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Et pendant qu’on pleure, ils nous font les poches !

Le 10 janvier (samedi dernier, donc), au lendemain de la dernière tuerie qui achevait cette semaine barbare, pendant que la France en état de choc descendait spontanément en masse dans les rues, préfigurant la manifestation historique du lendemain, que faisaient Manuel Valls et Ségolène Royal ? Je vous le donne en mille : ils signaient entre deux mouchoirs et en douce le décret lançant la construction de la ligne à grande vitesse (LGV) Poitiers-Limoges. Une ineptie à 2 milliards d’euros !

115 km de voies au prix du platine. Contre l’avis négatif du Conseil d’État début décembre. Contre la mise en garde de la Cour des comptes en octobre dernier, laquelle dénonçait déjà et en pure perte « les folles dérives du TGV ». Un rapport qui établissait que « le maillage extrêmement large du territoire – pour satisfaire tous les élus — est une hérésie économique. Les TGV desservent ainsi 230 gares en France, un outil d’aménagement du territoire ruineux. »

Une commission nommée « Mobilité 21 » avait pourtant été chargée par le gouvernement de « fixer en 2013 des priorités aux grands projets d’infrastructures », comme le rappelle Le Figaro. Et elle a rendu sur cette ligne un avis négatif. Qu’importe. Comme le confie le député UDI Bertrand Pancher au quotidien, il s’agit là à l’évidence d’« une décision guidée par l’intérêt particulier qui prend le pas sur l’intérêt général ».

L’intérêt particulier d’un certain François Hollande assurément, qui se vit toujours en président du conseil général de Corrèze. Hollande qui ne voudrait pas fâcher sa marraine Bernadette Chirac, qui crèvera elle aussi les griffes plantées dans son fauteuil d’élue. Hollande qui s’est rabiboché avec Ségolène Royal, qui lui sert désormais de soldat à tout faire et à qui il ne refuse rien, pas plus le fiasco de l’écotaxe que ses caprices ferroviaires.

Des gares vides, il n’en manque pas sur le trajet de nos TGV. Vendôme, Châtellerault, Le Creusot, pour ne citer qu’elles, ou encore celle du Futuroscope de Poitiers, par exemple, qui ne voit parfois passer en hiver qu’un seul voyageur par jour. Le groupe ferroviaire SNCF et RFF traîne déjà un boulet de 44 milliards d’euros de dettes. Certaines lignes sont déficitaires à plus de 80 %. Et qu’importe« l’écologie » dont on nous rebat pourtant les oreilles. Avant que n’éclatent les tueries islamistes, la France a vécu un pic de pollution, particulièrement aigu dans la vallée de Chamonix. On a même interrompu un moment le trafic des camions les plus pollueurs sous le tunnel du Mont-Blanc. S’inquiète-t-on alors du ferroutage moribond ? Non. On continue de s’écharper sur le tracé du TGV Lyon-Turin.

Un problème ? Aucun. Comme l’a dit François Hollande pour les emplois aidés :« Pas grave, c’est l’État qui paye. » Mais dis-moi, mon gros, c’est qui, « l’État » ?

Source Marie Delarue

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4 contre-arguments libéraux clés

S’il y a des sujets qui méritent amples discussions et débats, il y a en revanche une pléthore de clichés dans les débats politiques qui ont la vie dure. Sans développer une liste exhaustive de contre-arguments, voici quelques points que je considère comme clés, avec d’autres liens pour approfondir et rebuter les clichés les plus répandus. J’ai même une certaine difficulté à les qualifier d’arguments « libéraux » dans la mesure où – disons-le – ce n’est que du bon sens et un minimum de connaissance économique.

1. Rien n’est gratuit

Vous seriez surpris de voir à quel point la croyance que les services publics sont gratuits est profondément ancrée dans les esprits populaires. Croyance qui est largement exploitée par les différents partis populistes, prompts à établir comme programme une liste de choses que les électeurs voudraient ne pas avoir à payer pour.

Pourtant, tout ce qui est fournit par l’État a un cout, à moins d’avoir des fonctionnaires bénévoles. L’État français est d’ailleurs d’une ingéniosité sans limite pour masquer les prélèvements en tous genres. Qui sait, parmi la population, que ce sont les cotisations qui paient la sécurité sociale ? Que les cotisations « patronales » existent ? Que ce ne sont pas les patrons qui les paient, mais les salariés ? Qui sait que l’impôt sur le revenu n’est payé que par la moitié des ménages français ? Qu’il est un des plus faibles d’Europe contrairement aux idées reçues ? Qui sait que la TVA représente le double de l’impôt sur le revenu ?

Donc, la prochaine fois que vous entendez « X devrait être gratuit », il faut comprendre « Au lieu de payer X directement à la caisse, vous allez payer un supplément d’impôt mais vous pourrez en prendre autant que vous voulez, il faudra payer des bureaucrates pour gérer ce système, et il faudra obéir à tout un tas de restrictions pour en obtenir. »

2. Taxer les riches ne rapporte que très peu

Et c’est communément admis, même parmi les intellectuels qui voudraient taxer les riches. Thomas Piketty, qu’on peut difficilement qualifier de capitaliste primaire, a lui-même reconnu dans son livre qu’une super taxe sur les riches ne récolterait pas énormément d’argent. Le but, explique-t-il, est purement dissuasif et non de financer les services publics.

J’y vois une raison assez simple : les super riches sont beaucoup moins nombreux qu’on ne le croit. Ce n’est pas le « 1% » pour reprendre la formulation couramment admise, puisque pour faire partie des 1% les plus riches du monde il faut gagner approximativement le salaire américain médian. L’énorme richesse des ultra-riches est concentrée dans un cercle encore plus restreint, le « 0.1% » si vous préférez. Et si vous preniez tout, la somme peut paraitre énorme au premier abord mais elle serait bien vide absorbée par les rouages de l’État, qui rappelons-le dépense 1900 milliards d’euros par an, soit 5.2 milliards par jour. La fortune des ultra-riches ne parait énorme que parce qu’elle est concentrée en quelques mains.

3. Les politiques n’ont aucune idée de ce qu’ils font

Pardon pour l’argument de bas étages, mais la raison pour laquelle je me suis intéressé à la politique est parce que j’ai vu Christine Albanel débiter énormité sur énormité en parlant d’internet. Je me suis dit alors « Eh, je réagis parce que je connais internet et je sais qu’elle raconte des âneries, mais si ça se trouve c’est pareil dans les autres sujets et je ne m’en rends pas compte ! ». Je peux vous assurer que je n’ai pas été déçu.

La démocratie dans laquelle nous vivons (aussi imparfaite soit elle, inutile de sortir un homme de paille sur la « démocratie réelle » qui n’existe pas plus que le « vrai communisme ») n’est pas basée sur la compétence ou l’expertise mais sur combien est-ce que les candidats plaisent aux électeurs sur le poste de TV. La sociologie des ministres et des députés est alarmante quand on pense une seule seconde au pouvoir de nuisance dont ils disposent. Ni la droite ni la gauche ne possède le monopole de la connerie, j’en veux pour preuve Mariani qui s’étonnait de voir à quel point la Corée du Sud est en pointe sur les Wifi publics au contraire de la France. Il oublia, au passage, qu’il avait voté sous Sarkozy la loi HADOPI qui rendra ce genre de pratiques illégales en France.

4. Les corporations tirent les ficelles des régulations

L’affirmation « Il faut réguler X » est assez intéressante car elle est employée comme si elle était auto-suffisante. Il n’est jamais précisé qui doit opérer la régulation (autant que je sache ce ne sont pas ceux qui font cette affirmation qui les rédigent), quel degré est nécessaire, et de quelle régulation exactement parle-t-on.

Le lobbying est beaucoup subtil et pernicieux qu’on ne veut bien le croire. Il ne s’agit pas de valises de billets échangées lors de diners mondains, mais d’éléments de langages bien précis. Quand un politique défend une subvention au nom de la « protection de l’emploi« , vous pouvez être certain qu’il y a un patron quelque part qui se frotte les mains par avance. Savoir masquer les intérêts corporatistes derrières les meilleures intentions du monde est un sport national. Vous croyiez sincèrement que le milieux éolien n’a pas un intérêt financier à bien sélectionner quelle étude mettre en avant pour vendre son matériel ?

Le problème, pour chaque nouvelle régulation, est qu’il y a deux camps distincts : ceux qui vont en bénéficieret ont des millions à perdre, et ceux qui ne le sont pas et ne verront que quelques centimes en plus sur leur feuille d’impôts. Plus on ajoute de régulations, plus le corporatisme sera développé dans notre économie, et non pas l’inverse.

Source lefrenchlibertarien

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« TAXE SPECTACLE » sur le chômeur bientôt sanctuarisée par la loi…

Vous ne le savez peut être pas mais le principal financier du spectacle en France, c’est le chômeur.

L’Elite politique Française sait très bien, faire payer le spectacle avec l’argent du chômeur avec un cynisme sans pareil agrémenté de mots comme « social » ou « solidarité » teinté de mépris et de conplexification voulue pour que vous n’y comprenez rien.

Le gouvernement Valls, pour faire plaisir au groupe de pression du spectacle qui dispose de bien plus de visibilité médiatique que les millions de chômeurs va obtenir une loi absolument scandaleuse.

La sanctuarisation d’une iniquité.

La sanctuarisation de droits supérieurs aux autres pour une catégorie sociale visible. Les travailleurs du spectacle.

 

Manuel Valls souhaite donc que demain la « taxe spectacle » soit inscrite dans la loi comme une composante obligatoire des conventions d’assurance-chômage ». Que cette taxe sur les chômeurs soit « présentée au Parlement au cours du premier semestre 2015″.  Pour que jamais elle ne soit remise en cause.

 

Le régime des Intermittents :

Ce régime est truandé de toute pièce.

Par les entreprises du spectacle, qui emploient des intermittents, par les intermittents eux même qui cumulent indemnités généreuses et boulot au noir sur temps libre excessif, et même par des gens qui n’ont d’intermittent que le nom, et il existe même une belle quantité d’emplois de complaisance, qui n’ont même jamais vu la couleur d’un spectacle mais qui savoure avec délectation les indemnités de non-emploi.

La cours des comptes dénonce chaque année depuis qu’il existe avec véhémence ce régime social des intermittent du spectacle.

Avec à peine seulement 105 000 cotisants, ce régime dérogatoire génère un déficit de 1 milliard que les autres adhérents à l’assurance chômage doivent supporter.

Les autres adhérant pour ceux qui n’ont pas compris, ce sont les chômeurs. L’argent dans un régime d’assurance comme l’assurance chômage ne tombe pas du ciel.

Les indemnités supérieures des uns se reportent obligatoirement par des indemnités inférieures sur les autres dans un système d’assurance ou les cotisations doivent être en balance avec les indemnisations.

Le gros des bataillons des chômeurs indemnisés sont donc taxés d’une de « taxe spectacle » chargée de donner plus à la corporation des intermittents du spectacle.

L’assurance chômage, même si elle est gérée par l’état, ce n’est pas l’état.

Pour payer les représentations, le spectacle, c’est donc un report sur les gens les plus fragiles, les jeunes, les plus de 50 ans, les précaires qui vont payer pour que vous puissiez voir devant vous des spectacles.

N’est il pas aberrant de savoir que le premier financier du spectacle en France est le chômeur de longue durée ?

Plus le chômeur reste au chômage, plus on voit l’incidence de la taxe spectacle des intermittents pèse sur le chômeur. Est ce au chômeur de longue durée du privé de payer pour la période de chômage de l’actrice Julie Gayet ?

 

La gestion paritaire :

La gestion de l’assurance chômage est paritaire. C’est a dire qu’elle est gérée collégialement par des membres des syndicats représentatifs salariés et patronaux. La majorité d’entre eux au conseil d’administration sont des apparatchiks.

Ce sont des permanents de leur syndicats patronaux ou syndicaux ! Ce ne sont ni des chômeurs potentiels, ni des cotisants, ni des chômeurs indemnisés. Leur rôle est devenu anti-social. 

Ils sont assurés quoi qu’il advienne dans leur vie, qu’un placard duveteux les attend.

Se sont les spécialistes des notes de frais, des postes rémunérés dans les associations financées par l’UNEDIC et des petits fours.

 

La majorité des syndicats n’agissent pas au nom des potentiels chômeurs, ou chômeurs mais pour le compte de groupes de pression aux intérêts souvent divergents. Sur dix salariés syndiqués en France, 6 viennent de la fonction publique, 3 des entreprises privées et le dernier d’une entreprise publique. Ils représentent les intérêts des gens qui ne cagnent pas le chômage. L’intérêt des chômeurs de faire participer l’ensemble des salariés à l’assiette des cotisation n’est absolument pas représentés.

 

Manuel Valls justifie la mise en sanctuarisation pas la loi par une étude d’un groupe de réflexion de syndicats. La réflexion par des gens en conflit d’intérêt est un scandale.

Le conflit d’intérêt est évident dans la mesure ou le sociétaire, le plus concerné du régime, le payeur ou l’indemnisé est totalement absent des débats. Le plus concerné n’a jamais droit à la parole. Un syndicat ouvrier quoi qu’il veuille faire croire est le représentant des gens « en place » pas des chômeurs. Et ils sont plus représentatifs des travailleurs disposants de droits sociaux différenciés.

L’assurance chômage tout le monde ne la paye pas. Le salarié de l’entreprise d’état est exonéré. Le salarié EDF, RATP, ou GDF Suez n’y cotise pas. Le fonctionnaire non plus.

Compter sur les exonérés pour vous dire ce qu’il faut faire et vous exposer les bienfaits de la solidarité forcée, tout en vous montrant que la solidarité c’est avant pas pour eux. 

Cette loi est socialiste.

L’intervention de l’état sert des intérêts corporatistes au détriment des plus faibles.

Quelques sources:

http://www.latribune.fr/actualites/economie/france/20150107tribb4109bce5/comment-valls-compte-sauver-le-regime-des-intermittents.html

http://www.lemonde.fr/culture/article/2015/01/07/intermittents-du-spectacle-manuel-valls-veut-sanctuariser-le-regime-en-l-inscrivant-dans-la-loi_4550583_3246.html

http://lequidampost.fr/taxe-spectacle-sur-le-chomeur-bientot-sanctuarisee-par-la-loi

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Jour de l’an et tradition de la voiture brûlée.

Selon un cliché presque aussi vieux que la Gaule, la France s’enorgueillit d’être la nation aux 200 fromages. L’image est quand même un peu poussiéreuse et elle a beaucoup servi. Heureusement le vent de l’Histoire et de la modernité a soufflé sur l’Hexagone. Et une nouvelle et fraîche spécificité est venue détrôner le camembert qui pue.

Il s’agit des voitures qui brûlent chaque année à la même date (le 31 décembre). Un rituel initiatique en passe de devenir une tradition très, très française. Cette année seulement 940 véhicules sont partis en fumée, selon les données fournies par le ministère de l’Intérieur. Un peu moins donc que l’année précédente sans qu’on puisse s’expliquer les raisons de cette baisse préoccupante.

Cette tradition obéit à une définition spatio-temporelle parfaitement limpide. Le temps : le soir de la Saint Sylvestre. L’espace : des bouts du territoire français répertoriés soigneusement par les spécialistes. En effet les véhicules de Neuilly ne sont pas touchés par le phénomène. On brûle des voitures dans les « quartiers » et dans les « cités sensibles ». Des voitures de pauvres donc. Salauds de pauvres !

Tous les gouvernements de la République se sont penchés sur cette tradition si particulière. Sous la droite une décision inqualifiable avait été prise. Ne plus communiquer les chiffres globaux ni les résultats détaillés par quartiers de ces feux de joie. Brice Hortefeux – maudit soit son nom – avait considéré en effet que cette transparence motivait dans la surenchère les équipes de la Courneuve, du Mirail, de Trappes etc… Autant organiser des match de foot sans comptabiliser les buts.

Heureusement la gauche a rétabli les règles normales de cette très sportive compétition. Résultat : on brûle autant, ni plus ni moins, sous la gauche que sous la droite. C’est dire si cette tradition est profondément et durablement enracinée dans le terroir français. Elle est tellement nôtre, tellement française, qu’elle ne peut prospérer que sur nos terres.

Toutes les tentatives de délocalisation de ce sport national ont échoué. La Chine où la production automobile est en pleine croissance, et donc riche de cette matière première nécessaire à la célébration festive du 31 décembre, n’en a pas voulu. Les États-Unis, puissance protectionniste, ont également fermé leurs frontières rejetant cette belle tradition alors qu’ils nous avaient quand même imposé Halloween. Le partenariat méditerranéen a, lui aussi, fait un flop. L’Algérie, le Maroc et la Tunisie, reniant tous les liens fraternels et familiaux qui les unissent à nos intermittents du Nouvel An ont fait savoir que leurs prisons étaient ouvertes pour accueillir les sportifs du 31 décembre. Fascistes va…

Donc nous gardons pour nous cette tradition que manifestement personne ne nous envie. C’est notre fierté. Une exception rare dans un monde qui se banalise et s’uniformise. Nous restons ainsi une terre de liberté. Alors que partout ailleurs le fait, gentiment ludique, de brûler des voitures se heurte à une sanglante répression. C’est pourquoi les amoureux de cette belle tradition viennent de plus en plus nombreux chez nous.

D’après Benoit Rayski historien

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Lebranchu impose la terreur sur ceux qui critiquent les fonctionnaires

Là je commence vraiment à avoir peur… Je ne sais d’ailleurs plus très bien quoi penser.

Voire une Ministre de la République, plus précisément celle chargée de la Décentralisation et de la Fonction publique, déclarer ouvertement sur le réseau social twitter nous encourager à adopter des méthodes qui en d’autres temps ont été pour partie responsables de l’intensité de l’holocauste, me laisse coi.

Je pensais que des leçons avaient été tirées du passé. Visiblement ça n’est pas le cas.

J’ai récemment eu écho de ce décret publié par Matignon, en toute discrétion, le 24 décembre dernier, avalisant la mise en place d’une surveillance accrue du net. De son côté, le Président de la République serait tous les jours informé par le logiciel de veille de l’Elysée, de ce qu’il se dit à son sujet dans la presse et sur les réseaux sociaux.

Et c’est pas fini !

Dans le même registre et toujours dans la plus grande des discrétions, on a appris, hier ou avant-hier je crois, que les R.G, disparus en 2008, venaient de renaître, sous le doux nom de « Service central de renseignement territorial »Leur mission ? Probablement informer le gouvernement sur l’état de l’opinion et les mouvements sociaux.

 Rien qu’avec ces méthodes, toute idée de contestation quelconque pourrait être tuée dans l’œuf. Pire. La mise en cause de dissidents politiques, ou même de blogueurs, sous des prétextes probablement fallacieux comme c’était le cas sous la RDA, pourrait être désormais généralisé.

On semble tout doucement s’orienter vers une dérive totalitaire du régime socialiste, un peu sur le même modèle que celui de l’ex-RDA. La STASI du net est déjà en place. La pensée unique sur le point de se généraliser. Il ne reste plus que le modèle unique et la boucle est bouclée puisque la surveillance et la délation sont remises au goût du jour

Je ne sais pas où on va, mais ce qui est certain, c’est qu’on y va. Curieux que ce soient ceux qui se disent progressistes qui aujourd’hui font reculer notre pays d’au moins 50 ans…

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Travail au noir ou SMIC?

Les problèmes économiques de la France sont bien connus : une croissance inexistante, un taux de chômage élevé et un nombre de plus en plus important de personnes qui décident de partir pour l’étranger. Mais il y a un moyen de s’en sortir : la solution se trouve dans plus de liberté.

 

Comment font les autres pays ?

Regardons autour de nous. Dans quels pays vont les Français qui quittent leur pays aujourd’hui ? En tête du classement on trouve la Suisse, suivie des Etats-Unis et du Royaume-Uni. Qu’est-ce que ces pays ont en commun que n’a pas la France ? La réponse est simple : leur libéralisme. Si on regarde le classement mondial de la liberté économique, on trouve que la Suisse occupe la 4ème place, les Etats-Unis la 12ème place et le Royaume-Unis la 14ème place alors que la France est loin derrière avec la 70ème place (sur 178 pays).

Le résultat de ces politiques plus libérales est clair : 3% de chômage en Suisse, 6% au Royaume-Unis et aux Etats-Unis contre 12% en France (référence).

Le libéralisme a tellement servi de bouc-émissaire aux politiques de tous bords (gauche, FN et même droite traditionnelle) que nous sommes arrivés dans une situation de blocage où la solution à nos problèmes est vue comme le monstre à combattre. Résultat : nos politiques réduisent la liberté économique dans notre pays ce qui ne fait qu’aggraver encore nos problèmes.

Supprimer les charges salariales et patronales

La première chose à faire est de baisser massivement les charges qui pèsent sur les salaires, voire comme nous le proposons de les supprimer complètement. Attention, en ce qui concerne l’économie et le chômage, cela ne fait aucune différence que les charges soit « salariales » ou « patronales ». Dans les deux cas il s’agit d’une somme que l’employeur doit débourser en plus du salaire net du salarié. Par exemple, prenons l’exemple de ce salarié qui gagne un salaire net d’environ 1700 € par mois, ce qui correspond au salaire médian (si on classait les Français par salaire net, le « milieu » correspondrait à ce salaire). Le coût qu’il représente pour l’employeur est d’environ 2800 €, ce qui est beaucoup plus que son salaire brut qui est ici d’environ 2000 €.

Ce qui est important, c’est que l’employeur a du se poser la question « Est-ce que ça vaut le coup d’employer quelqu’un qui va coûter la somme importante de 2800 € pour faire ce travail ? » alors que le salarié a vu la question comme « Est-ce que ça vaut le coût de faire de travail pour gagner seulement 1700 € ? »

La conséquence de ceci est qu’il devient peu intéressant d’employer des salariés. Imaginez que vous vouliez réaliser un travail de plomberie chez vous. Vous pourriez le faire vous-même ou le faire réaliser par un plombier. Imaginons que ce travail prenne un mois (pour simplifier les calculs) et que vous et le plombier gagnez le salaire médian (1700 € net par mois). Faire ce travail vous-même vous fera « perdre » un mois de salaire, soit 1700 €. Si vous payez un plombier, il vous coûtera 2800 € par contre. Cela ne semble pas très intéressant. En fait il est probable qu’un professionnel fera le travail plus rapidement, mais il faut que cette efficacité compense le surcoût lié aux charges.

En fait il y a bien sûr une troisième solution : c’est le travail au noir. Si vous donnez directement l’argent au plombier sans le déclarer, vous pouvez par exemple le payer 2000 € que vous lui donnez en cash (donc aucune charge à payer). C’est mieux pour vous que de payer 2800 €, et c’est mieux pour le plombier qui va gagner 2000 € au lieu de 1600 €. Cela explique pourquoi le travail au noir est si répandu. Un autre phénomène tout aussi répandu est la pratique des petits commerçants qui la plupart du temps ne déclarent pas la totalité de leurs ventes, pour éviter de payer les charges. Cette pratique est extrêmement répandue. Quand on demande aux commerçants pourquoi ils font ça la réponse est simple : c’est ça ou la faillite.

Au final, ceux qui se font avoir dans ce système ce sont ceux qui n’ont pas la possibilité de tricher, c’est-à-dire les salariés. Dans tous les cas, l’illégalité permanente comme fonctionnement normal de l’économie n’est pas une bonne chose, car cela fait perdre toute crédibilité à la loi.

Que faire alors ?

travail-au-noirNous proposons de supprimer l’obligation de payer toutes ces charges. Ces charges servent à financer principalement : la retraite, la sécurité sociale, les allocations familiales et chômage (dans une moindre mesure). Dans le cas de la retraite, cotiser devrait être au choix du salarié, qui s’il ne cotise pas sera privé des pensions correspondantes. C’est ensuite à lui de planifier sa retraite s’il choisit de ne pas cotiser au système proposé par l’État.

Dans le cas de la sécurité sociale, le choix de cotiser devrait être libre également. S’il choisit de ne pas adhérer à la sécurité sociale, le salarié ou travailleur indépendant pourra s’assurer dans une assurance ou mutuelle privée.

Enfin, il est temps de mettre un terme au système d’allocations familiales qui est un archaïsme datant du début du XXème siècle où on souhaitait repeupler la France. Notons néanmoins que les cotisations pour les allocations familiales représentent un coût bien inférieur aux cotisations de retraite et de sécurité sociale.

Supprimons le SMIC

Pour combattre le chômage, il est important d’agir sur d’autres problèmes critiques qui dissuadent les entreprises d’employer. En particulier, le salaire minimum devrait être supprimé, car il empêche d’employer des gens peu qualifiés, qui ne « valent pas » le coût (pour l’employeur) du salaire minimum, soit 1600 € (pour un salaire net de 1100 €).

Même si on aimerait dans un monde idéal que tout le monde gagne au dessus de 1100 € net par mois, ce n’est pas en interdisant à ces gens de travailler qu’on va les aider. Un travail payé en dessous du SMIC peut-être un moyen de gagner une expérience professionnelle qui permettra par la suite de demander un salaire plus élevé (car on devient plus productif). D’autre part, les gens qui devraient être payés en dessous du SMIC se retrouvent à la place chômeurs, ce qui n’est bon ni pour eux, ni pour les autres salariés (les allocations chômage viennent de quelque part…).

Libéralisons le licenciement

Une autre cause importante du chômage est la trop grande difficulté à licencier. Imaginez que vous possédez une petite entreprise avec 2 salariés. Vous vous posez la question d’en employer un 3ème. Seulement voilà, si choisissez un salarié non productif, ou qu’il ne s’entend pas bien avec le reste de l’équipe, vous aurez de grandes difficultés à la licencier. En effet, vous aurez à « prouver » que vous avez une bonne raison de le licencier. En réalité, beaucoup de raisons de licenciement sont difficiles à faire valoir devant un tribunal, alors qu’elles sont un problème bien réel pour l’entreprise. Pour éviter ces risques vous allez préférer faire travailler plus vos 2 salariés que d’en prendre un 3ème. Dommage pour lui qui aurait pu trouver un travail.

Conclusion

La solution au problème du chômage se trouve dans plus de libéralisme et moins de redistribution forcée. C’est seulement en regardant la vérité en face, à savoir que le libéralisme est la solution et non un monstre à combattre, que nous pourrons résoudre cette crise. Il n’est pas surprenant que les politiques qui prétendent nous protéger du libéralisme nous aient amené dans cette impasse, car ils nous ont précisément « protégés » de la solution à nos problèmes.

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Florent Manaudou, le droit et l’égalitarisme

Le principe de l’égalité en droit, celui qui est le même que celui qui règne dans le sport, c’est celui qui dit qu’à chaque course Florent Manaudou doit être soumis aux mêmes règles et aux mêmes contraintes que tous ses concurrents.

L’égalitarisme défendu par les socialistes c’est l’idée selon laquelle ses qualités personnelles constituent une injustice qu’il faut corriger. Et comme on ne peut pas aider ses concurrents à courir plus vite, il faut lui imposer un handicap pour le ralentir.

Vous aurez beau tourner le problème dans tous les sens, l’égalitarisme c’est la négation de l’égalité en droit, le nivellement par le bas, la haine de l’excellence et le culte de la médiocrité. L’égalité en droit, c’est le principe qui permet à Florian Manaudou et tous les sportifs d’exister.

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CGT: le coup d’Etat que Thierry Lepaon prépare

Décidément, dans une actualité qui fourmille de feuilletons drolatiques (est-ce l’arrivée de Netflix qui stimule les soap operas?), le psychodrame de la CGT apporte une bouffée d’air frais. Loin du Hollande bashing et Sarkozy shaming, la crise de légitimité que traverse le secrétaire général Thierry Lepaon donne un côté Zola aux chroniques parisiennes qui tiennent plus souvent du Balzac ou du Proust. Quand l’affaire Bygmalion nous plonge dans l’univers des Vautrin et des Rastignac, quand l’outing forcé de Florian Philippot nous met dans l’ambiance de Sodome et Gomorrhe, les règlements de compte dans les étages de la porte de Montreuil ont plus un côté Germinal, pour lequel il existe un public.

Les amateurs du réalisme socialiste auront donc noté quelques récents épisodes qui n’ont rien à envier à Dallas ou aux Feux de l’amour.

Ainsi, la semaine dernière, Thierry Lepaon avait annoncé pour ce lundi 15 décembre une réunion des principales fédérations, supposée lui éviter une convocation extraordinaire du comité confédéral national, seule instance capable de destituer le secrétaire général. Il semblerait que cette réunion, conçue pour désamorcer la crise, ait, malheureusement pour celui qui en eut l’idée, assez rapidement tourné au carnage! Les fédérations se seraient élevées pour demander la tête de leur secrétaire général. Le stalinisme n’est décidément plus ce qu’il était.

En conclusion de la réunion, Thierry Lepaon aurait prononcé un nouveau plaidoyer en faveur de sa gestion, avant de conclure qu’il ne voulait pas bloquer l’organisation et qu’il tirerait toutes les conséquences de la situation.

Le lendemain, mardi 16 décembre, avait lieu une commission exécutive, qui promettait d’être divertissante. Dans la nuit de lundi à mardi, beaucoup semblent toutefois s’être penchés sur les statuts du syndicat, qui prévoient quelques astuces. Première astuce: en cas de destitution du secrétaire général, seule une personnalité élue à la Commission Exécutive par le CCN peut être choisie. Deuxième astuce: c’est le CCN qui choisit cette personnalité, et non la commission exécutive elle-même. Troisième astuce: les deux premières astuces valent pour n’importe quel membre du bureau.

Cette petite précision statutaire a rappelé à chacun le rôle fondamental du CCN, qui introduit une véritable incertitude sur le nouveau nom du secrétaire général.

Lorsque les membres de la CE sont arrivés en réunion hier matin, beaucoup s’attendaient à entendre Thierry Lepaon annoncer sa démission. Quelle ne fut pas leur surprise en l’entendant au contraire annoncer son maintien, et en proposant la démission collective du bureau… où figurent quatre de ses opposants! Et quelle ne fut pas la surprise de ceux-ci lorsque Philippe Martinez, secrétaire de la métallurgie, a pris la parole pour expliquer que, vu la situation, la seule décision raisonnable était que le bureau démissionnât, sauf le secrétaire général, qui devait rester en fonction.

En fait, le pari de Lepaon, qui a adoré agiter la théorie du complot organisé par son rival malheureux Eric Aubin, est de pouvoir se maintenir grâce à un axe des marxistes-léninistes historiques contre tous les rénovateurs promis à une purge digne des années 30. Dans cette configuration, Martinez a entendu la promesse faite par Thierry Lepaon d’être son successeur en 2016. Cette fraîcheur de la part d’un leader de la métallurgie ne manque pas d’étonner, car c’est bien connu: les promesses n’engagent pas ceux qui les font!

Comme Aubin et consors font de la résistance, une nouvelle réunion extraordinaire de la CE est prévue début janvier pour obtenir la démission des impétrants et permettre la recomposition d’une nouvelle équipe à l’occasion du CCN du 13 janvier. On voudrait être des petites souris pour assister à ce spectacle digne du Puy-du-Fou (épisode Russie des années 30): des interventions soigneusement concertées qui se succèdent à la tribune pour lancer des attaques personnelles et publiques contre quelques participants, jusqu’à ce qu’épuisement des victimes désignées à la vindicte s’ensuive.

Si certains avaient oublié la nuisance qu’a constitué le marxisme-léninisme pour les libertés publiques dans tous les pays où il a sévi, cette petite séance devrait rapidement rafraîchir les mémoires.

Entretemps, Thierry Lepaon s’est évertué à tuer les rumeurs qui pouvaient faire l’objet d’un quatrième article de presse: « Non! je n’ai pas acheté des vélos à 1.500€ pour ma femme et ma fille avec l’argent de la CGT! Non, je n’ai pas occupé une villa à 12.000€ la semaine en Corse cet été! Non, les prétendus 100.000€ de mon appartement à Vincennes n’ont pas servi à finir la maison que je fais construire en Normandie! Non, mes chauffeurs ne sont pas plaints de mes allers-retours en Normandie dans la semaine pour retrouver ma jeune femme à Cabourg ».

Ouf! nous voilà rassurés!

Reste une inconnue: la position de l’Elysée. Certains soutiennent que la perspective d’un maintien en fonction de l’actuel secrétaire général agacerait le pouvoir. Et que de nouveaux obus seraient déjà prêts à entrer dans les culasses pour régler le problème Lepaon avant 2015.

Source:

Jusqu’ici, tout va bien…

Le blog d’Eric Verhaeghe et de la démocratie liquide

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Pénibilité fidélisée ou apologie du travail pénible?

Quel noble objectif social qui consiste à réduire l’écart de mortalité qui serait voisin de sept ans, entre les travailleurs manuels du bas de l’échelle et les employés administratifs assurés de condition de travail plus confortables.

La pénibilité institutionnalisée. Le diable dans les détails.
Il semblait logique pour le quidam, qu’il était plus important de s’attaquer à la « pénibilité » que de l’encourager. Le compte pénibilité dans son principe c’est tout le contraire. Aucun pays au monde ne pratique de la sorte, on comprend pourquoi.
Un peu comme le riche cherche naturellement les niches fiscales et l’optimisation, lors de nouveaux impôts, lors de nouvelles mesures sociales, le travailleur va chercher à en bénéficier comme le patron à les optimiser.
A partir de 2015 le compte pénibilité encouragera donc le recours aux travaux pénibles. On imagine au niveau micro-économique à partir de 2015, que le travailleur préférera les travaux pénibles générateurs de points que des emplois moins pénibles qui ne généreront pas de points.
Le travailleur proche de la retraite qui devrait au contraire pour sa santé laisser à des plus jeunes plus solides, la partie pénible de son travail, mais regardera son intérêt pour bénéficier de points et se portera volontaire systématiquement pour les pires travaux…..

Plus son travail sera pénible, plus il partira tôt. Si ça c’est pas un encouragement, qu’est ce que c’est ?
De l’autre coté l’employeur, pourquoi s’embattrait il a rechercher pour ses salariés des marchés à faible pénibilité, puisque au contraire ses salariés vont maintenant être demandeurs ?
Organiser la comptabilité méthodique de la pénibilité. C’est la considérer comme une fatalité. C’est une curieuse façon de voir l’inverse de la prévention.

chantier4Le compte pénibilité c’est quoi ?
A compter de 2015, un livret « pénibilité » est ouvert par l’employeur pour tous les travailleurs affiliés au régime général, qui peuvent exercer une activité censée réduire leur espérance de vie, quelle que soit la taille de l’entreprise.
En conséquence le travailleur exposé pourra recevoir jusque 4 points pénibilité par an. Pour les travailleurs de plus de 50 ans, c’est doublé, ils pourraient recevoir 8 points.
Chaque employeur quelle que soit la taille de l’entreprise, chaque fois qu’il impose au travail une activité jugée pénible selon des critères du code du travail, devra administrer les comptes personnels de pénibilité sur le site Internet de la CNAV.
Chaque travailleur recevra un « livret pénibilité » qui collationnera les points de son compte pénibilité. Avec les points obtenus, les travailleurs pourront « acheter » des mois de retraites et partir plus tôt. C’est exactement le principe de la carte de fidélité du supermarché.
Plus il y aura du travail pénible, plus vous avez des points et plus à la fin votre cadeau sera gros.

C’est en marketing le moyen le plus efficace pour pousser les gens à consommer. Toutes les enseignes ont adopté se mode de motivation consumériste puissant.  Sauf que pousser et fidéliser les gens à faire des travaux pénible est ubuesque pour une assurance dite « sociale ». Voire certainement l’inverse de ce qui nous est expliqué sans objections critiques de la part des médias.

Pour qui ?
chantier8Logiquement chacun pense qu’un compte pénibilité se dirige directement vers les travailleurs manuels et effectuant les travaux pénibles. Maçons, couvreurs, terrassiers à leur compte font certainement partie du top 5 de vos premières pensées ?

Vous avez tout faux  ! Le Maçon, le couvreur, le terrassier indépendant n’y aura absolument pas droit. Il lui sera même interdit d’y adhérer. Le législateur (de gauche) cyniquement a volontairement mis de coté l’artisan à son compte.
L’artisan, le plus exposé est celui qui est le plus exclus de fait de tous les systèmes sociaux de pénibilité, et il ne peut adhérer au compte pénibilité même volontairement.
Le compte pénibilité est sélectif. Le gouvernement a estimé que les indépendants sont des hommes et des femmes d’un groupe social qui n’est pas touché par la pénibilité comme les autres salariés.
Peut être que les artisans sont nés avec des chromosomes en plus pour supporter mieux que les autres la pénibilité ? En fait se faire gouverner par des gens qui croient encore à la lutte des classes, la ségrégation volontaire de catégories sociales complètes existe matériellement encore. Par contre pour jouer le rôle de percepteur gratuit de ces cotisations, les artisans ne seront pas oubliés.

Ce qui existe déjà :
chantierEn France la pénibilité est déjà prise en compte pour les professions protégées des régimes spéciaux. Les régimes spéciaux des sociétés publiques permettent de partir à leurs agents plus tôt, à 54,3 ans de moyenne à EDF, 54,4 ans de moyenne à la RATP, à 55,1 ans à la SNCF, contre 62 ans en moyenne pour l’ensemble des salariés du privé.
Les fonctionnaires eux bénéficient à ce titre de « bonifications ». l’age légal de départ légal est à 55 ans. Pour les policiers, douaniers, forces pénitentiaires soit 25 ans cotisation = 30 ans. Les fonctionnaires hors Europe sont exonérés de 6 ans de cotisation. Pour les militaires, 1 an =3 ans ou 1 an = 2 ans ou 1 an =18 mois selon les interventions sur le terrain. La retraite passe de 75% à 80% pour les contrôleurs aériens.
Pour le privé, l’ancien ministre Fillon avait déjà réalisé en son temps un dispositif pour les travailleurs du privé basé sur une invalidité supérieure à 20% constatée médicalement.
En réalité, le dispositif Fillon n’a concerné que 6360 bénéficiaires au denier pointage de fin août 2013. C’est a dire très peu de monde, mais le dispositif avait l’avantage d’être simple.

Public-privé les différences :
La grande différence entre la pénibilité entre le public et le privé c’est que pour toutes les entreprises privées, la pénibilité devient une obligation réglementaire alors que dans le secteur public elle est d’ordre conventionnelle.
Dans tous les régimes spéciaux pour les agents de l’état, le calcul de l’état employeur est simple, c’est conventionnel.
Pour les uns c’est le contribuable qui paie, et de l’autre c’est une charge qui doit être « provisionnée » et gérée par le paritarisme.

Combien de charges sociales en plus ?
chantier2La pénibilité engendrera pour l’ensemble des salariés une cotisation supplémentaire de départ à 0,2%, et une cotisation supplémentaire de 0,3 à 0,8% pour les professions qui génèrent habituellement des métiers pénibles, comme le bâtiment ou la restauration. La ponction sociale sur le travail de cette nouvelle contribution demandée aux entreprises est évaluée à 2 milliards d’euros.
L’estimation relève du doigt mouillé, car même par le rapport Moreau initiateur du compte pénibilité indique que ce ne sera pas équilibré. A partir de sa mise en place en 2015 un salarié dans le bâtiment coûtera 1,1% minimum de plus qu’en 2014 avec ces cotisations en plus.
Dans le rapport Moreau qui a prône ce dispositif , il est écrit clairement que les cotisations ne couvriront pas la montée en charge de ce dispositif et que l’état (le contribuable) devra obligatoirement abonder ce compte pénibilité car il ne sera pas auto-suffisant. Le compte pénibilité est un compte qui dès le départ est assuré de créer des déficits à compenser par le contribuable et les générations futures.
En déséquilibre budgétaire dès le départ, il ouvre la voie à des majorations conséquentes et récurrentes dans le futur de taux de cotisations pour essayer d’équilibrer un compte qui dès le départ est conçu pour être déficitaire chronique.

Combien pour le contribuable et le hors bilan ?
Nous savons déjà que la cotisation pénibilité est sous-évaluée, par le rapport Moreau. Elle est confirmée par la projection de quelques mauvais coucheurs qui ont refait les calculs, et qui indiquent que le rapport Moreau est malgrès des estimations déficitaires, en deçà du coût réel et qu’en pleine charge le déficit sera supérieur à 5 fois les prévisions. 2 milliards de cotisations provisionnées un coût réel calculé à plus de 11 milliards par les économistes des associations de contribuables. Mais d’ici là, les décideurs du livret pénibilité en place d’aujourd’hui ne seront plus là quand les augmentations de cotisations et les taxes arriveront.

Les conséquences administratives :
chantier6Il faut bien voir que les modalités de gestion seront très complexes à organiser. Il faudra pour l’employeur tenir un décompte journalier des travaux pénibles. A partir du 1er janvier 2015 chaque employeur devra statuer sur 4 critères de pénibilité quotidien. En 2016 se sera 10 critères a relever quotidiennement de cases à cocher pour l’ensemble des personnels…..
L’employeur qui n’a pas une caméra pour suivre en permanence son travailleur, fera forcement une déclaration de pénibilité subjective. Les déclarations de l’employeur seront exposées à un risque élevé pour l’entreprise de contestation. Avec le risque social, l’employeur cochera des points pénibilité pour sa secrétaire au chaud à coté du radiateur autant que son salarié exposé aux produits dangereux. Voire l’employeur utilisera des accords systémiques de points comme avantage en nature pour attirer des talents, comme le font déjà les employeurs avec les mutuelles collectives.
Les employeurs vont subir une paperasserie interminable et cela a un coût administratif et expose à risque juridique élevé.
Aucun pays au monde n’applique et n’appliquera jamais cette une telle usine à gaz bureaucratique. Cela ne fait aucun doute. Quelques pays ou le système est contraint comme la France, il y a des aménagements pour abaisser l’âge de départ à la retraite de certaines professions. Mais cela ne va pas dans l’inquisition individuelle au détail des cases quotidiennes à cocher comme le compte pénibilité Français.

Pourquoi pas plus simple et universel ?
chantier12Pourquoi ne pas utiliser des solutions évidentes et logiques comme une prise en compte conventionnelle comme pour les agents de l’état ? Ou un barème basé sur la durée de l’espérance de vie des différentes catégories sociales de Français ? Pourquoi ne pas jouer pour réduire le temps quotidien pour les postes pénibles ? Pourquoi ne pas leur interdire de tenir des postes pénibles au delà d’un certain temps ? Pourquoi exclure les catégories sociales les plus exposées ? Pourquoi imposer à tous les employeurs de France une paperasserie interminable ?

