA collectant les métadonnées des appels téléphoniques américains (horaires, durées, numéro appelé) ont cessé de fonctionner à 00h01 locales (04h01 GMT) parce que le Sénat Américain ne prolongeait pas l’autorité légale du programme.

A partir de maintenant les employés de la NSA qui consultaient la base de données des écoutes de masse ne peuvent plus le faire, tout cela grâce a un sénateur Américain, Rand Paul.

La Maison Blanche a confirmé que dans la nuit du dimanche au lundi, tous les serveurs se sont arrêtés.


Pendant qu’en France les politiciens veulent attenter aux libertés individuelles par la loi renseignement, les Américains réalisent que le Partriot act n’a rien apporté sur la lutte contre le terrorisme.

Mercredi dernier le parlement Américain a approuvé une mesure qui met fin à la collecte en vrac des enregistrements téléphoniques de la National Security Agency et le remplace par un système qui recherche au cas par cas, loi poussée par les libéraux républicains.

O’Bama, les démocrates et une partie des républicains tendance Bush espéraient dimanche au sénat un vote de rejet de cette loi.

Mais le sénateur libéral Rand Paul a été plus malin et les a mystifié.

Les libéraux Américains viennent d’agir. Le blocage du renouvellement du Patriot Act (loi d’autorisation d’écoutes massives), devait être répudié avant dimanche soir minuit sous peine d’être effectif. Le Patriot Act est particulièrement controversée et une majorité d’Américains ne supportent plus que leurs mails et conversations personnelles soient écoutées sans cesse.

Les libéraux sont fédérateurs de la contestation de ces lois d’intrusion de l’état dans les vies privées de tout un chacun.

Rand Paul le sénateur républicain du Kentucky a utilisé les discutions qui traînaient en longueur pour faire bloquer jusqu’à minuit toutes les écoutes de masse aux USA.

Rand Paul a tenu 10h et 30 minutes à la tribune du Sénat pour protester contre le renouvellement du Patriot Act, en soulignant son opposition à la collecte en vrac controversée de l’Agence nationale de sécurité des données téléphoniques.

Pour tenir la tribune jusque minuit, Rand Paul c’est aidé des 4 sénateurs républicains les plus libéraux. Ils ont organisé un jeu de questions-réponses longues et argumentées, une technique visant à donner l’orateur principal des pauses. Certaines questions ont duré plus de 20 minutes et une réponse a duré 52 minutes.

Rand Paul a démontré que toute la collecte de données de masse ne résolvaient pas le problème de terrorisme et que ce n’est pas ce que l’Amérique, pays de la liberté a besoin.

Paul a démontré que les écoutes téléphoniques n’ont en rien aidé à la capture des terroristes du 9-11 et qu’écouter des millions de personnes pour des résultats tellement ridicules, c’est totalement irresponsable et irrationel au niveau des libertés individuelles.

Si Rand Paul a admis qu’il ne fait aucun doute que nous sommes dans un monde très dangereux, plein de terroristes, cela n’autorise pas des approches qui ne permettent pas in-finéplus de sécurité.

Les terroristes de masse disposant d’assez d’intelligence pour ne pas se compromettre par leurs conversations téléphoniques.

La lutte contre le terrorisme par la capture de masse des écoutes étant elle au contraire plus grave par les effets pervers qu’elle induit sur nos libertés. Puisque que les conversations sont enregistrées et l’Américain écouté ne dispose pas des moyens de savoir comment on été analysées et comment ses écoutes personnelles vont être exploitées.

L’Américain moyen n’est pas un terroriste et n’a pas a être écouté comme un terroriste, ni être suspecté de terrorisme.

Rand Paul est le fils du célèbre sénateur Ron Paul, le célèbre sénateur qui 2 ans avant l’éclatement de la bulle des subprimes avait décrit dans les détail qu’elle allait arriver et le pourquoi…Rand Paul est ce sénateur qui fait voter des lois contre les privilèges différenciés des élus.

Rand Paul est à la course à l’investiture du pari républicain pour devenir président. Il représente au sein des républicains, la branche libérale. Celle qui lutte contre le capitalisme de connivence qui donne plus de droits ou d’avantages aux uns plus qu’aux autres. Celle qui encourage la liberté individuelle et la responsabilité. Cette politique totalement anti-Keynésienne et qui prèfère que l’état doit être géré en bon père de famille et pas en cadeaux au présent sur le compte des générations futures ni pour acheter des votes clientélistes.

C’est par la phrase « Le Patriot Act expire ce soir », que Rand Paul, l’élu républicain et libertaire qui a bloqué à lui tout seul l’examen du texte au bout de 10 et 30 minutes à la tribune.

La Maison Blanche a qualifié Rand Paul dimanche soir d »irresponsable » l’expiration de la collecte des données téléphoniques, en demandant au Sénat de faire en sorte que l’autorité légale du programme soit rétablie le plus rapidement possible et un ré-examen…

La bataille de la liberté est un combat permanent.

Le Sénat va a nouveau être mandaté pour éventuellement rétablir le Patriot Act.

Un grand nombre de sénateurs, démocrates et quelques républicains anciens soutiens de Georges Bush qui avaient à leur époque voté, ont manifesté leur soutien au retour du Patriot Act.

La question est de savoir combien de temps va durer ce répit de liberté de communiquer sans se savoir écouté? 

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Pourquoi payer l’eau? ils ne peuvent pas couper!

 

Remplissez la piscine et la salle d’eau. Buvez sans soif. Arrosez le jardin ! C’est gratuit!

Poussez le vice jusqu’à revendre l’eau à vos voisins ou en offrant un service payant de lavage de voiture à tout le quartier. Sans payer vous êtes un irresponsable donc un intouchable.

Mieux vaut rester au bord de la piscine à siroter un verre, les glaçons sont offert par les honnêtes citoyens qui payent leurs factures.

Les faits :

Le Conseil constitutionnel a validé ce vendredi l’interdiction totale pour les résidences principales, y compris lors du non-paiement des factures de couper l’eau du débiteur qui n’a pas payé sa facture….

Le Conseil constitutionnel a validé ce vendredi l’interdiction totale pour les résidences principales, y compris lors du non-paiement des factures de couper l’eau du débiteur qui n’a pas payé sa facture….

Ce nouveau droit à utiliser l’eau sans la contrainte de payer constitue un appel et une confirmation des droits supérieurs des irresponsables sur les responsables.

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Pourquoi payer sa facture d’eau ?

Difficile d’argumenter pour des parents les vertus du travail. Quand chaque jour l’exemple montre qu’il est plus facile de profiter d’un système sans barrières et sans contreparties que de se tuer au travail.

Peut être faites vous partie des gens honnêtes qui vont être majorés pour votre écart de la fin de mois dernier ou vous avez eu du mal à payer, période ou votre compte bancaire était en débit et en difficultés conjoncturelles ?

Peut être faites vous partie des gens honnêtes que l’on taxe à tour de bras et travaillez à vous usez la santé ?

Peut être vous évertuez vous à économiser l’eau, réparer à gros frais les fuites ou consommer votre eau avec parcimonie économique ?

En partant le matin au travail saluez votre voisin qui ne paye pas son eau et entre dans sa piscine. Il joue ses revenus au casino, se met dans la misère par irresponsabilité, et vous fait un signe avec son verre remplis de glaçons gratuits. Il vous remercie de votre solidarité de lui payer l’eau de sa piscine. Il la rempli tous les jours car quand c’est gratuit on ne compte pas, Et qu’importe la fuite du tuyau, il n’ouvre même pas la facture d’eau.

Maintenant le service des eaux est un bien qui ne nécessite plus de contrepartie ( même faible).

Vous travaillez vous sans recevoir de revenu ? Vous fournissez le service sans être payé ?

Imaginez qu’a partir de maintenant votre employeur vous explique qu’il n’a plus de sous et qu’il ne paiera pas, mais que vous êtes quand même contraint par la loi à travailler.

Le bon sens vous indique que s’il ne vous paye plus, il n’a plus rien à vous demander, c’est un motif de rupture de contrat. C’est logique.

On l’oublie trop souvent, mais une entreprise est une « personne morale », et à ce titre a des devoirs mais aussi des obligations. On oublie aussi que ce qui lie la société publique ou privée qui fourni l’eau est la signature et l’engagement du demandeur à payer le service de l’eau.

En quoi le fournisseur d’un service doit subir les déconvenues d’un client ?

Au nom de quoi il faut la condamner alors qu’elle n’est pas responsable de l’impayé ?

Un débiteur qui ne paye pas son eau est il obligatoirement en situation de précarité avancée ? En quoi le fournisseur de service est responsable si le créancier joue au casino sa paye, et soit contraint d’éponger les pertes par les factures impayées.

Les statuts et la définition d’une entreprise n’est pas la définition d’une association caritative ni d’une assistante sociale ni d’aide aux urgences sociales.

Son objet est totalement différent de fournir de l’eau la plus propre possible, dans de bonnes conditions avec un débit constant et sans coupures.

Gala cheveux 007La facture d’eau.

Ce n’est pas la société de service qui fixe le prix de l’eau mais la commune, par délibération du conseil municipal. Que le service soit public ou délégué à une entreprise privée.
On ne paie pas jamais du « prix de l’eau », mais le « coût du service de l’eau », car en définitive c’est cela que paie l’abonné.

Ce service est double : il consiste d’une part à distribuer l’eau potable après l’avoir collectée et traitée, et d’autre part à traiter les eaux usées. Le coût de ces deux fonctions, la distribution et l’assainissement compose le prix de l’eau. S’y ajoutent les taxes et redevances.

Qui ne paye pas ses factures ?

Avec cet arrêté, c’est l’interprétation sous-jacente de la personne en pauvreté qui est retenue.

Mais elle est loin d’être réaliste. Au nom de quelle équité le pauvre serait mauvais payeur plus que le riche ?

Un débiteur est une personne qui a reçu une facture et ne la paye pas.

En fait le vrai « pauvre », n’est pas forcement le plus grand débiteur. Tout simplement parce qu’il n’achète pas ce qu’il ne sait pas pouvoir payer. Voire devance le problème en exposant son problème a des associations caritatives ou un assistant social, tous spécialisés dans l’aide des plus démunis.

En fait l’impayé n’est pas uni-causal mais multiple.

L’impayé peut avoir une ou de multiples causes :

L’imprévoyant.

L’inorganisé.

L’opportuniste profiteur du système.

Le vol volontaire

magical_tapPlutôt que d’essayer de relever les plus en difficulté, on a plus le sentiment que la seule solution que les socialistes ont trouvé, c’est adapter la société à la précarité. C’est se donner bonne conscience en jouant avec l’argent des autres. En fait loin d’être sociale cette mesure est une rupture d’équité.

La solidarité et les bons sentiments doivent trouver une limite. La morale des bons sentiments sont à y regarder de plus près, en fait l’inverse du social recherché qui donne l’excuse coercitive d’appropriation sans payer, très immorale….

Absoudre les impayés, revient à considérer tous les pauvres comme des gens malhonnêtes qui sont les principaux responsables de créer les impayés.

Absoudre les impayés, revient à considérer le vol ou l’irresponsabilité comme un droit.

 

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Cameron is back

L’anti-Keynésien David Cameron a gagné les élections. Il se succède à lui même.

Davis Cameron n’est pas un 100% libéral, certes, mais au moins Cameron n’épouse pas comme les 98% de politiciens Français les idéos Keynésiens.

Les résultats de l’Angleterre sont impressionnants.

-Dépense publique réduite de 100 milliards en 5 ans.

-Création de 2,4 millions d’emplois nouveaux dans le Royaume-Uni dans le secteur privé, pendant que la France de Hollande a créé 600.000 chômeurs en plus.

-Création de la croissance la plus forte d’Europe à 2,6% par an. (France 0,4%).

-Surplus budgétaire en vue à partir de 2018. Là ou la France dépense 35% de plus que ses recettes d’impôts et s’endette et aucun surplus à l’horizon même lointain.

-Équité sociale par la fin des cumuls des aides sociales, par un regroupement unique et son plafonnement.

-Suppression de 300 000 emplois obsolètes de fonctionnaires.

-Ouverture les libertés par des référendums et plus de démocratie. (Référendum sur l’Écosse ou maintien dans l’Europe).

David Cameron, l’anti-Keynésien a gagné les élections et redressé l’économie Anglaise.

Anti-Keynes ?

Vous savez cette formation Keynésienne imposée et obligatoire monopolistique subie dans tous les cours d’économie Français. Ceux passé par l’ENA, Science Po ou les 2 grandes écoles de journalisme Français peuvent vous faire des dissertations à n’en plus finir. Keynes c’est 90% des programmes d’économie de toutes les écoles Françaises. Les 10% restant c’est une présentation à charge de l’économie de marché.

Keynes c’est aussi la «référence» des commentateurs qui analysent l’économie dans les médias. Vous savez ces gens qui se décrètent « économistes » mais n’ont jamais déposé de thèses et travaux d’économie, qui malgré des dizaines de Nobel en économie libéraux qui existent, n’en évoquent qu’un seul, Kruggman, le seul qui soit Keynésien.

Keynes est aussi la « préférence» de tous les partis politiques Français. UMP, PS, PC, FN et souverainistes. Tous sont « anti-libéraux ». Tous prétendent intervenir pour soi disant le bien dans l’économie de marché.

En effet les théories de Keynes ont pour les politiciens offre une valeur ajoutée pour se faire élire et disposer du pouvoir.

Avec Keynes l’état est la solution a tout. Elle donne le pouvoir à l’état. Donc à eux. Au nom de la théorie de la relance par l’état les théories Keynésiennes permettent d’acheter des « clientèles électorales », les générations futures n’ont pas l’age de contester ni ne votent. Et bien Cameron c’est tout l’inverse. Il ne croit pas aux théories Keynésiennes.

La comparaison avec l’épouvantail du socialisme Keynésien France.

Cameron vient de démontrer qu’il est possible de transformer une économie en menant des réformes de structure et quand même se faire réélire.

Il faut dire que Cameron disposait d’un atout exceptionnel qui lui a permis de faire un pied de nez aux sondages et écraser la gauche Anglaise. La comparaison avec l’exemple Français.

Dans la campagne électorale, Cameron a comparé ses résultats à ceux de François Hollande « Le Labour nous rendra aussi mauvais que la France » et accusé son concurrent travailliste, Ed Miliband, qui voulait il y a trois ans voulait faire un copié-collé de la même politique que le gouvernement français.

Dans l’opposition face à Ed Miliband, Cameron a souligné que « Le chômage de l’autre côté de la Manche est presque deux fois plus important qu’au Royaume-Uni et notre économie croît sept fois plus rapidement que celle de la France ». « Imaginez si Miliband avait eu la liberté de réaliser son rêve français : les retombées se feraient sentir via des pertes d’emplois catastrophiques, une baisse du niveau de vie, une dette à faire pleurer et la chute rapide de tout espoir en notre avenir », « le simple comté du « Yorkshire » a créé davantage d’emplois que la France toute entière ».

Comment David Cameron a réduit le chômage ?

Cameron a réduit le chômage a un niveau qui n’a jamais été vu en France depuis 1973 et des générations entières. De 10% à 5,5% en 5 ans. Il a augmenté le PIB et a permis à l’Angleterre de doubler la France en richesse produite.

1-Encourager l’investissement micro-économique.

Pas de taxe sur les plus-values de cession, pour les investissements réalisés dans une petite entreprise.

Il y a donc une rémunération du risque, qui n’existe pas en France. Investir à partir de 0, permet de s’enrichir et c’est aussi là ou il y a le plus grand potentiel de croissance.

2-Le salarié moins cher et plus de souplesse adaptative.

Le coût du travail est nettement inférieur, quand un employeur dispose de 4000€ pour payer son salarié, le salarié Français reçoit 2000€ là ou l’Anglais reçoit 3500€.

Le total des charges sur salaire est de 22% contre 50% en France.

Possibilité jusqu’à un an après l’embauche, de se séparer d’un salarié sans aucune compensation, ce qui permet à l’employeur de prendre le risque d’attaquer des nouveaux marchés et prendre des risques.


 

3-L’état est au service des citoyens et pas les citoyens au service de l’état.

En France la question au Bac d’économie en 2013 était « que devons nous à l’état ». Cameron aurait répondu. « Rien, car c’est l’état qui me doit tout. Je paye des impôts pour cela.  » En France la mentalité c’est avant tout la recherche des impôts et la taxation car il faut « nourrir l’état » et les entreprises ne sont que des sandwichs pour un état cannibale et chronophage. En Angleterre les impôts sur les entreprises ont reculé à 20% pour s’adapter à la compétition de la mondialisation des productions.

4-Donner un travail a un chômeur c’est mieux que lui donner des aides sociales.

Cameron a rationalisé toutes les aides sociales, pour n’en donner qu’une seule et plafonnée. Il a éliminé les sources de cumuls sociaux et rendu le travail plus attractif que la dépense d’énergie a chercher des aides sociales en tout genre.

5-Baisse de la charge du secteur public.

Conscient que le secteur public est à charge du secteur marchand, Cameron a décidé une cure d’amaigrissement pour le secteur public, qu’il a redistribué en baisse d’impôt pour le secteur marchand pour l’aider à investir et s’adapter. Le gouvernement britannique est parvenu à faire reculer le poids du secteur public dans l’économie de près de 50% en 2009 à 44% cinq ans plus tard, à titre d’indication la France caracole elle à 57% du PIB.


 

Les critiques sociales sur les riches ou le niveau de vie sont elles fondées?

Avec nos journalistes Français qui votent à 80% à gauche, cette réussite doit être minimisée. Pensez donc. Chaque article de la presse subventionnée par l’état se doit de trouver des nuages au tableau. Le seuil de pauvreté, ou les riches de plus en plus plus riches et moult indicateurs Marxistes sont bien entendu là pour sauver les apparences de ne pas donner l’idée d’adopter en France des politiques libérales non-clientélistes qui marchent.

Les riches Anglais de plus en plus riche ? Oui certainement. Mais ce n’est pas une tare. Et ils contribuent a employer des milliers de personnes.

L’Angleterre attire les entrepreneurs les plus fortunés du monde. Les plus riches Britanniques sont majoritairement des naturalisés. Le top 10 et l’origine de la fortune pour se donner une idée.

1. Lakshmi Mittal and family, Parti de la simple entreprise de récupération de métaux (casse) de son père en Inde. Naturalisé Anglais.

2. Alisher Usmanov, Né russe, naturalisé anglais, fils de procureur il démarre de zéro en montant sa boite.

3. Roman Abramovich Ancien militaire devient riche en montant sa boite.

4. Sri and Gopi Hinduja Les enfants d’origine Indienne ont repris la boite de leur père. Rien a voir entre ce que c’est devenu et le point de départ. 

5. Leonard Blavatnik A créé sa société en 1986. Parti de zéro.

6. Ernesto and Kirsty Bertarelli -Effectivement c’est un fils à Papa. Revend la société familiale et recrée une société d’investissement qui deviendra grosse.

7. The Duke of Westminster -Gestion de patrimoine familial

8. David and Simon Reuben Famille d’immigrés Indiens qui fera fortune dans l’investissement de l’aluminium.

9. John Fredriksen and family -Son père était un professeur de psychiatrie, et son grand-oncle était le peintre. Des gens ordinaires.

10. Galen and George Weston and family -A créé sa première épicerie en 1961. le plus jeune de neuf enfants. Son origine est modeste….

Bref la réalité capitalistique n’est certes pas parfaite, mais très très loin des clichés de gauche caricaturaux.


 

Un nombre intolérable de gens sous le seuil de pauvreté ? Oui certainement voir des gens pauvre n’est pas encourageant. Mais le seuil de pauvreté est un agrégat, et correspond a une situation instantanée qui ne révelle pas le dynamisme d’évolution de situation.

Le seuil de pauvreté mesure la part de la population qui dispose d’un revenu mensuel inférieur à 60 % du revenu médian du pays. En Angleterre les pauvres sont comptés « sous le seuil » à 882 euros par mois soit 16,4% de la population. C’est dans la moyenne européenne. Mais la gauche Française aime à longueur d’articles du Monde ou Nouvel Obs rappeler que c’est bien plus qu’en France.

Il faut dire qu’en France dans ce chiffre médiatique on cache le niveau de renouvellement des populations sous le seuil de pauvreté qui met la France dans les derniers pays d’Europe.

S’il est plus possible de devenir pauvre en Angleterre, car socialement moins généreuse, l’Angleterre de David Cameron assure aussi plus rapidement un ascenseur social. Là ou en France les pauvres restent au RSA toute une vie en Angleterre la dynamique de s’en sortir est bien meilleure.

La probabilité de trouver un emploi en Angleterre étant nettement meilleure, le chômage de longue durée est 3 fois moindre. Il est plus probable de sortir de la pauvreté dans le comté du Yorkshire qui a creé 100 000 emplois de 2010 à 2014 que dans n’importe quelle région de France qui en détruit des centaines tous les jours.

Cameron expliquait sa philosophie dans sa campagne électorale, son principe fondamental est que le pouvoir doit être délégué par les politiciens à la société civile, du niveau central au niveau micro-économique.

L’idée que les gens, dans leur vie quotidienne, dans leurs maisons, dans leurs quartiers, dans leur milieu de travail soient autonomes et ne dépendent pas des fonctionnaires, des autorités locales ou du gouvernement pour obtenir des réponses aux problèmes auxquels ils sont confrontés, doivent rester libre et assez puissant pour eux-mêmes pour trouver au niveau microéconomique leurs solutions pertinentes.

Que les ambitions personnelles des individus doivent être encouragées, valorisées et au contraire du socialisme, ne doivent pas être limitée par l’intervention d’un gouvernement.

Cameron is back

 

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Nouveau préfet du département « hors cadre ».

Le 29 avril un nouveau préfet vient d’être nommé. C’est Christian Gravel. Sa nomination lui donne la gestion de la région « hors cadre ».

Mais qui est Christian Gravel ? C’est une carrière de 10 ans comme secrétaire de la mairie d’Evry (Essonne). Une mairie ou a été élu un socialiste il y a quelques années, un « parachuté » (Mannuel Valls), dans une ville qui vote toujours à gauche ou même une chèvre du moment qu’elle aurait une étiquette rose ou rouge serait élue.

Le maire d’Evry est devenu ministre, et Christian Gravel est resté son « secrétaire » et l’a suivit comme porte parole de Mannuel Valls. C’est ce même ministre, Mannuel Valls qui vient de le nommer préfet « hors cadre ». 

Vous ne connaissez pas ce département « hors cadre » ? Vous savez ? C’est ce joli département ou l’on trouve la ville bien connue de « travail-fictif » situé à quelques kilomètres de la rivière « clientélisme » dominée par le mont « conflit d’intérêt » qui domine cette belle région.

Le chef lieu, la ville de « Aux frais du contribuable » est bien connue. La préfecture située dans le quartier de la « Gamelle est bonne pour les copains » a fait l’objet de plusieurs objections de la cours des comptes, comme préfecture inexistante, poste fictif, clientélisme, passe droits dans un rapport de 2014, qui justement a été remis à Manuel Valls.

https://www.ccomptes.fr/Publications/Publications/La-gestion-des-prefets

Depuis des années, de nombreux rapports de la cour des comptes dénoncent les dérives pour le contribuable de ces préfets fantômes. Une simple recherche sur Google vous rappelle de nombreux articles sur tous ces préfets sans préfectures. Dans les médias de droite ou de gauche. Même des émissions de TV à heures de grandes écoutes ce scandale a été signalé. Mitterand, Chirac, Sarkozy on usé jusqu’à la corde la ficelle de cette supercherie de nominations en conflit d’intérêts.

La cour des comptes stipule même que le préfet doit être de neutralité politique absolue. La cours des comptes stipule même dans son rapport confié à Manuel Valls en juillet 2014 le fait que les préfets s’inscrivent forcément dans une neutralité hautement républicaine, même s’ils attestent d’un fort lien de loyauté avec le pouvoir central. Donc ne doivent être nommés s’ils sont colorés politiquement.

La Cour, dans ses observations émises indiquait que sur l’année qui lui sert de référence de calcul, en 2013, sur un effectif de 250 préfets gérés par le ministère, seuls 127 étaient affectés à un poste territorial, soit la moitié, alors que 37 étaient détachés, 12 en disponibilité, 1 en dehors des cadres, et 75 dans la situation dite « hors cadre ».

La conclusion de la cour des comptes est sans appel « la suppression pure et simple de la voie d’accès au corps des préfets par nomination en mission de service public, serait source de clarification et soulignerait davantage l’identité professionnelle du corps fondée sur les fonctions de représentant de l’État dans un territoire ».

Manuel Vall vient de nommer son ami, certes comme l’on fait ces prédécesseurs de gauche et de droite, mais n’est-il pas temps de demander des comptes publiquement ? Que la gabegie s’arrete un jour ?

Ça ne fait que quelques lignes dans les journaux ou comme aujourd’hui dans cet article et puis c’est finit on en parle plus…..Sauf que comme à l’habitude ça coûte et cher et pour longtemps.

Cela fait des années que des nominations pratiquées par François Mitterrand, Jacques Chirac et Nicolas Sarkozy et maintenant Hollande perdurent.

Un décret du 29 juillet 1964, consultable sur le site gouvernemental Légifrance, et modifié le 16 février 2009 stipule que « les nominations préfectorales impliquent une obligation d’affectation sur un poste territorial  ». Ce qui est logique.

 

Donc dans la pratique, ce monsieur Christian Gravel, préfet sans affectation territoriale va percevoir, une rémunération mensuelle brute de 6 500 euros a peigner la girafe ou tresser des colliers en macramé. Au bout de 6 mois il aura droit a une retraite indexée sur ses derniers revenus de fonctionnaire, d’environ 4500€, pas comme vous vil contribuable « normal » sur 25 années, soit un ratio 50 fois plus et une réalité de carrière.

Si ce brave homme vit vieux (disons 30 années à la retraite il bénéficiera de 6 mois de poste fictif, et 30 années de rente d’état sur cette base.

 

N’oublions pas que cette personne pourra « cumuler » ses régimes de retraite speciaux. Pas comme vous vil contribuable larbin qui si vous avez plusieurs jobs dans votre carrière n’avez qu’une seule retraite en plus limitée au seuil sécu. Lui ne sait même pas ce que c’est.

 

Nous, les contribuables payons au présent des centaines de retraites de préfets qui n’ont jamais eu de préfectures. Ces gens bien nourris, aux frais de l’état font partie des classes qui ont un taux de mortalité le plus faible. A chacun nous assurons entre 30 et 50 années de rente pour 6 mois de fin de carrière pseudo-effectif.

 

En tant que vil capitaliste bien connu sur ce site, prônant le revenu basé sur le risque ou l’investissement, et la stricte équité individuelle des régimes de retraite, je me pose une vil question capitaliste.

De quel capital doit mettre de coté un capitaliste pour bénéficier de 4500€ de rente par mois comme un préfet ?

 

Une récente étude indiquait que pour disposer de 1000€ par mois il fallait disposer d’un capital à placer entre 250 et 300 000€ en assurance vie.

 

Bref, 6 mois de travail fictif rapporte un équivalent capitalistique de 1 million d’€uros. Un capitaliste doit déposer en banque cette somme pour disposer de la même rente d’état. Bien le régime spécial, sans le risque et sans rien inventer ou innover. Elle est pas belle la « répartition » à la Française ? 

Mieux que n’importe quel placement financier. Un revenu supérieur à des dividendes sans le risque alléatoire d’investir dans un projet personnel, ou Google ou Tesla.

 

La rente sans aucun investissement sans le risque ni la mobilisation de capital.

 

 

Le 1er ministre ne peut pas ne pas savoir que ses nominations sont des abjections clientélistes.

Rapports, articles dans tous les journaux, émissions à la TV, même le chien sait que nommer un copain préfet sans préfecture à gérer est un scandale et une forme de prise d’interet illicite.

Le Président moraliste des « moi je » ne peut ignorer. C’est clairement et en évidence flagrante que ces gens abusent de leur pouvoir.

 

Nous avons 5 millions de chômeurs. Il faut attirer les investisseurs du monde entier.

Trouver des gens qui mobilisent leur argent pour innover et créer.

 

L’état dépense chaque année 35% de plus que les recettes des impôts. Et vous voudriez une acceptation de l’impôt par ceux qui restent pour financer du clientélisme et des rentes d’état imméritées ?

Nous sommes en overdose de clientélisme.

 

L’interventionnisme d’état ne sert que des intérêts de caste, catégoriels et de clientèle.

Les politiciens Français sont à vomir. 

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Les opérateurs téléphoniques, les nouveaux banquiers du monde?

Les pauvres du monde entier vivent un bouleversement financier sans précédent et inattendu. Jusque présent l’accès à un compte bancaire dans les pays sous développés était marginal. Un compte bancaire dans un monde capitaliste revêt une importance primordiale pour l’émancipation de l’individu.

 

L’intermédiaire financier bancaire est un élément indispensable au développement humain. La banque n’est elle pas une sorte de symbole du capitalisme ?

 

Pour l’individu, un établissement financier est obligatoire lorsqu’il envisage un prêt, un investissement. Sur le plan pratique, la banque reste incontournable parce que le paiement en liquide n’est pas adapté à tous les échanges.

La sécurité de l’individu est menacée s’il accumule du capital sous son oreiller.

Les entreprises de biens indispensables comme l’électricité, l’eau nécessitent des paiements réguliers, et ne sont pas aisé à payer si on est éloigné du centre de recette. 

La banque c’est ce qui permet de capitaliser, c’est a dire de d’accumuler de l’argent, faire des réserves financières.

La banque permet de payer votre créancier indépendamment de la distance qui vous sépare de lui. Elle dématérialise l’échange.

Dans un pays occidental un seul français sur cent ne dispose pas d’un compte bancaire. Dans les pays en développement, comme en Afrique c’est 70 habitants sur 100 qui ne disposent pas de compte bancaire.

Avoir un endroit pour capitaliser ou emprunter est la voie d’entrée dans le monde capitaliste. Investir, dépenser, consommer, c’est vivre, s’émanciper du féodalisme, du paternalisme, du corporatisme, de la servitude, de la dépendance à autrui. C’est disposer de son libre arbitre. Ne plus vivre au jour le jour.

Dans les pays pauvres ils sont nombreux a ne pas disposer de compte bancaire, néanmoins les habitants sont pratiquement tous équipés d’un téléphone mobile.

En 2007 l’opérateur du Kenya « Safaricom », pour garder ses clients lance un système de fidélisation identique a ce que nous connaissons dans notre monde occidental identique à la carte de fidélité. Votre fidélité à l’opérateur associe le numéro de téléphone qu’il vous donne, a un compte qu’il crédite d’argent à valoir sur les minutes de communication pour remercier de la fidélité.

Avec cet argent, l’opérateur souhaite que le client achète des minutes téléphoniques, et rajoute régulièrement de l’argent sur son compte s’il est fidèle.

Sans le savoir, l’opérateur Africain « Safaricom » avec son programme de fidélisation M-Pesa venait d’inventer la banque de l’habitant du pays sous développé. Le « numéro-banque »

mobile-moneyLe « numéro-banque », un marché mondial de 2,5 milliards d’habitants sans comptes bancaire a acquérir immédiatement et……Pendant qu’on y est, pourquoi pas tous les habitants de la planète, qui payent cher un banquier physique?

Les demande des habitants du Kenya a été de pouvoir s’échanger les minutes de téléphonie. Safaricom a donc ouvert la possibilité de transférer d’un numéro de téléphone à l’autre l’argent déposé. L’intérêt pour l’opérateur téléphonique étant toujours d’augmenter son nombre de clients, il avait tout bénéfice à le faire.

Les banques de micro-financement octroyant des micros crédits, ont souhaités ensuite pouvoir recevoir de l’argent par ce moyen. Il est quand même plus facile de recevoir l’argent par téléphone que d’aller chercher son échéance de microcrédit en brousse.

Le fournisseur d’énergie Power Kenya c’est mis lui aussi a accepter le paiement par téléphone de ses factures.

