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Where’s Hunter?.. (il est ou Hunter ?)

Il faut dire que Hunter a bien de la chance.

Il gagne 600 000 $ par an. Il travaille pour une société pétrolière Ukrainienne.

Pourtant Hunter ne parle pas Ukrainien. Hunter est Américain et ne parle que Anglais.

Pour donner un ordre de proportion, un administrateur de Exxon Mobil (2eme capitalisation boursière du monde, 6eme chiffre d’affaire du monde) est à coté de lui un « petit joueur » avec seulement 330 000$ par an. Et bien Hunter gagne presque le double de lui.

Le salaire annuel moyen en Ukraine est de 1700 $ par an (notez que c’est par an et pas par mois).

Comme vous le voyez Hunter gagne beaucoup, beaucoup plus que les gens en Ukraine siège de la société pétrolière qui l’emploie comme avocat d’affaires….

Hunter lorsqu’il a été embauché ne connaissait rien au pétrole.

Hunter n’est pas un exemple. Il a été viré de l’Armée pour usage de cocaïne.

Chronologie

Acte 1 Joe Biden demande un limogeage contre l’obtention de l’aide financière Américaine.

A la fin du dernier mandat de O’Bama aux USA, le vice président Joe Biden demande le limogeage du procureur en chef de l’époque en Ukraine, qui enquêtait sur l’entreprise employant Hunter. L’entreprise « Burisma holding » en 2016 juste à la fin de mandat de O’Bama.

A cette époque de conflit avec la Russie, l’Ukraine a terriblement besoin de l’aide Américaine.

À la demande de Joe Biden, vice président de O Bama et chargé des affaires étrangères, le procureur en chef, Viktor Shokin, est licencié immédiatement et l’enquête sur Burisma Holding est close. Joe Biden a eu ce qu’il a exigé pour donner l’aide financière Américaine.

Acte 2 Un livre sort en mars 2018.

« Empires secrets : comment la classe politique américaine cache la corruption et enrichit sa famille et ses amis ».

L’auteur de ce livre Peter Schweizer se pose des questions sur le dernier acte de Joe Biden avant la fin de mandat de Barack O’Bama, le limogeage du procureur Ukrainien. Il découvre que le fils du vice président est employé par « Burisma Holding ».

Hunter Biden, fils de Joe Biden vice président des états unis travaille dans l’entreprise ou son père a demandé au président de l’Ukraine de virer le procureur qui enquêtait sur elle. Il découvre les revenus pharaoniques de Hunter Biden dans l’entreprise Ukrainienne. (50 000$/mois officiel) (83 000$ selon l’agence de presse Halifax)

Acte 2+ une affaire chinoise :

Partant de là, l’auteur du livre pousse le bouchon et enquête sur le fils du vice président. Hunter Biden et découvre, une affaire chinoise.

En 2013, les Chinois envahissent les îles de la mer de Chine méridionale.

La tension est forte entre USA et Chine. O’Bama envoie Air Force Two et son vice président Joe Biden qui lui, emmène avec lui Hunter à bord de l’avion.

Joe Biden s’écrasera devant le bellicisme des Chinois, même la presse de gauche acquise aux démocrates critiquera son manque de négociation. En fait, 12 jours après le voyage, un fond de capital-investissement Chinois est créé avec à la tête Hunter, capitalisé par un prête nom du gouvernement chinois de 1,5 milliards de $. Le fond reçoit une licence commerciale Américaine ce qui est contre nature.

Acte 3  : L’avocat de Trump lit le livre et contacte l’auteur.

La désignation du prochain candidat démocrate est un jeu à 3 prétendants.

Sanders est un vieux, malade et tellement à gauche que Trump ne risque pas grand chose. Waren est aussi une extrémiste clivante très à gauche, et affabulatrice. Elle c’est inventé un passé misérabiliste et tout est faux. Elle n’est ni indienne, et n’a pas subit de licenciement abusif parce qu’elle était enceinte comme elle a prétendu.