La réponse est simple. Le compte pénibilité est doctrinaire. Il obéit à des schémas d’opacité et de mentalité socialisante. Baser sur le bon sens c’est aussi reconnaître l’inégalité devant la mort entre statutaire et non non statutaire, entre privé et public de plusieurs années. C’est aussi prendre en compte le fait incontestable que le patron meure avant ses ouvriers. C’est dévoiler au public les statistiques opaques de l’INSEE qui démontrent que l’agent EDF et l’enseignant sont les recordmans de la durée de vie et qu’ils sont aussi de l’autre les premiers à travailler le moins longtemps…..
C’est aussi dire que l’espérance de vie la plus faible est en effet celle des inactifs, de ceux qui ne travaillent pas. Que faire travailler même pour de faibles revenus fait vieillir moins vite que laisser les gens chez eux. Idéologiquement ces idées ne sont pas acceptable intellectuellement pour les gauchistes des corps intermédiaires.

Conclusion
chantier11Le compte pénibilité en 2014 a été institué pour des politiciens et des corps intermédiaires irresponsables, pour acheter des votes de gauche.
Le compte pénibilité fait croire à une mesure sociale. Son nom sous entendrait qu’il lutte contre la pénibilité alors qu’in-finé il l’encourage.
Il fait peser avant même qu’il apparaisse une nouvelle source de dette massive sur la société et se projette déjà comme une charge fiscale lourde sur les générations suivantes
En fait le compte pénibilité exclus ceux qui en ont le plus besoin, les artisans, parce qu’il a été décidé par des corps intermédiaires politisés.

Initié par des gens qui ont de manière volontaire et arbitraire, par idéologie de haine du secteur privé et des indépendants, empêché les moins structurés, les artisans  les plus concernés à profiter de droits sociaux.
Une incitation au travail pénible qui en plus ne sera jamais à l’équilibre financier ni l’équilibre social. Un mépris des générations future et un sacrifice forcé et obligatoire des enfants pour payer au présent une vulgaire posture sociale.
Ce n’est en rien un système d’intérêt collectif, mais de l’effet d’annonce social qui va nous coûter cher sur plusieurs générations.
Frédéric Bastiat écrivait que « L’état, c’est la grande fiction à travers laquelle tout le monde s’efforce de vivre aux dépens de tout le monde. ». Cette phrase garde aujourd’hui encore son actualité.

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Fier de ne pas être de gauche

Qu’il est agréable d’être pragmatique libéral à l’observation des réactions des gens de gauche, et ne pas avoir les tares de leur idéologies, comme de rêver d’avoir plus d’argent que l’autre, plus de droits que l’autre plus riche, plus d’avantages sociaux que l’autre, plus d’idées de distribution de l’argent de l’autre, plus de sentiment d’avoir le droit de contraindre l’autre ou de spolier l’argent ou les biens de l’autre, la volonté de mettre en dépendance l’autre, ou d’intervenir sur la vie de l’autre…….De toujours se déterminer en fonction de l’autre.

Qu’il est bon de ne pas à avoir à se définir en fonction de l’autre, et de chercher a changer l’autre par la force de l’état. Qu’il est bon, d’avoir son libre arbitre.

Le socialisme, le communisme les verts ont en commun la culpabilisation de l’autre. La gauche c’est le dogme, là ou le libéralisme est un pragmatisme.

Leurs politiciens et leurs programmes sont d’une pauvreté argumentaire affligeante. L’individu de gauche n’a de discourt que par rapport aux libéraux ou capitalistes. Écoutez leurs leaders, ne sont ils pas tous « anti-libéraux » ? Il existe même un parti « anti-capitaliste », c’est dire qu’ils ont besoin d’ennemis réels ou factice pour exister. Leurs idées se définissent uniquement par opposition aux autres.

Le personnage de gauche, n’arrête pas de vouloir culpabiliser tous les autres. Lui seul sait car il se croit moralement au dessus des autres.

Cette semaine il indiquait que l’humanité (et donc vous et moi) consommait plus que la planète ne pouvait produire. Nous vivons à crédit disent-ils. Néanmoins quand on demande qui nous prête pour finir les derniers mois de l’année? Les extraterrestres? Il dit que nous ne comprenons rien. Le débat terminera en insulte ad-hominem, tellement vous ne comprenez pas leur langage reposant sur de l’irrationnel.

Il reproche aux autres de prendre la voiture, de consommer mal, de respirer et rejeter du CO2, alors qu’en cours de science naturelle, nous avons appris que c’était un élément essentiel et nécessaire pour la chlorophylle des plantes…

Cette semaine comme sera la prochaine, vous comme moi seront coupables d’avoir vil consommé ou respiré. Mais si vous êtes de gauche, vous vous sentirez mieux car vous êtes de gauche et êtes, car vous vous êtes obligatoirement du coté du bien. Du coté des humanistes.

A chaque instant le gauchiste a des idées de contraintes qui rendront le monde meilleur. En général la contrainte est pour l’autre bien entendu. C’est le plus grand des censeurs.

Le gauchiste n’aime pas les américains. Un type tombe de vélo aux infos, c’est obligatoirement la faute des États Unis. Le plus pauvre des américains a beau être plus riche que 70% des habitants de la planète, c’est pour lui le pays de l’horreur.

L’énarque de gauche vous explique « le formidable système éducatif Français », dans laquelle il puise un électorat captif et asservis pour se faire élire, et de l’autre tellement conscient de l’avenir en ce qu’il dit confirme sa pensée en expédiant ses enfants « étudier » aux États-Unis le pays qu’il dépeint comme le satanisme.

Le personnage de gauche aime a toujours aimé les autocrates. Staline, Trotsky, Pol Pot, Castro ou Chavez. Qu’importe pour lui que tous ces gens ont ordonné de tuer volontairement des personnes. Pour lui ils ont des excuses, ils sont de gauche. Les victimes des autocrates de gauche n’ont pas le droit de cité ni de compassion chez le personnage de gauche, la révolution amène le salut. Pour lui ce ne sont que des dégâts collatéraux nécessaires.

A chaque fois qu’il y a un nouveau socialisme dans le monde, ils s’enflamment, a chaque fois le monde dans ce pays engendrera un monde plus beau, plus « solidaire » ou « social ». L’URSS, les ex-pays communistes, le Vietnam, le Cambodge, Cuba, l’année dernière le Venezuela ont toujours eu la une de ses journaux favoris, l’Humanité, Libération ou le Nouvel Obs….L’AFP composé de journalistes très politisés de gauche sera leur relais d’opinion dans l’ensemble des médias Français.

Un individu de gauche est un grand amnésique. A chaque échec du systémique du socialisme, l’individu de gauche est dans le déni, il se doit de nier et d’oublier au plus vite.

Après nous avoir fait pendant des mois l’année dernière un patacaisse sur la « réussite » jusque l’overdose du socialisme au Venezuela, il se devra aujourd’hui de nier même devant l’évidence du désespoir actuel des Vénézuéliens actuellement, privés de marchandises de première nécessités et leur mélasse économique à cause du dirigisme.

Le socialo-communiste a bien vu le résultat du communisme Est Allemand versus Ouest Allemand, Corée du Nord versus Corée du Sud. Il voit aussi les résultats des pays riches producteurs de pétrole, Venezuela versus Norvège. Mais reste dans le déni. Pour lui la comparaison n’est jamais la bonne. C’est qu’a chaque fois c’est pas le « bon socialisme ». Comme s’il en existait un bon.

L’écolo-socialo-communiste dispose de tout un programme de culpabilisation envers le monde moderne, et toujours une solution « pour le bien commun » qui répond aux problèmes que lui soulève. Et toujours, la solution est une contrainte, une obligation, une interdiction, bref une coercition pour l’autre. Pour le personnage de gauche, lui seul est moral, l’autre est toujours un coupable.

Le gauchiste veut l’égalité. Modeler politiquement l’esprit, refuse que l’individu par des choix individuels différents du sien devienne plus riche que lui.

Curieusement il vit très bien l’antagonisme entre iniquité et inégalité et ne se sent pas hypocrite quand les bénéfices des inégalités sont pour lui. Pour lui une inquiété est un droit acquis nous dit il. Il est vrai que le personnage de gauche est souvent fonctionnaire ou issu de la fonction publique voire salarié de très très grandes entreprises.

Pour le libéral, l’égalité est simple, c’est l’égalité de traitement identique entre tous qui est licite.

De cette égalité arrive un résultat individuel qui est propre à chacun.

Pour le socialiste l’égalité c’est celle qui au contraire se voit dans le résultat individuel et les individus n’ont pas à être traité également. L’égalité, c’est pour lui l’égalitarisme.

L’individu de gauche vise ni plus ni moins à placer chaque individu dans la même état économique que son voisin, ce qui n’est évidement pas possible sans « déshabiller Pierre pour habiller Paul » se qui revient à prendre par la force, aux uns pour donner aux autres.

Il veut une spoliation légale pour arriver à une société sans classe, sans différence, sans altérité, que ce soit au niveau social, politique, économique, sociétal. Il veut une dictature d’autant plus sournoise qu’elle revêt les habits de la lutte pour une égalité.

Le socialo-communiste se croit « le peuple », « l’ouvrier » , « le pauvre », en fait il n’y ressemble pas et c’est totalement l’inverse, c’est un bobo en posture, il n’est ni le peuple, ni un ouvrier ni un pauvre. Il fait partie bien souvent des privilégiés en droits sociaux et craint rarement le chômage. Ses revenus, sont cloisonnés, contractualisés et bien souvent ne sont pas lié à la qualité ou le mérite de son travail.

Souvent, le profil du socialo-communiste travaille toute la journée sans avoir la maîtrise individuelle de son emploi du temps, il est limité dans ses prérogatives par sa fonction. Son cahier des charges ne lui laisse aucune indépendance individuelle sur son environnement économique ou une liberté de revenus. Ce ci étant un profil général, mais heureusement tous ces profils de ce type ne sont pas en adéquation avec celui-ci.

A contrario, le socialo-communiste déteste l’entrepreneur ou l’indépendant. Il voient en lui le contraire de eux. Un entrepreneur prend des décisions, a moyen de modifier son environnement économique, social ou environnemental de son travail, la liberté de son emploi du temps et cultive son libre arbitre car souvent c’est à lui même qu’il rend des comptes. Ses revenus sont variables, cloisonnés contractualisés. C’est insupportable pour le personnage de gauche.

Le personnage de gauche a un problème de reconnaissance sociale. Il se voudrait « créateur de richesse » et n’accepte pas qu’on lui dise qu’il est dépense.

Transformer l’homme par la contrainte est donc cet idéal de gauche. Cette idée est l’exact contraire du libéralisme qui se refuse de changer la nature humaine et rejette toute contrainte non librement consentie.

Alors non je ne serait jamais de gauche.

Quelques sources:

http://www.bvoltaire.fr/tobiasazarnoush/comme-jaimerais-etre-de-gauche,5460

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Deux suicides de patron par jour!

Quand l’entreprise trébuche, ils tombent plus violemment et plus bas !.

Si les suicides des salariés de Orange, la Poste ou Renault font régulièrement la une des journaux, il y a une profession qui met bien plus fin à ses jour que toutes les autres, ce sont les dirigeants d’entreprises. Lorsqu’un salarié se donne la mort, l’information est traité dans les journaux comme un fait de société alors que le suicide d’un patron est généralement considéré comme un simple fait divers.

Le patron est directement exposé aux aléas. Il a investi ses économies dans son outil de travail. En cas de faillite, il se retrouve sans rien ! Il n’a pas droit aux indemnités de chômage ; et parfois sa maison a été vendue pour payer les cautions personnelles … Il est alors confronté à plusieurs punitions qu’il n’a aucunement mérité comme ledépôt de bilan, les conflits, parfois suivis de divorces, ou dépressions …

 

L’année 2013 s’est avérée être une année record absolue de défaillance d’entreprises, avec des chiffres parallèles aux suicides d’entrepreneurs. Quand une entreprise va mal, la majorité pense systématiquement aux salariés mais on oublie la souffrance des patrons.

Plus impliqués et souvent moins protégés, les chefs d’entreprise en situation de faillite ou fermeture vivent plus intensément que les salariés ces conclusions comme d’insupportables échecs personnels.

Dans l’opinion publique et médiatique, le chef d’entreprise n’est jamais dépeint comme une victime. Et pourtant, confrontés à une charge de responsabilité plus importante que la plupart des salariés, et mis à rude épreuve par la crise économique, ils seraient, selon les calculs de l’Observatoire de la santé des dirigeants de PME, deux à se suicider chaque jour.

 

C’est chez les agriculteurs indépendants à leur compte que les taux de suicide sont les plus élevés. Enfermés dans des campagnes, dans des activités adjointe à la solitude, le suicide est l’égal du cancer ou des maladies cardiaques comme première cause de mortalité de cette profession.

 

Que survienne un imprévu majeur, et la santé du chef d’entreprise peut se transformer rapidement en une situation grave. Dans son activité de direction le chef d’entreprise dispose du choix de direction de son environnement, et il est rarement confronté à subir le choc d’un environnement sur lequel il n’a pas de pouvoir.

Un impayé, un contrôle fiscal, un client ou salarié harceleur, la perte soudaine d’un gros client, un accident mortel d’un collaborateur, l’obligation de licencier plusieurs salariés font perdre à l’entrepreneur ses envies, ses moyens et son assurance.

Deux patrons par jour se suicident en France.

En cas d’échec, les dirigeants subissent non seulement le dépôt de bilan, anéantissement de toute une vie de travail, mais aussi parfois la saisie de leur maison et de leurs biens personnels. Un phénomène d’autant moins visible que les patrons ont tendance à minimiser leurs problèmes de santé.

Les spécialistes de la souffrance au travail considèrent que la souffrance résulte d’un état de domination. Le patron étant le « dominant », il ne peut pas souffrir. Le dirigeant de PME est dans un management de proximité. Lequel se distingue du « management second » en vigueur dans les grandes entreprises.

 

Les suicides de patrons, et notamment des dirigeants de PME, d’artisans ou de commerçants n’ont jamais été aussi nombreux.

Surendettement, dépôt de bilan, licenciements, contrôles fiscaux sont les premières raisons…

Le phénomène a pris tellement d’ampleur que de nombreux tribunaux de commerce mettent en place actuellement des cellules psychologiques d’accompagnement à l’échec…

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Réduire les inégalités ne réduira jamais la pauvreté.

L’inégalité n’est pas le problème. C’est la pauvreté qui est préjudiciable.

 

Piketty l’économiste en chef du parti socialiste n’a rien compris. Comme tous les technocrates sortis de l’éducation nationale, il a raté la cible. Piketty n’a jamais été pauvre ni jamais investi de sa vie comme nombreux qui s’expriment sur les inégalités. Piketty est un économiste incompétent. L’inégalité n’a jamais été préjudiciable, c’est la pauvreté qui est préjudiciable.

 

Le livre de celui qui se prétend économiste, Thomas Piketty le capital du XXIe siècle a reçu beaucoup de d’attention ces derniers temps. 

 

Son livre met l’accent sur ​​les inégalités et les politiques de revenu qu’il estime bonne pour les gouvernements, et conseille qu’ils devraient les réduire pour résoudre les problèmes.

 

A voir les mesures que Hollande a pris avec son conseil, a part faire fuir une quantité de gens, elles ont surtout démontré qu’une telle politique fait plus de pauvres par la disparition des investisseurs et ceux qui prennent des risques financier que de redistribution vers les pauvres de l’argent des riches.

 

La thèse principale de Piketty est illustré dans l’équation r> g, ce qui signifie que le taux de rendement du capital est supérieur à la croissance économique. En clair, les gens qui investissent leurs propres capitaux gagnent plus que la croissance globale de l’économie, en créant des quantités massives d’inégalités des revenus.

 

Si les conclusions de Piketty, ne sont pas contestées en France, la gauche étant particulièrement puissante dans les journaux en France, ou une omerta médiatique fait silence sur les contestations de son livre, elles sont nombreusess par les économistes à l’étranger.

 

Piketty a triché, inventé des sources, travesti les statistiques pour arriver aux conclusions qu’il voulait trouver.

 

Des inégalités toujours plus grandes assure à un auteur, principalement en France un lectorat socialiste captif a ces idées. Il faut dire qu’en France, Karl Marx a laissé son emprunte avec l’ancien grand PCF des années 50, il reste encore en France, hélas des métastases.

 

Le Marxisme est une théorie assez basique dont la définition se résume a « détester celui qui est plus riche que soi, et surtout ne jamais admette que s’il est plus riche c’est par son talent ». Les communistes Français sont principalement regroupées dans les professions protégées de l’état. Il vivent éloignés dans leurs professions, des investisseurs et des dirigeants d’entreprise qu’ils détestent.

 

 

Piketty a fait pour un soi-disant économiste des erreurs d’étudiant de gauche, il a comparé des 1% d’hier avec des 1% d’aujourd’hui alors que ce ne sont pas les mêmes. Dans les 1% des plus riches d’il y a 25 ans et les des 1% d’aujourd’hui, en ne prenant pas compte de ceux qui sont sortis ou rentrés dans les 1%. Un débutant en analyse statistique sait qu’une comparaison n’a de valeur que si l’assiette de référence dans le temps est identique.

 

 

Piketty a fait des hypothèses erronées. La plus notable est que les investisseurs en capital riches, parfois en raison de la lignée ou d’un privilège, font automatiquement grands retours sur investissement qui dépassent la croissance économique.

 

Piketty qui n’a jamais investi un centime, ignore le fait d’être en mesure d’investir et de gagner un rendement sur investissement est une compétence. C’est un équilibre entre le risque, les prévisions, les anticipations et le bon sens.

 

Il faut noter qu’il n’y a pas de barrière à l’entrée pour empêcher des investissements en capital. Toute personne ayant accès à un téléphone ou une connexion Internet peut aujourd’hui investir sur n’importe quel marché boursier de la terre et être en mesure de profiter d’une pléthore d’outils financiers et des opportunités de marché.

 

 

En fait, il n’y même pas une barrière éducative. Internet, les livres, une formation spécialisée peuvent offrir une éducation financière pour tout le monde et tous ceux qui veulent en apprendre davantage sur la finance et l’investissement. 

 

Personne n’a pas besoin d’un million d’€uros pour s’impliquer dans l’investissement en capital. Avec la faible barrière d’entrée dans l’investissement, il est plus facile que jamais dans l’histoire pour les pauvres d’investir des petits montants des économies qu’ils peuvent avoir, et à le transformer en grandes économies, beaucoup plus grande que s’ils laissent leurs maigres économies dans un compte bancaire .

 

Quand les gens voient un multi-millionnaire vivant à côté d’un multi-milliardaire, habituellement ils ne se sentent pas un sentiment de dégoût et indignation pour les pauvres millionnaires. 

Ils ne demandent au milliardaire de payer de l’argent pour le millionnaire afin qu’ils puissent avoir un niveau de vie plus équitable.

 

Ce serait ridicule. Ce n’est pas grave si le milliardaire a cinq, 10 ou 100 ou 1000 fois la richesse du millionnaire. Ce qui importe est que les deux individus sont en sécurité, en bonne santé, et ont assez de revenus pour apporter leur familles confort et le bonheur.

 

Ainsi, l’inégalité n’est pas un problème si toutes les parties ont un niveau de vie et les moyens de survivre et de prospérer. De cette manière, redistributionistes, socialistes, communistes, et gauche comme Piketty confondent la pauvreté et l’inégalité.

 

À cet égard, le marché libre a considérablement augmenté le niveau de vie des personnes les plus pauvres de la société. Ironiquement, le système même que ces gens décrient tant comme un sytème qui abuser et profite des pauvres a aidé plus sur terre à s’émanciper que n’importe quel programme de gouvernement a essayé ou essayerait.

 

Piketty prend des références dans son livre, fait aussi référence aux chiffres d’une économie relativement plus capitaliste, bien que dirigées par plusieurs socialistes comme Clintoon ou O’Bama que celles européennes, les USA.

 

Hélas, le fait est sans appel que les pauvres d’aujourd’hui aux États-Unis sont encore mieux lotis que la majorité du reste du monde.

 

Le seuil de pauvreté pour un couple aux USA est de 14 570 $ dans l’état le moins favorable et va jusqu’à 18 210 $ dans un état plus généreux, sachant en plus que le logement moyen est moitié moins cher qu’en France. C’est le seul de pauvreté dit « absolut », bien plus concret que celui calculé en France qui est un seuil de pauvreté relative calculé en fonction d’une moyenne qui ne veut rien dire.

 

Si nous voulons vraiment faire progresser la qualité de vie et le niveau de vie de nos concitoyens, nous devons permettre au véritable capitalisme de prospérer. Il n’y a pas de bénéfices sans le risque. Il n’y a pas de travail pour le pauvre sans l’investisseur ou l’entrepreneur. C’est sans appel.

 

L’investissement donne aux pauvres la possibilité d’acquérir de nouveaux emplois, de l’expérience, de construire leurs propres entreprises, et de se prendre en main. Seul le capitalisme les aidera à sortir de la pauvreté durablement contrairement à l’assistanat.

 

Les propositions de Piketty, conseiller économique du PS, de surtaxer les riches pour donner aux pauvres ne donne pas aux pauvres de la dignité ou de l’aide à long terme, juste un bandage sur une jambe de plâtre. Un palliatif, qui offre juste a des politiciens de gauche des votes à court terme face a une France ayant subit le matraquage des derniers Marxistes regroupés du pays profs totalement acquis aux thèses Marxistes.

 

Le vrai problème dans la vie n’est pas l’inégalité financière, mais l’équité financière, mais une économie ouverte et dynamique. Une société ne peut pas cumuler l’équité et l’égalité, tout simplement parce que ces derniers sont antagonistes sans êtres liés.

 

L’équité et l’égalité pourraient paraître semblables, mais ils sont absolument contraires. Les gauchistes gagneraient à évoluer et ne pas être jaloux de leurs prochains et d’autres classes sociales avec comme seule envie de les détruire pour donner à l’autre, mais plutôt de donner aux pauvres la possibilité de sortir de la pauvreté.

 

La réduction de la pauvreté devrait être une préoccupation politique principale, mais pas les inégalités désignent des coupables et une cible, bien plus facile pour obtenir les votes….

 

Lutter contre les inégalités ne créera aucun emploi. AUCUN. Et n’aidera absolument aucun pauvre. AUCUN.

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Un lézard dans les statistiques de Piketty

L’auteur socialiste Thomas Piketty, est un membre des commissions économiques du parti socialiste, ancien mari de Aurellie Fillipetty, réputé « violent » suite à une plainte de cette dernière, et aujourd’hui une « star » du monde socialiste et de toute une gauche actuellement.

Sa formation économique c’est faite avec les plus grands apôtres de l’étatisme, les altermondialistes et les Keynésiens qui grouillent dans l’enseignement économique Français.

La gauche a pris le pouvoir d’instruction à l’éducation nationale et endoctrine d’un enseignement répétitif sur l’idée que le Capitalisme ne fonctionne pas et qu’il faut le remplacer par le Socialisme.

Il faut dire que les statistiques de Piketty disent ce que la gauche toute entière veut entendre. Les riches dominent le monde, ils sont toujours plus riche.

Avec un tirage à 100 000 exemplaires en France, en France, les critiques littéraires sont rarement aptes a vérifier et contrôler des statistiques. En plus, Le Monde, Le nouvel Obs, l’AFP sont tous des organes de presse convaincus.

Ils ne vont sûrement remettre en doute ce qui conforte leur Marxisme. Il,faut savoir que majoritairement les journalistes Français sortent de 2 écoles de journalisme dont à la sortie 95% des élèves votent a gauche.

Une première analyse des chiffres, par une étude et un rapprochement des chiffres de de Bernard Zimmern fondateur de l’association contribuables associés a déjà démontré que Piketty était un tricheur. Une autre de François Saint-Cast docteur en économie, a confirmé que Piketty a réalisé un ouvrage plus doctrinaire et idéologique que réaliste.

Ces 2 contradicteurs sont restés des illustres inconnus de nos médias.

Maintenant que son livre est arrivé aux USA, ou le livre est vendu maintenant à 400 000 exemplaires, le « Financial Times » a épluché avec des économistes les chiffres du livre pour les refaire.

Le Financial Times ne dit pas le mot « tricheur » mais formule differemment « des erreurs de transcription »« des sources originales » et « des formules incorrectes »« données sélectionnées » ou « données construites sans sources ».

Piketty c’est fendu d’une réponse, bien obligé d’admettre que ses données sont imparfaites  il laisse entendre que cela change pas les conclusions. Esquivant ses responsabilités, il défend ses « conclusions » car il sait que dans se chapitre, l’irrationnel et la haine des riches n’a pas besoins de preuves statistiques pour lui attirer des sympathies et continuer a vendre son livre.

La socialosphère (Le Monde, Nouvel Obs, Libération etc…), journaux qui ne vont quand même pas admettre qu’ils sont incapables d’avoir vu les impostures révélées par le « Financial Times », suivent en cœur la posture, mais maintenant tout le monde sait que Piketty a triché.  

Après correction par les économistes vérificateurs, les écarts aux USA passent de 1 à 8 à seulement 1 à 2.8. Quadrupler la réalité pour arriver aux conclusions erronées!

Piketty n’est pas à son premier ouvrage de manipulation et ses méthodes sont connues.

Que sont les méthodes passées et déjà connues de Piketty pour faire mentir les statistiques?

1-Les conclusions sans rapport avec les statistiques.

« Madame Bettencourt ne contribue qu’à 33 % des prélèvements collectifs alors que les plus pauvres contribuent à 40 %… »« les chômeurs sont plus imposés que les actionnaires » a t-il écrit en 2011.

Ces 2 affirmations de Piketty font plaisir à la lecture pour tous les gens de gauche, n’en doutons pas. En effet dire que les riches s’enrichissent toujours plus et les pauvres s’appauvrissent c’est 100% en phase avec leur pensée.

Malheureusement ni Mme Bettencourt ni les chômeurs ne sont dans la statistique. En effet, subrepticement, Piketty a trafiqué l’assiette de sa courbe pour en arriver à cette conclusion. Il a délibérément exclus les chômeurs et les retraités puisque, au lieu de 50 millions, n’y figurent que les 20 millions de Français de 18-65 ans qui travaillent plus de 80 % de leur temps.

2-Tricher sur l’assiette pour « inverser » les résultats statistiques.

Tricher sur l’assiette permet de tricher sur la réalité de la progressivité. En prenant non plus 20 millions de Français mais le tableau STI3 de Thomas Piketty mais en y englobant les retraités et nons-actifs, la courbe démontre l’inverse de ses conclusions, sans équivoque possible que les « riches » sont logarithmiquement plus imposés que les « pauvres ».

3-Ajouter des revenus fictifs pour gonfler la croissance de revenus de ses cibles «les riches ».

Piketty ne saurait pas lire un bilan de société ?

Chaque personne en France qui a touché de près ou de loin la comptabilité d’une entreprise le sait. Il existe des bénéfices « distribués », et d’autres « non-distribués ». Piketty a manipulé sur ses graphiques un ajout à ce titre un milliard comme « revenu » de ces derniers. Sachant en plus que la valeur des actions a chuté ces 8 dernières années…

4-Ajouter les bénéfices sans soustraire les pertes.

Piketty aime a dénoncer l’actionnaire qui gagne beaucoup d’argent mais l’« oublie » quand celui qui investi subit la perte. Celui qui ose investir prend le risque de la perte. La perte en capital des actionnaires est particulièrement élevée. Les pertes annuelles en capital sont en moyenne de 4 %. Soit 40 milliards dont la majorité subie par le dernier centile. Inclure ce chiffre détruit la totalité de l’argumentaire de Piketty.

5-Les idées de spoliations Bolcheviques de Piketty passées inaperçues

Même si on est de gauche on doit s’interroger sur la doctrine sous-jacente de Piketty. Thomas Piketty veut taxer les revenus non distribués. Rappelons que ces revenus sont des revenus qui restent dans l’entreprise et créent des emploi et de la richesse.

Dans un ouvrage précédent, « Pour une révolution fiscale. Un impôt sur le revenu pour le XXIème siècle ». Piketty e ses co-auteurs proposait notamment d’imposer tous les propriétaires de leur propre logement au prétexte que ne payant pas de loyer, ils touchent l’équivalent d’un revenu….T’habite une grange et t’es chômeur, mais tu dois payer des impôts parce que tu es propriétaire.

6-Tricher en comparant des groupes de gens qui ne sont pas les mêmes.

Comparer le capital des x% les plus riches en un point du temps à celui des x% les plus riches quelques années plus tard et à faire croire que la variation entre les deux correspond à l’enrichissement de ce groupe de riches. Relève de la pure escroquerie. En procédant ainsi, Piketty a éliminé systématiquement tous ceux qui s’appauvrissent du premier échantillon pour ne retenir que les individus qui se sont enrichis ou, dans le pire des cas, qui n’ont pas suffisamment perdu pour sortir du x%.

Preuve par l’exemple:

Liste des plus riches en 2014 : http://fr.wikipedia.org/wiki/Liste_des_milliardaires_du_monde_en_2014

Liste des plus riches en 1991 : http://fr.wikipedia.org/wiki/Liste_des_milliardaires_du_monde_en_1991

Comparez ce ne sont pas les mêmes, ni les mêmes activités….

Le problème avec Piketty, il ne veut pas prouver par la statistique, il veut asséner une vérité, la sienne, alors il utilise délibérément la manipulation d’une pseudo démonstration scientifique.

Piketty a fait le travail à l’envers. Il est parti des conclusions auquel il voulait arriver, et a recherché a prouver sa pensée par les statistiques. Malheureusement n’arrivant pas a démontrer sa pensée il a falsifié les statistiques pour en arriver à la conclusion.

Quelques sources:

Irefeurope.org

lexpansion.lexpress.fr/actualite-economique/

fr.wikipedia.org/wiki/Thomas_Piketty

institutdeslibertes.org/piketty-se-prend-les-pieds-dans-le-tapis/

contrepoints.org/tag/thomas-piketty

emploi-2017.org/les-fantasmagories-statistiques-sur-l-accroissement-de-richesse-des-riches-americains


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N’est il pas aberrant de savoir qu’un tiers des travailleurs ne paye pas l’assurance chômage?

Une convention chômage de nons*ayants droit donc sans personnalité avec le risque du chômage est chargée de régler le problème de l’assurance chômage. Elle rendra un rapport et des décisions en Mars. Le déficit pour 2013 est de 4 milliards d’euros et la dette 17,8 milliards. 

L’assurance chômage française est l’assurance chômage la plus chère du monde occidental. Seule en l’Espagne on observe un taux plus élevé (7,05%) mais pour un niveau à 26% du taux de chômage.

 

Le niveau de prélèvement de l’assurance sociale est absolument scandaleux quand on sait que 1/3 des travailleurs Français ne cotisent pas, et d’autres disposent de régimes d’exception favorisés ou d’exemption. A l’intérieur du régime chômage, là ou les salariés Français cotisent 6,4% du salaire brut, en Allemagne ils cotisent 3 % ou 4,20 % aux Pays-Bas, voire 1,61% en Italie.

liés-système socialEn Belgique, Danemark, Grande Bretagne, Irlande ou Portugal, tous les salariés payent dans une ligne qui regroupe pour tous dans un ensemble unique les cotisations sociales

On pourrait croire que la principale différence de ces pourcentages de cotisation bien plus élevés que les autres pays vient des durées d’indemnisations des chômeurs ou des montants d’indemnisation calculés. C’est la partie qu’on aimerait vous faire croire. Ce n’est hélas pas la raison majeure.

 

Un tiers des travailleurs ne payent pas.

Dans les pays occidentaux, quand l’assurance chômage est unique et obligatoire, tous les salariés du pays participent à l’assurance chômage. Public comme privé. En France, la masse salariale des secteurs marchands constitue la seule unique assiette des ressources, la masse salariale des salariés du public en est totalement exonérée.

En Suède, Pays Bas, Italie, Suisse ou Danemark, les profs comme les employés de l’énergie payent les cotisations chômage. Et les pourcentages sont égaux avec les ouvriers ou les ingénieurs. Il ne viendrai jamais à l’esprit d’un prof en Italie de voir sa corporation exemptée de cotisation chômage.

Les cotisations chômage sont les plus élevées du monde occidental principalement par l’absence et l’exemption d’ 1/3 de la population fonctionnarisée en France.

 Sur 22 millions de travailleurs salariés, la France compte 6 millions qui ne payent pas et 15 millions de cotisants.

En Allemagne, comme ailleurs, les cotisations chômage c’est tout le monde.

Chez nous c’est clientéliste et bananier. 

Pourquoi en France l’assurance chômage se priverait des recettes par les exemptions ? On croit rêver. C’est un sujet « tabou ». 

Pourquoi les élus, les agents de l’état, les salariés de la SNCF ne paieraient pas, et par contre, les travailleurs du privé paieraient pour le chômage dans la mesure ou c’est une caisse unique et obligatoire ?

 

Pendant que le précaire du privé disposera de revenus au chômage amorties sur 42 années de cotisations, le passage dans la sphère publique permet de bénéficier des droits identiques sur une vie d’une cotisation symbolique. Le conducteur de TGV qui prend sa retraite à 49 ans, travaille après sa retraite symboliquement 2 ans et dans une société concurrente privée à la SNCF, bénéficiera de l’assurance chômage majorée des droits des plus de 50 ans en cumul avec sa retraite.

Est ce au précaire du privé de supporter l’amortissement des années de non-cotisation au chômage d’un régime obligatoire ?

 

Le régime des Intermittents :

La cours des comptes dénonce chaque année avec véhémence le régime social des intermittent du spectacle. Avec à peine 105 000 cotisants, ce régime dérogatoire génère un déficit de 1 milliard que les autres adhérants à l’assurance chômage doivent supporter.

Les privilèges des uns se reportent sur les autres, dans un système ou les cotisations doivent être en balance avec les indemnisés. Dans un système ou les recettes doivent égaler les dépenses, les gens les plus fragiles, les jeunes, les plus de 50 ans, les précaires qui font le gros des bataillons des chômeurs indemnisés sont taxés d’une sorte de taxe spectacle chargée de donner plus à la corporation du spectacle.

La transparence exigerait que sur leurs bordereaux d’indemnités apparaisse l’incidence mensuelle du régime des intermittents. Le principal financier du spectacle en France, c’est donc le chômeur.

N’est il pas aberrant de savoir que le premier financier du spectacle en France est le chômeur de longue durée ?

 

Plus le chômeur reste au chômage, plus on voit l’incidence (sorte de taxe spectacle) du régime des intermittents pèse sur lui. Est ce au chômeur de longue durée du privé de payer pour la période de chômage de l’actrice Julie Gayet ?

 

La gestion paritaire :

Une convention chômage sans chômeurs ni potentiels chômeurs autour de la table..

La gestion de l’assurance chômage est paritaire. C’est a dire qu’elle est gérée collégialement par des membres des syndicats représentatifs salariés et patronaux. La majorité d’entre eux au conseil d’administration sont des apparatchiks. Ce sont des permanents de leur syndicats ! Ce ne sont ni des chômeurs potentiels, ni des chômeurs indemnisés. Leur rôle est devenu anti-social.

Le rôle des représentants syndicaux consiste maintenant a s’assurer que les barrières entre le public et le privé restent infranchissables. Ils représentent la France incapable de réformer.

 

Ils sont assurés quoi qu’il advienne dans leur vie, qu’un placard duveteux les attend.

Se sont les spécialistes des notes de frais, des postes rémunérés dans les associations financées par l’UNEDIC et des petits fours.

 

La majorité des syndicats n’agissent pas au nom des potentiels chômeurs, ou chômeurs mais pour le compte de groupes de pression aux intérêts souvent divergents. Sur dix salariés syndiqués en France, 6 viennent de la fonction publique, 3 des entreprises privées et le dernier d’une entreprise publique. Ils représentent les intérêts des gens qui ne cagnent pas le chômage. L’intérêt des chômeurs de faire participer l’ensemble des salariés à l’assiette des cotisation n’est absolmument pas représentés.

 

Nous pouvons considérer qu’ils sont tous à des degrés différents en conflit d’intérêt.

 

Le conflit d’intérêt est évident dans la mesure ou le sociétaire, le plus concerné du régime, le payeur ou l’indemnisé est absent des débats. Le plus concerné n’a jamais droit à la parole. Un syndicat ouvrier quoi qu’il veuille faire croire est le représentant des gens « en place » pas des chômeurs. Et ils sont plus représentatifs des travailleurs disposants de droits sociaux différenciés.

 

– Un syndicat comme FO n’a pas 20% de ses adhérants dans le privé. C’est un syndicat de bastions publics. Comment imaginer ce syndicat proposer le bon sens de faire payer les fonctionnaires ?

 

La CGT truste 70% des adhérants de la corporation du spectacle. Comment imaginer ce syndicat proposer le bon sens de faire stopper la ponction des avantages des 105 000 intermittents ? La CGT est un syndicat de « vieux », la moyenne des adhérants est supérieure à 50 ans. Un tiers des adhérants sont même des retraités.

 

-Le CE de EDF et des autres entreprises publiques représente une source de financement plus importante que l’ensemble de la valeur des 3% des cotisations au budget de tous les syndicats. La CGC, la CGT ou la CFDT ne demanderont jamais à ce que les salariés de EDF ou la SNCF payent a même niveaux que les autres le chômage.

 

Le Medef représente souvent les intérêts des grosses entreprises. Celles du CAC 40.

La CGPME représente elle, les intérêts des entreprises Moyennes.

L’UDA représente les artisans.

Comme les syndicats ouvriers, ces syndicats d’employeurs n’ont pas d’adhérants. Ne parlons pas des « nouvelles entreprises » qui sont elles les vrais créatrices d’emploi. Les syndicats d’employeurs sont comme ceux ouvriers, ils représentent les « gens en place ».

 

Depuis 2008, les entreprises Françaises vont mal. Les revenus du capital sont en décroissance constante et le nombre de fermetures a dépassé les 60 000 par an.

Derrière la façade fictive du bonheur capitaliste la réalité est sombre,40% de tous les dividendes versés en 2013 sont le fait que de 5 entreprises Total, Sanofi, Orange, EDF et GDF Suez. Sur 3,6 millions d’entreprises en France, 0,001% versent des 80% de tous les dividendes Français.

Ils bataillent à ne plus payer un centime de plus. Lâchement ils laissent les syndicats ouvrier habiller le bébé pour que d’un coté le salaire brut de brut charges incluses ne soit pas modifié, quitte à ce que le net net diminue ou des durées ou des indemnisations diminuent.

 

Les exceptions au droit général tuent la règle identique pour tous, les comptes de l’assurance chômage sont un fromage ou la puissance publique et les corps intermédiaires juges et parties gèrent dans le clientélisme le plus total. Les fonctionnaires votent a gauche, mais c’est pas pour la solidarité, simplement pour leur porte monnaie, pour accaparer toujours plus de privilèges en droits sociaux.

 

L’assurance chômage est « collectiviste » en France, cela implique la coercition de l’obligation du monopole UNEDIC, mais que penser du bien fondé d’une coercition si l’obligation est différente selon la corporation ? Différente entre fonctionnaires et salariés du privé. Donnant des droits différents entre employés et intermittent du spectacle ?

 

Il existe bien une contribution de solidarité, pour tous les fonctionnaires, agents de l’État, des collectivités, des établissements publics administratifs des agents EDF ou GDF de 1% retenue sur le salaire. Mais en cas de chômage toutes ces personnes reçoivent des indemnités chômage par l’UNEDIC au même niveau qu’un salarié du privé au nom de la solidarité en présentant le dossier dans la bonne commission Pole-emploi.

 

En réalité la contribution de solidarité de 1% participe au financement de la CMU-C. (Couverture Maladie Universelle Complémentaire). La contribution de solidarité de 1%, ne représente qu’une infime partie de la CMU-C.

La Couverture Universelle est avant tout financée par les taxes, comme la taxe sur les tabacs, sur les bières et alcool, la farine, les huiles.

 

Le privé y participe également par les taxes sur mutuelles complémentaires et les indépendants par une participation de la MSA (agriculteurs) et RSI (indépendants).

 

Les droits sociaux de ce pays ne sont pas identiques pour tous. Le lobby public, le plus puissant de France et leurs syndicats corporatistes veillent a ce que se soit les autres, les plus faibles à l’insécurité de l’emploi qui payent pour eux.

 

Déjà sous Sarkozy la France du privé découvrait que les salariés du public ne payaient pas les mêmes cotisations sociales salariales que eux. Le rééquilibrage se fera en 10ans…

Qu’est ce que ce sera quand on analysera les différences entre les cotisations employeur ? Faudra t-il un siècle pour le rééquilibrage ?

 

En France dans le public et les entreprises publique, 3 personnes de la CGT peuvent paralyser la France simplement en abaissant une manette. Le dirigeant de l’entreprise publique incriminé est Énarque ou polytechnicien, étant soumis aux mêmes privilèges en droits sociaux, issus du monde protégé, n’affronteront jamais les syndicats. Ils ont plus a craindre une mutation pour un enlisement de conflit social et absolument aucun risque même si ses engagements seront impayables par les générations futures. Il ne sera plus là quand viendra l’addition.

 

Le nombre important de Fonctionnaire Français jouissant de positions acquises et de rentes de situation, et qui constituent une bonne partie de l’électorat de gauche, empêche les vraies réformes et l’égalité sociale en droits. L’assurance chômage n’échappe pas a cette règle corporatiste et clientéliste d’accaparation de privilèges bien différenciés sur le compte des assurances sociales.

Le troupeau des vaches sacrées exonérées travaille dans la fonction publique, les entreprises publiques avec des bastions inviolables de privilégiés , n’attendez pas des enseignants par exemple qu’ils renoncent à l’exemption de cotisation chômage, même s’il vocifèrent tous les jours sur les exemptions des autres, comme les entreprises.

 

Services hospitaliers, personnels de collectivités locales, cheminots, salaries de la RATP, salariés EDF ou GDF Suez, sans oublier la haute fonction publique, tous ces gens s’exonèrent de cotisations chômage.

 

Ils sont tous assurés sociaux, mais tous ne payent pas leur dû aux assurances sociales. Leurs assurances sociales sont totalement fictives. C’est a dire qu’il n’y a aucune corrélation entre cotisation et indemnités. Leurs assurances sociales n’associent pas dépenses et recettes, puisqu’ils savent que le contribuable est une source qu’ils ont toujours cru inépuisable.

La mentalité imposée par les forces réactionnaires du pays, les fonctionnaires c’est de socialiser l’assurance. En effet une analyse façon assurance des régimes sociaux poserait les chiffres, et remettrait les cotisations en face des dépenses. Socialiser permet de ne pas s’occuper du rapport paiement prestations.

 

Vous comprenez l’assurance est « sociale », circulez y’a rien a regarder de près.

Et qu’importe que le secteur privé soit a genoux. La France des privilégiés a les clefs. Les syndicats sont a eux.