Depuis l’échange avec téléphone du  numéro-banque c’est développé. De la cantine pour les enfants à tous les commerces, vous pouvez transférer de l’argent.

L’opérateur téléphonique a écrasé en 5 ans toutes les banques du pays en valeur comme en volume. En 2014, 75% des transactions du Kenya se font sur compte mobile. Le service a offert à 20 millions de personnes un accès au système financier formel. Le système a fait diminuer la criminalité. Le vol d’espèces est devenu l’exception dans la société Kényane. Le Kenya a bien changé en matière de sécurité.

L’opérateur « Safaricom », c’est le partenaire local officiel de « Vodaphone » l’opérateur international. Vodaphone c’est 289 millions de clients à travers le monde , 45 milliards de £ivres sterling de chiffre d’affaire. Voyant la réussite de son partenaire Safaricom, Vodaphone principal, opérateur des anciennes colonies anglaises, a copié le business-model et commencé un déploiement qui se déroule au fur et à mesure dans l’ensemble des pays.

Tanzanie, Afghanistan, Afrique du sud, Inde, Mozambique et depuis 2014 l’Europe de l’Est avec la Roumanie.

Maintenant du Kenya à la Tanzanie vous pouvez vous envoyer de l’argent sans vous faire prélever par Western-Union ou MoneyGram des coûts élevée. Les utilisateurs sont facturés une somme modique pour l’envoi et le retrait d’argent en utilisant le service….Une révolution.

Vodaphone n’est pas tout seul en Afrique!

Les compagnies de téléphone se font une guerre mondiale de parts de marché. Le téléphone n’est quand même pas un marché de philanthropes, mais néanmoins la réaction c’est fait attendre.

ORANGE avec ces 38 milliards d’€uros de chiffre d’affaire n’a pas vu arriver Vodaphone et a compris très tard que le téléphone mobile en plus de remplacer la montre, l’appareil photo, l’ordinateur, la console de jeux allait aussi remplacer la banque.

Ces compagnies ont donc pris la décision ces dernières années de lancer le service bancaire. En 2 ans c’est un succès inimaginable. Orange a lancé le service pour l’instant que dans 3 pays Africains. Orange Money est maintenant déployé en Cote d’Ivoire, Madagascar, et Mali. Les clients ont adoptés déja le service en un temps fulgurant. 

Aujourd’hui pour une transaction de 5€ vous envoyez dans ces 3 pays de l’argent et un taux de change bancaire a rendre vert le PDG de Western Union ou MoneyGram les actuels leaders de transfert d’argent qui analysent actuellement les parts de marché qu’ils vont perdre dans les 5 à 10 prochaines années.

L’Angleterre, la France ont des relations particulières avec les pays en développement et représentent des flux importants qui vont être captés par Vodaphone et Orange. Les autres opérateurs vont s’y mettre un jour. Les jours de Western Union ou MoneyGram sont comptés !

La direction de Orange France, géré par la mafia d’Énarques étatistes du capitalisme de connivence spécifique à la France, sort du même tonneau que les dirigeants des banques Françaises déploie « Orange Money » dans la plus grande discrétion. Le conflit d’intérêt des nominations par l’état des dirigeants nécessite du « doigté ».

Il y a même un risque que ce conflit d’intérêt des dirigeants qui sortent tous de l’ENA et nous empêche de profiter d’une future concurrence frontale entre l’opérateur et les banques traditionnelles. Orange « osera-il défier » establishment en faisant son travail et créer le « numéro-banque »?

Aujourd’hui le déploiement en Europe par les opérateurs du « numéro-banque » est bloqué par le lobby des banques traditionnelles.

Orange et Vodaphone ont intérêt à se presser sur ce futur marché, plusieurs autres larrons aux dents acérées ont sentis l’odeur de l’argent à se faire et ne sont pas gérés par des Énarques.

Apple vient de dévoiler un moyen de paiement par téléphone et Samsung vient de s’allier à Paypal et Google teste un système de paiement avec une application avec la compagnie Sophcard….

Pas certain que ces larrons là attendent un accord secret entre « Énarques » du capitalisme de connivence Franco-français pour se déployer en Europe le « numéro-banque »….Et croquer ce marché planétaire.

Sources:

Banque mondiale: Les 3/4 des pauvres de la planète n’ont pas accès aux services banacaires

OrangeMoney: Transfert d’argent vers l’Afrique

Wikipedia: liste des opérateurs mobile dans le monde

Jeune Afrique: la révolution banque mobile en Afrique

Wikipedia: M-Pesa le transfert d’argent au Kenya

Paiement Mobile: Paiements par mobile Apple, Google, Amazon

Livre: Auteur P. Herlin La fin des banques?

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LGV Poitiers-Limoges quintessence du mépris de tous les Français qui payent.

 

LGV Poitiers-Limoges quintessence de la dépense publique clientéliste et mépris des contribuables: 4 milliards.

François Hollande a signé en cyniquement la ligne LGV Poitiers-Limoges en période d’attentats pour cacher son acte.

 

La cours des comptes a jugé l’étude de projet peu rigoureuse. La phrase du rapport de la cours des comptes dit sans équivoque ceci : « Malgré tous les efforts déployés par RFF (Réseau ferré de France), les études ont montré qu’il est impossible d’assurer une rentabilité socio-économique même minimale à la LGV Poitiers-Limoges. »

 

Rappelons que François Hollande ne travaille plus officiellement pour cet organisme que depuis an. Haut fonctionnaire à la Cour des comptes, il ne c’est pas mis en disponibilité lorsqu’il est devenu président de la République. Il c’est mis « détaché », pour pouvoir continuer a bénéficier du régime spécial favorable de cette institution.

Comme président de la république il continue donc d’accumuler des droits à la retraite pour un poste qu’il n’a occupé que trois ans et quelques mois.

Il ne vient d’y renoncer que depuis quelques semaines devant le scandale révélé par un magasine (Marianne).

Le fait d’avoir un statut de « détaché » va lui permettre de cumuler 32 années de droit à la retraite et

de cumuler une rente d’état lorsqu’il ne sera plus président une rente estimée selon lui à 3500€ et le magasine Marianne à 5000€.

Le détachement de François Hollande de la cours des comptes au niveau de sa retraite va lui rapporter une rente plus importante qu’un placement sur Facebook.

 

Lorsque ce scandale lié à ces droits anormaux des régimes spéciaux, il a juste contesté le montant

indiqué dans le magasine…

Le principe, de toucher une énorme gamelle de rente d’état complète pendant 20 à peut être plus de 40 années de retraite pour 3 ans de travail effectif ne lui a pas effleuré l’esprit. Les interview des journalistes de la presse subventionnée par l’état n’ont curieusement pas posé cette question en direct.

Comme à la fois privilégié social, ex-fonctionnaire depuis un an de la cours des comptes, comment François Hollande peut il ne pas tenir compte d’un avis de cet organisme ?

Le projet n’a pas plus été jugé rentable par le Conseil d’État.

 

lgv-trace-qui-donne-sur-rienVous vous souvenez du 10 janvier? C’est la date exacte de la signature du décret d’autorisation de ce projet de train à grande vitesse.

 

Le 7 janvier 2015 la France entend parler d’une tuerie dans le magasine satirique « Charlie Hebdo ». Deux Djihadistes, les frères Kouachi assassinent onze personnes.

Le 8 janvier 2015, Amedy Coulibaly, un Français proche des frères Kouachi, tue une policière municipale.

Le 9 janvier 2015 une prise d’otage de clients d’une supérette cachère, une prise d’otage dans une imprimerie mettent la France sous tension, Dans la soirée, dans ces 2 lieux un assaut des forces de l’ordre abattent les terroristes.

Le 10 et 11 janvier, la France entière rend hommage au victimes du terrorisme. L’information sur ces attentats obstrue toutes les autres informations.

 

Et bien c’est ce jour, un samedi, que François Hollande fait passer la déclaration publique d’intérêt alors que les français étaient sont en état de choc et indignés par cette vague d’attaques terroristes sans précédents…

François Hollande fait signer le décret à ses ministres, Manuel Valls, Ségolène Royal ainsi que le Secrétaire d’État chargé des transports, de la mer et de la pêche Alain Vidalies, le Décret n° 2015-18 du 10 janvier 2015« déclarant d’utilité publique les travaux nécessaires à la réalisation de la ligne à grande vitesse Poitiers-Limoges. La Ministre de l’Écologie Ségolène Royal, interrogée par des journalistes de France 2, a affirmé avoir signé le projet par « Solidarité Gouvernementale ». Alors qu’elle avait déclaré précédemment qu’elle était totalement opposée à ce projet…

Pour ceux qui ont lu le livre de son ex-compagne, Valérie Trierveiller, et si seulement le tiers de ce qu’elle indique est vrai, François Hollande est un personnage manipulateur et cynique. Mais quand ce sont tous les français qui en font les frais cela commence à bien faire.

 

Cette décision économique est une folie clientéliste de dépense forcée de 1,6 milliards d’€uros officiels, alors que le conseil d’état a déjà indiqué que cette somme était minorée et sera plus proche des 4 milliards.

La ligne fera 131 km entre Poitiers et Limoges dont 112 de TGV, qui roulera à 320 km/h et desservira 4 gares : Poitiers, Limoges-Bénédictins, Brives la gaillarde et Cahors.

Le marché du transport ferroviaire de personnes ne jouit pas d’économies d’échelle. Son élasticité-prix est très élevée, la plupart des consommateurs étant très sensibles aux tarifs, face aux nouvelles concurrences type « Blablacar ».

 

Avec des places vendues au prix réel de coûts, le train sera vide, vide vide.

Allez donc demander après ces exemples de gabegies volontaires au plus haut niveau, l’acceptation de l’impôt des Français….

 

 

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Pétrole: la victoire du capitalisme triomphant

Le prix du carburant est actuellement en train de baisser et nous ne sommes pas arrivé à la répercussion complète de la baisse du Brut. Le brut est moitié prix par rapport à il y a seulement 6 mois.

Fiscalité française subie, notre litre ne va baisser que de 30%. Il n’en reste pas moins que la baisse des prix en cours est en train de devenir spectaculaire. Cette baisse contraste avec les pics d’augmentation des marchés de monopoles comme le prix du timbre de la Poste qui a augmenté de +20 % en deux ans ou celui du train qui augmente joyeusement chaque année.

le-plein2BLe marché du pétrole.

Le marché du pétrole est un marché dit « inélastique », ou « marché captif ». Il nous est indispensable pour nous chauffer, pour nous équiper ou nous déplacer. Le pétrole donne le pouvoir de vous mettre en dépendance. Le marché du pétrole dispose de clients qui ne peuvent pratiquement pas s’en passer.

Le cartel du pétrole.

Le marché du pétrole est dit marché de cartel. Ce n’est pas un marché libre, il n’est pas réellement en concurrence de compagnies privées, mais un marché de production d’états, marché fermé administré par par le cartel d’états en quasi-monopole connu sous le nom de OPEP. Ce cartel existe depuis les années 60, il réunit 85% de l’offre des pays producteurs. L’OPEP a été composé par l’impulsion du Shah d’Iran, associé au président Vénézuélien Romudo Bétancout. À l’origine, seuls cinq pays en étaient membres en 1960: l’Arabie saoudite, l’Iran, l’Irak, le Koweït et le Venezuéla. Ils furent rejoints par d’autres pays producteurs, le Qatar en 1961, l’Indonésie en 1962, qui se retira en 2008, la Libye en 1962, Abou Dhabi en 1967 qui avec six de ses voisins formera les Émirats arabes unis en 1971, l’Algérie en 1969, le Nigeria en 1971, l’Équateur en 1973, le Gabon en 1975, qui se retirera en 1996, l’Angola en 2007.

Pétrole, ressource épuisable ?

En économie capitaliste, les ressources ne sont pas jamais « naturelles » mais « crées » par l’homme ou les besoins économiques. Lorsqu’une ressource arrive à épuisement elle est tout simplement « remplacée » par d’autres que nous ne connaissons pas encore.

La ressource du mammouth est épuisée depuis longtemps, même si elle a permis a des générations d’hommes de vivre. Le monde a régulièrement changé de ressources.

On n’exploite même pas 0,1% des matériaux présents dans les profondeurs de la terre et des océans. Et l’espace n’a jamais fait l’objet d’exploration.

On vous rassure ceux qui ne croient pas au système capitaliste, il y a de la marge avant la fin des ressources naturelles, quelques millions de générations.   

C’est le prix de marché qui oblige l’économie capitaliste à modifier sa ressource de base. Plus on approche d’une offre faible comme la baisse naturelle de la ressource pétrole, plus l’ingéniosité de l’homme capitaliste est efficiente. L’offre de pétrole devenant rare son prix augmente. Si le pétrole devient cher, elle oblige l’homme capitaliste a chercher plus loin et innover vers dans d’autres directions. Le pétrole plus cher rend rentable la prospection et la découverte de nouveaux gisements qui rend caduque la supposée fin proche de la ressource pétrole ou rend rentable des gisements d’énergie différentes comme actuellement le gaz de schiste.

C’est la dynamique de l’offre démontrée par l’économiste Ricardo « La valeur d’échange dépend de sa rareté ».

Le capitalisme gagne toujours à la fin.

Depuis quelques années, qu’avez vous fait ? A moins de disposer d’un gisement dans votre jardin, vous avez fait attention au gaspillage de carburant. Vous avez conduit économiquement. Vous vous êtes chauffé rationnellement. Vous avez acheté des véhicules moins consommateurs, les industries ont fait de même. Vous vous êtes inconsciemment adapté au marché. Vos décisions individuelles de bon sens ont créé une main invisible, qui a fait baisser la demande sur le marché du Cartel du pétrole.

Les entrepreneurs Américains avec l’exploitation des schistes bitumeux a fait reculer de plusieurs décennies l’hypothèse d’une crise énergétique. Depuis début 2014 les États-Unis ont pu s’affranchir de la dépendance au cartel de l’OPEP, mais en plus exporter leur gaz de schiste dans le monde entier.
 Désormais, les États-Unis produisent 12 millions par jour et pouvoir exporter environ un million de barils de pétrole par jour. À titre de comparaison un pays comme l’Iran produit environ un million et demi de barils par jour.

Les consommateurs occidentaux et les entrepreneurs Américains ont vaincu en 2014 le Cartel alors que personne n’avait prévu la victoire de la main invisible sur le cartel.

le-plein4Les conséquences sur l’OPEP.

L’Arabie Saoudite vient de perdre la première place de producteur de pétrole au détriment des USA. Elle a décidé de réagir en baisant drastiquement ses prix de brut. La course poursuite qu’elle a engagé avec les USA rend le pétrole planétaire moins cher.

La situation est beaucoup plus inquiétante pour l’Algérie et le Venezuela qui encaissent les coups difficilement. Le pétrole est le seul produit d’exportation de ces 2 pays.

En 2014, le Venezuela et l’Algérie sont entrés en récession. Ces 2 pays payent les conséquences de ne pas avoir su développer une économie hors pétrole. Il y a un mois, le 30 décembre, la Banque centrale du Venezuela a donné des chiffres accablants.

La Russie elle aussi s’enfonce dans la crise. Même si son économie est plus diversifiée et ne dépend pas que de ses exportations de son gaz et ses tarifs liés aux prix du pétrole. Le pays, associé a une guerre à ces frontières et un conflit de voisinage avec les pays occidentaux, un auto-boycot des produits étrangers le rouble chute. Le pays rentre en crise.

le-plein7Et la France ?

La France fait le pire choix qui puisse se faire.

Nous avons du pétrole moins cher. La France dit au monde entier, prenez les dernières gouttes les moins chères et servez vous en en pour créer des emplois et de la croissance. Nous Français, nous choisissons de ne pas en prendre et acheter au contraire subventionner les achats de panneaux solaires chinois, de hideuses éoliennes Danoises, et taxer à mort les contribuables de motifs écologiques pour qu’ils ne bénéficient d’encore moins de pouvoir d’achat.

La France choisit de se priver d’une ressource en baise contre des ressources qui sont caduques.

La « transition énergétique » décidée est une folie financière, qui ajoutera du chômage de masse au chômage de masse. Au lieu de laisser la main invisible du marché laisser faire seule et sans intervention les investissements privés dans les énergies, le gouvernement socialiste engendre un monstre.

La « transition énergétique ». La transition énergétique rend déjà vos voitures plus chères, représente 20% de taxe sur votre électricité et gaz, et moult « taxofolies » pour votre soi-disant bien écologique.

On vous stigmatise le CO2 d’études pseudo-réalistes matin midi et soir, on vous infantilise de « changement climatique » pour chaque événement météorologique naturel, et ce dernier doit absolument vous culpabiliser d’être un monstre anti-écologique parce que vous avez pris pour aller au marché votre véhicule au lieu d’y aller à vélo sous la pluie. C’est vous le vil coupable de l’inondation de Trifouillis le Bocage.

le-plein1En France il y a des collèges Karl Marx et mais aucun Ricardo ou Adam Smith. Le seul capitalisme enseigné que les français connaissent c’est celui de l’interventionnisme de l’état ou capitalisme de connivence. Le pire des capitalismes. Le vrai c’est le capitalisme de concurrence, le seul qui sait faire profiter le consommateur de pouvoir d’achat. 

Encore une fois, le capitalisme triomphant gagne toujours à la fin! 

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Mahomet l’autocrate et ses génocides du moyen age.

Dans un monde occidental et Laïc il n’est pas apparut le besoin de se former à l’origine des religions. Il est peut être temps de nous y intéresser. Si la plupart des religions classiques se font discrètes ou dans des publics qui n’affichent pas en public les préceptes dans la rue.

L’islam lui est plus visible, plus revendicatif et ses extrêmes commencent à poser un problème à notre société occidentale.

 

Mahomet et le génocide des Quraiza.

Il faut le dire. Mahomet fut un monstre comparable à Hitler ou Staline.

Nous savons qu’il a exterminé plusieurs tribus juives qui vivaient en paix en péninsule arabe.

Dans l’une des batailles ou nous disposons d’écrits et références nous pouvons nous rendre compte du manque d’humanité de Mahomet dans le génocide des Banû Qurayzah.

Après trois semaines de siège, les Quraiza, tribu juive qui ne disposent pas d’armes, mais simplement de remparts, finissent par se rendre aux forces de Mahomet. Après la rédition, Mahomet fera creuser des fosses. Il ordonnera la décapitation de masse de tous les hommes et jeunes hommes pubères des prisonniers après la bataille. C’est a dire entre 800 et 900 personnes. Il assistera pendant 2 jours a une tuerie de masse.

Les femmes seront donnée aux combattants, et ensuite seront vendues aux plus offrants comme esclaves.

 

Mahomet n’a pas écrit le Coran.

Comme pour Jésus dans le christianisme, les livres des références religieuses n’ont pas étés écrits par leur initiateurs, mais par leurs disciples et adeptes. Mahomet ne savait pas écrire. Il est formellement confirmé qu’il était illettré. Il savait décrypter quelques lectures sur la fin de sa vie, mais bien incapable d’écrire un livre. En fait le Coran a principalement été écrit après sa mort.

 

Les Corans

Le Coran est censé refléter la parole de l’ange Gabriel que Mahomet a entendu lorsqu’il partait se balader dans la foret…..

Le coran est censé reproduire les paroles de Mahomet. Le Coran a été écrit après sa mort. En vérité il existe plusieurs Corans. N’ayant pas prévu de successeur officiel, le Coran a fait l’objet de plusieurs écritures par nombreuses et plusieurs mains.

La guerre de succession pour le pouvoir a engendré ces Corans différents par les différents courant qui ont voulu s’approprier l’empire qu’a fondé Mahomet. S’ensuivra plusieurs corans et plusieurs Chiismes.

 

Mahomet et les femmes, coureur de dote et pédophilie.

Mahomet est un personnage qui a démarré son pouvoir et sa richesse par le mariage par intérêt. Son père est mort avant sa naissance, il sera orphelin avec le décès de sa mère à 6 ans. Il est né à La Mecque en 570 et il est mort à Médine en 632 à l’age de 61 ans. Il sera élevé par son grand frère.

A 25 ans il épouse sa patronne une héritière (Couguar de l’époque) du double de son age dirigeante d’un commerce florissant. Durant sa vie Mahomet épousera 15 femmes riches héritières, souvent plus âgées que lui. Il profitera aussi des plusieurs femmes esclaves et se mariera à petite fille de 6 ans « Aïcha ». En psychologie, les pédophiles aiment les femmes soumises.

 

L’héritage de Mahomet

Après la mort de Mahomet, de nombreux musulmans se réclament de sa descendance pour disposer du pouvoir. C’est à cette époque que les Corans sépareront en dizaines d’Islam plus ou moins connus. S’ensuivra une guerre millénaire qui existe encore de nos jours. Aujourd’hui les adeptes du successeur, le cousin de Mahomet, Ali qui donnera naissance au Chiites et les compagnons de Mahomet, Abubéker fondera le mouvement sunnite. Le Sunnisme rassemble 70% des musulmans du monde, le Chiisme 15% et une dizaine de courants. Le sunnisme est dit traditionaliste. Ce courant ajoute au Coran les Hadiths, la sunna, des soi-disant lois de contraintes ou d’obligations, suggérées par Mahomet, comme ne pas manger du porc, la non représentation de Mahomet, le voile (qui est une « image » de comportement et non pas un tissu) comme vous pouvez le voir malheureusement parfois dans la rue une interprétation au pied de la lettre.

 

Le Djiiad

La guerre sainte, le Djiiad est l’invention de Mahomet pour piller et obtenir le butin des juifs, des caravanes de nomades et des tribus pacifiques qu’il convoite.

C’est l’excuse à base religieuse pour pouvoir tuer, massacrer les opposants. Comme tous les autocrates, comme Hitler pour envahir les Sudètes avait indiqué la ségrégations des minorités germanophones, Mahomet utilise les « mécréants » et le Djiad pour envahir et créer son empire.

Le Djiiad c’est l’approbation des massacres de masse et l’absolution de l’usage de la violence physique, pour voler et tuer son prochain.

 

Mahomet sanguinaire froid.

Mahomet c’est un homme qui pour asseoir son pouvoir invente une histoire farfelue d’être le messager d’Allah, puis son prophète.

Sa femme qu’il a épousé à 6 ans «Aïcha» sera sa prêtresse de propagande de ses idéos religieux. Pour encourager sa communauté masculine à faire la guerre, il inventera des ordres religieux destinés assurer le contrôle sexuel et la soumission des femmes

Il va réussir à prendre le pouvoir au prix de razzias et pillages. Ses mariages et ses butins lui attireront une inflation de nouveaux « croyants » attirés par la vie meilleure à profiter des butins de guerres.

A Médine où Mahomet s’installe après avoir été chassé de la Mecque, il conquiert le pouvoir. Sa communauté vivra du larcin des combats. Mahomet est un esclavagiste qui fera travailler et cultiver les individus sur les terres qu’il c’est approprié.

Il imposera la terreur. Les faux témoignages suffisent pour condamner ceux qui menacent son pouvoir. Les sanctions infligées à ceux qui transgressent sont drastiques: mutilation des voleurs, fouet pour les relations sexuelles hors mariage, la consommation d’alcool sanctionnée, lapidation pour les adultères.

Tuer, mutiler ou expulser quiconque est soupçonné de ne pas être fidèle à Allah et à son Envoyé, sont les punitions prônées par cet homme.

Mahomet enserre dans l’Islam le musulman dans un corset de normes et de terreur où la peur est omniprésente.

 

Conclusion

Pour comprendre les biographies de Mahomet, il faut pour nous occidentaux s’accrocher. Les noms arabes, les peuples, les personnages, les sourates, les versets tournent la tête du quidam. Mais s’accrocher en vaut la peine. L’occidental comprend vite que ce personnage est un autocrate psychopathe qui au fur et a mesure de sa vie a pris la grosse tête. Qu’il a commencé sa fortune par le mariage par intérêt. Qu’il a massacré et assassiné ses opposants. Que ses visions de l’ange Gabriel n’ont étés que des excuses pour imposer des guerres saintes à d’autres peuples. Qu’il fut responsable de génocides, meutes, pédophile et que ses disciples étaient tenus par la terreur.

La non représentation de Mahomet imposée par les adeptes du Coran, se traduit aussi par la volonté d’interdire sa critique et de savoir ses vérités.

Dans nos sociétés occidentales Mahomet irait tout droit en prison. Le génocide, le mariage avec un enfant, les interdits, l’appel à la haine, les sanctions sans jugement équitable

Quelques sources:

Wikipedia génocide des Qurayza http://fr.wikipedia.org/wiki/Banu_Qurayza

Wikipedia Mahomet http://fr.wikipedia.org/wiki/Mahomet#Naissance_et_enfance

Wikipedia calife http://fr.wikipedia.org/wiki/Calife

Lequidampost http://lequidampost.fr/mahomet-lautocrate-et-ses-genocides-du-moyen-age

Livre : Mahomet. Histoire d’un arabe. Invention d’un prophète » de Tilman Nagel.

 

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« TAXE SPECTACLE » sur le chômeur bientôt sanctuarisée par la loi…

Vous ne le savez peut être pas mais le principal financier du spectacle en France, c’est le chômeur.

L’Elite politique Française sait très bien, faire payer le spectacle avec l’argent du chômeur avec un cynisme sans pareil agrémenté de mots comme « social » ou « solidarité » teinté de mépris et de conplexification voulue pour que vous n’y comprenez rien.

Le gouvernement Valls, pour faire plaisir au groupe de pression du spectacle qui dispose de bien plus de visibilité médiatique que les millions de chômeurs va obtenir une loi absolument scandaleuse.

La sanctuarisation d’une iniquité.

La sanctuarisation de droits supérieurs aux autres pour une catégorie sociale visible. Les travailleurs du spectacle.

 

Manuel Valls souhaite donc que demain la « taxe spectacle » soit inscrite dans la loi comme une composante obligatoire des conventions d’assurance-chômage ». Que cette taxe sur les chômeurs soit « présentée au Parlement au cours du premier semestre 2015″.  Pour que jamais elle ne soit remise en cause.

 

Le régime des Intermittents :

Ce régime est truandé de toute pièce.

Par les entreprises du spectacle, qui emploient des intermittents, par les intermittents eux même qui cumulent indemnités généreuses et boulot au noir sur temps libre excessif, et même par des gens qui n’ont d’intermittent que le nom, et il existe même une belle quantité d’emplois de complaisance, qui n’ont même jamais vu la couleur d’un spectacle mais qui savoure avec délectation les indemnités de non-emploi.

La cours des comptes dénonce chaque année depuis qu’il existe avec véhémence ce régime social des intermittent du spectacle.

Avec à peine seulement 105 000 cotisants, ce régime dérogatoire génère un déficit de 1 milliard que les autres adhérents à l’assurance chômage doivent supporter.

Les autres adhérant pour ceux qui n’ont pas compris, ce sont les chômeurs. L’argent dans un régime d’assurance comme l’assurance chômage ne tombe pas du ciel.

Les indemnités supérieures des uns se reportent obligatoirement par des indemnités inférieures sur les autres dans un système d’assurance ou les cotisations doivent être en balance avec les indemnisations.

Le gros des bataillons des chômeurs indemnisés sont donc taxés d’une de « taxe spectacle » chargée de donner plus à la corporation des intermittents du spectacle.

L’assurance chômage, même si elle est gérée par l’état, ce n’est pas l’état.

Pour payer les représentations, le spectacle, c’est donc un report sur les gens les plus fragiles, les jeunes, les plus de 50 ans, les précaires qui vont payer pour que vous puissiez voir devant vous des spectacles.

N’est il pas aberrant de savoir que le premier financier du spectacle en France est le chômeur de longue durée ?

Plus le chômeur reste au chômage, plus on voit l’incidence de la taxe spectacle des intermittents pèse sur le chômeur. Est ce au chômeur de longue durée du privé de payer pour la période de chômage de l’actrice Julie Gayet ?

 

La gestion paritaire :

La gestion de l’assurance chômage est paritaire. C’est a dire qu’elle est gérée collégialement par des membres des syndicats représentatifs salariés et patronaux. La majorité d’entre eux au conseil d’administration sont des apparatchiks.

Ce sont des permanents de leur syndicats patronaux ou syndicaux ! Ce ne sont ni des chômeurs potentiels, ni des cotisants, ni des chômeurs indemnisés. Leur rôle est devenu anti-social. 

Ils sont assurés quoi qu’il advienne dans leur vie, qu’un placard duveteux les attend.

Se sont les spécialistes des notes de frais, des postes rémunérés dans les associations financées par l’UNEDIC et des petits fours.

 

La majorité des syndicats n’agissent pas au nom des potentiels chômeurs, ou chômeurs mais pour le compte de groupes de pression aux intérêts souvent divergents. Sur dix salariés syndiqués en France, 6 viennent de la fonction publique, 3 des entreprises privées et le dernier d’une entreprise publique. Ils représentent les intérêts des gens qui ne cagnent pas le chômage. L’intérêt des chômeurs de faire participer l’ensemble des salariés à l’assiette des cotisation n’est absolument pas représentés.

 

Manuel Valls justifie la mise en sanctuarisation pas la loi par une étude d’un groupe de réflexion de syndicats. La réflexion par des gens en conflit d’intérêt est un scandale.

Le conflit d’intérêt est évident dans la mesure ou le sociétaire, le plus concerné du régime, le payeur ou l’indemnisé est totalement absent des débats. Le plus concerné n’a jamais droit à la parole. Un syndicat ouvrier quoi qu’il veuille faire croire est le représentant des gens « en place » pas des chômeurs. Et ils sont plus représentatifs des travailleurs disposants de droits sociaux différenciés.

L’assurance chômage tout le monde ne la paye pas. Le salarié de l’entreprise d’état est exonéré. Le salarié EDF, RATP, ou GDF Suez n’y cotise pas. Le fonctionnaire non plus.

Compter sur les exonérés pour vous dire ce qu’il faut faire et vous exposer les bienfaits de la solidarité forcée, tout en vous montrant que la solidarité c’est avant pas pour eux. 

Cette loi est socialiste.

L’intervention de l’état sert des intérêts corporatistes au détriment des plus faibles.

Quelques sources:

http://www.latribune.fr/actualites/economie/france/20150107tribb4109bce5/comment-valls-compte-sauver-le-regime-des-intermittents.html

http://www.lemonde.fr/culture/article/2015/01/07/intermittents-du-spectacle-manuel-valls-veut-sanctuariser-le-regime-en-l-inscrivant-dans-la-loi_4550583_3246.html

http://lequidampost.fr/taxe-spectacle-sur-le-chomeur-bientot-sanctuarisee-par-la-loi

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Pénibilité fidélisée ou apologie du travail pénible?

Quel noble objectif social qui consiste à réduire l’écart de mortalité qui serait voisin de sept ans, entre les travailleurs manuels du bas de l’échelle et les employés administratifs assurés de condition de travail plus confortables.

La pénibilité institutionnalisée. Le diable dans les détails.
Il semblait logique pour le quidam, qu’il était plus important de s’attaquer à la « pénibilité » que de l’encourager. Le compte pénibilité dans son principe c’est tout le contraire. Aucun pays au monde ne pratique de la sorte, on comprend pourquoi.
Un peu comme le riche cherche naturellement les niches fiscales et l’optimisation, lors de nouveaux impôts, lors de nouvelles mesures sociales, le travailleur va chercher à en bénéficier comme le patron à les optimiser.
A partir de 2015 le compte pénibilité encouragera donc le recours aux travaux pénibles. On imagine au niveau micro-économique à partir de 2015, que le travailleur préférera les travaux pénibles générateurs de points que des emplois moins pénibles qui ne généreront pas de points.
Le travailleur proche de la retraite qui devrait au contraire pour sa santé laisser à des plus jeunes plus solides, la partie pénible de son travail, mais regardera son intérêt pour bénéficier de points et se portera volontaire systématiquement pour les pires travaux…..

