Archive | mai, 2013

Pourquoi n’y a t-il plus de papier toilette dans les magasins Vénézuéliens?

Le Venezuela est en rupture du plus fondamental des besoins primaires, du papier toilette. Une crise sans précédent dans le pays. Les consommateurs Vénézueliens luttent pour trouver du papier toilette depuis plusieurs semaines. Des queues importantes se font sur les produits de base. Les magasins sont en rupture de tout. C’est une catastrophe d’approvisionnement. Quand un magasin est livré d’un camion complet, les gens se ruent, parfois cela donne lieu a des batailles rangées et deux heure après approvisionnement il n’y a plus rien.

La patience s’amenuise chez les consommateurs qui sont confrontés à ces pénuries et ces longues files d’attente dans les supermarchés et les pharmacies.

Le mois dernier, l’indice de rareté

 du Venezuela a atteint son plus haut niveau depuis 2009, tandis que le taux d’inflation sur 12 mois a augmenté de près de 30%. Les consommateurs passent plusieurs jours la recherche de simples produits de base, et le s achètent en quantité quand ils les trouvent.

Et s’il n’y avait que le papier toilette, les églises ne donnent plus d’offrande, le vin, le blé le pain, les fruits les légumes viennent à manquer. C’est une catastrophe d’approvisionnement, et c’est pas près de s’arrêter…..

 

Mais pourquoi en sont ils arrivés là ?

A man carries toilet paper at a supermarket in Caracas Il leur arrive exactement la même chose que dans tous les pays d’économie administrée. Ils sont en train de connaître ce qu’on connu l’ex-URSS et que connaît Cuba depuis Castro. Des magasins vides. Des queues importantes devant les magasins. Et le refus de comprendre la règle de base économique, connue de tous: l’interventionnisme étatique dérégule le marché et crèe la pénurie.

 

 

1-Distribution

La distribution au Venezuela a été nationalisé sous Chavez. Le gouvernement a exproprié des compagnies de distribution ostracisées et t

axées de spéculatrices, comme les hypermarchés Exito, filiale du français Casino, ou le groupe alimentaire Monaca, appartenant au mexicain Gruma.

Ces groupes spoliés sont partis avec leur savoir faire, leurs carnets de fournisseurs, leur centrale d’achat internationale, leurs référencements et leurs méthode de gestion au cordeau.

La concurrence agissait comme un frein contre l’inflation, mais nationalisé les prix montent en flèche. Certain prix sont «contrôlés» par l’état, mais l’état ne peut contrôler les largeurs de gamme. Les postes dans les magasins devenus étatiques ont été donnés aux « amis de la révolution » en priorité. Mais un « ami de la révolution » fonctionnarisé ne fait pas un commerçant avisé ou un gestionnaire de stock prévoyant.

 

VENEZUELA-COMMODITIES-SHORTAGE2-Contrôle des changes.

Chavez a renforcé la mainmise d’état sur l’allocation de dollars US. En Amérique latine, l’utilisation de dollars permet de se procurer des importations. Il en a interdit la procession. Les PME ne peuvent accéder aux importations, les magasins éprouvent des difficultés pour se fournir en devises et donc de marchandise à l’importation. Comme le gouvernement Vénézuélien est incontrôlable, et peu décréter une nationalisation sur un coup de tête d’un dirigeant, la solvabilité des entreprises du Venezuela est faible, et les fournisseurs étranger exigent un paiement d’avance.

 

VenezuelaGroceryStore33-Inflation

Le Bolivar ne vaut rien. Les étatistes au pouvoir n’ont pas compris que créer de la monnaie pour payer les factures créait de l’inflation. L’inflation c’est la baisse de la valeur de la monnaie au fur et a mesure qu’il y a production de billets. Le Vénézuela produit tellement de Bolivar qu’il est le premier pays inflationniste du monde. Le prix du baril de lessive du lundi, vaut 10% de plus en fin de semaine et c’est comme cela toutes les semaines. Celui qui a les moyens achète des stocks et alimente un marché noir florissant en écoulant ses stock plus tard. Par contre les unités de production ne produisent plus rien. La matière première avec de telles variation de cours n’a plus de valeur réelle, les prix de vente ne peuvent se gérer correctement. Les usines ferment les unes derrière les autres.

 

4-Produits agricoles

La nationalisation des terres a engendré un désastre sans précédent dans la production. Il ne suffit pas de prendre la place et le tracteur du paysan pour faire du fonctionnaire qui le remplace un agriculteur avisé. Le Venezuela c’est une grande partie contiguë à la foret Amazonienne. Un sol très fertile, un climat tropical avec des températures chaudes, une hydrométrie importante accentué par des précipitations violentes.