 

Les politiciens Français sont juges et partie, le cumul fonction publique/mandat électif est un conflit d’intérêt patent. A chaque échéance électorale, vous avez 70% d’avoir un choix entre un fonctionnaire de gauche contre un fonctionnaire de droite. Contrôler l’administration au nom des citoyens, alors que cette administration est votre employeur est une aberration, qui n’existe pas dans les autres pays.

 

Par exemple, la commission Jospin sur la « moralisation de la vie publique » a réussit l’exploit corporatiste et abjecte de parti pris « d’oublier » le conflit d’intérêt du cumul fonction publique/ mandat électif.

Par exemple, la dernière conférence des retraites du privé organisé par Ayrault a évacué carrément 100% des gens du privé. Les retraites du régime général a vu son avenir décidé par des groupe de travail, avec l’exploit de n’avoir aucun assujetti du régime général dans les décisions. Évidemment les régimes spéciaux n’ont pas étés abordés.

La commission sur l’UNEDIC composé de corps intermédiaires dépendant de l’état est aussi représentante du lobby public que la commission Jospin ou commission sur les retraites.

Pauvres chômeurs, précaires, au nom du social vous allez payer plus que les fonctionnaires et pour les gens su spectacle comme Julie Gayet.

Soyez rassuré, les corps intermédiaires, les fonctionnaires, les salariés des entreprises publique sont « solidairement » avec vous !

Ils n’ont pas assez de larmes dans leurs corps pour vous plaindre.

Vous allez voir ils vont tous réclamer le « droit commun » et identique pour tous !

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Pauvreté: la volonté d’ignorer

N’est-ce pas extraordinaire? La pauvreté a été complètement redessinée sur la carte du monde. Le monde a changé.

La pauvreté diminue, et les gens de gauche ne peuvent pas le dire, ne peuvent pas l’écrire ni même le penser. La vérité est niée. Ils croient aux dogmes de la croissance de la pauvreté dans le monde comme une croyance religieuse. A cette différence près, la pauvreté est mesurable, visible, géographiquement accessible et les organismes officiels et caritatifs donnent des chiffres qui se corroborent.

 

Le monde étant réputé, au cours de ces dernières années, avoir été dominé par le soi disant « néo-libéralisme », dans leur esprit dopé au Marxisme, rien de bon ne peut en être sorti d’un monde libéralisé.

Donc, toute information visant à démontrer le contraire n’est pas seulement suspecte : elle nécessairement fausse. Le déni comme simple argument face aux réalités.

Plusieurs rapports et ouvrages de la sphère de gauche ont toujours prophétisé de terribles famines sur Terre à l’horizon du 21eme siècle

Les écologistes, fortement Malthusiens ont toujours eux aussi soutenu par le passé que la population mondiale ne pourrait plus se nourrir, ils n’ont jamais envisagé les améliorations de rendement ou ni l’acheminement des denrées par les conteneurs.

La réalité globale de la pauvreté a changé partout sur terre, mais l’image passée d’une misère en extension est restée dans les esprits des gens de gauche et écologistes. Ils n’ont pas adapté leurs téhories aux évolutions des réalités.

D’ici 2035, il n’y aura plus de pays pauvres dans le monde. Quelques malheureux pays seront retenus par la guerre, les réalités politiques (tels que la Corée du Nord, Zimbabwe) ou la géographie (comme quelques États sans littoral d’Afrique centrale). 

Mais tous les pays d’Amérique du Sud, en Asie et en Amérique centrale (à l’exception peut-être Haïti) et la plupart en Afrique côtière seront devenus des nations à revenu intermédiaire. Plus de 70% des pays auront un revenu par personne supérieur à la Chine d’aujourd’hui.

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À tous les égards, le monde est mieux maintenant qu’il ne l’a jamais été. L’extrême pauvreté a été réduite de moitié au cours des 25 dernières années, la mortalité infantile est en chute libre, et de nombreux pays qui a longtemps compté sur l’aide étrangère sont maintenant autonomes.

Alors pourquoi tant de gens semblent penser que les choses empirent? Une grande partie de la raison est que beaucoup trop de gens sont sous l’emprise de mythes profondément néfastes sur la pauvreté et le développement mondial.

Pour ceux qui ne veulent pas le croire, dans un environnement libéral, les pays pauvres sont condamnés à rester pauvres.

La réalité démontre l’entière fausseté de ce raisonnement. Ils ne sont vraiment pas. Les revenus et d’autres mesures de bien-être humain sont en hausse presque partout, y compris en Afrique.

Nairobi, par exemple. En 1987, des gens pouvaient mourir de faim, la plupart des maisons n’avaient pas l’eau courante, les gens passaient leur temps a courir et remplir des seaux et cruches d’eau à longueur de journée. L’atmosphère était irrespirable. Aujourd’hui, la ville de Nairobi est une ville moderne bien différente, elle dispose de grands immeubles, un air pur, de nouvelles routes et des ponts permettent de passer de l’autre coté du Fleuve.  La plupart des gens de Nairobi sont de la classe moyenne. On trouve encore des poches de pauvreté, mais les arrivent à s’en sortir avec une économie informelle.

Quel miracle ?  » Vous pouvez voir une transformation similaire à Mexico, New Delhi, Shanghai et beaucoup plus de villes à travers le monde entier.

Le revenu par personne en Turquie et le Chili est arrivé actuellement là où les États-Unis étaient 1960. vaccination2

La Malaisie est presque arrivée à ce niveau. Le Gabon pays classé dans les plus pauvres des années 70, est un pays prospères d’Afrique aujourd’hui. Depuis 50 ans, le revenu réel par personne de la Chine a augmenté huit fois.Celui des Indes a quadruplé, celui du Brésil a presque quintuplé, et petit Botswana, avec une gestion très fine de ses ressources minérales, a vu une augmentation multiplié par 30.

Une nouvelle classe de pays à revenu intermédiaire qui existait à peine il y a 40 ans compte aujourd’hui plus de la moitié de la population mondiale.

Et oui, cela est vrai même en Afrique. Le revenu par personne en Afrique a grimpé de deux tiers depuis 1998, d’un peu plus de 1300 $, à près de $ 2200 aujourd’hui. 

Sept des 10 économies les plus dynamiques de la dernière demi-décennie sont en Afrique.

Le monde libéral a été généreux. L’aide étrangère privée n’a pas sauvé que des vies, elle a jeté également les bases d’une durée, incluant un progrès économique à long terme.

Beaucoup de gens pensent que l’aide étrangère est une grande partie des budgets des pays riches. Quand les sondeurs demandent Américains quelle est la part du budget va à l’aide, la réponse la plus fréquente est «25%». En fait, il est inférieur à 1%. (Même la Norvège, le pays le plus généreux au monde, consacre moins de 3%.) Le gouvernement américain dépense plus de deux fois plus sur les subventions agricoles que sur l’aide sanitaire internationale. Il passe plus de 60 fois plus pour l’armée.

Le monde libéral a été généreux. L’aide étrangère et les associations caritatives libres ont sauvé des vies. L’aide des états généralement conditionnelle en a moins sauvé.

Avant la défaite du communisme l’aide était employée par des dictateurs pour construire de nouveaux palais, résultat d’une politique d’aide conditionnée pour gagner des alliés pour une guerre froide, et moins pour améliorer la vie des gens.

Une vision commune à propos de l’aide est qu’une partie se perd en corruption. Les associations privées dépendantes des dons ne peuvent plus aujourd’hui se permettre de dire aux donateurs que leur argent par en fumée et ont adopté des réactions adaptées aux signaux de départs de corruption.

Le problème aujourd’hui est nettement plus petit. La corruption reste encore à petite échelle, comme un fonctionnaire du gouvernement qui met des sacs de riz dans sa poche. Cela revient à une taxe sur les donateurs des aides. Aujourd’hui les associations caritatives essayent de le réduire, mais nous ne peuvent pas l’éliminer. Mais à bien y réfléchir, la corruption n’est pas l’exclusivité des pays pauvres. La France a aussi des politiciens, des intermédiaires ou des fonctionnaires corrompus.

Le Brésil, le Mexique, le Chili, le Costa Rica, le Pérou, la Thaïlande, l’île Maurice, le Botswana, le Maroc, Singapour et la Malaisie, autrefois pays bénéficiaires de l’aide internationale, aujourd’hui ne reçoivent pratiquement plus rien. Leur économie ayant décollée. Les améliorations en matière de santé, agriculture et infrastructures qui sont aujourd’hui en corrélation avec une croissance à long terme. 

Un bébé né en 1970 avait 18% de chance de mourir avant son cinquième anniversaire. Pour un enfant né aujourd’hui, elle est inférieure à 5%. 

Remontant au moins à Thomas Malthus en 1798, les gens se sont inquiétés de scénarios apocalyptiques dans lesquels l’approvisionnement en nourriture ne peut pas suivre la croissance de la population.

Laisser les enfants mourir maintenant afin qu’ils ne meurent pas de faim faisait partie de certaines anciennes revendications de gauche. Heureusement l’humanité n’a pas porté une oreille bienveillante à ces demandes. Et le pire c’est ça ne ne fonctionne pas logiquement comme cela. Cela peut sembler paradoxal, mais c’est parce que les femmes ont plus d’enfants qui survivent, que les parents décident d’avoir des familles moins nombreuses.

pieds2Considérez la Thaïlande. Vers 1970, après que le gouvernement a investi dans un programme de protection des naissances, que le taux de natalité a commencé à baisser. Au cours de deux décennies, les femmes thaïlandaises sont passées de six enfants en moyenne pour arriver à seulement deux. Aujourd’hui, la mortalité infantile en Thaïlande est plus basse qu’en France. Les femmes thaïlandaises ont en moyenne 1,6 enfants. Cette tendance à la baisse des taux de mortalité, suivie par la chute des taux de natalité s’applique à la grande majorité du monde.

Sauver des vies n’a pas conduit à la définition Malthusienne qu’on rencontre encore de nos jours chez certains écologistes Français. C’est tout le contraire. Créer des sociétés où les gens jouissent de la santé de base, une relative prospérité, l’égalité fondamentale en droits sociaux et l’accès aux contraceptifs est la seule voie vers un monde durable.

Les gens de gauche doivent aujourd’hui évoluer et ils se doivent de reconnaître par honnêteté intellectuelle que leurs idées sur la pauvreté sont fausses.

La pauvreté diminue sur terre c’est un fait avéré.

Sources :

newletter fondation Bill&Melinda Gates,

Banque Mondiale.

Blog ordre spontané.

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Comment peut on vouloir encore augmenter la TVA en 2014 avec les résultats de 2013 ?

 

Les hausses d’impôts de 2013 devaient rapporter 20 milliards de plus. Pour François Hollande c’était règle comme du papier à musique. Une règle de 3 sur les impôts et la création de ressources infinies pour l’état se faisait simplement. Alors il dépensé avant d’avoir les ressources virtuelles. Plus de fonctionnaires, des retraites plus tôt. Plus de lutte contre l’absentéisme dans la fonction publique…Et moult cadeaux qui font plaisir à ceux qui les reçoivent.

Un énième rapport sur la perte de compétitivité de la France face à ses partenaires? Alors il fallait agir. Baisser les charges c’était se mettre à dos la clientèle de gauche, et comme il fallait faire différent de l’ancien président Sarkozy, il a inventé le CICE. Une machine a gaz qui mélange des chèques de crédit d’impôt calculé sur des cotisations sociales de l’année précédente, le tout financé par la même règle de 3. Une augmentation d’impôt, de TVA qui va arriver en janvier. Il a même demandé aux entreprises les plus bureaucratiques de déjà se servir, même si l’argent n’est pas arrivé.

Mais il y a une poussière dans la machine…

L’impôt de la consommation, la TVA voit ses recettes s’écrouler de 4% en 2013. La règle de 3 devait ramener au Budget 141,2 milliards. En réalité elle va rapporter que 135,6 milliards d’euros cette année, soit 5,6 milliards de moins que prévu. Une paille, un gouffre. Et pas qu’un peu!

N’importe quel économiste vous dirait que l’on a atteint un seuil. Chaque petit commerçant en France ou personne qui fait de la gestion ou la simple ménagère qui fait ses courses dans l’économie de marché sans avoir fait Science Po ou l’ENA vous dirait avec ses mots : chiffre d’affaire en baisse , trop cher.

Et Oui compte tenu de l’ensemble des prélèvements et des charges qui pèsent sur les consommateurs, la TVA est devenue « trop chère ». Pour ramener plus de recettes, il faudrait la baisser, ce qui augmenterait le volume de transaction et ramènerait plus de recettes financières in finé. C’est le jeu subtil des l’adaptation des prix que font des millions de personnes en France dans le secteur privé. Cette subtilité se fait par analyse des recettes et des profits engendrés. Trop cher les ventes ne se font pas. Pour qu’elles reviennent il faut baisser.

La recettes de TVA a baissé en 2013 et c’était le seul impôt qui n’avait pas encore augmenté. Et c’est celui qui va augmenter en janvier 2014, Il est même prévu la somme ubuesque de prévision de recette de 20 milliards d’€uros. Oui vous avez bien lu, les économistes socialistes ont prévu une croissance de recette sur une augmentation de TVA d’un impôt qui a passé le seuil de Laffer. Ils rêvent tout debout.

Si au 1er janvier 2014 le prix du chocolat noir augmente et que le Français moyen en 2013 en a acheté moins qu’en 2012 parce qu’il l’a trouvé trop cher pour son porte monnaie, vous croyez qu’il va en acheter plus en 2014 alors qu’il aura augmenté? Sachant que son pouvoir d’achat sera au mieux stable au pire moindre. Pour qu’il se jette dessus et qu’il en consomme plus il faudrait au contraire que la plaquette de chocolat baisse. Cette analyse micro-économique est valable pour toutes les consommations.

Pour augmenter les recettes de TVA il faudrait simplement la baisser.

Comment peux t-on maintenant que l’on sait que les ressources de la TVA baisseront cette année continuer a croire que si on augmente le pourcentage elle ramènera plus d’argent ?

Une telle erreur d’estimation du comportement individuel des gens, on a quand même peine à y croire! Si on peut soumettre par la contrainte de la fiscalité les gens à un taux d’imposition plus élevé, on ne peut les forcer à acheter.

Pendant les années Reagan, l’économiste américain Arthur Laffer s’est fait connaître pour sa formule « trop d’impôt tue l’impôt ». Ronald Reagan président de droite a fait passer les impôts de de 70 à 28% en 1982 les revenus du gouvernement fédéral ont augmenté en valeur absolue de 20%.

 

John F. Kennedy président de gauche a baisé les impôts de 93% à 70% en 1962, la encore les revenus du gouvernement fédéral ont augmenté.

 

Le rendement d’une augmentation d’impôts engendrant une recette négative est une règle de base économique.

Dans le sens inverse, les baisses d’impôts augmentent la ressource est aussi une règle de base économique. Apparemment elles ne sont pas au programme de Science Po et de l’ENA.

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A-t-on les moyens de se passer de 100 000 emplois?

Notre pays a officiellement 3,2 millions de personnes au chômage. Notre pays ne crée plus d’emplois pérenne. 

La lutte contre le chômage en France consiste plus à lutter contre les statistiques du chômage à coût d’emplois aidés ou de radiations administratives, que d’une réelle politique entrepreneuriale qui elle seule est a même de créer des emplois.

La gravité des chiffres officiels de novembre sont terrifiants.

Catégorie A : en hausse de 6% sur un an.

Catégorie B : en hausse de 8,7% sur un an.

Catégorie  C : en hausse de 8,5% sur un an.

L’ensemble des catégories A/B/C ramènent à 5 182 500 chômeurs exactement. 5,8 millions avec les catégories D et E.

60 000 entreprises ont disparues cette année. Elles ont généré un nombre de licenciements économiques impressionnant. Pendant 1 an, les licenciés économiques sont considérés comme « stagiaires de la formation professionnelle », hors chiffres ils n’en restent pas moins demandeurs d’emplois.

Nous sommes à plus de 6 millions de personnes sans emploi.

Le nombre des offres d’emploi collectées par Pôle emploi est en chute de 8,0% sur un an. Les offres d’emplois en CDI et CDD de plus de six mois sont également en baisse de 1,9%. Seules les offres d’emplois minimalistes, les « moins d’un mois », sont en légère progression.

Chaque emploi aidé coûte en moyenne au contribuable 21 000€. La France emprunte a partir du 15 octobre de chaque année, le budget étant épuisé. Nous n’avons absolument aucun moyen de les payer hors mis par de la dette sur les générations suivantes. C’est une charge qui pèse sur des Français de toutes catégories.

Nous venons d’apprendre que malgré des pourcentages plus élevés sur l’impôt société, celui ci va rapporter 4 milliard de moins que les prévisions. La TVA, que chacun contribue indirectement a va rapporter 5 milliards de moins au budget 2013. L’impôt sur le revenu et l’ISF vont rapporter 7,6% de moins malgré des augmentations de début d’année vertigineuse.

Pire le gouvernement qui n’a rien compris à la courbe de Laffer va en remettre une louche au premier janvier 2014 en augmentant les pourcentages de TVA burlesquement, avec la conséquence déjà écrite par l’effet pervers de Laffer de ramener moins d’argent en valeur absolue, les gens s’adaptant à ces augmentations et changeant leurs comportements. Pas besoin d’être devin pour prévoir une augmentation logarithmique du marché noir par substitution.

Chacun doit comprendre que les « petits » artisans ou commerçants sont remplis de bonheur pour collecter cette augmentation de TVA sachant qu’elle bénéficiera principalement aux grosses entreprises leurs concurrentes directes. Le futur Crédit d’impôt pour les toutes petites entreprises, ne leur servira à rien, mais rendra leurs prix de facturation aux particuliers plus élevés.

Non seulement les petits patrons en plus de devenir percepteur de TVA qui finance le CICE pour le compte des multinationales en monopole comme EDF ou la Poste, vont voir en plus au premier janvier leurs cotisation RSI augmenter, mais considérés comme des TNS (travailleurs non salariés) par cet organisme, le Crédit d’impôt basé sur les salaires ne concernera pas même pas leur revenus personnels.

Le pire du pire, le gouvernement par le CICE a décider d’aider en priorité les 8% de grandes entreprises Françaises publiques et privée. Seulement 8% des entreprises françaises comptent plus de 20 salariés. Nous devons aux TPE/PME 80% des créations d’emplois. C’est dire avec ce gouvernement et aussi le dernier nous allons vers du chômage.

Voici donc exposé la situation du pays.

Et bien par dogmatisme les gauchistes syndiqués veulent interdire la création de 100 000 emplois par l’ouverture du commerce le dimanche.

Au Canada, l’emploi a augmenté de 3,1 % dans le commerce de détail à la suite de l’ouverture des magasins le dimanche, et même de 12 % dans les provinces où la libéralisation a été la plus forte. Aux États-Unis, la hausse a été de 2 % à 6 %.

Appliqué à la France, pays où 1,7 million de personnes travaillent dans le commerce de détail, une telle hausse signifierait la création de 100 000 emplois au minimum.

La caractéristique de notre pays est d’avoir l’une des concentration de grandes surfaces les plus élevées du monde. Elles ont déjà détruit le petit commerce dans les années 70. Le petit commerce n’existe plus réellement en France, mais c’est transformé en commerce organisé indépendant ou intégré autour des centres commerciaux dans les années 90. Les résultats d’une ouverture le dimanche seraient même plus spectaculaires en France compte tenu de la densité de surface commerciales par rapport aux USA ou Canada.

A chaque intervention sur un marché il y a toujours un effet pervers. Une étude du Credoc de 2008 ayant estime que 15 000 emplois seraient détruits, les grandes surfaces cannibalisant le commerce moins organisé.

Laisser ouvrir le dimanche amènerait donc 100 000 emplois en France de plus et 15 000 de détruits soit un solde positif de 85 000 emplois. Pouvons nous dans la situation actuelle nous en passer.

Fermer le dimanche comme le propose le rapporteur ancien dirigeant fonctionnaire d’entreprise en situation de quasi monopole Jean Claude Bailly va créer de l’autre un effet contraire de licenciement de 5000 personnes qui en vivaient par les dérogations, principalement dans les magasins d’ameublement. Ceux qui travaillaient le dimanche vont bientôt se retrouver à Pôle emploi. 

Les syndicats Français dans cette affaire se sont montrés archaïques. Les syndicats représentatifs sont censés défendre les intérêts matériels et moraux des salariés. Ils imposent un totalitarisme doctrinaire a des salariés de ne pas travailler. Les travailleurs de la distribution sont de simples travailleurs ou étudiants qui ont un besoin vital d’emploi. A 30 ans un jeune sur deux n’a jamais connut de CDI. C’est fou.

Dans une époque de plein emploi détruire 5000 emplois et se passer de 85 000 emplois est il raisonnable alors que cela correspond a des besoins assumés de salariés et de clients?

En avons nous les moyens en ­cette période de crise ? Certains n’ont pris conscience de la conjoncture délétère de l’emploi.

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L’élection de Hollande peut elle être invalidée pour fraude fiscale ?

 Sur cette affaire chacun peut constater le grand silence dans la presse. Pourtant un événement vient juste de se produire mercredi 13 novembre. Vous avez dit presse indépendante?

Hollande a t-il trop tiré sur la corde et c’est il senti intouchable ? La fraude aux impôts, commence en général par une petite sous estimation, un oubli. Souvent ça passe. Alors c’est tentant de recommencer, et de fil en aiguille on sous estime encore plus, on optimise encore plus, on joue avec la règle on dépasse la ligne jaune et ça passe, et dans un bel élan on est en grande infraction et ça ne passe plus.

Tous les scandales politiques se passent comme cela. Une petite entorse exceptionnelle qui passe une fois, et comme elle est passée, l’exception devient l’habitude et l’habitude frauduleuse devient la règle. Est ce qui c’est passé pour François Hollande ? Certainement !

Et puis si vous avez quelques souvenirs d’actualités passée vous pesez les tenants et aboutissants.

Vous vous souvenez certainement qu’en 2007, des accusations de sous-estimation flagrante de patrimoine du couple que formait Hollande et Royal défrayait déjà la chronique. Le canard enchaîné en avait fait ses choux gras.

Déjà dans cette affaire de l’époque, les deux dirigeants socialistes avaient publié à l’occasion de la présidentielle leur patrimoine commun.

Il était apparu une sous estimation notoire de leur propriété de Mougin. « Un records de sous-évaluation immobilière », poursuivait Le Canard. 6 professionnels immobiliers contactés par le canard avaient estimé de cette propriété relevait de l’aimable plaisanterie. Le Monde, qui a mandaté une expertise contradictoire de son côté auprès de neuf agences immobilières de Mougins, affichait un prix médian de cette maison de plus de 120 m² à 540.000 euros « sans la piscine, le terrain et la vue ». Soit le double de l’estimation du couple.

A cela s’ajoutait une habitation commune d’une valeur de 270.000 euros, deux à trois fois moins que le prix du marché. L’appartement familial de Boulogne-Billancourt, dont Ségolène Royal et François Hollande possèdent les deux tiers via une SCI, ne vaudrait pas les 750.000 euros affichés mais « autour de 1,2 million ».

Cette affaire démontrait déjà un tempérament dissimulateur d’impôts de François Hollande. La médiatisation et sa séparation ont certainement sur le coup mis un frein à l’exagération fiscale. Et Hollande s’en ai en fait plutôt bien sorti et n’a pas eu a justifier devant un juge ses écarts.

Mais chassez le naturel, il revient au galop dit un proverbe. La minoration de patrimoine est trop visible ? Alors il a osé l’année de son élection jouer avec le feu de la déclaration frauduleuse, mais pas trop visible. La dernière fois cela c’était bien passé.

 

Sauf que un certain Xavier Kemlin.….

Mais qui c’est celui là ???

Xavier Kemlin est un homme extrêmement déterminé !

C’est un habitué de la lecture de la justice. Il s’en prend a ceux qui confondent leur portefeuille avec celui de l’entreprise ou l’institution dans laquelle ils sont employés. Xavier Kemlin est l’arrière-petit fils de Geoffroy Guichard le fondateur du groupe de distribution Casino, Il n’aime pas ceux qui trichent avec l’argent des autres.

En 2010 il c’est porté partie civile procès Kerviel. Il a demandé à ce que le secrétaire général de l’Autorité des marchés financiers (AMF) de l’époque soit cité comme témoin. Il a exigé qu’au procès, le secrétaire général de l’AMF, nullement habilité par la loi ou les règlements s’explique sur son attitude suspecte, de venir directement auprès du conseil d’administration de la Société générale le dimanche 20 janvier suivant la découverte des positions prises par Jérôme Kerviel, rompant son devoir d’intégrité et de déontologie.

A ce même procès il a fait comparaître Daniel Bouton, ex PDG de la société Générale au procès.

A ses yeux la Société Générale est aussi coupable que Kerviel. Xavier Kemlin fut le seul actionnaire présent au procès de la Société Générale. Il a reproché le mépris du PDG de l’époque qui n’a pas fait le déplacement à ce procès alors que la Générale était partie prenante. Il a fait l’effort de venir pendant trois semaines pour comprendre point par point les fraudes de Kerviel. Pour lui le capitaine d’un navire est responsable de la conduite de ses équipages. Il est bien là pour les salaires, les bonus, les stocks options, les parachutes dorés et sa retraite chapeau à 700 000 euros… Les Français et les salariés qui ont perdu leur épargne, les clients, tous ont le droit de savoir et de demander des comptes à ce PDG.

 Après le procès de Jérôme Kerviel, il a demandé que les traders ne passent-ils pas quelques mois en agence pour connaître les problèmes de chèques impayés de Mme Micht et les difficultés de fin de mois des entreprises pour établir les paies au lieu de vivent dans le virtuel. On ne sait pas à date si cette formation est au cursus maintenant. Mais vu de l’extérieur sa proposition ne semble pas incongrue.

En 2011, il a planté sa tente en toile sur la pelouse à Evry, devant le siège social de Carrefour pour faire valoir ses droits de 110 parts sociales de Carrefour.

Proche de ses sous et du terrain il a décidé de jouer son rôle d’actionnaire. Il a demandé rien de moins que la démission du conseil d’administration au nom de la majorité silencieuse face à la minorité financière ».

Il estime l’actionnaire responsable. Il a obtenu à force de pression et d’indignation l’intérêt d’un autre actionnaire puissant, Eric Knight, gérant du fonds américain à son nom, Knight Vinke. Quelques semaines après on apprenait la démission de Lars Olofsson, président directeur général de Carrefour, groupe de 365 000 personnes présent sur plusieurs continents.

C’est en Avril dernier que Xavier Kemlin se pose la question sur la licité des privilèges de Valérie Trierweiler. Kemlin se demande également à quel titre Trierweiler, qui n’est dépositaire d’aucune autorité publique, a recruté, dès le 20 mai 2012, une équipe permanente de six « experts » payée par le contribuable, et chargée de sa correspondance, des interviews et de sa communication.

 Xavier Kemlin sait qu’il n’obtiendra rien de la presse, principalement des journalistes Français doctrinaires, et majoritaires. Ces derniers sélectionnés par affinité politique sortent tous des 2 principales écoles de journalisme Française, qui sont les sièges sociaux de l’endoctrinement politique gauchiste.

Il sait le précédent, que les journalistes Français on déjà protégé leurs idoles sur le sujet pendant des années. Mazarine Pingeot, la fille cachée de François Mitterrand, profitait du détournement de l’argent public, avec la complicité passive de ces derniers alors que tous étaient au courant. L’issue est bouchée. Chacun peut le constater par lui même, cette affaire est commencée depuis déjà un moment, mais jamais cet homme n’a été interrogé par Fogiel, Apatie ou Bourdin. Pas plus par les journaux TV de 20H et cette affaire ne fait que quelques lignes discrètes dans les journaux.

 Il sait aussi qu’en France la justice est de gauche. Dans le monde feutré des juges ils affichent ostensiblement leurs préférences politiques sur des murs, qu’aucun ne montera au créneau de lui même et ne déclenchera d’hostilité devant Hollande. Hollande fait partie du mur des intouchables celui de gauche, pas celui des cons.

 Xavier Kemlin est une personne tenace et acharnée, La porté plainte portée contre le couple présidentiel est recevable. Il vient d’être reçu par le Pôle économique et financier du TGI de Paris, le 13 novembre 2013.

 Après une première plainte étouffée par la bienveillante pression de la justice de gauche de notre pays, Xavier Kemlin a récidivé mais cette fois ci avec constitution de partie civile auprès du doyen des juges d’instruction au Tribunal de Grande Instance de Paris.

Il a été reçu hier le 13 novembre. Si la justice fait son travail et qu’il agissse comme pour le commun des Français il met Valérie Trierweiler sous le statut de témoin assistée , soit carrément en examen. Soit la justice s’enfonce encore et il classe l’affaire sous la pression de son environnement. Mais alors il prend le risque de devoir se justifier plus tard par quel moyen de pression il a succombé. Voire un nouvel épisode de Xavier Kemlin

Il a porté plainte contre Valérie Trierweller pour détournement de fond public. Par ricochet immédiat François Hollande est pris dans un piège infernal.

Il n’existe qu’une solution pour éviter la sanction, voire la prison pour Valérie trierweller, c’est qu’elle se déclare officiellement en couple avec François Hollande. Si elle se déclare « en couple », il est concevable que l’état finance ses dépenses. Mais cela a une conséquence importante. Si Valérie Trierweller est en couple avec François Hollande, François Hollande a commis une Fraude fiscale. La loi oblige les couple a remplir communément les revenus ISF, ce qu’il n’a pas fait pour ne pas payer L’ISF, l’Impôt Sur la Fortune.

La loi est claire. Politicien a vie, législateur sur l’ISF comme ancien député, François Hollande ne peut ignorer les lois sur l’ISF.

S’il n’y a pas pression sur les juges, François Hollande ne finira pas son mandat et sera destitué de sa fonction pour fraude fiscale, ou Valérie Trierweller sera condamnée pour détournement de fond public et ira rejoindre en prison Gérard Dallongeville. 

 

Quelques sources:

http://www.dreuz.info/2013/11/proces-xavier-kemlin-contre-valerie-trierweiler-vers-une-mise-en-examen-a-la-fin-de-lannee/

http://www.dreuz.info/2013/11/du-nouveau-dans-la-plainte-au-penal-de-xavier-kemlin-contre-valerie-trierweiler/

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Le SMIC c’est combien ?

Lors d’un forum sur Internet, certaines objections inattendues sur le montant du salaire m’ont interpellé sur la méconnaissance du salaire. Les tenants et aboutissants de la rémunération m’ont indiqué que bien des gens n’ont aucune notion de la structure d’un salaire comme de la valeur des charges payées, voire même du comment de la création de la fixation des prix de la valeur ajoutée.

Le salaire définit dans l’économie :

-Du point de vue du salarié, le salarié, loue sa force de travail à son employeur, et transforme un certain nombre de produits, ou services dont le droit de propriété appartient à l’entreprise. Il attend à la fin du mois les revenus de la location de sa force de travail pour vivre.

-Pour le point de vue de l’entreprise, l’employé est payé pour la force de travail qu’il a amené dans l’entreprise.

Pour l’entreprise le paiement du salaire est une avance sur la vente du produit ou du service finit. En effet, en payant la force de travail du salarié, l’entreprise propriétaire du produit ou service finit, a acheté le service de la force de travail du salarié sans avoir la certitude que la transformation va être vendue. Le paiement d’un salaire est donc un risque pour l’entreprise. Ce qui se traduit simplement, par une prise de risque pour l’entreprise que le salarié ne prend pas.

Beaucoup de gens comprennent le salaire comme ce qu’a coûté le salarié au patron. Vous retrouvez cette définition partout. Cette définition malheureuse a été adoptée à la fois par le patronat, les syndicats et la population. Voire même par ceux qui intellectualisent la différence entre « personne morale » et « personne physique », par facilité de langage, bien que cela soit une réalité faussée.

L’employeur ou le patron est un travailleur comme les autres dans l’entreprise. Il reçoit une rémunération pour gérer l’entreprise et diriger les autres travailleurs.

La grande proportion de nos compatriotes vivant dans des monopoles publics, de tarification publique ou salariés protégés et n’ont pas la notion intellectuelle de la génération de la valeur ajoutée. Pour eux, le processus est incompréhensible de leur point de vue, ils n’ont jamais été confrontés aux notions de valeur réellement perçue de leur travail.

Il s’imaginent que les prix sont formés par le « dieu actionnaire » qui additionne les coûts supportés par l’entreprise et le profit des actionnaires. Vous le voyez tous les jours dans les réactions des protégés et statutaires.

En réalité, cette manière de voir est fausse. La valeur ajoutée correspond à la valeur de ce que décide librement le client pour acheter le produit final en le mettant en concurrence. C’est un jeu d’ajustement qui nécessite une adaptation des coûts.

Les cotisations patronales n’appartiennent pas à l’employeur, elles font partie des avantages et appartiennent donc au salarié. C’est confirmé par la législation européenne, qui définit une rémunération comme étant « le salaire ou traitement ordinaire de base ou minimum, et tous autres avantages payés directement ou indirectement, en espèces ou en nature, par l’employeur au travailleur en raison de l’emploi de ce dernier. » (point 2 de l’article 141, ex article 119, du traité d’Amsterdam).

Les consommateurs décident donc de la vraie valeur des produits fabriqués, donc indirectement de la valeur des salaires.

Quand l’employeur paye un salarié, il dispose pour le rémunérer de la valeur que le client donnera pour le travail réalisé. C’est une vérité élémentaire économique.

Le salaire est déconnecté du client, il est formalisé par un contrat entre salarié et employeur. Le salarié souhaite la régularité de son revenu quelque soit le résultat de l’entreprise.

Le revenu de l’entrepreneur, de l’actionnaire n’ont pas la sécurité dont dispose le salarié. Si l’objet des ventes le salarié reçoit des rémunérations supplémentaires, mais si l’objet des ventes est invendable, les salaires ne peuvent plus être payés.

Il est faux de croire que le profit est prélevé au détriment des salaires, le profit est accordé par le client, il est extrêmement variable.

Le salaire de la feuille de paye.

(Les chiffres présentés sont concrets et vérifiés en cas général, le salaire pouvant varier suivant certaines réductions, aides, convention collectives, corps de métier, fonctions ou région ou l’on se trouve.)

Un problème vient de la présentation tronquée de la feuille de paye. Elle informe de tout et de rien, elle occulte dans sa présentation la réalité du revenu du salarié. Connaître la vérité sur les revenus réels de son travail est aujourd’hui impossible pour une très grande majorité de Français. Les Français ont renoncé à la compréhension de cette dernière, il faudrait une formation complète pour la lire.

Alors pour informer, il faut donc entrer dans son logiciel à feuille de paye pour trouver tous les éléments cachés derrière. L’informatique donne toutes les réponses.

-Le SMIC Brut : 1 430,22€

-Le SMIC Net 1120,43 €

-Le SMIC Brut de Brut (salaire complet) : 2242,58€

-Le SMIC disponible 1194,99€

-Le salaire Brut est une base de calcul des salaires.

-Le salaire Net est le salaire officiel rémunéré.

-Le salaire Complet est la somme payée toutes charges incluses sur les salaires par l’employeur.

-Le salaire disponible, est le montant du virement sur le compte bancaire que le salarié reçoit réellement hors CSG et CRDS « non déductible ».

Au 20/10/2013, un SMICARD a sur son salaire COMPLET, 1047,59€ ponctionné par sa protection sociale.

Voici l’ensemble des prélèvements que subit le salaire complet en comptabilité pour une entreprise: (Cotisation retraite régime de base part patronale, cotisation régime de base part salariale, cotisation retraite régime supplémentaire part patronale, cotisation retraite régime supplémentaire part salariale, assurance maladie part patronale, assurance maladie part salariale (-CSG déductible), contribution de solidarité, assurance décès/invalidité part salariale, assurance décès/invalidité part patronale, amortissement de la visite médicale obligatoire, assurance maladie complémentaire part salariale, assurance maladie complémentaire part patronale, Impôt logement, taxe formation, cotisations URSSAF, CSG, CRDS)

Un inventaire à la Prévert.

47% des revenus du SMICARD sont de la ponction sociale.

L’écart en pourcentage est le même pour un revenu 2 SMIC, moindre au delà de 4 SMIC à cause des plafonnements.

Le SMICARD paye donc par an 12 571€ en charges directes sur son salaire. Le tout sans compter les taxes indirectes qu’il paye pour cette même protection sur les tabacs, mutuelles, EDF, boissons sucrées, jeux etc..

Le salaire du SMICARD est amputé d’environ la moitié par les cotisations sociales. La vision sociale actuelle considère le SMICARD comme un ignare incapable de choisir de lui même ses assurances sociales.

Cette vision collectiviste vécue par nos compatriotes salariés est une insulte à leur dignité, et leur libre arbitre.

Chaque SMICARD se retourne contre l’employeur sur la faiblesse de ses revenus, mais en réalité la moitié de son salaire est prélevé par les cotisations sociales. Il serait peut être temps qu’il se retourne sur ceux qui sont responsable des 47% de prélèvement de son salaire, et qu’il sache ce que les responsables appointés et en font.

Chaque Smicard devrait se poser la question, pourquoi les personnels des organismes de prélèvement sociaux, ont préféré pour se protéger pour la retraite ont choisit pour eux des régimes spéciaux adossées à la capitalisation (CPPOSS) bien différents du régime général qu’ils gèrent.

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Croissance: Flat Tax contre impôt progressif.

Nous avons une culture de l’impôt progressif en France. L’impôt progressif est né du manifeste communiste. Avec une France ou la gauche vit clôturée à l’intérieur des services publics, l’éducation nationale n’a jamais exposé les autres formes possible de l’impôt, et si elle l’a exposé dans les cours d’économie, c’est obligatoirement à charge, caricatural, biaisé par l’influence idéologique des programmes politisés de gauche.

Les lacunes économiques des Français est patente et sous influence de partis pris étatistes. Les Français souffrent de l’absence de l’instruction en économie sur la « servitude engendrée par l’état », le « principe du risque »,  « l’économie du ruissellement ». Chacun peut se rappeler qu’un prof d’économie c’est présenté à l’élection présidentielle sous une étiquette Marxiste, et que cette corporation votre à 80% à gauche. L’influence sur les programmes des professeurs très politisés de gauche entraîne de fortes lacunes économiques.  Sic…

 La Flat Tax, c’est comme le libéralisme, ce n’est pas enseigné dans les livres économiques Français, ou la priorité est donnée à Keynes et autres économistes étatistes.

L’impôt à taux unique (flat tax en Anglais) est un système qui impose tous les membres d’un groupe, citoyens ou entreprises le même taux d’imposition.

Un impôt progressif est un impôt dont le taux s’accroît en fonction de la valeur de l’élément taxé, (appelé base d’imposition ou assiette). En d’autres termes, plus la valeur de l’élément sur lequel est assujetti l’impôt est importante, plus le taux appliqué à cette valeur pour calculer l’impôt va être important.

L’impôt progressif est typiquement une idée de gauche, qui considère que l’état est plus utile à la société que l’individu ou l’entreprise dans l’utilisation de l’argent.

Cette idée tranche avec le libéralisme qui considère que l’argent utilisé par son propriétaire directement est plus utile à la société, parce que l’argent utilisé par l’état n’agit pas pour le bien commun mais pour le compte de politiques répondant à des groupes d’intérêts.

L’argent utilisé par l’état est immoralement distribué puisque la sélection étatique discrimine les uns par rapport aux autres. Pour les libéraux, la dépense de l’argent par son propriétaire répond mieux sa demande d’intérêt général. L’impôt progressif est inique puisqu’il introduit une inégalité en droits (fiscaux) entre les individus.

Prenons par exemple pour illustrer l’exemple l’ordre des dons aux associations du ministère des finances rubrique « gestion des finances publiques » livre jaune dont la source est publique: Lien de téléchargement officiel

Les dons ne sont pas prioritairement donnés aux associations d’utilité publique générales, mais en premier pour ses obligés.  

1er don de Bercy réalisé avec l’argent de nos impôts:

29,5 millions pour l’ALPAF – ASSOCIATION POUR LE LOGEMENT DU PERSONNEL DES ADMINISTRATIONS FINANCIÈRES. Association sélective réservée aux fonctionnaires de Bercy. C’est la plus grosse dotation publique a une association en France!

2eme don de Bercy réalisé avec l’argent de nos impôts:

28,4 millions d’€uros pour l’EPAF – EDUCATION ET PLEIN AIR FINANCES Association sélective réservée aux vacances des fonctionnaires du ministère des finances. C’est la 2eme plus grosse dotation publique a une association en France!

3eme don de Bercy réalisé avec l’argent de nos impôts:

9,8 millions d’€uros pour l’AGRAF – POUR LA GESTION DE LA RESTAURATION DES ADMINISTRATIONS FINANCIÈRES. Association sélective réservée aux repas des fonctionnaires du ministère des finances.

4eme don de Bercy réalisé avec l’argent de nos impôts:

6,01 million d’€uros pour l’ATSCAF – ASSOCIATION TOURISTIQUE SPORTIVE ET CULTURELLE DES ADMINISTRATIONS FINANCIÈRES. Association sélective réservée aux repas des fonctionnaires du ministère des finances.

5eme don de Bercy réalisé avec l’argent de nos impôts:

1,2 million PLACE DES ARTS BIBLIOTHÈQUE DISCOTHÈQUE. (bien cher pour une bibliothèque!….Des livres en or ?)

Cette simple observation indique la partialité de l’état. La première association non sélective envers ses obligés, dans l’ordre des dons est 5eme.

Vous pouvez télécharger le livre jaune des subventions des ministères en France, vous constaterez pratiquement pour pratiquement tous les ministères et vous rendre compte qui sont les 21 167 associations qui reçoivent ces 1,2 milliards de redistribution.

Les 2 tiers sont une ode au clientélisme !

En aparté, ces avantages indirects dont bénéficient les fonctionnaires de Bercy par l’intermédiaire des associations les plus « riches de France » sont bien entendu hors cotisations sociales. Le salarié bénéficiant d’un véhicule de fonction, qui doit payer CSG, CRDS et avantage en nature sur la Kangoo de fonction appréciera….

L’exemple précédent expose que l’argent de l’état va en priorité pour ses obligés. Nous constatons tous que les subventions associatives du pays sont données par les ministères sont ultra-clientélistes. Le corporatisme ou la redistribution de copinage n’est pas l’intérêt général. C’est l’évidence même. Un individu donnerai son argent a une association qui répondrai avant tout a son intérêt personnel, et pas pour un groupe administratif qui en dispose pour sélectionner des priorités clientélistes.

Comme vous le constatez, l’argent public est toujours utilisé par l’état en premier pour un groupe de pression bien avant « l’intérêt général ». Les régimes spéciaux en sont un autre témoignage dans les choix différentiels de la redistribution étatiste. Chaque fonctionnaire Français dispose du double de cotisation « part patronale » pour lui que n’importe quel salarié du privé Français. Les politiciens majoritairement issu de la fonction publique n’ont aucun intérêt a montrer cette injustice, puisqu’ils sont de loin les champions de monde d’avantages en nature non déclaratifs.