Plus son travail sera pénible, plus il partira tôt. Si ça c’est pas un encouragement, qu’est ce que c’est ?
De l’autre coté l’employeur, pourquoi s’embattrait il a rechercher pour ses salariés des marchés à faible pénibilité, puisque au contraire ses salariés vont maintenant être demandeurs ?
Organiser la comptabilité méthodique de la pénibilité. C’est la considérer comme une fatalité. C’est une curieuse façon de voir l’inverse de la prévention.

chantier4Le compte pénibilité c’est quoi ?
A compter de 2015, un livret « pénibilité » est ouvert par l’employeur pour tous les travailleurs affiliés au régime général, qui peuvent exercer une activité censée réduire leur espérance de vie, quelle que soit la taille de l’entreprise.
En conséquence le travailleur exposé pourra recevoir jusque 4 points pénibilité par an. Pour les travailleurs de plus de 50 ans, c’est doublé, ils pourraient recevoir 8 points.
Chaque employeur quelle que soit la taille de l’entreprise, chaque fois qu’il impose au travail une activité jugée pénible selon des critères du code du travail, devra administrer les comptes personnels de pénibilité sur le site Internet de la CNAV.
Chaque travailleur recevra un « livret pénibilité » qui collationnera les points de son compte pénibilité. Avec les points obtenus, les travailleurs pourront « acheter » des mois de retraites et partir plus tôt. C’est exactement le principe de la carte de fidélité du supermarché.
Plus il y aura du travail pénible, plus vous avez des points et plus à la fin votre cadeau sera gros.

C’est en marketing le moyen le plus efficace pour pousser les gens à consommer. Toutes les enseignes ont adopté se mode de motivation consumériste puissant.  Sauf que pousser et fidéliser les gens à faire des travaux pénible est ubuesque pour une assurance dite « sociale ». Voire certainement l’inverse de ce qui nous est expliqué sans objections critiques de la part des médias.

Pour qui ?
chantier8Logiquement chacun pense qu’un compte pénibilité se dirige directement vers les travailleurs manuels et effectuant les travaux pénibles. Maçons, couvreurs, terrassiers à leur compte font certainement partie du top 5 de vos premières pensées ?

Vous avez tout faux  ! Le Maçon, le couvreur, le terrassier indépendant n’y aura absolument pas droit. Il lui sera même interdit d’y adhérer. Le législateur (de gauche) cyniquement a volontairement mis de coté l’artisan à son compte.
L’artisan, le plus exposé est celui qui est le plus exclus de fait de tous les systèmes sociaux de pénibilité, et il ne peut adhérer au compte pénibilité même volontairement.
Le compte pénibilité est sélectif. Le gouvernement a estimé que les indépendants sont des hommes et des femmes d’un groupe social qui n’est pas touché par la pénibilité comme les autres salariés.
Peut être que les artisans sont nés avec des chromosomes en plus pour supporter mieux que les autres la pénibilité ? En fait se faire gouverner par des gens qui croient encore à la lutte des classes, la ségrégation volontaire de catégories sociales complètes existe matériellement encore. Par contre pour jouer le rôle de percepteur gratuit de ces cotisations, les artisans ne seront pas oubliés.

Ce qui existe déjà :
chantierEn France la pénibilité est déjà prise en compte pour les professions protégées des régimes spéciaux. Les régimes spéciaux des sociétés publiques permettent de partir à leurs agents plus tôt, à 54,3 ans de moyenne à EDF, 54,4 ans de moyenne à la RATP, à 55,1 ans à la SNCF, contre 62 ans en moyenne pour l’ensemble des salariés du privé.
Les fonctionnaires eux bénéficient à ce titre de « bonifications ». l’age légal de départ légal est à 55 ans. Pour les policiers, douaniers, forces pénitentiaires soit 25 ans cotisation = 30 ans. Les fonctionnaires hors Europe sont exonérés de 6 ans de cotisation. Pour les militaires, 1 an =3 ans ou 1 an = 2 ans ou 1 an =18 mois selon les interventions sur le terrain. La retraite passe de 75% à 80% pour les contrôleurs aériens.
Pour le privé, l’ancien ministre Fillon avait déjà réalisé en son temps un dispositif pour les travailleurs du privé basé sur une invalidité supérieure à 20% constatée médicalement.
En réalité, le dispositif Fillon n’a concerné que 6360 bénéficiaires au denier pointage de fin août 2013. C’est a dire très peu de monde, mais le dispositif avait l’avantage d’être simple.

Public-privé les différences :
La grande différence entre la pénibilité entre le public et le privé c’est que pour toutes les entreprises privées, la pénibilité devient une obligation réglementaire alors que dans le secteur public elle est d’ordre conventionnelle.
Dans tous les régimes spéciaux pour les agents de l’état, le calcul de l’état employeur est simple, c’est conventionnel.
Pour les uns c’est le contribuable qui paie, et de l’autre c’est une charge qui doit être « provisionnée » et gérée par le paritarisme.

Combien de charges sociales en plus ?
chantier2La pénibilité engendrera pour l’ensemble des salariés une cotisation supplémentaire de départ à 0,2%, et une cotisation supplémentaire de 0,3 à 0,8% pour les professions qui génèrent habituellement des métiers pénibles, comme le bâtiment ou la restauration. La ponction sociale sur le travail de cette nouvelle contribution demandée aux entreprises est évaluée à 2 milliards d’euros.
L’estimation relève du doigt mouillé, car même par le rapport Moreau initiateur du compte pénibilité indique que ce ne sera pas équilibré. A partir de sa mise en place en 2015 un salarié dans le bâtiment coûtera 1,1% minimum de plus qu’en 2014 avec ces cotisations en plus.
Dans le rapport Moreau qui a prône ce dispositif , il est écrit clairement que les cotisations ne couvriront pas la montée en charge de ce dispositif et que l’état (le contribuable) devra obligatoirement abonder ce compte pénibilité car il ne sera pas auto-suffisant. Le compte pénibilité est un compte qui dès le départ est assuré de créer des déficits à compenser par le contribuable et les générations futures.
En déséquilibre budgétaire dès le départ, il ouvre la voie à des majorations conséquentes et récurrentes dans le futur de taux de cotisations pour essayer d’équilibrer un compte qui dès le départ est conçu pour être déficitaire chronique.

Combien pour le contribuable et le hors bilan ?
Nous savons déjà que la cotisation pénibilité est sous-évaluée, par le rapport Moreau. Elle est confirmée par la projection de quelques mauvais coucheurs qui ont refait les calculs, et qui indiquent que le rapport Moreau est malgrès des estimations déficitaires, en deçà du coût réel et qu’en pleine charge le déficit sera supérieur à 5 fois les prévisions. 2 milliards de cotisations provisionnées un coût réel calculé à plus de 11 milliards par les économistes des associations de contribuables. Mais d’ici là, les décideurs du livret pénibilité en place d’aujourd’hui ne seront plus là quand les augmentations de cotisations et les taxes arriveront.

Les conséquences administratives :
chantier6Il faut bien voir que les modalités de gestion seront très complexes à organiser. Il faudra pour l’employeur tenir un décompte journalier des travaux pénibles. A partir du 1er janvier 2015 chaque employeur devra statuer sur 4 critères de pénibilité quotidien. En 2016 se sera 10 critères a relever quotidiennement de cases à cocher pour l’ensemble des personnels…..
L’employeur qui n’a pas une caméra pour suivre en permanence son travailleur, fera forcement une déclaration de pénibilité subjective. Les déclarations de l’employeur seront exposées à un risque élevé pour l’entreprise de contestation. Avec le risque social, l’employeur cochera des points pénibilité pour sa secrétaire au chaud à coté du radiateur autant que son salarié exposé aux produits dangereux. Voire l’employeur utilisera des accords systémiques de points comme avantage en nature pour attirer des talents, comme le font déjà les employeurs avec les mutuelles collectives.
Les employeurs vont subir une paperasserie interminable et cela a un coût administratif et expose à risque juridique élevé.
Aucun pays au monde n’applique et n’appliquera jamais cette une telle usine à gaz bureaucratique. Cela ne fait aucun doute. Quelques pays ou le système est contraint comme la France, il y a des aménagements pour abaisser l’âge de départ à la retraite de certaines professions. Mais cela ne va pas dans l’inquisition individuelle au détail des cases quotidiennes à cocher comme le compte pénibilité Français.

Pourquoi pas plus simple et universel ?
chantier12Pourquoi ne pas utiliser des solutions évidentes et logiques comme une prise en compte conventionnelle comme pour les agents de l’état ? Ou un barème basé sur la durée de l’espérance de vie des différentes catégories sociales de Français ? Pourquoi ne pas jouer pour réduire le temps quotidien pour les postes pénibles ? Pourquoi ne pas leur interdire de tenir des postes pénibles au delà d’un certain temps ? Pourquoi exclure les catégories sociales les plus exposées ? Pourquoi imposer à tous les employeurs de France une paperasserie interminable ?

La réponse est simple. Le compte pénibilité est doctrinaire. Il obéit à des schémas d’opacité et de mentalité socialisante. Baser sur le bon sens c’est aussi reconnaître l’inégalité devant la mort entre statutaire et non non statutaire, entre privé et public de plusieurs années. C’est aussi prendre en compte le fait incontestable que le patron meure avant ses ouvriers. C’est dévoiler au public les statistiques opaques de l’INSEE qui démontrent que l’agent EDF et l’enseignant sont les recordmans de la durée de vie et qu’ils sont aussi de l’autre les premiers à travailler le moins longtemps…..
C’est aussi dire que l’espérance de vie la plus faible est en effet celle des inactifs, de ceux qui ne travaillent pas. Que faire travailler même pour de faibles revenus fait vieillir moins vite que laisser les gens chez eux. Idéologiquement ces idées ne sont pas acceptable intellectuellement pour les gauchistes des corps intermédiaires.

Conclusion
chantier11Le compte pénibilité en 2014 a été institué pour des politiciens et des corps intermédiaires irresponsables, pour acheter des votes de gauche.
Le compte pénibilité fait croire à une mesure sociale. Son nom sous entendrait qu’il lutte contre la pénibilité alors qu’in-finé il l’encourage.
Il fait peser avant même qu’il apparaisse une nouvelle source de dette massive sur la société et se projette déjà comme une charge fiscale lourde sur les générations suivantes
En fait le compte pénibilité exclus ceux qui en ont le plus besoin, les artisans, parce qu’il a été décidé par des corps intermédiaires politisés.

Initié par des gens qui ont de manière volontaire et arbitraire, par idéologie de haine du secteur privé et des indépendants, empêché les moins structurés, les artisans  les plus concernés à profiter de droits sociaux.
Une incitation au travail pénible qui en plus ne sera jamais à l’équilibre financier ni l’équilibre social. Un mépris des générations future et un sacrifice forcé et obligatoire des enfants pour payer au présent une vulgaire posture sociale.
Ce n’est en rien un système d’intérêt collectif, mais de l’effet d’annonce social qui va nous coûter cher sur plusieurs générations.
Frédéric Bastiat écrivait que « L’état, c’est la grande fiction à travers laquelle tout le monde s’efforce de vivre aux dépens de tout le monde. ». Cette phrase garde aujourd’hui encore son actualité.

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Fier de ne pas être de gauche

Qu’il est agréable d’être pragmatique libéral à l’observation des réactions des gens de gauche, et ne pas avoir les tares de leur idéologies, comme de rêver d’avoir plus d’argent que l’autre, plus de droits que l’autre plus riche, plus d’avantages sociaux que l’autre, plus d’idées de distribution de l’argent de l’autre, plus de sentiment d’avoir le droit de contraindre l’autre ou de spolier l’argent ou les biens de l’autre, la volonté de mettre en dépendance l’autre, ou d’intervenir sur la vie de l’autre…….De toujours se déterminer en fonction de l’autre.

Qu’il est bon de ne pas à avoir à se définir en fonction de l’autre, et de chercher a changer l’autre par la force de l’état. Qu’il est bon, d’avoir son libre arbitre.

Le socialisme, le communisme les verts ont en commun la culpabilisation de l’autre. La gauche c’est le dogme, là ou le libéralisme est un pragmatisme.

Leurs politiciens et leurs programmes sont d’une pauvreté argumentaire affligeante. L’individu de gauche n’a de discourt que par rapport aux libéraux ou capitalistes. Écoutez leurs leaders, ne sont ils pas tous « anti-libéraux » ? Il existe même un parti « anti-capitaliste », c’est dire qu’ils ont besoin d’ennemis réels ou factice pour exister. Leurs idées se définissent uniquement par opposition aux autres.

Le personnage de gauche, n’arrête pas de vouloir culpabiliser tous les autres. Lui seul sait car il se croit moralement au dessus des autres.

Cette semaine il indiquait que l’humanité (et donc vous et moi) consommait plus que la planète ne pouvait produire. Nous vivons à crédit disent-ils. Néanmoins quand on demande qui nous prête pour finir les derniers mois de l’année? Les extraterrestres? Il dit que nous ne comprenons rien. Le débat terminera en insulte ad-hominem, tellement vous ne comprenez pas leur langage reposant sur de l’irrationnel.

Il reproche aux autres de prendre la voiture, de consommer mal, de respirer et rejeter du CO2, alors qu’en cours de science naturelle, nous avons appris que c’était un élément essentiel et nécessaire pour la chlorophylle des plantes…

Cette semaine comme sera la prochaine, vous comme moi seront coupables d’avoir vil consommé ou respiré. Mais si vous êtes de gauche, vous vous sentirez mieux car vous êtes de gauche et êtes, car vous vous êtes obligatoirement du coté du bien. Du coté des humanistes.

A chaque instant le gauchiste a des idées de contraintes qui rendront le monde meilleur. En général la contrainte est pour l’autre bien entendu. C’est le plus grand des censeurs.

Le gauchiste n’aime pas les américains. Un type tombe de vélo aux infos, c’est obligatoirement la faute des États Unis. Le plus pauvre des américains a beau être plus riche que 70% des habitants de la planète, c’est pour lui le pays de l’horreur.

L’énarque de gauche vous explique « le formidable système éducatif Français », dans laquelle il puise un électorat captif et asservis pour se faire élire, et de l’autre tellement conscient de l’avenir en ce qu’il dit confirme sa pensée en expédiant ses enfants « étudier » aux États-Unis le pays qu’il dépeint comme le satanisme.

Le personnage de gauche aime a toujours aimé les autocrates. Staline, Trotsky, Pol Pot, Castro ou Chavez. Qu’importe pour lui que tous ces gens ont ordonné de tuer volontairement des personnes. Pour lui ils ont des excuses, ils sont de gauche. Les victimes des autocrates de gauche n’ont pas le droit de cité ni de compassion chez le personnage de gauche, la révolution amène le salut. Pour lui ce ne sont que des dégâts collatéraux nécessaires.

A chaque fois qu’il y a un nouveau socialisme dans le monde, ils s’enflamment, a chaque fois le monde dans ce pays engendrera un monde plus beau, plus « solidaire » ou « social ». L’URSS, les ex-pays communistes, le Vietnam, le Cambodge, Cuba, l’année dernière le Venezuela ont toujours eu la une de ses journaux favoris, l’Humanité, Libération ou le Nouvel Obs….L’AFP composé de journalistes très politisés de gauche sera leur relais d’opinion dans l’ensemble des médias Français.

Un individu de gauche est un grand amnésique. A chaque échec du systémique du socialisme, l’individu de gauche est dans le déni, il se doit de nier et d’oublier au plus vite.

Après nous avoir fait pendant des mois l’année dernière un patacaisse sur la « réussite » jusque l’overdose du socialisme au Venezuela, il se devra aujourd’hui de nier même devant l’évidence du désespoir actuel des Vénézuéliens actuellement, privés de marchandises de première nécessités et leur mélasse économique à cause du dirigisme.

Le socialo-communiste a bien vu le résultat du communisme Est Allemand versus Ouest Allemand, Corée du Nord versus Corée du Sud. Il voit aussi les résultats des pays riches producteurs de pétrole, Venezuela versus Norvège. Mais reste dans le déni. Pour lui la comparaison n’est jamais la bonne. C’est qu’a chaque fois c’est pas le « bon socialisme ». Comme s’il en existait un bon.

L’écolo-socialo-communiste dispose de tout un programme de culpabilisation envers le monde moderne, et toujours une solution « pour le bien commun » qui répond aux problèmes que lui soulève. Et toujours, la solution est une contrainte, une obligation, une interdiction, bref une coercition pour l’autre. Pour le personnage de gauche, lui seul est moral, l’autre est toujours un coupable.

Le gauchiste veut l’égalité. Modeler politiquement l’esprit, refuse que l’individu par des choix individuels différents du sien devienne plus riche que lui.

Curieusement il vit très bien l’antagonisme entre iniquité et inégalité et ne se sent pas hypocrite quand les bénéfices des inégalités sont pour lui. Pour lui une inquiété est un droit acquis nous dit il. Il est vrai que le personnage de gauche est souvent fonctionnaire ou issu de la fonction publique voire salarié de très très grandes entreprises.

Pour le libéral, l’égalité est simple, c’est l’égalité de traitement identique entre tous qui est licite.

De cette égalité arrive un résultat individuel qui est propre à chacun.

Pour le socialiste l’égalité c’est celle qui au contraire se voit dans le résultat individuel et les individus n’ont pas à être traité également. L’égalité, c’est pour lui l’égalitarisme.

L’individu de gauche vise ni plus ni moins à placer chaque individu dans la même état économique que son voisin, ce qui n’est évidement pas possible sans « déshabiller Pierre pour habiller Paul » se qui revient à prendre par la force, aux uns pour donner aux autres.

Il veut une spoliation légale pour arriver à une société sans classe, sans différence, sans altérité, que ce soit au niveau social, politique, économique, sociétal. Il veut une dictature d’autant plus sournoise qu’elle revêt les habits de la lutte pour une égalité.

Le socialo-communiste se croit « le peuple », « l’ouvrier » , « le pauvre », en fait il n’y ressemble pas et c’est totalement l’inverse, c’est un bobo en posture, il n’est ni le peuple, ni un ouvrier ni un pauvre. Il fait partie bien souvent des privilégiés en droits sociaux et craint rarement le chômage. Ses revenus, sont cloisonnés, contractualisés et bien souvent ne sont pas lié à la qualité ou le mérite de son travail.

Souvent, le profil du socialo-communiste travaille toute la journée sans avoir la maîtrise individuelle de son emploi du temps, il est limité dans ses prérogatives par sa fonction. Son cahier des charges ne lui laisse aucune indépendance individuelle sur son environnement économique ou une liberté de revenus. Ce ci étant un profil général, mais heureusement tous ces profils de ce type ne sont pas en adéquation avec celui-ci.

A contrario, le socialo-communiste déteste l’entrepreneur ou l’indépendant. Il voient en lui le contraire de eux. Un entrepreneur prend des décisions, a moyen de modifier son environnement économique, social ou environnemental de son travail, la liberté de son emploi du temps et cultive son libre arbitre car souvent c’est à lui même qu’il rend des comptes. Ses revenus sont variables, cloisonnés contractualisés. C’est insupportable pour le personnage de gauche.

Le personnage de gauche a un problème de reconnaissance sociale. Il se voudrait « créateur de richesse » et n’accepte pas qu’on lui dise qu’il est dépense.

Transformer l’homme par la contrainte est donc cet idéal de gauche. Cette idée est l’exact contraire du libéralisme qui se refuse de changer la nature humaine et rejette toute contrainte non librement consentie.

Alors non je ne serait jamais de gauche.

Quelques sources:

http://www.bvoltaire.fr/tobiasazarnoush/comme-jaimerais-etre-de-gauche,5460

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Deux suicides de patron par jour!

Quand l’entreprise trébuche, ils tombent plus violemment et plus bas !.

Si les suicides des salariés de Orange, la Poste ou Renault font régulièrement la une des journaux, il y a une profession qui met bien plus fin à ses jour que toutes les autres, ce sont les dirigeants d’entreprises. Lorsqu’un salarié se donne la mort, l’information est traité dans les journaux comme un fait de société alors que le suicide d’un patron est généralement considéré comme un simple fait divers.

Le patron est directement exposé aux aléas. Il a investi ses économies dans son outil de travail. En cas de faillite, il se retrouve sans rien ! Il n’a pas droit aux indemnités de chômage ; et parfois sa maison a été vendue pour payer les cautions personnelles … Il est alors confronté à plusieurs punitions qu’il n’a aucunement mérité comme ledépôt de bilan, les conflits, parfois suivis de divorces, ou dépressions …

 

L’année 2013 s’est avérée être une année record absolue de défaillance d’entreprises, avec des chiffres parallèles aux suicides d’entrepreneurs. Quand une entreprise va mal, la majorité pense systématiquement aux salariés mais on oublie la souffrance des patrons.

Plus impliqués et souvent moins protégés, les chefs d’entreprise en situation de faillite ou fermeture vivent plus intensément que les salariés ces conclusions comme d’insupportables échecs personnels.

Dans l’opinion publique et médiatique, le chef d’entreprise n’est jamais dépeint comme une victime. Et pourtant, confrontés à une charge de responsabilité plus importante que la plupart des salariés, et mis à rude épreuve par la crise économique, ils seraient, selon les calculs de l’Observatoire de la santé des dirigeants de PME, deux à se suicider chaque jour.

 

C’est chez les agriculteurs indépendants à leur compte que les taux de suicide sont les plus élevés. Enfermés dans des campagnes, dans des activités adjointe à la solitude, le suicide est l’égal du cancer ou des maladies cardiaques comme première cause de mortalité de cette profession.

 

Que survienne un imprévu majeur, et la santé du chef d’entreprise peut se transformer rapidement en une situation grave. Dans son activité de direction le chef d’entreprise dispose du choix de direction de son environnement, et il est rarement confronté à subir le choc d’un environnement sur lequel il n’a pas de pouvoir.

Un impayé, un contrôle fiscal, un client ou salarié harceleur, la perte soudaine d’un gros client, un accident mortel d’un collaborateur, l’obligation de licencier plusieurs salariés font perdre à l’entrepreneur ses envies, ses moyens et son assurance.

Deux patrons par jour se suicident en France.

En cas d’échec, les dirigeants subissent non seulement le dépôt de bilan, anéantissement de toute une vie de travail, mais aussi parfois la saisie de leur maison et de leurs biens personnels. Un phénomène d’autant moins visible que les patrons ont tendance à minimiser leurs problèmes de santé.

Les spécialistes de la souffrance au travail considèrent que la souffrance résulte d’un état de domination. Le patron étant le « dominant », il ne peut pas souffrir. Le dirigeant de PME est dans un management de proximité. Lequel se distingue du « management second » en vigueur dans les grandes entreprises.

 

Les suicides de patrons, et notamment des dirigeants de PME, d’artisans ou de commerçants n’ont jamais été aussi nombreux.

Surendettement, dépôt de bilan, licenciements, contrôles fiscaux sont les premières raisons…

Le phénomène a pris tellement d’ampleur que de nombreux tribunaux de commerce mettent en place actuellement des cellules psychologiques d’accompagnement à l’échec…

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Réduire les inégalités ne réduira jamais la pauvreté.

L’inégalité n’est pas le problème. C’est la pauvreté qui est préjudiciable.

 

Piketty l’économiste en chef du parti socialiste n’a rien compris. Comme tous les technocrates sortis de l’éducation nationale, il a raté la cible. Piketty n’a jamais été pauvre ni jamais investi de sa vie comme nombreux qui s’expriment sur les inégalités. Piketty est un économiste incompétent. L’inégalité n’a jamais été préjudiciable, c’est la pauvreté qui est préjudiciable.

 

Le livre de celui qui se prétend économiste, Thomas Piketty le capital du XXIe siècle a reçu beaucoup de d’attention ces derniers temps. 

 

Son livre met l’accent sur ​​les inégalités et les politiques de revenu qu’il estime bonne pour les gouvernements, et conseille qu’ils devraient les réduire pour résoudre les problèmes.

 

A voir les mesures que Hollande a pris avec son conseil, a part faire fuir une quantité de gens, elles ont surtout démontré qu’une telle politique fait plus de pauvres par la disparition des investisseurs et ceux qui prennent des risques financier que de redistribution vers les pauvres de l’argent des riches.

 

La thèse principale de Piketty est illustré dans l’équation r> g, ce qui signifie que le taux de rendement du capital est supérieur à la croissance économique. En clair, les gens qui investissent leurs propres capitaux gagnent plus que la croissance globale de l’économie, en créant des quantités massives d’inégalités des revenus.

 

Si les conclusions de Piketty, ne sont pas contestées en France, la gauche étant particulièrement puissante dans les journaux en France, ou une omerta médiatique fait silence sur les contestations de son livre, elles sont nombreusess par les économistes à l’étranger.

 

Piketty a triché, inventé des sources, travesti les statistiques pour arriver aux conclusions qu’il voulait trouver.

 

Des inégalités toujours plus grandes assure à un auteur, principalement en France un lectorat socialiste captif a ces idées. Il faut dire qu’en France, Karl Marx a laissé son emprunte avec l’ancien grand PCF des années 50, il reste encore en France, hélas des métastases.

 

Le Marxisme est une théorie assez basique dont la définition se résume a « détester celui qui est plus riche que soi, et surtout ne jamais admette que s’il est plus riche c’est par son talent ». Les communistes Français sont principalement regroupées dans les professions protégées de l’état. Il vivent éloignés dans leurs professions, des investisseurs et des dirigeants d’entreprise qu’ils détestent.

 

 

Piketty a fait pour un soi-disant économiste des erreurs d’étudiant de gauche, il a comparé des 1% d’hier avec des 1% d’aujourd’hui alors que ce ne sont pas les mêmes. Dans les 1% des plus riches d’il y a 25 ans et les des 1% d’aujourd’hui, en ne prenant pas compte de ceux qui sont sortis ou rentrés dans les 1%. Un débutant en analyse statistique sait qu’une comparaison n’a de valeur que si l’assiette de référence dans le temps est identique.

 

 

Piketty a fait des hypothèses erronées. La plus notable est que les investisseurs en capital riches, parfois en raison de la lignée ou d’un privilège, font automatiquement grands retours sur investissement qui dépassent la croissance économique.

 

Piketty qui n’a jamais investi un centime, ignore le fait d’être en mesure d’investir et de gagner un rendement sur investissement est une compétence. C’est un équilibre entre le risque, les prévisions, les anticipations et le bon sens.

 

Il faut noter qu’il n’y a pas de barrière à l’entrée pour empêcher des investissements en capital. Toute personne ayant accès à un téléphone ou une connexion Internet peut aujourd’hui investir sur n’importe quel marché boursier de la terre et être en mesure de profiter d’une pléthore d’outils financiers et des opportunités de marché.

 

 

En fait, il n’y même pas une barrière éducative. Internet, les livres, une formation spécialisée peuvent offrir une éducation financière pour tout le monde et tous ceux qui veulent en apprendre davantage sur la finance et l’investissement. 

 

Personne n’a pas besoin d’un million d’€uros pour s’impliquer dans l’investissement en capital. Avec la faible barrière d’entrée dans l’investissement, il est plus facile que jamais dans l’histoire pour les pauvres d’investir des petits montants des économies qu’ils peuvent avoir, et à le transformer en grandes économies, beaucoup plus grande que s’ils laissent leurs maigres économies dans un compte bancaire .

 

Quand les gens voient un multi-millionnaire vivant à côté d’un multi-milliardaire, habituellement ils ne se sentent pas un sentiment de dégoût et indignation pour les pauvres millionnaires. 

Ils ne demandent au milliardaire de payer de l’argent pour le millionnaire afin qu’ils puissent avoir un niveau de vie plus équitable.

 

Ce serait ridicule. Ce n’est pas grave si le milliardaire a cinq, 10 ou 100 ou 1000 fois la richesse du millionnaire. Ce qui importe est que les deux individus sont en sécurité, en bonne santé, et ont assez de revenus pour apporter leur familles confort et le bonheur.

 

Ainsi, l’inégalité n’est pas un problème si toutes les parties ont un niveau de vie et les moyens de survivre et de prospérer. De cette manière, redistributionistes, socialistes, communistes, et gauche comme Piketty confondent la pauvreté et l’inégalité.

 

À cet égard, le marché libre a considérablement augmenté le niveau de vie des personnes les plus pauvres de la société. Ironiquement, le système même que ces gens décrient tant comme un sytème qui abuser et profite des pauvres a aidé plus sur terre à s’émanciper que n’importe quel programme de gouvernement a essayé ou essayerait.

 

Piketty prend des références dans son livre, fait aussi référence aux chiffres d’une économie relativement plus capitaliste, bien que dirigées par plusieurs socialistes comme Clintoon ou O’Bama que celles européennes, les USA.

 

Hélas, le fait est sans appel que les pauvres d’aujourd’hui aux États-Unis sont encore mieux lotis que la majorité du reste du monde.

 

Le seuil de pauvreté pour un couple aux USA est de 14 570 $ dans l’état le moins favorable et va jusqu’à 18 210 $ dans un état plus généreux, sachant en plus que le logement moyen est moitié moins cher qu’en France. C’est le seul de pauvreté dit « absolut », bien plus concret que celui calculé en France qui est un seuil de pauvreté relative calculé en fonction d’une moyenne qui ne veut rien dire.

 

Si nous voulons vraiment faire progresser la qualité de vie et le niveau de vie de nos concitoyens, nous devons permettre au véritable capitalisme de prospérer. Il n’y a pas de bénéfices sans le risque. Il n’y a pas de travail pour le pauvre sans l’investisseur ou l’entrepreneur. C’est sans appel.

 

L’investissement donne aux pauvres la possibilité d’acquérir de nouveaux emplois, de l’expérience, de construire leurs propres entreprises, et de se prendre en main. Seul le capitalisme les aidera à sortir de la pauvreté durablement contrairement à l’assistanat.

 

Les propositions de Piketty, conseiller économique du PS, de surtaxer les riches pour donner aux pauvres ne donne pas aux pauvres de la dignité ou de l’aide à long terme, juste un bandage sur une jambe de plâtre. Un palliatif, qui offre juste a des politiciens de gauche des votes à court terme face a une France ayant subit le matraquage des derniers Marxistes regroupés du pays profs totalement acquis aux thèses Marxistes.

 

Le vrai problème dans la vie n’est pas l’inégalité financière, mais l’équité financière, mais une économie ouverte et dynamique. Une société ne peut pas cumuler l’équité et l’égalité, tout simplement parce que ces derniers sont antagonistes sans êtres liés.

 

L’équité et l’égalité pourraient paraître semblables, mais ils sont absolument contraires. Les gauchistes gagneraient à évoluer et ne pas être jaloux de leurs prochains et d’autres classes sociales avec comme seule envie de les détruire pour donner à l’autre, mais plutôt de donner aux pauvres la possibilité de sortir de la pauvreté.

 

La réduction de la pauvreté devrait être une préoccupation politique principale, mais pas les inégalités désignent des coupables et une cible, bien plus facile pour obtenir les votes….

 

Lutter contre les inégalités ne créera aucun emploi. AUCUN. Et n’aidera absolument aucun pauvre. AUCUN.

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Un lézard dans les statistiques de Piketty

L’auteur socialiste Thomas Piketty, est un membre des commissions économiques du parti socialiste, ancien mari de Aurellie Fillipetty, réputé « violent » suite à une plainte de cette dernière, et aujourd’hui une « star » du monde socialiste et de toute une gauche actuellement.

Sa formation économique c’est faite avec les plus grands apôtres de l’étatisme, les altermondialistes et les Keynésiens qui grouillent dans l’enseignement économique Français.

La gauche a pris le pouvoir d’instruction à l’éducation nationale et endoctrine d’un enseignement répétitif sur l’idée que le Capitalisme ne fonctionne pas et qu’il faut le remplacer par le Socialisme.

Il faut dire que les statistiques de Piketty disent ce que la gauche toute entière veut entendre. Les riches dominent le monde, ils sont toujours plus riche.

Avec un tirage à 100 000 exemplaires en France, en France, les critiques littéraires sont rarement aptes a vérifier et contrôler des statistiques. En plus, Le Monde, Le nouvel Obs, l’AFP sont tous des organes de presse convaincus.

