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Le sang sur les mains de François Hollande du désastre du 13 novembre

Maintenant que les cendres retombent, les appels à l’unité nationale ne doivent pas exonérer ceux qui les instrumentalisent de leurs responsabilités dans les crimes islamistes de janvier et novembre. Ou alors cette incantation serait dangereusement pervertie. Examinons donc froidement le rôle de François Hollande dans le processus qui a conduit aux récents meurtres à Paris et Saint-Denis.

L’élément déclencheur évident et immédiat est son durcissement apparent contre Daech en Syrie et notamment les quelques bombardements entrepris par l’aviation française à partir du 27 septembre dernier. Selon les termes mêmes du communiqué de presse de l’Élysée ce jour-là : « La France a frappé en Syrie. Nous l’avons fait sur la base de renseignements collectés au cours des opérations aériennes engagées depuis plus de deux semaines, dans le respect de notre autonomie d’action, en coordination avec nos partenaires de la coalition. » Ces attaques suivaient en effet l’annonce de vols de reconnaissance début septembre.

Tout cela était bel et bon. À la condition toutefois que des cibles significatives fussent à la portée de nos interventions. Or, qu’a-t-on appris ces derniers jours ? Les frappes du 27 septembre et les quatre qui ont suivi n’étaient dirigées que contre deux centres d’entraînement et des sites pétroliers. Elles étaient anecdotiques par rapport à ce que font les Américains qui les effectuent par dizaines. C’est vers ces derniers du reste, détenteurs des informations tactiques nécessaires à l’action, que la France s’est enfin tournée après les attentats du 13 novembre. Le Drian et son homologue américain Ashton Carter sont convenus d’un partage des renseignements le dimanche 15 novembre. « Depuis deux jours, le travail est beaucoup plus nourri avec les États-Unis pour l’identification des cibles… un certain nombre de malentendus se sont dissipés » a admis le ministre Français de la Défense. Il était temps. Le « respect de notre autonomie d’action » qu’il invoquait en septembre n’avait donc aucun sens tactique.

Si l’on veut bien résumer froidement la situation, avant le 13 novembre, notre aviation avait essentiellement effectué des raids symboliques sans disposer des informations nécessaires pour porter des coups réels à l’ennemi. Juste ce qu’il faut pour l’exciter … rien pour vraiment l’affaiblir alors même que nous sommes beaucoup plus près des rétorsions possibles que la lointaine Amérique. Ayant attisé la vindicte de Daech, le gouvernement a-t-il pour autant pris les précautions nécessaires à la surveillance efficace de notre territoire ? Les nombreuses révélations de ces derniers jours sur les déplacements sans encombre des terroristes entre la France et la Syrie démontrent que ce ne fut pas le cas.

C’est uniquement pour cause de Cop 21 que François Hollande a annoncé, il y a trois semaines, le rétablissement de contrôles aux frontières dont Manuel Valls dit, du reste, qu’ils ne peuvent constituer une protection suffisante. N’étaient les circonstances, il serait cocasse de rappeler que le ministère de l’Intérieur annonçait le 30 juin dernier la création d’un état-major opérationnel de prévention du terrorisme rattaché directement au cabinet du ministre. « Sur les 4 000 individus suivis pour radicalisation ou terrorisme, il ne doit plus y avoir de loupé. Nous devons savoir sur chaque suspect ce qui a été fait à son sujet dans le passé et quel service travaille désormais sur lui », précisait alors Bernard Cazeneuve. Un tel échec après un tel engagement justifierait cent fois une démission !

Bref, président et gouvernement ont fait attaquer purement symboliquement un ennemi dont ils savaient qu’il pouvait frapper sur notre sol sans en tirer de conséquences en termes de protection de notre territoire. Les défaillances de janvier 2015 se sont reproduites en novembre ; c’est une inconséquence, une faute énorme. « When you shoot, shoot to kill » : « Quand tu tires, tire pour tuer » dit un célèbre adage américain. Les demi-mesures du pouvoir ont mis la France en danger sans aucun bénéfice pour les Syriens victimes de Daech.

Qu’elle est l’explication de cette attitude ? Au mieux le goût de la com’ s’emparant des décisions militaires. Au pire, et je sais que cette hypothèse peut choquer, l’espoir diffus et cynique qu’une stratégie de la tension renforce un pouvoir impopulaire. Après tout, les attentats de janvier ont eu pour effet de redorer temporairement le blason sondagier de François Hollande et ceux de la semaine dernière ont paraît-il la même conséquence. Les électeurs bobos et musulmans notamment se disent qu’Hollande limite les effets d’un possible courroux populaire qui les inquiète. Peut-être leur mobilisation réduira-t-elle la casse socialiste aux régionales ? Gaspard Gantzer, spin doctor de l’Élysée, twittait fièrement que l’action présidentielle était approuvée par 73 % des Français au moment même où le Raid menait l’assaut. Nos lecteurs le savent, François Hollande fait preuve constamment et dans tous les domaines d’un goût pour la manipulation et le double langage qui agit sur lui comme un mauvais génie. Pourquoi en serait-il différemment sur ce sujet ?