L’argent du contribuable utilisé par lui est plus utile à l’économie qu’utilisé par l’état ou il est largement déversé par clientélisme (socialisme).

L’argent utilisé par le contribuable librement est directement utilisé pour son intérêt, et son intérêt est une société harmonieuse. Donc l’intérêt général. L’argent personnel ruisselle dans l’économie, il est dépensé librement et par le libre arbitre individuel, alors que l’impôt est une dépense subie et contrainte et la dépense est réalisée par d’autres sans votre concentement.

En réalité l’impôt progressif engendre de nombreux effets pervers dans un marché libre. Il accentue les monopoles, réduit l’innovation, décourage l’initiative, et encourage les niches fiscales.

Celui qui est soumis à l’impôt progressif subit une atteinte à la libre concurrence entre les individus et provoque un avantage concurrentiel sur les situations acquises au détriment des nouveaux entrants. Les firmes anciennes n’ont pas a redouter sa concurrence, il ne peut accumuler du Capital pour les concurrencer, puisque plus il gagne plus le pourcentage de sa valeur ajoutée est confisquée par l’état pour reverser aux intérêts des groupes de pression et des obligés de l’état.

Le nouveau venu sur un marché libre éprouve des difficultés pour étendre son affaire contre les situations établies. En ce sens, la fiscalité progressive entrave le progrès économique et favorise la rigidité sociale. C’est une forme de privilège offert aux rentes de situations de ceux qui sont en place. L’impôt progressif empêche l’ascenseur social de fonctionner. Plus tu gagnes moins le rendement du travail paye. L’Impôt progressif entrave l’initiative. 

Les taux progressifs passent les seuils de la spoliation et l’état le sait et donc, inonde de « niches fiscales » la législation, pour adoucir et faire accepter la progressivité. Ce qui revient à rembourser par des chèques à ceux qui tombent dans la bonne case des personnes qui ne sont pas forcement les plus pertinentes dans une redistribution. 

Chaque niche fiscale est à chaque fois une atteinte à la libre concurrence, et défavorise ceux qui ne sont pas dans les bonnes cases des niches fiscales par rapport à d’autre. En France celui qui investi dans les œuvres d’art a moins de prélèvement que celui qui investi dans sa PME.

L’équité demeure une caractéristique de l’impôt uniforme, la Flat Tax. Par exemple, un contribuable qui gagne 1500€ contribue au même taux d’imposition que quelqu’un qui gagne 15 000€. Le contribuable qui gagne 15 000 € paie plus de taxes simplement parce que son revenu est plus élevé, cependant, le contribuable paie sur un pied d’égalité à 100% à celui qui gagne 1 500€. Le régime fiscal n’est pas discriminent selon le niveau de revenu, tout le monde paie au même niveau de pourcentage.

Les expériences de la Flat Tax. 

La Flat Tax a retourné positivement l’économie des pays ou elle a été adopté par des succès économiques et fiscaux inespérés.

Partout ou la Flat Tax c’est imposé, les gains fiscaux pour l’état se sont amplifiés, la Flat Tax a limité les niches fiscales. L‘évasion fiscale a fortement diminué, le travail au noir c’est estompé, l »acceptation de l’impôt a progressé, le recouvrement c’est facilité, l’ascenseur social a donné plus de riches et l’économie plus forte a augmenté le pouvoir d’achat des plus pauvres.

Partout ou la Flat Tax c’est imposé, elle a transformé la mentalité des individus. Elle a normalisé l’acte de payer ses impôts. Elle a engendré un changement comportemental. Elle a brisé le sentiment de certains individus à se sentir spoliés. Cette mesure a transformé l’économie de chaque pays ou elle est arrivée.

La conformité volontaire des déclaration a augmenté, faisant bénéficier l’état de la perte impliqué par la méthode progressive.

La Flat Tax

Avant la chute du mur de Berlin, la Flat Tax n’existait que dans les pays à faible imposition, Jersey, Hong Kong, Guernesey, Jamaïque, Tuvalu, Grenade.

L’Estonie mis en place le premier impôt forfaitaire en 1994, la Lituanie et la Lettonie ont suivi peu après. Immédiatement après la mise en place (25%), une croissance forte est arrivée. En 2005 ces pays ont baissé à 21% leurs taux, les bienfaits économiques ayants répondu à l’appel.

Ce sont ces petits pays Baltes excédés de l’expérience communiste, qui ont les premiers en Europe décidé de jeter les premiers le manifeste communiste à la poubelle et donc la source idéologique de l’impôt progressif pour le remplacer par la Flat Tax.

En Janvier 2001, la Russie a remplacé une structure tarifaire progressive classique avec un taux d’imposition forfaitaire unique de 13%.  En 2002 la croissance du pays a fait un bon de 5%. Les ressources de l’impôt a progressé de manière spectaculaire de +26% en 2001, +21% en 2002, +12% en 2003 pour atteindre une vitesse de croisière vive, avec une croissance supérieure au PIB. La simplification des déclarations de revenu devenue plus simple, la productivité des services fiscaux c’est amélioré fortement par des procédures de contrôles et de recouvrement simplifiées, plus rapides et moins contentieuses.

europe-flat-tax3Pourquoi les recettes de l’état augmentent avec la Flat Tax ?

– La simplification du calcul de son impôt, sur une base fixe entraîne une libération du pouvoir d’achat et un choc de consommation.

  • La simplification des déclarations de revenu entraîne une productivité meilleure des services fiscaux par des procédures de recouvrement simplifiées, plus rapides et moins contentieuses.

  • La simplification économise le coût financier, et administratif, voire juridique de se conformer aux complexes niches et règlements.

  • L’impôt est accepté plus facilement, chacun sait que son voisin est prélevé du même pourcentage. Les effets de seuils n’existent plus. Le sentiment de spoliation est diminué.

  • La haine « anti-riche » diminue, l’imaginaire des revenus des autres n’est plus « extrapolé », mais compris.

  • L’évasion fiscale diminue, les taux très élevés pour les plus hautes tranches d’imposition responsables de la fuite des capitaux sont lissés. 

  • Le travail au noir diminue, là ou il y avait une demande de travail non déclaré, la demande c’est transformée en volonté de légalité.

  • Les fausses déclarations sont rares, les niches fiscales ont pratiquement disparues, sauf une pour les très très bas revenus

  • L’ascenseur social est libéré.

  • Le pays devient attractif pour les investisseurs et les étrangers qui subissent l’impôt progressif.

  • L’insécurité fiscale disparaît.

  • La double imposition est éliminée.

  • Les flux financiers sont libérés de la bureaucratie, des charges de gestion et cela entraîne de forts investissements et de nombreux emplois nouveaux voient le jour.

Aujourd’hui la Flat Tax a démontré à 100% que c’est une réussite totale et qu’elle produit au moins 5 années de croissance forte ! 52 pays l’on adopté aujourd’hui. Principalement les anciens pays de l’Est. Ces pays ont utilisé la Flat Tax pour nous rattraper rapidement après l’expérience communiste. 

Il n’existe pas d’impôt plus égalitaire que la Flat Tax. Son adoption entraîne une croissance économique forte immédiate, des emplois.

La Flat Tax créerait environ un million d’emplois et une forte croissance en France si elle était adoptée, comme cela a été le cas dans absolument tous les pays ou elle a été adopté. Contrairement aux théories de Keynes, qui utilise la dépense publique pour créer un boom de croissance et qui laisse une dette sur les générations suivantes, la Flat Tax ne coûte rien aux générations suivantes pour faire le boom de croissance, et entraîne en plus une diminution des dettes. 

Alors pourquoi nos politiciens ne la proposent ils pas?

La réponse est assez claire. Ils préfèrent de façon nihiliste à proposer la pauvreté et le chômage pour tous à une richesse inégalement partagée….

Et même s’ils savent pertinemment que la Flat Tax créerait de la croissance, ils ont peur d’exposer des idées neuves économiques face à la misérable et piteuse formation économique étatiste et gauchiste post marxiste subie par tous les Français par l’instruction biaisée depuis 70 ans de l’éducation nationale.

Et vous?

Préférez vous de la croissance forte, moins de chômage et de l’autre des riches au même niveau d’imposition que vous ou alors pas de croissance, plus de chômage de masse et avoir des privilèges fiscaux en pourcentage sur les riches ?

Pour en savoir plus sur 1,2 milliards de clientélisme :  Liste des 20167 subventions étatiques en France  (Fichier excel).

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Résistance fiscale! « Paypal » fournit les premières armes !

Vous avez un compte Paypal ou de paiement par Internet ou un compte de transfert Western Union pour des raisons pratiques. Avoir un compte dématérialisé type Paypal, apporte un sécurité indéniable pour ses paiements sur les transferts vers des tiers sur Internet. Mais c’est un compte étranger. La loi vous oblige a le déclarer au risque de recevoir une amende de 1500€. Et ce n’est pas une blague.

Il faut absolument le faire dès maintenant, pour 2 raisons, la première c’est obligatoire, c’est la loi. La seconde c’est un acte de résistance fiscale minimum pour tous ceux qui veulent agir et manifester contre les taxophiles gouvernementaux, et pour ceux qui ont marre des impôts….

 

La loi :

Vous êtes tous des Cahuzac ! Vous êtes des millions à disposez d’un compte bancaire à l’étranger non déclaré, et des fraudeurs fiscaux.

Si vous disposez d’un compte Paypal, MoneyBookers, Google Chechout pour vos achats sur Internet et que vous ne l’avez pas déclaré à l’administration fiscale, vous devez recevoir une amende forfaitaire de 1500€. Il en est de même par exemple si vous avez de la famille à l’étranger et disposez d’un compte dépôt de type Western Union.

Cahuzac n’a pas à rougir, il est accompagné de 5 millions de personnes rien que pour ceux qui ont seulement un compte Paypal.

Un tribunal administratif vient de créer une jurisprudence qui confirme que posséder un compte « Paypal », est un compte officiellement « étranger ». C’est la loi et l’interprétation de l’article 344 A de l’annexe III au Code général des impôts. Concrètement, pour le Tribunal administratif responsable de cette décision et jurisprudence, « un compte ouvert auprès de la société Paypal, dont le siège social se trouve au Luxembourg, constitue un compte étranger soumis à l’obligation de déclaration, dès lors qu’il permet à son titulaire d’avoir accès à des services de paiement par Internet et de procéder à des achats en ligne au moyen de fonds disponibles sur ce compte« .

C’est donc très clair !

Cette information est passée inaperçue, mais vous êtes des millions à être des fraudeurs fiscaux. Vous êtes plusieurs millions en France a disposer d’un compte à l’étranger et ne pas l’avoir déclaré.

Les journaux subventionnés et le service communication de Bercy assurent que c’est à la marge et que vous ne « risquez rien ». Que vous pouvez tranquillement continuer votre shopping, que la jurisprudence correspond à un cas « rare ». On vous explique que la personne condamnée le « méritait bien », puisqu’elle travaillait avec. Ce ne sont que des mots et des déclarations de principe qui n’ont aucune référence législative. Ces affirmations sont en contradiction avec la loi et n’ont aucune valeur juridique. Une personne a bien été condamnée pour ce simple motif. Cela constitue pour toutes les juridictions de France un point de repère jurisprudentiel, et tout le monde doit être égal avec la loi.

On espère même qu’un petit malin va attaquer l’état et les médias, pour promotion de masse à la fraude fiscale et incitation à ne pas déclarer son compte étranger.

Vous pourrez toujours venir avec les articles des journaux « bobo » devant un tribunal administratif, la loi c’est la loi et face à la force de la jurisprudence, quand l’amende arrivera, c’est pas « le monde » ou « libération », ou l’obscur fonctionnaire des impôts qui a affirmé le contraire qui va payer l’amende à votre place.

Par ailleurs les nouvelles loi contre l’exil fiscal ont augmenté l’abus de droit. A cette amende forfaitaire, vous recevrez 40% de majoration pour déclaration frauduleuse et 10% de majoration pour ne pas avoir déclaré dans les temps.

Bienvenue dans le monde des contrôlés fiscaux.

Vous imaginez qu’un contrôleur fiscal se passera d’utiliser cette jurisprudence pour vous matraquer? C’est mal connaître la mentalité de cette administration. Elle en a poussé au suicide plus d’un. Si vous êtes un « petit indépendant » vous n’y manquerez pas. Si vous disposez déjà d’un compte à l’étranger déclaré, on vous objectera que vous n’aviez pas d’excuses de ne pas le savoir.

Vous pourrez faire appel au conciliateur fiscal de votre département, vous aurez la surprise de comprendre ce que savent tous les entrepreneurs contrôlés, que ce sont des personnages payés par l’administration fiscale et que votre dossier est toujours analysé à charge. De médiateurs ou conciliateurs ils n’ont que le nom. Vous comprendrez, in finé que ces gens sont vos ennemis, qu’ils ne sont là que pour comprendre comment vous avez établi des arguments contre l’administration fiscale et que leur but est d’analyser vos arguments et préparer la future défense des services fiscaux devant un tribunal administratif. C’est comme ça la France, les médiateurs fiscaux sont partie prenante.

Si beaucoup d’indépendants le savent, les particuliers à revenus fixe ont une idée des services fiscaux idyllique, et n’imaginent pas l’absence de probité et la mentalité anti-contribuable.

Vous pensez certainement qu’avec un litige avec l’administration, que vos droits ou votre parole pourrait être entendue devant un tribunal administratif. Les juges des tribunaux administratifs sont des juges rouges et partiaux, 40% d’entre eux sont Franc-maçons de gauche non déclarés, ce n’est rarement et seulement à la marge que le particulier peut gagner devant cette juridiction syndiquée à l’utra-gauche, et étatiste.

Cette juridiction de juges (et partie) culturellement bolcheviques (voir le mur des cons), perpétue dans une optique étatiste d’inquisition fiscale sur les particuliers et les administrés.

La tournure que prennent les choses avec le nouveau gouvernement aggrave actuellement les choses. Ils se savent intouchables et il est bien vu de persécuter ceux qui ne penseraient pas comme eux.

Nous avons eu récemment l’affaire Cahuzac, elle sert aujourd’hui de prétexte à réécrire une partie du code fiscal, pour offrir de nouvelles voies d’enquêtes et d’inquisition de la part du fisc avec l’appui de ces juges rouges de la justice partiale.

N’espérez pas qu’une action en justice contre Paypal puisse aboutir, cette compagnie comme les autres ont d’excellents avocats, et il s’appuieront sur le fait que dans leur CGU (Conditions Générales d’Utilisation), ils déclinaient toute responsabilité.

Ne pensez pas non plus qu’un avocat spécialisé en droit administratif puisse vous venir réellement en aide. Ils sont majoritairement issus de de l’administration, et pour les « petits dossier » leur action consiste a négocier derrière vous avec les chefs de brigade administratifs, une petite « remise » pour vous faire croire qu’ils sont utile, et que vous avez gagné quelque chose. Leur but étant précisément le contraire de vous défendre, mais de faire durer le dossier en concertation avec l’administration pour vous plumer.

Résistance fiscale.

Chaque jour socialiste qui passe est une nouvelle ode à la taxation. Chaque jour qui passe en France est une nouvelle façon d’assombrir l’avenir de ceux qui entendent mener leur vie honnêtement, et d’accroître l’emprise du népotisme des obligés de l’état qui se nourrissent de ces matraquages étatistes.

Et lorsqu’on se fait attaquer d’impôts, il faut répliquer. Faire exploser la machine.

Cette France de gauche ne vit que la paperasse et l’étatisme. Elle nous détruit. Alors l’affaire Paypal est une excellente opportunité pour résister. C’est une excellente faille a creuser. Un excellent début pour entraîner notre population à résister au fiscauphiles.

La quantité d’impôts et la quantité de paperasserie demandée de façon permanente par la myriade d’administrations toutes aussi inutiles les unes que les autres, sont tels que la légitimité de résistance, devant la machine étatique devenue folle.

Il est temps de porter des coups à la machine bureaucratique Française.

Il faut appliquer une méthode qui a besoin besoin d’être lancée, par tous ceux qui, ne pouvant fuir, comptent cependant résister à leur façon à ce que l’État est en train de faire au pays, au peuple. Répondre à la paperasse et l’inquisition par la paperasse et les noyer avec leurs armes.

Pour ceux qui subissent les impôts, et ne peuvent partir en exil de l’enfer fiscal Français, le plus important enfer du monde occidental, beaucoup choisissent actuellement de ne plus s’acharner à travailler, mais à lever le pied. Pourquoi risquer si c’est pour se faire spolier par les étatistes.

Chaque Français concerné par la jurisprudence « Paypal » doit écrire à l’administration fiscale. N’oubliez pas que vous êtes concerné à la fois par la déclaration comme la clôture d’un compte Paypal. Écrivez des lettres bien longues à l’administration fiscale, une pour demander le formulaire de déclaration. N’allez pas le chercher, écrivez. Faites faire de la paperasse. Écrivez des longues lettres, Demandez confirmation. N’oubliez pas que vous pouvez testez les concurrents de Paypal, et clôturer quand vous voulez ces comptes. La loi vous oblige a déclarer. Faites le ! Ne le faites pas par Internet, mais par courrier. Les abonnés des fin de travail à 15h45 doivent avoir un maximum de travail.

Ajoutez dans ces lettres à l’administration de demandes incongrues. Réclamez tout ce que vous pouvez, que vous y ayez droit ou non.

Harcelez légalement ceux qui vous harcèlent. Ne laissez passer aucune opportunité de faire passer ce message. L’administration doit recevoir des millions de déclarations de compte étranger dès maintenant. Vous devez être légaux. Si vous avez fermé un compte par le passé, signalez le. Envoyez une lettre, ils pourraient ne pas en avoir connaissance et créer avec vous un litige.

Faites gripper la machine. Ça fait 40 ans que cela dure. Réagissez ! Contre attaquez légalement.

Créez des milliers de dossiers à traiter, des milliers de cas à vérifier, des dizaines, des centaines de milliers de formulaires à échanger, d’e-mails à envoyer, de bordereaux à remplir, au sein de l’administration fiscale. Vous vous souvenez que les impôts ont pris de l’argent un jour directement sur votre compte bancaire ? Montrez que vous avez compris et que bien discipliné vous souhaiter déclarer tout, absolument tout.

N’en résistez pas qu’a cette opportunité de résister. Amplifiez la résistance. Amplifiez le mouvement et faite le savoir !

C’est le temps des taxes foncières ou d’habitation, demandez en plus des exemptions. Ça ne coûte pas grand-chose de les demander, le but n’est pas de les obtenir, mais bien de créer un vaste mouvement de papier dans la machine.

C’est un immense chantier qui attend la résistance. Il faut bien comprendre que la machine étatique ne se réformera jamais d’elle même.

Il faudra la faire écrouler par son propre poids.

Sources complémentaires: Résistance active par H16.

                                                                Le compte Paypal est un compte étranger. 

                                                               Les tondus, résistance des paiement de charges

                                                               Grèves des cotisations. Sauvons nos entreprises

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Corruption au RSI

  Un artisan du Loiret, que nous appellerons Guillaume pour le respect de l’anonymat est spécialisé dans la réparation de camions et dont l’entreprise connaît actuellement des difficultés passagères, et craignait en ce début septembre ne pas pouvoir disposer de la trésorerie nécessaire à ses prochaines échéances sociales. 

  Guillaume, cet artisan prévoyant et gestionnaire avisé du Loiret préfère donc prévenir et négocier sa dette avec l’assurance sociale obligatoire dont il dépend, et pour éviter d’éventuelle pénalités, passe un appel téléphonique en ce début septembre à la caisse RSI du Loiret et expose ses difficultés pour demander une facilité de caisse ponctuelle à sa caisse pour pouvoir passer cette période de difficultés qu’il espère passagères.

L’appel avec l’interlocuteur du RSI est agréable et il semble compréhensif. Tellement compréhensif qu’il se dit disposé moyennant une enveloppe financière en liquide, prêt a effacer la dette de cet entrepreneur par un simple clic informatique. Il suffit d’effacer du fichier la dette et le tour est joué!

L’interlocuteur propose donc contre la somme de 2000€ en liquide, l’effacement de la totalité des dettes sociales de cet entrepreneur soit un passif de 6000€ et une diminution des futures mensualités à payer.

Après l’appel, en raccrochant l’entrepreneur est « secoué » et perplexe.

Guillaume est un entrepreneur indépendant qui gagne sont argent honnêtement. Actuellement, dans le domaine de la réparation de camion, une difficulté passagère, c’est compréhensible quand on est informé du marché.

Le marché

  Le fret est actuellement plus faible avec la consommation atone, cela entraîne moins de réparations de camions. Les chauffeurs indépendants clients de notre entrepreneur avec moins de colis à charger et décharger disposent de plus de temps libre. Les clients de Guillaume utilisent donc ce temps plus libre à réparer eux même leurs camions.

Les normes Françaises étant de plus en plus complexes, le trafic logistique est en train de partir vers les sociétés de logistique en Allemagne. Toutes les entreprises qui faisaient leur logistique a partir de la France le font maintenant à partir de l’Allemagne. Supprimant pour le fret et les activités liées au fret comme celle de Guillaume.

Il faut dire que le gouvernement socialiste Français a décidé de tuer les PME de transport Français. En 2011 le ministère du Budget a sorti une circulaire de 20 pages rien que pour récapituler les nouveautés fiscales sous prétexte « écologique ». Les péages Français rapporte déjà beaucoup au fisc, mais l’écologie est une source d’inspiration fiscale sans fin. Ces dernières années elles ont accentué la pression sur les PME liées à la route. Les Énarques de Bercy se croient propriétaire de la planète.

Le transport de marchandise à partir de la France va subir une hécatombe programmée par les élites en 2014. Un matraquage fiscal ubuesque, une écotaxe que n’auront pas leurs concurrents. Une taxe relevant du code des douanes, et non du fisc. L’écotaxe s’applique  aux entreprises Françaises, s’arrête aux frontières et ne franchit pas la frontière ni les entreprises étrangères de passage en France…

La mondialisation des échanges, la concurrence libre et non faussée est une variable inconnue des étatistes.

Le pire c’est la « motivation  induite ». Une taxe « politique » 100% destinée aux effets d’annonce d’un groupe de pression vert, pour faire plaisir à des alliés électoraux. Du social clientélisme destructeur de PME dans le transport.

Cette motivation est même écrite dans tous les journaux sans se cacher. Hollande décide en fait cette mesure pour « faire plaisir » à ses alliés politique. Massacrer les PME du transport par pur clientélisme et électoral.

Les meilleurs experts indiquent que le coût de collecte de l’écotaxe sera supérieur à 250 millions d’euros par an, soit 25% des recettes de cette dernière. Elle engendrera pour le transporteur Français un surcoût de 12 centimes du kilomètre qui sera répercuté au consommateur bien entendu. Comme l’environnement n’a pas de porte monnaie, on donnera cet argent à l’état, et une bonne rasade de bonnes résolutions effet d’annonce de soi disant choix qui aideront «l’écologie», mais qui in finé iront dans le tonneau des danaïdes d’un état dilapidateur influencé par les groupes de pression.

Pour les usines Françaises, maintenant il est plus rentable d’envoyer ses marchandises en une fois en Allemagne et faire de logistique éclatée des marchandises à partir de l’Allemagne pour dispatcher sur l’Europe que le faire à partir de la France. Les Énarques écolo-taxophiles ignorent qu’en Allemagne, l’industrie logistique est la seconde industrie de ce pays derrière l’automobile et devant l’industrie de la machine outil. La logistique génère beaucoup de main d’œuvre, cette industrie emploie 13% de la population allemande avec différents corps de métier offrant des débouchés variés, des cadres diplômés aux manutentionnaires moins diplômés.

Les socialistes français taxophiles ont décidé de favoriser notre partenaire Allemand à l’évidence, et lui offrir sur un plateau une délocalisation de masse de toute les métiers de la route et la logistique Française vers ce pays voisin pour faire plaisir à des écolos. Les délocasisations des logistiques des entreprises Françaises vers l’Allemagne, favorise cette dernière au détriment de la France. 

L’augmentation des charges n’incite pas les vocations. Les incertitudes fiscales sur les coûts du carburant n’incitent pas à l’investissement.

L’arrivée de taxes écologiques dissuadent de l’investissement dans les transports et donc dans les camions. Le commerce plus faible entraîne moins de réparations, les chauffeurs indépendants réparent eux même leurs camions, avec moins de colis à charger ils ont plus de temps libre.

Les faits :

  L’intégrité de Guillaume c’est une valeur personnelle, ses clients le savent. Cette une force. Guillaume après cet appel est allé prendre conseil auprès de  » Sauvons nos entreprises «  (SNE). Une association de petits entrepreneurs qui épaulent leurs adhérents face aux nombreux litiges du RSI.

  Accompagné par le soutien et le conseil de l’association, le chef d’entreprise a monté avec la BAC (Brigade Anti Criminalité) d’Orléans un traquenard.

Il a alors honoré le rendez-vous à l’agent du RSI. Le rendez vous était prévu à la table d’un fast-food le Samedi 7 septembre 2013. L’agent du RSI lui demande 2000 euros en échange d’un effacement de 6000€ de l’encours de sa dette actuelle et lui offre une réduction de ses futures mensualités.

La conversation est enregistrée avec le matériel d’enregistrement a été posé dans les vêtements de Guillaume par les agents de la BAC.

A sa sortie du restaurant, l’homme est interpellé en flagrant délit par la BAC, qui le place en garde à vue. L’employé âgé de 42 ans, reconnaît les faits. Il sera libéré dans la soirée…

Cette petite histoire est véridique. Elle a fait l’objet d’information dans les journaux du centre.

L’interpellation en flagrant délit de corruption, d’un agent du RSI de la caisse régionale du Centre qui s’apprêtait à extorquer 2.000 euros à un assuré en échange d’une réduction de ses cotisations.

Comment est-il possible qu’un agent seul puisse effacer 6.000 euros de cotisations d’un seul clic ?

Chaque entrepreneur adhérant au RSI est toujours étonné. Un simple « arrête de cotisation » demandé a des heures différentes, à des employés différents par l’entrepreneur ou le comptable ne donne jamais les mêmes résultats….Chaque entrepreneur peut faire le test. 

Le RSI a perdu des validations d’années de cotisation pour de nombreux adhérents. C’est une machine a gaz opaque « obligatoire » qui entraîne dans le laxisme ses propres employés.

Le RSI est très décrié par ses adhérents et son fonctionnement semble sujet de plus en plus à caution. Une enquête plus poussée est nécessaire dans cette institution. Cette affaire n’arrange rien pour le RSI.

Quelques sources:

http://youtu.be/6_TqOCk5jpk   (vidéo)

http://www.sauvonsnosentreprises.fr/  (SNE)

http://lentreprise.lexpress.fr/gestion-entreprise/rsi-ce-que-l-on-sait-sur-l-affaire-de-corruption-d-orleans_42871.html

http://www.ouest-france.fr/ofdernmin_-Tentative-d-escroquerie.-Un-agent-du-RSI-pris-en-flagrant-delit_6346-2226857-fils-tous_filDMA.Htm

http://www.leprogres.fr/france-monde/2013/09/08/un-agent-du-rsi-interpelle-en-flagrant-delit-de-corruption

http://prd-www-lejsl-com.cm-cic.com/actualite/2013/09/08/un-agent-du-rsi-interpelle-en-flagrant-delit-de-corruption

http://www.rtl.fr/actualites/info/article/un-agent-du-regime-social-des-independants-interpelle-en-fragrant-delit-de-corruption-7764393565

 

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Rentrée 2013, l’endoctrinement va continuer!

Implanter les théories marxistes et l’idéologie du capitalisme d’état (social-communisme) dans la tête de nos jeunes, semble être la grande motivation de l’éducation nationale Française. Si notre pays ressemble de plus en plus à un pays communiste, il ne faut pas aller plus loin. L’éducation nationale en la cause responsable et principale. La formation en économie de nos enfant est faite de manière malsaine. L’esprit qui meut à la formation par l’éducation nationale est malsain.

L’économie est foncièrement présentée de façon négative, les cycles ne vont que de crise en crise, les inégalités augmentent, la pauvreté, la famine n’est jamais montrée résolue. À aucun moment n’est mentionné de façon positive les progrès matériels de l’homme durant les deux derniers siècles, le rôle prépondérant de l’esprit d’initiative, les risques et les dangers encourus par les entrepreneurs dans leur métier.

Chaque jeune Français a droit à ses rafales de dissertation en seconde sur Marx. Dans les formations économiques, l’obligation d’adhérer aux théories Keynésiennes sous peine de mauvaises notes. Il n’y a pas 3% des Français connaissent Hayek ou Friedman, l’éducation nationale fera toujours une formation à charge de l’économie de marché.

 

Les manuels scolaires :

Dans les manuels, les lycéens ne pourront pas trouver une présentation qui ne soit pas à charge de l’économie de marché, à charge de la régulation par le marché, à charge l’entreprise ou à charge l’entrepreneur.

Par exemple, une étude récente réalisée sur 8 manuels, montre une partialité des livres destinés aux lycéens de première et terminale. Le rôle de l’entrepreneur et de l’entreprise dans la création de richesses est totalement occulté. Le marché et la mondialisation sont abordés d’un point de vue critique systémique. L’état est toujours présenté comme l’acteur économique principal car c’est un « régulateur indispensable ». Sur les 400 pages des manuels, l’entreprise fait moins de10 de pages.

La bibliographies et illustration des livres d’instruction sont systématiquement des repères de personnages de gauche.

Les revues de gauche et partiale « Alternatives Économiques », le « Monde Diplomatique » et des films détiennent le monopole des citations dans les manuels. Aucun des manuels d’instruction utilisé ne se fera sans les caricatures de la scène des Temps Modernes, où l’on voit Charlie Chaplin broyé par une roue gigantesque, et pourchassé par un patron furieux qui l’exhorte au travail. Il faut implanter dans l’esprit des enfants que le capitalisme est le « broyage de individus » au nom de la cupidité. Les élèves auront des illustrations de films de Michael Moore de Costa-Gavras ;

Le mammouth informe, déficient, politisé jusqu’à la moelle, gangrené par les syndicats communistes admiratifs de l’échec de l’URSS, centré sur les intérêts des profs, de l’idéologie et du bourrage de crâne destiné à fabriquer des Français moyens, dociles, sous-éduqués, qui éviteront, une fois adultes, de faire des vagues et de poser des problèmes au gouvernement qui les abusera à sa guise en les endormant de belles paroles.

 

Le bac 2013 révélateur :

Pour ceux qui douteraient ou jugeraient exagération, chacun peut se reporter au cru du bac 2013. C’est l’hebdomadaire britannique « The Economist » qui, dans son numéro du 3 juillet 2013, a dénoncé la supercherie idéologique des sujets dans son titre: « l’hostilité envers le marché libre commence à l’école ». La presse Française subventionnée à la perfusion contribuable, elle ne s’insurge même pas. On ne mort pas la main de l’état qui te fait vivre.

L’emprise idéologique de gauche sur les jeunes s’est affichée avec les sujets proposés aux candidats à ce bac 2013: idolâtrie de l’État, lutte des classes, exploitation des salariés, caricature de l’employeur, haine des patron etc.

Le sujet du bac philo où les candidats devaient répondre à la question « Que devons-nous à l’État ? », avec un sujet d’économie, ils ont ajouté une couche d’obligation à l’étatisme. On imagine la note face à des juges et partie, de celui qui indique que l' »état lui doit tout » car c’est c’est l’état qui vit du contribuable, l’état ne faisant que dépenser son argent de contributeur à son budget.

L’endoctrinement notamment dans les filières économiques et sociales est particulièrement visible. Tous sujets proposés sont orientés idéologiquement : le document soumis aux candidats est un Tableau des Français divisés en déciles et qui montrent les inégalités de patrimoine. Le marxisme se nourrit de la jalousie. C’est même son fond de commerce.

Un sujet a demandé aux candidats de « montrer que les conflits sociaux peuvent être un facteur de cohésion sociale » (sic !) Bizarrement, aucun média français n’a trouvé les sujets un peu… « biaisés ». D’autant plus que les extraits sur le conflit social sont tirés d’ouvrages gauchistes dont les auteurs sont dirigeant de syndicats ouvertement de gauche comme Patrick Fridenson Membre du Syndicat général de l’Éducation nationale (SGEN) depuis les années 1960, il appartient à l’équipe de direction. Il fut secrétaire général du SGEN pour l’enseignement supérieur de 1981 à 1983. Ancien Directeur de la revue trimestrielle Le Mouvement Social) , André Bruguière collaborateur appointé au Nouvel Observateur depuis 1975 journal dont nous savons tous son orientation politique à gauche. et Jacques Revel co auteur d’un livre « pour une histoire de la deuxième gauche » ne sont pas vraiment connus pour leurs sympathies à l’égard de l’économie libre. L’un d’entre eux a été syndicaliste actif et a dirigé la revue Mouvement social.

On peut rajouter aussi les sujets d’économie proposés pour le Baccalauréat technologique. Le sujet de la partie rédactionnelle rappelle au candidat les chiffres du déficit extérieur de la France et la perte de 750 000 emplois dans l’industrie. La question est la suivante : « L’État peut-il améliorer la compétitivité des entreprises industrielles françaises ? ». On a bien compris que les gauchistes, promoteurs du capitalisme d’état agissent.

Dans la partie analytique, la ficelle marxiste est encore plus grosse. On demande aux candidats d’analyser le cas d’une employée licenciée par une entreprise pour ne pas avoir réalisé ses objectifs de vente. Des extraits du Code du travail et un arrêt de la Cour de Cassation sont cités dans le sujet afin de montrer que le fait de ne pas atteindre ses objectifs ne peut pas constituer une cause réelle et sérieuse de licenciement.

Excellent exercice pour habituer les jeunes à la lutte de classes et la relation conflictuelle avec les patrons.

 

Un état d’esprit malsain.

La machine infernale qu’est l’Éducation nationale est une orgie de gaspillage: gaspillage d’argent, gaspillage des profs de bonne volonté obligés de suivre le mouvement, gaspillage du bon sens. Suffisante, imbue de son privilège, tentaculaire et liberticide, elle fait peser sur la France le poids de sa médiocrité.

La machine de propagande entraîne une éducation Française mauvaise. Ce n’est pas le nombre de profs qu’il faut changer. Avant touts chose il faut la dépolitiser. 90 000 profs n’ont pas d’élèves devant eux, et 40 000 sont en détachement et passent leur temps à faire du prosélytisme de gauchiste dans des syndicats tous de gauche.

Comment ne pas s’inquiéter quand les principaux syndicats de profs sont les pierres angulaires de l’altermondialisme une version nouvelle du communisme  composé d’activistes violemment opposés à un monde ouvert, qui par exemple participe au financement de « ATTAC » groupuscule politique aux idées collectivistes ?

En France, l’anglais est enseigné par des gens incapables de parler un bon anglais, incapables d’enseigner et de parler avec un accent acceptable, incapables de préparer les étudiants à tenir une conversation basique en anglais.

L’histoire est enseignée, en faisant perdre toute possibilité de réflexion à partir de cette matière fondamentale. Les manipulations dogmatiques de l’histoire, et la réécriture conforme aux paradigmes des extrémistes. Le communisme n’est jamais présenté en idéologie mortifère, et l’économie de marché n’est présentée qu’a charge.

Les jeunes arrivent à l’âge adulte et font 4 fautes d’orthographe et de syntaxe par phrase : la formation des profs de français, leurs méthodes d’enseignement, sont à jeter aux orties.

L’université française est à la traîne du monde. La recherche Française subventionnée et étatisée est à la traîne du monde. La littérature française est à la traîne du monde. L’art français est à la traîne du monde. Et l’Éducation nationale en porte le poids de la responsabilité.

 

Quelques sources pour allez plus loin:

 La vision de l’entreprise dans les manuels scolaires (Jean Baptiste Noé)

Rentrée scolaire: l’Education nationale est heureuse: 58% des Français la trouvent nulle (Jean Patrick Grumberg)

Le marché, l’entreprise et l’entrepreneur dans les manuels d’économie de 1re et de Terminale (Nicolas Lecaussin)

Rentrée 2013, l’endoctrinement va continuer (lequidampost.fr)

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Une gréve des cotisations sociales de TPE et PME annoncée en septembre 2013

En septembre 2013 une grève des cotisations sociales est prévue par les plus petites entreprises de notre pays. Les petits patrons de notre pays sont excédés. Il faut dire que leur situation ne permet pas de faire facilement grève.
Généralement ce sont des petits commerçants, professions indépendantes et artisans qui n’ont pas la possibilité de partir ou mettre le siège social ailleurs qu’en France, ni de délocaliser leurs société. Cette situation de prisonnier de la France, les socialistes au pouvoir depuis un an se sont déchaînés sur eux.
Le pouvoir socialiste dogmatique avec les dernières mesures au budget 2013, un engendré pour eux un matraquage de bêtise destructeur et économique absurde.

Un matraquage socialiste :

Si les socialistes voulaient une destruction massive des plus petites PME de notre pays, ils ne s’y prendraient pas autrement.

Le petit entrepreneur peut se rémunérer de 2 manières, par des indemnités brutes assimilables au salaire pour les quidams qui ne connaissent pas le fonctionnement d’une PME, ou par les dividendes, c’est a dire la rémunération du capital qu’ils ont risqué dans leur PME.

Le gouvernement socialiste a largement augmenté les taxations sur cette catégorie sociale pour faire son budget 2013. Il est vrai qu’ils ne votent pas à gauche et ne sont pas bien vindicatifs. En pleine crise économique, ces entrepreneurs qui souffrent encore plus que les autres des baisses de la consommation, subissent actuellement un matraquage fiscal ubuesque dans l’indifférence généralisée. Il faut dire que leur représentation dans les médias et les politiques est proche de 0.

Au budget 2013 voici ce qui a été modifié pour eux en matière d’impôts :
1-Soumissions aux cotisations sociales les dividendes, alors qu’ils ont étés déjà imposé.
2-La suppression de l’abattement de 10% de la base de cotisations sociales.
3-La suppression de l’abattement d’impôt de 1525€ sur les dividendes.

Sur le papier cette nouvelle fiscalité semble anodine, mais dans la réalité, l’impact est violent.
Là où le petit entrepreneur, réalisant 30 000€ de revenus brut de brut pouvait espérer en 2012 obtenir un « reste à vivre » (tous prélèvements sociaux et fiscaux réalisés) de 21 103€ en passant ce montant par le résultat et les dividendes, il devra désormais en raison des nouvelles mesures se contenter d’un « reste à vivre » de 15 871€ soit 
une baisse de 25% de sa rémunération.Fiscalité-entrepreneurs2

Pire, l’effet pervers de cette mesure scélérate, comparée 2012 versus 2013 c’est « moins tu gagnes, plus tu payes».

Plus les revenus sont faibles, plus l’impact de ces mesures sur les revenus des plus faibles sont élevés.

 

 

 

À 50 000€ de revenus distribuable, la perte de revenus passe à 15,3%.
À 75 000€ de revenus distribuable, la perte de revenus passe à 6,2%.
À 100 000€ de revenus distribuable, la perte de revenus passe à 4,8%.

Par définition, les dividendes varient selon les années. Les mauvaises années, les dividendes sont peu élevés, taxés sur les cotisations, c’est dramatique pour les petits patrons qui ne sont pas des salariés et qui se rémunèrent par ce biais.

Le grand truc économique des socialistes en économie, c’est le CICE. Un remboursement d’impôts sur les bénéfices, basé sur la masse salariale, financé par une augmentation de TVA. Pour ces petits entrepreneurs, le CICE, c’est « perdant-perdant ». Bien souvent ces commerçants et artisans évoluent seul ou a à deux. Ils sont « TNS », c’est dire Travailleurs Non Salariés. C’est pour cela qu’ils cotisent au RSI, leur sécurité sociale santé et retraite. Avec le CICE, des petits commerçants et artisans, vont voir leur prix de vente monter avec l’augmentation de TVA en janvier 2014, mais comme ils sont TNS, leurs revenus est hors masse salariale. Leur revenus hors masse salariale, fera qu’ils auront des produits et services plus chez à présenter aux clients, et que la future augmentation des prix avec l’augmentation de TVA qui se prépare, la redistribution du CICE privilégiera les grands groupes étatisés qui eux possèdent les plus grandes masses salariales entrant dans le CICE.
GDF Suez, EDF, ces entreprises publiques ou les cotisants cotisent moins que les autres dans leurs régimes sociaux et reçoivent plus que les autres, bénéficieront de la redistribution du CICE. Vinci en situation de monopole, dans ses parkings de ville ou ses péages sans concurrence sera la 3eme entreprise bénéficiaire du CICE.
Les petits commerçants, les indépendants, et artisans sont bien les matraqués du système CICE.

Le régime social des auto entrepreneurs, aurait pu être étendu à  tous en augmentant les seuils par 5 ou 10. Facilité de gestion, simplicité, mais au contraire il a été réduit et limité par les étatistes socialistes, qui ne voulaient pas perdre l’initiative de la bureaucratie asphyxiante. Ils ont même indiqué qu’ils cassaient ce régime parce qu’ils voulaient que tous les entrepreneurs souffrent de l’état et son bureaucratisme forcené, et qu’ils n’admettaient pas les exceptions à cette règle de perversion par l’administration. L’auto entrepreneur, ce n’était pas normal qu’il puisse passer au travers du matraquage administratif fiscal et social.