L’agriculture produit beaucoup, mais nécessite du travail important par des défrichages réguliers. La nationalisation a engendré un abandon de l’entretien des sols que réalisait auparavant les propriétaires agricoles privés, et en peu de temps, les champs sont redevenus des jungles tropicales. Le Venezuela ancien pays producteur aujourd’hui importe son café. Les légumes et fruits ont disparus des supermarchés et s’achètent qu’au noir sur les marchés privés.

 

VenezuelaGroceryStore45-Le contrôle des prix

La mainmise de l’état sur toute l’économie a rendu la population dépendante, bien que de l’autre émergence de profiteurs d’un marché noir que cette politique a engendré, ou de serviteurs zélés qui elle seule a le droit d’ouvrir des comptes à l’étranger en dollars.

C’est toujours ce qui est arrivé et arrive toujours avec ces politiques étatistes, le contrôle des prix, génère des « faux prix » qui n’ont pas de corrélation avec l’économie réelle.

Quand les prix qui sont fixés en dessous ou au dessus du prix d’équilibre du marché. C’est une loi économique de base, cela donne toujours lieu à des pénuries.

 

Le problème de la pénurie au Venezuela ne fera que s’aggraver, comme il l’a fait au fil des ans dans l’Union soviétique», et dans tous les pays à économie administrée.

 

Le gouvernement a annoncé cette semaine qu’il importera 760.000 tonnes de nourriture en plus de 50 millions de rouleaux de papier hygiénique, sans imaginer que la cause de cette pénurie c’est lui.

Nicolas Maduro, qui a été choisi par la mort Hugo Chávez à poursuivre sa « révolution bolivarienne », se contente de crier au loup sur l’opposition ou la CIA. Il semble plus occupé a créer une « milice armée » pour empêcher un changement démocratique prévisible inévitable.   

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Emploi d’avenir. un boulet sur le CV

 

Sans doute les hauts fonctionnaires ont ils en tête la carrière de ces jeunes étudiants polytechniciens et énarques qui sont embauchés comme PDG dès la sortie de leurs écoles, dans de belles multinationales semi étatisées et souvent en situation de monopoles.

Mais dans les emplois d’avenir, sur le marché du travail ils ne seront pas des Énarques, mais une population de jeunes sans qualification avec comme seule expérience, le travail dans des univers publics ou subventionnés.

Un passage dans le secteur public est-il la meilleure préparation à l’embauche définitive dans le secteur marchand ?

Mieux vaudra ne pas mette en avant cette expérience sur son CV, elle sera synonyme d’apprentissage du travail dans un univers académique, alors que l’entreprise privée demande des adaptations aux développement technologique, des raisonnement intuitifs, des prises de responsabilités et les assumer.

La cible des emplois d’avenir sont les jeunes peu ou pas diplômés. Ce sont majoritairement des jeunes qui n’ont pas réussit à s’émanciper et trouver une voie diplômante dans l’encadrement public de l’éducation nationale, et on leur propose des emplois dans des structures publiques. Des mêmes structures dans lesquelles ils n’ont pas réussit a s’intéresser. 

 

En ce sens, le monde public fonctionne sur un principe totalement différent de celui d’une société privée, petite ou grande. Aucune entreprise privée ne peut survivre sans remédier à ses éventuels sur-effectifs, des pertes, une rentabilité défaillante ou des emplois inefficaces.

Le monde de la fonction publique est un monde « protégé » : jamais en prise directe avec la concurrence, jamais poussé à s’améliorer ou à s’adapter pour ne pas disparaître, jamais challengé, il constitue par la force des choses un havre de tranquillité car il est maintenu à l’abri des intempéries propres à la guerre économique qui fait rage au dehors…


L’emploi d’avenir sera associé par un recruteur à un emploi non qualifié, ayant comme connaissance du monde du travail, la connaissance des avantages de l’immobilisme. Loin des préoccupations de challenge a confier constituant le besoin d’un éventuel employeur.

 

Le profil public a peut être eu son intérêt par le passé, mais l’exemple du service public ne sait qu’être chronophage aujourd’hui. Le monde public est un monde « financé » qui vit de la manne des impôts, et qui n’a donc pas à se remettre en cause pour assurer sa survie. L’image des services public est affreuse dans les yeux des entrepreneurs et employeurs actuellement. Contre productive sur un CV, sauf dans des entités dépendantes de l’état.

La formation dans l’administration ne constitue pas une expérience gage de solide efficacité, mais plutôt son contraire vu de l’extérieur aujourd’hui. On n’embauche pas des gens qui donnent l’image de gens qui pleurent ou se plaignent tous le temps. 

Penser que pour lutter contre le chômage, il faut financer des emplois sur fonds publics est déjà une illusion dramatique. Mais croire que commencer a apprendre le travail dans le monde protégé est bénéfique, c’est encore pire que tout.

 

Ces jeunes vont donc travailler dans les secteurs « non marchands ». Ils vont donc côtoyer dans la fonction publique des fonctionnaires statutaires, mais eux n’auront pas de statut.

Des emplois a deux vitesses dans un même univers.