Depuis les attentats, le Parlement a voté une prolongation de l’état d’urgence dont l’un des effets principaux est de permettre au pouvoir d’interdire les réunions qui ne lui plaisent pas. Comme par hasard, les rassemblements au nom du vivre-ensemble place de la République sont tolérés. Envisagez-donc une manifestation pour dénoncer l’impéritie du gouvernement, demander l’expulsion des salafistes ou l’interdiction du port du voile, vous verrez les cars et les matraques des CRS arriver très vite. Pendant trois mois au moins, vous pourrez bien trépigner devant votre ordinateur mais la rue, le territoire réel, échapperont à toute parole que le pouvoir ne tolérera pas. Nous sommes entrés pour un certain temps dans la liberté d’expression réduite au virtuel. Sans l’instauration de cette censure à géométrie variable, il est probable qu’un emballement critique à l’égard de ce pouvoir gravement défaillant se serait déjà traduit dans la rue. Ce que l’état d’urgence protège, ce sont avant tout nos gouvernants. Au passage, la campagne pour les élections régionales est gelée, les socialistes espérant que l’union nationale s’instille jusque dans les isoloirs.

J’ai montré dans mon dernier livre La marche des lemmings comment François Hollande, puissamment secondé par de nombreux organes de presse, a réussi à escamoter ses responsabilités dans la survenue des crimes chez Charlie Hebdo, à Montrouge et dans l’hypermarché casher de la porte de Vincennes. Et comment le discours sur le refus des amalgames a permis d’occulter la complaisance politique vis-à-vis du raidissement réactionnaire d’un nombre grandissement de musulmans en France. C’était cela et rien d’autre, « l’esprit du 11 janvier ». Cette fois, il n’est plus possible d’obscurcir la réflexion publique avec deux ou trois slogans et une grande manifestation. Il faut donc déplacer un peu plus le curseur vers la censure et le contrôle des opposants au prétexte de l’union nationale.

Puisque nous sommes encore, semble-t-il, dans un régime démocratique, il paraît de la plus grande importance que les socialistes et leurs complices soient sévèrement sanctionnés dans les urnes à l’occasion des prochaines élections régionales. Quelles que soient les autres listes qui ont votre préférence, votez pour elles, pas pour le pouvoir ! Car la vraie solution à tous ces problèmes est qu’Hollande s’en aille au plus vite. Toute son action politique tend à anesthésier les Français. Mais cet engourdissement prolongé finira par avoir de nouvelles conséquences mortelles. Un an et demi à attendre, c’est beaucoup trop long.

 

Source: http://www.delanopolis.fr/Attentats-la-faute-inexcusable-de-Francois-Hollande_a2668.html

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Religion, Laïcité et Sécurité : Faute et Faillite de L’État

Il se nomme Sid Ahmed Ghlam, algérien de 24 ans, étudiant en informatique et boursier, Paris XIIIe. Il est soupçonné d’avoir tué Aurélie Châtelain, jeune mère de 32 ans, à Villejuif ce dimanche 19 Avril. Cette jeune femme aurait probablement au coût de sa vie fait se blesser le suspect. Celui-ci en appelant le Samu a bien entendu attiré l’attention de la Police. Les Forces de l’ordre auront ainsi découvert un arsenal d’armes à feu lourdes et mis à jour ses projets funestes. Lesquelles ? Cibler une ou plusieurs églises et tuer aveuglement des catholiques lors de la messe. Bernard Cazeneuve, ainsi que l’ensemble des concernés de ce gouvernement aurait tort de se réjouir d’avoir déjoué un attentat. Elle révèle deux problématiques. D’abord la coexistence de deux religions dans un même espace géographique, ensuite le rôle supposé et l’action réel de l’État

L’Église catholique a fait une grande partie de l’histoire et de la culture populaire française depuis 1500 ans. Néanmoins, elle est distinct de l’État, des institutions républicaines et des services publics. Nous ne sommes pas un État-nation mais un État de droit et laïc. Même si beaucoup de principes, de valeurs chrétiennes influent essentiellement une certaine conception de l’individu et de la société de nous autres Français de souche et/ou d’origine européenne, la communauté proprement catholique est une minorité au regard de l’ensemble de la population.