Le RSI la pire sécu obligatoire
Au RSI, 42,4 % des cotisants sont des artisans, 36,2 % des commerçants et 21,4 % des professions libérales.
Les travailleurs indépendants, les commerçants, les artisans souffrent de l’incurie du RSI. Une sécurité sociale gérée n’importe comment.
Les problèmes informatiques, sont constants, les absences d’envoi de cartes Vitale, les prélèvements indus de cotisations, les retards dans la prise en compte de droits à la retraite…
3 calculs sur 4 des pensions de retraite sont faux et font l’objet de litiges. Lors de la création d’une activité indépendante, certains cotisants ne parviennent pas à obtenir leur enregistrement et ne reçoivent aucun appel de cotisations. Certains adhérants se sont retrouvés sans couverture sociale par le RSI pendant plusieurs mois. Les retards de traitement des dossiers sont énormes. Nombreux petits indépendant renoncent à la santé faute de savoir si ils seront remboursé aux soins. Ils seraient mieux avec la CMU.
Normalement, sur le papier les services rendus par le RSI sont identiques à ceux rendus par le régime général des salariés, aux normes sécurité sociale. Les dysfonctionnements du tiers du payant du RSI est tellement élevé envers les mutuelles complémentaires depuis toujours, que la majorité des mutuelles complémentaires refusent de prendre en charge les indépendants. Chacun peut en juger, en regardant la publicité de sa mutuelle complémentaire, il y a une chance sur deux pour que la mutuelle précise qu’elle ne prend pas en charge les indépendants. Conséquences, les indépendants payent des mutuelles complémentaires plus élevés que les salariés, fonctionnaires ou indépendants. Même l’assurance de la poste, entreprise semi-étatique ne prend pas en charge les indépendants.
L »Interlocuteur social unique » (ISU) chargé de régler les litiges, en crée plus qu’il n’en résout. Lorsqu’il prend des décisions d’aménagement, l’informatique et la structure du RSI ne le connaît pas et ne le considère pas, et les exonérations ou délais durement négociés des adhérants avec lui restent lettre morte et malheurs à ceux qui ont cru en sa parole, ils se voient harcelés de majorations indues.
La sécurité sociale est un univers particulièrement technique, quand les adhérants appellent au téléphone. Le RSI vise un taux de décroché des appels. Le taux de décroché c’est bien, mais encore faut il que l’appel serve à quelque chose. Il faut une bonne dose de chance pour tomber sur une personne formée et compétente pour répondre de façon cohérente. Le RSI dans certaines régions fait passer par des tiers l’accueil téléphonique, et la réponse est généralement fantaisiste et pas toujours dans un Français de souche. Quand l’appel est surtaxé, l’adhérant enrage.

Avec les entraves à l’individualisme, l’indépendance se paie au prix fort en France, et les métiers artisanaux, commerçants ou libéraux n’entraînent pas la faveur des jeunes et du renouvellement des générations dans ce domaine. 75% des jeunes français ont bien compris que devenir fonctionnaire, dans tous les cas rapporte plus que devenir indépendant, et c’est moins fatigant. Le groupe de pression des régimes spéciaux est le plus puissant lobby de France, et se sert allègrement pour ses privilèges sur l’impôt contraint des entreprises privées.
Aujourd’hui, la stigmatisation et les difficultés réelles de ce corps social a engendré depuis bien longtemps une crise des vocations, et donc des cotisants.
Le RSI ne cesse de perdre des cotisants, pour des pensionnés de plus en plus importants. 2,7 millions de cotisants et 2 millions de retraités. Le RSI est le régime de retraite obligatoire qui assure les plus petites retraites de France. Le pire des régimes de retraite de France et en plus il est contraint et obligatoire en France. Dans un éclair de lucidité, 
certains l’on quitté ou sont en train de le quitter.
95% des 500 personnes par mois qui quittent la sécu cotisaient avant au régime sécu RSI. Il est fort à prévoir une augmentation des départs logarithmique. 
Le monopole des sécus obligatoires étant non conforme aux législations européennes.
Il en résulte pour ceux qui restent des encaissements moindres.

En septembre 2013 une grève des cotisations au RSI est donc organisée par les associations d’indépendants.
C’est tout une méthode de grève nouvelle qui est en train de ce mettre en place.
Les infos et la marche à suivre seront disponibles au début du mois d’août pour les grévistes qui adhérent à ces associations.
http://www.sauvonsnosentreprises.fr/

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Bertrand et les socialo-communistes, le bénéfice ne détermine pas l’emploi.

 Bertrand est entrepreneur. C’est un ancien commercial salarié de la métallurgie. En 2000, il avait remarqué dans sa prospection en clientèle que le créneau du rayonnage des réserves de grandes surfaces était intéressant, mais son employeur de l’époque ne s’intéressait qu’a l’automobile, et jugeait que le créneau était trop petit, et la diversification de ce coté hasardeuse. La grande distribution c’était pas pour eux. Alors Bertrand a démissionné. Terminé le salaire de cadre, le 13eme mois, les tickets resto de la multinationale, le CE et la relative sécurité de l’emploi. Il c’est lancé seul. il a pris tous les risques, et quitté une carrière toute tracée.

Pour créer son entreprise spécialisée en rayonnages des réserves pour la grande distribution, il a gagé sa maison pour disposer des fonds d’amorçage. Pour compléter il a demandé à sa famille. Mais en France devenir actionnaire d’une entreprise privée et encore plus nouvelle, n’attire pas grand monde. En plus sa famille est à gauche, tendance « alter mondialiste », pourtant, ils ont bien intégré le fait qu’un actionnaire peut perdre son capital en cas d’échec, bien que leurs représentants politiques insistent sur le coté évident de dividendes des investisseurs. Ils préfèrent assurer avec des placements étatiques. Et pourtant ils ont tous bien plus de 50 000€ d’économie dans des bas de laine sécurisés.

magasin-driveAlors Bertrand a trouvé son meilleur ami, qui a mis 50 000€. Contrairement à la famille, il n’avait pas l’argent. Il a emprunté pour Bertrand. Sans garanties d’un retour. Rare et exceptionnel en France. On avait dit à Bertrand qu’il y avait des « aides » pour les créateurs. Effectivement, il a eu droit à l’ADIE, un petit prêt. Juste de quoi acheter la valeur du tapis de la porte d’entrée de son entreprise. Il a vite laissé tomber les aides. Les obtenir c’est un emploi à plein temps, et quand on démarre, le temps on l’a pas.

Fin 2000, Bertrand est devenu « patron ». Il a créé son entreprise spécialisée en rayonnages des réserves pour la grande distribution. Pendant 20 mois, il n’a reçu absolument aucun revenu. Ça lui fera de la « décote » de pension quand l’heure de sa retraite viendra. Prendre son indépendance, ça donne pas des bonifications, que des malus dans le social clientélisme à la Française.

Dans les années 2000, le marché Français a vu l’expansion de nouvelles surfaces, les « hard discount». Il a eu la chance qu’une chaîne lui laisse sa chance et lui permette de démarrer et le faire décoller en 2001-2003. D’autres clients sont venus compléter son chiffre d’affaire. La croissance a été tranquille et constante jusque la crise de 2008-2009.

En janvier 2008, Bertrand avait dans son entreprise 26 personnes, dont Didier, le fils du Cégétiste Chalux. L’année 2007 avait été une très bonne année, et 2008 démarrait sur les chapeaux de roue. Bertrand a décidé en début 2008 d’investir lourdement dans du matériel de production en ce début d’année, en janvier 2008. Une belle somme, 1 million d’€uros. Payable en 4 annuités à raison de 250 000€ par an chaque 15 décembre sur 2008, 2009, 2010, 2011. Un quart par années. De janvier à septembre 2008, le carnet de commande fut au delà de toutes espérances. Une croissance de +30% par mois. Et fut venu le mois de …..septembre 2008. Un choc! La crise des supprimes, un arrêt brutal et violent des commandes….De septembre 2008 à décembre 2008, l’entreprise de Bertrand est passée de +30% par mois à -40%, 2009 annonçant aucune amélioration du carnet de commande.

Bertrand tient une comptabilité, il remet la totalité des chiffres de janvier 2008 à décembre 2008 dans les mains d’un comptable. Le comptable a 3 mois pour sortir le bilan. Il doit être ensuite validé par un commissaire aux comptes C’est comme cela en France. Le bilan validé de 2008 sortira le 20 mars 2009. Un beau bénéfice sur le papier pour Bertrand. 11% avant impôts. Mais en mars 2009, Bertrand a d’autres soucis. Le monde a changé. Les commandes n’arrivent plus avec la crise des supprimes qui vient de démarrer. Il faut payer les investissements de 2008. Les nouvelles commandes qui arrivent sont signées à perte, Bertrand les prend pour maintenir l’activité, mais elles entament les réserves financières de l’entreprise. Lorsqu’il envoie son personnel sur un nouveau chantier, il perd plus d’argent qu’il en gagne. Bertrand ne peut continuer à signer les mauvais contrats proposés par le marché, à perte pour faire travailler le personnel. S’acharner dans cette voie, c’est tuer l’entreprise.

En Mai 2009, Bertrand décide alors à la vu du carnet de commandes vides, de licencier 10 personnes. Se sera son premier conflit social. Didier, la fils de Chalux le Cégétiste, au lieu de négocier les départs, utilisera le conflit politiquement et l’exportera vers les médias. L’effet sera désastreux pour l’entreprise. Les palettes brûlées devant l’entreprise, et le « sitting-up merguez » devant l’entreprise sera vu au 20h de France3 région, vu par les clients, l’image aggravera la baisse des commandes.

Bertrand n’était jamais passé à la TV avant, bien qu’il a réussit a créer une activité qui emploie 26 personnes La réussite n’est pas médiatique, la chute d’un entrepreneur au contraire attire les médias. Il appris plus tard que France 3 région était phagocyté par le syndicat CGT. Une sorte de succursale de l’info du PCF. Les patrons, les employeurs, sur cette chaîne sont toujours présentés partialement comme sur tous les services publics. On apprend toujours à ses dépends.

La CGT dans une chaîne du raisonnement socialiste de mauvaise foix exposera des poncifs,«une entreprise qui fait des bénéfices ne doit pas licencier», accompagné de slogans du type « licenciement boursier, ». L’entreprise de Bertrand n’est même pas cotée.

L’entreprise bénéficiaire, Bertrand ne peut garder des salariés avec un carnet de commande vide….

En 2010 l’entreprise de Bertrand n’a plus que 12 personnes. Les effectifs comme le chiffre d’affaire ont fondu comme neige au soleil. 2010 fut une année terrible de janvier à septembre. Il a encore du licencier. La concurrence malmenée sur le marché automobile est arrivé sur son marché pour trouver une diversification. Bertrand, a perdu des clients, les commandes sont maigrelettes. Les dernières échéances des investissement de 2008, on passé le compte bancaire de Bertrand dans le rouge, la banque c’est servie de ce prétexte pour lui limiter les autorisations de découvert et facturer une montagne d’agios débiteurs. A l’été 2010, Bertrand c’est posé la question de fermer. Gérer de la décroissance, on n’en voit pas le bout. Sa maison est toujours gagée, il pensait la perdre. Moralement, Bertrand a été touché…Licencier des salariés, pour partager avec ce qui restent un gâteau de plus en plus petit, mine le moral et le physique. Jusqu’au mois de septembre 2010.

 

Septembre 2010 la sortie de crise!

En septembre 2010, une chaîne de magasin alimentaire de plusieurs centaines d’hypermarché vient le voir en délégation. Ils ouvrent un nouveau concept, les «drives». C’est un local aménagé dépendant du supermarché ou l’hypermarché local avec un principe de commande par Internet. En plus, chaque magasin peut en ouvrir plusieurs. Ce client à succursales multiples lui remettra un cahier des charges de plusieurs dizaines d’ouvertures par mois sur 2011, 2012, 2013.

leclerc drive constructionBertrand a bien eu une commande d’un magasin de la chaîne en province d’un drive d’un nouveau type, mais il l’avait traité comme les autres commandes classiquement avec sérieux. Le client a apprécié le travail et se trouve très satisfait. Pour le client, c’était un test grandeur nature pour un drive devenu étalon et référence de sa chaîne d’hypermarchés. Ce client a un objectif de création impressionnant sur les 3 années qui viennent, et ce client a choisit Bertrand et le professionnalisme de son entreprise pour l’accompagner dans cette expansion. De octobre 2011 à décembre 2011, Bertrand collectionnera plusieurs bons de commande par jour. Deux mois auparavant, il en avait difficilement un par semaine voir pas du tout. Largement plus fort et impressionnant que 2008. En plus, les concurrents de ce client sont venu aussi le voir, pour lui demander les mêmes services. Le bouche à oreille ça marche encore.

En Mars 2012 Bertrand sort le bilan définitif correspondant à 2011. Une perte globale de 80% du capital. Un passif pulvérisé. Sur le papier l’entreprise ne produit plus grand chose, mais se sont les chiffres de 2011, et nous sommes en 2012, le vent a tourné quand il a le bilan dans les mains. Bertrand passe en 2012 de 10 à 110 salariés, un déménagement du siège social, le parking ne suffisant plus à garer les voitures du personnel. Il aménage 4 à 6 drives par semaine. Vous imaginez? De 10 à 110 personnes. Une dizaine d’embauches par mois.

France 3 n’est pas venu le voir. Les médias préfèrent montrer les licenciements. La réussite, c’est pas vendeur en 2012. La mode est plutôt la chasse et la stigmatisation des patrons.

Une entreprise qui fait des pertes, et qui multiplie par 11 ses emplois. Ça pouvait pourtant faire un beau titre.

Les signatures des clients de Bertrand valent de l’or. Les banquiers qui sont en réalité des vendeurs d’argent, ne se sont pas arrêté à la lecture du bénéfice, mais à la valeur de la signature des bons de commande. L’entreprise a un nouveau découvert autorisé impressionnant. Preuve que au moins pour eux le bénéfice ou la perte sur un bilan n’est pas aussi important que les médias et la pensée socialiste dominante, comme le croit la majorité de la population.

cora driveEn 2011, le bénéfice de l’entreprise de Bertrand publié en 2012 sera un « super-bénéfice ». L’ami qui lui avait prêté 50 000€ il y a 12 ans avait reçu deux fois des sommes symboliques en 2007 et 2008 en dividendes, mais là il a écarquillé les yeux avec le virement de Bertrand. Il a reçu de quoi s’acheter un appartement cash. La famille de Bertrand, ne veut toujours pas investir. Leur idole Mélenchon fustige à la TV les actionnaires, ils vont quand même pas jouer les capitalistes. Permettre a une entreprise de trouver du cash, pour eux c’est immoral. N’oublions pas qu’ils sont altermondialistes fonctionnarisés. La croissance ou la décroissance d’une entreprise fusse t-elle d’un membre de la famille ne leur empêche jamais à la fin du mois de recevoir leur salaire. En plus ça ne leur a même jamais venu à l’esprit de se proposer de devenir actionnaire.

Bertrand en 2012 effacera plusieurs années de dettes, fera des investissements. En 2013, les clients de Bertrand semblent toujours satisfait de la qualité des prestations qu’il offre. Il faut dire que c’est devenu la référence du drive « clé en main ». L’année 2012 l’a rendu extrêmement professionnel dans cette niche de marché. Les concurrents de Bertrand n’ont pas cette expérience et l’avance professionnelle spécialisée de Bertrand et son équipe.

Pourtant, derrière se « super bénéfice », Bertrand estime aujourd’hui en 2013 qu’il a assez de personnel maintenant. Les drives se construisent toujours, mais, le marché un moment ou un autre arrivera à son maximum. Le bouche à oreille agit aussi dans le mauvais sens, des concurrents vont pas tarder à montrer le bout de leur nez. On reste rarement seul sur un créneau porteur. Bertrand au delà de 2013, naviguera à vue. C’est un gestionnaire prudent.

La ministre du commerce, Sylvia Pinel, toujours en mal d’interventionnisme sur l’économie, comme toute socialiste sorti des grandes écoles n’ayant jamais travaillé dans une entreprise de sa vie, pour se donner une contenance et exister politiquement, toujours à l’affût d’un lobby, a déjà commencé a envisager des taxes sur les drives. Comme quoi ces gens là dès qu’ils voient que quelque chose commence a fonctionner, ils s’empressent de le détruire.

Cela fait maintenant 13 ans que Bertrand est chef d’entreprise. Cela fait 13 ans qu’il gère une entreprise et qu’il constate que le bénéfice n’a aucun effet sur l’embauche. Une entreprise peut afficher des pertes et embaucher comme l’inverse.

 

Il y a une certitude économique qui découle de l’histoire de Bertrand.

Le bénéfice est simplement une photo de l’entreprise sur des activités passées N-1, l’embauche se fait sur les perspectives futures de l’entreprise jamais sur son passé. Le bénéfice c’est le passé.

Alors quand vous entendrez un politicien, un syndicaliste, un journaliste, quand vous lirez votre journal ou écoutez les commentateurs à la TV ou à la radio, expliquer qu’une entreprise débauche alors qu’elle fait des bénéfices, vous analyserez que c’est une construction sémantique socialiste, une habitude de pensée instinctive. Car au moins vous avez appris ce que 90% de la France ne sait pas.

Il n’y a pas corrélation entre le bénéfice et l’emploi.

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Jean Paul et les socialo-communistes. L’économie du ruissellement.

Jean Paul a entendu parler de la crise des supprimes en 2008, mais c’est en 2009 qu’il a compris que cela allait le toucher. Depuis, tout a été de mal en pis. C’est en septembre 2009 que le patron du chantier naval a exposé le premier plan d’urgence. « Le carnet de commande est vide. La trésorerie de l’entreprise en diminution et il faut faire des efforts. » Le patron a alors décidé des mesures immédiates, un gel total des embauches, la fin des contrats intérimaires, la fin des primes, le gel total des salaires, et pour ceux qui s’occupent des mises en chantier le chômage partiel.

Le patron il le connaît depuis le temps qu’il travaille avec lui. jean Paul le croise chaque fin de semaine hors du travail avec sa femme et ses enfants à l’association de danse pour les enfants. Sa fille prépare un thème avec la sienne pour le gala de fin d’année. Sa femme et sa fille lui font la bise chaque fois qu’elles arrivent à l’association. Ce doit être une exception, puisque Chalux le voisin cégétiste retraité de la fonction publique, lui explique que les patrons ont tous des hauts de forme et fument le cigare, qu’ils sont tous avides et leur but dans la vie c’est l’exploitation des autres . Son patron lui ne fume pas, et son but c’est que le chantier naval trouve des clients. Mais Chalux n’a peut être jamais rencontré de patron de sa vie, il a toujours été fonctionnaire.

Avec son patron, ils se tutoient, ça n’empêche pas le respect mutuel, mais au travail, ça reste le patron. Un jour qu’ils étaient ensemble l’année dernière dans la salle des tables à dessin, il l’a vu répondre à un appel sur son téléphone portable. Visiblement c’était un banquier, qui lui annonçait que des traites arrivées à échéance avaient mises le compte de la société dans le rouge. Lorsqu’il a mit fin à l’appel, une phrase lui est sorti du cœur, alors qu’il n’est jamais grossier. «Si je pouvais fermer le chantier maintenant, j’en ai raz le cul ! ». Il avait oublié qu’il n’était pas seul. Il ne l’a pas fait, à cette époque, espérant toujours un ultime rebondissement.

Mais il y a deux mois, il est venu, voir le groupe des anciens. Jean Paul en fait partie. Il a voulu les informer en premier, il a dit simplement la gorge serrée « c’est fini! Terminé!».

Il faut dire que Jean Paul est communiste. Il a toujours voté à gauche sans jamais se poser de questions jusque là. Il faut dire aussi qu’il est copain avec son voisin Chalux, le Cégétiste. A eux deux ils changent virtuellement le monde avec des « y’a qu’a, » « faudrait que ». A la fin de leurs discutions, c’est toujours les riches qui doivent payer.

Pour Jean Paul et les 103 autres salariés du chantier naval, un plan social vient d’être approuvé. L’heure du licenciement économique est arrivé. Bien peu d’espoir de retrouver du travail dans le même business. Jean Paul est spécialisé dans la menuiserie des bois marins. Son savoir faire, c’est, la fabrication des yachts de luxe.

Après le choc de l’annonce de la faillite, voici que naît en lui un besoin d’un peu de réflexion instantanée philosophique de gauche avec son ami Chalux. «C’est à cause du néolibéralisme, de la mondialisation. Encore un gâchis que les capitalistes ont organisé. Quand à ce gouvernement socialiste, il ne fera rien.»  Jean Paul avait une prémonition que cela allait arriver, depuis un certain temps il voyait bien que l’activité baissait.

Chalux le Cégétiste avait dit à Jean Paul que le chantier était viable, il suffisait d’une volonté politique forte. Prendre l’argent aux riches c’était la solution. Ces «salauds de riches!

Un jour Jean Paul est tombé sur Internet sur la «théorie du ruissellement ». C’est une métaphore économique libérale selon laquelle, les revenus des individus riches sont in fine réinjectés dans l’économie, via la consommation, via l’investissement ou via l’épargne, contribuant ainsi, directement ou indirectement, à la prospérité économique et la création d’emplois. L’économie du ruissellement serait particulièrement importante en France, puisque c’est la première nation leader du luxe au monde devant l’Italie.

Jean Paul en a parlé à Chalux le Cégétiste, qui lui a répondu sans hésiter «c’est une fumisterie». Chalux a alors expliqué avec la vision marxiste CGT sa façon de voir l’économie de ruissellement. «c’est une idée selon laquelle les riches réinjectent leur argent dans l’économie réelle en consommant ou en investissant, et ça crée des emplois. Mais en réalité c’est n’importe quoi, les riches ont inventé cette théorie pour pas qu’on les taxe. T’as compris ?»

En résumé : Circulez y’a rien a voir!

Quand Jean Paul est revenu expliquer le dépôt de bilan à Chalux, Chalux lui a dit « t’a vu l’économie de ruissellement? 103 personnes virées comme des malpropres.» Le chantier naval dans la ville c’est quelque chose. Alors la gauche toute entière est venue comme la charogne sur un cadavre. Mélenchon le président du parti de gauche c’est exprimé dessus. Une belle tirade sur les méchants capitalistes et la mondialisation. Ça n’a rien changé. Un peu de buzz sur Internet sur les « salauds de riches ».

Un ministre qui justement aime les polos rayés marin, Montebourg est arrivé avec son cortège de caméra et micro devant le siège de l’entreprise. Lui avait trouvé un repreneur.

Alors un type est venu. Un Énarque représentant d’un fond d’investissement très lié à l’état. Le type c’est pavané avec avec des potes de sa promotion sur le chantier en faisant semblant de s’intéresser au business du chantier naval. Lui et son équipe ont occupé les lieux 10 jours. Le cinéma des brasseurs de vent a duré 10 jours, le temps qu’on en parle plus dans les médias. In finé, la conclusion est tombée. Pas de profits et de rentabilité possible. Le marché ceci cela, la taxe a 75%, les taxes sur les plus-values de cession quand ils revendent leurs parts font fuir les investisseurs…Le ministre et les médias avaient eux aussi disparu. Ça n’a même pas fait une seule ligne dans le Monde ou le nouvel obs.

Le patron de Jean Paul quand a vu arriver l’Enarque, a dit discrètement en catimini à Jean Paul et aux anciens dans un dialogue à bâton rompus. « Tu penses bien qu’avant d’en arriver là, j’ai écumé tous les fonds financier sur Paris, et même sur Londres. Ce type là je l’ai vu ! Peut être ne se souvient il pas de moi. Je suis resté que quelques minutes dans son bureau. Je lui parlait de bateaux, la seule question qu’il m’a posé c’est « est qu’il arrive que vos clients vous payent en liquide ? ». Quand je lui ai répondu que « non », il a semblé désappointé et a mis poliment fin à la négociation. « Le type ici c’est de la gesticulation d’un ministre qui fait sa pub. C’est sûrement la première fois qu’il se déplace d’en une entreprise de sa vie. Il cherche autre chose que reprendre une entreprise.»

A la fin du mois, Jean Paul ne travaillera plus. Mais il reste le dernier grand événement du chantier naval. Aujourd’hui le propriétaire du dernier bateau de luxe fabriqué par le chantier, vient voir l’œuvre collective des travailleurs. Jean Paul et ses collègues y ont travaillé dur pendant 9 mois. Le bateau est magnifique. Splendide. Certainement la plus belle réalisation du chantier jamais réalisée. Une fierté collective, une oeuvre d’art qui suscite l’admiration générale. Le sentiment d’avoir accompli un exploit. 

Le propriétaire est un riche financier étranger. Il est arrivé en début de semaine en France avec sa famille. Il est passé dans les plus belles boutiques du pays. Il loge dans les meilleurs hôtels de France. Sa femme est passée chez Vuitton et Lonchamps. Ils ont besoin de malles et valises et sacs pour voyager dans ce yacht. Sa femme les a rempli à raz bord des plus belles marques Françaises, elle a écumé les couturiers, et les joailliers, Hermès, Dior, Chanel, Lancome, Nina Ricci, Louboutin, Cartier, Givenchi, Piaget, Gaultier, Van Cleeef et Arpels, Balmain, Boucheron, Chaumet, Baccara etc….C’est une bonne cliente des magasins de Luxe de la capitale.

Lui a acheté le consommable pour le bateau, Rémi Martin, Martel, Bolinger, Fauchon, les meilleurs premiers crus des vins de France, Côte de Nuits Saint Georges, Romanée-Conti, Côte de Beaune, Pétrus, Leroy Chambertin etc…

Il a dîné dans les restaurants les plus étoilés de France, Bocuse, Ducasse, Savoye, Lorain…

C’est aujourd’hui que les riches acquéreur viennent prendre possession du bateau !

yachtdeluxe2Aujourd’hui les repères de Jean Paul sont un peu perdu. Jean Paul n’a pu s’empêcher de noter que cette liste à n’en plus finir des achats de ce couple de riche. Tout les achats ont étés fabriqué par des entreprises de luxe Françaises. Jean Paul vient de lire les statistiques du luxe Français : un chiffre d’affaire de 240 milliards d’€uros par an, supérieur à l’aéronautique Airbus et tous les sous traitants inclus, 80% en exportation. 1er apporteur de devises étrangère du pays. En passe de dépasser le chiffre d’affaire de l’automobile en France. La France est leader mondial devant l’Italie l’autre pays du luxe. Derrière les mastodontes connus qui font la une des journaux, une myriades de petites entreprises et plusieurs millions de salariés en France.

Jean Paul pense au milliers de personnes que ce riche étranger a fait travailler cette semaine, et en extrapolant, combien de millions de gens font travailler les riches, à commencer par lui, Jean Paul et ses collègues.

Et puis, c’est pas de chance, si on avait eu un type comme celui là comme investisseur, il aurait pu être un repreneur idéal pour le chantier. Sa présence au capital aurait certainement attiré ses collègues pour en faire des clients. Pensez donc : non seulement il a l’air d’aimer les bateaux mais en plus, il apprécie manifestement le savoir-faire Français.

La boîte avait besoin d’argent frais, s’il était entré au capital, il aurait déversé une partie des centaines de millions qu’il gère pour le compte de ses riches clients dans l’entreprise. Ça aurait sauvé la centaine d’emplois et l’emploi de Jean Paul. Avec un actionnaire tel que lui, c’est pas l’entreprise qui aurait été à la botte de la banque, mais la banque à la botte de l’entreprise. On aurait continué a faire de beaux bateaux, pour les plus riches de la terre.

Jean Paul pense maintenant à la fixation actuelle médiatique sur les riches. Il en conclu que c’est politiquement très vendeur sur le marché politique. Un incapable pourrait se faire élire uniquement avec ce simple argument comme programme….

Jean Paul regarde son avenir, la précarité va peut être devenir son lot quotidien. Jean Paul se dit qu’il aimerai que le ruissellement des riches continue. L’important, c’est pas que les riches deviennent pauvre, mais que tout le monde devienne riche.

Que la richesse des uns amène la richesse des autres.

Quelques sources:

Etude sur la croissance du luxe en europe

Définition théorie du ruisselement

La face cachée de l’économie par Spartacus libéral: 

Émilie et les socialo-communistes! le besoin n’est pas la demande.

Jean Paul et les socialo-communistes. L’économie du ruissellement.

 

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Émilie et les socialo-communistes! le besoin n’est pas la demande.

Un jeune vaurien de banlieue qui voulait un peu d’animation, brûle la nuit la Clio de Émilie, la caissière de la supérette. Celle-ci est furieuse lorsqu’elle voit qu’elle n’a plus de voiture le matin en partant au travail. Mais le vandale s’est enfui. Le voisin Chalux, un syndicaliste social-communiste CGT, présent dans la foule autour des cendres, considère avec une béate satisfaction les restes calcinés de la voiture et les morceaux de vitre qui parsèment le sol.

Après un moment, voici que naît en lui un besoin d’un peu de réflexion philosophique de gauche. «Après tout ce petit malheur a son bon côté, cela va donner du travail au employés de l’usine Renault ou à un fabricant de voiture», il pense à ses copains de la CGT qu’il côtoie aux grèves nationale.

Et, partant de là, il commence à réfléchir à la question. Combien peut coûter une Clio de ce type là aujourd’hui? 15 000 €? C’est une somme. Mais après tout, s’il n’y avait jamais de voitures brûlées, que deviendraient les concessionnaires?

Et à partir de ce moment, la chaîne du raisonnement socialiste se déroule sans fin. Le concessionnaire qui va remplacer cette voiture va avoir 15 000€ de plus dans sa poche. Il les dépensera à l’usine de Douai ou Flin, et ceux-ci à leur tour auront de l’argent à dépenser chez d’autres sous traitants, et ainsi de suite à l’infini.

La voiture calcinée va donc ainsi devenir une source d’argent et de travail dans des cercles sans cesse élargis. Et la conclusion logique de tout ceci devrait être pour la foule socialiste qui contemple, que le vandale qui a brûlé la voiture loin d’être un danger public, est en fait un « bienfaiteur public ».

Mais voyons un autre aspect des choses. Le Cégétiste socialiste a certainement au moins raison en ce qui concerne cette première conclusion. Cet acte de vandalisme va certes tout d’abord apporter du travail à un concessionnaire. Et le concessionnaire ne sera pas plus triste d’apprendre cet accident que l’entrepreneur de pompes funèbres ne l’est d’apprendre un décès.

Mais pour Émilie, sa Clio pouvait encore durer quelques années, peut être plus de 10 ans. Sa Clio n’avait que 4 ans. Elle n’avait aucunement l’intention de la changer avant. L’assurance l’a remboursé 5000€. Elle a bien les 10000€ complémentaires en réserve pour en acheter une autre, mais elle gardait cet argent pour un appartement. Son emploi est enfin devenu pérenne, Émilie est en CDI et travaille très dur. Sa supérette, ferme à 20h00, elle fait la fermeture, et n’est jamais chez elle le soir avant 20h45. Elle travaille tous les samedi, et parfois des jours fériés. Elle c’est déjà fait braquée deux fois depuis qu’elle y travaille, mais a supporté le stress. Elle est blindée, maintenant, la seule angoisse qu’elle à, lors d’un braquage c’est de recevoir un coup. Elle complète ses revenus par du ménage chez une voisine un ou deux fois la semaine, et la pension pour les enfants de son ex-compagnon. Elle est courageuse et gagne honnêtement sa vie.

Elle avait affectés ses économies, les 10 000€ qu’elle doit maintenant utiliser pour se racheter une voiture à l’apport pour un appartement. Elle a mis plus de 3 ans pour économiser cette somme. Trois années de petites privations, mais qui pèsent sur la durée. Épargner 300€ de coté tous les mois, pour une femme seule avec enfants nécessite de faire une bonne gestion de ses revenus.  Son rêve c’est un appartement. Pas un palace, mais un logement à elle, qui lui appartienne. Pour elle et ses enfants qu’elle élève seule. Émilie souhaitait un modeste 50 à 60m2, mais le sien!. Le banquier lui a demandé un minimum d’apport pour avoir un bon prêt et un bon dossier de financement.

Émilie doit maintenant remplacer sa voiture. Émilie va devoir se passer de son projet de nouvel appartement. Au lieu de posséder une voiture et 10 000€ d’économies, elle n’a plus maintenant qu’une voiture de 15 000€. C’était cet après-midi même, qu’elle devait signer le compromis de vente de son nouvel appartement, la voilà maintenant devant le concessionnaire automobile à la place. En plus elle ne choisira pas la couleur, le besoin étant immédiat, elle ne pourra pas la commander et la recevoir plus tard, Se sera un choix limité sur parc.

Et si nous pensons à elle en tant qu’élément de la société, nous voyons que la dite société a perdu une cession d’appartement, un appartement qui n’a pas trouvé de nouveau propriétaire, un agent immobilier qui ne récoltera pas les fruits de son travail, alors que la conclusion était proche à cause de cet imprévu, le couple qui vendait cet appartement attendait cette vente pour acheter un terrain pour y construire une maison, et le constructeur qui ne construira rien, les ouvriers de l’entreprise de bâtiment qui ne construiront rien.

En résumé, le gain du concessionnaire, de l’usine de voiture, est tout bonnement la perte de l’agent immobilier, du constructeur de maison et du travail des employés de l’entreprise du constructeur de maison.

Aucun nouveau travail n’a été créé. Aucune économie nouvelle n’a été créée. Le Cégétiste Chalux n’a pensé qu’aux éléments visibles de la voiture brûlée, il n’a pas eu conscience que d’autres y étaient inclus: l’agent immobilier, le constructeur de maison, ses employés. Il l’a oublié tout simplement parce que ces personnes ne se sont pas manifestées. Il sait pas valoriser la face cachée de l’économie.

Dans un jour ou deux, Chalux remarquera la nouvelle voiture, mais il ne verra jamais le bel appartement de Émilie, ni la maison du couple qui devait vendre l’appartement, ni les emplois et les salaires perdus des employés du constructeur de maison.

Tout simplement parce que la dépense de la nouvelle voiture a engendré un incidence invisible, la future maison des vendeurs de l’appartement ne sera jamais faite. Il ne s’aperçoit comme tous les socialistes que ce qui est immédiatement perceptible à leurs yeux. Il faut un effort intellectuel pour extrapoler les conséquences indirectes, de ce qui n’a pas été réalisé, et donc invisible. Comment expliquer et faire comprendre ce qui n’a pas eu lieu ?

Pourquoi alors qualifier le raisonnement de Chalux de « socialiste » ? Vous pensez que n’importe qui, serait capable de penser pareil après quelques instants de réflexion?

Il n’en est rien: sous mille déguisements, le faux raisonnement de la voiture brûlée de Émilie est le plus persistant de tous, vous l’entendez tous les matins à la radio, à la TV et dans l’histoire des idées économiques.

Le raisonnement est plus vivace et permanent maintenant qu’il ne l’a jamais été dans le passé. Il est solennellement refait chaque jour par les grands du CAC40, par les leaders des syndicats, par les socialistes au pouvoir, par la droite lorsqu’elle l’était, par les journalistes aussi bien dans l’éditorial de leurs journaux que dans leurs articles de fond, par les reporters de radio, par les statisticiens les plus experts, par les professeurs d’économie élevés à l’éducation nationale, enfin, de nos meilleures écoles, ENA, HEC, haute fonction publique.

Tous se pavanent sur les avantages de la contrainte coercitive par le besoin obligatoire.

Les gens de gauche et même de droite ignorent tous que le besoin n’est pas la demande.

Leur vision est limité à la partie visible des choses. L’histoire de Émilie démontre qu’en économie, chaque acte entraîne une part visible et une autre invisible. La partie visible est facilement démontrable aux yeux de tous. « L’incendie de la Clio génère de l’activité dans l’industrie automobile », mais pour ceux qui s’y opposent, le «chômage des ouvriers du constructeur de maison » n’est pas évident à démontrer, puisque aucun contrat ou même début de construction a été réalisé.

Dans l’histoire de Émilie, il y a 2 règles économiques de base à retenir.

1- Le besoin n’est pas la demande. Il n’est pas librement consenti.

2-En économie, il n’y a pas d’obligation de dépense qui n’entraîne une perte équivalente sur un autre secteur économique. 

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Augmentez les salaires de 80%. Dès la fin du mois.

Augmentez tous les salaires de 80%

Vous pensez à une hérésie, un slogan ou de la démagogie, ou un mot d’autre d’extrême gauche?  Non c’est du libéralisme. Compte tenu des critiques de cette doctrine, il est vrai que vous êtes interloqués. En plus c’est possible dès maintenant. Ce n’est ni exagéré ni irréaliste. Augmenter tous les salaires NET de 80% est réalisable dès la fin de ce mois.

Un système paternaliste déresponsabilisant perdure depuis 1941. La cotisation sur le salaire. En 1941, le régime de Vichy a instauré les premières cotisations obligatoires. De 11,4% en 1941, elles sont arrivé à environ 80% en 2013. Et ce n’est qu’une moyenne. Dans le BTP ou d’autres corporations, elles dépassent le double du salaire net. Elles ont pris 1% par an d’augmentation moyenne pendant 72 ans. Le multiplicateur de coût salarial est passé de 1,11 en 1941, sous le gouvernement Vichy, à 1,80 aujourd’hui. Ce système inflationniste n’a aucune raison de perdurer. Il faut en prendre conscience pour le stopper. La solution c’est le salaire direct. Il responsable, là ou la cotisation est le summum de la déresponsabilisation.

Le tribut infligé au travail est ainsi occulté par les cotisations. Car toutes les cotisations, aussi bien « patronales » que « salariales » sont prélevées sur le coût économique du travail. Recevez maintenant votre salaire réel. On vous considère comme des enfants irresponsables. Incapables de comprendre une assurance sur la santé ou la retraite. On a déresponsabilisé une génération complète depuis 72 ans. Un système opaque en monopole, perdure et vous n’avez pas accès à ce que vous payez réellement.

Répondez simplement à cette question : quelle est la somme exacte que j’ai payé cette année pour ma santé obligatoire en 2012? Pourtant vous pouvez répondre à ce que vous avez payé pour votre mutuelle, votre assurance voiture. La transparence de ce que vous donnez n’existe pas.

L’employeur n’est ni un agent d’un organisme social, ni un percepteur, ni un salarié de l’état. Ce n’est pas son métier de collecter pour vous les recettes des organismes sociaux. Vous êtes des gens responsables, vous votez, mais on ne vous autorise pas à décider de votre santé ou votre retraite. Il est temps que les chefs d’entreprises doivent demandent la révision des procédures qui en font percepteurs pour le compte des Urssaf, Assedic, sécu et autres. Il est temps que la population prenne ses responsabilités et assume la réalité de ses dépenses sociales. L’employeur n’en sera que plus compétitif.

La vraie liberté sociale s’appelle le salaire direct. Il libère l’employeur de la bureaucratie et responsabilise l’individu.

« Zéro aides zéro charges » pour l’entreprise , « je suis responsable de mes intérêts et assume mes responsabilités » pour le salarié. Telle devrait être une société harmonieuse ou l’un ne se décharge pas sur l’autre. Les chefs d’entreprises doivent demander la révision des procédures qui les font percepteurs pour le compte des organismes sociaux, les salariés doivent demander à assumer leurs responsabilité envers les organisme sociaux directement. Quand Hollande décide le CICE, cela coûtera à l’état 20 milliards et ne servira à rien, les 3 entreprises les plus bénéficiaires du CICE seront EDF, GDF, Vinci, deux monopoles semi étatiques et un monopole autoroutier. Le salaire direct aurait un impact immédiat sur la compétitivité des entreprises sans rien changer à l’économie. Sauf son interprétation individuelle des coûts.

Les cotisations, les taxes, les impôts sont ou sociaux, ou solidaires, ou de solidarité ou verts, ou écologiques par leurs nom, mais dans la réalité ce ne sont que de vulgaires taxes et des prélèvements obligatoires. La sécurité sociale relève de ces mêmes subterfuges de langage. Il faut en finir avec la croyance que parce que les cotisations ont dans leur nom « social » sont du social. La sacralisation de la sécu est un contre sens. La sécu n’a jamais soigné personne, elle ne gère que des flux financiers de cotisants envers des prestataires de santé. C’est une assurance maladie, ni plus ni moins. Le système qui se voudrait paternaliste pour ne pas être transparent et ne pas montrer ses tares.

Répondez à la question : Quel est le montant que j’ai payé en 2012 de charges sociales obligatoire maladie ? Ou retraite? ou Chômage? Vous êtes incapables de le savoir. Dans le privé, le comptable, voir l’employeur peut déterminer assez précisément. Dans la fonction publique, c’est un mistigri. La transparence n’est pas de mise.

Le salaire direct, c’est le salaire ultra transparent. Pour les salariés du privé, il ne devrait pas poser de problèmes, le salaire augmentera de 80%. Pour les fonctionnaires, le salaire devrait lui augmenter de 150%. En effet les régimes spéciaux constituent une rémunération cachée importante, ils sont statutaires et différenciés en droits. Le coût actuel moyen supporté par l’état sur les bénéficiaires de régimes spéciaux est de 150% du salaire net. C’est une moyenne, le député a une cotisation cachée de 300%. Son salaire devrait passer logiquement de 6700 à 26800€ par mois.

Le salaire direct aurait un autre avantage. Le passage sans contraintes d’un poste à l’autre et des carrières riches et variées de diversité ou de reclassement facilités. Un passage de fonctionnaire à salarié ou indépendant ne poserait aucun problème aux employeurs et aux caisses de retraite. 

Le salaire direct permettrai une prise de conscience des réalités. Vous passerez d’une analyse «la santé c’est gratuit » à « la santé a un coût ».

Le jour où les entreprises verseront directement l’intégralité du coût du travail à leurs employés, soit une augmentation de la fiche de paye de 80%, ceux-ci militeront nécessairement pour l’abrogation effective des monopoles sociaux qui nous ruinent tous.

Terminé le salaire brut, il n’y a plus qu’une ligne sur la feuille de paye. Le choc de simplification c’est le salaire direct.

Pour en savoir plus : http://www.insolent.fr/2013/07/le-choc-liberateur-du-salaire-direct.html

http://lequidampost.fr/cice-du-caviar-au-cochons-les-exoneres-de-cotisations-sociales-toucheront-le-jackpot/

http://lequidampost.fr/augmentez-les-salaires-de-80-des-la-fin-du-mois/

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Trop d’impôt tue l’emploi. Vérifié depuis Henri IV

Si on peut soumettre les gens parfois à un taux d’imposition plus élevé, on ne peut les forcer ni à travailler ni à investir. On ne peut non plus empêcher les riches de placer leur argent ailleurs dans le monde. La réalité, trop d’impôt tue le travail et fait fuir les riches.