Ils ne vont sûrement remettre en doute ce qui conforte leur Marxisme. Il,faut savoir que majoritairement les journalistes Français sortent de 2 écoles de journalisme dont à la sortie 95% des élèves votent a gauche.

Une première analyse des chiffres, par une étude et un rapprochement des chiffres de de Bernard Zimmern fondateur de l’association contribuables associés a déjà démontré que Piketty était un tricheur. Une autre de François Saint-Cast docteur en économie, a confirmé que Piketty a réalisé un ouvrage plus doctrinaire et idéologique que réaliste.

Ces 2 contradicteurs sont restés des illustres inconnus de nos médias.

Maintenant que son livre est arrivé aux USA, ou le livre est vendu maintenant à 400 000 exemplaires, le « Financial Times » a épluché avec des économistes les chiffres du livre pour les refaire.

Le Financial Times ne dit pas le mot « tricheur » mais formule differemment « des erreurs de transcription »« des sources originales » et « des formules incorrectes »« données sélectionnées » ou « données construites sans sources ».

Piketty c’est fendu d’une réponse, bien obligé d’admettre que ses données sont imparfaites  il laisse entendre que cela change pas les conclusions. Esquivant ses responsabilités, il défend ses « conclusions » car il sait que dans se chapitre, l’irrationnel et la haine des riches n’a pas besoins de preuves statistiques pour lui attirer des sympathies et continuer a vendre son livre.

La socialosphère (Le Monde, Nouvel Obs, Libération etc…), journaux qui ne vont quand même pas admettre qu’ils sont incapables d’avoir vu les impostures révélées par le « Financial Times », suivent en cœur la posture, mais maintenant tout le monde sait que Piketty a triché.  

Après correction par les économistes vérificateurs, les écarts aux USA passent de 1 à 8 à seulement 1 à 2.8. Quadrupler la réalité pour arriver aux conclusions erronées!

Piketty n’est pas à son premier ouvrage de manipulation et ses méthodes sont connues.

Que sont les méthodes passées et déjà connues de Piketty pour faire mentir les statistiques?

1-Les conclusions sans rapport avec les statistiques.

« Madame Bettencourt ne contribue qu’à 33 % des prélèvements collectifs alors que les plus pauvres contribuent à 40 %… »« les chômeurs sont plus imposés que les actionnaires » a t-il écrit en 2011.

Ces 2 affirmations de Piketty font plaisir à la lecture pour tous les gens de gauche, n’en doutons pas. En effet dire que les riches s’enrichissent toujours plus et les pauvres s’appauvrissent c’est 100% en phase avec leur pensée.

Malheureusement ni Mme Bettencourt ni les chômeurs ne sont dans la statistique. En effet, subrepticement, Piketty a trafiqué l’assiette de sa courbe pour en arriver à cette conclusion. Il a délibérément exclus les chômeurs et les retraités puisque, au lieu de 50 millions, n’y figurent que les 20 millions de Français de 18-65 ans qui travaillent plus de 80 % de leur temps.

2-Tricher sur l’assiette pour « inverser » les résultats statistiques.

Tricher sur l’assiette permet de tricher sur la réalité de la progressivité. En prenant non plus 20 millions de Français mais le tableau STI3 de Thomas Piketty mais en y englobant les retraités et nons-actifs, la courbe démontre l’inverse de ses conclusions, sans équivoque possible que les « riches » sont logarithmiquement plus imposés que les « pauvres ».

3-Ajouter des revenus fictifs pour gonfler la croissance de revenus de ses cibles «les riches ».

Piketty ne saurait pas lire un bilan de société ?

Chaque personne en France qui a touché de près ou de loin la comptabilité d’une entreprise le sait. Il existe des bénéfices « distribués », et d’autres « non-distribués ». Piketty a manipulé sur ses graphiques un ajout à ce titre un milliard comme « revenu » de ces derniers. Sachant en plus que la valeur des actions a chuté ces 8 dernières années…

4-Ajouter les bénéfices sans soustraire les pertes.

Piketty aime a dénoncer l’actionnaire qui gagne beaucoup d’argent mais l’« oublie » quand celui qui investi subit la perte. Celui qui ose investir prend le risque de la perte. La perte en capital des actionnaires est particulièrement élevée. Les pertes annuelles en capital sont en moyenne de 4 %. Soit 40 milliards dont la majorité subie par le dernier centile. Inclure ce chiffre détruit la totalité de l’argumentaire de Piketty.

5-Les idées de spoliations Bolcheviques de Piketty passées inaperçues

Même si on est de gauche on doit s’interroger sur la doctrine sous-jacente de Piketty. Thomas Piketty veut taxer les revenus non distribués. Rappelons que ces revenus sont des revenus qui restent dans l’entreprise et créent des emploi et de la richesse.

Dans un ouvrage précédent, « Pour une révolution fiscale. Un impôt sur le revenu pour le XXIème siècle ». Piketty e ses co-auteurs proposait notamment d’imposer tous les propriétaires de leur propre logement au prétexte que ne payant pas de loyer, ils touchent l’équivalent d’un revenu….T’habite une grange et t’es chômeur, mais tu dois payer des impôts parce que tu es propriétaire.

6-Tricher en comparant des groupes de gens qui ne sont pas les mêmes.

Comparer le capital des x% les plus riches en un point du temps à celui des x% les plus riches quelques années plus tard et à faire croire que la variation entre les deux correspond à l’enrichissement de ce groupe de riches. Relève de la pure escroquerie. En procédant ainsi, Piketty a éliminé systématiquement tous ceux qui s’appauvrissent du premier échantillon pour ne retenir que les individus qui se sont enrichis ou, dans le pire des cas, qui n’ont pas suffisamment perdu pour sortir du x%.

Preuve par l’exemple:

Liste des plus riches en 2014 : http://fr.wikipedia.org/wiki/Liste_des_milliardaires_du_monde_en_2014

Liste des plus riches en 1991 : http://fr.wikipedia.org/wiki/Liste_des_milliardaires_du_monde_en_1991

Comparez ce ne sont pas les mêmes, ni les mêmes activités….

Le problème avec Piketty, il ne veut pas prouver par la statistique, il veut asséner une vérité, la sienne, alors il utilise délibérément la manipulation d’une pseudo démonstration scientifique.

Piketty a fait le travail à l’envers. Il est parti des conclusions auquel il voulait arriver, et a recherché a prouver sa pensée par les statistiques. Malheureusement n’arrivant pas a démontrer sa pensée il a falsifié les statistiques pour en arriver à la conclusion.

Quelques sources:

Irefeurope.org

lexpansion.lexpress.fr/actualite-economique/

fr.wikipedia.org/wiki/Thomas_Piketty

institutdeslibertes.org/piketty-se-prend-les-pieds-dans-le-tapis/

contrepoints.org/tag/thomas-piketty

emploi-2017.org/les-fantasmagories-statistiques-sur-l-accroissement-de-richesse-des-riches-americains


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Pacte de responsabilité ? Allez vous faire foutre!

Le titre peut sembler racoleur, mais il exprime exactement ce que je pense et c’est certainement 95% des entrepreneurs Français qui pensent comme moi. Si je ne suis effectivement pas « représentant officiel des patrons », il n’en reste pas moins que le Medef est aussi représentatif des patrons que FO des salariés de la distribution qui veulent travailler le dimanche. C’est a dire pas grand chose.

 

Le président de la République François Hollande a donc souhaité passer un pacte avec le patronat. En fait il est question de rendre l’argent de la collecte des charges sociales à l’entreprise qui a fait l’acte de percepteur pour le compte de l’état.

Les socialistes appellent dans leur jargon technocratique, ils appellent cela un « cadeau ». Comme si prendre moins d’argent pas la force coercitive de l’impôt était un cadeau.

Feindre de croire que le Medef une organisation dite « représentative » c’est a notre époque se foutre du monde. Plus de 80% des entreprises n’ont aucun syndicat.

C’est dire a quel point des irresponsables notoires pactent avec des irresponsables sur un sujet qui leur est méconnu, « la responsabilité »…

 

D’où vient l’emploi ?

On découvre dans cette histoire l’ignorance effrayante du savoir de où se crèent les emplois. Le Medef, même s’il était représentatif des entreprises, il ne peut représenter au mieux que les entreprises existantes. L’une des études les plus remarquées de la Kauffman Foundation de l’année 2010, démontre que l’emploi est créé par les entreprises nouvelles, car les entreprises qui existent perdent toutes, en moyenne, des emplois. seules les jeunes entreprises contribuent à l’augmentation annuelle de l’emploi.

Les jeunes entreprises ne sont en aucun cas représentées par le Medef. Aujourd’hui, nombre d’entre elles qui créeront la majorité des emplois futurs n’existent même pas actuellement.

Le solde annuel entre les créations et les destructions d’emplois est positif uniquement pour les entreprises âgées de cinq ans ou moins. Toutes les autres entreprises perdent en moyenne plus d’emplois qu’elles n’en produisent. Le Medef n’est pas représentatif des nouvelles entreprises puisqu’elles n’existent pas, et encore moins adhérentes à ce syndicat,

 

A qui sont les charges famille ?

Dans tous les autres grands pays, les charges familles n’existent pas en perception sur les salaires (sauf la ligne impôt à la source en Angleterre). Ce sont en général des charges additionnées sur les impôts sur le revenu ou sur les impôts locaux. En Allemagne ce sont les Landers qui font la collecte.

Les charges « famille » ne sont absolument pas les charges de l’entreprise, mais des charges salariales, qui sont la propriété des salariés. L’entreprise n’est que collecteur de ces charges. 

Comment ne peut on pas savoir la règle de base qu’une entreprise ne paie jamais une cotisation sociale ? Jamais, jamais, jamais. Pas un seul centime des cotisations sociales n’appartient à l’entreprise. L’entreprise ne décide pas l’affectation ni le montant de ces dernières. 

Croire qu’alléger les charges qui pèsent sur le compte de résultat des entreprises en contrepartie de quoi, ces dernières pourraient s’engageraient à embaucher relève d’une vision d’Enarque. 


L’emploi n’est pas une valeur fixe corrélée aux charges sociales.

Mais comment peuvent ils être aussi nul et à ce niveau de décision ? Ils en sont à croire que le travail est une valeur fixe, qui se coupe comme une tarte aux citrons.

Imaginer que le chiffre d’affaire, les charges, les impots, les bénéfices, les salaires, le nombre de salarié, le nombre de clients ou le marché est une valeur fixe devient assez pénible pour ceux qui entendent ce raisonnement ubuesque et vivent dans la réalité de tous les jours. 

 

L’ignorance de l’entreprise.

Dans la réalité François Hollande n’a pas fait une prospection de la France entière pour rencontrer, un à un, les millions d’entrepreneurs qu’il est convenu de désigner sous le terme générique de « patron ».

Dans la plus pure tradition des technocrates, il a passé un contrat de responsabilité avec les « partenaires sociaux ». C’est-à-dire des organisations qui n’ont d’autre légitimité que celle d’avoir été désignées comme interlocuteurs légitimes de l’état par la législation du droit monopolistique de l’état lui-même.

 

Devinez vous ce que pensent ces milliers de patrons ? D’entrepreneurs ? En quoi un pacte engagé par le président François Hollande et des politiciens socialiste avec un syndicat si médiatique soit il, est quasi inconnu dans le monde réel ?

En quoi s’engageraient-ils dans des promesses qu’ils n’ont aucune possibilité de maîtriser ?

Comment a notre époque croire qu’une représentation syndicale fusse t-elle monolithique soit en France réellement réellement représentative ?

 

Faire croire aux Français avec cette fumisterie démagogique des « contreparties »,que ce sont les actionnaires, ou l’entreprise qui seraient supposés payer la facture des charges patronales relève de ubu.

Les charges patronales et salariales sont « indifférenciées ». Elles pèsent sur la référence « salaire » et ce sont les salariés qui en supportent réellement la charge.

 

La règle de Laffer vient d’être découverte par les socialistes. Trop d’impôt tue l’impôt. En réalité c’est une règle de Laffer trouve sa source dans un mécanisme simple à comprendre. Quel que soit le système que vous mettez en place, vous devez toujours partir du principe que celles et ceux auxquels il est supposé s’imposer l’exploiteront au mieux de leurs intérêts.

Ce n’est pas cynisque, mais réaliste. Que faut il être nul en relation sociale pour nier cette évidence.

 

L’intérêt de l’employeur est il d’employer plus de monde ?

L’état demande à l’employeur, de moins jouer le percepteur. L’intérêt est il d’employer plus de monde ?

Normalement employer est un acte généreux, qui devrait procurer du plaisir à celui qui donne l’emploi. La France a le particularisme d’écœurer de l’embauche le futur employeur. En France, salarier quelqu’un c’est s’acheter des problèmes.

Dans un environnement où les marges des entreprises sont au plus bas, où les carnets de commandes se vident, où les taxes et les réglementations prolifèrent et où les salariés voient leur pouvoir d’achat fondre comme neige au soleil, c’est pas parce que le coût des emplois va baisser en théorie en 2017 un peu que cela générera une volonté d’embaucher. La seule vrai raison d’embaucher est la perspective d’avoir des clients.

Celui qui embauche dans l’entreprise, c’est le marché potentiel. C’est le client. C’est pas la charge sociale en moins.

 

On l’oublie souvent mais le revenu du salarié est une avance de l’entreprise, sur le risque que le produit ou le service produit par le salarié va se vendre. Que le produit ou le service se vende ou pas, quoi qu’il arrive le salarié reçoit le revenu, contrairement au capital. 

Le mieux pour chaque patron Français est d’ignorer les gesticulations politiques de compensations et autres ubuesqueries, en attendant le contre ordre et la prochaine gesticulation.

L’entreprise est libre de faire ce qu’elle veut de son argent.

 

Quelques sources : http://www.emploi-2017.org/reductions-de-charges-contre-creations-d-emplois-le-contrat-impossible.html

http://www.emploi-2017.org/les-elites-proliferantes-qui-nous-dirigent.html

 

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N’est il pas aberrant de savoir qu’un tiers des travailleurs ne paye pas l’assurance chômage?

Une convention chômage de nons*ayants droit donc sans personnalité avec le risque du chômage est chargée de régler le problème de l’assurance chômage. Elle rendra un rapport et des décisions en Mars. Le déficit pour 2013 est de 4 milliards d’euros et la dette 17,8 milliards. 

L’assurance chômage française est l’assurance chômage la plus chère du monde occidental. Seule en l’Espagne on observe un taux plus élevé (7,05%) mais pour un niveau à 26% du taux de chômage.

 

Le niveau de prélèvement de l’assurance sociale est absolument scandaleux quand on sait que 1/3 des travailleurs Français ne cotisent pas, et d’autres disposent de régimes d’exception favorisés ou d’exemption. A l’intérieur du régime chômage, là ou les salariés Français cotisent 6,4% du salaire brut, en Allemagne ils cotisent 3 % ou 4,20 % aux Pays-Bas, voire 1,61% en Italie.

liés-système socialEn Belgique, Danemark, Grande Bretagne, Irlande ou Portugal, tous les salariés payent dans une ligne qui regroupe pour tous dans un ensemble unique les cotisations sociales

On pourrait croire que la principale différence de ces pourcentages de cotisation bien plus élevés que les autres pays vient des durées d’indemnisations des chômeurs ou des montants d’indemnisation calculés. C’est la partie qu’on aimerait vous faire croire. Ce n’est hélas pas la raison majeure.

 

Un tiers des travailleurs ne payent pas.

Dans les pays occidentaux, quand l’assurance chômage est unique et obligatoire, tous les salariés du pays participent à l’assurance chômage. Public comme privé. En France, la masse salariale des secteurs marchands constitue la seule unique assiette des ressources, la masse salariale des salariés du public en est totalement exonérée.

En Suède, Pays Bas, Italie, Suisse ou Danemark, les profs comme les employés de l’énergie payent les cotisations chômage. Et les pourcentages sont égaux avec les ouvriers ou les ingénieurs. Il ne viendrai jamais à l’esprit d’un prof en Italie de voir sa corporation exemptée de cotisation chômage.

Les cotisations chômage sont les plus élevées du monde occidental principalement par l’absence et l’exemption d’ 1/3 de la population fonctionnarisée en France.

 Sur 22 millions de travailleurs salariés, la France compte 6 millions qui ne payent pas et 15 millions de cotisants.

En Allemagne, comme ailleurs, les cotisations chômage c’est tout le monde.

Chez nous c’est clientéliste et bananier. 

Pourquoi en France l’assurance chômage se priverait des recettes par les exemptions ? On croit rêver. C’est un sujet « tabou ». 

Pourquoi les élus, les agents de l’état, les salariés de la SNCF ne paieraient pas, et par contre, les travailleurs du privé paieraient pour le chômage dans la mesure ou c’est une caisse unique et obligatoire ?

 

Pendant que le précaire du privé disposera de revenus au chômage amorties sur 42 années de cotisations, le passage dans la sphère publique permet de bénéficier des droits identiques sur une vie d’une cotisation symbolique. Le conducteur de TGV qui prend sa retraite à 49 ans, travaille après sa retraite symboliquement 2 ans et dans une société concurrente privée à la SNCF, bénéficiera de l’assurance chômage majorée des droits des plus de 50 ans en cumul avec sa retraite.

Est ce au précaire du privé de supporter l’amortissement des années de non-cotisation au chômage d’un régime obligatoire ?

 

Le régime des Intermittents :

La cours des comptes dénonce chaque année avec véhémence le régime social des intermittent du spectacle. Avec à peine 105 000 cotisants, ce régime dérogatoire génère un déficit de 1 milliard que les autres adhérants à l’assurance chômage doivent supporter.

Les privilèges des uns se reportent sur les autres, dans un système ou les cotisations doivent être en balance avec les indemnisés. Dans un système ou les recettes doivent égaler les dépenses, les gens les plus fragiles, les jeunes, les plus de 50 ans, les précaires qui font le gros des bataillons des chômeurs indemnisés sont taxés d’une sorte de taxe spectacle chargée de donner plus à la corporation du spectacle.

La transparence exigerait que sur leurs bordereaux d’indemnités apparaisse l’incidence mensuelle du régime des intermittents. Le principal financier du spectacle en France, c’est donc le chômeur.

N’est il pas aberrant de savoir que le premier financier du spectacle en France est le chômeur de longue durée ?

 

Plus le chômeur reste au chômage, plus on voit l’incidence (sorte de taxe spectacle) du régime des intermittents pèse sur lui. Est ce au chômeur de longue durée du privé de payer pour la période de chômage de l’actrice Julie Gayet ?

 

La gestion paritaire :

Une convention chômage sans chômeurs ni potentiels chômeurs autour de la table..

La gestion de l’assurance chômage est paritaire. C’est a dire qu’elle est gérée collégialement par des membres des syndicats représentatifs salariés et patronaux. La majorité d’entre eux au conseil d’administration sont des apparatchiks. Ce sont des permanents de leur syndicats ! Ce ne sont ni des chômeurs potentiels, ni des chômeurs indemnisés. Leur rôle est devenu anti-social.

Le rôle des représentants syndicaux consiste maintenant a s’assurer que les barrières entre le public et le privé restent infranchissables. Ils représentent la France incapable de réformer.

 

Ils sont assurés quoi qu’il advienne dans leur vie, qu’un placard duveteux les attend.

Se sont les spécialistes des notes de frais, des postes rémunérés dans les associations financées par l’UNEDIC et des petits fours.

 

La majorité des syndicats n’agissent pas au nom des potentiels chômeurs, ou chômeurs mais pour le compte de groupes de pression aux intérêts souvent divergents. Sur dix salariés syndiqués en France, 6 viennent de la fonction publique, 3 des entreprises privées et le dernier d’une entreprise publique. Ils représentent les intérêts des gens qui ne cagnent pas le chômage. L’intérêt des chômeurs de faire participer l’ensemble des salariés à l’assiette des cotisation n’est absolmument pas représentés.

 

Nous pouvons considérer qu’ils sont tous à des degrés différents en conflit d’intérêt.

 

Le conflit d’intérêt est évident dans la mesure ou le sociétaire, le plus concerné du régime, le payeur ou l’indemnisé est absent des débats. Le plus concerné n’a jamais droit à la parole. Un syndicat ouvrier quoi qu’il veuille faire croire est le représentant des gens « en place » pas des chômeurs. Et ils sont plus représentatifs des travailleurs disposants de droits sociaux différenciés.

 

– Un syndicat comme FO n’a pas 20% de ses adhérants dans le privé. C’est un syndicat de bastions publics. Comment imaginer ce syndicat proposer le bon sens de faire payer les fonctionnaires ?

 

La CGT truste 70% des adhérants de la corporation du spectacle. Comment imaginer ce syndicat proposer le bon sens de faire stopper la ponction des avantages des 105 000 intermittents ? La CGT est un syndicat de « vieux », la moyenne des adhérants est supérieure à 50 ans. Un tiers des adhérants sont même des retraités.

 

-Le CE de EDF et des autres entreprises publiques représente une source de financement plus importante que l’ensemble de la valeur des 3% des cotisations au budget de tous les syndicats. La CGC, la CGT ou la CFDT ne demanderont jamais à ce que les salariés de EDF ou la SNCF payent a même niveaux que les autres le chômage.

 

Le Medef représente souvent les intérêts des grosses entreprises. Celles du CAC 40.

La CGPME représente elle, les intérêts des entreprises Moyennes.

L’UDA représente les artisans.

Comme les syndicats ouvriers, ces syndicats d’employeurs n’ont pas d’adhérants. Ne parlons pas des « nouvelles entreprises » qui sont elles les vrais créatrices d’emploi. Les syndicats d’employeurs sont comme ceux ouvriers, ils représentent les « gens en place ».

 

Depuis 2008, les entreprises Françaises vont mal. Les revenus du capital sont en décroissance constante et le nombre de fermetures a dépassé les 60 000 par an.

Derrière la façade fictive du bonheur capitaliste la réalité est sombre,40% de tous les dividendes versés en 2013 sont le fait que de 5 entreprises Total, Sanofi, Orange, EDF et GDF Suez. Sur 3,6 millions d’entreprises en France, 0,001% versent des 80% de tous les dividendes Français.

Ils bataillent à ne plus payer un centime de plus. Lâchement ils laissent les syndicats ouvrier habiller le bébé pour que d’un coté le salaire brut de brut charges incluses ne soit pas modifié, quitte à ce que le net net diminue ou des durées ou des indemnisations diminuent.

 

Les exceptions au droit général tuent la règle identique pour tous, les comptes de l’assurance chômage sont un fromage ou la puissance publique et les corps intermédiaires juges et parties gèrent dans le clientélisme le plus total. Les fonctionnaires votent a gauche, mais c’est pas pour la solidarité, simplement pour leur porte monnaie, pour accaparer toujours plus de privilèges en droits sociaux.

 

L’assurance chômage est « collectiviste » en France, cela implique la coercition de l’obligation du monopole UNEDIC, mais que penser du bien fondé d’une coercition si l’obligation est différente selon la corporation ? Différente entre fonctionnaires et salariés du privé. Donnant des droits différents entre employés et intermittent du spectacle ?

 

Il existe bien une contribution de solidarité, pour tous les fonctionnaires, agents de l’État, des collectivités, des établissements publics administratifs des agents EDF ou GDF de 1% retenue sur le salaire. Mais en cas de chômage toutes ces personnes reçoivent des indemnités chômage par l’UNEDIC au même niveau qu’un salarié du privé au nom de la solidarité en présentant le dossier dans la bonne commission Pole-emploi.

 

En réalité la contribution de solidarité de 1% participe au financement de la CMU-C. (Couverture Maladie Universelle Complémentaire). La contribution de solidarité de 1%, ne représente qu’une infime partie de la CMU-C.

La Couverture Universelle est avant tout financée par les taxes, comme la taxe sur les tabacs, sur les bières et alcool, la farine, les huiles.

 

Le privé y participe également par les taxes sur mutuelles complémentaires et les indépendants par une participation de la MSA (agriculteurs) et RSI (indépendants).

 

Les droits sociaux de ce pays ne sont pas identiques pour tous. Le lobby public, le plus puissant de France et leurs syndicats corporatistes veillent a ce que se soit les autres, les plus faibles à l’insécurité de l’emploi qui payent pour eux.

 

Déjà sous Sarkozy la France du privé découvrait que les salariés du public ne payaient pas les mêmes cotisations sociales salariales que eux. Le rééquilibrage se fera en 10ans…

Qu’est ce que ce sera quand on analysera les différences entre les cotisations employeur ? Faudra t-il un siècle pour le rééquilibrage ?

 

En France dans le public et les entreprises publique, 3 personnes de la CGT peuvent paralyser la France simplement en abaissant une manette. Le dirigeant de l’entreprise publique incriminé est Énarque ou polytechnicien, étant soumis aux mêmes privilèges en droits sociaux, issus du monde protégé, n’affronteront jamais les syndicats. Ils ont plus a craindre une mutation pour un enlisement de conflit social et absolument aucun risque même si ses engagements seront impayables par les générations futures. Il ne sera plus là quand viendra l’addition.

 

Le nombre important de Fonctionnaire Français jouissant de positions acquises et de rentes de situation, et qui constituent une bonne partie de l’électorat de gauche, empêche les vraies réformes et l’égalité sociale en droits. L’assurance chômage n’échappe pas a cette règle corporatiste et clientéliste d’accaparation de privilèges bien différenciés sur le compte des assurances sociales.

Le troupeau des vaches sacrées exonérées travaille dans la fonction publique, les entreprises publiques avec des bastions inviolables de privilégiés , n’attendez pas des enseignants par exemple qu’ils renoncent à l’exemption de cotisation chômage, même s’il vocifèrent tous les jours sur les exemptions des autres, comme les entreprises.

 

Services hospitaliers, personnels de collectivités locales, cheminots, salaries de la RATP, salariés EDF ou GDF Suez, sans oublier la haute fonction publique, tous ces gens s’exonèrent de cotisations chômage.

 

Ils sont tous assurés sociaux, mais tous ne payent pas leur dû aux assurances sociales. Leurs assurances sociales sont totalement fictives. C’est a dire qu’il n’y a aucune corrélation entre cotisation et indemnités. Leurs assurances sociales n’associent pas dépenses et recettes, puisqu’ils savent que le contribuable est une source qu’ils ont toujours cru inépuisable.

La mentalité imposée par les forces réactionnaires du pays, les fonctionnaires c’est de socialiser l’assurance. En effet une analyse façon assurance des régimes sociaux poserait les chiffres, et remettrait les cotisations en face des dépenses. Socialiser permet de ne pas s’occuper du rapport paiement prestations.

 

Vous comprenez l’assurance est « sociale », circulez y’a rien a regarder de près.

Et qu’importe que le secteur privé soit a genoux. La France des privilégiés a les clefs. Les syndicats sont a eux.

 

Les politiciens Français sont juges et partie, le cumul fonction publique/mandat électif est un conflit d’intérêt patent. A chaque échéance électorale, vous avez 70% d’avoir un choix entre un fonctionnaire de gauche contre un fonctionnaire de droite. Contrôler l’administration au nom des citoyens, alors que cette administration est votre employeur est une aberration, qui n’existe pas dans les autres pays.

 

Par exemple, la commission Jospin sur la « moralisation de la vie publique » a réussit l’exploit corporatiste et abjecte de parti pris « d’oublier » le conflit d’intérêt du cumul fonction publique/ mandat électif.

Par exemple, la dernière conférence des retraites du privé organisé par Ayrault a évacué carrément 100% des gens du privé. Les retraites du régime général a vu son avenir décidé par des groupe de travail, avec l’exploit de n’avoir aucun assujetti du régime général dans les décisions. Évidemment les régimes spéciaux n’ont pas étés abordés.

La commission sur l’UNEDIC composé de corps intermédiaires dépendant de l’état est aussi représentante du lobby public que la commission Jospin ou commission sur les retraites.

Pauvres chômeurs, précaires, au nom du social vous allez payer plus que les fonctionnaires et pour les gens su spectacle comme Julie Gayet.

Soyez rassuré, les corps intermédiaires, les fonctionnaires, les salariés des entreprises publique sont « solidairement » avec vous !

Ils n’ont pas assez de larmes dans leurs corps pour vous plaindre.

Vous allez voir ils vont tous réclamer le « droit commun » et identique pour tous !

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Pauvreté: la volonté d’ignorer

N’est-ce pas extraordinaire? La pauvreté a été complètement redessinée sur la carte du monde. Le monde a changé.

La pauvreté diminue, et les gens de gauche ne peuvent pas le dire, ne peuvent pas l’écrire ni même le penser. La vérité est niée. Ils croient aux dogmes de la croissance de la pauvreté dans le monde comme une croyance religieuse. A cette différence près, la pauvreté est mesurable, visible, géographiquement accessible et les organismes officiels et caritatifs donnent des chiffres qui se corroborent.

 

Le monde étant réputé, au cours de ces dernières années, avoir été dominé par le soi disant « néo-libéralisme », dans leur esprit dopé au Marxisme, rien de bon ne peut en être sorti d’un monde libéralisé.

Donc, toute information visant à démontrer le contraire n’est pas seulement suspecte : elle nécessairement fausse. Le déni comme simple argument face aux réalités.

Plusieurs rapports et ouvrages de la sphère de gauche ont toujours prophétisé de terribles famines sur Terre à l’horizon du 21eme siècle

Les écologistes, fortement Malthusiens ont toujours eux aussi soutenu par le passé que la population mondiale ne pourrait plus se nourrir, ils n’ont jamais envisagé les améliorations de rendement ou ni l’acheminement des denrées par les conteneurs.

La réalité globale de la pauvreté a changé partout sur terre, mais l’image passée d’une misère en extension est restée dans les esprits des gens de gauche et écologistes. Ils n’ont pas adapté leurs téhories aux évolutions des réalités.

D’ici 2035, il n’y aura plus de pays pauvres dans le monde. Quelques malheureux pays seront retenus par la guerre, les réalités politiques (tels que la Corée du Nord, Zimbabwe) ou la géographie (comme quelques États sans littoral d’Afrique centrale). 

Mais tous les pays d’Amérique du Sud, en Asie et en Amérique centrale (à l’exception peut-être Haïti) et la plupart en Afrique côtière seront devenus des nations à revenu intermédiaire. Plus de 70% des pays auront un revenu par personne supérieur à la Chine d’aujourd’hui.

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À tous les égards, le monde est mieux maintenant qu’il ne l’a jamais été. L’extrême pauvreté a été réduite de moitié au cours des 25 dernières années, la mortalité infantile est en chute libre, et de nombreux pays qui a longtemps compté sur l’aide étrangère sont maintenant autonomes.

Alors pourquoi tant de gens semblent penser que les choses empirent? Une grande partie de la raison est que beaucoup trop de gens sont sous l’emprise de mythes profondément néfastes sur la pauvreté et le développement mondial.

Pour ceux qui ne veulent pas le croire, dans un environnement libéral, les pays pauvres sont condamnés à rester pauvres.

La réalité démontre l’entière fausseté de ce raisonnement. Ils ne sont vraiment pas. Les revenus et d’autres mesures de bien-être humain sont en hausse presque partout, y compris en Afrique.

Nairobi, par exemple. En 1987, des gens pouvaient mourir de faim, la plupart des maisons n’avaient pas l’eau courante, les gens passaient leur temps a courir et remplir des seaux et cruches d’eau à longueur de journée. L’atmosphère était irrespirable. Aujourd’hui, la ville de Nairobi est une ville moderne bien différente, elle dispose de grands immeubles, un air pur, de nouvelles routes et des ponts permettent de passer de l’autre coté du Fleuve.  La plupart des gens de Nairobi sont de la classe moyenne. On trouve encore des poches de pauvreté, mais les arrivent à s’en sortir avec une économie informelle.

Quel miracle ?  » Vous pouvez voir une transformation similaire à Mexico, New Delhi, Shanghai et beaucoup plus de villes à travers le monde entier.