L’Islam est historiquement en France notablement présente depuis les premiers courants d’immigration d’Afrique du Nord durant les années 60. L’établissement d’une communauté musulmane en France est corollaire avec une émigration économique voulue et souhaitable en cette époque. Dans un État laïc depuis 1905, l’installation de l’Islam n’a pas à être remis en question. Elle a droit d’être au même mérité que le christianisme dans son ensemble. La question de ses droits et des responsabilités à respecter le droit n’a pas à se mélanger avec la question de l’immigration. La véritable communauté musulmane existe bel et bien mais à l’instar des catholiques, elle est bien moins nombreuse que les millions avancés.

La religion, en tant qu’institution spirituelle, culturel et cultuel, quel qu’elle soit est dans le principe soumise au même droit. L’État en principe laïc, les traite avec la même neutralité. Mais dans les faits, il me faut mettre le doigt là où ça fait mal, on observe essentiellement deux poids deux mesures. La laïcité a permis certes l’affranchissement de la tutelle spirituelle du Vatican sur la société, elle est excuse des débordements douteux et insultants réduisant le christianisme à ses seuls fondements anti-libéraux et anti-démocratiques. Pour être direct, la laïcité dans les faits a autorisé et vulgarisé une certaine christianophobie : « le catho réac ».

L’Islam quant à elle, est une religion qui a été tellement assimilé à un peuple, une race, une culture autant par les xénophobes que les xénophiles qu’il a été encouragé par officiellement à travers des institutions républicaines et publiques, officieusement à travers des associations nationales, à non seulement l’accepter dans la limite de la loi mais à la respecter, l’aimer. La moindre critique franche et public envers cette « religion de paix et d’amour » peut être assimilé de l’islamophobie.

La laïcité qui pourtant ne devrait pas souffrir d’ambiguïté l’est devenue car non seulement vous avez une religion d’un côté, limité par la loi, n’est pas non plus protégé par elle par négligence et de l’autre une autre religion à qui on permet par lâcheté de contourner trop souvent cette loi, est aussi d’ailleurs surprotégé par rapport à ce qui devrait être. Il y a une complète inégalité dans la loi, dans la société civile, dans l’État entre le Christianisme et l’Islam. Globalement, c’est en faveur de l’Islam malgré ce que les « apparences médiatiques et étatiques » nous laisseraient penser.

Nous reconnaissons à l’État deux fonctions régaliennes. Celle de la défense et de la diplomatie vis-à-vis des autres États et Nations étrangers. Et à l’intérieur de ses frontières, l’entretien d’une police pour protéger les citoyens ainsi que d’une justice pour faire appliquer la loi.

Nous vivons dans un pays relativement libre par rapport à d’autres. Nos libertés fondamentales sont globalement respectés, qu’elle soit celle de circulation, de propriété, d’opinion. Notre liberté de culte est entre autres fondamentalement protégé par la loi. Nous avons tous le droit de croire à que je considérerais comme des fadaises, l’existence d’un être supérieur omnipotent, omniscient, doué d’ubiquité etc…et nous avons le droit de ne pas croire aussi. La laïcité c’est la neutralité de l’État, son impartialité, l’assurance que nous sommes bel et bien égaux au regard de la loi. Nous ne devrions souffrir d’aucune stigmatisation ni bénéficier d’un quelconque favoritisme au regard d’une foi présumée ou assumée. Ce en quoi plusieurs gouvernements, parlements et services publics ont fauté depuis des décennies. Que ce soit par anticléricalisme ou par prosélytisme, ils faillent à faire preuve de neutralité.

Non seulement ils manquent à rendre la même justice à tous mais plus grave encore ils fautent en manquant d’assurer la protection de ses citoyens. Tout l’appareil policier est sous la contrainte, l’influence d’un gouvernement incohérent et déphasé avec ses missions essentielles. Je ne serais pas capable de vous dire ce qui les motivent, leurs véritables intentions. Négligence ou intention criminelle ? On est en mesure de ficher un étranger comme potentiellement terroriste sur des faits concrets mais rien n’est fait pour qu’il soit expulsé. Pourrait-on croire, suspecter la plupart des membres haut placés de nos appareils d’État de chercher à servir une idéologie, une philosophie de la politique d’avantage qu’une politique proprement dite ?

L’État en étant au service d’un projet de société et non de la société elle-même bafoue non seulement le principe fondamental que nous sommes égaux devant la loi mais aussi nos libertés. La liberté serait comme l’égalité, on l’est tous mais certains plus que d’autres. Aurélie Châtelain en aura payé de sa vie car l’État n’aura pas fait son devoir de la protéger en expulsant légalement et légitiment un ressortissant étranger notoirement menaçant. L’État a commis et commettra de nombreuses fautes de cette sorte malheureusement à chaque fois qu’il se détournera de ses deux prérogatives qui n’en sont qu’une, Protéger notre Liberté.