 

Passons sur le fait qu’ils sont exonérés de charges sociales.

Cotisations patronales d’assurances sociales et d’allocations familiales, exonération.

Cotisations accidents du travail-maladies professionnelles, exonération.

Contribution solidarité autonomie, exonération.

Cotisations salariales, CSG CRDS, exonération.

Cotisations FNAL, exonération.

 

Il ne faut pas se cacher derrière son mouchoir, les obligés de l’état cumulent bien plus de congés et loisirs que les salariés du privé. Leur univers est décalé de l’économie de marché, et l’efficacité n’est que relative. La prise de décision, la responsabilité est collective, jamais individuelle. La mesure d’efficacité ne sont que des rapports, pas le couperet sec de la concurrence. Oui ou non.

 

Dans les administrations, les services publics, le cumul des  congés et des RTT (58 jours à l’équipement !), gonflé par un absentéisme croissant (20 jours par an dans les collectivités territoriales en 2010 contre 17 jours en 2002). Allez montrer une autre vision du travail envers des gens qui n’ont connu que cet univers cloisonné.

 

Aujourd’hui, cette moitié de la France ne pense qu’à une chose : poser ses heures de travail autour de ses jours de congé. C’est une armée de protégés et de rentiers d’un système qui ne fonctionne que parce qu’il y a une armée de réserve qui travaille à sa place.

Quid du contrat de travail en juillet et août des auxiliaires scolaires ? Payés 2 mois à rien faire ?

Ils verront des remplaçants remplacer les statutaires, alors que le salarié du privé, son travail pas fait en son absence est confié a son collègue qui a le double a faire.

 

On imagine qu’a la mairie de paris, ces emplois d’avenir disposeront de 11 semaines de congés payés comme leurs collègues qui arrivent légalement en ajustant RTT et congés a obtenir ce nombre de semaines.

ils « travailleront » dans des conditions qui leur épargneront la rigueur et les exigences d’un véritable emploi dans une entreprise marchande, là où l’on attend des employés dans le privé discipline et réactivité.

Les emplois d’avenir, sont d’excellents moyens de désapprendre le travail à ceux de leurs bénéficiaires qui pourraient l’avoir déjà appris, et de déformer les autres pour la vie.

 

Toutes les études démontrent que les contrats aidés sont plus efficaces lorsqu’ils concernent le secteur marchand.

Selon une enquête du ministère du Travail  de novembre 2012,  six mois après la fin de l’aide de l’État associée à leur contrat, 60% des salariés sortis en 2010 d’un contrat aidé su secteur marchand avaient un emploi durable (CDI ou CDD de plus de six mois) contre 25% pour les ex bénéficiaires d’un contrat dans le secteur non marchand.

Bien entendu ces emplois vont être payé par l’état. C’est a dire par les contribuables.

L’état va donc prendre à la population de l’argent pour financer des jeunes a désapprendre le travail…..et fournir un boulet sur le CV.

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Halte aux clichés. Un retraité aux USA est bien mieux traité qu’en France.

La retraite aux USA est justice, répartition, publique et universelle.

Il y a un tel anti américanisme en France que les gens parlent souvent et écrivent sans savoir. C’est affligeant autan que déconcertant de l’absence de sens critique.

On est toujours Frappé de l’ignorance des Français sur la retraite des systèmes sociaux aux USA véhiculés par l’idéologie, hélas tellement loin des réalités.

 

Les Français sont persuadés que les USA disposent d’un régime par capitalisation uniquement? qui met dans la rue les vieillards et les malheureux.

Il n’y a rien de plus faux. 

 

La retraite aux USA s’appelle la « Old Age Survivors Insurance », OASI .

La retraite OASI aux USA est publique, par répartition et universelle.

Oui Oui, vous avez bien lu! Par répartition, universelle et publique.

 

L’assurance retraite OASI est conçue pour permettre un revenu de remplacement à la retraite calibré proportionnellement au revenu gagné pendant sa carrière. Ni plus ni moins. 

 

Elle est universelle puisqu’elle touche 96% des américains. Elle concerne tout le monde, les travailleurs salariés du public, les travailleurs salariés du privé, les professionnels indépendants.

On peut passer de salarié du privé a fonctionnaire ou indépendant, la retraite est toujours identique et vous suit partout. Elle ne pose aucun problème aux changement de carrière ou d’évolutions de vie. Pas de « polypensionnés » aux USA.

 

Les coûts de gestion sont 3 à 6 fois inférieurs à la répartition Française. Ils représentent 0,6% de la collecte là ou c’est 1,8% au mieux, 3,5% au pire selon la caisse en France. L’économie de gestion représente pour le peuple Américain plusieurs milliards.

Aucune cotisation sur la tranche au dessus de 8900USD par mois.

