Cameron is back

L’anti-Keynésien David Cameron a gagné les élections. Il se succède à lui même.

Davis Cameron n’est pas un 100% libéral, certes, mais au moins Cameron n’épouse pas comme les 98% de politiciens Français les idéos Keynésiens.

Les résultats de l’Angleterre sont impressionnants.

-Dépense publique réduite de 100 milliards en 5 ans.

-Création de 2,4 millions d’emplois nouveaux dans le Royaume-Uni dans le secteur privé, pendant que la France de Hollande a créé 600.000 chômeurs en plus.

-Création de la croissance la plus forte d’Europe à 2,6% par an. (France 0,4%).

-Surplus budgétaire en vue à partir de 2018. Là ou la France dépense 35% de plus que ses recettes d’impôts et s’endette et aucun surplus à l’horizon même lointain.

-Équité sociale par la fin des cumuls des aides sociales, par un regroupement unique et son plafonnement.

-Suppression de 300 000 emplois obsolètes de fonctionnaires.

-Ouverture les libertés par des référendums et plus de démocratie. (Référendum sur l’Écosse ou maintien dans l’Europe).

David Cameron, l’anti-Keynésien a gagné les élections et redressé l’économie Anglaise.

Anti-Keynes ?

Vous savez cette formation Keynésienne imposée et obligatoire monopolistique subie dans tous les cours d’économie Français. Ceux passé par l’ENA, Science Po ou les 2 grandes écoles de journalisme Français peuvent vous faire des dissertations à n’en plus finir. Keynes c’est 90% des programmes d’économie de toutes les écoles Françaises. Les 10% restant c’est une présentation à charge de l’économie de marché.

Keynes c’est aussi la «référence» des commentateurs qui analysent l’économie dans les médias. Vous savez ces gens qui se décrètent « économistes » mais n’ont jamais déposé de thèses et travaux d’économie, qui malgré des dizaines de Nobel en économie libéraux qui existent, n’en évoquent qu’un seul, Kruggman, le seul qui soit Keynésien.

Keynes est aussi la « préférence» de tous les partis politiques Français. UMP, PS, PC, FN et souverainistes. Tous sont « anti-libéraux ». Tous prétendent intervenir pour soi disant le bien dans l’économie de marché.

En effet les théories de Keynes ont pour les politiciens offre une valeur ajoutée pour se faire élire et disposer du pouvoir.

Avec Keynes l’état est la solution a tout. Elle donne le pouvoir à l’état. Donc à eux. Au nom de la théorie de la relance par l’état les théories Keynésiennes permettent d’acheter des « clientèles électorales », les générations futures n’ont pas l’age de contester ni ne votent. Et bien Cameron c’est tout l’inverse. Il ne croit pas aux théories Keynésiennes.

La comparaison avec l’épouvantail du socialisme Keynésien France.

Cameron vient de démontrer qu’il est possible de transformer une économie en menant des réformes de structure et quand même se faire réélire.

Il faut dire que Cameron disposait d’un atout exceptionnel qui lui a permis de faire un pied de nez aux sondages et écraser la gauche Anglaise. La comparaison avec l’exemple Français.

Dans la campagne électorale, Cameron a comparé ses résultats à ceux de François Hollande « Le Labour nous rendra aussi mauvais que la France » et accusé son concurrent travailliste, Ed Miliband, qui voulait il y a trois ans voulait faire un copié-collé de la même politique que le gouvernement français.

Dans l’opposition face à Ed Miliband, Cameron a souligné que « Le chômage de l’autre côté de la Manche est presque deux fois plus important qu’au Royaume-Uni et notre économie croît sept fois plus rapidement que celle de la France ». « Imaginez si Miliband avait eu la liberté de réaliser son rêve français : les retombées se feraient sentir via des pertes d’emplois catastrophiques, une baisse du niveau de vie, une dette à faire pleurer et la chute rapide de tout espoir en notre avenir », « le simple comté du « Yorkshire » a créé davantage d’emplois que la France toute entière ».

Comment David Cameron a réduit le chômage ?

Cameron a réduit le chômage a un niveau qui n’a jamais été vu en France depuis 1973 et des générations entières. De 10% à 5,5% en 5 ans. Il a augmenté le PIB et a permis à l’Angleterre de doubler la France en richesse produite.

1-Encourager l’investissement micro-économique.

Pas de taxe sur les plus-values de cession, pour les investissements réalisés dans une petite entreprise.

Il y a donc une rémunération du risque, qui n’existe pas en France. Investir à partir de 0, permet de s’enrichir et c’est aussi là ou il y a le plus grand potentiel de croissance.

2-Le salarié moins cher et plus de souplesse adaptative.

Le coût du travail est nettement inférieur, quand un employeur dispose de 4000€ pour payer son salarié, le salarié Français reçoit 2000€ là ou l’Anglais reçoit 3500€.

Le total des charges sur salaire est de 22% contre 50% en France.

Possibilité jusqu’à un an après l’embauche, de se séparer d’un salarié sans aucune compensation, ce qui permet à l’employeur de prendre le risque d’attaquer des nouveaux marchés et prendre des risques.


 

3-L’état est au service des citoyens et pas les citoyens au service de l’état.

En France la question au Bac d’économie en 2013 était « que devons nous à l’état ». Cameron aurait répondu. « Rien, car c’est l’état qui me doit tout. Je paye des impôts pour cela.  » En France la mentalité c’est avant tout la recherche des impôts et la taxation car il faut « nourrir l’état » et les entreprises ne sont que des sandwichs pour un état cannibale et chronophage. En Angleterre les impôts sur les entreprises ont reculé à 20% pour s’adapter à la compétition de la mondialisation des productions.