Certainement que protéger la Liberté demande à faire certaines concessions d’elle-même. Nous nous contraignons à payer taxes et impôts pour financer une armée, une police… D’ailleurs nous sommes pour ainsi dire à 99,9% saignés pour financer non seulement des services essentiels et de véritable intérêt public mais aussi des programmes politiques aberrants, dangereux et contre-productifs. Je veux vivre dans une société Libre, la Liberté est ce qui me guide, m’oriente, e fait avancer. Et la liberté, ce n’est pas ma liberté aux dépends de celles des autres. L’État ne devrait pas avoir d’autres objectifs que de faire le maximum pour protéger et servir cette Liberté avec le minimum de moyen.

Ce drame comme tant d’autres n’est pas le procès de la Religion ou de l’Immigration, c’est celui de l’Etat qui a failli a une de ses missions essentielles parce qu’il a fauté en détournant nos moyens à d’autres fins partisanes.

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Mahomet l’autocrate et ses génocides du moyen age.

Dans un monde occidental et Laïc il n’est pas apparut le besoin de se former à l’origine des religions. Il est peut être temps de nous y intéresser. Si la plupart des religions classiques se font discrètes ou dans des publics qui n’affichent pas en public les préceptes dans la rue.

L’islam lui est plus visible, plus revendicatif et ses extrêmes commencent à poser un problème à notre société occidentale.

 

Mahomet et le génocide des Quraiza.

Il faut le dire. Mahomet fut un monstre comparable à Hitler ou Staline.

Nous savons qu’il a exterminé plusieurs tribus juives qui vivaient en paix en péninsule arabe.

Dans l’une des batailles ou nous disposons d’écrits et références nous pouvons nous rendre compte du manque d’humanité de Mahomet dans le génocide des Banû Qurayzah.

Après trois semaines de siège, les Quraiza, tribu juive qui ne disposent pas d’armes, mais simplement de remparts, finissent par se rendre aux forces de Mahomet. Après la rédition, Mahomet fera creuser des fosses. Il ordonnera la décapitation de masse de tous les hommes et jeunes hommes pubères des prisonniers après la bataille. C’est a dire entre 800 et 900 personnes. Il assistera pendant 2 jours a une tuerie de masse.

Les femmes seront donnée aux combattants, et ensuite seront vendues aux plus offrants comme esclaves.

 

Mahomet n’a pas écrit le Coran.

Comme pour Jésus dans le christianisme, les livres des références religieuses n’ont pas étés écrits par leur initiateurs, mais par leurs disciples et adeptes. Mahomet ne savait pas écrire. Il est formellement confirmé qu’il était illettré. Il savait décrypter quelques lectures sur la fin de sa vie, mais bien incapable d’écrire un livre. En fait le Coran a principalement été écrit après sa mort.

 

Les Corans

Le Coran est censé refléter la parole de l’ange Gabriel que Mahomet a entendu lorsqu’il partait se balader dans la foret…..

Le coran est censé reproduire les paroles de Mahomet. Le Coran a été écrit après sa mort. En vérité il existe plusieurs Corans. N’ayant pas prévu de successeur officiel, le Coran a fait l’objet de plusieurs écritures par nombreuses et plusieurs mains.

La guerre de succession pour le pouvoir a engendré ces Corans différents par les différents courant qui ont voulu s’approprier l’empire qu’a fondé Mahomet. S’ensuivra plusieurs corans et plusieurs Chiismes.

 

Mahomet et les femmes, coureur de dote et pédophilie.

Mahomet est un personnage qui a démarré son pouvoir et sa richesse par le mariage par intérêt. Son père est mort avant sa naissance, il sera orphelin avec le décès de sa mère à 6 ans. Il est né à La Mecque en 570 et il est mort à Médine en 632 à l’age de 61 ans. Il sera élevé par son grand frère.

A 25 ans il épouse sa patronne une héritière (Couguar de l’époque) du double de son age dirigeante d’un commerce florissant. Durant sa vie Mahomet épousera 15 femmes riches héritières, souvent plus âgées que lui. Il profitera aussi des plusieurs femmes esclaves et se mariera à petite fille de 6 ans « Aïcha ». En psychologie, les pédophiles aiment les femmes soumises.

 

L’héritage de Mahomet

Après la mort de Mahomet, de nombreux musulmans se réclament de sa descendance pour disposer du pouvoir. C’est à cette époque que les Corans sépareront en dizaines d’Islam plus ou moins connus. S’ensuivra une guerre millénaire qui existe encore de nos jours. Aujourd’hui les adeptes du successeur, le cousin de Mahomet, Ali qui donnera naissance au Chiites et les compagnons de Mahomet, Abubéker fondera le mouvement sunnite. Le Sunnisme rassemble 70% des musulmans du monde, le Chiisme 15% et une dizaine de courants. Le sunnisme est dit traditionaliste. Ce courant ajoute au Coran les Hadiths, la sunna, des soi-disant lois de contraintes ou d’obligations, suggérées par Mahomet, comme ne pas manger du porc, la non représentation de Mahomet, le voile (qui est une « image » de comportement et non pas un tissu) comme vous pouvez le voir malheureusement parfois dans la rue une interprétation au pied de la lettre.