Le plus dangereux pour l’élection de 2020 pour Trump, c’est Joe Biden. Un homme de centre gauche qui lui peut rallier les indécis qui font l’élection.

Et…Rudy Giuiliani, l’avocat de Trump qui a lu le livre, s’empresse de lui e-mailer les pages les plus savoureuses…Et en Ukraine on a changé de président.

Acte 4. La conversation téléphonique.

Une conversation téléphonique a eu lieu entre le nouveau président Ukrainien et Donald Trump. Trump demande a ce que le président Ukrainien enquête sur Hunter et sa société « Burisma Holding » car il veut savoir.

Un membre « inconnu » qui se fait appeler « lanceur d’alerte » dénonce Trump comme soi-disant ayant fait pression sur le président Ukrainien en mettant en jeu l’aide Américaine contre des informations sur Hunter. On sait que ce lanceur d’alerte est proche des démocrates, et a travaillé pour Joe Biden.

Acte 5 Lanceur d’alerte

Adam Schift le sénateur démocrate, et président du comité du renseignement chargé de superviser la communauté du renseignement des États-Unis affirme qu’il y a « des preuves plus que circonstancielles » et fait une présentation à charge de la conversation que Trump a eu avec le président Ukrainien Zelensky.

Les démocrates lancent un projet de « destitution » politique et médiatique du président Trump sur la base des faits reportés du lanceur d’alerte.

Il n’y a aucune chance que la destitution aboutisse. Il faudrait un accord du Sénat et le Sénat est à majorité républicain.

Acte 6 Trump contre attaque

Le président Trump ne nie pas avoir demandé au président Ukrainien d’enquêter sur Hunter, et un éventuel conflit d’intérêt. Il nie avoir fait pression par des menaces et livre à la presse la conversation téléphonique de plusieurs minutes qui se révèle chaleureuse, qui ne continent aucune menace. Trump indique que c’est son rôle de vérifier ou va l’argent du contribuable Américain.

Le président Ukrainien Zelensky confirme les propos de Donald Trump officiellement et déclare. « Ce n’était pas un chantage et le budget des armes pour l’Ukraine n’était pas un sujet de conversation« .

Harcelé de questions par les journalistes à tendance démocrate, sur le projet de destitution, Trump répond que c’est une manœuvre politique en coup d’état et dit qu’ils feraient mieux d’aller enquêter sur Hunter en Chine.

Trump contre attaque avec le slogan « where’s Hunter ? » plusieurs fois par Tweet et à la convention de Minneapolis.

A la sortie du rassemblement de la campagne électorale de Trump à Minneapolis, au Minnesota des t-shirts ont commencé à se vendre à la sortie. Les T-shirt, peuvent être achetés sur internet ou dans les shops républicains pour 25$.

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Avec la casquette « Make America Great Again » lors de sa première campagne présidentielle, Trump a amassé 45 millions de dollars.

Le T-shirt « where’s Hunter ?  » Fera t-il mieux ?

Mais ou est-il Hunter ? Ou est il ?

Par Spartacus Lequidam

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Bolsonaro président du Brésil : mensonges et vérités.

Le 1er janvier 2019, Jair Bolsonaro, élu par plus de 55 millions de Brésiliens, est devenu le président officiel du plus grand pays d’Amérique du Sud.

Jair Bolsonaro ne se voit pas comme un homme politique au sens traditionnel du terme. Il dit ce qu’il pense et essaie de faire ce qu’il dit.

Sa victoire électorale est due à son ouverture. Il le doit surtout a son honnêteté intellectuelle et matérielle. Il n’a jamais utilisé sa fonction de député pour en tirer un profit matérialiste.

Il s’est distingué des nombreux hypocrites, des flatteurs et des orateurs magnifiques.

Il a délibérément traité les médias, en particulier le diffuseur omnipotent « Globo » le plus grand groupe de médias d’Amérique Latine et du Brésil avec mépris. Au lieu d’apparaître omniprésent dans ce média comme ont cherché a le faire les autres candidats, il s’est tourné vers les électeurs par Internet.