« Trop d’impôt tue l’impôt ». Ce principe est exact, empiriquement vérifié, et connu depuis Henri IV.
Depuis cinq siècles les économistes divulguent cette vérité. C’est un fondement de base de l’économie.
Et pourtant, notre élite, et notre population ne l’a pas intellectualisé.
« Trop d’impôt tue l’impôt », phrase bien souvent attribuée à l’économiste américain Laffer, n’est pas de lui mais de Barthélémy de Laffemas. Laffer, lui, l’a théorisé avec une courbe, dite « courbe de Laffer ».
Au XVIe siècle, l’économiste français et conseiller de Henri IV, Barthélémy de Laffemas, avait déjà constaté que plus on taxe les riches, moins ils paient d’impôts. C’est lui qui est l’auteur de la formule « les hauts taux tuent les totaux ». Barthélémy de Laffemas avait constaté que le rendement des augmentations d’impôts était négatif.
En 1844, ce fut au tour de Jules Dupuit, ingénieur et économiste français des ponts et chaussées, d’observer le même phénomène. Sur la base d’un constat du prix d’un péage sur les ponts, il écrira « Si l’on augmente graduellement un impôt depuis 0 jusqu’au chiffre qui équivaut à une prohibition, son produit commence par être nul, puis croît insensiblement, atteint un maximum, décroît ensuite successivement puis devient nul ». Il introduit une méthode pour gérer la pertinence de la construction de pont, Si le péage permettait de financer l’exploitation du pont, et rendre l’investissement est rentable.
Tony Blair, a relevé de 40 à 50 % le taux d’imposition des contribuables touchant un revenu annuel de 150 000 £ ou plus (environ 185 000€). À la suite de cette initiative, qui devait rapporter 2,5 milliards £ à l’État, on a observé une chute impressionnante des recettes fiscales de 500 millions £.
Ces chiffres ont semé la consternation en Angleterre. Cette mesure fut abandonnée.
À cet égard, l’impôt de solidarité sur la fortune (ISF), en vigueur en France, est instructif.Depuis les années 1990, plusieurs dizaines de milliers de fortunes françaises se sont expatriées, privant ainsi le Trésor public de 12 à 15 milliards d’euros de recettes par an. En revanche, quand les taux ont été allégés et que 300 000 contribuables ont été exonérés, les recettes de l’ISF ont moins diminué que prévu.
Les partis de gauche ont stigmatisé Sarkozy, l’accusant d’être « l’ami des riches », maispreuves chiffrées à l’appui, il avait eu raison de les diminuer. Acculé d’accusation, et électoralisme des plus nombreux, il dut contraint par la pression médiatique renoncer.
En France l’hyperfiscalité sur les tabacs a favorisé l’explosion de la contrebande de cigarettes, une cigarette sur quatre vient de l’étranger, et cette cigarette ne contribue plus à la ressource étatique.
Dans le sens inverse, les baisses d’impôts augmentent la ressource.
Pendant les années Reagan, l’économiste américain Arthur Laffer s’est fait connaître pour sa formule « trop d’impôt tue l’impôt ».
Quand les baisses d’impôts promues par John F. Kennedy (de 93% à 70% en 1962), puis par Ronald Reagan (de 70 à 28% en 1982) démontrent que ces méthodes ont augmenté les revenus du gouvernement fédéral.
Vladimir Poutine au tournant du millénaire, a trouvé une improbable popularité en instaurant une Flat Tax à 13% se substituant à un impôt progressif au taux marginal de 30%, doublant les recettes de l’impôt sur le revenu en 4 ans, et sécurisant les recettes d’un état auparavant incapable de payer auparavant les retraites.
En France la puissance publique a dû se résoudre adopter la TVA à taux réduit sur les travaux à domicile pour endiguer le travail au noir.
Il existe une relation inverse entre les taux d’imposition élevés et les entrées fiscales.
On entend dire régulièrement qu’il suffit de taxer les riches pour financer les projets de l’État. Hélas cette théorie est fausse.
Le problème avec cette idée de génie, c’est qu’elle ne fonctionne pas. L’expérience récente du Royaume-Uni, laquelle s’ajoute à une longue liste d’expériences similaires, le confirme. C’est une réalité économique prouvée par les faits.
Plusieurs presonnes sans le savoir appliquent à elles même cette équation. Nombreuses sont les personnes qui ont abandonné un trajet par l’autoroute et passent par la nationale à cause d’un péage qui a trop augmenté.
Quand la classe politique préconise une hausse du fardeau fiscal, elle part de l’hypothèse que pareille mesure sera sans effet sur le comportement des contribuables. Mais c’est mal connaitre la nature humaine.
Or, si on peut soumettre les gens à un taux d’imposition plus élevé, on ne peut les forcer ni à travailler ni à investir. On ne peut non plus empêcher les riches de placer leur argent ailleurs dans le monde. En pratique, trop d’impôt tue le travail et fait fuir les riches.
Nos dirigeants tirent-ils des leçons des enseignements de l’Histoire ? Évitent-ils de reproduire les erreurs du passé ? Pas du tout !
Ils continuent de nous servir de vieux clichés sans fondements économiques et de nier une réalité connue depuis fort longtemps.
Pourquoi ? Tout simplement parce que faire la chasse aux riches est politiquement très vendeur.
Comprenons-nous bien.
S’il faut maintenir le taux d’imposition maximal à un niveau raisonnable, ce n’est pas pour accorder un privilège aux riches. C’est pour encourager le travail et maximiser les entrées fiscales, et ainsi épargner la classe moyenne. Il existe un seuil ou une limite technique à partir de laquelle, l’impôt ne rentre plus.
Pensez-y bien, si les riches se sauvent pour éviter un impôt confiscatoire, dans les poches de qui l’État prendra-t-il sinon dans celles de la classe moyenne ?

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Les privilèges des fonctionnaires!

Nous sommes loin aujourd’hui d’une égalité de traitement, entre fonctionnaires, salariés ou indépendants. La même retraite pour tous. Cela serait salutaire aussi bien pour les fonctionnaires que pour la population. En effet, l’image des fonctionnaires qui sont en déni des évidences donnent une image de corporatisme fermé et réactionnaire préjudiciable.

 

Une égalisation normale et juste permettrait de créer une société plus homogène. Si une partie d’entre eux a compris que l’inégalité en droit n’est plus tolérée, une partie d’entre eux souhaite vivre sur le compte du contribuable, quel que soit le taux de chômage de masse que cela entraîne dans le secteur privé, qui sue a faire marcher des entreprises contribuables prise entre l’étau des prélèvements sociaux et des prix de production qui doivent être compétitifs dans une compétition internationale.

Mais pour comprendre, il faut faire une synthèse et décomplexifier ce qui est complexe. Cela reste encore complexe à la lecture, mais donne quand même une synthèse plus claire. C’est le but de cette liste. Le but n’est pas de stigmatiser les fonctionnaires, même si une bonne partie se contente de les prendre sans se scandaliser de cet état de fait dans une indifférence égoïste. 

Les fonctionnaires sont classés en deux catégories, la catégorie A, et la catégorie B, les sédentaires et les actifs.

 

Privilège 1 Catégorie A : décote plus favorable

La retraite à taux plein des fonctionnaires de la catégorie A nécessite la même durée de cotisation que le salarié du privé et doit justifier comme le salarié privé de 165 trimestres cotisés, par contre la décote est calculée de manière inéquitable en cas de manquement de trimestres.

Pour les fonctionnaires catégorie A, 0% pour ceux né en1946, à 0,625% pour ceux nés en1950, 1% pour la ceux nés en 1953 et 1,25% pour ceux nés après 1955. Pour les salariés du privé, la décote est en sens inverse. 2,5% pour ceux nés en1944, 1,625% pour ceux nés en 1950 et 1,25% pour ceux nés à partir de 1953.

 

Privilège 2 Catégorie A : durée de cotisation moins importante pour le taux plein.

Un fonctionnaire catégorie A bénéficie automatiquement du taux plein à 65 ans et 4 mois.

Un salarié du privé doit à la fois disposer de 165 trimestres et cotiser 66 ans et 7 mois pour bénéficier automatiquement du taux plein.

 

Privilège 3 Catégorie A : à décote faite à l’envers, durée de cotisation moins importante.

Si vous vous rappelez le privilège différencié N°1, la décote se fait en pourcentage à l’inverse de la logique pour les fonctionnaires de catégorie A. La décote retenue pour le calcul de la décote est donc plus favorable entre le nombre de trimestres manquants pour atteindre celui requis pour le taux plein à l’âge du taux plein 65 ans et 4 mois à l’inverse du salarié du privé à 66 ans et 7 mois.

 

Privilège 4 Catégorie A : la surcote n’est pas au même age pivot.

Le fonctionnaire a bénéficie plus jeune de la décote et une surcote plus jeune. Ainsi lorsqu’à 63 ans un fonctionnaire passe en surcote, le salarié du privé est en décote. Il est prévu a terme une égalité, mais qu’a partir de la génération né en 58.

 

Privilège 5 : une pénibilité exagérément trop large et étendue.

Un prof, une auxiliaire de puériculture, un technicien, un ingénieur public ou un balayeur municipal aurait des fatigues exceptionnelles par rapport à un prof du privé, une nounou privée un technicien privé ou un ingénieur privé ? Plus qu’un couvreur, un maçon du privé ?

Si les fonctionnaires sont considérés d’office en catégorie B et concerne la majorité des fonctionnaires, la pénibilité des salariés du privé est encadrée de façon très précise (par décrets ou arrêtés) à partir d’une définition objective des critères de risques ou de pénibilité et des durées d’exposition. Ce n’est pas la porte ouverte à n’importe qui. C’est extrêmement sélectif. 

 

Privilège 6 Catégorie B : age légal de départ 5 ans plus jeune.

L’âge légal d’ouverture des droits est de 55 à 57 ans, soit un avantage par rapport aux salariés du privé de carrément 5 ans.

Privilège 7 Catégorie B : la limite d’age légal, permettent de partir encore plus jeune.

Dans la catégorie A on trouve déjà beaucoup de privilèges, mais la catégorie B en aligne encore plus. Vous pouvez ajouter 5 ans de mieux a tous les avantages de la catégorie A. Le calendrier d’évolution de l’âge légal, de l’âge limite d’activité, de l’âge pivot et de l’augmentation de la décote tous décalé de 5 ans.

Exemple : un fonctionnaire de catégorie B né en 1957. Il peut liquider sa retraite à 55 ans et 9 mois contre 62 ans pour un salarié du privé : six ans et trois mois plus tôt  ! Mais, s’il ne compte que 145 trimestres et qu’il liquide sa retraite à 55 ans et 9 mois, sa décote devrait être de 20 trimestres (chiffre maximum). Mais l’âge d’annulation de la décote est 59 ans : par rapport à cet âge, il ne lui manque que 13 trimestres. Il ne subira donc qu’une décote de 13% sur une pension égale à 75% de son dernier traitement indiciaire et percevra plus qu’un salarié de son âge ayant liquidé sa retraite à 62 ans et ayant validé 167 trimestres !

En cas d’insuffisance encore plus importante de trimestres validés, ce même fonctionnaire accédera automatiquement à la retraite à taux plein à compter de 59 ans… le salarié du privé à 67 ans ! Soit 7 ans de privilèges en plus.

 

Privilège 8  : une retraite par taxation.

La répartition implique que les ressources des cotisants assurent les ressources des pensionnés. Les pensions des retraités de l’état sont prélevées directement sur le budget de l’état. L’état ne dépose pas sa part patronale dans un organisme dédié, chargé de gérer les retraites, mais assure le paiement des retraites directement avec les ressources de l’impôt. Il ne dépose pas sa part patronale dans un fond cantonné chargé de gérer les retraites.

 

Privilège 9  : une charge à vie pour les contribuables.

Le fonctionnaire à la particularité de n’avoir dans sa vie qu’un seul partenaire, l’état, le contribuable. A la fois avant et après sa retraite. Qu’il soit actif ou à la retraite, il reste à charge du contribuable payeur. Le salarié du privé, lui dépend de son employeur jusque sa retraite. Arrivé en retraite, ses ressources dépendent d’une caisse de retraite. De la même manière, quand il arrive à la retraite, son employeur a déjà payé et se trouve libéré de son salarié, que le salarié retraité bénéficie d’un courte ou longue retraite.

 

Privilège 10 La pension en pourcentage bien plus importante.

La pension d’un fonctionnaire A ou B est égale à 75% du dernier traitement indiciaire brut non plafonné.

Il s’agit du traitement indiciaire brut du dernier emploi, grade, classe et échelon effectivement détenus depuis six mois au moment de la cessation des services valables pour la retraite.

Pour les salariés du privé, la pension est égale est à 50% du salaire annuel moyen limité au plafond de Sécurité Sociale, calculé sur les 25 meilleures années.

 

Privilège 11 les pensions ne sont pas limités aux plafonds de la sécu.

Pour les fonctionnaires, le revenu sera égal a 75% du dernier traitement. Il est quasiment impossible qu’un salarié du privé puisse obtenir un tel revenu à la retraite. Jamais aucun retraité du privé n’atteint ce taux. Comment le pourrait-il avec un régime de base qui ne lui assure que 45% de la part de son salaire inférieure au plafond de la Sécurité Sociale ?

Même avec les retraites complémentaires des salariés du privé ARRCO et AGIRC, le taux de remplacement d’un non cadre est aujourd’hui de l’ordre de 60 % si son salaire moyen a toujours été inférieur au plafond de Sécurité Sociale.

Un cadre « moyen » dont le salaire passerait progressivement et linéairement de 1 plafond sécu à 37.032 € en début de carrière à 2 plafond sécu, 74.064 € atteint cinq à dix ans avant de liquider sa retraite, aurait un taux de remplacement de l’ordre de 45% à 50 %.

 

Privilège 12 Une retraite qui ne correspond en rien a la carrière réelle.

Le retraite du fonctionnaire est calculée sur une base de la rémunération des 6 derniers mois. Dans la fonction publique le grade détermine le salaire, pas la fonction exercée. Par exemple en France il est versé plus de retraites de préfets qu’il n’y a jamais eu de préfets en France…

 

Privilège 13 Coup du chapeau, entre 9 et 75% de pensions manipulées.

Le « coup du chapeau », dans le ministère de l’économie et des finances, 24% des fonctionnaires changent de grade dans la dernière année, mais à l’intérieur de cette statistique, 75% des haut fonctionnaires de ce même ministère sont sont « gradés » pendant cette période. Mais les autres ministères ne sont pas en reste, Augmentation de grade dans le ministère des anciens combattants 50% des fonctionnaires, la poste 40%, l’intérieur 33%, la défense 30%, l’aviation civile 23% comme à la recherche publique, l’équipement et le logement, 15%, la justice 14% et l’éducation nationale 9%.

Cette fraude ou manipulation entrée dans les mœurs, tolérée semble être d’un faible coût pour l’administration qui l’octroie, pour quelques mois, une augmentation de salaire indiciaire, mais génère une terrible charge sur la société par une amplification de la pension qui sera versée pendant des dizaines d’années, une spoliation scandaleuse des contribuables français.

 

Privilège 14 Une référence 6 mois ne fait pas une référence 25 meilleures années.

Pour le fonctionnaire, sa pension de retraite sera calculée sur la moyenne des 6 derniers mois, pour le salarié du privé sur la moyenne des 25 meilleures années. Vous imaginez bien que le salaire d’il y a 40 ans a besoin d’être revalorisé pour entrer dans le calcul de la moyenne des 25 meilleures années. Les coefficients d’indexation utilisés pour revaloriser les cotisations constituent un terrible désavantage et pour le salarié du privé une « pénalité cachée ».

Pour vous en convaincre, sous Baladur, le passage de la référence des 10 à 25 meilleures années a engendré des baisses de pension énormes. Il a été démontré qu’un éternel Smicard, après le passage de 10 à 25 se retrouve avec une retraite pénalisée de 15% en moins. Preuve que les coefficients de revalorisation ne sont pas neutre dans le calcul des pensions de retraités du privé.

 

Privilège 15 Pour certain, les années d’écoles sont comptées.

Pour les instituteurs fonctionnaires, le temps passé à l’école normale à partir de l’âge de 18 ans est considéré comme une durée de service effectif. Un privilège qui permettra a ses bénéficiaires de partir plus jeune que les autres à la retraite.

 

Privilège 16 * Des « bonifications » à gogo. 25ans = 30 ans.

Les possibilités bonifications sont nombreuses et la liste suivante n’est que l’émergence d’un iceberg caché.

Un partie des fonctionnaires de la police nationale, de l’administration pénitentiaire, des douanes, de la navigation aérienne des militaires se voient crédités de 30 ans de service alors qu’ils n’en ont effectué que 25…Il peuvent donc gagner par rapport à tous les autres gagner 5 années de travail en moins pour obtenir leur retraite.

 

Privilège 16 ** La suite des « bonifications » à gogo. 6 ans = 8 ans.

Les fonctionnaires ont cette incroyable possibilité de pouvoir bénéficier du privilège d’aligner des « bonifications », des années offertes de cotisations qui constituent chacune une niche sociale scandaleuse.

6 ans = 8 ans pour le service hors Europe. Sympa les voyages ? Meilleurs revenus et plus jeune à la retraite.

 

Privilège 16 *** La suite des « bonifications » à gogo. 1an = 3ans.

Pour les militaires, les périodes accomplies à bord d’un bateau et/ou les opérations extérieures donnent des bonifications. La valeur de la bonification varie en fonction de l’opération extérieure. 1 an =3 ans ou 1 an = 2 ans ou 1 an =18 mois.

 

Privilège 16**** La suite des « bonifications » à gogo. 75% =80%.

Les bonifications pour services aériens ou sous-marins commandés en plus des conséquences sur la durée, permettent de faire passer le coefficient de la pension de 75 à 80% après un super coup de chapeau bien entendu.

 

Privilège 17 Les rémunérations qui ne sont pas soumises à cotisation sociales.

Une part importante des ressources financières des fonctionnaires ne son pas soumises à des cotisations sociales. Supplément familial de traitement, indemnité de résidence, indemnités de fonctions, heures supplémentaires, indemnités de qualification acquises, avantages en nature, etc. Pas plus de cotisations sur l’intéressement, les indemnités de jury, les indemnités de garantie individuelle du pouvoir d’achat (Gipa), les primes de vie chère (40%) et d’indexation (13,8%) propres à l’outre-mer, et les astreintes versées mensuellement à certains agents,

Les primes elles sont néanmoins soumises à des ersatz de cotisations depuis 2003. la RAFP.

On imagine à cette lecture à la Prévert que le commercial privé ou le technicien privé qui se voit ajouter des charges sur son salaire en fin de mois pour la voiture de service n’en revient pas. Le patron de PME persécuté par les URSSAF pour le moindre avantage en nature de quelques dizaines d’euros non soumis à cotisations sociales doit être éberlué.

Le président Hollande a fiscalisé à 20 % l’épargne salariale versés par l’employeur sur un compte dédié, on est surpris qu’aucun journaliste n’a posé la question de réciprocité aux fonctionnaires pouvant bénéficier de l’intéressement.

 

Privilège 18 La Retraite Additionnelle des Fonctionnaires ne supporte pas la CSG.

Les primes des fonctionnaires doivent désormais cotiser au régime de la Retraite Additionnelle des Fonctionnaires la RAFP depuis 2003. Il est donc complètement faux et ubuesque d’affirmer que pour les fonctionnaires les primes ne sont pas prises en compte. Cette seconde retraite complémentaire sur les primes vient donc en complément de la retraite des fonctionnaires.

Le taux de cotisation de la RAFP est de 10 % du montant de l’assiette : 5% sont à la charge du fonctionnaire et 5% sont à la charge de l’employeur donc des contribuables. Ces cotisations ne supportent pas la CSG, et sont limitées à une assiette de 20 % du traitement indiciaire brut annuel. La cotisation à la charge des fonctionnaires est déductible de leurs revenus. Si vous travaillez dans le privé, on imagine quel plaisir vous auriez a disposer de primes qui ne supportent pas de CSG et du pouvoir d’achat que vous aimeriez en tirer en plus.

 

Privilège 19 La Retraite Additionnelle des Fonctionnaires ne supporte pas plus les autres charges.

Les cotisations encaissées par le RAFP en 2011 s’élèvent à 1,7 milliards d’euros, soit une charge pour les contribuables de 850.000 millions d’euros. Compte tenu du taux de cotisation de 10 %, et du plafonnement indiciaire c’est donc 25 milliards de primes versées aux fonctionnaires qui ont échappés aux autres cotisations sociales. Avec les déficits cumulés de la sécu, cherchez l’erreur, ou cherchez plutôt le clientélisme !

 

Privilège 20 Une assurance retraite privée interdite … au privé sans frais financiers.

Les agents de l’État et des collectivités locales et assimilés, âgés de 70 ans au plus ». Les personnels civils et militaires de l’État, des régions, des départements, des communes, des établissements publics à caractère administratif, industriel ou commercial peuvent s’affilier à titre personnel à la Prefon. Les anciens agents, les fonctionnaires hors cadre ou détachés et les conjoints des affiliés peuvent aussi s’affilier à la Préfon, une assurance vie qui sort des intérêts supérieurs a pratiquement tous les rendements des assurances vie des banques Françaises, en plus sans frais financier. Dans le privé une assurance vie sans frais est inconnue.

 

Privilège 21 La Prefon est déductible des impôts.

L’assurance retraite privée du public, la Prefon est nette d’impôts pour les fonctionnaires souscripteurs, là ou les Français du privé bénéficient d’une déduction d’impôts qu’a hauteur de 50% pour leurs assurances vie « avec frais financiers ». 

 

La prochaine modification des régimes est initié par Le président Hollande et le premier ministres Ayrault qui sont les champions du monde de cumuls de retraites de régimes spéciaux en tous genres. Les négociations retraite seront des synergies réalisées par des bénéficiaires de régimes spéciaux, sur des rapports qui ont étés faits par des hauts fonctionnaires bénéficiaires de régimes spéciaux, dans un cadre de représentants syndicaux tous bénéficiaires de régimes spéciaux sous l’égide d’un parti politique, le PS qui compte 75% de ses élus bénéficiaires de régimes spéciaux, et validés par une assemblée nationale composée de 100% de bénéficiaires de régimes spéciaux et dont 60% des membres sont des obligés de l’état….

 

Les privilèges des uns sont les impôts des autres.

Les négociations sur les retraites ont étés verrouillés par un lobby qui a réussit a faire élire à la présidence un « minable » profiteur de régime spécial qui a comme cahier des charges de protéger le clientélisme. 

Il est peut être temps de passer dans une autre société, ou les privilèges seront enfin éliminés ? Mais quand on a goutté un privilège, difficile aujourd’hui de l’admettre ?

Comprendre et démystifier les arguments des uns et des autres est un minimum nécessaire pour se faire une opinion des privilèges des uns et des autres.

Il est peut être temps de comprendre que le plus puissant des lobbys en France est celui des bénéficiaires de régimes spéciaux.

http://lequidampost.fr/liste-noire-de-la-foire-des-privileges-des-fonctionnaires/

http://www.ifrap.org/RETRAITES-SNCF,60.html

http://www.contrepoints.org/2013/06/22/128742-retraite-des-fonctionnaires-une-escroquerie-en-bande-organisee

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Le nouveau président Iranien, un CV de donneur d’ordres d’attentats terroristes.

Les gens peuvent changer et changent, mais Rohani a t-il vraiment changé? Avec le CV, et son passé, le monde risque d’être bien déçu.

Le Président Rohani nouvellement élu de l’Iran a promis, lundi, lors de sa première conférence de presse, suivre “la voie de la modération”. Les journalistes Européens, qui n’investiguent pas beaucoup ont présenté en cet homme comme « modéré », ils ont eu tors. Ils auraient du regarder les journaux Argentins, ou cet homme ne laisse pas indifférent. 

Le président iranien Hassan Rohani élu était membre dirigeant du « Conseil des Affaires Spéciales » chargé d’orchestrer une campagne de terrorisme et d’assassinats mondiale contre les ennemis perçus de la République islamique d’Iran dans les années 1990, selon le rapport de Human Rights Documentation Center.

Le « Conseil des Affaires Spéciales » aurait été chargé de choisir les pays, les bâtiments pour poser les bombes, et le personnes à exécuter.

Après la mort de l’ayatollah Khomeiny en 1989, la responsabilité du terrorisme et des décisions des assassinats est tombé au « Conseil des Affaires Spéciales ». Le Conseil des Affaires Spéciales recommandait les actes de terrorisme a présenter au Guide suprême. Après approbation, un membre du Conseil des Affaires Spéciales était chargé de la mise en œuvre de la décision, de la mise en route de l’opération en coordination et le du financement spécial des services iraniens de renseignement. En fonction des décisions ‘attentat, un membre différent du Conseil était désigné comme responsable de la mise en route et du suivi de chaque acte terroriste.

 

Les services de renseignement iraniens d’action. ont effectué sur ordre du conseil au moins 162 assassinats politiques entre 1979 et 1999, la grande majorité ayant eu lieu dans les années 1990.

Atentado_AMIALe nouveau président iranien Hassan Rohani était membre du gouvernement iranien et du Conseil des Affaires Spéciales. Il a été désigné comme responsable de la plus grande opération meurtrière de cette époque, la programmation de l’attentat terroriste d’un centre communautaire juif de Buenos Aires en Argentine en 1994, l’attentat AMIA.

L’attentat AMIA est l’attaque terroriste la plus meurtrière de l’histoire de l’Argentine, tuant 85 personnes et en blessant des centaines d’autres. Les enquêteurs du gouvernement argentin ont remonté la filière de l’attentat et ont accusé le gouvernement iranien de la planification de l’attaque et le Hezbollah comme mandataire terroriste qui a réalisé l’acte terroriste.

Le procureur de la république Argentine dans son rapport a réussit a obtenir les témoignages de plusieurs iraniens dont celui très important de Abolghasem Mesbahi.

Abolghasem Mesbahi est un ancien membre dirigeant des services secrets iraniens. Abolghasem Mesbahi, a témoigné que la décision de lancer l’attaque a été faite par le Conseil des Affaires Spéciales reliées au puissant Conseil suprême de sécurité nationale en Août 1993.

Mesbahi a désigné clairement que. Rohani, a été désigné comme le planificateur et organisateur de cet attentat. Rohani avait alors le poste de secrétaire du Conseil suprême de sécurité nationale, et était aussi membre actif du Conseil des Affaires Spéciales initiateur de l’attentat contre l’AMIA.

En ce qui concerne le rôle du Conseil des Affaires Spéciales dans la décision de procéder à l’attaque AMIA, Moghadam a déclaré que cette décision a été prise avec l’approbation d’Ali Khamenei, le guide suprême. Les autres membres du Conseil des Affaires Spéciales étaient à l’époque les anciens présidents, iraniens Ali Akbar Hashemi, Rafsanjani, et les membres, Mir Hejazi, Velayati, Fallahijan et bien entendu Rohani, qui lui a été en charge de mettre en forme l’attentat AMIA de Buenos Aires.

Rohani actuel président de la république islamique d’Iran est donc recherché par Interpol dans le cadre de l’attentat sur demande des autorités Argentines. On doute qu’il se déplace un jour dans un pays ou Interpol dispose d’une convention d’extradition vers l’Argentine.

Le fils de Rohani n’a pas supporté de vivre avec ce qu’il savait de son père. Il ne supportait pas les liens et les raisonnements de son père et sa proximité avec le grand patron de l’Iran de l’époque, l’ayatollah Ali Khamenei. Le Fils de Rohani c’est suicidé en 1992.

Il a laissé avant de mourir dans sa lettre expliquant son suicide, qui parle de son père, l’actuel président le texte suivant:

fils de rohani«Je déteste votre gouvernement, vos mensonges, votre corruption, votre religion, vos actes doubles et votre hypocrisie. J’ai honte de vivre dans un tel environnement où je suis obligé de mentir à mes amis chaque jour, en leur disant que mon père ne fait pas partie de tout cela. En leur disant que mon père aime cette nation, alors je crois que c’est pas vrai. Ça me rend malade vous voir, mon père, baiser la main de Khamenei. »

Rohani a eu des mots très durs à l’égard du geste de son fils, le suicide est condamné par l’islam, mais il c’est assuré qu’il puisse être enseveli à proximité du mausolée du fondateur de la République islamique.

En 1993 quelques mois après la mort de son fils, avait lieu l’attentat terroriste AMIA, le fils en avait il entendu parler ? Et savait il son père le principal instigateur ?

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L’état n’est véritablement providentiel que pour une seule catégorie de Français : les fonctionnaires.

C’est que dans notre beau pays. Le secteur privé sue sang et eau pour leur garantir un nombre ahurissant de privilèges, du reste très soigneusement cachés.

C’est  dans ce pays, qui voue un culte délirant à l’égalité, que se trouvent en réalité concentrées les plus grandes disparités possibles en matière de droits (en dehors de la Corée du Nord et de Cuba).

Il y a d’un coté ceux qui les ont tous les avantages, et de l’autre ceux qui les leur payent par leurs impôts et leurs charges.

 

Par charité nous ne mentionnerons pas plus que ça les enseignants à qui il faut bien deux semaines de « travail », pour approcher des trente-cinq heures quand ils ne sont pas tout simplement en vacances (deux semaines toutes les six, plus deux mois l’été). Attardons-nous un peu sur ces salaires, prétendument de misère, qui sont servis aux forçats du service public. Ils ne sont inférieurs au privé que dans les postes de cadre dirigeants, et ce pour une raison simple : il y a moins de dirigeants dans les entreprises que dans l’administration. À armée mexicaine : salaires mexicains… Pour la masse des agents, souvent sans qualification, ou si peu, il vaut bien mieux « travailler » dans le public : sans être bien meilleure, la paye y est au moins garantie à vie !

 Autre injustice et non des moindres : les régimes de retraite. Au nom de la pénibilité de leurs tâches harassantes, les salariés du public partent bien plus tôt que dans le privé. Comme ils n’ont pas d’accident de carrière (comprendre de période de chômage), ils arrivent avant les autres au nombre de trimestres requis.

 

Mais l’injustice ne s’arrête pas en si bon chemin. Leurs pensions sont aussi bien supérieures (1 500 € en moyenne contre 1 100 €, soit un tiers de plus). Là où le salarié du privé verra ses 25 meilleures années prises en compte pour le calcul de sa pension, le fonctionnaire lui, se la verra calculer sur ses six derniers mois d’activité. En ce domaine, ne nous leurrons pas ! Bien entendu une bonne partie des 6 derniers mois seront faussés par une « promotion » clientéliste, pour permettre une retraite, qui ne correspondra en rien à la carrière.

 

Rocard, pourtant socialiste, avait déjà pointé ces injustices différenciés du doigt en 1990. Il y a 23ans, et quelque mille milliards de dettes plus tard…Rien n’a évolué et la différence empire.

 

 

Toute cette générosité de l’État envers ses servants à un coût, et celui-ci est démentiel. La source de nos déficits n’est pas tant à rechercher dans la fraude fiscale que dans le détournement massif de fonds publics auquel se livre chaque année l’État, aux bénéfices exclusifs des fonctionnaires.

 

Si le travail est si cher, c’est aussi et surtout parce que les régimes généraux (ceux des salariés du privé) sont appelés à contribution pour financer les largesses consenties aux régimes spéciaux, des fonctionnaires et assimilés : EDF, SNCF, RATP et autres monopoles publics ou groupes de pression aux pouvoir de nuisance politique ou médiatique, type les intermittents du spectacle -1,5 milliards d’assurance chômage, pour seulement 100 000 bénéficiaires.

 

Dernier exemple en date: le pillage éhonté des Caisses d’Allocations Familiales. La branche famille n’est pas déficitaire en raison des largesses, pourtant sujettes à caution, dont le système fait preuve à l’égard des nouveaux arrivants d’outre-Méditerranée qui se trouvent pris en charge, avec leur nombreuse descendance, bien avant d’avoir commencé à cotiser.

Son déficit est uniquement causé par la rapacité de l’État qui pique dans le tronc des familles, pour alimenter sa boîte à promesse non financée.

 

Les faux droits ainsi garantis aux fonctionnaires et assimilés sont à l’origine de la diminution conséquente des prestations servies aux autres, mais, bien plus graves, ils sont aussi à l’origine à l’injustice du chômage de masse.

En effet, et nous avons trop souvent tendance à l’oublier, le poids de cette « protection » sociale repose principalement sur l’employeur : d’où un coût du travail prohibitif, des délocalisations à répétition, une désindustrialisation galopante et au final le chômage record qui découle de tout cela.

Quel l’on ne s’y trompe pas, ce n’est pas la faute de la mondialisation si nous avons plus de trois millions de chômeurs.

Il n’y a pas de dumping social qui vaille. Il n’y a là que les conséquences d’un système d’irresponsabilité généralisée où l’argent public est joyeusement dilapidé au profit électoral (dans le meilleur des cas) d’une petite clique d’élus. Que les victimes de ce « transfert » de richesse subissent leur sort sans broncher, est à mettre au nombre des miracles produits par l’acharnement à ne jamais enseigner l’économie aux enfants et à l’uniformité de la pensée journalistique qui conduit 90% de cette profession à voter à gauche.

Seulement à trop tirer sur la corde, elle finit par se voir avant de se rompre. Nous en sommes précisément aujourd’hui, au stade qui précède la rupture.

 

Les salariés du privé voient clairement que ce qui leur a toujours été présenté comme du social ont bien compris que le mot social n’est en réalité qu’une ponction sans fin qui leur garantit de moins en moins de droits, et d’argent dans la poche pour le seul profit des obligés de l’état..

Vos cotisations du privé, étant assises sur votre salaire : plus vous gagnez, plus vous cotisez et moins vous serez remboursé ou indemnisé.

 

Elle n’est pas belle la vie chez fonctionnaires socialistes ? Encore un petit effort dans cette solidarité unidirectionnelle.

 

La société française est de plus en plus contaminée dans son ensemble par l’esprit de la fonction publique tant le poids de celle-ci est prégnant. Il l’est plus encore au niveau de la représentation nationale. Les fonctionnaires et autres salariés du secteur parapublic sont sur-représentés dans les fonctions politiques.

Les intellectuels, les partis politiques, les syndicats sont tous dirigés ou presque tous employés de l’État, leurs intérêts se confondent avec ceux des gouvernants.

Comment voulez-vous que des dirigeants, qui n’ont comme seul horizon professionnel que celui de fonctionnaire, se mettent à être raisonnables et intelligents à remettent en cause leurs intérêts individuels?

De ce fait, la politique est naturellement portée à protéger cette classe dominante de fonctionnaires et à voter ou faire voter des lois au détriment de la société civile…

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La transparence, la concurrence, c’est pas « open data » pour vos factures de santé.

Les pouvoirs publics français font tout pour empêcher le droit des citoyens d’accéder aux données publiques de santé (Open Data). Ils sont de plus en plus isolés dans le monde. Pratiquement les derniers au monde.

En France, l’Open data fait peur, on tergiverse, la transparence gêne, on se serre les coudes corporatistes entre copains. Ailleurs dans le monde, aux États-Unis par exemple, l’Open data en santé avance à grands pas.

Les pouvoirs publics sont opposés à l’ouverture des données pour masquer la défaillance de leur action, inutile de dire que les groupes de pression syndicaux de médecins y sont aussi peu favorable. L’élargissement de l’accès aux données de santé pourrait donner l’idée à des petits malins d’interroger les pratiques des professionnels de santé.

Les professionnels de santé disposent depuis 2007 d’un accès rien que pour eux aux données agrégées de l’Assurance-maladie via l’Institut Statistiques des Professionnels de Santé Libéraux (ISPL).

Des dizaines d’études dont le grand public n’a jamais été informé ont ainsi été réalisées par les médecins, pour les médecins. Le citoyen dans tout ça ? Il est prié de ne pas poser trop de questions.

Le débat sur l’Open data en santé est bloqué par les lobbys syndicaux des professionnels de santé.

Pendant ce temps, outre-Atlantique… Obama libère à tout va. En mai, Kathleen Sibelius, secrétaire d’État du Department of Health and Human Services a annoncé le lancement d’une plateforme web permettant aux citoyens de comparer la facture pour les prestations les plus courantes dans chaque hôpital du pays.

Vous imaginez bien qu’en France, qu’un outil qui permettrai pour chaque malade en France de savoir quel sera la facture de ses soins et choisir l’hôpital qui lui permettrai de choisir le meilleur rapport qualité prix, n’est pas le bienvenu dans l’esprit de ceux qui voient mal.

Les consommateurs n’ont aucune idée de ce que l’hôpital leur facture à eux ou bien à leur assurance pour une procédure donnée comme par exemple le replacement d’une prothèse de genou. Ils ne savent pas non plus quelles peuvent être les différences de tarifs au sein d’une même ville.

La publication de ces données permettrai de combler cette lacune.
L’état d’esprit américain est ouvert à la comparaison, bien différent de celui Français, qui fait confiance aux institutions. Une manière d’infantiliser contre le bon sens.

On est pourtant toujours « sans nouvelles » des cent caisses primaires d’Assurance-maladie que l’association  initiative transparence santé a contacté il y a maintenant deux semaines pour obtenir des données sur la consommation de Mediator .

Pourquoi l’Assurance-maladie se montre-t-elle si discrète sur les détails de son action dans la gestion de ce dossier ?

Poser la question, c’est un peu y répondre.

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Pourquoi la mondialisation réduit la famine sur terre.

Les famines, qui se sont produites régulièrement au cours de l’histoire de l’humanité, ont presque disparu avec la mondialisation. Les chiffres de la banque mondiale sont là pour l’attester.

Le marché libre et la mondialisation permettent donc à l’humanité d’être beaucoup moins à la merci du climat, sécheresses ou froid, et fait en sorte que la nourriture soit acheminée à l’endroit où il faut. Le marché libre aide à combattre les famines de deux façons:
Par la motivation rendue possible par la « recherche du profit » et la liberté relative sur les marchés dans le monde occidental qui a largement augmenté la productivité agricole.

Nous nourrissons avec succès une planète de 7 milliards d’hommes, même si nous voudrions la nourrir mieux encore, nous le faisons en utilisant sans cesse moins d’hectares et moins d’agriculteurs. Les États-Unis, l’Europe peuvent nourrir leur propre population et même exporter des céréales vers le reste du monde, en dépit du fait que les agriculteurs soient encore orientés par des décisions anti-libérales à se tourner vers des productions subventionnées.
Le monde risque moins de famines aujourd’hui parce que nous pouvons produire plus de nourriture avec moins de ressources. En cas de mauvaise récolte à un endroit, d’autres grandes récoltes ailleurs viendront compenser le manque.

Un intérêt important dans l’économie de marché, ce sont les signaux émis par les prix et les profits qui informent les producteurs sur les endroits où la nourriture manque, fournissant ainsi les incitations pour acheminer la production.
Les prix sont des incitations «déduites de la connaissance», ce qui leur permet de servir de signaux pour assurer que personne ne manque de nourriture. Certes, la nourriture peut être plus chère durant une sécheresse, mais cela est bien mieux que de n’avoir pas de nourriture du tout, comme c’était le cas fréquemment au cours de l’histoire de l’humanité.

Une offre raréfiée par une sécheresse, dans un pays augmente les prix et signale aux producteurs des autres pays que des opportunités de profit existent à ces endroits. Les incitations de profit associées à ce signal conduisent les producteurs à acheminer leurs récoltes où se trouve la demande. Certes, les prix élevés dégraderont la situation de certains consommateurs locaux, mais la production est en fait plus rare, donc les prix plus élevés ne résultent pas du fait que les agriculteurs « exploitent » la sécheresse, mais reflètent une réelle pénurie d’offre.

Les signaux tarifaires des prix peuvent également conduire les producteurs à détourner une production non-alimentaire vers de la production alimentaire. Une telle substitution n’est possible que parce que les prix de marché fournissent l’information et les incitations nécessaires.

Dans un monde sans marché, les producteurs ne pourraient pas avoir accès aussi facilement et efficacement à l’information et ils n’auraient pas ces incitations macroéconomiques pour répondre de façon appropriée. Il en résulterait plus de famines.

La mondialisation a quasiment éradiqué les famines. Les mécanisme marchand démontré est d’autant plus efficace que le commerce s’accroît.
Quand les marchés de marchandises sont mondialisés, les pays faisant face à des sécheresses et à des mauvaises récoltes peut se ravitailler auprès du monde entier. Le pays victime d’une sécheresse n’est pas contraint de se fournir au plus cher. Ils peut  faire parvenir de la production du monde entier et faire jouer la concurrence.

La croyance selon laquelle produire et distribuer localement la nourriture augmenterait la sécurité alimentaire est erronée. Le plus important que nous puissions faire pour assurer la sécurité alimentaire face à la sécheresse et aux autres menaces sur les récoltes, c’est de permettre aux marchés de fonctionner librement et d’étendre cette liberté au monde entier.

Nous ne pouvons pas contrôler la météo, la menace de sécheresse est donc toujours présente. Mais nous pouvons libérer le marché, et mondialiser la production de nourriture pour empêcher les désastres humains  que sont les famines quand les récoltes échouent.

La victoire sur les famines constitue l’un des grands accomplissements de l’Homme depuis la fin du communisme.
Le fait que de moins en moins de personnes ne meurent de faim sur terre en raison de la sécheresse est une preuve de cette victoire de l’économie de marché.

La famine n’est pas une fatalité inévitable. Les causes de la famine sont toujours politiques. Le contrôle des ressources naturelles par les états, les planifications, les lobbys ou les situations de monopoles, sont les initiateurs des famines par la fabrication de faux prix.
Avec le mondialisme, les aliments sont devenus une marchandise comme une autre, et leur fonction principale, est de nous nourrir. Plus le marché sera libre et concurrentiel, moins les gens mourront de faim.

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Pourquoi n’y a t-il plus de papier toilette dans les magasins Vénézuéliens?

Le Venezuela est en rupture du plus fondamental des besoins primaires, du papier toilette. Une crise sans précédent dans le pays. Les consommateurs Vénézueliens luttent pour trouver du papier toilette depuis plusieurs semaines. Des queues importantes se font sur les produits de base. Les magasins sont en rupture de tout. C’est une catastrophe d’approvisionnement. Quand un magasin est livré d’un camion complet, les gens se ruent, parfois cela donne lieu a des batailles rangées et deux heure après approvisionnement il n’y a plus rien.

La patience s’amenuise chez les consommateurs qui sont confrontés à ces pénuries et ces longues files d’attente dans les supermarchés et les pharmacies.

Le mois dernier, l’indice de rareté

 du Venezuela a atteint son plus haut niveau depuis 2009, tandis que le taux d’inflation sur 12 mois a augmenté de près de 30%. Les consommateurs passent plusieurs jours la recherche de simples produits de base, et le s achètent en quantité quand ils les trouvent.

Et s’il n’y avait que le papier toilette, les églises ne donnent plus d’offrande, le vin, le blé le pain, les fruits les légumes viennent à manquer. C’est une catastrophe d’approvisionnement, et c’est pas près de s’arrêter…..

 

Mais pourquoi en sont ils arrivés là ?

A man carries toilet paper at a supermarket in Caracas Il leur arrive exactement la même chose que dans tous les pays d’économie administrée. Ils sont en train de connaître ce qu’on connu l’ex-URSS et que connaît Cuba depuis Castro. Des magasins vides. Des queues importantes devant les magasins. Et le refus de comprendre la règle de base économique, connue de tous: l’interventionnisme étatique dérégule le marché et crèe la pénurie.

 

 

1-Distribution

La distribution au Venezuela a été nationalisé sous Chavez. Le gouvernement a exproprié des compagnies de distribution ostracisées et t

axées de spéculatrices, comme les hypermarchés Exito, filiale du français Casino, ou le groupe alimentaire Monaca, appartenant au mexicain Gruma.

Ces groupes spoliés sont partis avec leur savoir faire, leurs carnets de fournisseurs, leur centrale d’achat internationale, leurs référencements et leurs méthode de gestion au cordeau.