 

Le Djiiad

La guerre sainte, le Djiiad est l’invention de Mahomet pour piller et obtenir le butin des juifs, des caravanes de nomades et des tribus pacifiques qu’il convoite.

C’est l’excuse à base religieuse pour pouvoir tuer, massacrer les opposants. Comme tous les autocrates, comme Hitler pour envahir les Sudètes avait indiqué la ségrégations des minorités germanophones, Mahomet utilise les « mécréants » et le Djiad pour envahir et créer son empire.

Le Djiiad c’est l’approbation des massacres de masse et l’absolution de l’usage de la violence physique, pour voler et tuer son prochain.

 

Mahomet sanguinaire froid.

Mahomet c’est un homme qui pour asseoir son pouvoir invente une histoire farfelue d’être le messager d’Allah, puis son prophète.

Sa femme qu’il a épousé à 6 ans «Aïcha» sera sa prêtresse de propagande de ses idéos religieux. Pour encourager sa communauté masculine à faire la guerre, il inventera des ordres religieux destinés assurer le contrôle sexuel et la soumission des femmes

Il va réussir à prendre le pouvoir au prix de razzias et pillages. Ses mariages et ses butins lui attireront une inflation de nouveaux « croyants » attirés par la vie meilleure à profiter des butins de guerres.

A Médine où Mahomet s’installe après avoir été chassé de la Mecque, il conquiert le pouvoir. Sa communauté vivra du larcin des combats. Mahomet est un esclavagiste qui fera travailler et cultiver les individus sur les terres qu’il c’est approprié.

Il imposera la terreur. Les faux témoignages suffisent pour condamner ceux qui menacent son pouvoir. Les sanctions infligées à ceux qui transgressent sont drastiques: mutilation des voleurs, fouet pour les relations sexuelles hors mariage, la consommation d’alcool sanctionnée, lapidation pour les adultères.

Tuer, mutiler ou expulser quiconque est soupçonné de ne pas être fidèle à Allah et à son Envoyé, sont les punitions prônées par cet homme.

Mahomet enserre dans l’Islam le musulman dans un corset de normes et de terreur où la peur est omniprésente.

 

Conclusion

Pour comprendre les biographies de Mahomet, il faut pour nous occidentaux s’accrocher. Les noms arabes, les peuples, les personnages, les sourates, les versets tournent la tête du quidam. Mais s’accrocher en vaut la peine. L’occidental comprend vite que ce personnage est un autocrate psychopathe qui au fur et a mesure de sa vie a pris la grosse tête. Qu’il a commencé sa fortune par le mariage par intérêt. Qu’il a massacré et assassiné ses opposants. Que ses visions de l’ange Gabriel n’ont étés que des excuses pour imposer des guerres saintes à d’autres peuples. Qu’il fut responsable de génocides, meutes, pédophile et que ses disciples étaient tenus par la terreur.

La non représentation de Mahomet imposée par les adeptes du Coran, se traduit aussi par la volonté d’interdire sa critique et de savoir ses vérités.

Dans nos sociétés occidentales Mahomet irait tout droit en prison. Le génocide, le mariage avec un enfant, les interdits, l’appel à la haine, les sanctions sans jugement équitable

Quelques sources:

Wikipedia génocide des Qurayza http://fr.wikipedia.org/wiki/Banu_Qurayza

Wikipedia Mahomet http://fr.wikipedia.org/wiki/Mahomet#Naissance_et_enfance

Wikipedia calife http://fr.wikipedia.org/wiki/Calife

Lequidampost http://lequidampost.fr/mahomet-lautocrate-et-ses-genocides-du-moyen-age

Livre : Mahomet. Histoire d’un arabe. Invention d’un prophète » de Tilman Nagel.

 

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Les religions

Si nous haïssons le racisme, nous devons aussi détester la guerre puisque c’est elle qui engendre toutes ces espèces malignes de racisme.

À notre époque, on observe cela à l’égard des musulmans. Les membres des deux partis diabolisent ces personnes et encouragent un sentiment anti-musulman dans l’ensemble de la population. On raconte aux chrétiens, de façon orwellienne, que « nous avons toujours été en guerre avec l’islam », que l’islam est une religion guerrière par nature, qu’« ils » s’emparent de l’Amérique avec leurs mosquées, leurs vêtements et leurs lois. Toute cette campagne ressemble à une nouvelle guerre froide, ou bien est-ce une guerre chaude dans laquelle l’islam remplace le communisme athée comme ennemi désigné ?