Le taux de cotisation OASI est universel, à 12,4% indifférencié du salaire complet. A cela s’ajoute une cotisation sur le salaire complet de 1,45% pour « Médicaire » pour payer aux retraités leurs soins médicaux.

Médicaire assure aussi les soins pour les sans emploi, les précaires et ceux qui en font la demande. La CMU Française s’en est inspirée.

 

L’assurance santé est privée pour les actifs, souvent négociée en contrats collectifs au niveau de l’entreprise.

 

L’assiette de pension pour calculer l’assurance par répartition retraite OASI se fait sur la moyenne des 420 meilleurs revenus professionnels de cotisation. La « décote » qui inflige une peine abjecte et scandaleuse aux carrières courtes Françaises, à celui qui a moins cotisé n’existe pas. Pas plus de « surcote » pour des groupes de pression n’existe.

 

Les références de calcul pour établir les pensions sont les 420 meilleurs mois de sa vie. Et non pas des trimestres comme en France.

L’age légal de départ est définit en fonction de l’année de naissance, vous êtes libre a partir de 62 ans. Pas en fonction de vos années de cotisation.

 

 

Exemple chiffré: un salarié ayant gagné 1200 USD par mois dans sa vie part à la retraite avec 819 USD par mois, soit un taux de remplacement de 68%. Mieux que les 55% Français du régime général. Si le travailleur américain reste plus et attend 68 ans il part avec 1080 USD un taux de remplacement à 90% de son salaire.

 

Chaque Américain est libre d’obtenir plus à la retraite en cotisant aux fonds de pension (retraite complémentaire) proposés par les employeurs ou individuellement.

C’est une logique ou au delà d’un certain seuil les haut revenus se débrouillent seuls.

 

Les tables de projection sont calculées à l’avance pour une anticipation sur 75 ans. Les remises en cause sont rares. La peur de ne pas être payé un jour comme en France n’existe pas. La dernière augmentation de taux de cotisation date de l’ère Reagan.

Les ressources sont excédentaires chaque année, et les réserves sont placées en transparence, principalement en obligations d’état et dans des placements réglementés sans risques.

 

La même règle de droit s’applique à tous. Aucune distorsion ou favoritisme pour quelque raison que ce soit du système existe. Les régimes spéciaux sont inexistants, les caisses spécialisées ou par corporation n’existent pas. Envisager une dérogation, même partielle, pour un Américain relèverait de l’inégalité et de l’injustice. Loin de la pensée de toute une élite Française.

Les pensionnaires de la retraite Américaine OASI obtiennent à l’age de la retraite, l’assurance santé gratuite « Médacaire ». Les pensionnaires retraités de OASI ne cotisent pas à la retraite. Les retraites sont versées brutes.  Médicaire assure aussi la solidarité de la santé des non travailleurs Américains (type CMU) en France.

 

Loin des clichés, la retraite aux USA est bien meilleure que pour les retraités et cotisants Français.

La santé reste a charge pour les actifs, elle est généralement prise dans des accords collectifs d’assurance par les employeurs.

Avec cet article, peut être que vous allez regarder a 2 fois avant de critiquer le système Américain. Le monde n’est pas rouge ou noir. C’est plus compliqué que les clichés.

Quelques sources: rapport du professeur Jacque Bichot « Enquète sur OASI »

comparez votre feuille de paye a un Américain

Un retraité aux USA est bien mieux traité qu’un retraité Français

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Calculons ensemble la retraite de Monsieur Jean Marc Ayrault

A l’heure ou les retraites sont un enjeu capital pour et de grandes décision du privé vont se prendre, il est intéressant de connaître comment vont être traité le premier de nos gouvernant. L’étique, l’exemplarité et le cumul des fabuleux privilèges des meilleurs régimes spéciaux, comme message de mépris. Une analyse, avec des éléments publiés et estimés, donne une idée approximative qui ne doit pas être loin de la réalité.

Si les régimes spéciaux à l’inverse des régimes généraux permettent de connaître à l’avance le montant, on ne peut pas dire que la transparence soit de mise. Dans cette étude certains chiffres sont devinés faute de référence écrite visible et transparente.

-Le premier ministre Ayrault percevra 2 800 euros par mois au titre d’ancien maire de Saint-Herblain et de Nantes.

-Comme ancien président du district de l’agglomération Nantaise puis de la communauté urbaine Nantes Métropole, il recevra 2500 euros.

-Comme ancien président de la société d’économie mixte la SAMOA, il percevra 1500 euros.

Comme ancien conseiller général, il percevra 1500€

-Comme retraite d’ancien député. Une pension plein pot une pension de 6 700 euros par mois.

-Il bénéficiera en extra-bonus comme ancien président de groupe, 3 000 euros supplémentaires. Le chiffre est extrapolé, la transparence n’est pas de mise.

-Comme ancien prof d’Allemand, il touchera 2000 €euros. C’est une retraite complète alors qu’il aura eu une carrière factice et fictive. Il n’a enseigné que quelques années.