La concurrence agissait comme un frein contre l’inflation, mais nationalisé les prix montent en flèche. Certain prix sont «contrôlés» par l’état, mais l’état ne peut contrôler les largeurs de gamme. Les postes dans les magasins devenus étatiques ont été donnés aux « amis de la révolution » en priorité. Mais un « ami de la révolution » fonctionnarisé ne fait pas un commerçant avisé ou un gestionnaire de stock prévoyant.

 

VENEZUELA-COMMODITIES-SHORTAGE2-Contrôle des changes.

Chavez a renforcé la mainmise d’état sur l’allocation de dollars US. En Amérique latine, l’utilisation de dollars permet de se procurer des importations. Il en a interdit la procession. Les PME ne peuvent accéder aux importations, les magasins éprouvent des difficultés pour se fournir en devises et donc de marchandise à l’importation. Comme le gouvernement Vénézuélien est incontrôlable, et peu décréter une nationalisation sur un coup de tête d’un dirigeant, la solvabilité des entreprises du Venezuela est faible, et les fournisseurs étranger exigent un paiement d’avance.

 

VenezuelaGroceryStore33-Inflation

Le Bolivar ne vaut rien. Les étatistes au pouvoir n’ont pas compris que créer de la monnaie pour payer les factures créait de l’inflation. L’inflation c’est la baisse de la valeur de la monnaie au fur et a mesure qu’il y a production de billets. Le Vénézuela produit tellement de Bolivar qu’il est le premier pays inflationniste du monde. Le prix du baril de lessive du lundi, vaut 10% de plus en fin de semaine et c’est comme cela toutes les semaines. Celui qui a les moyens achète des stocks et alimente un marché noir florissant en écoulant ses stock plus tard. Par contre les unités de production ne produisent plus rien. La matière première avec de telles variation de cours n’a plus de valeur réelle, les prix de vente ne peuvent se gérer correctement. Les usines ferment les unes derrière les autres.

 

4-Produits agricoles

La nationalisation des terres a engendré un désastre sans précédent dans la production. Il ne suffit pas de prendre la place et le tracteur du paysan pour faire du fonctionnaire qui le remplace un agriculteur avisé. Le Venezuela c’est une grande partie contiguë à la foret Amazonienne. Un sol très fertile, un climat tropical avec des températures chaudes, une hydrométrie importante accentué par des précipitations violentes.

L’agriculture produit beaucoup, mais nécessite du travail important par des défrichages réguliers. La nationalisation a engendré un abandon de l’entretien des sols que réalisait auparavant les propriétaires agricoles privés, et en peu de temps, les champs sont redevenus des jungles tropicales. Le Venezuela ancien pays producteur aujourd’hui importe son café. Les légumes et fruits ont disparus des supermarchés et s’achètent qu’au noir sur les marchés privés.

 

VenezuelaGroceryStore45-Le contrôle des prix

La mainmise de l’état sur toute l’économie a rendu la population dépendante, bien que de l’autre émergence de profiteurs d’un marché noir que cette politique a engendré, ou de serviteurs zélés qui elle seule a le droit d’ouvrir des comptes à l’étranger en dollars.

C’est toujours ce qui est arrivé et arrive toujours avec ces politiques étatistes, le contrôle des prix, génère des « faux prix » qui n’ont pas de corrélation avec l’économie réelle.

Quand les prix qui sont fixés en dessous ou au dessus du prix d’équilibre du marché. C’est une loi économique de base, cela donne toujours lieu à des pénuries.

 

Le problème de la pénurie au Venezuela ne fera que s’aggraver, comme il l’a fait au fil des ans dans l’Union soviétique», et dans tous les pays à économie administrée.

 

Le gouvernement a annoncé cette semaine qu’il importera 760.000 tonnes de nourriture en plus de 50 millions de rouleaux de papier hygiénique, sans imaginer que la cause de cette pénurie c’est lui.

Nicolas Maduro, qui a été choisi par la mort Hugo Chávez à poursuivre sa « révolution bolivarienne », se contente de crier au loup sur l’opposition ou la CIA. Il semble plus occupé a créer une « milice armée » pour empêcher un changement démocratique prévisible inévitable.   

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Emploi d’avenir. un boulet sur le CV

 

Sans doute les hauts fonctionnaires ont ils en tête la carrière de ces jeunes étudiants polytechniciens et énarques qui sont embauchés comme PDG dès la sortie de leurs écoles, dans de belles multinationales semi étatisées et souvent en situation de monopoles.

Mais dans les emplois d’avenir, sur le marché du travail ils ne seront pas des Énarques, mais une population de jeunes sans qualification avec comme seule expérience, le travail dans des univers publics ou subventionnés.

Un passage dans le secteur public est-il la meilleure préparation à l’embauche définitive dans le secteur marchand ?

Mieux vaudra ne pas mette en avant cette expérience sur son CV, elle sera synonyme d’apprentissage du travail dans un univers académique, alors que l’entreprise privée demande des adaptations aux développement technologique, des raisonnement intuitifs, des prises de responsabilités et les assumer.

La cible des emplois d’avenir sont les jeunes peu ou pas diplômés. Ce sont majoritairement des jeunes qui n’ont pas réussit à s’émanciper et trouver une voie diplômante dans l’encadrement public de l’éducation nationale, et on leur propose des emplois dans des structures publiques. Des mêmes structures dans lesquelles ils n’ont pas réussit a s’intéresser. 

 

En ce sens, le monde public fonctionne sur un principe totalement différent de celui d’une société privée, petite ou grande. Aucune entreprise privée ne peut survivre sans remédier à ses éventuels sur-effectifs, des pertes, une rentabilité défaillante ou des emplois inefficaces.

Le monde de la fonction publique est un monde « protégé » : jamais en prise directe avec la concurrence, jamais poussé à s’améliorer ou à s’adapter pour ne pas disparaître, jamais challengé, il constitue par la force des choses un havre de tranquillité car il est maintenu à l’abri des intempéries propres à la guerre économique qui fait rage au dehors…


L’emploi d’avenir sera associé par un recruteur à un emploi non qualifié, ayant comme connaissance du monde du travail, la connaissance des avantages de l’immobilisme. Loin des préoccupations de challenge a confier constituant le besoin d’un éventuel employeur.

 

Le profil public a peut être eu son intérêt par le passé, mais l’exemple du service public ne sait qu’être chronophage aujourd’hui. Le monde public est un monde « financé » qui vit de la manne des impôts, et qui n’a donc pas à se remettre en cause pour assurer sa survie. L’image des services public est affreuse dans les yeux des entrepreneurs et employeurs actuellement. Contre productive sur un CV, sauf dans des entités dépendantes de l’état.

La formation dans l’administration ne constitue pas une expérience gage de solide efficacité, mais plutôt son contraire vu de l’extérieur aujourd’hui. On n’embauche pas des gens qui donnent l’image de gens qui pleurent ou se plaignent tous le temps. 

Penser que pour lutter contre le chômage, il faut financer des emplois sur fonds publics est déjà une illusion dramatique. Mais croire que commencer a apprendre le travail dans le monde protégé est bénéfique, c’est encore pire que tout.

 

Ces jeunes vont donc travailler dans les secteurs « non marchands ». Ils vont donc côtoyer dans la fonction publique des fonctionnaires statutaires, mais eux n’auront pas de statut.

Des emplois a deux vitesses dans un même univers.

 

Passons sur le fait qu’ils sont exonérés de charges sociales.

Cotisations patronales d’assurances sociales et d’allocations familiales, exonération.

Cotisations accidents du travail-maladies professionnelles, exonération.

Contribution solidarité autonomie, exonération.

Cotisations salariales, CSG CRDS, exonération.

Cotisations FNAL, exonération.

 

Il ne faut pas se cacher derrière son mouchoir, les obligés de l’état cumulent bien plus de congés et loisirs que les salariés du privé. Leur univers est décalé de l’économie de marché, et l’efficacité n’est que relative. La prise de décision, la responsabilité est collective, jamais individuelle. La mesure d’efficacité ne sont que des rapports, pas le couperet sec de la concurrence. Oui ou non.

 

Dans les administrations, les services publics, le cumul des  congés et des RTT (58 jours à l’équipement !), gonflé par un absentéisme croissant (20 jours par an dans les collectivités territoriales en 2010 contre 17 jours en 2002). Allez montrer une autre vision du travail envers des gens qui n’ont connu que cet univers cloisonné.

 

Aujourd’hui, cette moitié de la France ne pense qu’à une chose : poser ses heures de travail autour de ses jours de congé. C’est une armée de protégés et de rentiers d’un système qui ne fonctionne que parce qu’il y a une armée de réserve qui travaille à sa place.

Quid du contrat de travail en juillet et août des auxiliaires scolaires ? Payés 2 mois à rien faire ?

Ils verront des remplaçants remplacer les statutaires, alors que le salarié du privé, son travail pas fait en son absence est confié a son collègue qui a le double a faire.

 

On imagine qu’a la mairie de paris, ces emplois d’avenir disposeront de 11 semaines de congés payés comme leurs collègues qui arrivent légalement en ajustant RTT et congés a obtenir ce nombre de semaines.

ils « travailleront » dans des conditions qui leur épargneront la rigueur et les exigences d’un véritable emploi dans une entreprise marchande, là où l’on attend des employés dans le privé discipline et réactivité.

Les emplois d’avenir, sont d’excellents moyens de désapprendre le travail à ceux de leurs bénéficiaires qui pourraient l’avoir déjà appris, et de déformer les autres pour la vie.

 

Toutes les études démontrent que les contrats aidés sont plus efficaces lorsqu’ils concernent le secteur marchand.

Selon une enquête du ministère du Travail  de novembre 2012,  six mois après la fin de l’aide de l’État associée à leur contrat, 60% des salariés sortis en 2010 d’un contrat aidé su secteur marchand avaient un emploi durable (CDI ou CDD de plus de six mois) contre 25% pour les ex bénéficiaires d’un contrat dans le secteur non marchand.

Bien entendu ces emplois vont être payé par l’état. C’est a dire par les contribuables.

L’état va donc prendre à la population de l’argent pour financer des jeunes a désapprendre le travail…..et fournir un boulet sur le CV.

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Calculons ensemble la retraite de Monsieur Jean Marc Ayrault

A l’heure ou les retraites sont un enjeu capital pour et de grandes décision du privé vont se prendre, il est intéressant de connaître comment vont être traité le premier de nos gouvernant. L’étique, l’exemplarité et le cumul des fabuleux privilèges des meilleurs régimes spéciaux, comme message de mépris. Une analyse, avec des éléments publiés et estimés, donne une idée approximative qui ne doit pas être loin de la réalité.

Si les régimes spéciaux à l’inverse des régimes généraux permettent de connaître à l’avance le montant, on ne peut pas dire que la transparence soit de mise. Dans cette étude certains chiffres sont devinés faute de référence écrite visible et transparente.

-Le premier ministre Ayrault percevra 2 800 euros par mois au titre d’ancien maire de Saint-Herblain et de Nantes.

-Comme ancien président du district de l’agglomération Nantaise puis de la communauté urbaine Nantes Métropole, il recevra 2500 euros.

-Comme ancien président de la société d’économie mixte la SAMOA, il percevra 1500 euros.

Comme ancien conseiller général, il percevra 1500€

-Comme retraite d’ancien député. Une pension plein pot une pension de 6 700 euros par mois.

-Il bénéficiera en extra-bonus comme ancien président de groupe, 3 000 euros supplémentaires. Le chiffre est extrapolé, la transparence n’est pas de mise.

-Comme ancien prof d’Allemand, il touchera 2000 €euros. C’est une retraite complète alors qu’il aura eu une carrière factice et fictive. Il n’a enseigné que quelques années.

-Comme ancien Premier Ministre, de ce statut particulier, ce dernier bénéficie tout de même de certains avantages à vie, notamment d’une voiture, d’un officier de sécurité et d’une secrétaire.

A cela, le relevé de carrière n’étant pas exhaustif, peut être s’ajoute des retraites inconnues. 

ayrault-chapeauxNous noterons tous que ces poste ont étés contigus, c’est a dire que ces postes il les a occupé en même temps. Les retraites sont « cumulées ».

L »avantage le plus déterminant et le plus scandaleux dont bénéficient Jean Marc Ayrault et ses acolytes, réside dans le cumul sans limites de régimes spéciauxqui affichent tous de grandes et dispendieuses générosités: régime des parlementaires, régimes de la fonction publique, etc.. c’est un cumul des régimes les plus privilégiés et injustes du pays.

Ayrault c’est constitué un véritable « patrimoine retraite », c’est-à-dire le cumul de droits à pension acquis, qu’il touchera l’âge venu. 

Ainsi, le patrimoine affiché, avec plus ou moins de crédibilité et son combi Volkswagen, ne constitue que la partie émergée de l’iceberg de la fortune de cet investisseur en poste a revenus décalés sur la retraite. Qui dit cumul des mandats ou des fonctions dit cumul des pensions de retraite. 

Les revenus à la retraite du premier ministre dépasseront les 20 000€ mensuels.

 

Fonctionnaire fictif de l’Éducation nationale, conseiller général, maire, président d’agglomération puis de retraites-cumul-ayraultcommunauté urbaine, député (président de groupe), président de société d’économie mixte, et enfin Premier ministre, Jean-Marc Ayrault est le roi des cumulards de la multiple affiliation aux régimes spéciaux, comme le président Hollande et la majorités des ministres actuels.

Avec une espérance de vie à la retraite de 20 ans, le Premier ministre est potentiellement assis sur un tas d’or de 5 millions d’euros : un chiffre bien supérieur à son patrimoine déclaré (1,5 million d’euros). Les régimes spéciaux c’est le jackpot des jackpots.

A l’heure de la réforme des retraites, comment voulez vous que lui et son compère Hollande cumulard président et ces ultra profiteurs professionnels de la rente de retraite s’attaquent aux régimes spéciaux ?

Madame Michu cumule deux emplois, l’un le matin comme femme de ménage de 5h 12h et un autre de 13h à 20h comme caissière d’une grande surface, est certainement contente de savoir que ses deux cotisations prises sur ses feuilles de paye, ne donneront pas « double retraite », mais qu’une seule du régime général, par la méthode de calcul, très loin de 2 retraites.

L’état est formidable pour les cumulards, il donne plusieurs retraites là ou les régimes généraux n’en donne que une.

Moi multi-entrepreneur créateur indépendant qui embauche des salariés, paye des impôts, sans sécurité de l’emploi, ayant indisponible l’argent investi dans mes PME, qui ne demande jamais la moindre subvention et qui prouve à l’évidence que je dois être stigmatisé d’abominable égoïste obligatoirement exploiteur, un être sans cœur et sans générosité, patron forcement associé culturellement à voyou, ne m’intéressant en rien au bien commun,Quel est le capital dont je devrais disposer pour prétendre la même retraite que Ayrault, garantie par l’État Français ?

Les taux d’intérêts « longs » en France aujourd’hui sont aux alentours de 2 % .Pour que 2 % sur mon capital me donne 240 000 euro par an, faut faire une petite règle de trois.

Le résultat est le suivant : pour que je touche 240 000 euro par an, il faut que mon capital soit de 12 millions d’euro ( 2% sur 12 million d’euro= 240 000 euro)

Certes, certes, mais un capital de 12 Million d’euro, en France,supporterait un impôt sur la fortune d’au moins 1% par an.

ayrault-retraite-formidableDonc il me faudrait disposer de 36 millions d’Euro pour me retrouver à parité égale « après impôts » au moment de ma retraite, avec monsieur Ayrault, avec une légère différence cependant : les retraites de la fonction publique sont totalement indexées sur l’inflation, ce qui ne serait pas le cas de la mienne.

Pour combler ce désavantage et si je fais le calcul que les prix vont monter de 50 % en vingt ans, il me faudrait disposer d’au moins 50 % de plus, ce qui amène le capital requis pour que je vive aussi bien que notre cher premier ministre d’au moins 54 millions d’euros.

Ceci sans tenir compte des voitures de fonction, des voyages gratuits et des autres menus avantages qui adoucissent la dure vie d’un ancien premier ministre à vie.

Ce sont les payeurs d’impôts qui vont lui assurer le niveau de vie auquel il a droit. On doute qu’a l’age de prendre sa retraite en valeur absolue qu’il a cotisé 54 millions d’euros autan dans toute sa carrière !

On est content pour lui. Que voila une belle réussite et comme il a besoin de faire perdurer le système des régimes spéciaux.

Dans l’esprit de transparence et de justice fiscale qui anime les deux bénéficiaires Ayrault et Hollande, et leurs disciples, je fais donc la proposition suivante dont je ne doute pas une seconde qu’elle va être retenue par des hommes aussi moralement indiscutable que celles qui ces deux socialistes qui nous gouvernent.

1- Supprimer les régimes spéciaux et uniformiser la retraite en un seul et unique organisme pour tous, avec les mêmes règles de calcul pour tous.

2-Inclure dans la déclaration de patrimoine la valeur actualisée de toutes les retraites payées par l’État  que ces braves gens vont toucher dans les années qui viennent et que nos élites dirigeantes  payent l’ISF sur ces sommes, ce qui parait le minimum absolu.

3-Interdire le cumul des retraites payées par des impôts ou taxes…

L’impression de tout cela est que les gens qui sont au pouvoir et qui contrôlent nos vie s’enrichissent de façon éhontée et souterraine et que pour cacher leur turpitude, ils désignent à  la vindicte publique les «riches» , alors qu’eux mêmes sont beaucoup, beaucoup plus «riches» mais non pas de l’argent immédiatement visible, mais de l’argent sous forme de rente qu’ils nous ponctionnent .

Quelques articles sur ce thème:

http://lequidampost.fr/ces-retraites-elus-de-la-fonction-publique-qui-cumulent-retraite-et-indemnites-de-mandat/

http://lequidampost.fr/cest-quoi-un-acquis-social-un-concept-de-linjustice/

http://lequidampost.fr/retraites-les-decideurs-nont-jamais-ete-salaries-dune-entreprise-privee/

http://lequidampost.fr/letat-est-incapable-de-gerer-les-retraites/

http://lequidampost.fr/quand-100-des-rapporteurs-du-rapport-sur-les-retraites-sont-des-privilegies-de-regimes-speciaux/

http://lequidampost.fr/calculons-ensemble-la-retraite-de-monsieur-jean-marc-ayrault/

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Quand 100% des rapporteurs du rapport sur les retraites sont des privilégiés de régimes spéciaux.

Le premier ministre Jean-Marc Ayrault, a décidé le 27 février 2013 la création de la « Commission pour l’avenir des retraites », prévue dans la conférence sociale de juillet 2012.

La Commission est chargée de proposer des scénarios de réforme permettant d’assurer l’équilibre des régimes de retraites à court, moyen et long termes.

La Commission doit organiser des consultations et s’appuyer sur le diagnostic posé par les récents rapports du Conseil d’orientation des retraites. Les propositions de la Commission doivent prendre en compte les orientations définies dans un cahier des charges qui lui a été remis le 14 mars :

Les 10 « experts » chargés de mener les réflexions sur la politique à venir des retraites sont tous sans exception bénéficiaires de régimes spéciaux. A 100% une commission de juges et partie !

Le moins que l’on puisse dire, c’est que la pluralité est d’un risible.

La composition de la commission pour l’avenir des retraites n’affiche pas une grande pluralité : six énarques, dont 4 conseillers d’Etat, deux administrateurs de l’INSEE et deux membres de l’enseignement, supérieur… Bref, tous sont bénéficiaires de régimes spéciaux, tous n’ayant aucun intérêt a une uniformisation des régimes, tous n’ont aucun intéret a un système universel, et tout cet ensemble constituent un conflit d’intéret évident.

La mission de ces 10 « bénéficiaires de régime spécial », nommés par Ayrault, consiste à « identifier les différentes pistes de réforme (…) sur la base d’un cahier des charges qui sera adressé à l’issue des échanges en cours avec les partenaires sociaux ».

Dans ces conditions, il est clair que la base même de la grande réflexion nationale sur les retraites,prévue par l’article 16 de la loi « Woerth » du 9 novembre 2010, est totalement maîtrisée par ceux qui ont intérêt à ce qu’aucune réforme sérieuse n’aboutisse.

Le cahier des charges sera confié à des syndicalistes professionnels, quasiment tous bénéficiaires de régimes spéciaux, et les consultations exclusivement menées par des agents publics !

Qui sera consulté ? Le plus grand flou règne à ce jour. Jean-Marc Ayrault demande aux 10 « sages » de mener« les auditions et les consultations des acteurs que vous jugerez utiles ». Seront donc entendus ceux que les fonctionnaires auront… jugés utiles ! Entendez : « arrangez vous pour faire un rapport « bidon » qui ne remette pas en cause nos régimes… »

Les 10 « sages » de la commission Juges et partie :

. Yannick Moreau, ENA, Conseil d’État 

. Anne-Marie Brocas, ENA, Inspecteur général des Affaires sociales

. Sylvie François, ENA, DRH de La Poste

. Florence Parly, ENA, Conseil d’État

. Dominique Libault, ENA, Conseil d’État

. Didier Tabuteau, ENA, Conseil d’État

. Cécile Van de Velde, universitaire, maître de conférences

. Didier Blanchet, chef du département des études économiques à l’INSEE

. Daniel Cohen, professeur d’économie

. Serge Volkoff, administrateur INSEE

 

N’oublions pas un cahier des charges fermé en 4 points totalement en dehors d’une analyse des régimes spéciaux ou d’une remise en cause de la répartition.

-consolider et rendre plus juste le système de retraites par répartition. Alors que les gens du privé savent tous que la répartition est un système de Ponzy

-examiner les différents leviers d’action : la durée de cotisation, la diversification des sources de financement, le niveau des pensions.

-prendre en compte la pénibilité au travail.

-assurer une convergence entre les régimes de retraites et réduire les écarts entre la situation des poli-pensionnés et des mono-pensionnés


4 thématiques qui ne remettent pas en cause les régimes spéciaux qui forment la base clientéliste du gouvernement de gauche.

 

Ce rapport arrive après d’autres :

Le rapport Jospin sur les cumuls de mandat et conflit d’intéret qui a « curieusement oublié » les conflits d’intérets avec l’état des élus fonctionnaires.

http://www.ifrap.org/Rapport-Jospin-deontologie-et-renouveau-democratique,12980.html

Le rapport INSEE sur l’absentéisme de la fonction publique est totalement différent des rapports sociaux des administrations.

http://lequidampost.fr/les-chiffres-bidonnes-de-linsee-pour-faire-passer-le-clientelisme/

Sachez tous dès a présent que le rapport ne parlera pas de « régimes spéciaux », ou qu’à la marge, quand on a goutté à des privilèges on ne peut plus s’en passer, les signaler c’est se tirer une balle dans le pied. 

Ces montagnes de rapports qui n’ont que le but de cacher les vérités et les scandales sur les services public commencent a irriter au plus haut point la société civile. La méthode du gouvernement qui consiste a faire de faux rapports pour justifier un clientélisme totalement orienté envers les obligés de l’état, a a part le recopiage de journalistes engagés, n’a aucune portée et la niveau de confiance de la population s’érode.

Ce gouvernement n’est pas le gouvernement des Français, mais ressemble qu’a un vulgaire lobby des régimes spéciaux. A vouloir trop protéger sa « clientèle » fonction publique, cela s’avère contre productif sur l’image des fonctionnaires. Les serviteurs de l’état apparaissent par ceux qui n’ont pas d’esprit critique à des égoïstes, tellement tout le monde sait indirectement leurs avantages, et voit ouvertement ces manipulations criantes pour le cacher….

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Les chiffres! Les chiffres! Rien que des chiffres pour comprendre!

Les chiffres valent mieux qu’un long discourt.

  • Le total des impôts et des ressources annuelles de l’état est de 376 milliards.
  • Le triple net réel des ressources de l’état est de 219 milliards. (-subventions aux collectivités, -participation CEE, – impôt négatif ).
  • Les dépenses annuelles de l’état sont de 294 milliards.
  • Le déficit annuel de l’état est de 79 milliards. Chaque année  27% du budget n’est pas provisionné.
  • Ça fait 40 ans d’affilée qu’on a des budgets en déficit.
  • Le dernier trimestre de chaque année, la France vit à crédit. Les fonctionnaires sont payés par l’emprunt.
  • 0.1% de croissance envisagée. Il faut 2.5% de croissance pour simplement commencer a rembourser de la dette.
  • Pour la première fois depuis la guerre, le pouvoir d’achat a baissé en 2012. -0.4% pour les ménages, et -1% pour les seuls ou célibataires.
  • 46.7% des foyers Français ne payent pas d’impôts sur le revenu.

 

  • Les dépenses publiques annuelles hexagonales depuis 1973 ont généré une dette qui augmente en permanence:
  • – en 2010 : 1 094 milliards d’euros
  • – en 2011 : 1 119 milliards d’euros
  • – en 2012 : 1 149 milliards d’euros
  • Les collectivités locales, ont contracté 174 milliards de dettes.
  • 5500 villes ont contractés pour 24 milliards d’emprunts dit « toxiques ».
  • L’État est caution, à hauteur de plus de 170 milliards d’euros pour AREVA, EDF, ADP, GDF, France Télécom, La Poste, SNCF, etc….Toutes ces entreprises ne sont pas en forme.
  • L’état est garant des dépôts bancaires. Les banques Françaises ont de mauvais bilans.
  • La France est le premier pays emprunteur d’Europe.
  • La dette cumulée entraîne chaque année 60 milliards d’euros d’intérêts, nous empruntons  pour les payer…

 

  • La Sécurité Sociale, accumule un déficit à hauteur de 210 milliards d’euros.
  • La Caisse Maladie a vendu la totalité de son patrimoine immobilier elle n’a plus aucun actif.
  • Les retraites n’ont jamais été provisionnées.  900 milliards d’euros pour les fonctionnaires, 3600 milliards pour celles du secteur privé.
  • Il y a 2.2 millions de fonctionnaires actif pour 2.3 millions de fonctionnaires en retraite. En régimes dérogatoires spéciaux.
  • Il faut 3 cotisants actifs pour financer 70% de la pension d’un retraité dans le privé.
  • Il faut 5 cotisants actifs pour financer 70% de la pension d’un retraité dans le public.
  • 500 000 nouveaux retraités en 2012. En 2003 il y en avait 125 000. La croissance  annuelle est à 2 chiffres. 
  • Le régime par répartition en dessous de 3 cotisants pour 1 retraité n’est pas viable. Avec l’évolution démographique elle est obligatoirement condamnée.

 

  • L’école et l’enseignement supérieur représentent ensemble 150 milliards (hors social et retraite). Soit 69% des ressources triple net de l’état (219 milliards).
  • Il ne reste que 69 milliards pour payer la totalité des services de l’état. Administration, aide publique, culture, défense, écologie, économie, justice, outre mer, travail, logement sport, sécurité etc…Largement insuffisant.
  • 63% des enfants d’enseignants obtiennent un diplôme au moins égal à bac + 3, contre 52% des enfants de cadres.
  • 98 000 enseignants (+5%) sont payés à autre chose qu’enseigner et  n’ont pas de classe affectée.
  •  260.000 étudiants étrangers sont formés par la France.
  • 50.000 nouveaux étudiants étrangers s’ajouteront en 2013.

 

  • Il y a 5 millions de chômeurs toutes catégories confondues.
  • l’assurance chômage c’est 36 milliards d’euros, dont 27 pour les allocations et 9 pour le fonctionnement.
  • Notre pays comptabilise 26 millions d’actifs de 65 millions d’individus.
  • 5,3 millions ont un emploi à vie: fonctionnaire d’Etat, Territoriaux,de santé, et régimes spéciaux…)
  • 1 jeune sur 4 sorti de l’éducation nationale est inemployable en l’état, et démarre chômeur dans la vie.
  • 6,3 millions de personnes « vivent » des minima CMU-RSA, prévision de 7 millions en fin d’année.

 

  • Le code du travail comporte plus de 10 000 articles, 2800 pages, 8 tomes, classées en Livres, Titres, Chapitres, Sections, et Paragraphes, et en dernier les articles, (celui de la Suisse n’en possède que 54 articles).
  • 3,6 millions d’entreprises en France. 63% ont moins de 10 ans.
  • 67% des entreprises Françaises ont 0 salariés.
  • 82% des nouvelles embauches sont des CDD.
  • Les embauche en CDI ont chûtés de 10% en un an.
  • La feuille de paye avait 23 lignes fin 2012.

 

  • Le déficit des allocations familiales est de 2.2 milliards.
  • 33% des allocations et prestations sociales d’ayants droit ne sont pas réclamées.
  • Notre pays est le plus grand paradis social d’Europe  pour les plus pauvres de la terre.
  • En Algérie, le salaire mensuel  médian est de 80€, au Mali de 36€. Quand un migrant de ces pays arrive, il bénéficie de l’allocation ATA de 336€, l’accès au logement prioritaire, la santé AME est gratuite.
  •  Seuls 12% des immigrés légaux hors CEE viennent pour le travail. l’immigration peu qualifiée est majoritaire.
  • 88% des immigrés légaux hors CEE viennent pour d’autres raisons, regroupement, mariage etc…
  • La France accorde  2 millions de Visa par An.

 

  • 62% des entreprises de moins de 2,5 millions d’euros de chiffre d’affaires n’ont qu’un seul partenaire bancaire.
  • 60.000 entreprises ont déposé le bilan en 2012, en hausse de 2,7% par rapport à 2011.
  • Le déficit commercial Français 2012 est de 67,5 milliards d’euros. record historique.
  • Notre pays est un enfer fiscal pour les investisseurs, la cession des plus values est taxée dans certains cas à 64.9% et doivent être comparés aux 0% en Suisse, Belgique, ou Pays bas.
  • Plongeon du  capital risque investi en France 9.7 milliards en 2011, 6 milliards en 2012.
  • Plongeon des investissements étranger en capital risque. passage de 50% à 30% des capitaux levés en un an.
  • l’investissement dans les entreprises a reculé de 0,5% en 2012.

 

On été exclus de ces chiffres le PIB, puisque c’est un agrégat artificiel ,qui  biaise la réalité économique utilisé par les politiciens pour masquer la réalité économique.

La richesse d’un pays n’est pas mesurable, il n’existe pas d’instrument pour mesurer le bénévolat, le travail au noir, les travaux personnels et la dépréciation.

 

Qu’en conclure?…….Normalement la faillite de l’état est proche.

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CICE, du caviar aux cochons. L’argent va aux ultra-privilégiés sociaux et monopoles.

C’est ubuesque! Un vrai scandale!

Non seulement EDF-GDF parasite les régimes sociaux et sont les premiers responsables des déficits structurels. Non seulement EDF-GDF est responsable de l’absence de compétitivité de nos entreprises par ses exceptions au droit social, mais le comble, EDF et GDF vont, en plus être les principaux bénéficiaires Français du CICE (Credit d’impôt pour la compétitivité et l’emploi) soi disant censé agir sur le coût du travail.

On est tombé sur la tête. C’est dramatique!

Les Français vont ils enfin comprendre que trop c’est trop ? C’est plus du clientélisme corporatiste arrivé à ce stade, c’est pire, du mépris abjecte de la société civile.

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Vous allez tous payer sans exception plus de TVA à partir de janvier 2014 pour assurer une rente à EDF et GDF, qui n’en demandait pas autan. Un jackpot pour ces entreprises qui vivent dans le monde parallèle des monopoles de fait. Du caviar ou de la confiture aux cochons.

Qui peut prétendre que EDF ou GDF sont des problèmes de compétitivité et de concurrence internationale sur le territoire Français ? En France ces entreprises sont en quasi monopole de fait.

Le CICE était soi disant pour compenser le coût élevé des charges sociales Françaises face au concurrents étrangers qui en supportent moins.

Ceux qui en seront les plus bénéficiaires seront les entreprises semi étatiques qui ont des salariés qui déjà payaient moins de charges sociales, et en plus celles sans concurrence et en situation de monopole.  

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Les grands gagnants du CICE seront, GDF avec un chèque CICE de 238 millions d’euros par an, EDF avec 119 millions, Vinci avec 82 millions, Carrefour avec 75 millions. (étude ceo-rexecode)

 

A salaire brut égal, le salarié GDF ou EDF touche beaucoup plus en net net que le salarié quidam de droit privé.

Un salarié GDF et EDF n’est pas un salarié comme les autres. C’est une entreprise dont les droits sociaux sont pas dans le droit commun du travail, mais dans les exceptions. Les salariés de EDF et GDF ne supportent pas les cotisations Pole Emploi (exASSEDIC), qui pèsent sur la compétitivité du secteur privé. Sur la feuille de paye d’un salarié GDF ou EDF les cotisations Pole Emploi sont insignifiantes (1%), c’est un régime dérogatoire d’exception.

 

COTISATIONS POLE EMPLOI(ex ASSEDIC)DE EDF GDF:

1-chomageEDF-GDFEDF, GDF et leurs salariés n’ont jamais cotisé à l’Assurance chômage. Seul un prélèvement de solidarité de 1% a fini par être imposé en 1982 par l’Europe.  Aucun chef d’entreprise responsable ne peut garantir à ses salariés qu’ils sont pour toujours à l’abri du chômage.

Par contre, vous employeur indépendant, pour vos salariés vous devez payer l’assurance chômage de vos salariés à 6,4% et si vous êtes employeur dans le spectacle à 10%, là ou GDF et EDF, paye 1% et seulement depuis 92. 

EDF et GDF prétendent qu’ils sont aptes a assurer eux même le rôle d’assureur chômage. Mais bien entendu, vous constaterez qu’a ce titre aucune assurance chômage EDF ou GDF différenciée n’a été créée avec des fonds cantonnées (séparés du bilan), pour assurer le risque chômage de leurs salariés.

Sans rentrer dans le détail, qui sait si un jour ces salariés ne pourraient pas se retrouver en masse sur le marché du travail ? Un événement qui obligerait a démanteler d’un coup toutes les centrales nucléaires. Vous croyez que les réservent de gaz sont inépuisables ? Une invention qui permettrait de créer sa propre énergie qui permettrait de se passer de ces entreprises.

Le Géant Kodak, est mort de l’invention de l’appareil photo numérique en quelques années. Le risque de chômage n’est jamais prévisible face à l’innovation.

On imagine les protestations si des groupes d’entreprises prospères, comme L’Oréal ou LVMH, qui n’ont jamais recouru au chômage, décidaient de fonder une caisse d’Assurance chômage privée. Les Cégétistes appointés aux privilèges des régimes spéciaux ne trouveraient pas assez de mots pour stigmatiser….

 

COTISATIONS RETRAITE:

RETRAITEEDF et GDF n’est pas solidaire avec vous du chômage, mais vous demande d’être solidaire avec lui de leur retraite….

Un salarié EDF cotise à la même caisse de retraite que celle du régime général la CNAV, la même que les salariés classiques, et si vous êtes salarié classique vous payez déjà plus sur la part salarié. Si Sarkozy a obligé a aligner les cotisations des régimes spéciaux sur le privé, il n’en reste pas moins que c’est graduel, et qu’elles sont toujours différenciées. Pas en la faveur des salariés de droit commun, vous aviez deviné.

 

La retraite des agent EDF et GDF aucun rapport avec leur carrière réelle.

Pour vous salariés du privé, on calculera votre retraite sur la moyenne de 25 meilleures années. Pour EDF GDF sur le dernier mois. Bien entendu 80% des salariés EDF GDF bénéficient d’une montée en grade lors de leur dernière année.

Pour vous salariés du privé, jamais un employeur ne vous promotionne en dernière année de travail, bien entendu. Pour vous salarié du privé votre pension de retraite, ce sera entre 45 et 55% de la moyenne de vos 25 meilleures années, pour les salariés EDF se sera 70% du dernier mois qui ne correspond pas à la réalité de la carrière.

Pour vous salarié du privé il faudra aligner 41 an et 6 mois pour avoir votre retraite à taux plein, 25 ans pour le salarié EDF GDF. Bien entendu comme salarié du privé votre retraite ne sera pas à taux plein avant 65 ans. Eux peuvent partir 15 ans avant vous avec une retraite maxi. Payé par le même organisme déficitaire que le votre.

 

Le salaire cash back caché dans les cotisations retraite.

Facture-EDF-930x620_scalewidth_300Les cotisations salarié de l’agent EDF GDF sont inférieures à la votre. Par contre si on prend le brut de brut, la cotisation employeur est de 70% pour l’agent EDF et 15% pour vous simple salarié. Dans le privé, la cotisation retraite de l’employeur est de 15%, ce qui représente, pour un salarié à 2500€, un coût total de : 2.875 euros pour l’employeur, A EDF/GDF : la cotisation retraite de l’employeur est de 70%, ce qui représente, pour ce salarié, un coût total de : 4.250 €.

Si les salariés EDF n’étaient pas des privilégiés vous payeriez votre électricité 20% moins cher.

En 2005, EDF-GDF, a mis à la charge du régime des salariés du privé les privilèges des généreuses pensions de ses retraités.

En contrepartie,EDF GDF s’étaient engagés à indemniser la CNAV. Pour cela est apparu sur vos facture une taxe (CTA) qui correspond à environ 20% de votre facture d’énergie EDF GDF. Les salariés EDF en plus de la répartition sur la caisse du régime générale, bénéficient d’une retraite par …..Taxation versée par le régime général CNAV.

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Vous imaginez si dans toute votre vie vous aviez payé 20% votre électricité et votre gaz moins cher ? Vous imaginez que sur une votre facture mensuelle de 150€, si les salariés de EDF étaient comme vous, salariés classiques, vous auriez dans votre poche 30€ par mois de plus. Je vous laisse pleurer sur le décompte de ce que qu’on vous oblige a payer en privilège pour les autres.

On imagine que vous trouvez tous normal de donner 30€ tous les mois pour que ces privilégiés disposent d’avantages que vous n’aurez jamais, même en travaillant dur.

 

La caisse de retraite des salariés du privé ponctionnée par ceux qui participent mois et touchent plus.  

Les salariés du privé doivent travailler plus longtemps pour payer les déficits structurel engendré par les privilèges de EDF GDF. On a jamais demandé à un salarié de EDF de cotiser sur les mêmes durées qu’un salarié du privé. Encore moins ces derniers temps lorsque tous on su qu’il faudrait cotiser plus longtemps, pour EDF on a rien demandé. Pire la CTA ne compense pas assez les privilèges, mais crèe un déficit que la caisse du régime général compense. La compensation, c’est vous salariés du privé.

La Cour des comptes indique que le compte n’y est pas! Il manque 1,5 milliards d’€uros. On a obligé les salariés du privé à travailler plus longtemps pour compenser. On a rien demandé aux salariés de EDF et GDF.

 

 

couverture-d-un-rapport-de-la-cour-des-comptesAvantages en nature hors cotisations sociales!

La Cour des comptes dans son rapport public annuel 2013 dans lequel elle explique les avantages des salariés EDF. Elle y chiffre notamment le coût du tarif agent, 16 fois moins élevé que le prix moyen public, jamais réévalué et appliqué sans limites de consommation.

En 2010, les agents se partagent 222 millions d’euros pour EDF SA, 129 millions d’euros pour ERDF et 30 millions d’euros pour RTE. L’avantage en nature énergie comprend l’abonnement gratuit à l’électricité. De surcroît, s’ajoute le montant des taxes prises en charge par EDF et GDF Suez en lieu et place des salariés et retraités de l’entreprise égal à 30 millions d’euros en 2010 et 71 millions d’euros en 2011.

 

Les sommes versées par les entreprises au titre des cotisations sociales sont sous-évaluées de 48 millions d’euros et de 55 millions d’euros au titre de l’impôt sur le revenu acquitté par les bénéficiaires. Compléments salariaux exceptionnels, une progression automatique à l’ancienneté, aides au logement, des primes pour événements familiaux, et des taux d’abondement favorables pour l’épargne salariale.

Le tarif agent et les autres avantages salariaux constituent bien des privilèges exorbitants du droit commun même si on les compare – comme le disent les agents EDF – aux avantages des salariés des grandes entreprises. Et c’est sans parler de la situation des millions de salariés qui travaillent dans des PME et qui ne connaissent aucun de ces avantages.

 

Donner du CICE à EDF et GDF est un scandale honteux.

Le « Pacte de compétitivité » c’est le Crédit d’impôt pour la compétitivité et l’emploi (CICE) , doit représenter 6 % de la masse des salaires inférieurs à 2,5 fois le SMIC Brut.

Le salaire brut est le salaire net ajouté des cotisations salariales et hors cotisations patronales. Le salaire complet est dit Brut de brut.

Pour un salarié quidam, pour 2500€ de brut correspond un net de 1900€ et brut de brut de 3700€.

Pour un salarié EDF et GDF, 2500€ de brut correspond un net de 2100€ et un brut de brut de 6000€

Mais si un brut EDF GDF donne droit aux même droits de CICE aux PME, le même brut ne donne pas le même net. Et pourtant le brut de brut lui est scandaleusement plus élevé chez l’agent EDF GDF..

Le CICE est prélevé sur les augmentations de TVA collectées par l’ensemble des entreprises en France. Son montant est déterminé sur la masse salariale brut, et pas brut de brut.

Les grands perdants sont nos toutes petites PME, les artisans et les indépendants. En effet les dirigeants de ces toutes petites PME sont Travailleurs Non Salariés (TNS) dont ils n’entrent pas dans la masse salariale, même si ces derniers sont soumis à charge sociale et génèrent au moins leur emploi. Ils recevrons une misère de la redistribution CICE.

rapport-cotisant-retraité-300x223Socialement les agent EDF et GDF sont déjà outrageusement favorisés. A l’heure ou on chipote pour des droits aux allocation familiales pour les familles donner de la redistribution CICE à EDF et GDF est scandaleux.

A l’heure ou la caisse Pole Emploi explose et que l’on augmente régulièrement les cotisations, favoriser avec le CICE une entreprise  exonérée qui ne paye que 1% de solidarité est scandaleux.

Les PME, vont devoir augmenter leurs prix de vente au 1er janvier 2014 pour que cet argent fille dans la poche de EDF et GDF. Entreprises qui en matière sociale sont des privilégiés anormaux.

Le CICE, n’est ni un crédit d’impôt  ni un outil de compétitivité. Le bon mot est une « créance » de l’état sur les entreprises de France, qui n’arrange en rien la compétitivité, il justifie une augmentation de la TVA, et de la gesticulation économique inefficace.

Le CICE causera plus de mal à l’économie avec ses effets pervers que d’aide à la compétitivité.

Les effets pervers sont déjà perceptibles et montrent qu’il vont engendrer une destruction des plus petites entreprises au détriment des grosses, et en plus celles en situation monopolistiques.

Sur les salaires, le CICE va créer des effets de seuil, en empêchant les augmentations sur les salaires après 2500€ brut. Il influencera le turnover dans les entreprises pour se débarrasser des salaires proches des seuils (2500€/mois)

La base de calcul est injuste, pour un brut des uns ne correspond jamais le même net. Exemple, les cotisations sociales dans le bâtiment n’ont rien a voir avec celle d’un employé dans l’informatique. Le CICE dès le départ est inique.