Ce qui frappe dans cette forme de racisme, c’est sa distance avec la réalité. Les pirates du 11 septembre n’étaient pas de fervents musulmans, mais on nous a souvent fait croire que si. Le gouvernement de Saddam Hussein était laïque, ce n’était pas un État islamique, mais on a vendu aux Américains l’idée que l’attaque contre l’Irak et les sanctions des dix dernières années contre ce pays s’effectuaient dans le cadre d’un « choc des civilisations » et étaient le début d’un long combat contre l’islam. Les élites de l’État doivent sans aucun doute être des chefs religieux chrétiens ou juifs pour croire que la lutte contre l’Islam doive être une telle priorité en matière de politique étrangère.

On oublie complètement que l’islam, le christianisme et le judaïsme vécurent en paix, parfois dans les mêmes régions d’Europe, pendant près de 700 ans entre les huitième et quinzième siècles. Cette période de l’histoire espagnole est connue comme la Convivencia, la coexistence. On la crédite en grande part d’avoir apporté à l’Europe la sagesse de la philosophie grecque.

Comment cela a-t-il pu se produire ?

Grâce au commerce, aux échanges culturels et à des institutions juridiques libérales. C’est possible. C’est possible dès aujourd’hui pour peu que nous arrêtions ce cercle vicieux d’attaques et de représailles, qui ne profite qu’aux pouvoirs en place. La paix peut revenir, mais seulement si les États-Unis cessent d’occuper les pays arabes, de soutenir des gouvernements qui ne sont pas soutenus par leur peuple, de financer l’occupation du Moyen-Orient, d’imposer des sanctions contre les pays musulmans, et de répandre des diatribes anti-musulmanes au sein de la population américaine.

Par Ron Paul Politicien americain

 

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Pacte de responsabilité ? Allez vous faire foutre!

Le titre peut sembler racoleur, mais il exprime exactement ce que je pense et c’est certainement 95% des entrepreneurs Français qui pensent comme moi. Si je ne suis effectivement pas « représentant officiel des patrons », il n’en reste pas moins que le Medef est aussi représentatif des patrons que FO des salariés de la distribution qui veulent travailler le dimanche. C’est a dire pas grand chose.

 

Le président de la République François Hollande a donc souhaité passer un pacte avec le patronat. En fait il est question de rendre l’argent de la collecte des charges sociales à l’entreprise qui a fait l’acte de percepteur pour le compte de l’état.

Les socialistes appellent dans leur jargon technocratique, ils appellent cela un « cadeau ». Comme si prendre moins d’argent pas la force coercitive de l’impôt était un cadeau.

Feindre de croire que le Medef une organisation dite « représentative » c’est a notre époque se foutre du monde. Plus de 80% des entreprises n’ont aucun syndicat.

C’est dire a quel point des irresponsables notoires pactent avec des irresponsables sur un sujet qui leur est méconnu, « la responsabilité »…

 

D’où vient l’emploi ?

On découvre dans cette histoire l’ignorance effrayante du savoir de où se crèent les emplois. Le Medef, même s’il était représentatif des entreprises, il ne peut représenter au mieux que les entreprises existantes. L’une des études les plus remarquées de la Kauffman Foundation de l’année 2010, démontre que l’emploi est créé par les entreprises nouvelles, car les entreprises qui existent perdent toutes, en moyenne, des emplois. seules les jeunes entreprises contribuent à l’augmentation annuelle de l’emploi.

Les jeunes entreprises ne sont en aucun cas représentées par le Medef. Aujourd’hui, nombre d’entre elles qui créeront la majorité des emplois futurs n’existent même pas actuellement.

Le solde annuel entre les créations et les destructions d’emplois est positif uniquement pour les entreprises âgées de cinq ans ou moins. Toutes les autres entreprises perdent en moyenne plus d’emplois qu’elles n’en produisent. Le Medef n’est pas représentatif des nouvelles entreprises puisqu’elles n’existent pas, et encore moins adhérentes à ce syndicat,

 

A qui sont les charges famille ?

Dans tous les autres grands pays, les charges familles n’existent pas en perception sur les salaires (sauf la ligne impôt à la source en Angleterre). Ce sont en général des charges additionnées sur les impôts sur le revenu ou sur les impôts locaux. En Allemagne ce sont les Landers qui font la collecte.

Les charges « famille » ne sont absolument pas les charges de l’entreprise, mais des charges salariales, qui sont la propriété des salariés. L’entreprise n’est que collecteur de ces charges. 

Comment ne peut on pas savoir la règle de base qu’une entreprise ne paie jamais une cotisation sociale ? Jamais, jamais, jamais. Pas un seul centime des cotisations sociales n’appartient à l’entreprise. L’entreprise ne décide pas l’affectation ni le montant de ces dernières. 

Croire qu’alléger les charges qui pèsent sur le compte de résultat des entreprises en contrepartie de quoi, ces dernières pourraient s’engageraient à embaucher relève d’une vision d’Enarque. 