 

Trump/Bolsonaro

Dans les médias, Bolsonaro est comparé à Trump.

Oui et non, vous pouvez comparer Jair Bolsonaro à Donald Trump mais pas pour tout. 

Trump fut l’un des premiers à féliciter Bolsonaro pour sa victoire électorale et comme pour son discourt d’investiture, il vient de lui confirmer qu’il va l’accueillir comme un partenaire des USA fiable. 

Comme Trump, Bolsonaro ne s’est pas soucié des règles conventionnelles pendant la campagne électorale. Trump et Bolsonaro viennent professionnellement d’horizons complètement différents. Bolsonaro, contrairement à Trump, est un homme politique depuis 1991 en tant que représentant élu au Congrès brésilien. Trump un milliardaire de l’immobilier.

Comme Trump, quand Bolsonaro a annoncé sa candidature à la présidence, ses concurrents et les experts politiques auto-proclamés dans les médias s’accordèrent pour dire qu’il ne réussissait jamais. « Ele não » (« Il ne le fait pas ») a été utilisé par ses adversaires en moquerie permanente. 

Ses arguments électoraux ne correspondaient pas à la rectitude politique, presque pas d’argent pour mener une campagne ; et avec son parti social-libéral (PSL), le parti reposait sur une base politique étroite en particulier par rapport au parti travailliste (PT). Les sondages laissaient à peine une chance à Bolsonaro.

Contrairement à Trump, Bolsonaro est plus consensuel au Brésil, la polarisation apparue de la campagne électorale entre les camps n’est pas une fracture aussi intense qu’au USA que celle de Trump et les médias. Contrairement aux États-Unis, Bolsonaro est plus consensuel il est moins clivant.

Il est un espoir pour beaucoup de monde dans ce pays. Même ceux qui n’ont pas voté pour lui.

 

Bolsonaro et l’économie.

Bolsonaro dit qu’il se fiche de l’économie … Son ministre des Affaires économiques, Paulo Guedes, est un diplômé de l’école de Chicago.

Avec Guedes, le gouvernement de Bolsonaro va ressembler au début de la République fédérale d’Allemagne avec Konrad Adenauer et Ludwig Erhard. Adenauer a été assez intelligent pour laisser Erhard les mains libres pour l’économie et se concentrer entièrement sur les affaires politiques. 

Erhard a parcouru le pays et a expliqué aux gens ce qu’est une économie de marché. Paulo Guedes devrait faire pareil. Il utilisera les médias pour expliquer ce qu’est une économie de marché libre, à quel point les dépenses publiques sont fatales et à quel point l’inflation est diabolique dans un pays ou comme en France on croit que l’économie est un jeu à somme nulle.

Guedes est bien accueilli sur les marchés financiers. Guedes est un libéral économique dans la tradition de Milton Friedman. Il sera aidé par le ministre de l’éducation pour dé-Marxiser les mentalités.

 

 

Bolsonaro et l’éducation :

C’est assez simple comme programme, la lutte contre l’endoctrinement Marxiste dans le système éducatif.

Pour y parvenir, il a nommé le philosophe brésilien Ricardo Vélez Rodríguez comme ministre. Il connaît bien l’endoctrinement Marxiste dans l’éducation et sait que ce n’est pas limité à un seul pays, il a aussi vécu aussi en France. Il a un passé d’enseignant dans les universités étrangères mondiales, comme les États-Unis, la Colombie et la France.

Pour Bolsonaro, il est nécessaire de combattre l’idéologie des enfants et la distorsion des droits de l’homme, de rétablir des normes éthiques et morales, ce qui rend les réformes nécessaires. Enlever le monopole Marxiste sur les sciences sociales et économiques.