4-Donner un travail a un chômeur c’est mieux que lui donner des aides sociales.

Cameron a rationalisé toutes les aides sociales, pour n’en donner qu’une seule et plafonnée. Il a éliminé les sources de cumuls sociaux et rendu le travail plus attractif que la dépense d’énergie a chercher des aides sociales en tout genre.

5-Baisse de la charge du secteur public.

Conscient que le secteur public est à charge du secteur marchand, Cameron a décidé une cure d’amaigrissement pour le secteur public, qu’il a redistribué en baisse d’impôt pour le secteur marchand pour l’aider à investir et s’adapter. Le gouvernement britannique est parvenu à faire reculer le poids du secteur public dans l’économie de près de 50% en 2009 à 44% cinq ans plus tard, à titre d’indication la France caracole elle à 57% du PIB.


 

Les critiques sociales sur les riches ou le niveau de vie sont elles fondées?

Avec nos journalistes Français qui votent à 80% à gauche, cette réussite doit être minimisée. Pensez donc. Chaque article de la presse subventionnée par l’état se doit de trouver des nuages au tableau. Le seuil de pauvreté, ou les riches de plus en plus plus riches et moult indicateurs Marxistes sont bien entendu là pour sauver les apparences de ne pas donner l’idée d’adopter en France des politiques libérales non-clientélistes qui marchent.

Les riches Anglais de plus en plus riche ? Oui certainement. Mais ce n’est pas une tare. Et ils contribuent a employer des milliers de personnes.

L’Angleterre attire les entrepreneurs les plus fortunés du monde. Les plus riches Britanniques sont majoritairement des naturalisés. Le top 10 et l’origine de la fortune pour se donner une idée.

1. Lakshmi Mittal and family, Parti de la simple entreprise de récupération de métaux (casse) de son père en Inde. Naturalisé Anglais.

2. Alisher Usmanov, Né russe, naturalisé anglais, fils de procureur il démarre de zéro en montant sa boite.

3. Roman Abramovich Ancien militaire devient riche en montant sa boite.

4. Sri and Gopi Hinduja Les enfants d’origine Indienne ont repris la boite de leur père. Rien a voir entre ce que c’est devenu et le point de départ. 

5. Leonard Blavatnik A créé sa société en 1986. Parti de zéro.

6. Ernesto and Kirsty Bertarelli -Effectivement c’est un fils à Papa. Revend la société familiale et recrée une société d’investissement qui deviendra grosse.

7. The Duke of Westminster -Gestion de patrimoine familial

8. David and Simon Reuben Famille d’immigrés Indiens qui fera fortune dans l’investissement de l’aluminium.

9. John Fredriksen and family -Son père était un professeur de psychiatrie, et son grand-oncle était le peintre. Des gens ordinaires.

10. Galen and George Weston and family -A créé sa première épicerie en 1961. le plus jeune de neuf enfants. Son origine est modeste….

Bref la réalité capitalistique n’est certes pas parfaite, mais très très loin des clichés de gauche caricaturaux.


 

Un nombre intolérable de gens sous le seuil de pauvreté ? Oui certainement voir des gens pauvre n’est pas encourageant. Mais le seuil de pauvreté est un agrégat, et correspond a une situation instantanée qui ne révelle pas le dynamisme d’évolution de situation.

Le seuil de pauvreté mesure la part de la population qui dispose d’un revenu mensuel inférieur à 60 % du revenu médian du pays. En Angleterre les pauvres sont comptés « sous le seuil » à 882 euros par mois soit 16,4% de la population. C’est dans la moyenne européenne. Mais la gauche Française aime à longueur d’articles du Monde ou Nouvel Obs rappeler que c’est bien plus qu’en France.

Il faut dire qu’en France dans ce chiffre médiatique on cache le niveau de renouvellement des populations sous le seuil de pauvreté qui met la France dans les derniers pays d’Europe.

S’il est plus possible de devenir pauvre en Angleterre, car socialement moins généreuse, l’Angleterre de David Cameron assure aussi plus rapidement un ascenseur social. Là ou en France les pauvres restent au RSA toute une vie en Angleterre la dynamique de s’en sortir est bien meilleure.

La probabilité de trouver un emploi en Angleterre étant nettement meilleure, le chômage de longue durée est 3 fois moindre. Il est plus probable de sortir de la pauvreté dans le comté du Yorkshire qui a creé 100 000 emplois de 2010 à 2014 que dans n’importe quelle région de France qui en détruit des centaines tous les jours.

Cameron expliquait sa philosophie dans sa campagne électorale, son principe fondamental est que le pouvoir doit être délégué par les politiciens à la société civile, du niveau central au niveau micro-économique.

L’idée que les gens, dans leur vie quotidienne, dans leurs maisons, dans leurs quartiers, dans leur milieu de travail soient autonomes et ne dépendent pas des fonctionnaires, des autorités locales ou du gouvernement pour obtenir des réponses aux problèmes auxquels ils sont confrontés, doivent rester libre et assez puissant pour eux-mêmes pour trouver au niveau microéconomique leurs solutions pertinentes.

Que les ambitions personnelles des individus doivent être encouragées, valorisées et au contraire du socialisme, ne doivent pas être limitée par l’intervention d’un gouvernement.

Cameron is back

 

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