L’emploi n’est pas une valeur fixe corrélée aux charges sociales.

Mais comment peuvent ils être aussi nul et à ce niveau de décision ? Ils en sont à croire que le travail est une valeur fixe, qui se coupe comme une tarte aux citrons.

Imaginer que le chiffre d’affaire, les charges, les impots, les bénéfices, les salaires, le nombre de salarié, le nombre de clients ou le marché est une valeur fixe devient assez pénible pour ceux qui entendent ce raisonnement ubuesque et vivent dans la réalité de tous les jours. 

 

L’ignorance de l’entreprise.

Dans la réalité François Hollande n’a pas fait une prospection de la France entière pour rencontrer, un à un, les millions d’entrepreneurs qu’il est convenu de désigner sous le terme générique de « patron ».

Dans la plus pure tradition des technocrates, il a passé un contrat de responsabilité avec les « partenaires sociaux ». C’est-à-dire des organisations qui n’ont d’autre légitimité que celle d’avoir été désignées comme interlocuteurs légitimes de l’état par la législation du droit monopolistique de l’état lui-même.

 

Devinez vous ce que pensent ces milliers de patrons ? D’entrepreneurs ? En quoi un pacte engagé par le président François Hollande et des politiciens socialiste avec un syndicat si médiatique soit il, est quasi inconnu dans le monde réel ?

En quoi s’engageraient-ils dans des promesses qu’ils n’ont aucune possibilité de maîtriser ?

Comment a notre époque croire qu’une représentation syndicale fusse t-elle monolithique soit en France réellement réellement représentative ?

 

Faire croire aux Français avec cette fumisterie démagogique des « contreparties »,que ce sont les actionnaires, ou l’entreprise qui seraient supposés payer la facture des charges patronales relève de ubu.

Les charges patronales et salariales sont « indifférenciées ». Elles pèsent sur la référence « salaire » et ce sont les salariés qui en supportent réellement la charge.

 

La règle de Laffer vient d’être découverte par les socialistes. Trop d’impôt tue l’impôt. En réalité c’est une règle de Laffer trouve sa source dans un mécanisme simple à comprendre. Quel que soit le système que vous mettez en place, vous devez toujours partir du principe que celles et ceux auxquels il est supposé s’imposer l’exploiteront au mieux de leurs intérêts.

Ce n’est pas cynisque, mais réaliste. Que faut il être nul en relation sociale pour nier cette évidence.

 

L’intérêt de l’employeur est il d’employer plus de monde ?

L’état demande à l’employeur, de moins jouer le percepteur. L’intérêt est il d’employer plus de monde ?

Normalement employer est un acte généreux, qui devrait procurer du plaisir à celui qui donne l’emploi. La France a le particularisme d’écœurer de l’embauche le futur employeur. En France, salarier quelqu’un c’est s’acheter des problèmes.

Dans un environnement où les marges des entreprises sont au plus bas, où les carnets de commandes se vident, où les taxes et les réglementations prolifèrent et où les salariés voient leur pouvoir d’achat fondre comme neige au soleil, c’est pas parce que le coût des emplois va baisser en théorie en 2017 un peu que cela générera une volonté d’embaucher. La seule vrai raison d’embaucher est la perspective d’avoir des clients.

Celui qui embauche dans l’entreprise, c’est le marché potentiel. C’est le client. C’est pas la charge sociale en moins.

 

On l’oublie souvent mais le revenu du salarié est une avance de l’entreprise, sur le risque que le produit ou le service produit par le salarié va se vendre. Que le produit ou le service se vende ou pas, quoi qu’il arrive le salarié reçoit le revenu, contrairement au capital. 

Le mieux pour chaque patron Français est d’ignorer les gesticulations politiques de compensations et autres ubuesqueries, en attendant le contre ordre et la prochaine gesticulation.

L’entreprise est libre de faire ce qu’elle veut de son argent.

 

Quelques sources : http://www.emploi-2017.org/reductions-de-charges-contre-creations-d-emplois-le-contrat-impossible.html

http://www.emploi-2017.org/les-elites-proliferantes-qui-nous-dirigent.html

 

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Le nouveau président Iranien, un CV de donneur d’ordres d’attentats terroristes.

Les gens peuvent changer et changent, mais Rohani a t-il vraiment changé? Avec le CV, et son passé, le monde risque d’être bien déçu.

Le Président Rohani nouvellement élu de l’Iran a promis, lundi, lors de sa première conférence de presse, suivre “la voie de la modération”. Les journalistes Européens, qui n’investiguent pas beaucoup ont présenté en cet homme comme « modéré », ils ont eu tors. Ils auraient du regarder les journaux Argentins, ou cet homme ne laisse pas indifférent. 