Le revenu par personne en Turquie et le Chili est arrivé actuellement là où les États-Unis étaient 1960. vaccination2

La Malaisie est presque arrivée à ce niveau. Le Gabon pays classé dans les plus pauvres des années 70, est un pays prospères d’Afrique aujourd’hui. Depuis 50 ans, le revenu réel par personne de la Chine a augmenté huit fois.Celui des Indes a quadruplé, celui du Brésil a presque quintuplé, et petit Botswana, avec une gestion très fine de ses ressources minérales, a vu une augmentation multiplié par 30.

Une nouvelle classe de pays à revenu intermédiaire qui existait à peine il y a 40 ans compte aujourd’hui plus de la moitié de la population mondiale.

Et oui, cela est vrai même en Afrique. Le revenu par personne en Afrique a grimpé de deux tiers depuis 1998, d’un peu plus de 1300 $, à près de $ 2200 aujourd’hui. 

Sept des 10 économies les plus dynamiques de la dernière demi-décennie sont en Afrique.

Le monde libéral a été généreux. L’aide étrangère privée n’a pas sauvé que des vies, elle a jeté également les bases d’une durée, incluant un progrès économique à long terme.

Beaucoup de gens pensent que l’aide étrangère est une grande partie des budgets des pays riches. Quand les sondeurs demandent Américains quelle est la part du budget va à l’aide, la réponse la plus fréquente est «25%». En fait, il est inférieur à 1%. (Même la Norvège, le pays le plus généreux au monde, consacre moins de 3%.) Le gouvernement américain dépense plus de deux fois plus sur les subventions agricoles que sur l’aide sanitaire internationale. Il passe plus de 60 fois plus pour l’armée.

Le monde libéral a été généreux. L’aide étrangère et les associations caritatives libres ont sauvé des vies. L’aide des états généralement conditionnelle en a moins sauvé.

Avant la défaite du communisme l’aide était employée par des dictateurs pour construire de nouveaux palais, résultat d’une politique d’aide conditionnée pour gagner des alliés pour une guerre froide, et moins pour améliorer la vie des gens.

Une vision commune à propos de l’aide est qu’une partie se perd en corruption. Les associations privées dépendantes des dons ne peuvent plus aujourd’hui se permettre de dire aux donateurs que leur argent par en fumée et ont adopté des réactions adaptées aux signaux de départs de corruption.

Le problème aujourd’hui est nettement plus petit. La corruption reste encore à petite échelle, comme un fonctionnaire du gouvernement qui met des sacs de riz dans sa poche. Cela revient à une taxe sur les donateurs des aides. Aujourd’hui les associations caritatives essayent de le réduire, mais nous ne peuvent pas l’éliminer. Mais à bien y réfléchir, la corruption n’est pas l’exclusivité des pays pauvres. La France a aussi des politiciens, des intermédiaires ou des fonctionnaires corrompus.

Le Brésil, le Mexique, le Chili, le Costa Rica, le Pérou, la Thaïlande, l’île Maurice, le Botswana, le Maroc, Singapour et la Malaisie, autrefois pays bénéficiaires de l’aide internationale, aujourd’hui ne reçoivent pratiquement plus rien. Leur économie ayant décollée. Les améliorations en matière de santé, agriculture et infrastructures qui sont aujourd’hui en corrélation avec une croissance à long terme. 

Un bébé né en 1970 avait 18% de chance de mourir avant son cinquième anniversaire. Pour un enfant né aujourd’hui, elle est inférieure à 5%. 

Remontant au moins à Thomas Malthus en 1798, les gens se sont inquiétés de scénarios apocalyptiques dans lesquels l’approvisionnement en nourriture ne peut pas suivre la croissance de la population.

Laisser les enfants mourir maintenant afin qu’ils ne meurent pas de faim faisait partie de certaines anciennes revendications de gauche. Heureusement l’humanité n’a pas porté une oreille bienveillante à ces demandes. Et le pire c’est ça ne ne fonctionne pas logiquement comme cela. Cela peut sembler paradoxal, mais c’est parce que les femmes ont plus d’enfants qui survivent, que les parents décident d’avoir des familles moins nombreuses.

pieds2Considérez la Thaïlande. Vers 1970, après que le gouvernement a investi dans un programme de protection des naissances, que le taux de natalité a commencé à baisser. Au cours de deux décennies, les femmes thaïlandaises sont passées de six enfants en moyenne pour arriver à seulement deux. Aujourd’hui, la mortalité infantile en Thaïlande est plus basse qu’en France. Les femmes thaïlandaises ont en moyenne 1,6 enfants. Cette tendance à la baisse des taux de mortalité, suivie par la chute des taux de natalité s’applique à la grande majorité du monde.

Sauver des vies n’a pas conduit à la définition Malthusienne qu’on rencontre encore de nos jours chez certains écologistes Français. C’est tout le contraire. Créer des sociétés où les gens jouissent de la santé de base, une relative prospérité, l’égalité fondamentale en droits sociaux et l’accès aux contraceptifs est la seule voie vers un monde durable.

Les gens de gauche doivent aujourd’hui évoluer et ils se doivent de reconnaître par honnêteté intellectuelle que leurs idées sur la pauvreté sont fausses.

La pauvreté diminue sur terre c’est un fait avéré.

Sources :

newletter fondation Bill&Melinda Gates,

Banque Mondiale.

Blog ordre spontané.

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Comment peut on vouloir encore augmenter la TVA en 2014 avec les résultats de 2013 ?

 

Les hausses d’impôts de 2013 devaient rapporter 20 milliards de plus. Pour François Hollande c’était règle comme du papier à musique. Une règle de 3 sur les impôts et la création de ressources infinies pour l’état se faisait simplement. Alors il dépensé avant d’avoir les ressources virtuelles. Plus de fonctionnaires, des retraites plus tôt. Plus de lutte contre l’absentéisme dans la fonction publique…Et moult cadeaux qui font plaisir à ceux qui les reçoivent.

Un énième rapport sur la perte de compétitivité de la France face à ses partenaires? Alors il fallait agir. Baisser les charges c’était se mettre à dos la clientèle de gauche, et comme il fallait faire différent de l’ancien président Sarkozy, il a inventé le CICE. Une machine a gaz qui mélange des chèques de crédit d’impôt calculé sur des cotisations sociales de l’année précédente, le tout financé par la même règle de 3. Une augmentation d’impôt, de TVA qui va arriver en janvier. Il a même demandé aux entreprises les plus bureaucratiques de déjà se servir, même si l’argent n’est pas arrivé.

Mais il y a une poussière dans la machine…

L’impôt de la consommation, la TVA voit ses recettes s’écrouler de 4% en 2013. La règle de 3 devait ramener au Budget 141,2 milliards. En réalité elle va rapporter que 135,6 milliards d’euros cette année, soit 5,6 milliards de moins que prévu. Une paille, un gouffre. Et pas qu’un peu!

N’importe quel économiste vous dirait que l’on a atteint un seuil. Chaque petit commerçant en France ou personne qui fait de la gestion ou la simple ménagère qui fait ses courses dans l’économie de marché sans avoir fait Science Po ou l’ENA vous dirait avec ses mots : chiffre d’affaire en baisse , trop cher.

Et Oui compte tenu de l’ensemble des prélèvements et des charges qui pèsent sur les consommateurs, la TVA est devenue « trop chère ». Pour ramener plus de recettes, il faudrait la baisser, ce qui augmenterait le volume de transaction et ramènerait plus de recettes financières in finé. C’est le jeu subtil des l’adaptation des prix que font des millions de personnes en France dans le secteur privé. Cette subtilité se fait par analyse des recettes et des profits engendrés. Trop cher les ventes ne se font pas. Pour qu’elles reviennent il faut baisser.

La recettes de TVA a baissé en 2013 et c’était le seul impôt qui n’avait pas encore augmenté. Et c’est celui qui va augmenter en janvier 2014, Il est même prévu la somme ubuesque de prévision de recette de 20 milliards d’€uros. Oui vous avez bien lu, les économistes socialistes ont prévu une croissance de recette sur une augmentation de TVA d’un impôt qui a passé le seuil de Laffer. Ils rêvent tout debout.

Si au 1er janvier 2014 le prix du chocolat noir augmente et que le Français moyen en 2013 en a acheté moins qu’en 2012 parce qu’il l’a trouvé trop cher pour son porte monnaie, vous croyez qu’il va en acheter plus en 2014 alors qu’il aura augmenté? Sachant que son pouvoir d’achat sera au mieux stable au pire moindre. Pour qu’il se jette dessus et qu’il en consomme plus il faudrait au contraire que la plaquette de chocolat baisse. Cette analyse micro-économique est valable pour toutes les consommations.

Pour augmenter les recettes de TVA il faudrait simplement la baisser.

Comment peux t-on maintenant que l’on sait que les ressources de la TVA baisseront cette année continuer a croire que si on augmente le pourcentage elle ramènera plus d’argent ?

Une telle erreur d’estimation du comportement individuel des gens, on a quand même peine à y croire! Si on peut soumettre par la contrainte de la fiscalité les gens à un taux d’imposition plus élevé, on ne peut les forcer à acheter.

Pendant les années Reagan, l’économiste américain Arthur Laffer s’est fait connaître pour sa formule « trop d’impôt tue l’impôt ». Ronald Reagan président de droite a fait passer les impôts de de 70 à 28% en 1982 les revenus du gouvernement fédéral ont augmenté en valeur absolue de 20%.

 

John F. Kennedy président de gauche a baisé les impôts de 93% à 70% en 1962, la encore les revenus du gouvernement fédéral ont augmenté.

 

Le rendement d’une augmentation d’impôts engendrant une recette négative est une règle de base économique.

Dans le sens inverse, les baisses d’impôts augmentent la ressource est aussi une règle de base économique. Apparemment elles ne sont pas au programme de Science Po et de l’ENA.

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A-t-on les moyens de se passer de 100 000 emplois?

Notre pays a officiellement 3,2 millions de personnes au chômage. Notre pays ne crée plus d’emplois pérenne. 

La lutte contre le chômage en France consiste plus à lutter contre les statistiques du chômage à coût d’emplois aidés ou de radiations administratives, que d’une réelle politique entrepreneuriale qui elle seule est a même de créer des emplois.

La gravité des chiffres officiels de novembre sont terrifiants.

Catégorie A : en hausse de 6% sur un an.

Catégorie B : en hausse de 8,7% sur un an.

Catégorie  C : en hausse de 8,5% sur un an.

L’ensemble des catégories A/B/C ramènent à 5 182 500 chômeurs exactement. 5,8 millions avec les catégories D et E.

60 000 entreprises ont disparues cette année. Elles ont généré un nombre de licenciements économiques impressionnant. Pendant 1 an, les licenciés économiques sont considérés comme « stagiaires de la formation professionnelle », hors chiffres ils n’en restent pas moins demandeurs d’emplois.

Nous sommes à plus de 6 millions de personnes sans emploi.

Le nombre des offres d’emploi collectées par Pôle emploi est en chute de 8,0% sur un an. Les offres d’emplois en CDI et CDD de plus de six mois sont également en baisse de 1,9%. Seules les offres d’emplois minimalistes, les « moins d’un mois », sont en légère progression.

Chaque emploi aidé coûte en moyenne au contribuable 21 000€. La France emprunte a partir du 15 octobre de chaque année, le budget étant épuisé. Nous n’avons absolument aucun moyen de les payer hors mis par de la dette sur les générations suivantes. C’est une charge qui pèse sur des Français de toutes catégories.

Nous venons d’apprendre que malgré des pourcentages plus élevés sur l’impôt société, celui ci va rapporter 4 milliard de moins que les prévisions. La TVA, que chacun contribue indirectement a va rapporter 5 milliards de moins au budget 2013. L’impôt sur le revenu et l’ISF vont rapporter 7,6% de moins malgré des augmentations de début d’année vertigineuse.

Pire le gouvernement qui n’a rien compris à la courbe de Laffer va en remettre une louche au premier janvier 2014 en augmentant les pourcentages de TVA burlesquement, avec la conséquence déjà écrite par l’effet pervers de Laffer de ramener moins d’argent en valeur absolue, les gens s’adaptant à ces augmentations et changeant leurs comportements. Pas besoin d’être devin pour prévoir une augmentation logarithmique du marché noir par substitution.

Chacun doit comprendre que les « petits » artisans ou commerçants sont remplis de bonheur pour collecter cette augmentation de TVA sachant qu’elle bénéficiera principalement aux grosses entreprises leurs concurrentes directes. Le futur Crédit d’impôt pour les toutes petites entreprises, ne leur servira à rien, mais rendra leurs prix de facturation aux particuliers plus élevés.

Non seulement les petits patrons en plus de devenir percepteur de TVA qui finance le CICE pour le compte des multinationales en monopole comme EDF ou la Poste, vont voir en plus au premier janvier leurs cotisation RSI augmenter, mais considérés comme des TNS (travailleurs non salariés) par cet organisme, le Crédit d’impôt basé sur les salaires ne concernera pas même pas leur revenus personnels.

Le pire du pire, le gouvernement par le CICE a décider d’aider en priorité les 8% de grandes entreprises Françaises publiques et privée. Seulement 8% des entreprises françaises comptent plus de 20 salariés. Nous devons aux TPE/PME 80% des créations d’emplois. C’est dire avec ce gouvernement et aussi le dernier nous allons vers du chômage.

Voici donc exposé la situation du pays.

Et bien par dogmatisme les gauchistes syndiqués veulent interdire la création de 100 000 emplois par l’ouverture du commerce le dimanche.

Au Canada, l’emploi a augmenté de 3,1 % dans le commerce de détail à la suite de l’ouverture des magasins le dimanche, et même de 12 % dans les provinces où la libéralisation a été la plus forte. Aux États-Unis, la hausse a été de 2 % à 6 %.

Appliqué à la France, pays où 1,7 million de personnes travaillent dans le commerce de détail, une telle hausse signifierait la création de 100 000 emplois au minimum.

La caractéristique de notre pays est d’avoir l’une des concentration de grandes surfaces les plus élevées du monde. Elles ont déjà détruit le petit commerce dans les années 70. Le petit commerce n’existe plus réellement en France, mais c’est transformé en commerce organisé indépendant ou intégré autour des centres commerciaux dans les années 90. Les résultats d’une ouverture le dimanche seraient même plus spectaculaires en France compte tenu de la densité de surface commerciales par rapport aux USA ou Canada.

A chaque intervention sur un marché il y a toujours un effet pervers. Une étude du Credoc de 2008 ayant estime que 15 000 emplois seraient détruits, les grandes surfaces cannibalisant le commerce moins organisé.

Laisser ouvrir le dimanche amènerait donc 100 000 emplois en France de plus et 15 000 de détruits soit un solde positif de 85 000 emplois. Pouvons nous dans la situation actuelle nous en passer.

Fermer le dimanche comme le propose le rapporteur ancien dirigeant fonctionnaire d’entreprise en situation de quasi monopole Jean Claude Bailly va créer de l’autre un effet contraire de licenciement de 5000 personnes qui en vivaient par les dérogations, principalement dans les magasins d’ameublement. Ceux qui travaillaient le dimanche vont bientôt se retrouver à Pôle emploi. 

Les syndicats Français dans cette affaire se sont montrés archaïques. Les syndicats représentatifs sont censés défendre les intérêts matériels et moraux des salariés. Ils imposent un totalitarisme doctrinaire a des salariés de ne pas travailler. Les travailleurs de la distribution sont de simples travailleurs ou étudiants qui ont un besoin vital d’emploi. A 30 ans un jeune sur deux n’a jamais connut de CDI. C’est fou.

Dans une époque de plein emploi détruire 5000 emplois et se passer de 85 000 emplois est il raisonnable alors que cela correspond a des besoins assumés de salariés et de clients?

En avons nous les moyens en ­cette période de crise ? Certains n’ont pris conscience de la conjoncture délétère de l’emploi.

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L’élection de Hollande peut elle être invalidée pour fraude fiscale ?

 Sur cette affaire chacun peut constater le grand silence dans la presse. Pourtant un événement vient juste de se produire mercredi 13 novembre. Vous avez dit presse indépendante?

Hollande a t-il trop tiré sur la corde et c’est il senti intouchable ? La fraude aux impôts, commence en général par une petite sous estimation, un oubli. Souvent ça passe. Alors c’est tentant de recommencer, et de fil en aiguille on sous estime encore plus, on optimise encore plus, on joue avec la règle on dépasse la ligne jaune et ça passe, et dans un bel élan on est en grande infraction et ça ne passe plus.

Tous les scandales politiques se passent comme cela. Une petite entorse exceptionnelle qui passe une fois, et comme elle est passée, l’exception devient l’habitude et l’habitude frauduleuse devient la règle. Est ce qui c’est passé pour François Hollande ? Certainement !

Et puis si vous avez quelques souvenirs d’actualités passée vous pesez les tenants et aboutissants.

Vous vous souvenez certainement qu’en 2007, des accusations de sous-estimation flagrante de patrimoine du couple que formait Hollande et Royal défrayait déjà la chronique. Le canard enchaîné en avait fait ses choux gras.

Déjà dans cette affaire de l’époque, les deux dirigeants socialistes avaient publié à l’occasion de la présidentielle leur patrimoine commun.

Il était apparu une sous estimation notoire de leur propriété de Mougin. « Un records de sous-évaluation immobilière », poursuivait Le Canard. 6 professionnels immobiliers contactés par le canard avaient estimé de cette propriété relevait de l’aimable plaisanterie. Le Monde, qui a mandaté une expertise contradictoire de son côté auprès de neuf agences immobilières de Mougins, affichait un prix médian de cette maison de plus de 120 m² à 540.000 euros « sans la piscine, le terrain et la vue ». Soit le double de l’estimation du couple.

A cela s’ajoutait une habitation commune d’une valeur de 270.000 euros, deux à trois fois moins que le prix du marché. L’appartement familial de Boulogne-Billancourt, dont Ségolène Royal et François Hollande possèdent les deux tiers via une SCI, ne vaudrait pas les 750.000 euros affichés mais « autour de 1,2 million ».

Cette affaire démontrait déjà un tempérament dissimulateur d’impôts de François Hollande. La médiatisation et sa séparation ont certainement sur le coup mis un frein à l’exagération fiscale. Et Hollande s’en ai en fait plutôt bien sorti et n’a pas eu a justifier devant un juge ses écarts.

Mais chassez le naturel, il revient au galop dit un proverbe. La minoration de patrimoine est trop visible ? Alors il a osé l’année de son élection jouer avec le feu de la déclaration frauduleuse, mais pas trop visible. La dernière fois cela c’était bien passé.

 

Sauf que un certain Xavier Kemlin.….

Mais qui c’est celui là ???

Xavier Kemlin est un homme extrêmement déterminé !

C’est un habitué de la lecture de la justice. Il s’en prend a ceux qui confondent leur portefeuille avec celui de l’entreprise ou l’institution dans laquelle ils sont employés. Xavier Kemlin est l’arrière-petit fils de Geoffroy Guichard le fondateur du groupe de distribution Casino, Il n’aime pas ceux qui trichent avec l’argent des autres.

En 2010 il c’est porté partie civile procès Kerviel. Il a demandé à ce que le secrétaire général de l’Autorité des marchés financiers (AMF) de l’époque soit cité comme témoin. Il a exigé qu’au procès, le secrétaire général de l’AMF, nullement habilité par la loi ou les règlements s’explique sur son attitude suspecte, de venir directement auprès du conseil d’administration de la Société générale le dimanche 20 janvier suivant la découverte des positions prises par Jérôme Kerviel, rompant son devoir d’intégrité et de déontologie.

A ce même procès il a fait comparaître Daniel Bouton, ex PDG de la société Générale au procès.

A ses yeux la Société Générale est aussi coupable que Kerviel. Xavier Kemlin fut le seul actionnaire présent au procès de la Société Générale. Il a reproché le mépris du PDG de l’époque qui n’a pas fait le déplacement à ce procès alors que la Générale était partie prenante. Il a fait l’effort de venir pendant trois semaines pour comprendre point par point les fraudes de Kerviel. Pour lui le capitaine d’un navire est responsable de la conduite de ses équipages. Il est bien là pour les salaires, les bonus, les stocks options, les parachutes dorés et sa retraite chapeau à 700 000 euros… Les Français et les salariés qui ont perdu leur épargne, les clients, tous ont le droit de savoir et de demander des comptes à ce PDG.

 Après le procès de Jérôme Kerviel, il a demandé que les traders ne passent-ils pas quelques mois en agence pour connaître les problèmes de chèques impayés de Mme Micht et les difficultés de fin de mois des entreprises pour établir les paies au lieu de vivent dans le virtuel. On ne sait pas à date si cette formation est au cursus maintenant. Mais vu de l’extérieur sa proposition ne semble pas incongrue.

En 2011, il a planté sa tente en toile sur la pelouse à Evry, devant le siège social de Carrefour pour faire valoir ses droits de 110 parts sociales de Carrefour.

Proche de ses sous et du terrain il a décidé de jouer son rôle d’actionnaire. Il a demandé rien de moins que la démission du conseil d’administration au nom de la majorité silencieuse face à la minorité financière ».

Il estime l’actionnaire responsable. Il a obtenu à force de pression et d’indignation l’intérêt d’un autre actionnaire puissant, Eric Knight, gérant du fonds américain à son nom, Knight Vinke. Quelques semaines après on apprenait la démission de Lars Olofsson, président directeur général de Carrefour, groupe de 365 000 personnes présent sur plusieurs continents.

C’est en Avril dernier que Xavier Kemlin se pose la question sur la licité des privilèges de Valérie Trierweiler. Kemlin se demande également à quel titre Trierweiler, qui n’est dépositaire d’aucune autorité publique, a recruté, dès le 20 mai 2012, une équipe permanente de six « experts » payée par le contribuable, et chargée de sa correspondance, des interviews et de sa communication.

 Xavier Kemlin sait qu’il n’obtiendra rien de la presse, principalement des journalistes Français doctrinaires, et majoritaires. Ces derniers sélectionnés par affinité politique sortent tous des 2 principales écoles de journalisme Française, qui sont les sièges sociaux de l’endoctrinement politique gauchiste.

Il sait le précédent, que les journalistes Français on déjà protégé leurs idoles sur le sujet pendant des années. Mazarine Pingeot, la fille cachée de François Mitterrand, profitait du détournement de l’argent public, avec la complicité passive de ces derniers alors que tous étaient au courant. L’issue est bouchée. Chacun peut le constater par lui même, cette affaire est commencée depuis déjà un moment, mais jamais cet homme n’a été interrogé par Fogiel, Apatie ou Bourdin. Pas plus par les journaux TV de 20H et cette affaire ne fait que quelques lignes discrètes dans les journaux.

 Il sait aussi qu’en France la justice est de gauche. Dans le monde feutré des juges ils affichent ostensiblement leurs préférences politiques sur des murs, qu’aucun ne montera au créneau de lui même et ne déclenchera d’hostilité devant Hollande. Hollande fait partie du mur des intouchables celui de gauche, pas celui des cons.

 Xavier Kemlin est une personne tenace et acharnée, La porté plainte portée contre le couple présidentiel est recevable. Il vient d’être reçu par le Pôle économique et financier du TGI de Paris, le 13 novembre 2013.

 Après une première plainte étouffée par la bienveillante pression de la justice de gauche de notre pays, Xavier Kemlin a récidivé mais cette fois ci avec constitution de partie civile auprès du doyen des juges d’instruction au Tribunal de Grande Instance de Paris.

Il a été reçu hier le 13 novembre. Si la justice fait son travail et qu’il agissse comme pour le commun des Français il met Valérie Trierweiler sous le statut de témoin assistée , soit carrément en examen. Soit la justice s’enfonce encore et il classe l’affaire sous la pression de son environnement. Mais alors il prend le risque de devoir se justifier plus tard par quel moyen de pression il a succombé. Voire un nouvel épisode de Xavier Kemlin

Il a porté plainte contre Valérie Trierweller pour détournement de fond public. Par ricochet immédiat François Hollande est pris dans un piège infernal.

Il n’existe qu’une solution pour éviter la sanction, voire la prison pour Valérie trierweller, c’est qu’elle se déclare officiellement en couple avec François Hollande. Si elle se déclare « en couple », il est concevable que l’état finance ses dépenses. Mais cela a une conséquence importante. Si Valérie Trierweller est en couple avec François Hollande, François Hollande a commis une Fraude fiscale. La loi oblige les couple a remplir communément les revenus ISF, ce qu’il n’a pas fait pour ne pas payer L’ISF, l’Impôt Sur la Fortune.

La loi est claire. Politicien a vie, législateur sur l’ISF comme ancien député, François Hollande ne peut ignorer les lois sur l’ISF.

S’il n’y a pas pression sur les juges, François Hollande ne finira pas son mandat et sera destitué de sa fonction pour fraude fiscale, ou Valérie Trierweller sera condamnée pour détournement de fond public et ira rejoindre en prison Gérard Dallongeville. 

 

Quelques sources:

http://www.dreuz.info/2013/11/proces-xavier-kemlin-contre-valerie-trierweiler-vers-une-mise-en-examen-a-la-fin-de-lannee/

http://www.dreuz.info/2013/11/du-nouveau-dans-la-plainte-au-penal-de-xavier-kemlin-contre-valerie-trierweiler/

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Le SMIC c’est combien ?

Lors d’un forum sur Internet, certaines objections inattendues sur le montant du salaire m’ont interpellé sur la méconnaissance du salaire. Les tenants et aboutissants de la rémunération m’ont indiqué que bien des gens n’ont aucune notion de la structure d’un salaire comme de la valeur des charges payées, voire même du comment de la création de la fixation des prix de la valeur ajoutée.

Le salaire définit dans l’économie :

-Du point de vue du salarié, le salarié, loue sa force de travail à son employeur, et transforme un certain nombre de produits, ou services dont le droit de propriété appartient à l’entreprise. Il attend à la fin du mois les revenus de la location de sa force de travail pour vivre.

-Pour le point de vue de l’entreprise, l’employé est payé pour la force de travail qu’il a amené dans l’entreprise.

Pour l’entreprise le paiement du salaire est une avance sur la vente du produit ou du service finit. En effet, en payant la force de travail du salarié, l’entreprise propriétaire du produit ou service finit, a acheté le service de la force de travail du salarié sans avoir la certitude que la transformation va être vendue. Le paiement d’un salaire est donc un risque pour l’entreprise. Ce qui se traduit simplement, par une prise de risque pour l’entreprise que le salarié ne prend pas.

Beaucoup de gens comprennent le salaire comme ce qu’a coûté le salarié au patron. Vous retrouvez cette définition partout. Cette définition malheureuse a été adoptée à la fois par le patronat, les syndicats et la population. Voire même par ceux qui intellectualisent la différence entre « personne morale » et « personne physique », par facilité de langage, bien que cela soit une réalité faussée.

L’employeur ou le patron est un travailleur comme les autres dans l’entreprise. Il reçoit une rémunération pour gérer l’entreprise et diriger les autres travailleurs.

La grande proportion de nos compatriotes vivant dans des monopoles publics, de tarification publique ou salariés protégés et n’ont pas la notion intellectuelle de la génération de la valeur ajoutée. Pour eux, le processus est incompréhensible de leur point de vue, ils n’ont jamais été confrontés aux notions de valeur réellement perçue de leur travail.

Il s’imaginent que les prix sont formés par le « dieu actionnaire » qui additionne les coûts supportés par l’entreprise et le profit des actionnaires. Vous le voyez tous les jours dans les réactions des protégés et statutaires.

En réalité, cette manière de voir est fausse. La valeur ajoutée correspond à la valeur de ce que décide librement le client pour acheter le produit final en le mettant en concurrence. C’est un jeu d’ajustement qui nécessite une adaptation des coûts.

Les cotisations patronales n’appartiennent pas à l’employeur, elles font partie des avantages et appartiennent donc au salarié. C’est confirmé par la législation européenne, qui définit une rémunération comme étant « le salaire ou traitement ordinaire de base ou minimum, et tous autres avantages payés directement ou indirectement, en espèces ou en nature, par l’employeur au travailleur en raison de l’emploi de ce dernier. » (point 2 de l’article 141, ex article 119, du traité d’Amsterdam).

Les consommateurs décident donc de la vraie valeur des produits fabriqués, donc indirectement de la valeur des salaires.

Quand l’employeur paye un salarié, il dispose pour le rémunérer de la valeur que le client donnera pour le travail réalisé. C’est une vérité élémentaire économique.

Le salaire est déconnecté du client, il est formalisé par un contrat entre salarié et employeur. Le salarié souhaite la régularité de son revenu quelque soit le résultat de l’entreprise.

Le revenu de l’entrepreneur, de l’actionnaire n’ont pas la sécurité dont dispose le salarié. Si l’objet des ventes le salarié reçoit des rémunérations supplémentaires, mais si l’objet des ventes est invendable, les salaires ne peuvent plus être payés.

Il est faux de croire que le profit est prélevé au détriment des salaires, le profit est accordé par le client, il est extrêmement variable.

Le salaire de la feuille de paye.

(Les chiffres présentés sont concrets et vérifiés en cas général, le salaire pouvant varier suivant certaines réductions, aides, convention collectives, corps de métier, fonctions ou région ou l’on se trouve.)

Un problème vient de la présentation tronquée de la feuille de paye. Elle informe de tout et de rien, elle occulte dans sa présentation la réalité du revenu du salarié. Connaître la vérité sur les revenus réels de son travail est aujourd’hui impossible pour une très grande majorité de Français. Les Français ont renoncé à la compréhension de cette dernière, il faudrait une formation complète pour la lire.

Alors pour informer, il faut donc entrer dans son logiciel à feuille de paye pour trouver tous les éléments cachés derrière. L’informatique donne toutes les réponses.

-Le SMIC Brut : 1 430,22€

-Le SMIC Net 1120,43 €

-Le SMIC Brut de Brut (salaire complet) : 2242,58€

-Le SMIC disponible 1194,99€

-Le salaire Brut est une base de calcul des salaires.

-Le salaire Net est le salaire officiel rémunéré.

-Le salaire Complet est la somme payée toutes charges incluses sur les salaires par l’employeur.

-Le salaire disponible, est le montant du virement sur le compte bancaire que le salarié reçoit réellement hors CSG et CRDS « non déductible ».

Au 20/10/2013, un SMICARD a sur son salaire COMPLET, 1047,59€ ponctionné par sa protection sociale.

Voici l’ensemble des prélèvements que subit le salaire complet en comptabilité pour une entreprise: (Cotisation retraite régime de base part patronale, cotisation régime de base part salariale, cotisation retraite régime supplémentaire part patronale, cotisation retraite régime supplémentaire part salariale, assurance maladie part patronale, assurance maladie part salariale (-CSG déductible), contribution de solidarité, assurance décès/invalidité part salariale, assurance décès/invalidité part patronale, amortissement de la visite médicale obligatoire, assurance maladie complémentaire part salariale, assurance maladie complémentaire part patronale, Impôt logement, taxe formation, cotisations URSSAF, CSG, CRDS)

Un inventaire à la Prévert.

47% des revenus du SMICARD sont de la ponction sociale.

L’écart en pourcentage est le même pour un revenu 2 SMIC, moindre au delà de 4 SMIC à cause des plafonnements.

Le SMICARD paye donc par an 12 571€ en charges directes sur son salaire. Le tout sans compter les taxes indirectes qu’il paye pour cette même protection sur les tabacs, mutuelles, EDF, boissons sucrées, jeux etc..

Le salaire du SMICARD est amputé d’environ la moitié par les cotisations sociales. La vision sociale actuelle considère le SMICARD comme un ignare incapable de choisir de lui même ses assurances sociales.

Cette vision collectiviste vécue par nos compatriotes salariés est une insulte à leur dignité, et leur libre arbitre.

Chaque SMICARD se retourne contre l’employeur sur la faiblesse de ses revenus, mais en réalité la moitié de son salaire est prélevé par les cotisations sociales. Il serait peut être temps qu’il se retourne sur ceux qui sont responsable des 47% de prélèvement de son salaire, et qu’il sache ce que les responsables appointés et en font.