-Comme ancien Premier Ministre, de ce statut particulier, ce dernier bénéficie tout de même de certains avantages à vie, notamment d’une voiture, d’un officier de sécurité et d’une secrétaire.

A cela, le relevé de carrière n’étant pas exhaustif, peut être s’ajoute des retraites inconnues. 

ayrault-chapeauxNous noterons tous que ces poste ont étés contigus, c’est a dire que ces postes il les a occupé en même temps. Les retraites sont « cumulées ».

L »avantage le plus déterminant et le plus scandaleux dont bénéficient Jean Marc Ayrault et ses acolytes, réside dans le cumul sans limites de régimes spéciauxqui affichent tous de grandes et dispendieuses générosités: régime des parlementaires, régimes de la fonction publique, etc.. c’est un cumul des régimes les plus privilégiés et injustes du pays.

Ayrault c’est constitué un véritable « patrimoine retraite », c’est-à-dire le cumul de droits à pension acquis, qu’il touchera l’âge venu. 

Ainsi, le patrimoine affiché, avec plus ou moins de crédibilité et son combi Volkswagen, ne constitue que la partie émergée de l’iceberg de la fortune de cet investisseur en poste a revenus décalés sur la retraite. Qui dit cumul des mandats ou des fonctions dit cumul des pensions de retraite. 

Les revenus à la retraite du premier ministre dépasseront les 20 000€ mensuels.

 

Fonctionnaire fictif de l’Éducation nationale, conseiller général, maire, président d’agglomération puis de retraites-cumul-ayraultcommunauté urbaine, député (président de groupe), président de société d’économie mixte, et enfin Premier ministre, Jean-Marc Ayrault est le roi des cumulards de la multiple affiliation aux régimes spéciaux, comme le président Hollande et la majorités des ministres actuels.

Avec une espérance de vie à la retraite de 20 ans, le Premier ministre est potentiellement assis sur un tas d’or de 5 millions d’euros : un chiffre bien supérieur à son patrimoine déclaré (1,5 million d’euros). Les régimes spéciaux c’est le jackpot des jackpots.

A l’heure de la réforme des retraites, comment voulez vous que lui et son compère Hollande cumulard président et ces ultra profiteurs professionnels de la rente de retraite s’attaquent aux régimes spéciaux ?

Madame Michu cumule deux emplois, l’un le matin comme femme de ménage de 5h 12h et un autre de 13h à 20h comme caissière d’une grande surface, est certainement contente de savoir que ses deux cotisations prises sur ses feuilles de paye, ne donneront pas « double retraite », mais qu’une seule du régime général, par la méthode de calcul, très loin de 2 retraites.

L’état est formidable pour les cumulards, il donne plusieurs retraites là ou les régimes généraux n’en donne que une.

Moi multi-entrepreneur créateur indépendant qui embauche des salariés, paye des impôts, sans sécurité de l’emploi, ayant indisponible l’argent investi dans mes PME, qui ne demande jamais la moindre subvention et qui prouve à l’évidence que je dois être stigmatisé d’abominable égoïste obligatoirement exploiteur, un être sans cœur et sans générosité, patron forcement associé culturellement à voyou, ne m’intéressant en rien au bien commun,Quel est le capital dont je devrais disposer pour prétendre la même retraite que Ayrault, garantie par l’État Français ?

Les taux d’intérêts « longs » en France aujourd’hui sont aux alentours de 2 % .Pour que 2 % sur mon capital me donne 240 000 euro par an, faut faire une petite règle de trois.

Le résultat est le suivant : pour que je touche 240 000 euro par an, il faut que mon capital soit de 12 millions d’euro ( 2% sur 12 million d’euro= 240 000 euro)

Certes, certes, mais un capital de 12 Million d’euro, en France,supporterait un impôt sur la fortune d’au moins 1% par an.

ayrault-retraite-formidableDonc il me faudrait disposer de 36 millions d’Euro pour me retrouver à parité égale « après impôts » au moment de ma retraite, avec monsieur Ayrault, avec une légère différence cependant : les retraites de la fonction publique sont totalement indexées sur l’inflation, ce qui ne serait pas le cas de la mienne.

Pour combler ce désavantage et si je fais le calcul que les prix vont monter de 50 % en vingt ans, il me faudrait disposer d’au moins 50 % de plus, ce qui amène le capital requis pour que je vive aussi bien que notre cher premier ministre d’au moins 54 millions d’euros.

Ceci sans tenir compte des voitures de fonction, des voyages gratuits et des autres menus avantages qui adoucissent la dure vie d’un ancien premier ministre à vie.

Ce sont les payeurs d’impôts qui vont lui assurer le niveau de vie auquel il a droit. On doute qu’a l’age de prendre sa retraite en valeur absolue qu’il a cotisé 54 millions d’euros autan dans toute sa carrière !