Le président iranien Hassan Rohani élu était membre dirigeant du « Conseil des Affaires Spéciales » chargé d’orchestrer une campagne de terrorisme et d’assassinats mondiale contre les ennemis perçus de la République islamique d’Iran dans les années 1990, selon le rapport de Human Rights Documentation Center.

Le « Conseil des Affaires Spéciales » aurait été chargé de choisir les pays, les bâtiments pour poser les bombes, et le personnes à exécuter.

Après la mort de l’ayatollah Khomeiny en 1989, la responsabilité du terrorisme et des décisions des assassinats est tombé au « Conseil des Affaires Spéciales ». Le Conseil des Affaires Spéciales recommandait les actes de terrorisme a présenter au Guide suprême. Après approbation, un membre du Conseil des Affaires Spéciales était chargé de la mise en œuvre de la décision, de la mise en route de l’opération en coordination et le du financement spécial des services iraniens de renseignement. En fonction des décisions ‘attentat, un membre différent du Conseil était désigné comme responsable de la mise en route et du suivi de chaque acte terroriste.

 

Les services de renseignement iraniens d’action. ont effectué sur ordre du conseil au moins 162 assassinats politiques entre 1979 et 1999, la grande majorité ayant eu lieu dans les années 1990.

Atentado_AMIALe nouveau président iranien Hassan Rohani était membre du gouvernement iranien et du Conseil des Affaires Spéciales. Il a été désigné comme responsable de la plus grande opération meurtrière de cette époque, la programmation de l’attentat terroriste d’un centre communautaire juif de Buenos Aires en Argentine en 1994, l’attentat AMIA.

L’attentat AMIA est l’attaque terroriste la plus meurtrière de l’histoire de l’Argentine, tuant 85 personnes et en blessant des centaines d’autres. Les enquêteurs du gouvernement argentin ont remonté la filière de l’attentat et ont accusé le gouvernement iranien de la planification de l’attaque et le Hezbollah comme mandataire terroriste qui a réalisé l’acte terroriste.

Le procureur de la république Argentine dans son rapport a réussit a obtenir les témoignages de plusieurs iraniens dont celui très important de Abolghasem Mesbahi.

Abolghasem Mesbahi est un ancien membre dirigeant des services secrets iraniens. Abolghasem Mesbahi, a témoigné que la décision de lancer l’attaque a été faite par le Conseil des Affaires Spéciales reliées au puissant Conseil suprême de sécurité nationale en Août 1993.

Mesbahi a désigné clairement que. Rohani, a été désigné comme le planificateur et organisateur de cet attentat. Rohani avait alors le poste de secrétaire du Conseil suprême de sécurité nationale, et était aussi membre actif du Conseil des Affaires Spéciales initiateur de l’attentat contre l’AMIA.

En ce qui concerne le rôle du Conseil des Affaires Spéciales dans la décision de procéder à l’attaque AMIA, Moghadam a déclaré que cette décision a été prise avec l’approbation d’Ali Khamenei, le guide suprême. Les autres membres du Conseil des Affaires Spéciales étaient à l’époque les anciens présidents, iraniens Ali Akbar Hashemi, Rafsanjani, et les membres, Mir Hejazi, Velayati, Fallahijan et bien entendu Rohani, qui lui a été en charge de mettre en forme l’attentat AMIA de Buenos Aires.

Rohani actuel président de la république islamique d’Iran est donc recherché par Interpol dans le cadre de l’attentat sur demande des autorités Argentines. On doute qu’il se déplace un jour dans un pays ou Interpol dispose d’une convention d’extradition vers l’Argentine.

Le fils de Rohani n’a pas supporté de vivre avec ce qu’il savait de son père. Il ne supportait pas les liens et les raisonnements de son père et sa proximité avec le grand patron de l’Iran de l’époque, l’ayatollah Ali Khamenei. Le Fils de Rohani c’est suicidé en 1992.

Il a laissé avant de mourir dans sa lettre expliquant son suicide, qui parle de son père, l’actuel président le texte suivant:

fils de rohani«Je déteste votre gouvernement, vos mensonges, votre corruption, votre religion, vos actes doubles et votre hypocrisie. J’ai honte de vivre dans un tel environnement où je suis obligé de mentir à mes amis chaque jour, en leur disant que mon père ne fait pas partie de tout cela. En leur disant que mon père aime cette nation, alors je crois que c’est pas vrai. Ça me rend malade vous voir, mon père, baiser la main de Khamenei. »

Rohani a eu des mots très durs à l’égard du geste de son fils, le suicide est condamné par l’islam, mais il c’est assuré qu’il puisse être enseveli à proximité du mausolée du fondateur de la République islamique.

En 1993 quelques mois après la mort de son fils, avait lieu l’attentat terroriste AMIA, le fils en avait il entendu parler ? Et savait il son père le principal instigateur ?

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