Chaque Smicard devrait se poser la question, pourquoi les personnels des organismes de prélèvement sociaux, ont préféré pour se protéger pour la retraite ont choisit pour eux des régimes spéciaux adossées à la capitalisation (CPPOSS) bien différents du régime général qu’ils gèrent.

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Croissance: Flat Tax contre impôt progressif.

Nous avons une culture de l’impôt progressif en France. L’impôt progressif est né du manifeste communiste. Avec une France ou la gauche vit clôturée à l’intérieur des services publics, l’éducation nationale n’a jamais exposé les autres formes possible de l’impôt, et si elle l’a exposé dans les cours d’économie, c’est obligatoirement à charge, caricatural, biaisé par l’influence idéologique des programmes politisés de gauche.

Les lacunes économiques des Français est patente et sous influence de partis pris étatistes. Les Français souffrent de l’absence de l’instruction en économie sur la « servitude engendrée par l’état », le « principe du risque »,  « l’économie du ruissellement ». Chacun peut se rappeler qu’un prof d’économie c’est présenté à l’élection présidentielle sous une étiquette Marxiste, et que cette corporation votre à 80% à gauche. L’influence sur les programmes des professeurs très politisés de gauche entraîne de fortes lacunes économiques.  Sic…

 La Flat Tax, c’est comme le libéralisme, ce n’est pas enseigné dans les livres économiques Français, ou la priorité est donnée à Keynes et autres économistes étatistes.

L’impôt à taux unique (flat tax en Anglais) est un système qui impose tous les membres d’un groupe, citoyens ou entreprises le même taux d’imposition.

Un impôt progressif est un impôt dont le taux s’accroît en fonction de la valeur de l’élément taxé, (appelé base d’imposition ou assiette). En d’autres termes, plus la valeur de l’élément sur lequel est assujetti l’impôt est importante, plus le taux appliqué à cette valeur pour calculer l’impôt va être important.

L’impôt progressif est typiquement une idée de gauche, qui considère que l’état est plus utile à la société que l’individu ou l’entreprise dans l’utilisation de l’argent.

Cette idée tranche avec le libéralisme qui considère que l’argent utilisé par son propriétaire directement est plus utile à la société, parce que l’argent utilisé par l’état n’agit pas pour le bien commun mais pour le compte de politiques répondant à des groupes d’intérêts.

L’argent utilisé par l’état est immoralement distribué puisque la sélection étatique discrimine les uns par rapport aux autres. Pour les libéraux, la dépense de l’argent par son propriétaire répond mieux sa demande d’intérêt général. L’impôt progressif est inique puisqu’il introduit une inégalité en droits (fiscaux) entre les individus.

Prenons par exemple pour illustrer l’exemple l’ordre des dons aux associations du ministère des finances rubrique « gestion des finances publiques » livre jaune dont la source est publique: Lien de téléchargement officiel

Les dons ne sont pas prioritairement donnés aux associations d’utilité publique générales, mais en premier pour ses obligés.  

1er don de Bercy réalisé avec l’argent de nos impôts:

29,5 millions pour l’ALPAF – ASSOCIATION POUR LE LOGEMENT DU PERSONNEL DES ADMINISTRATIONS FINANCIÈRES. Association sélective réservée aux fonctionnaires de Bercy. C’est la plus grosse dotation publique a une association en France!

2eme don de Bercy réalisé avec l’argent de nos impôts:

28,4 millions d’€uros pour l’EPAF – EDUCATION ET PLEIN AIR FINANCES Association sélective réservée aux vacances des fonctionnaires du ministère des finances. C’est la 2eme plus grosse dotation publique a une association en France!

3eme don de Bercy réalisé avec l’argent de nos impôts:

9,8 millions d’€uros pour l’AGRAF – POUR LA GESTION DE LA RESTAURATION DES ADMINISTRATIONS FINANCIÈRES. Association sélective réservée aux repas des fonctionnaires du ministère des finances.

4eme don de Bercy réalisé avec l’argent de nos impôts:

6,01 million d’€uros pour l’ATSCAF – ASSOCIATION TOURISTIQUE SPORTIVE ET CULTURELLE DES ADMINISTRATIONS FINANCIÈRES. Association sélective réservée aux repas des fonctionnaires du ministère des finances.

5eme don de Bercy réalisé avec l’argent de nos impôts:

1,2 million PLACE DES ARTS BIBLIOTHÈQUE DISCOTHÈQUE. (bien cher pour une bibliothèque!….Des livres en or ?)

Cette simple observation indique la partialité de l’état. La première association non sélective envers ses obligés, dans l’ordre des dons est 5eme.

Vous pouvez télécharger le livre jaune des subventions des ministères en France, vous constaterez pratiquement pour pratiquement tous les ministères et vous rendre compte qui sont les 21 167 associations qui reçoivent ces 1,2 milliards de redistribution.

Les 2 tiers sont une ode au clientélisme !

En aparté, ces avantages indirects dont bénéficient les fonctionnaires de Bercy par l’intermédiaire des associations les plus « riches de France » sont bien entendu hors cotisations sociales. Le salarié bénéficiant d’un véhicule de fonction, qui doit payer CSG, CRDS et avantage en nature sur la Kangoo de fonction appréciera….

L’exemple précédent expose que l’argent de l’état va en priorité pour ses obligés. Nous constatons tous que les subventions associatives du pays sont données par les ministères sont ultra-clientélistes. Le corporatisme ou la redistribution de copinage n’est pas l’intérêt général. C’est l’évidence même. Un individu donnerai son argent a une association qui répondrai avant tout a son intérêt personnel, et pas pour un groupe administratif qui en dispose pour sélectionner des priorités clientélistes.

Comme vous le constatez, l’argent public est toujours utilisé par l’état en premier pour un groupe de pression bien avant « l’intérêt général ». Les régimes spéciaux en sont un autre témoignage dans les choix différentiels de la redistribution étatiste. Chaque fonctionnaire Français dispose du double de cotisation « part patronale » pour lui que n’importe quel salarié du privé Français. Les politiciens majoritairement issu de la fonction publique n’ont aucun intérêt a montrer cette injustice, puisqu’ils sont de loin les champions de monde d’avantages en nature non déclaratifs.

L’argent du contribuable utilisé par lui est plus utile à l’économie qu’utilisé par l’état ou il est largement déversé par clientélisme (socialisme).

L’argent utilisé par le contribuable librement est directement utilisé pour son intérêt, et son intérêt est une société harmonieuse. Donc l’intérêt général. L’argent personnel ruisselle dans l’économie, il est dépensé librement et par le libre arbitre individuel, alors que l’impôt est une dépense subie et contrainte et la dépense est réalisée par d’autres sans votre concentement.

En réalité l’impôt progressif engendre de nombreux effets pervers dans un marché libre. Il accentue les monopoles, réduit l’innovation, décourage l’initiative, et encourage les niches fiscales.

Celui qui est soumis à l’impôt progressif subit une atteinte à la libre concurrence entre les individus et provoque un avantage concurrentiel sur les situations acquises au détriment des nouveaux entrants. Les firmes anciennes n’ont pas a redouter sa concurrence, il ne peut accumuler du Capital pour les concurrencer, puisque plus il gagne plus le pourcentage de sa valeur ajoutée est confisquée par l’état pour reverser aux intérêts des groupes de pression et des obligés de l’état.

Le nouveau venu sur un marché libre éprouve des difficultés pour étendre son affaire contre les situations établies. En ce sens, la fiscalité progressive entrave le progrès économique et favorise la rigidité sociale. C’est une forme de privilège offert aux rentes de situations de ceux qui sont en place. L’impôt progressif empêche l’ascenseur social de fonctionner. Plus tu gagnes moins le rendement du travail paye. L’Impôt progressif entrave l’initiative. 

Les taux progressifs passent les seuils de la spoliation et l’état le sait et donc, inonde de « niches fiscales » la législation, pour adoucir et faire accepter la progressivité. Ce qui revient à rembourser par des chèques à ceux qui tombent dans la bonne case des personnes qui ne sont pas forcement les plus pertinentes dans une redistribution. 

Chaque niche fiscale est à chaque fois une atteinte à la libre concurrence, et défavorise ceux qui ne sont pas dans les bonnes cases des niches fiscales par rapport à d’autre. En France celui qui investi dans les œuvres d’art a moins de prélèvement que celui qui investi dans sa PME.

L’équité demeure une caractéristique de l’impôt uniforme, la Flat Tax. Par exemple, un contribuable qui gagne 1500€ contribue au même taux d’imposition que quelqu’un qui gagne 15 000€. Le contribuable qui gagne 15 000 € paie plus de taxes simplement parce que son revenu est plus élevé, cependant, le contribuable paie sur un pied d’égalité à 100% à celui qui gagne 1 500€. Le régime fiscal n’est pas discriminent selon le niveau de revenu, tout le monde paie au même niveau de pourcentage.

Les expériences de la Flat Tax. 

La Flat Tax a retourné positivement l’économie des pays ou elle a été adopté par des succès économiques et fiscaux inespérés.

Partout ou la Flat Tax c’est imposé, les gains fiscaux pour l’état se sont amplifiés, la Flat Tax a limité les niches fiscales. L‘évasion fiscale a fortement diminué, le travail au noir c’est estompé, l »acceptation de l’impôt a progressé, le recouvrement c’est facilité, l’ascenseur social a donné plus de riches et l’économie plus forte a augmenté le pouvoir d’achat des plus pauvres.

Partout ou la Flat Tax c’est imposé, elle a transformé la mentalité des individus. Elle a normalisé l’acte de payer ses impôts. Elle a engendré un changement comportemental. Elle a brisé le sentiment de certains individus à se sentir spoliés. Cette mesure a transformé l’économie de chaque pays ou elle est arrivée.

La conformité volontaire des déclaration a augmenté, faisant bénéficier l’état de la perte impliqué par la méthode progressive.

La Flat Tax

Avant la chute du mur de Berlin, la Flat Tax n’existait que dans les pays à faible imposition, Jersey, Hong Kong, Guernesey, Jamaïque, Tuvalu, Grenade.

L’Estonie mis en place le premier impôt forfaitaire en 1994, la Lituanie et la Lettonie ont suivi peu après. Immédiatement après la mise en place (25%), une croissance forte est arrivée. En 2005 ces pays ont baissé à 21% leurs taux, les bienfaits économiques ayants répondu à l’appel.

Ce sont ces petits pays Baltes excédés de l’expérience communiste, qui ont les premiers en Europe décidé de jeter les premiers le manifeste communiste à la poubelle et donc la source idéologique de l’impôt progressif pour le remplacer par la Flat Tax.

En Janvier 2001, la Russie a remplacé une structure tarifaire progressive classique avec un taux d’imposition forfaitaire unique de 13%.  En 2002 la croissance du pays a fait un bon de 5%. Les ressources de l’impôt a progressé de manière spectaculaire de +26% en 2001, +21% en 2002, +12% en 2003 pour atteindre une vitesse de croisière vive, avec une croissance supérieure au PIB. La simplification des déclarations de revenu devenue plus simple, la productivité des services fiscaux c’est amélioré fortement par des procédures de contrôles et de recouvrement simplifiées, plus rapides et moins contentieuses.

europe-flat-tax3Pourquoi les recettes de l’état augmentent avec la Flat Tax ?

– La simplification du calcul de son impôt, sur une base fixe entraîne une libération du pouvoir d’achat et un choc de consommation.

  • La simplification des déclarations de revenu entraîne une productivité meilleure des services fiscaux par des procédures de recouvrement simplifiées, plus rapides et moins contentieuses.

  • La simplification économise le coût financier, et administratif, voire juridique de se conformer aux complexes niches et règlements.

  • L’impôt est accepté plus facilement, chacun sait que son voisin est prélevé du même pourcentage. Les effets de seuils n’existent plus. Le sentiment de spoliation est diminué.

  • La haine « anti-riche » diminue, l’imaginaire des revenus des autres n’est plus « extrapolé », mais compris.

  • L’évasion fiscale diminue, les taux très élevés pour les plus hautes tranches d’imposition responsables de la fuite des capitaux sont lissés. 

  • Le travail au noir diminue, là ou il y avait une demande de travail non déclaré, la demande c’est transformée en volonté de légalité.

  • Les fausses déclarations sont rares, les niches fiscales ont pratiquement disparues, sauf une pour les très très bas revenus

  • L’ascenseur social est libéré.

  • Le pays devient attractif pour les investisseurs et les étrangers qui subissent l’impôt progressif.

  • L’insécurité fiscale disparaît.

  • La double imposition est éliminée.

  • Les flux financiers sont libérés de la bureaucratie, des charges de gestion et cela entraîne de forts investissements et de nombreux emplois nouveaux voient le jour.

Aujourd’hui la Flat Tax a démontré à 100% que c’est une réussite totale et qu’elle produit au moins 5 années de croissance forte ! 52 pays l’on adopté aujourd’hui. Principalement les anciens pays de l’Est. Ces pays ont utilisé la Flat Tax pour nous rattraper rapidement après l’expérience communiste. 

Il n’existe pas d’impôt plus égalitaire que la Flat Tax. Son adoption entraîne une croissance économique forte immédiate, des emplois.

La Flat Tax créerait environ un million d’emplois et une forte croissance en France si elle était adoptée, comme cela a été le cas dans absolument tous les pays ou elle a été adopté. Contrairement aux théories de Keynes, qui utilise la dépense publique pour créer un boom de croissance et qui laisse une dette sur les générations suivantes, la Flat Tax ne coûte rien aux générations suivantes pour faire le boom de croissance, et entraîne en plus une diminution des dettes. 

Alors pourquoi nos politiciens ne la proposent ils pas?

La réponse est assez claire. Ils préfèrent de façon nihiliste à proposer la pauvreté et le chômage pour tous à une richesse inégalement partagée….

Et même s’ils savent pertinemment que la Flat Tax créerait de la croissance, ils ont peur d’exposer des idées neuves économiques face à la misérable et piteuse formation économique étatiste et gauchiste post marxiste subie par tous les Français par l’instruction biaisée depuis 70 ans de l’éducation nationale.

Et vous?

Préférez vous de la croissance forte, moins de chômage et de l’autre des riches au même niveau d’imposition que vous ou alors pas de croissance, plus de chômage de masse et avoir des privilèges fiscaux en pourcentage sur les riches ?

Pour en savoir plus sur 1,2 milliards de clientélisme :  Liste des 20167 subventions étatiques en France  (Fichier excel).

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Résistance fiscale! « Paypal » fournit les premières armes !

Vous avez un compte Paypal ou de paiement par Internet ou un compte de transfert Western Union pour des raisons pratiques. Avoir un compte dématérialisé type Paypal, apporte un sécurité indéniable pour ses paiements sur les transferts vers des tiers sur Internet. Mais c’est un compte étranger. La loi vous oblige a le déclarer au risque de recevoir une amende de 1500€. Et ce n’est pas une blague.

Il faut absolument le faire dès maintenant, pour 2 raisons, la première c’est obligatoire, c’est la loi. La seconde c’est un acte de résistance fiscale minimum pour tous ceux qui veulent agir et manifester contre les taxophiles gouvernementaux, et pour ceux qui ont marre des impôts….

 

La loi :

Vous êtes tous des Cahuzac ! Vous êtes des millions à disposez d’un compte bancaire à l’étranger non déclaré, et des fraudeurs fiscaux.

Si vous disposez d’un compte Paypal, MoneyBookers, Google Chechout pour vos achats sur Internet et que vous ne l’avez pas déclaré à l’administration fiscale, vous devez recevoir une amende forfaitaire de 1500€. Il en est de même par exemple si vous avez de la famille à l’étranger et disposez d’un compte dépôt de type Western Union.

Cahuzac n’a pas à rougir, il est accompagné de 5 millions de personnes rien que pour ceux qui ont seulement un compte Paypal.

Un tribunal administratif vient de créer une jurisprudence qui confirme que posséder un compte « Paypal », est un compte officiellement « étranger ». C’est la loi et l’interprétation de l’article 344 A de l’annexe III au Code général des impôts. Concrètement, pour le Tribunal administratif responsable de cette décision et jurisprudence, « un compte ouvert auprès de la société Paypal, dont le siège social se trouve au Luxembourg, constitue un compte étranger soumis à l’obligation de déclaration, dès lors qu’il permet à son titulaire d’avoir accès à des services de paiement par Internet et de procéder à des achats en ligne au moyen de fonds disponibles sur ce compte« .

C’est donc très clair !

Cette information est passée inaperçue, mais vous êtes des millions à être des fraudeurs fiscaux. Vous êtes plusieurs millions en France a disposer d’un compte à l’étranger et ne pas l’avoir déclaré.

Les journaux subventionnés et le service communication de Bercy assurent que c’est à la marge et que vous ne « risquez rien ». Que vous pouvez tranquillement continuer votre shopping, que la jurisprudence correspond à un cas « rare ». On vous explique que la personne condamnée le « méritait bien », puisqu’elle travaillait avec. Ce ne sont que des mots et des déclarations de principe qui n’ont aucune référence législative. Ces affirmations sont en contradiction avec la loi et n’ont aucune valeur juridique. Une personne a bien été condamnée pour ce simple motif. Cela constitue pour toutes les juridictions de France un point de repère jurisprudentiel, et tout le monde doit être égal avec la loi.

On espère même qu’un petit malin va attaquer l’état et les médias, pour promotion de masse à la fraude fiscale et incitation à ne pas déclarer son compte étranger.

Vous pourrez toujours venir avec les articles des journaux « bobo » devant un tribunal administratif, la loi c’est la loi et face à la force de la jurisprudence, quand l’amende arrivera, c’est pas « le monde » ou « libération », ou l’obscur fonctionnaire des impôts qui a affirmé le contraire qui va payer l’amende à votre place.

Par ailleurs les nouvelles loi contre l’exil fiscal ont augmenté l’abus de droit. A cette amende forfaitaire, vous recevrez 40% de majoration pour déclaration frauduleuse et 10% de majoration pour ne pas avoir déclaré dans les temps.

Bienvenue dans le monde des contrôlés fiscaux.

Vous imaginez qu’un contrôleur fiscal se passera d’utiliser cette jurisprudence pour vous matraquer? C’est mal connaître la mentalité de cette administration. Elle en a poussé au suicide plus d’un. Si vous êtes un « petit indépendant » vous n’y manquerez pas. Si vous disposez déjà d’un compte à l’étranger déclaré, on vous objectera que vous n’aviez pas d’excuses de ne pas le savoir.

Vous pourrez faire appel au conciliateur fiscal de votre département, vous aurez la surprise de comprendre ce que savent tous les entrepreneurs contrôlés, que ce sont des personnages payés par l’administration fiscale et que votre dossier est toujours analysé à charge. De médiateurs ou conciliateurs ils n’ont que le nom. Vous comprendrez, in finé que ces gens sont vos ennemis, qu’ils ne sont là que pour comprendre comment vous avez établi des arguments contre l’administration fiscale et que leur but est d’analyser vos arguments et préparer la future défense des services fiscaux devant un tribunal administratif. C’est comme ça la France, les médiateurs fiscaux sont partie prenante.

Si beaucoup d’indépendants le savent, les particuliers à revenus fixe ont une idée des services fiscaux idyllique, et n’imaginent pas l’absence de probité et la mentalité anti-contribuable.

Vous pensez certainement qu’avec un litige avec l’administration, que vos droits ou votre parole pourrait être entendue devant un tribunal administratif. Les juges des tribunaux administratifs sont des juges rouges et partiaux, 40% d’entre eux sont Franc-maçons de gauche non déclarés, ce n’est rarement et seulement à la marge que le particulier peut gagner devant cette juridiction syndiquée à l’utra-gauche, et étatiste.

Cette juridiction de juges (et partie) culturellement bolcheviques (voir le mur des cons), perpétue dans une optique étatiste d’inquisition fiscale sur les particuliers et les administrés.

La tournure que prennent les choses avec le nouveau gouvernement aggrave actuellement les choses. Ils se savent intouchables et il est bien vu de persécuter ceux qui ne penseraient pas comme eux.

Nous avons eu récemment l’affaire Cahuzac, elle sert aujourd’hui de prétexte à réécrire une partie du code fiscal, pour offrir de nouvelles voies d’enquêtes et d’inquisition de la part du fisc avec l’appui de ces juges rouges de la justice partiale.

N’espérez pas qu’une action en justice contre Paypal puisse aboutir, cette compagnie comme les autres ont d’excellents avocats, et il s’appuieront sur le fait que dans leur CGU (Conditions Générales d’Utilisation), ils déclinaient toute responsabilité.

Ne pensez pas non plus qu’un avocat spécialisé en droit administratif puisse vous venir réellement en aide. Ils sont majoritairement issus de de l’administration, et pour les « petits dossier » leur action consiste a négocier derrière vous avec les chefs de brigade administratifs, une petite « remise » pour vous faire croire qu’ils sont utile, et que vous avez gagné quelque chose. Leur but étant précisément le contraire de vous défendre, mais de faire durer le dossier en concertation avec l’administration pour vous plumer.

Résistance fiscale.

Chaque jour socialiste qui passe est une nouvelle ode à la taxation. Chaque jour qui passe en France est une nouvelle façon d’assombrir l’avenir de ceux qui entendent mener leur vie honnêtement, et d’accroître l’emprise du népotisme des obligés de l’état qui se nourrissent de ces matraquages étatistes.

Et lorsqu’on se fait attaquer d’impôts, il faut répliquer. Faire exploser la machine.

Cette France de gauche ne vit que la paperasse et l’étatisme. Elle nous détruit. Alors l’affaire Paypal est une excellente opportunité pour résister. C’est une excellente faille a creuser. Un excellent début pour entraîner notre population à résister au fiscauphiles.

La quantité d’impôts et la quantité de paperasserie demandée de façon permanente par la myriade d’administrations toutes aussi inutiles les unes que les autres, sont tels que la légitimité de résistance, devant la machine étatique devenue folle.

Il est temps de porter des coups à la machine bureaucratique Française.

Il faut appliquer une méthode qui a besoin besoin d’être lancée, par tous ceux qui, ne pouvant fuir, comptent cependant résister à leur façon à ce que l’État est en train de faire au pays, au peuple. Répondre à la paperasse et l’inquisition par la paperasse et les noyer avec leurs armes.

Pour ceux qui subissent les impôts, et ne peuvent partir en exil de l’enfer fiscal Français, le plus important enfer du monde occidental, beaucoup choisissent actuellement de ne plus s’acharner à travailler, mais à lever le pied. Pourquoi risquer si c’est pour se faire spolier par les étatistes.

Chaque Français concerné par la jurisprudence « Paypal » doit écrire à l’administration fiscale. N’oubliez pas que vous êtes concerné à la fois par la déclaration comme la clôture d’un compte Paypal. Écrivez des lettres bien longues à l’administration fiscale, une pour demander le formulaire de déclaration. N’allez pas le chercher, écrivez. Faites faire de la paperasse. Écrivez des longues lettres, Demandez confirmation. N’oubliez pas que vous pouvez testez les concurrents de Paypal, et clôturer quand vous voulez ces comptes. La loi vous oblige a déclarer. Faites le ! Ne le faites pas par Internet, mais par courrier. Les abonnés des fin de travail à 15h45 doivent avoir un maximum de travail.

Ajoutez dans ces lettres à l’administration de demandes incongrues. Réclamez tout ce que vous pouvez, que vous y ayez droit ou non.

Harcelez légalement ceux qui vous harcèlent. Ne laissez passer aucune opportunité de faire passer ce message. L’administration doit recevoir des millions de déclarations de compte étranger dès maintenant. Vous devez être légaux. Si vous avez fermé un compte par le passé, signalez le. Envoyez une lettre, ils pourraient ne pas en avoir connaissance et créer avec vous un litige.

Faites gripper la machine. Ça fait 40 ans que cela dure. Réagissez ! Contre attaquez légalement.

Créez des milliers de dossiers à traiter, des milliers de cas à vérifier, des dizaines, des centaines de milliers de formulaires à échanger, d’e-mails à envoyer, de bordereaux à remplir, au sein de l’administration fiscale. Vous vous souvenez que les impôts ont pris de l’argent un jour directement sur votre compte bancaire ? Montrez que vous avez compris et que bien discipliné vous souhaiter déclarer tout, absolument tout.

N’en résistez pas qu’a cette opportunité de résister. Amplifiez la résistance. Amplifiez le mouvement et faite le savoir !

C’est le temps des taxes foncières ou d’habitation, demandez en plus des exemptions. Ça ne coûte pas grand-chose de les demander, le but n’est pas de les obtenir, mais bien de créer un vaste mouvement de papier dans la machine.

C’est un immense chantier qui attend la résistance. Il faut bien comprendre que la machine étatique ne se réformera jamais d’elle même.

Il faudra la faire écrouler par son propre poids.

Sources complémentaires: Résistance active par H16.

                                                                Le compte Paypal est un compte étranger. 

                                                               Les tondus, résistance des paiement de charges

                                                               Grèves des cotisations. Sauvons nos entreprises

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Corruption au RSI

  Un artisan du Loiret, que nous appellerons Guillaume pour le respect de l’anonymat est spécialisé dans la réparation de camions et dont l’entreprise connaît actuellement des difficultés passagères, et craignait en ce début septembre ne pas pouvoir disposer de la trésorerie nécessaire à ses prochaines échéances sociales. 

  Guillaume, cet artisan prévoyant et gestionnaire avisé du Loiret préfère donc prévenir et négocier sa dette avec l’assurance sociale obligatoire dont il dépend, et pour éviter d’éventuelle pénalités, passe un appel téléphonique en ce début septembre à la caisse RSI du Loiret et expose ses difficultés pour demander une facilité de caisse ponctuelle à sa caisse pour pouvoir passer cette période de difficultés qu’il espère passagères.

L’appel avec l’interlocuteur du RSI est agréable et il semble compréhensif. Tellement compréhensif qu’il se dit disposé moyennant une enveloppe financière en liquide, prêt a effacer la dette de cet entrepreneur par un simple clic informatique. Il suffit d’effacer du fichier la dette et le tour est joué!

L’interlocuteur propose donc contre la somme de 2000€ en liquide, l’effacement de la totalité des dettes sociales de cet entrepreneur soit un passif de 6000€ et une diminution des futures mensualités à payer.

Après l’appel, en raccrochant l’entrepreneur est « secoué » et perplexe.

Guillaume est un entrepreneur indépendant qui gagne sont argent honnêtement. Actuellement, dans le domaine de la réparation de camion, une difficulté passagère, c’est compréhensible quand on est informé du marché.

Le marché

  Le fret est actuellement plus faible avec la consommation atone, cela entraîne moins de réparations de camions. Les chauffeurs indépendants clients de notre entrepreneur avec moins de colis à charger et décharger disposent de plus de temps libre. Les clients de Guillaume utilisent donc ce temps plus libre à réparer eux même leurs camions.

Les normes Françaises étant de plus en plus complexes, le trafic logistique est en train de partir vers les sociétés de logistique en Allemagne. Toutes les entreprises qui faisaient leur logistique a partir de la France le font maintenant à partir de l’Allemagne. Supprimant pour le fret et les activités liées au fret comme celle de Guillaume.

Il faut dire que le gouvernement socialiste Français a décidé de tuer les PME de transport Français. En 2011 le ministère du Budget a sorti une circulaire de 20 pages rien que pour récapituler les nouveautés fiscales sous prétexte « écologique ». Les péages Français rapporte déjà beaucoup au fisc, mais l’écologie est une source d’inspiration fiscale sans fin. Ces dernières années elles ont accentué la pression sur les PME liées à la route. Les Énarques de Bercy se croient propriétaire de la planète.

Le transport de marchandise à partir de la France va subir une hécatombe programmée par les élites en 2014. Un matraquage fiscal ubuesque, une écotaxe que n’auront pas leurs concurrents. Une taxe relevant du code des douanes, et non du fisc. L’écotaxe s’applique  aux entreprises Françaises, s’arrête aux frontières et ne franchit pas la frontière ni les entreprises étrangères de passage en France…

La mondialisation des échanges, la concurrence libre et non faussée est une variable inconnue des étatistes.

Le pire c’est la « motivation  induite ». Une taxe « politique » 100% destinée aux effets d’annonce d’un groupe de pression vert, pour faire plaisir à des alliés électoraux. Du social clientélisme destructeur de PME dans le transport.

Cette motivation est même écrite dans tous les journaux sans se cacher. Hollande décide en fait cette mesure pour « faire plaisir » à ses alliés politique. Massacrer les PME du transport par pur clientélisme et électoral.

Les meilleurs experts indiquent que le coût de collecte de l’écotaxe sera supérieur à 250 millions d’euros par an, soit 25% des recettes de cette dernière. Elle engendrera pour le transporteur Français un surcoût de 12 centimes du kilomètre qui sera répercuté au consommateur bien entendu. Comme l’environnement n’a pas de porte monnaie, on donnera cet argent à l’état, et une bonne rasade de bonnes résolutions effet d’annonce de soi disant choix qui aideront «l’écologie», mais qui in finé iront dans le tonneau des danaïdes d’un état dilapidateur influencé par les groupes de pression.

Pour les usines Françaises, maintenant il est plus rentable d’envoyer ses marchandises en une fois en Allemagne et faire de logistique éclatée des marchandises à partir de l’Allemagne pour dispatcher sur l’Europe que le faire à partir de la France. Les Énarques écolo-taxophiles ignorent qu’en Allemagne, l’industrie logistique est la seconde industrie de ce pays derrière l’automobile et devant l’industrie de la machine outil. La logistique génère beaucoup de main d’œuvre, cette industrie emploie 13% de la population allemande avec différents corps de métier offrant des débouchés variés, des cadres diplômés aux manutentionnaires moins diplômés.

Les socialistes français taxophiles ont décidé de favoriser notre partenaire Allemand à l’évidence, et lui offrir sur un plateau une délocalisation de masse de toute les métiers de la route et la logistique Française vers ce pays voisin pour faire plaisir à des écolos. Les délocasisations des logistiques des entreprises Françaises vers l’Allemagne, favorise cette dernière au détriment de la France. 

L’augmentation des charges n’incite pas les vocations. Les incertitudes fiscales sur les coûts du carburant n’incitent pas à l’investissement.

L’arrivée de taxes écologiques dissuadent de l’investissement dans les transports et donc dans les camions. Le commerce plus faible entraîne moins de réparations, les chauffeurs indépendants réparent eux même leurs camions, avec moins de colis à charger ils ont plus de temps libre.

Les faits :

  L’intégrité de Guillaume c’est une valeur personnelle, ses clients le savent. Cette une force. Guillaume après cet appel est allé prendre conseil auprès de  » Sauvons nos entreprises «  (SNE). Une association de petits entrepreneurs qui épaulent leurs adhérents face aux nombreux litiges du RSI.

  Accompagné par le soutien et le conseil de l’association, le chef d’entreprise a monté avec la BAC (Brigade Anti Criminalité) d’Orléans un traquenard.

Il a alors honoré le rendez-vous à l’agent du RSI. Le rendez vous était prévu à la table d’un fast-food le Samedi 7 septembre 2013. L’agent du RSI lui demande 2000 euros en échange d’un effacement de 6000€ de l’encours de sa dette actuelle et lui offre une réduction de ses futures mensualités.

La conversation est enregistrée avec le matériel d’enregistrement a été posé dans les vêtements de Guillaume par les agents de la BAC.

A sa sortie du restaurant, l’homme est interpellé en flagrant délit par la BAC, qui le place en garde à vue. L’employé âgé de 42 ans, reconnaît les faits. Il sera libéré dans la soirée…

Cette petite histoire est véridique. Elle a fait l’objet d’information dans les journaux du centre.

L’interpellation en flagrant délit de corruption, d’un agent du RSI de la caisse régionale du Centre qui s’apprêtait à extorquer 2.000 euros à un assuré en échange d’une réduction de ses cotisations.

Comment est-il possible qu’un agent seul puisse effacer 6.000 euros de cotisations d’un seul clic ?