On est content pour lui. Que voila une belle réussite et comme il a besoin de faire perdurer le système des régimes spéciaux.

Dans l’esprit de transparence et de justice fiscale qui anime les deux bénéficiaires Ayrault et Hollande, et leurs disciples, je fais donc la proposition suivante dont je ne doute pas une seconde qu’elle va être retenue par des hommes aussi moralement indiscutable que celles qui ces deux socialistes qui nous gouvernent.

1- Supprimer les régimes spéciaux et uniformiser la retraite en un seul et unique organisme pour tous, avec les mêmes règles de calcul pour tous.

2-Inclure dans la déclaration de patrimoine la valeur actualisée de toutes les retraites payées par l’État  que ces braves gens vont toucher dans les années qui viennent et que nos élites dirigeantes  payent l’ISF sur ces sommes, ce qui parait le minimum absolu.

3-Interdire le cumul des retraites payées par des impôts ou taxes…

L’impression de tout cela est que les gens qui sont au pouvoir et qui contrôlent nos vie s’enrichissent de façon éhontée et souterraine et que pour cacher leur turpitude, ils désignent à  la vindicte publique les «riches» , alors qu’eux mêmes sont beaucoup, beaucoup plus «riches» mais non pas de l’argent immédiatement visible, mais de l’argent sous forme de rente qu’ils nous ponctionnent .

Quelques articles sur ce thème:

http://lequidampost.fr/ces-retraites-elus-de-la-fonction-publique-qui-cumulent-retraite-et-indemnites-de-mandat/

http://lequidampost.fr/cest-quoi-un-acquis-social-un-concept-de-linjustice/

http://lequidampost.fr/retraites-les-decideurs-nont-jamais-ete-salaries-dune-entreprise-privee/

http://lequidampost.fr/letat-est-incapable-de-gerer-les-retraites/

http://lequidampost.fr/quand-100-des-rapporteurs-du-rapport-sur-les-retraites-sont-des-privilegies-de-regimes-speciaux/

http://lequidampost.fr/calculons-ensemble-la-retraite-de-monsieur-jean-marc-ayrault/

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Quand 100% des rapporteurs du rapport sur les retraites sont des privilégiés de régimes spéciaux.

Le premier ministre Jean-Marc Ayrault, a décidé le 27 février 2013 la création de la « Commission pour l’avenir des retraites », prévue dans la conférence sociale de juillet 2012.

La Commission est chargée de proposer des scénarios de réforme permettant d’assurer l’équilibre des régimes de retraites à court, moyen et long termes.

La Commission doit organiser des consultations et s’appuyer sur le diagnostic posé par les récents rapports du Conseil d’orientation des retraites. Les propositions de la Commission doivent prendre en compte les orientations définies dans un cahier des charges qui lui a été remis le 14 mars :

Les 10 « experts » chargés de mener les réflexions sur la politique à venir des retraites sont tous sans exception bénéficiaires de régimes spéciaux. A 100% une commission de juges et partie !

Le moins que l’on puisse dire, c’est que la pluralité est d’un risible.

La composition de la commission pour l’avenir des retraites n’affiche pas une grande pluralité : six énarques, dont 4 conseillers d’Etat, deux administrateurs de l’INSEE et deux membres de l’enseignement, supérieur… Bref, tous sont bénéficiaires de régimes spéciaux, tous n’ayant aucun intérêt a une uniformisation des régimes, tous n’ont aucun intéret a un système universel, et tout cet ensemble constituent un conflit d’intéret évident.

La mission de ces 10 « bénéficiaires de régime spécial », nommés par Ayrault, consiste à « identifier les différentes pistes de réforme (…) sur la base d’un cahier des charges qui sera adressé à l’issue des échanges en cours avec les partenaires sociaux ».

Dans ces conditions, il est clair que la base même de la grande réflexion nationale sur les retraites,prévue par l’article 16 de la loi « Woerth » du 9 novembre 2010, est totalement maîtrisée par ceux qui ont intérêt à ce qu’aucune réforme sérieuse n’aboutisse.

Le cahier des charges sera confié à des syndicalistes professionnels, quasiment tous bénéficiaires de régimes spéciaux, et les consultations exclusivement menées par des agents publics !

Qui sera consulté ? Le plus grand flou règne à ce jour. Jean-Marc Ayrault demande aux 10 « sages » de mener« les auditions et les consultations des acteurs que vous jugerez utiles ». Seront donc entendus ceux que les fonctionnaires auront… jugés utiles ! Entendez : « arrangez vous pour faire un rapport « bidon » qui ne remette pas en cause nos régimes… »

Les 10 « sages » de la commission Juges et partie :

. Yannick Moreau, ENA, Conseil d’État 

. Anne-Marie Brocas, ENA, Inspecteur général des Affaires sociales

. Sylvie François, ENA, DRH de La Poste

. Florence Parly, ENA, Conseil d’État

. Dominique Libault, ENA, Conseil d’État

. Didier Tabuteau, ENA, Conseil d’État

. Cécile Van de Velde, universitaire, maître de conférences

. Didier Blanchet, chef du département des études économiques à l’INSEE

. Daniel Cohen, professeur d’économie

. Serge Volkoff, administrateur INSEE

 

N’oublions pas un cahier des charges fermé en 4 points totalement en dehors d’une analyse des régimes spéciaux ou d’une remise en cause de la répartition.