Donner la priorité à l’éducation de base, et redonner un sens à l’éducation. Former les gens à être des citoyens et non en faire des militants politiques ou séparer les gens en classes sociales de bons ou mauvais. Éjecter les idéologues marxistes installés dans les établissements d’enseignement, qui ont fait tellement de mal avec leur idéologie à toute l’Amérique du Sud. Le Brésil ne sera pas un nouveau Venezuela.

L’objectif de Bolsonaro est d’améliorer le classement du Brésil dans les classements l’éducation du Brésil.

 

Bolsonaro extrême droite ?

Le modèle droite-gauche n’est plus valable depuis longtemps. Le parti de Bolsonaro s’appelle « social libéral ». Il est appelé « extrême droite » par les médias, surtout parce qu’au Brésil le PT, le parti en place était un parti Marxisant. Le PT est économiquement socialiste et socialement culturo-marxiste. Tout ce qui était à sa droite était qualifié de droite, et les partis centristes, d’extrême droite.

En fait Bolsonaro a été le seul à se distinguer clairement de la foultitude des nombreux autres partis semi-socialistes. Bolsonaro est plutôt un « conservateur-libéral ». Il a pris dans sa campagne une direction sécuritaire par opposition à la réalité de ses concurrents Marxistes.

Le PT sous l’ancienne direction de Lula était corrompu et obsédé par l’argent. Le PT actuel, avec Haddad au sommet, proposait rien de moins comme indécence, que d’absoudre les criminels corrompus comme Lula ou Youseff qui ont mis en faillite leur pays. Comme tous les partis Marxistes et socialistes, le PT a peu à voir avec les travailleurs, c’est un parti d’intellectuels de gauche, plus obnubilé pour changer la société que regarder le mal réel que réalise au concret leurs idéologie fantasmée de changement de société.

 

Bolsonaro loi sur les armes ?

C’est presque une caricature du débat du RIC en France. Des élites qui refusent ce que le peuple veut. Bolsonaro n’a pas demandé une « loi sur les armes », il va appliquer ce que les gens ont voté. POINT.

Un référendum sur la loi sur les armes a eu lieu et la majorité s’est prononcée en faveur de la libéralisation. Mais les politiciens et élus se sont arrangés pour ne pas mettre en place cette loi et l’enterrer. Pour comparer à la France, les gens votent pour un « non à l’Europe » ou « oui à une création d’aéroport à Notre Dame des Landes » et ça ne satisfait pas les élites, nos médias de centre gauche et l’établisment et on enterre la demande des citoyens.

Bolsonaro ne fait en réalité que mettre en œuvre le plébiscite d’un précédent referendum.

Le crime est un problème très grave au Brésil. Cependant, il ne faut pas oublier qu’il se concentre spécifiquement dans les bidonvilles périphériques des grandes villes.

Au Brésil, il y a donc deux mondes dans presque toutes les villes. Un référendum sur la loi sur les armes a eu lieu et la majorité s’est prononcée en faveur de la libéralisation.

Il est difficile d’imaginer qu’une loi libérale sur les armes augmenterait les crimes violents. Cela va juste mettre fin au marché noir et la prohibition des armes.

Les bandits vont réfléchir à 2 fois avant de risquer de ce prendre une balle 9mm d’un Magnum Parabellum d’une personne âgée pour tenter de voler son sac. Les armes libres, c’est aussi dissuasif. Et plus de bandis avec du répondant en face, ça en fera moins dans les rues.

 

Bolsonaro et la justice :

Bolsonaro par le choix du ministre de la justice a un large soutien populaire. Le ministre de la Justice, est celui qui a amené Lula derrière les barreaux. Le juge Sergio Moro. Il s’est fait connaître en tant que juge de l’opération « Lavage express », enquête qui a révélé un gigantesque réseau de corruption autour du groupe étatique Petrobras et a éclaboussé la classe politique.

C’est un juge chargé de s’occuper de la corruption, et les gens ont confiance en lui car il a montré dans un pays ou la corruption est la règle, que lui est resté incorruptible.

 

Comme vous le constatez, Bolsonaro n’est pas la caricature à charge décrite par nos médias.

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