Chaque entrepreneur adhérant au RSI est toujours étonné. Un simple « arrête de cotisation » demandé a des heures différentes, à des employés différents par l’entrepreneur ou le comptable ne donne jamais les mêmes résultats….Chaque entrepreneur peut faire le test. 

Le RSI a perdu des validations d’années de cotisation pour de nombreux adhérents. C’est une machine a gaz opaque « obligatoire » qui entraîne dans le laxisme ses propres employés.

Le RSI est très décrié par ses adhérents et son fonctionnement semble sujet de plus en plus à caution. Une enquête plus poussée est nécessaire dans cette institution. Cette affaire n’arrange rien pour le RSI.

Quelques sources:

http://youtu.be/6_TqOCk5jpk   (vidéo)

http://www.sauvonsnosentreprises.fr/  (SNE)

http://lentreprise.lexpress.fr/gestion-entreprise/rsi-ce-que-l-on-sait-sur-l-affaire-de-corruption-d-orleans_42871.html

http://www.ouest-france.fr/ofdernmin_-Tentative-d-escroquerie.-Un-agent-du-RSI-pris-en-flagrant-delit_6346-2226857-fils-tous_filDMA.Htm

http://www.leprogres.fr/france-monde/2013/09/08/un-agent-du-rsi-interpelle-en-flagrant-delit-de-corruption

http://prd-www-lejsl-com.cm-cic.com/actualite/2013/09/08/un-agent-du-rsi-interpelle-en-flagrant-delit-de-corruption

http://www.rtl.fr/actualites/info/article/un-agent-du-regime-social-des-independants-interpelle-en-fragrant-delit-de-corruption-7764393565

 

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Rentrée 2013, l’endoctrinement va continuer!

Implanter les théories marxistes et l’idéologie du capitalisme d’état (social-communisme) dans la tête de nos jeunes, semble être la grande motivation de l’éducation nationale Française. Si notre pays ressemble de plus en plus à un pays communiste, il ne faut pas aller plus loin. L’éducation nationale en la cause responsable et principale. La formation en économie de nos enfant est faite de manière malsaine. L’esprit qui meut à la formation par l’éducation nationale est malsain.

L’économie est foncièrement présentée de façon négative, les cycles ne vont que de crise en crise, les inégalités augmentent, la pauvreté, la famine n’est jamais montrée résolue. À aucun moment n’est mentionné de façon positive les progrès matériels de l’homme durant les deux derniers siècles, le rôle prépondérant de l’esprit d’initiative, les risques et les dangers encourus par les entrepreneurs dans leur métier.

Chaque jeune Français a droit à ses rafales de dissertation en seconde sur Marx. Dans les formations économiques, l’obligation d’adhérer aux théories Keynésiennes sous peine de mauvaises notes. Il n’y a pas 3% des Français connaissent Hayek ou Friedman, l’éducation nationale fera toujours une formation à charge de l’économie de marché.

 

Les manuels scolaires :

Dans les manuels, les lycéens ne pourront pas trouver une présentation qui ne soit pas à charge de l’économie de marché, à charge de la régulation par le marché, à charge l’entreprise ou à charge l’entrepreneur.

Par exemple, une étude récente réalisée sur 8 manuels, montre une partialité des livres destinés aux lycéens de première et terminale. Le rôle de l’entrepreneur et de l’entreprise dans la création de richesses est totalement occulté. Le marché et la mondialisation sont abordés d’un point de vue critique systémique. L’état est toujours présenté comme l’acteur économique principal car c’est un « régulateur indispensable ». Sur les 400 pages des manuels, l’entreprise fait moins de10 de pages.

La bibliographies et illustration des livres d’instruction sont systématiquement des repères de personnages de gauche.

Les revues de gauche et partiale « Alternatives Économiques », le « Monde Diplomatique » et des films détiennent le monopole des citations dans les manuels. Aucun des manuels d’instruction utilisé ne se fera sans les caricatures de la scène des Temps Modernes, où l’on voit Charlie Chaplin broyé par une roue gigantesque, et pourchassé par un patron furieux qui l’exhorte au travail. Il faut implanter dans l’esprit des enfants que le capitalisme est le « broyage de individus » au nom de la cupidité. Les élèves auront des illustrations de films de Michael Moore de Costa-Gavras ;

Le mammouth informe, déficient, politisé jusqu’à la moelle, gangrené par les syndicats communistes admiratifs de l’échec de l’URSS, centré sur les intérêts des profs, de l’idéologie et du bourrage de crâne destiné à fabriquer des Français moyens, dociles, sous-éduqués, qui éviteront, une fois adultes, de faire des vagues et de poser des problèmes au gouvernement qui les abusera à sa guise en les endormant de belles paroles.

 

Le bac 2013 révélateur :

Pour ceux qui douteraient ou jugeraient exagération, chacun peut se reporter au cru du bac 2013. C’est l’hebdomadaire britannique « The Economist » qui, dans son numéro du 3 juillet 2013, a dénoncé la supercherie idéologique des sujets dans son titre: « l’hostilité envers le marché libre commence à l’école ». La presse Française subventionnée à la perfusion contribuable, elle ne s’insurge même pas. On ne mort pas la main de l’état qui te fait vivre.

L’emprise idéologique de gauche sur les jeunes s’est affichée avec les sujets proposés aux candidats à ce bac 2013: idolâtrie de l’État, lutte des classes, exploitation des salariés, caricature de l’employeur, haine des patron etc.

Le sujet du bac philo où les candidats devaient répondre à la question « Que devons-nous à l’État ? », avec un sujet d’économie, ils ont ajouté une couche d’obligation à l’étatisme. On imagine la note face à des juges et partie, de celui qui indique que l' »état lui doit tout » car c’est c’est l’état qui vit du contribuable, l’état ne faisant que dépenser son argent de contributeur à son budget.

L’endoctrinement notamment dans les filières économiques et sociales est particulièrement visible. Tous sujets proposés sont orientés idéologiquement : le document soumis aux candidats est un Tableau des Français divisés en déciles et qui montrent les inégalités de patrimoine. Le marxisme se nourrit de la jalousie. C’est même son fond de commerce.

Un sujet a demandé aux candidats de « montrer que les conflits sociaux peuvent être un facteur de cohésion sociale » (sic !) Bizarrement, aucun média français n’a trouvé les sujets un peu… « biaisés ». D’autant plus que les extraits sur le conflit social sont tirés d’ouvrages gauchistes dont les auteurs sont dirigeant de syndicats ouvertement de gauche comme Patrick Fridenson Membre du Syndicat général de l’Éducation nationale (SGEN) depuis les années 1960, il appartient à l’équipe de direction. Il fut secrétaire général du SGEN pour l’enseignement supérieur de 1981 à 1983. Ancien Directeur de la revue trimestrielle Le Mouvement Social) , André Bruguière collaborateur appointé au Nouvel Observateur depuis 1975 journal dont nous savons tous son orientation politique à gauche. et Jacques Revel co auteur d’un livre « pour une histoire de la deuxième gauche » ne sont pas vraiment connus pour leurs sympathies à l’égard de l’économie libre. L’un d’entre eux a été syndicaliste actif et a dirigé la revue Mouvement social.

On peut rajouter aussi les sujets d’économie proposés pour le Baccalauréat technologique. Le sujet de la partie rédactionnelle rappelle au candidat les chiffres du déficit extérieur de la France et la perte de 750 000 emplois dans l’industrie. La question est la suivante : « L’État peut-il améliorer la compétitivité des entreprises industrielles françaises ? ». On a bien compris que les gauchistes, promoteurs du capitalisme d’état agissent.

Dans la partie analytique, la ficelle marxiste est encore plus grosse. On demande aux candidats d’analyser le cas d’une employée licenciée par une entreprise pour ne pas avoir réalisé ses objectifs de vente. Des extraits du Code du travail et un arrêt de la Cour de Cassation sont cités dans le sujet afin de montrer que le fait de ne pas atteindre ses objectifs ne peut pas constituer une cause réelle et sérieuse de licenciement.

Excellent exercice pour habituer les jeunes à la lutte de classes et la relation conflictuelle avec les patrons.

 

Un état d’esprit malsain.

La machine infernale qu’est l’Éducation nationale est une orgie de gaspillage: gaspillage d’argent, gaspillage des profs de bonne volonté obligés de suivre le mouvement, gaspillage du bon sens. Suffisante, imbue de son privilège, tentaculaire et liberticide, elle fait peser sur la France le poids de sa médiocrité.

La machine de propagande entraîne une éducation Française mauvaise. Ce n’est pas le nombre de profs qu’il faut changer. Avant touts chose il faut la dépolitiser. 90 000 profs n’ont pas d’élèves devant eux, et 40 000 sont en détachement et passent leur temps à faire du prosélytisme de gauchiste dans des syndicats tous de gauche.

Comment ne pas s’inquiéter quand les principaux syndicats de profs sont les pierres angulaires de l’altermondialisme une version nouvelle du communisme  composé d’activistes violemment opposés à un monde ouvert, qui par exemple participe au financement de « ATTAC » groupuscule politique aux idées collectivistes ?

En France, l’anglais est enseigné par des gens incapables de parler un bon anglais, incapables d’enseigner et de parler avec un accent acceptable, incapables de préparer les étudiants à tenir une conversation basique en anglais.

L’histoire est enseignée, en faisant perdre toute possibilité de réflexion à partir de cette matière fondamentale. Les manipulations dogmatiques de l’histoire, et la réécriture conforme aux paradigmes des extrémistes. Le communisme n’est jamais présenté en idéologie mortifère, et l’économie de marché n’est présentée qu’a charge.

Les jeunes arrivent à l’âge adulte et font 4 fautes d’orthographe et de syntaxe par phrase : la formation des profs de français, leurs méthodes d’enseignement, sont à jeter aux orties.

L’université française est à la traîne du monde. La recherche Française subventionnée et étatisée est à la traîne du monde. La littérature française est à la traîne du monde. L’art français est à la traîne du monde. Et l’Éducation nationale en porte le poids de la responsabilité.

 

Quelques sources pour allez plus loin:

 La vision de l’entreprise dans les manuels scolaires (Jean Baptiste Noé)

Rentrée scolaire: l’Education nationale est heureuse: 58% des Français la trouvent nulle (Jean Patrick Grumberg)

Le marché, l’entreprise et l’entrepreneur dans les manuels d’économie de 1re et de Terminale (Nicolas Lecaussin)

Rentrée 2013, l’endoctrinement va continuer (lequidampost.fr)

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Une gréve des cotisations sociales de TPE et PME annoncée en septembre 2013

En septembre 2013 une grève des cotisations sociales est prévue par les plus petites entreprises de notre pays. Les petits patrons de notre pays sont excédés. Il faut dire que leur situation ne permet pas de faire facilement grève.
Généralement ce sont des petits commerçants, professions indépendantes et artisans qui n’ont pas la possibilité de partir ou mettre le siège social ailleurs qu’en France, ni de délocaliser leurs société. Cette situation de prisonnier de la France, les socialistes au pouvoir depuis un an se sont déchaînés sur eux.
Le pouvoir socialiste dogmatique avec les dernières mesures au budget 2013, un engendré pour eux un matraquage de bêtise destructeur et économique absurde.

Un matraquage socialiste :

Si les socialistes voulaient une destruction massive des plus petites PME de notre pays, ils ne s’y prendraient pas autrement.

Le petit entrepreneur peut se rémunérer de 2 manières, par des indemnités brutes assimilables au salaire pour les quidams qui ne connaissent pas le fonctionnement d’une PME, ou par les dividendes, c’est a dire la rémunération du capital qu’ils ont risqué dans leur PME.

Le gouvernement socialiste a largement augmenté les taxations sur cette catégorie sociale pour faire son budget 2013. Il est vrai qu’ils ne votent pas à gauche et ne sont pas bien vindicatifs. En pleine crise économique, ces entrepreneurs qui souffrent encore plus que les autres des baisses de la consommation, subissent actuellement un matraquage fiscal ubuesque dans l’indifférence généralisée. Il faut dire que leur représentation dans les médias et les politiques est proche de 0.

Au budget 2013 voici ce qui a été modifié pour eux en matière d’impôts :
1-Soumissions aux cotisations sociales les dividendes, alors qu’ils ont étés déjà imposé.
2-La suppression de l’abattement de 10% de la base de cotisations sociales.
3-La suppression de l’abattement d’impôt de 1525€ sur les dividendes.

Sur le papier cette nouvelle fiscalité semble anodine, mais dans la réalité, l’impact est violent.
Là où le petit entrepreneur, réalisant 30 000€ de revenus brut de brut pouvait espérer en 2012 obtenir un « reste à vivre » (tous prélèvements sociaux et fiscaux réalisés) de 21 103€ en passant ce montant par le résultat et les dividendes, il devra désormais en raison des nouvelles mesures se contenter d’un « reste à vivre » de 15 871€ soit 
une baisse de 25% de sa rémunération.Fiscalité-entrepreneurs2

Pire, l’effet pervers de cette mesure scélérate, comparée 2012 versus 2013 c’est « moins tu gagnes, plus tu payes».

Plus les revenus sont faibles, plus l’impact de ces mesures sur les revenus des plus faibles sont élevés.

 

 

 

À 50 000€ de revenus distribuable, la perte de revenus passe à 15,3%.
À 75 000€ de revenus distribuable, la perte de revenus passe à 6,2%.
À 100 000€ de revenus distribuable, la perte de revenus passe à 4,8%.

Par définition, les dividendes varient selon les années. Les mauvaises années, les dividendes sont peu élevés, taxés sur les cotisations, c’est dramatique pour les petits patrons qui ne sont pas des salariés et qui se rémunèrent par ce biais.

Le grand truc économique des socialistes en économie, c’est le CICE. Un remboursement d’impôts sur les bénéfices, basé sur la masse salariale, financé par une augmentation de TVA. Pour ces petits entrepreneurs, le CICE, c’est « perdant-perdant ». Bien souvent ces commerçants et artisans évoluent seul ou a à deux. Ils sont « TNS », c’est dire Travailleurs Non Salariés. C’est pour cela qu’ils cotisent au RSI, leur sécurité sociale santé et retraite. Avec le CICE, des petits commerçants et artisans, vont voir leur prix de vente monter avec l’augmentation de TVA en janvier 2014, mais comme ils sont TNS, leurs revenus est hors masse salariale. Leur revenus hors masse salariale, fera qu’ils auront des produits et services plus chez à présenter aux clients, et que la future augmentation des prix avec l’augmentation de TVA qui se prépare, la redistribution du CICE privilégiera les grands groupes étatisés qui eux possèdent les plus grandes masses salariales entrant dans le CICE.
GDF Suez, EDF, ces entreprises publiques ou les cotisants cotisent moins que les autres dans leurs régimes sociaux et reçoivent plus que les autres, bénéficieront de la redistribution du CICE. Vinci en situation de monopole, dans ses parkings de ville ou ses péages sans concurrence sera la 3eme entreprise bénéficiaire du CICE.
Les petits commerçants, les indépendants, et artisans sont bien les matraqués du système CICE.

Le régime social des auto entrepreneurs, aurait pu être étendu à  tous en augmentant les seuils par 5 ou 10. Facilité de gestion, simplicité, mais au contraire il a été réduit et limité par les étatistes socialistes, qui ne voulaient pas perdre l’initiative de la bureaucratie asphyxiante. Ils ont même indiqué qu’ils cassaient ce régime parce qu’ils voulaient que tous les entrepreneurs souffrent de l’état et son bureaucratisme forcené, et qu’ils n’admettaient pas les exceptions à cette règle de perversion par l’administration. L’auto entrepreneur, ce n’était pas normal qu’il puisse passer au travers du matraquage administratif fiscal et social.

Le RSI la pire sécu obligatoire
Au RSI, 42,4 % des cotisants sont des artisans, 36,2 % des commerçants et 21,4 % des professions libérales.
Les travailleurs indépendants, les commerçants, les artisans souffrent de l’incurie du RSI. Une sécurité sociale gérée n’importe comment.
Les problèmes informatiques, sont constants, les absences d’envoi de cartes Vitale, les prélèvements indus de cotisations, les retards dans la prise en compte de droits à la retraite…
3 calculs sur 4 des pensions de retraite sont faux et font l’objet de litiges. Lors de la création d’une activité indépendante, certains cotisants ne parviennent pas à obtenir leur enregistrement et ne reçoivent aucun appel de cotisations. Certains adhérants se sont retrouvés sans couverture sociale par le RSI pendant plusieurs mois. Les retards de traitement des dossiers sont énormes. Nombreux petits indépendant renoncent à la santé faute de savoir si ils seront remboursé aux soins. Ils seraient mieux avec la CMU.
Normalement, sur le papier les services rendus par le RSI sont identiques à ceux rendus par le régime général des salariés, aux normes sécurité sociale. Les dysfonctionnements du tiers du payant du RSI est tellement élevé envers les mutuelles complémentaires depuis toujours, que la majorité des mutuelles complémentaires refusent de prendre en charge les indépendants. Chacun peut en juger, en regardant la publicité de sa mutuelle complémentaire, il y a une chance sur deux pour que la mutuelle précise qu’elle ne prend pas en charge les indépendants. Conséquences, les indépendants payent des mutuelles complémentaires plus élevés que les salariés, fonctionnaires ou indépendants. Même l’assurance de la poste, entreprise semi-étatique ne prend pas en charge les indépendants.
L »Interlocuteur social unique » (ISU) chargé de régler les litiges, en crée plus qu’il n’en résout. Lorsqu’il prend des décisions d’aménagement, l’informatique et la structure du RSI ne le connaît pas et ne le considère pas, et les exonérations ou délais durement négociés des adhérants avec lui restent lettre morte et malheurs à ceux qui ont cru en sa parole, ils se voient harcelés de majorations indues.
La sécurité sociale est un univers particulièrement technique, quand les adhérants appellent au téléphone. Le RSI vise un taux de décroché des appels. Le taux de décroché c’est bien, mais encore faut il que l’appel serve à quelque chose. Il faut une bonne dose de chance pour tomber sur une personne formée et compétente pour répondre de façon cohérente. Le RSI dans certaines régions fait passer par des tiers l’accueil téléphonique, et la réponse est généralement fantaisiste et pas toujours dans un Français de souche. Quand l’appel est surtaxé, l’adhérant enrage.

Avec les entraves à l’individualisme, l’indépendance se paie au prix fort en France, et les métiers artisanaux, commerçants ou libéraux n’entraînent pas la faveur des jeunes et du renouvellement des générations dans ce domaine. 75% des jeunes français ont bien compris que devenir fonctionnaire, dans tous les cas rapporte plus que devenir indépendant, et c’est moins fatigant. Le groupe de pression des régimes spéciaux est le plus puissant lobby de France, et se sert allègrement pour ses privilèges sur l’impôt contraint des entreprises privées.
Aujourd’hui, la stigmatisation et les difficultés réelles de ce corps social a engendré depuis bien longtemps une crise des vocations, et donc des cotisants.
Le RSI ne cesse de perdre des cotisants, pour des pensionnés de plus en plus importants. 2,7 millions de cotisants et 2 millions de retraités. Le RSI est le régime de retraite obligatoire qui assure les plus petites retraites de France. Le pire des régimes de retraite de France et en plus il est contraint et obligatoire en France. Dans un éclair de lucidité, 
certains l’on quitté ou sont en train de le quitter.
95% des 500 personnes par mois qui quittent la sécu cotisaient avant au régime sécu RSI. Il est fort à prévoir une augmentation des départs logarithmique. 
Le monopole des sécus obligatoires étant non conforme aux législations européennes.
Il en résulte pour ceux qui restent des encaissements moindres.

En septembre 2013 une grève des cotisations au RSI est donc organisée par les associations d’indépendants.
C’est tout une méthode de grève nouvelle qui est en train de ce mettre en place.
Les infos et la marche à suivre seront disponibles au début du mois d’août pour les grévistes qui adhérent à ces associations.
http://www.sauvonsnosentreprises.fr/

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Bertrand et les socialo-communistes, le bénéfice ne détermine pas l’emploi.

 Bertrand est entrepreneur. C’est un ancien commercial salarié de la métallurgie. En 2000, il avait remarqué dans sa prospection en clientèle que le créneau du rayonnage des réserves de grandes surfaces était intéressant, mais son employeur de l’époque ne s’intéressait qu’a l’automobile, et jugeait que le créneau était trop petit, et la diversification de ce coté hasardeuse. La grande distribution c’était pas pour eux. Alors Bertrand a démissionné. Terminé le salaire de cadre, le 13eme mois, les tickets resto de la multinationale, le CE et la relative sécurité de l’emploi. Il c’est lancé seul. il a pris tous les risques, et quitté une carrière toute tracée.

Pour créer son entreprise spécialisée en rayonnages des réserves pour la grande distribution, il a gagé sa maison pour disposer des fonds d’amorçage. Pour compléter il a demandé à sa famille. Mais en France devenir actionnaire d’une entreprise privée et encore plus nouvelle, n’attire pas grand monde. En plus sa famille est à gauche, tendance « alter mondialiste », pourtant, ils ont bien intégré le fait qu’un actionnaire peut perdre son capital en cas d’échec, bien que leurs représentants politiques insistent sur le coté évident de dividendes des investisseurs. Ils préfèrent assurer avec des placements étatiques. Et pourtant ils ont tous bien plus de 50 000€ d’économie dans des bas de laine sécurisés.

magasin-driveAlors Bertrand a trouvé son meilleur ami, qui a mis 50 000€. Contrairement à la famille, il n’avait pas l’argent. Il a emprunté pour Bertrand. Sans garanties d’un retour. Rare et exceptionnel en France. On avait dit à Bertrand qu’il y avait des « aides » pour les créateurs. Effectivement, il a eu droit à l’ADIE, un petit prêt. Juste de quoi acheter la valeur du tapis de la porte d’entrée de son entreprise. Il a vite laissé tomber les aides. Les obtenir c’est un emploi à plein temps, et quand on démarre, le temps on l’a pas.

Fin 2000, Bertrand est devenu « patron ». Il a créé son entreprise spécialisée en rayonnages des réserves pour la grande distribution. Pendant 20 mois, il n’a reçu absolument aucun revenu. Ça lui fera de la « décote » de pension quand l’heure de sa retraite viendra. Prendre son indépendance, ça donne pas des bonifications, que des malus dans le social clientélisme à la Française.

Dans les années 2000, le marché Français a vu l’expansion de nouvelles surfaces, les « hard discount». Il a eu la chance qu’une chaîne lui laisse sa chance et lui permette de démarrer et le faire décoller en 2001-2003. D’autres clients sont venus compléter son chiffre d’affaire. La croissance a été tranquille et constante jusque la crise de 2008-2009.

En janvier 2008, Bertrand avait dans son entreprise 26 personnes, dont Didier, le fils du Cégétiste Chalux. L’année 2007 avait été une très bonne année, et 2008 démarrait sur les chapeaux de roue. Bertrand a décidé en début 2008 d’investir lourdement dans du matériel de production en ce début d’année, en janvier 2008. Une belle somme, 1 million d’€uros. Payable en 4 annuités à raison de 250 000€ par an chaque 15 décembre sur 2008, 2009, 2010, 2011. Un quart par années. De janvier à septembre 2008, le carnet de commande fut au delà de toutes espérances. Une croissance de +30% par mois. Et fut venu le mois de …..septembre 2008. Un choc! La crise des supprimes, un arrêt brutal et violent des commandes….De septembre 2008 à décembre 2008, l’entreprise de Bertrand est passée de +30% par mois à -40%, 2009 annonçant aucune amélioration du carnet de commande.

Bertrand tient une comptabilité, il remet la totalité des chiffres de janvier 2008 à décembre 2008 dans les mains d’un comptable. Le comptable a 3 mois pour sortir le bilan. Il doit être ensuite validé par un commissaire aux comptes C’est comme cela en France. Le bilan validé de 2008 sortira le 20 mars 2009. Un beau bénéfice sur le papier pour Bertrand. 11% avant impôts. Mais en mars 2009, Bertrand a d’autres soucis. Le monde a changé. Les commandes n’arrivent plus avec la crise des supprimes qui vient de démarrer. Il faut payer les investissements de 2008. Les nouvelles commandes qui arrivent sont signées à perte, Bertrand les prend pour maintenir l’activité, mais elles entament les réserves financières de l’entreprise. Lorsqu’il envoie son personnel sur un nouveau chantier, il perd plus d’argent qu’il en gagne. Bertrand ne peut continuer à signer les mauvais contrats proposés par le marché, à perte pour faire travailler le personnel. S’acharner dans cette voie, c’est tuer l’entreprise.

En Mai 2009, Bertrand décide alors à la vu du carnet de commandes vides, de licencier 10 personnes. Se sera son premier conflit social. Didier, la fils de Chalux le Cégétiste, au lieu de négocier les départs, utilisera le conflit politiquement et l’exportera vers les médias. L’effet sera désastreux pour l’entreprise. Les palettes brûlées devant l’entreprise, et le « sitting-up merguez » devant l’entreprise sera vu au 20h de France3 région, vu par les clients, l’image aggravera la baisse des commandes.

Bertrand n’était jamais passé à la TV avant, bien qu’il a réussit a créer une activité qui emploie 26 personnes La réussite n’est pas médiatique, la chute d’un entrepreneur au contraire attire les médias. Il appris plus tard que France 3 région était phagocyté par le syndicat CGT. Une sorte de succursale de l’info du PCF. Les patrons, les employeurs, sur cette chaîne sont toujours présentés partialement comme sur tous les services publics. On apprend toujours à ses dépends.

La CGT dans une chaîne du raisonnement socialiste de mauvaise foix exposera des poncifs,«une entreprise qui fait des bénéfices ne doit pas licencier», accompagné de slogans du type « licenciement boursier, ». L’entreprise de Bertrand n’est même pas cotée.

L’entreprise bénéficiaire, Bertrand ne peut garder des salariés avec un carnet de commande vide….

En 2010 l’entreprise de Bertrand n’a plus que 12 personnes. Les effectifs comme le chiffre d’affaire ont fondu comme neige au soleil. 2010 fut une année terrible de janvier à septembre. Il a encore du licencier. La concurrence malmenée sur le marché automobile est arrivé sur son marché pour trouver une diversification. Bertrand, a perdu des clients, les commandes sont maigrelettes. Les dernières échéances des investissement de 2008, on passé le compte bancaire de Bertrand dans le rouge, la banque c’est servie de ce prétexte pour lui limiter les autorisations de découvert et facturer une montagne d’agios débiteurs. A l’été 2010, Bertrand c’est posé la question de fermer. Gérer de la décroissance, on n’en voit pas le bout. Sa maison est toujours gagée, il pensait la perdre. Moralement, Bertrand a été touché…Licencier des salariés, pour partager avec ce qui restent un gâteau de plus en plus petit, mine le moral et le physique. Jusqu’au mois de septembre 2010.

 

Septembre 2010 la sortie de crise!

En septembre 2010, une chaîne de magasin alimentaire de plusieurs centaines d’hypermarché vient le voir en délégation. Ils ouvrent un nouveau concept, les «drives». C’est un local aménagé dépendant du supermarché ou l’hypermarché local avec un principe de commande par Internet. En plus, chaque magasin peut en ouvrir plusieurs. Ce client à succursales multiples lui remettra un cahier des charges de plusieurs dizaines d’ouvertures par mois sur 2011, 2012, 2013.

leclerc drive constructionBertrand a bien eu une commande d’un magasin de la chaîne en province d’un drive d’un nouveau type, mais il l’avait traité comme les autres commandes classiquement avec sérieux. Le client a apprécié le travail et se trouve très satisfait. Pour le client, c’était un test grandeur nature pour un drive devenu étalon et référence de sa chaîne d’hypermarchés. Ce client a un objectif de création impressionnant sur les 3 années qui viennent, et ce client a choisit Bertrand et le professionnalisme de son entreprise pour l’accompagner dans cette expansion. De octobre 2011 à décembre 2011, Bertrand collectionnera plusieurs bons de commande par jour. Deux mois auparavant, il en avait difficilement un par semaine voir pas du tout. Largement plus fort et impressionnant que 2008. En plus, les concurrents de ce client sont venu aussi le voir, pour lui demander les mêmes services. Le bouche à oreille ça marche encore.

En Mars 2012 Bertrand sort le bilan définitif correspondant à 2011. Une perte globale de 80% du capital. Un passif pulvérisé. Sur le papier l’entreprise ne produit plus grand chose, mais se sont les chiffres de 2011, et nous sommes en 2012, le vent a tourné quand il a le bilan dans les mains. Bertrand passe en 2012 de 10 à 110 salariés, un déménagement du siège social, le parking ne suffisant plus à garer les voitures du personnel. Il aménage 4 à 6 drives par semaine. Vous imaginez? De 10 à 110 personnes. Une dizaine d’embauches par mois.

France 3 n’est pas venu le voir. Les médias préfèrent montrer les licenciements. La réussite, c’est pas vendeur en 2012. La mode est plutôt la chasse et la stigmatisation des patrons.

Une entreprise qui fait des pertes, et qui multiplie par 11 ses emplois. Ça pouvait pourtant faire un beau titre.

Les signatures des clients de Bertrand valent de l’or. Les banquiers qui sont en réalité des vendeurs d’argent, ne se sont pas arrêté à la lecture du bénéfice, mais à la valeur de la signature des bons de commande. L’entreprise a un nouveau découvert autorisé impressionnant. Preuve que au moins pour eux le bénéfice ou la perte sur un bilan n’est pas aussi important que les médias et la pensée socialiste dominante, comme le croit la majorité de la population.

cora driveEn 2011, le bénéfice de l’entreprise de Bertrand publié en 2012 sera un « super-bénéfice ». L’ami qui lui avait prêté 50 000€ il y a 12 ans avait reçu deux fois des sommes symboliques en 2007 et 2008 en dividendes, mais là il a écarquillé les yeux avec le virement de Bertrand. Il a reçu de quoi s’acheter un appartement cash. La famille de Bertrand, ne veut toujours pas investir. Leur idole Mélenchon fustige à la TV les actionnaires, ils vont quand même pas jouer les capitalistes. Permettre a une entreprise de trouver du cash, pour eux c’est immoral. N’oublions pas qu’ils sont altermondialistes fonctionnarisés. La croissance ou la décroissance d’une entreprise fusse t-elle d’un membre de la famille ne leur empêche jamais à la fin du mois de recevoir leur salaire. En plus ça ne leur a même jamais venu à l’esprit de se proposer de devenir actionnaire.

Bertrand en 2012 effacera plusieurs années de dettes, fera des investissements. En 2013, les clients de Bertrand semblent toujours satisfait de la qualité des prestations qu’il offre. Il faut dire que c’est devenu la référence du drive « clé en main ». L’année 2012 l’a rendu extrêmement professionnel dans cette niche de marché. Les concurrents de Bertrand n’ont pas cette expérience et l’avance professionnelle spécialisée de Bertrand et son équipe.

Pourtant, derrière se « super bénéfice », Bertrand estime aujourd’hui en 2013 qu’il a assez de personnel maintenant. Les drives se construisent toujours, mais, le marché un moment ou un autre arrivera à son maximum. Le bouche à oreille agit aussi dans le mauvais sens, des concurrents vont pas tarder à montrer le bout de leur nez. On reste rarement seul sur un créneau porteur. Bertrand au delà de 2013, naviguera à vue. C’est un gestionnaire prudent.

La ministre du commerce, Sylvia Pinel, toujours en mal d’interventionnisme sur l’économie, comme toute socialiste sorti des grandes écoles n’ayant jamais travaillé dans une entreprise de sa vie, pour se donner une contenance et exister politiquement, toujours à l’affût d’un lobby, a déjà commencé a envisager des taxes sur les drives. Comme quoi ces gens là dès qu’ils voient que quelque chose commence a fonctionner, ils s’empressent de le détruire.

Cela fait maintenant 13 ans que Bertrand est chef d’entreprise. Cela fait 13 ans qu’il gère une entreprise et qu’il constate que le bénéfice n’a aucun effet sur l’embauche. Une entreprise peut afficher des pertes et embaucher comme l’inverse.