-consolider et rendre plus juste le système de retraites par répartition. Alors que les gens du privé savent tous que la répartition est un système de Ponzy

-examiner les différents leviers d’action : la durée de cotisation, la diversification des sources de financement, le niveau des pensions.

-prendre en compte la pénibilité au travail.

-assurer une convergence entre les régimes de retraites et réduire les écarts entre la situation des poli-pensionnés et des mono-pensionnés


4 thématiques qui ne remettent pas en cause les régimes spéciaux qui forment la base clientéliste du gouvernement de gauche.

 

Ce rapport arrive après d’autres :

Le rapport Jospin sur les cumuls de mandat et conflit d’intéret qui a « curieusement oublié » les conflits d’intérets avec l’état des élus fonctionnaires.

http://www.ifrap.org/Rapport-Jospin-deontologie-et-renouveau-democratique,12980.html

Le rapport INSEE sur l’absentéisme de la fonction publique est totalement différent des rapports sociaux des administrations.

http://lequidampost.fr/les-chiffres-bidonnes-de-linsee-pour-faire-passer-le-clientelisme/

Sachez tous dès a présent que le rapport ne parlera pas de « régimes spéciaux », ou qu’à la marge, quand on a goutté à des privilèges on ne peut plus s’en passer, les signaler c’est se tirer une balle dans le pied. 

Ces montagnes de rapports qui n’ont que le but de cacher les vérités et les scandales sur les services public commencent a irriter au plus haut point la société civile. La méthode du gouvernement qui consiste a faire de faux rapports pour justifier un clientélisme totalement orienté envers les obligés de l’état, a a part le recopiage de journalistes engagés, n’a aucune portée et la niveau de confiance de la population s’érode.

Ce gouvernement n’est pas le gouvernement des Français, mais ressemble qu’a un vulgaire lobby des régimes spéciaux. A vouloir trop protéger sa « clientèle » fonction publique, cela s’avère contre productif sur l’image des fonctionnaires. Les serviteurs de l’état apparaissent par ceux qui n’ont pas d’esprit critique à des égoïstes, tellement tout le monde sait indirectement leurs avantages, et voit ouvertement ces manipulations criantes pour le cacher….

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Les chiffres! Les chiffres! Rien que des chiffres pour comprendre!

Les chiffres valent mieux qu’un long discourt.

  • Le total des impôts et des ressources annuelles de l’état est de 376 milliards.
  • Le triple net réel des ressources de l’état est de 219 milliards. (-subventions aux collectivités, -participation CEE, – impôt négatif ).
  • Les dépenses annuelles de l’état sont de 294 milliards.
  • Le déficit annuel de l’état est de 79 milliards. Chaque année  27% du budget n’est pas provisionné.
  • Ça fait 40 ans d’affilée qu’on a des budgets en déficit.
  • Le dernier trimestre de chaque année, la France vit à crédit. Les fonctionnaires sont payés par l’emprunt.
  • 0.1% de croissance envisagée. Il faut 2.5% de croissance pour simplement commencer a rembourser de la dette.
  • Pour la première fois depuis la guerre, le pouvoir d’achat a baissé en 2012. -0.4% pour les ménages, et -1% pour les seuls ou célibataires.
  • 46.7% des foyers Français ne payent pas d’impôts sur le revenu.

 

  • Les dépenses publiques annuelles hexagonales depuis 1973 ont généré une dette qui augmente en permanence:
  • – en 2010 : 1 094 milliards d’euros
  • – en 2011 : 1 119 milliards d’euros
  • – en 2012 : 1 149 milliards d’euros
  • Les collectivités locales, ont contracté 174 milliards de dettes.
  • 5500 villes ont contractés pour 24 milliards d’emprunts dit « toxiques ».
  • L’État est caution, à hauteur de plus de 170 milliards d’euros pour AREVA, EDF, ADP, GDF, France Télécom, La Poste, SNCF, etc….Toutes ces entreprises ne sont pas en forme.
  • L’état est garant des dépôts bancaires. Les banques Françaises ont de mauvais bilans.
  • La France est le premier pays emprunteur d’Europe.
  • La dette cumulée entraîne chaque année 60 milliards d’euros d’intérêts, nous empruntons  pour les payer…

 