 

Il y a une certitude économique qui découle de l’histoire de Bertrand.

Le bénéfice est simplement une photo de l’entreprise sur des activités passées N-1, l’embauche se fait sur les perspectives futures de l’entreprise jamais sur son passé. Le bénéfice c’est le passé.

Alors quand vous entendrez un politicien, un syndicaliste, un journaliste, quand vous lirez votre journal ou écoutez les commentateurs à la TV ou à la radio, expliquer qu’une entreprise débauche alors qu’elle fait des bénéfices, vous analyserez que c’est une construction sémantique socialiste, une habitude de pensée instinctive. Car au moins vous avez appris ce que 90% de la France ne sait pas.

Il n’y a pas corrélation entre le bénéfice et l’emploi.

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Jean Paul et les socialo-communistes. L’économie du ruissellement.

Jean Paul a entendu parler de la crise des supprimes en 2008, mais c’est en 2009 qu’il a compris que cela allait le toucher. Depuis, tout a été de mal en pis. C’est en septembre 2009 que le patron du chantier naval a exposé le premier plan d’urgence. « Le carnet de commande est vide. La trésorerie de l’entreprise en diminution et il faut faire des efforts. » Le patron a alors décidé des mesures immédiates, un gel total des embauches, la fin des contrats intérimaires, la fin des primes, le gel total des salaires, et pour ceux qui s’occupent des mises en chantier le chômage partiel.

Le patron il le connaît depuis le temps qu’il travaille avec lui. jean Paul le croise chaque fin de semaine hors du travail avec sa femme et ses enfants à l’association de danse pour les enfants. Sa fille prépare un thème avec la sienne pour le gala de fin d’année. Sa femme et sa fille lui font la bise chaque fois qu’elles arrivent à l’association. Ce doit être une exception, puisque Chalux le voisin cégétiste retraité de la fonction publique, lui explique que les patrons ont tous des hauts de forme et fument le cigare, qu’ils sont tous avides et leur but dans la vie c’est l’exploitation des autres . Son patron lui ne fume pas, et son but c’est que le chantier naval trouve des clients. Mais Chalux n’a peut être jamais rencontré de patron de sa vie, il a toujours été fonctionnaire.

Avec son patron, ils se tutoient, ça n’empêche pas le respect mutuel, mais au travail, ça reste le patron. Un jour qu’ils étaient ensemble l’année dernière dans la salle des tables à dessin, il l’a vu répondre à un appel sur son téléphone portable. Visiblement c’était un banquier, qui lui annonçait que des traites arrivées à échéance avaient mises le compte de la société dans le rouge. Lorsqu’il a mit fin à l’appel, une phrase lui est sorti du cœur, alors qu’il n’est jamais grossier. «Si je pouvais fermer le chantier maintenant, j’en ai raz le cul ! ». Il avait oublié qu’il n’était pas seul. Il ne l’a pas fait, à cette époque, espérant toujours un ultime rebondissement.

Mais il y a deux mois, il est venu, voir le groupe des anciens. Jean Paul en fait partie. Il a voulu les informer en premier, il a dit simplement la gorge serrée « c’est fini! Terminé!».

Il faut dire que Jean Paul est communiste. Il a toujours voté à gauche sans jamais se poser de questions jusque là. Il faut dire aussi qu’il est copain avec son voisin Chalux, le Cégétiste. A eux deux ils changent virtuellement le monde avec des « y’a qu’a, » « faudrait que ». A la fin de leurs discutions, c’est toujours les riches qui doivent payer.

Pour Jean Paul et les 103 autres salariés du chantier naval, un plan social vient d’être approuvé. L’heure du licenciement économique est arrivé. Bien peu d’espoir de retrouver du travail dans le même business. Jean Paul est spécialisé dans la menuiserie des bois marins. Son savoir faire, c’est, la fabrication des yachts de luxe.

Après le choc de l’annonce de la faillite, voici que naît en lui un besoin d’un peu de réflexion instantanée philosophique de gauche avec son ami Chalux. «C’est à cause du néolibéralisme, de la mondialisation. Encore un gâchis que les capitalistes ont organisé. Quand à ce gouvernement socialiste, il ne fera rien.»  Jean Paul avait une prémonition que cela allait arriver, depuis un certain temps il voyait bien que l’activité baissait.

Chalux le Cégétiste avait dit à Jean Paul que le chantier était viable, il suffisait d’une volonté politique forte. Prendre l’argent aux riches c’était la solution. Ces «salauds de riches!

Un jour Jean Paul est tombé sur Internet sur la «théorie du ruissellement ». C’est une métaphore économique libérale selon laquelle, les revenus des individus riches sont in fine réinjectés dans l’économie, via la consommation, via l’investissement ou via l’épargne, contribuant ainsi, directement ou indirectement, à la prospérité économique et la création d’emplois. L’économie du ruissellement serait particulièrement importante en France, puisque c’est la première nation leader du luxe au monde devant l’Italie.

Jean Paul en a parlé à Chalux le Cégétiste, qui lui a répondu sans hésiter «c’est une fumisterie». Chalux a alors expliqué avec la vision marxiste CGT sa façon de voir l’économie de ruissellement. «c’est une idée selon laquelle les riches réinjectent leur argent dans l’économie réelle en consommant ou en investissant, et ça crée des emplois. Mais en réalité c’est n’importe quoi, les riches ont inventé cette théorie pour pas qu’on les taxe. T’as compris ?»

En résumé : Circulez y’a rien a voir!

Quand Jean Paul est revenu expliquer le dépôt de bilan à Chalux, Chalux lui a dit « t’a vu l’économie de ruissellement? 103 personnes virées comme des malpropres.» Le chantier naval dans la ville c’est quelque chose. Alors la gauche toute entière est venue comme la charogne sur un cadavre. Mélenchon le président du parti de gauche c’est exprimé dessus. Une belle tirade sur les méchants capitalistes et la mondialisation. Ça n’a rien changé. Un peu de buzz sur Internet sur les « salauds de riches ».

Un ministre qui justement aime les polos rayés marin, Montebourg est arrivé avec son cortège de caméra et micro devant le siège de l’entreprise. Lui avait trouvé un repreneur.

Alors un type est venu. Un Énarque représentant d’un fond d’investissement très lié à l’état. Le type c’est pavané avec avec des potes de sa promotion sur le chantier en faisant semblant de s’intéresser au business du chantier naval. Lui et son équipe ont occupé les lieux 10 jours. Le cinéma des brasseurs de vent a duré 10 jours, le temps qu’on en parle plus dans les médias. In finé, la conclusion est tombée. Pas de profits et de rentabilité possible. Le marché ceci cela, la taxe a 75%, les taxes sur les plus-values de cession quand ils revendent leurs parts font fuir les investisseurs…Le ministre et les médias avaient eux aussi disparu. Ça n’a même pas fait une seule ligne dans le Monde ou le nouvel obs.

Le patron de Jean Paul quand a vu arriver l’Enarque, a dit discrètement en catimini à Jean Paul et aux anciens dans un dialogue à bâton rompus. « Tu penses bien qu’avant d’en arriver là, j’ai écumé tous les fonds financier sur Paris, et même sur Londres. Ce type là je l’ai vu ! Peut être ne se souvient il pas de moi. Je suis resté que quelques minutes dans son bureau. Je lui parlait de bateaux, la seule question qu’il m’a posé c’est « est qu’il arrive que vos clients vous payent en liquide ? ». Quand je lui ai répondu que « non », il a semblé désappointé et a mis poliment fin à la négociation. « Le type ici c’est de la gesticulation d’un ministre qui fait sa pub. C’est sûrement la première fois qu’il se déplace d’en une entreprise de sa vie. Il cherche autre chose que reprendre une entreprise.»

A la fin du mois, Jean Paul ne travaillera plus. Mais il reste le dernier grand événement du chantier naval. Aujourd’hui le propriétaire du dernier bateau de luxe fabriqué par le chantier, vient voir l’œuvre collective des travailleurs. Jean Paul et ses collègues y ont travaillé dur pendant 9 mois. Le bateau est magnifique. Splendide. Certainement la plus belle réalisation du chantier jamais réalisée. Une fierté collective, une oeuvre d’art qui suscite l’admiration générale. Le sentiment d’avoir accompli un exploit. 

Le propriétaire est un riche financier étranger. Il est arrivé en début de semaine en France avec sa famille. Il est passé dans les plus belles boutiques du pays. Il loge dans les meilleurs hôtels de France. Sa femme est passée chez Vuitton et Lonchamps. Ils ont besoin de malles et valises et sacs pour voyager dans ce yacht. Sa femme les a rempli à raz bord des plus belles marques Françaises, elle a écumé les couturiers, et les joailliers, Hermès, Dior, Chanel, Lancome, Nina Ricci, Louboutin, Cartier, Givenchi, Piaget, Gaultier, Van Cleeef et Arpels, Balmain, Boucheron, Chaumet, Baccara etc….C’est une bonne cliente des magasins de Luxe de la capitale.

Lui a acheté le consommable pour le bateau, Rémi Martin, Martel, Bolinger, Fauchon, les meilleurs premiers crus des vins de France, Côte de Nuits Saint Georges, Romanée-Conti, Côte de Beaune, Pétrus, Leroy Chambertin etc…

Il a dîné dans les restaurants les plus étoilés de France, Bocuse, Ducasse, Savoye, Lorain…

C’est aujourd’hui que les riches acquéreur viennent prendre possession du bateau !

yachtdeluxe2Aujourd’hui les repères de Jean Paul sont un peu perdu. Jean Paul n’a pu s’empêcher de noter que cette liste à n’en plus finir des achats de ce couple de riche. Tout les achats ont étés fabriqué par des entreprises de luxe Françaises. Jean Paul vient de lire les statistiques du luxe Français : un chiffre d’affaire de 240 milliards d’€uros par an, supérieur à l’aéronautique Airbus et tous les sous traitants inclus, 80% en exportation. 1er apporteur de devises étrangère du pays. En passe de dépasser le chiffre d’affaire de l’automobile en France. La France est leader mondial devant l’Italie l’autre pays du luxe. Derrière les mastodontes connus qui font la une des journaux, une myriades de petites entreprises et plusieurs millions de salariés en France.

Jean Paul pense au milliers de personnes que ce riche étranger a fait travailler cette semaine, et en extrapolant, combien de millions de gens font travailler les riches, à commencer par lui, Jean Paul et ses collègues.

Et puis, c’est pas de chance, si on avait eu un type comme celui là comme investisseur, il aurait pu être un repreneur idéal pour le chantier. Sa présence au capital aurait certainement attiré ses collègues pour en faire des clients. Pensez donc : non seulement il a l’air d’aimer les bateaux mais en plus, il apprécie manifestement le savoir-faire Français.

La boîte avait besoin d’argent frais, s’il était entré au capital, il aurait déversé une partie des centaines de millions qu’il gère pour le compte de ses riches clients dans l’entreprise. Ça aurait sauvé la centaine d’emplois et l’emploi de Jean Paul. Avec un actionnaire tel que lui, c’est pas l’entreprise qui aurait été à la botte de la banque, mais la banque à la botte de l’entreprise. On aurait continué a faire de beaux bateaux, pour les plus riches de la terre.

Jean Paul pense maintenant à la fixation actuelle médiatique sur les riches. Il en conclu que c’est politiquement très vendeur sur le marché politique. Un incapable pourrait se faire élire uniquement avec ce simple argument comme programme….

Jean Paul regarde son avenir, la précarité va peut être devenir son lot quotidien. Jean Paul se dit qu’il aimerai que le ruissellement des riches continue. L’important, c’est pas que les riches deviennent pauvre, mais que tout le monde devienne riche.

Que la richesse des uns amène la richesse des autres.

Quelques sources:

Etude sur la croissance du luxe en europe

Définition théorie du ruisselement

La face cachée de l’économie par Spartacus libéral: 

Émilie et les socialo-communistes! le besoin n’est pas la demande.

Jean Paul et les socialo-communistes. L’économie du ruissellement.

 

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Émilie et les socialo-communistes! le besoin n’est pas la demande.

Un jeune vaurien de banlieue qui voulait un peu d’animation, brûle la nuit la Clio de Émilie, la caissière de la supérette. Celle-ci est furieuse lorsqu’elle voit qu’elle n’a plus de voiture le matin en partant au travail. Mais le vandale s’est enfui. Le voisin Chalux, un syndicaliste social-communiste CGT, présent dans la foule autour des cendres, considère avec une béate satisfaction les restes calcinés de la voiture et les morceaux de vitre qui parsèment le sol.

Après un moment, voici que naît en lui un besoin d’un peu de réflexion philosophique de gauche. «Après tout ce petit malheur a son bon côté, cela va donner du travail au employés de l’usine Renault ou à un fabricant de voiture», il pense à ses copains de la CGT qu’il côtoie aux grèves nationale.

Et, partant de là, il commence à réfléchir à la question. Combien peut coûter une Clio de ce type là aujourd’hui? 15 000 €? C’est une somme. Mais après tout, s’il n’y avait jamais de voitures brûlées, que deviendraient les concessionnaires?

Et à partir de ce moment, la chaîne du raisonnement socialiste se déroule sans fin. Le concessionnaire qui va remplacer cette voiture va avoir 15 000€ de plus dans sa poche. Il les dépensera à l’usine de Douai ou Flin, et ceux-ci à leur tour auront de l’argent à dépenser chez d’autres sous traitants, et ainsi de suite à l’infini.

La voiture calcinée va donc ainsi devenir une source d’argent et de travail dans des cercles sans cesse élargis. Et la conclusion logique de tout ceci devrait être pour la foule socialiste qui contemple, que le vandale qui a brûlé la voiture loin d’être un danger public, est en fait un « bienfaiteur public ».

Mais voyons un autre aspect des choses. Le Cégétiste socialiste a certainement au moins raison en ce qui concerne cette première conclusion. Cet acte de vandalisme va certes tout d’abord apporter du travail à un concessionnaire. Et le concessionnaire ne sera pas plus triste d’apprendre cet accident que l’entrepreneur de pompes funèbres ne l’est d’apprendre un décès.

Mais pour Émilie, sa Clio pouvait encore durer quelques années, peut être plus de 10 ans. Sa Clio n’avait que 4 ans. Elle n’avait aucunement l’intention de la changer avant. L’assurance l’a remboursé 5000€. Elle a bien les 10000€ complémentaires en réserve pour en acheter une autre, mais elle gardait cet argent pour un appartement. Son emploi est enfin devenu pérenne, Émilie est en CDI et travaille très dur. Sa supérette, ferme à 20h00, elle fait la fermeture, et n’est jamais chez elle le soir avant 20h45. Elle travaille tous les samedi, et parfois des jours fériés. Elle c’est déjà fait braquée deux fois depuis qu’elle y travaille, mais a supporté le stress. Elle est blindée, maintenant, la seule angoisse qu’elle à, lors d’un braquage c’est de recevoir un coup. Elle complète ses revenus par du ménage chez une voisine un ou deux fois la semaine, et la pension pour les enfants de son ex-compagnon. Elle est courageuse et gagne honnêtement sa vie.

Elle avait affectés ses économies, les 10 000€ qu’elle doit maintenant utiliser pour se racheter une voiture à l’apport pour un appartement. Elle a mis plus de 3 ans pour économiser cette somme. Trois années de petites privations, mais qui pèsent sur la durée. Épargner 300€ de coté tous les mois, pour une femme seule avec enfants nécessite de faire une bonne gestion de ses revenus.  Son rêve c’est un appartement. Pas un palace, mais un logement à elle, qui lui appartienne. Pour elle et ses enfants qu’elle élève seule. Émilie souhaitait un modeste 50 à 60m2, mais le sien!. Le banquier lui a demandé un minimum d’apport pour avoir un bon prêt et un bon dossier de financement.

Émilie doit maintenant remplacer sa voiture. Émilie va devoir se passer de son projet de nouvel appartement. Au lieu de posséder une voiture et 10 000€ d’économies, elle n’a plus maintenant qu’une voiture de 15 000€. C’était cet après-midi même, qu’elle devait signer le compromis de vente de son nouvel appartement, la voilà maintenant devant le concessionnaire automobile à la place. En plus elle ne choisira pas la couleur, le besoin étant immédiat, elle ne pourra pas la commander et la recevoir plus tard, Se sera un choix limité sur parc.

Et si nous pensons à elle en tant qu’élément de la société, nous voyons que la dite société a perdu une cession d’appartement, un appartement qui n’a pas trouvé de nouveau propriétaire, un agent immobilier qui ne récoltera pas les fruits de son travail, alors que la conclusion était proche à cause de cet imprévu, le couple qui vendait cet appartement attendait cette vente pour acheter un terrain pour y construire une maison, et le constructeur qui ne construira rien, les ouvriers de l’entreprise de bâtiment qui ne construiront rien.

En résumé, le gain du concessionnaire, de l’usine de voiture, est tout bonnement la perte de l’agent immobilier, du constructeur de maison et du travail des employés de l’entreprise du constructeur de maison.

Aucun nouveau travail n’a été créé. Aucune économie nouvelle n’a été créée. Le Cégétiste Chalux n’a pensé qu’aux éléments visibles de la voiture brûlée, il n’a pas eu conscience que d’autres y étaient inclus: l’agent immobilier, le constructeur de maison, ses employés. Il l’a oublié tout simplement parce que ces personnes ne se sont pas manifestées. Il sait pas valoriser la face cachée de l’économie.

Dans un jour ou deux, Chalux remarquera la nouvelle voiture, mais il ne verra jamais le bel appartement de Émilie, ni la maison du couple qui devait vendre l’appartement, ni les emplois et les salaires perdus des employés du constructeur de maison.

Tout simplement parce que la dépense de la nouvelle voiture a engendré un incidence invisible, la future maison des vendeurs de l’appartement ne sera jamais faite. Il ne s’aperçoit comme tous les socialistes que ce qui est immédiatement perceptible à leurs yeux. Il faut un effort intellectuel pour extrapoler les conséquences indirectes, de ce qui n’a pas été réalisé, et donc invisible. Comment expliquer et faire comprendre ce qui n’a pas eu lieu ?

Pourquoi alors qualifier le raisonnement de Chalux de « socialiste » ? Vous pensez que n’importe qui, serait capable de penser pareil après quelques instants de réflexion?

Il n’en est rien: sous mille déguisements, le faux raisonnement de la voiture brûlée de Émilie est le plus persistant de tous, vous l’entendez tous les matins à la radio, à la TV et dans l’histoire des idées économiques.

Le raisonnement est plus vivace et permanent maintenant qu’il ne l’a jamais été dans le passé. Il est solennellement refait chaque jour par les grands du CAC40, par les leaders des syndicats, par les socialistes au pouvoir, par la droite lorsqu’elle l’était, par les journalistes aussi bien dans l’éditorial de leurs journaux que dans leurs articles de fond, par les reporters de radio, par les statisticiens les plus experts, par les professeurs d’économie élevés à l’éducation nationale, enfin, de nos meilleures écoles, ENA, HEC, haute fonction publique.

Tous se pavanent sur les avantages de la contrainte coercitive par le besoin obligatoire.

Les gens de gauche et même de droite ignorent tous que le besoin n’est pas la demande.

Leur vision est limité à la partie visible des choses. L’histoire de Émilie démontre qu’en économie, chaque acte entraîne une part visible et une autre invisible. La partie visible est facilement démontrable aux yeux de tous. « L’incendie de la Clio génère de l’activité dans l’industrie automobile », mais pour ceux qui s’y opposent, le «chômage des ouvriers du constructeur de maison » n’est pas évident à démontrer, puisque aucun contrat ou même début de construction a été réalisé.

Dans l’histoire de Émilie, il y a 2 règles économiques de base à retenir.

1- Le besoin n’est pas la demande. Il n’est pas librement consenti.

2-En économie, il n’y a pas d’obligation de dépense qui n’entraîne une perte équivalente sur un autre secteur économique. 

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Augmentez les salaires de 80%. Dès la fin du mois.

Augmentez tous les salaires de 80%

Vous pensez à une hérésie, un slogan ou de la démagogie, ou un mot d’autre d’extrême gauche?  Non c’est du libéralisme. Compte tenu des critiques de cette doctrine, il est vrai que vous êtes interloqués. En plus c’est possible dès maintenant. Ce n’est ni exagéré ni irréaliste. Augmenter tous les salaires NET de 80% est réalisable dès la fin de ce mois.

Un système paternaliste déresponsabilisant perdure depuis 1941. La cotisation sur le salaire. En 1941, le régime de Vichy a instauré les premières cotisations obligatoires. De 11,4% en 1941, elles sont arrivé à environ 80% en 2013. Et ce n’est qu’une moyenne. Dans le BTP ou d’autres corporations, elles dépassent le double du salaire net. Elles ont pris 1% par an d’augmentation moyenne pendant 72 ans. Le multiplicateur de coût salarial est passé de 1,11 en 1941, sous le gouvernement Vichy, à 1,80 aujourd’hui. Ce système inflationniste n’a aucune raison de perdurer. Il faut en prendre conscience pour le stopper. La solution c’est le salaire direct. Il responsable, là ou la cotisation est le summum de la déresponsabilisation.

Le tribut infligé au travail est ainsi occulté par les cotisations. Car toutes les cotisations, aussi bien « patronales » que « salariales » sont prélevées sur le coût économique du travail. Recevez maintenant votre salaire réel. On vous considère comme des enfants irresponsables. Incapables de comprendre une assurance sur la santé ou la retraite. On a déresponsabilisé une génération complète depuis 72 ans. Un système opaque en monopole, perdure et vous n’avez pas accès à ce que vous payez réellement.

Répondez simplement à cette question : quelle est la somme exacte que j’ai payé cette année pour ma santé obligatoire en 2012? Pourtant vous pouvez répondre à ce que vous avez payé pour votre mutuelle, votre assurance voiture. La transparence de ce que vous donnez n’existe pas.

L’employeur n’est ni un agent d’un organisme social, ni un percepteur, ni un salarié de l’état. Ce n’est pas son métier de collecter pour vous les recettes des organismes sociaux. Vous êtes des gens responsables, vous votez, mais on ne vous autorise pas à décider de votre santé ou votre retraite. Il est temps que les chefs d’entreprises doivent demandent la révision des procédures qui en font percepteurs pour le compte des Urssaf, Assedic, sécu et autres. Il est temps que la population prenne ses responsabilités et assume la réalité de ses dépenses sociales. L’employeur n’en sera que plus compétitif.

La vraie liberté sociale s’appelle le salaire direct. Il libère l’employeur de la bureaucratie et responsabilise l’individu.

« Zéro aides zéro charges » pour l’entreprise , « je suis responsable de mes intérêts et assume mes responsabilités » pour le salarié. Telle devrait être une société harmonieuse ou l’un ne se décharge pas sur l’autre. Les chefs d’entreprises doivent demander la révision des procédures qui les font percepteurs pour le compte des organismes sociaux, les salariés doivent demander à assumer leurs responsabilité envers les organisme sociaux directement. Quand Hollande décide le CICE, cela coûtera à l’état 20 milliards et ne servira à rien, les 3 entreprises les plus bénéficiaires du CICE seront EDF, GDF, Vinci, deux monopoles semi étatiques et un monopole autoroutier. Le salaire direct aurait un impact immédiat sur la compétitivité des entreprises sans rien changer à l’économie. Sauf son interprétation individuelle des coûts.

Les cotisations, les taxes, les impôts sont ou sociaux, ou solidaires, ou de solidarité ou verts, ou écologiques par leurs nom, mais dans la réalité ce ne sont que de vulgaires taxes et des prélèvements obligatoires. La sécurité sociale relève de ces mêmes subterfuges de langage. Il faut en finir avec la croyance que parce que les cotisations ont dans leur nom « social » sont du social. La sacralisation de la sécu est un contre sens. La sécu n’a jamais soigné personne, elle ne gère que des flux financiers de cotisants envers des prestataires de santé. C’est une assurance maladie, ni plus ni moins. Le système qui se voudrait paternaliste pour ne pas être transparent et ne pas montrer ses tares.

Répondez à la question : Quel est le montant que j’ai payé en 2012 de charges sociales obligatoire maladie ? Ou retraite? ou Chômage? Vous êtes incapables de le savoir. Dans le privé, le comptable, voir l’employeur peut déterminer assez précisément. Dans la fonction publique, c’est un mistigri. La transparence n’est pas de mise.

Le salaire direct, c’est le salaire ultra transparent. Pour les salariés du privé, il ne devrait pas poser de problèmes, le salaire augmentera de 80%. Pour les fonctionnaires, le salaire devrait lui augmenter de 150%. En effet les régimes spéciaux constituent une rémunération cachée importante, ils sont statutaires et différenciés en droits. Le coût actuel moyen supporté par l’état sur les bénéficiaires de régimes spéciaux est de 150% du salaire net. C’est une moyenne, le député a une cotisation cachée de 300%. Son salaire devrait passer logiquement de 6700 à 26800€ par mois.

Le salaire direct aurait un autre avantage. Le passage sans contraintes d’un poste à l’autre et des carrières riches et variées de diversité ou de reclassement facilités. Un passage de fonctionnaire à salarié ou indépendant ne poserait aucun problème aux employeurs et aux caisses de retraite. 

Le salaire direct permettrai une prise de conscience des réalités. Vous passerez d’une analyse «la santé c’est gratuit » à « la santé a un coût ».

Le jour où les entreprises verseront directement l’intégralité du coût du travail à leurs employés, soit une augmentation de la fiche de paye de 80%, ceux-ci militeront nécessairement pour l’abrogation effective des monopoles sociaux qui nous ruinent tous.

Terminé le salaire brut, il n’y a plus qu’une ligne sur la feuille de paye. Le choc de simplification c’est le salaire direct.

Pour en savoir plus : http://www.insolent.fr/2013/07/le-choc-liberateur-du-salaire-direct.html

http://lequidampost.fr/cice-du-caviar-au-cochons-les-exoneres-de-cotisations-sociales-toucheront-le-jackpot/

http://lequidampost.fr/augmentez-les-salaires-de-80-des-la-fin-du-mois/

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Trop d’impôt tue l’emploi. Vérifié depuis Henri IV

Si on peut soumettre les gens parfois à un taux d’imposition plus élevé, on ne peut les forcer ni à travailler ni à investir. On ne peut non plus empêcher les riches de placer leur argent ailleurs dans le monde. La réalité, trop d’impôt tue le travail et fait fuir les riches.

« Trop d’impôt tue l’impôt ». Ce principe est exact, empiriquement vérifié, et connu depuis Henri IV.
Depuis cinq siècles les économistes divulguent cette vérité. C’est un fondement de base de l’économie.
Et pourtant, notre élite, et notre population ne l’a pas intellectualisé.
« Trop d’impôt tue l’impôt », phrase bien souvent attribuée à l’économiste américain Laffer, n’est pas de lui mais de Barthélémy de Laffemas. Laffer, lui, l’a théorisé avec une courbe, dite « courbe de Laffer ».
Au XVIe siècle, l’économiste français et conseiller de Henri IV, Barthélémy de Laffemas, avait déjà constaté que plus on taxe les riches, moins ils paient d’impôts. C’est lui qui est l’auteur de la formule « les hauts taux tuent les totaux ». Barthélémy de Laffemas avait constaté que le rendement des augmentations d’impôts était négatif.
En 1844, ce fut au tour de Jules Dupuit, ingénieur et économiste français des ponts et chaussées, d’observer le même phénomène. Sur la base d’un constat du prix d’un péage sur les ponts, il écrira « Si l’on augmente graduellement un impôt depuis 0 jusqu’au chiffre qui équivaut à une prohibition, son produit commence par être nul, puis croît insensiblement, atteint un maximum, décroît ensuite successivement puis devient nul ». Il introduit une méthode pour gérer la pertinence de la construction de pont, Si le péage permettait de financer l’exploitation du pont, et rendre l’investissement est rentable.
Tony Blair, a relevé de 40 à 50 % le taux d’imposition des contribuables touchant un revenu annuel de 150 000 £ ou plus (environ 185 000€). À la suite de cette initiative, qui devait rapporter 2,5 milliards £ à l’État, on a observé une chute impressionnante des recettes fiscales de 500 millions £.
Ces chiffres ont semé la consternation en Angleterre. Cette mesure fut abandonnée.
À cet égard, l’impôt de solidarité sur la fortune (ISF), en vigueur en France, est instructif.Depuis les années 1990, plusieurs dizaines de milliers de fortunes françaises se sont expatriées, privant ainsi le Trésor public de 12 à 15 milliards d’euros de recettes par an. En revanche, quand les taux ont été allégés et que 300 000 contribuables ont été exonérés, les recettes de l’ISF ont moins diminué que prévu.
Les partis de gauche ont stigmatisé Sarkozy, l’accusant d’être « l’ami des riches », maispreuves chiffrées à l’appui, il avait eu raison de les diminuer. Acculé d’accusation, et électoralisme des plus nombreux, il dut contraint par la pression médiatique renoncer.
En France l’hyperfiscalité sur les tabacs a favorisé l’explosion de la contrebande de cigarettes, une cigarette sur quatre vient de l’étranger, et cette cigarette ne contribue plus à la ressource étatique.
Dans le sens inverse, les baisses d’impôts augmentent la ressource.
Pendant les années Reagan, l’économiste américain Arthur Laffer s’est fait connaître pour sa formule « trop d’impôt tue l’impôt ».
Quand les baisses d’impôts promues par John F. Kennedy (de 93% à 70% en 1962), puis par Ronald Reagan (de 70 à 28% en 1982) démontrent que ces méthodes ont augmenté les revenus du gouvernement fédéral.
Vladimir Poutine au tournant du millénaire, a trouvé une improbable popularité en instaurant une Flat Tax à 13% se substituant à un impôt progressif au taux marginal de 30%, doublant les recettes de l’impôt sur le revenu en 4 ans, et sécurisant les recettes d’un état auparavant incapable de payer auparavant les retraites.
En France la puissance publique a dû se résoudre adopter la TVA à taux réduit sur les travaux à domicile pour endiguer le travail au noir.
Il existe une relation inverse entre les taux d’imposition élevés et les entrées fiscales.
On entend dire régulièrement qu’il suffit de taxer les riches pour financer les projets de l’État. Hélas cette théorie est fausse.
Le problème avec cette idée de génie, c’est qu’elle ne fonctionne pas. L’expérience récente du Royaume-Uni, laquelle s’ajoute à une longue liste d’expériences similaires, le confirme. C’est une réalité économique prouvée par les faits.
Plusieurs presonnes sans le savoir appliquent à elles même cette équation. Nombreuses sont les personnes qui ont abandonné un trajet par l’autoroute et passent par la nationale à cause d’un péage qui a trop augmenté.
Quand la classe politique préconise une hausse du fardeau fiscal, elle part de l’hypothèse que pareille mesure sera sans effet sur le comportement des contribuables. Mais c’est mal connaitre la nature humaine.
Or, si on peut soumettre les gens à un taux d’imposition plus élevé, on ne peut les forcer ni à travailler ni à investir. On ne peut non plus empêcher les riches de placer leur argent ailleurs dans le monde. En pratique, trop d’impôt tue le travail et fait fuir les riches.
Nos dirigeants tirent-ils des leçons des enseignements de l’Histoire ? Évitent-ils de reproduire les erreurs du passé ? Pas du tout !
Ils continuent de nous servir de vieux clichés sans fondements économiques et de nier une réalité connue depuis fort longtemps.
Pourquoi ? Tout simplement parce que faire la chasse aux riches est politiquement très vendeur.
Comprenons-nous bien.
S’il faut maintenir le taux d’imposition maximal à un niveau raisonnable, ce n’est pas pour accorder un privilège aux riches. C’est pour encourager le travail et maximiser les entrées fiscales, et ainsi épargner la classe moyenne. Il existe un seuil ou une limite technique à partir de laquelle, l’impôt ne rentre plus.
Pensez-y bien, si les riches se sauvent pour éviter un impôt confiscatoire, dans les poches de qui l’État prendra-t-il sinon dans celles de la classe moyenne ?

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