  • La Sécurité Sociale, accumule un déficit à hauteur de 210 milliards d’euros.
  • La Caisse Maladie a vendu la totalité de son patrimoine immobilier elle n’a plus aucun actif.
  • Les retraites n’ont jamais été provisionnées.  900 milliards d’euros pour les fonctionnaires, 3600 milliards pour celles du secteur privé.
  • Il y a 2.2 millions de fonctionnaires actif pour 2.3 millions de fonctionnaires en retraite. En régimes dérogatoires spéciaux.
  • Il faut 3 cotisants actifs pour financer 70% de la pension d’un retraité dans le privé.
  • Il faut 5 cotisants actifs pour financer 70% de la pension d’un retraité dans le public.
  • 500 000 nouveaux retraités en 2012. En 2003 il y en avait 125 000. La croissance  annuelle est à 2 chiffres. 
  • Le régime par répartition en dessous de 3 cotisants pour 1 retraité n’est pas viable. Avec l’évolution démographique elle est obligatoirement condamnée.

 

  • L’école et l’enseignement supérieur représentent ensemble 150 milliards (hors social et retraite). Soit 69% des ressources triple net de l’état (219 milliards).
  • Il ne reste que 69 milliards pour payer la totalité des services de l’état. Administration, aide publique, culture, défense, écologie, économie, justice, outre mer, travail, logement sport, sécurité etc…Largement insuffisant.
  • 63% des enfants d’enseignants obtiennent un diplôme au moins égal à bac + 3, contre 52% des enfants de cadres.
  • 98 000 enseignants (+5%) sont payés à autre chose qu’enseigner et  n’ont pas de classe affectée.
  •  260.000 étudiants étrangers sont formés par la France.
  • 50.000 nouveaux étudiants étrangers s’ajouteront en 2013.

 

  • Il y a 5 millions de chômeurs toutes catégories confondues.
  • l’assurance chômage c’est 36 milliards d’euros, dont 27 pour les allocations et 9 pour le fonctionnement.
  • Notre pays comptabilise 26 millions d’actifs de 65 millions d’individus.
  • 5,3 millions ont un emploi à vie: fonctionnaire d’Etat, Territoriaux,de santé, et régimes spéciaux…)
  • 1 jeune sur 4 sorti de l’éducation nationale est inemployable en l’état, et démarre chômeur dans la vie.
  • 6,3 millions de personnes « vivent » des minima CMU-RSA, prévision de 7 millions en fin d’année.

 

  • Le code du travail comporte plus de 10 000 articles, 2800 pages, 8 tomes, classées en Livres, Titres, Chapitres, Sections, et Paragraphes, et en dernier les articles, (celui de la Suisse n’en possède que 54 articles).
  • 3,6 millions d’entreprises en France. 63% ont moins de 10 ans.
  • 67% des entreprises Françaises ont 0 salariés.
  • 82% des nouvelles embauches sont des CDD.
  • Les embauche en CDI ont chûtés de 10% en un an.
  • La feuille de paye avait 23 lignes fin 2012.

 

  • Le déficit des allocations familiales est de 2.2 milliards.
  • 33% des allocations et prestations sociales d’ayants droit ne sont pas réclamées.
  • Notre pays est le plus grand paradis social d’Europe  pour les plus pauvres de la terre.
  • En Algérie, le salaire mensuel  médian est de 80€, au Mali de 36€. Quand un migrant de ces pays arrive, il bénéficie de l’allocation ATA de 336€, l’accès au logement prioritaire, la santé AME est gratuite.
  •  Seuls 12% des immigrés légaux hors CEE viennent pour le travail. l’immigration peu qualifiée est majoritaire.
  • 88% des immigrés légaux hors CEE viennent pour d’autres raisons, regroupement, mariage etc…
  • La France accorde  2 millions de Visa par An.

 

  • 62% des entreprises de moins de 2,5 millions d’euros de chiffre d’affaires n’ont qu’un seul partenaire bancaire.
  • 60.000 entreprises ont déposé le bilan en 2012, en hausse de 2,7% par rapport à 2011.
  • Le déficit commercial Français 2012 est de 67,5 milliards d’euros. record historique.
  • Notre pays est un enfer fiscal pour les investisseurs, la cession des plus values est taxée dans certains cas à 64.9% et doivent être comparés aux 0% en Suisse, Belgique, ou Pays bas.
  • Plongeon du  capital risque investi en France 9.7 milliards en 2011, 6 milliards en 2012.
  • Plongeon des investissements étranger en capital risque. passage de 50% à 30% des capitaux levés en un an.
  • l’investissement dans les entreprises a reculé de 0,5% en 2012.

 

On été exclus de ces chiffres le PIB, puisque c’est un agrégat artificiel ,qui  biaise la réalité économique utilisé par les politiciens pour masquer la réalité économique.

La richesse d’un pays n’est pas mesurable, il n’existe pas d’instrument pour mesurer le bénévolat, le travail au noir, les travaux personnels et la dépréciation.

 

Qu’en conclure?…….Normalement la faillite de l’état est proche.

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