Le CICE va engendrer des charges administratives et comptables supplémentaires sur les PME. Les décalés de trésorerie vont créer des situations conflictuelles avec l’administration fiscale.

Le CICE est un mélange indigeste de « torchons et serviettes ». Calculé sur des bases sociales, il redistribue par des avoirs d’impôts sur les bénéfices au lieu de rembourser sur des avoirs sociaux, comme les charges sociales.

edf-gdf-gabegie-ciceLe CICE est une drogue d’argent public, qui va coûter cher aux contribuable, qui ne résoudra rien. Au lieu de s’attaquer à la mauvaise gestion des charges sociales, le gouvernement a créé un monstre, anti concurrentiel,  discriminant et qui favorisera ceux qui n’en ont pas besoin au détriment de ceux qui sont exposés et qui en auraient besoin.

Comme les concepteurs de centrales nucléaires, qui ont oublié dans le coût de production le démantèlement des centrales. Les charges sociales sont amenées à évoluer, dans les prochaines années, vers des diversifications comme des retraites par points ou par capitalisation, une sécu à montant fixe annuel, ou comme négocié récemment par les syndicats par des assurances collectives différenciées supplémentaires  la base de calcul mouvante et différenciée d’une entreprise à l’autre, va détruire le concept du CICE irrémédiablement et obligatoirement au fur et à mesure du temps.

Il faudra donc le démanteler. Payable à N+1, le démantèlement coûtera encore au contribuable, ce jour là une année de CICE à rembourser aux entreprises.

Il aurait été tellement plus simple de baisser les charges sociales. Trop simple peut être ?

Sources et pour en savoir plus:

Etude sur Coe-Rexecode : Evaluation de la répartition sectorielle du crédit d’impôt pour la compétitivité et l’emploi, 19 novembre 2012

Article sur LeQuidamPost : le CICE est un gloubiboulga immonde et indigeste

Articles sur Ifrap : ces salariés du gaz et de l’électricité qui ne cotisent pas à la retraite Avantages et privilèges des bénéficiaires du tarif agent EDF Article sur Sauvegarde retraite : Quand EDF-GDF court-circuite nos caisses de retraite

Rapport 2013 cours des comptes : Les rémunérations à EDF SA. Peu de liens avec les performances.

Article sur Les Echos : EDF et GDF premiers bénéficiaires du CICE 

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Supprimons la TVA inter-entreprise. Pour créer 500 000 emplois.

Dire qu’une mesure simple augmenterait la compétitivité des PME, augmenterait le pouvoir d’achat, et ferait baisser les prix, sans que cela ne coûte un centime au contribuable.

Tous les économistes savent, Bercy comme les entrepreneurs savent. Nous y arriveront, mais quand?

La meilleure démonstration c’est la mise en situation.

Prenons un exemple, cette fantastique brouette a moteur, que monsieur Dupond vient d’acheter chez son spécialiste du jardinage et suivons l’incidence de la TVA.

Cette Belle brouette que monsieur Durand a acheté 1196€ chez le spécialiste du jardin le magasin Vendeurus.

Suivons le nombre d’intervenants qui ont collecté les 196€ de TVA.

brouette-a-moteurLe magasin Vendeurus a acheté cette brouette à moteur chez le grossiste Grossistus.

Le grossiste Grossistus a acheté cette brouette chez l’assembleur Assemblus.

L’assembleur Assemblus a 5 fournisseurs principaux. Cartonus, qui lui fournit l’emballage, Métaleurus le bac et les poignées, Rouhus la roue, Pneuhus le pneu et Motorus le moteur.

Cartonus fabrique les emballages avec la matière première de Forestus.

Metaleurus fabrique le bac et les poignées avec la matière première de Bauxitus et l’énergie de Energus.

Motorus fournit le moteur 4 temps de la brouette. Les principaux fournisseurs de Motorus sont Duritus, Courroius, Bouchonus Vidanjus, Poulius, Filtrus, Culassus, Cablus, Pompus, Alumerus, Echapementus, Chinobougie.

Bien entendu chaque fournisseur de Motorus a aussi plusieurs fournisseurs, Filtrus, qui fabrique les filtres à air du moteur thermique, a comme fournisseurs Plasticus et Papius. Pour ne pas trop compliquer, nous allons rester à cette liste minimum d’intermédiaires.

Vous avez déjà remarqué dans cet exemple, le nombre important de fournisseurs pour un produit relativement basique. Une vulgaire brouette a moteur.

En minimisant le nombre d’intermédiaires, le nombre de fournisseurs est de 22 entreprises.

1-Charge administrative

Toutes ces entreprises ont remplies une feuille de TVA, toutes ces entreprises ont supporté une charge administrative. Toutes ces entreprises supportent un coût administratif de gestion de cette TVA, toutes ces entreprises font des copies, des enregistrements informatiques, des dossiers, des archivages. Ces entreprises supportent des investissement informatiques. Supportent toutes des coûts directs et indirects ou de sous traitance comptables et de vérifications.

Voici la démonstration que simplement payer la TVA des coûts financier indirects extrêmement lourds.

Vous imaginez que c’est gratuit ?

shema-de-tva-brouette-a-moteur2-Charge financière

Si pour les services la TVA est payable au moment de l’encaissement, pour les marchandises, le paiement est exigible par récapitulatif du mois généralement le 20 du mois qui suit.

Le magasin Vendeurus fait partie d’une centrale d’achat, et le paiement des marchandises se fait à 45 jours.

Quand Grossistus fait une facture à Vendeurus, le 1er février, Grossistus sera payé de sa facture le 15 avril, à 45 jours. Grossistus a facturé le 1er février, il doit donc la TVA le 20 mars. Grossistus ne peut pas payer la TVA qu’il doit le 20 mars, puisqu’il n’est pas payé de Vendeurus qui le paiera le 15 avril. Grossistus pour payer la TVA doit l’avancer et se trouve avec un problème de trésorerie.

Pour Grossistus pour payer sa TVA, il n’a que 3 solutions.

a-Soit demander à sa banque d’avancer l’argent à sa place et donc de payer des frais bancaires, et entamer sa capacité à emprunter pour de la TVA, et pas pour de l’investissement.

b-Payer son fournisseur comme il a été payé. C’est a dire 45 jours.

c-Payer avec du retard, et donc avoir 10% de pénalités, donc de charges supplémentaires, et en plus en cas de contrôle fiscal, sur les périodes de TVA mal recouvrées, perdre des droits de contestation devant le fisc.

Pour ceux qui ignorent les relation de l’état avec l’entreprise, le fisc Français se comporte envers les entreprises comme un cannibale devant un sandwich.

Il faut savoir que le fisc comptabilise les pénalités dans les redressements, pour justifier les statistiques et son action contre la fraude. Les dégrèvements sont très rares et ne peuvent jamais êtres continus.

Voici la démonstration que simplement payer la TVA est avancée et que son avance génère pour les entreprises des coûts financier extrêmement lourds.

3-Favorise l’importation.

Prenons maintenant la relation entre Motorus et son fabricant de bougies.

Motorus a le choix de prendre les bougies de son moteur chez 2 fournisseurs, le Français Frabougie et le Chinois Chinobougie.

Le Francais Frabougie vend 4€HT la bougie, et le fabricant Chinois 4€HT rendu usine.

Les deux produits sont similaires, de même qualité, ils arrivent rendu usine au même prix taxes d’importation incluses, hors TVA.

Frabougie est une PME Française, lorsqu’elle exporte elle est payée comptant. Comme l’entreprise Chinoise Chinobougie, dans le monde fermé de la bougie de moteur c’est comptant ou rien.

Motorus a le choix de prendre ou Chinobougie ou Frabougie. Lorsque Frabougie va facturer sa bougie, il va émettre une facture de 4,78€ TTC la bougie, le HT et la TVA.

Pour Chinobougie, la facture va être séparée. D’un coté la facture HT de Chinobougie, et de l’autre la TVA due à l’intermédiaire transitaire (Fedex, DHL ou autre) payable à 60 jours.

Pourquoi Motorus avancerait la TVA à l’état Français alors qu’elle peut payer le transitaire à 60 jours ?

Voici la démonstration qu’une entreprise choisit toujours a prix identique rendu usine un produit importé par rapport à un produit national, pour bénéficier d’une meilleure trésorerie.

La TVA inter-entreprises pèse inutilement sur la trésorerie des entreprises.

C’est donc au quotidien que ces dernières doivent mobiliser des ressources considérables pour finalement décaisser en amont ce qui est finalement encaissé a posteriori, en bout de chaîne!

Avec l’avance faite par l’entreprise et le recouvrement par l’impôt qu’elle collecte à la place de l’État, l’entreprise intermédiaire utilise l’argent pour payer la TVA au détriment de l’investissement productif.

Dans une chaîne de TVA comme l’exemple, si la TVA totale était récupérée uniquement au niveau de Vendeurus, les 21 autres entreprises gagneraient de la compétitivité.

Pour pouvoir continuer à fonctionner tout en payant une TVA supposée être supportée par le consommateur final, les entreprises en sont donc réduites à recourir au crédit bancaire qui ne font que creuser les besoins en trésorerie de l’entreprise, et finalement peser sur le pouvoir d’achat et les couts de fonctionnement des entreprises.

Le prélèvement de la TVA est considérée, à tort, comme neutre pour les entreprises qui déduisent la TVA qui a grevé leurs achats.

Vous pouvez constater que c’est absolument faux.

La suppression de la TVA inter-entreprises, ne changera rien au montant de la TVA, rien au pourcentage de la TVA, ni son à assiette.

Le seul changement se fait au niveau de la collecte.

L’idée est simple et pratique, les entreprises facturent leurs biens et services hors taxe, seule la vente au consommateur final supporte la TVA dans son intégralité, sans aucune déduction.

Avec la suppression de la collecte inter entreprise, c’est plusieurs millions de journées administratives économisées par an.

L’État, lui, passerait de 4 millions d’entreprises collectrices à 700 000. Un rapport de 1 à 6.

L’économie ainsi réalisée s’élève pour l’état à plusieurs centaines de millions d’euros par an.

Les banques devront recentrer les crédits courts pour la TVA et pourront reporter sur l’investissement.

Cette mesure va créer un résultats important, un effet déflationniste et une amélioration de la marge à moyen long-terme de la PME intermédiaire BtoB.

La fraude fiscale à la TVA, la plus importante pourra être divisée par 6. L’entreprise y gagne en tranquillité administrative.

En savoir plus: Schéma de TVA d’achat d’une brouette a moteur: Lien de téléchargement

Un candidat du medef propose une nouvelle idée: Lien

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Un psychopathe prêt a déclencher une guerre dévastatrice

Le leader nord-coréen Kim Jong-un est en pleine posture ridicule, en fanfaronnant, il dit pouvoir bombarder les Etats-Unis.

Il n’y a aucune chance d’un missile nucléaire nord-coréen aplatisse New York, Manhattan, Washington ou Los Angeles.

Mais avec une armée forte de 900 000 individus, un terrifiant arsenal chimique et un leader allumé psychologiquement, la fragilité de la situation en Corée pourrait exploser dans une guerre dévastatrice.

Le secrétaire général de l’ONU Ban Ki-moon, lui-même ancien ministre des Affaires étrangères sud-coréen, a appelé à des négociations directes avec la Corée du Nord pour maîtriser la situation.

Les États-Unis ont répondu aux menaces nord-coréennes, avec une démonstration paisible de sa puissance militaire. L’Amérique a envoyé de bombardiers B-52 et B2-stealth pour des vols d’entraînement sur la Corée du Nord.

Ces avions sont chargés d’armes nucléaires stratégiques. Les États-Unis ont en envoyé un message clair, le régime nord Coréen joue avec le feu.

kim-jong-unLes États-Unis ont également déployé des bombardiers furtifs F-22 et déplacé un navire de guerre de classe Aegis dans la mer de chine. La mission, intercepter des missiles balistiques.

La Corée du Nord vient d’annoncer le redémarrage du réacteur nucléaire de Yongbyon, fermé en 2007.

Le réacteur a produit le plutonium pour les dispositifs nucléaires du pays.

Bien qu’il faudra au minimum un an pour redémarrer, l’annonce est importante, car actuellement la Corée du Nord ne dispose pas assez de plutonium. Tout au plus pour six engins nucléaires.

La Corée du Nord veut faire comprendre qu’elle souhaite développer son arsenal nucléaire, l’intégrer pleinement dans ses défenses, et ne désire pas renoncer à l’arme nucléaire.

A Washington et Séoul, l’ambiance reste calme. Il n’existe aucune preuve Corée du Nord se mobilise ses forces.

Beaucoup sont convaincu que la Corée du Nord ne peut pas se permettre de déclencher un conflit majeur qui ne pourrait que se terminer par la destruction de son régime.

Mais, d’autres craignent le risque réel de guerre. Il y a 900.000 soldats nord-coréens déployés dans la zone démilitarisée (DMZ) entre les deux Corée.

Elles sont équipées de plus de 17.000 pièces d’artillerie et 3.500 chars de combat.

En cas de conflit armé, l’Armée communiste de Corée peut faire pleuvoir des projectiles d’artillerie sur le centre-ville de Séoul tout en avançant à travers la zone démilitarisée.

Le Nord possède également d’importantes quantités d’armes chimiques.

Bien qu’elle ne peut pas gagner une guerre sur le moyen et long terme, elle peut causer des dommages énormes en pertes de vie humaine, même sans armes nucléaires. La Corée du Nord dispose également d’environ 100.000 forces spéciales formées pour infiltrer le Sud en cas de guerre.

Kim-jong-Un_3_1687497aLa crise actuelle est dangereuse, car les parties en présence ont déjà atteint la limite de ce qui peut être réalisé au moyen de signaux militaires, et n’ont aucun moyen de réduire les tensions.

Cette fois il y a un changement majeur.

Washington et Séoul cette fois ne souhaitent pas récompenser Kim Jong-un avec des concessions, voire des conférences comme ils l’ont fait auparavant.

Les opinions publiques de Corée du Sud et des USA, ne souhaitent pas une transaction, même à minima. Les gouvernements occidentaux, s’ils cèdent à un chantage, auront des reproches de leurs électeurs. Principalement en Corée du Sud.

La normalisation des relations reste sur la table aussi longtemps que la Corée du Nord maintient des camps de prisonniers politiques, 200.000 personnes sont incarcérées. Le pays prive des droits fondamentaux sa propre population. Les populations de Corée du Sud et des USA admettent plus des concessions à des tyrans.

Dans les années 90 une grave famine a causé la mort de trois millions de personnes. Le gouvernement Nord Coréen n’a rien fait pour soulager les souffrances de la population.

Dans le passé, la Corée du Nord a réalisé de petites attaques, comme l’assassinat de soldats américains dans la zone Démilitarisée ou le torpillage de la frégate sud-coréenne Cheonan ou des tirs d’artillerie sur l’île de Yeonpyeong en 2010 pour renforcer la pression diplomatique.

Depuis lors, l’armée sud-coréenne a adopté une politique qui contraste avec le passé.

Elle est déterminée à répondre à toute attaque par la Corée du Nord avec une réponse beaucoup plus militaire visant à la fois les unités qui ont tiré et les centres de commandement dans la capitale, Pyongyang.

La Corée du Nord et la Corée du Sud sont toujours officiellement en guerre, il n’y a pas de traité de paix et la Corée du Sud n’a jamais signé l’accord de cessez-le à la fin de la guerre de Corée.

Toute mesure mal calculée pourrait déclencher un conflit militaire qui pourrait échapper à tout contrôle.

Beaucoup se tournent maintenant vers la Chine pour modérer «Pyongyang» et espère sont contrôle. La Chine a déjà sauvé la Corée du Nord de la défaite totale dans la guerre de Corée dans les années 50.

A cette époque, le général MacArthur voulait utiliser des armes nucléaires contre des cibles en Chine pour forcer leur retrait de la guerre, mais cette décision a été rejetée par le président Truman et MacArthur relevé de son commandement.

Bien que la Chine a fourni une garantie de sécurité pour la Corée du Nord depuis lors, la Chine est aujourd’hui plus proche de l’occident. Il est certainement exclus que la Chine soutiendrai les aventures militaires contre la Corée du Sud et les USA.

La Chine appelle au calme et à la retenue de tous les côtés.

Dans le passé, la Chine a suspendu temporairement les livraisons de pétrole et de nourriture pour la Corée du Nord. Alors pourquoi ne le fait elle pas maintenant?

La réponse est, que Pékin est préoccupé par le démarage d’un conflit majeur sur la péninsule coréenne et ses conséquences pouvant entraîner des millions de réfugiés, des inondations en Chine avec les barrages détruits de la Corée du Nord.

Pire encore, un conflit militaire pourrait aspirer la Chine contre les États-Unis.

Pékin a peur, davantage de pression sur la Corée du Nord engendrerai une situation hors de contrôle.

Jusqu’à présent, il n’y a eu aucune indication claire de ce que Kim Jong-un veut atteindre comme objectif.

L’explication la plus probable est l’existence de sérieuses divisions au sein du PC et la direction de la Corée du Nord.

En répondant durement à la condamnation de son missile et les essais nucléaires au sein du Conseil de sécurité des Nations Unies, Kim fait la démonstration qu’il serait soi disant capable d’affronter les États-Unis et la Corée du Sud.

Ban Ki-moon a raison. La Chine et les États-Unis doivent travailler ensemble pour établir un certain cadre pour le dialogue avec la Corée du Nord afin de désamorcer la crise.

Ce pourrait être suffisant pour Kim Jong-un pour crier victoires sans obtenir d’importantes concessions et permettre l’engagement renouvelé avec la Corée du Nord.

Pour en savoir plus:  la Corée du Nord Existe t-elle?

kim jong-un visite son armée

 

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Ces retraités élus de la fonction publique, qui cumulent retraite et indemnités de mandat.

Dans un article publié sur le blog Delanopolis, repris ensuite sur Atlantico, une information laisse pantois.

Hidalgo, candidate socialiste à la mairie de Paris, cumule depuis qu’elle a 51 ans, retraite et indemnités d’élue.

Nous ne sommes pas sans connaître que la mairie de Paris est un repère des joyeux profiteurs des deniers publics. Nous savions tous qu’a la mairie de Paris, les salariés en calculant bien le positionnement de leurs RTT, peuvent partir en congés 11 semaines d’affilée.

Mais la gabegie d’argent public pour le profit en avantages sociaux est une règle du haut en bas. Les boss sont tous des retraités trop tôt et cumulards jusque plus soif.

Le site Internet Delanopolis,com a découvert dans le Journal officiel, qu’a la mairie de Paris, Hidalgo, l’adjointe de Bertrand Delanoë cumule ses indemnités d’élue avec une retraite qu’elle a prise à l’âge de 51 ans.

Cette information tombe au moment ou nos chers donneurs de leçon de morale socialiste, demandent à tous les Français de consentir des sacrifices et d’allonger la durée du travail.

Selon le journal Officiel, « par arrêté du ministre du Travail, de l’Emploi et de la Santé en date du 27 janvier 2011, Mme Anne HIDALGO, directrice du travail, est radiée des cadres et admise à faire valoir ses droits à la retraite, à sa demande, à compter du 1er juillet 2011″. Une belle retraite à taux plein pour …28 années de travail.

De toute évidence, la retraite d’Hidalgo est parfaitement légale. Hidalgo étant née le 19 juin 1959, elle avait donc 51 ans quand elle a bénéficié de cette agréable disposition. Plus finement encore, ayant dépassé de peu les 50 ans au 1er janvier 2011, elle a pu bénéficier d’une pension calculée sur la base de la législation en vigueur avant la loi du 9 novembre 2010 pour en optimiser un rendement maximum et fort généreux.

On notera quand même que ces dispositions ont été abrogées par l’ancien gouvernement Sarkozy, car ruineuses pour l’État et totalement injustes au regard du sort des femmes travaillant dans les professions du privé.

La retraite au bout de 15ans, pour les femmes qui ont eue plusieurs maternités, était un dispositif conçu pour compenser des carrières  » hachée  » et des droits réduits.

Bah … un fagot de plus sur le déficit budgétaire, qu’importe !

Mais quel journaliste va demander des comptes à Laurent Fabius ?

journalisme-mielleux-laurent-fabiusQuel journaliste va lui demande que est le nombre exact de retraites de base cumulées il touche ?

Un personnage public comme Laurent Fabius touche combien de retraite pleine et entières cumulées ?

-Une retraite de député

  • Une retraite de maire de Quevilly,

  • Une retraite de conseiller d’état

  • Une retraite d’ancien président d’agglomération

  • Plusieurs retraite de président de société d’économie mixtes.

  • Une retraite d’ancien premier ministre

Que dire à madame Michu, qui cumule deux emplois, secrétaire le matin de 6H à 13H et opératrice dans un call-center l’après midi de 13h à 20h, elle qui n’aura pas droit à deux retraites cumulées, mais à une seule et unique du régime général?

Toutes celles et tous ceux qui n’ont pas ou n’ont plus droit à pareilles largesses savent pardonner sans le moindre sentiment d’envie.

Comment disent-ils déjà ces élus de gauche tous profiteurs d’avantages sociaux extrêmes?

La République E-XEM-PLAIRE !!!!!

la photo d’illustration est une caricature du livre (travail au bord de la crise de nerfs)

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2012 a été la meilleure année dans l’histoire du monde.

Cela ressemble à une extravagance, mais elle est corroborée par des preuves incontestables.

La pauvreté extrême se caractérise la situation d’un individu qui ne dispose pas de ressources pour se nourrir, ou sans accès à l’eau potable, sans accès au logement, ou vivant sans des conditions de vie humaines.

Cette situation non-désirable et génératrice de souffrances touche les personnes isolées ou des groupes, des segments de population dans les pays sous-développés

Les termes misère, précarité sont généralement des termes voisins ou connexes de la notion de pauvreté.

Le capitalisme triomphant réussit la ou le communisme a échoué.

Les études de la banque mondiale révèlent une baisse marquée de la pauvreté dans le monde entier.

Sur la période 2005-2012, ce sont toutes les régions du monde qui ont vu la grande pauvreté reculer.

-52% des habitants de la planète vivaient avaient que 1,25$ par jour en 1981

-43% en 1990

-22% des habitants des pays en développement en 2012.

 

 la courbe de la misère ne cesse de descendre,

Les Objectifs du Millénaire pour le développement de l’ONU qui prévoyaient de diminuer de moitié la grande pauvreté d’ici à 2015 sont déjà dépassés.

Les progrès ont été plus marqués dans certaines zones géographiques : en Asie de l’Est, le taux est ainsi passé de 77% en 1981 à 14% . La Chine depuis 1981, qui correspond approximativement aux débuts des réformes de libéralisation (relative) de l’économie du pays.

 

En Afrique sub-saharienne, le taux de misère tombe, il correspond à la fin du communisme.

Les chiffres des populations avec moins de 2$ par jour sont encourageants : entre 1999 et 2012, le nombre de personnes sous ce seuil est passé de 2,94 milliards à 2,19 milliards, alors que la population mondiale augmente toujours.

 

Silhouette, group of happy children playing on meadow,Il n’y a jamais eu si peu de famines, des maladies ont étés éradiquées, la prospérité n’a jamais été aussi grande. Jamais les inégalités ne sont devenues aussi faibles.

L’Occident reste dans le marasme économique. Particulièrement en France la pensée unique ne dévoile pas ces informations.

La pensée unique base la totalité se son argumentation sur la base erronée du seuil de pauvreté, indicateur imparfait. Calculé sur le revenu médian dans las pays occidentaux, alors qu’il est calculé différemment dans les pauys pauvres, ou il correspond au minimul possible pour simplement vivre.

Il est occulté par exemple, que le seuil de pauvreté aux USA c’est 1.5 fois le SMIC Français.

  • 46 % de ceux qui sont considérés comme pauvres sont propriétaires d’une maison aux USA.
  • 76 % disposent de l’air conditionné ;
  • 75 % d’entre eux bénéficient d’au moins deux chambres pour vivre ;
  • le pauvre « moyen » américain est mieux logé que la moyenne des individus habitant Paris, Londres, Vienne ou Athènes ;
  • 97 % des pauvres ont une télévision couleur ; 50 % en ont deux ;
  • 75 % d’entre eux possèdent une voiture, 30 % en possèdent deux ;
  • 73 % des pauvres possèdent un four à micro-ondes.

Les politiciens Français, les médias surfent sur la vague de la dénonciation de coupables comme les riches, les propriétaires ou les entrepreneurs, comme aux pires temps du Stalinisme.

Leur seule solution est l’ingérence étatique dans l’économie de marché, qui taxe et complexifie à outrance, et crée des destructions d’emploi. L’ingérence implique des faux prix, qui dérégule la libre concurence et favorise les groupes de pression les plus introduits dans l’état.

 

what-is-freedomMais la plupart des pays en développement sont en charge d’avenir, et les gens sont sortis de la pauvreté au rythme le plus rapide jamais enregistré.

Le nombre de morts causés par les guerres est le plus faible jamais enregistré, même avec les soulèvements du Magreb. Nous vivons l’âge d’or de la fin des totalitarismes communistes. Minoritaire, le communisme, ou l’islamisme les deux autres voies voie opposées au capitalisme donnent des résultats économiques et humains dramatiques.

 

La coercition des masses provoque famine en Corée du Nord, privations de libertés à Cuba ou Génocide des Hmong au Vietnam. Les Kmers rouges sont encore actifs au Cambodge ou le terrorisme des Farc et du sentier lumineux en Amérique du sud.

Si vous écoutez les médias, et la pensée unique Française.

Ils vous donnent l’impression contraire d’un dangereux, monde cruel où les choses vont mal et s’aggravent.

Mais les grands progrès de l’humanité viennent jamais à partir de l’État, mais à partir des gens ordinaires.

 

Remercions le capitalisme triomphant et la fin de l’idéologie communiste qui ne sait que priver de liberté par la coercition des talents et des gens différents.

Les baisse de la pauvreté mondiale, montre la corrélation entre la liberté économique dont jouissent les citoyens d’un pays et le développement par les habitants de ce pays.

 

Le commerce, l’esprit d’entreprise, l’investissement, associé au respect de la propriété privée et la liberté économique montrent que c’est le meilleur moyen de sortir de la misère.Les deux sont associés.

Partout sur terre les gens se libèrent de l’ingérance de l’état coercitif, et découvrent l’épanouissement personnel et de leur pays. Il découvrent la prospérité.

Gageons que l’information vienne aux Français.

Que l’éducation nationale informe plus qu’elle n’idéologie les masses.

Le capitalisme est toujours présenté négativement et sous l’angle négatif par des profs qui vottent à 80% à gauche.

Une étude récente sur les manuels scolaires indique ceci

 

Le rôle de l’entrepreneur et de l’entreprise dans la création de richesses est occulté

Sur plus de 400 pages, l’entreprise n’occupe généralement qu’une petite dizaine de pages

L’entrepreneur est absent des manuels de l’éducation nationale. Aucune histoire d’entrepreneur n’est mentionnée

Le marché et la mondialisation sont présentés systématiquement d’un point de vue critique car «défaillants».

Le mot « social » est le mot le plus utilisé dans les manuels.

L’État est toujours idéalisé et présenté comme l’acteur économique principal car c’est un « régulateur indispensable ».

Les auteurs des manuels sont tous enseignants et aucun représentant de la société civile n’a participé à la réalisation des manuels.

La revue de gauche « Alternatives Économiques » détient le monopole des citations dans les manuels, et une quasi absence des autres.

Nous allons bientôt rester le dernier pays à instruire avec ces idées Post-Trotskistes.

Etude sur les manuels scolaires

Lequidampost 2012 meilleure année au monde

http://www.spectator.co.uk/the-week/leading-article/8789981/glad-tidings/

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Un candidat au MEDEF propose un changement qui créera des emplois sans rien coûter au contribuable.

Parisot ne se présentera pas au MEDEF. C’est maintenant officiel

Un outsider compte percer avec une idée « révolutionnaire ».

Hervé Lambel Président du CERF, L’association des Créateurs d’emplois et de richesse de France (Cerf) est une organisation patronale qui relaye les revendications des employeurs PME et TPE.

 

Comment augmenter la compétitivité des PME, sans que cela ne coûte un centime au contribuable?

Un candidat à la succession de Parisot au MEDEF arrive avec une  proposition qu’il défend depuis des années sans avoir eu un écho favorable à ses propositions. Depuis 2007 il défend son idée.

En 2008 il c’est rappelée au souvenir des députés et sénateurs!… Ils l’on méprisé, il n’a même pas été  auditionné. Et pourtant, c’est pas faute de proposer son idée.

Mais, voilà, son idée est trop simple, trop évidente.  Pas assez complexe, elle est compréhensible par tout un chacun.

Son idée: supprimer la TVA inter-entreprise

Son constat:

La TVA inter-entreprises pèse inutilement sur la trésorerie des entreprises

Il est en effet exigé depuis l’après guerre que les entreprises avancent à l’État en amont le montant de l’impôt (TVA) dû par le consommateur final. C’est donc au quotidien que ces dernières doivent mobiliser des ressources considérables pour finalement décaisser en amont ce qui est finalement encaissé a posteriori, en bout de chaîne !

Un problème demeure, le décalage entre l’avance faite par les entreprises et le recouvrement par celles-ci de l’impôt qu’elles collectent à la place de l’État.

Car durant cette période, l’entreprise ne dispose pas nécessairement de ressource financière suffisante pour couvrir ses différents frais et satisfaire à ses différents postes budgétaires.

En conséquence, les marges de l’entreprise sont impactées, et ses besoins en trésorerie augmentent… Pour pouvoir continuer à fonctionner tout en payant une TVA supposée être supportée par le consommateur final, les entreprises en sont donc réduites à recourir au crédit bancaire à des taux d’intérêt la plupart du temps élevés, qui ne font que creuser davantage les besoins en trésorerie de l’entreprise, et finalement aggraver le problème.

Un cercle vicieux qui a un coût pour nos entreprises en termes de ressources mobilisées, aux environs de 750 millions d’euros rien que pour le traitement…

La TVA est actuellement collectée tout au long de la chaîne de création de valeur, mais est elle in finé supportée intégralement par le consommateur final. Elle est considérée, à tort, comme neutre pour les entreprises qui déduisent la TVA qui a grevé leurs achats.

Pour les entreprises intermédiaires,  la TVA, fait renchérit les prix finaux des cessions de marchandise. La TVA pénalise l’entreprise, par son coût administratif, et ce coût administratif est supporté par le consommateur final. En supprimant la collecte tout au long de la chaîne de collecte par petits bouts, et en ne la prélevant uniquement au seul niveau du consommateur, on fait baisser les prix.

Entre une facture HT étrangère au comptant et une TVA payable à Fedex à 45 jours et une facture Franco Française au comptant avec TVA incluse la trésorerie de l’entreprise préfère acheter à l’importation. La TVA inter-entreprise favorise largement l’achat à l’étranger.

La neutralité occulte tout impact sur la trésorerie des entreprises et donc son coût financier, auquel il, faut ajouter son impact sur les capacités d’achats et d’investissement, sa gestion administrative… Autant de postes de coût qui s’ajoutent à la facture payée par le consommateur ou qui pèsent sur la compétitivité de l’entreprise.

Son impact est donc sous-estimé et induit des effets inflationnistes à long terme ou, à défaut, destructeurs de compétitivité.

La suppression de la TVA inter-entreprises, ne changera rien au montant de la TVA, rien au pourcentage de la TVA, ni son à assiette.

Le seul changement se fait au niveau de la collecte.

L’idée est simple et pratique, les entreprises facturent leurs biens et services hors taxe, seule la vente au consommateur final supporte la TVA dans son intégralité, sans aucune déduction.

Chacun intermédiaire BtoB voit son administration simplifié.

A raison d’une demi-journée de travail par mois en moyenne consacrée à traiter la TVA, cela  permet d’économiser une charge administrative et non productive de l’ordre de 20 millions de journées par an.

L’État, lui, passe de 4 millions d’entreprises collectrices et à contrôler, à moins d’un million et fait des millions d’économie (baisse des coûts liés aux frais d’envois et de fabrication des formulaires, au traitement de l’information, gain d’efficacité par la réduction des entreprises à contrôler).  L’économie ainsi réalisée s’élève pour l’état à 300 millions d’euros par an. (Plus que l’impôt perdu à 75%).

 

1-Un bienfait pour la trésorerie des PME.

Dans une période terriblement difficile pour les entreprises sur le plan du financement, une trésorerie utilisée à avancer la TVA pour le compte du consommateur leur est épargnée. Nos entreprises, créatrices de richesses et d’emplois, seul et unique rempart contre la récession, en plus de souffrir des politiques de taxation, doivent également faire face à un problème croissant et de taille : une trésorerie insuffisante.

Les banques seront par contre les seules à perdre. Mais, profiter de ce système artificiel qui ne crée pas de valeur pour le compte de la banque. Cette mesure crée un  résultats important, un effets déflationniste et une amélioration de la marge à moyen long-terme de la PME intermédiaire BtoB.

2-Moins de fraude fiscale

Il va sans dire qu’une telle simplification,  réduit le nombre des acteurs concernés et donc des intermédiaires. Elle réduit mécaniquement les possibilités de fraudes et supprime de facto les possibilités d’organiser des fraudes à grande échelle, notamment grâce à la TVA intracommunautaire.

La fraude organisée par une seule entreprise créée à cet effet sur le marché des quotas de CO2 s’élèverait selon les services fiscaux à 1,6 milliard d’euros.

Si l’on retient pour juste le chiffre avancé par la Cour des Comptes de 10 milliards d’euros de fraude, il semble raisonnable d’espérer réduire ainsi d’au moins 60% les pertes de l’État, soit 6 milliards par an.

La fraude à la TVA n’est pas un problème propre à la France, mais à l’Europe entière des 27 où elle est estimée à 100 milliards d’euros : la solution préconisée par ce candidat au MEDEF est applicable  à la France, mais aussi à l’Europe et pourrait créer un choc de compétitivité  au niveau du continent.

La France pourrait trouver un moyen simple de relancer l’économie par la baisse des charges administratives imposées et la  simplification.

3-La tranquillité administrative

Depuis l’invention de la TVA, l’entreprise privée est considérée comme une succursale de la perception. Mais il faut bien se rendre à l’évidence. Une entreprise n’est pas une perception, ce  n’est pas sa finalité. Le chef d’entreprise doit passer plus de temps à organiser et chercher des débouchés que de régler des problèmes de procédures de transfert  de TVA.

 

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Attention contribuables , le contrat du siècle, c’est vous qui allez payer!

Attention contribuables , le contrat du siècle, c’est vous qui payez!

Vous connaissez « Lion Air »? Vu le montant de la caution, vous deviez vous largement vous y intéresser! Parce que si Lion Air est insolvable, la caution c’est la Coface, et la Coface, ce sera vous, vous le lecteur et contribuable Français.

 Parfois, dans le commerce, on gagne son argent a refuser les contrats. Et celui là il le bon sens aurait du le refuser. Il sent le souffre, mais le besoin de court terme sacrifie le long terme.

Le contrat du siècle Airbus signé par Airbus fait suite au contrat du siècle de 230 avions Boeing signé par les mêmes le 12 février 2012.

Attention contribuables , le contrat du siècle, c’est vous qui payez!

Vous connaissez « Lion Air »? Vu le montant de la caution, vous deviez vous largement vous y intéresser! Parce que si Lion Air est insolvable, la caution c’est la Coface, et la Coface, ce sera vous, vous le lecteur et contribuable Français.

 Parfois, dans le commerce, on gagne son argent a refuser les contrats. Et celui là il le bon sens aurait du le refuser. Il sent le souffre, mais le besoin de court terme sacrifie le long terme.

Le contrat du siècle Airbus signé par Airbus fait suite au contrat du siècle de 230 avions Boeing signé par le même acheteur le 12 février 2012.

En votre nom, François Hollande a signé la caution du contribuable Français pour 234 avions Airbus.18 milliards d’€uros. Soit environ 24 milliards de dollars. Le contrat du siècle avec la compagnie « Lion Air » bénéficie de la caution Coface. La COFACE est l’assurance crédit export de l’état. Si les avions ne sont pas payés, c’est donc la Coface, c’est a dire vous contribuables qui allez payer indirectement….

Bien entendu, le journalisme Français, n’a pas vérifié grand chose.

Qui est Lion Air ?

Lion Air (code AITA : JT ; code OACI : LNI) est une compagnie aérienne indonésienne à bas coût fondée en 1999 et basée à l’aéroport de Soekarno-Hatta à Jakarta capitale de l’Indonésie . Son réseau consiste en 50 lignes intérieures Indonésiennes.

Interdiction de vol.

Si vous êtes un Français moyen et ne côtoyez les aéroports que pour vos vacances ou pour des déplacements Européens, vous n’avez jamais vu sur le tarmac, un avion « Lion Air ».

Que se soit dans les aéroports internationaux Européens ou Américains, vous pouvez en être certain, vous n’en avez jamais vu. Vous pouvez y ajouter les aéroports régionaux des vol low cost, vous ne les avez jamais vu.

Lion Air est une des compagnies interdites de vols en Europe depuis 2007. La compagnie Lion Air fait partie comme la majorité des compagnies Indonésiennes des listes noires des pays occidentaux.

Une compagnie de 92 avions.

Air Lion c’est 92 coucous. Des avions hors d’age, qui n’ont pas coûté cher. La vétusté de la flotte Lion Air est un des effets de levier qui a permis à cette compagnie seulement créée en 1999 de s’étendre rapidement. Pas de gros amortissements pour des machines d’occasion que personne ne voulait plus. Avec l’achat d’avions neufs, le coût du transport va augmenter, il faudra amortir l’avion.

Une base technique et logistique faible.

L’Indonésie souffre de graves pénurie d’infrastructures, et particulièrement dans le transport aérien. Le pays est incapable de former pilotes et technicien. L’industrie du transport aérien est en pleine expansion, mais les établissements de formation locaux ne sont pas adaptés et ne pourrons pas répondre aux nécessités et aux besoins de pilotes et autres techniciens pour Lion Air. L’industrie aérienne indonésienne a connu plusieurs accidents aériens mortels au cours des 10 dernières années, la réglementation n’est toujours pas améliorée.

La viabilité commerciale et financière de Lion Air à honorer ses contrat est remise en doute, même en Indonésie.

Les réactions de la presse, les autorités en Indonésie ont moins de grandiloquence que la Presse Française sur ce contrat Fabuleux de Airbus. Leurs articles doutent de la solvabilité de leurs compagnies et la capacité réelle de ces dernière à tenir leurs engagements.

 

http://www.thejakartapost.com/news/2013/03/21/editorial-concern-over-lion-s-expansion.html

http://www.thejakartapost.com/news/2013/03/11/mismanagement-still-dogs-local-airline-operators.html

Des concurrents Indonésiens qui veulent en découdre.

Si Lion Air a réussit en 14 ans à la faveur d’une défaillance financière du concurrent Mandala Airline à acquérir 45% du marché intérieur Indonésien, et devenir le second transporteur du pays, elle a dons son propre pays des compétiteurs. Garuda Air, leader historique, qui a vu Lion Air se développer parfois à son détriment, a commencé à réagir. La compagnie nationale Indonésienne Garuda a donc décidé de reprendre le terrain perdu avec la création d’une compagnie low cost, « CITILINK ». Citilink vient pour cela, d’acheter un parc de 25 Airbus. Citikink est bâti pour reprendre des parts de marche à Lion Air, sur le marché domestique Indonésien.

N’oublions pas Sriwijaya Air, compétiteur depuis 2003 avec ses 23 avions qui vient aussi de signer l’achat de 20 20 Embraer 190, et 10 options en 2011, une marque d’avion Brésilienne concurrente de Airbus et Boeing. En plus elle vient de racheter 12 Boeing 737-500 d’occasion en 2012. 

Mandala Airlines entreprise Indonésienne que l’on croyait hors course, avec ses années de suspension et ses déboires financiers a repris ses activités, le 5 Avril 2012. Deux avions ont repris les vols, et 10 autres attendent un certificat d’exploitation pour reprendre du service. Mandala a été re-capitalisé par la compagnie Tiger Airways, elle même filiale de Singapour Airways. Un partenaire financier enfin solide.

Le grand marché Asiatique Aérien étendu, il faudra détrôner Air Asia.

Lion Air n’a pas jamais montré une capacité concurrentielle sur le marché international. Le contrat des 234 Airbus est destiné a être exploité par Lion Air avec l »enseigne Batik Air sur le marché Asie-Pacifique. C’est pour l’instant une compagnie papier.

Bien entendu, il ne faut pas croire que les Grands opérateurs aériens actuels, vont abandonner des lignes, ou laisser Lion Air se développer à leurs dépends. C’est un marché hautement concurrentiel.

A commencer par le leader AirAsia, le pionnier de voyages à low cost en Asie. AirAsia opère avec le coût de transport le plus faible au monde. Un seuil de rentabilité dès 52% d’occupation de l’avion. Un délai de débarquement embarquement de ces avions de 25 minutes maximum. Un niveau de productivité d’équipage qui est modestement et officiellement le meilleur du monde. Plus compétitif que Ryanair ou Easyjet pourtant des références. En Juin 2011 AirAsia a commandé 200 Airbus, et 100 autres en décembre 2012. On imagine mal que c’est pour laisser de la place à Lion Air. A fin 2020 AirAsia alignera devant Lion Air qui commencera à recevoir seulement ses premiers avions une machine de guerre de 400 appareils neufs d’une entreprise gérée au cordeau avec une force de frappe financière à faire pâlir Air France elle est prête à en découdre avec n’importe lequel des contradicteurs. Sa puissance financière lui permettra de perdre de l’argent et faire du dumping sur certaines lignes pour décourager ses adversaires.

Derrière le mastodonte AirAsia se cachent dans le low cost des opérateurs plus modestes comme Jetstar ou Spicejet, sans compter les compagnies génériques nationales comme Quantas ou Cathay Pacific prêtes à se lancer aussi dans le low cost.

Un choix incohérent pour une compagnie low cost

Les compagnies low cost économisent a n’avoir qu’un fournisseur. Southwest, ou Rynair n’ont que des Boeing. AirAsia ou EasyJet n’ont que des modèles Airbus. Une flotte uniforme permet de mutualiser la maintenance, la formation des pilotes et des techniciens. Avec une flotte Boeing-Airbus, l’avantage économique et concurrentiel disparaît, et les besoins en compétences sont doublés.

 

La rentabilité low cost, un exercice compliqué.

Lion Air a progressé sur le marché Indonésien, une population passée au libéralisme, qui a augmenté son pouvoir d’achat ces dernières années. Lion Air a émergé parmi de nombreuses compagnies à bas prix de voyages aériens abordables pour un grand nombre de personnes.

Toutefois, les marges bénéficiaires demeurent très minces alors que le secteur du transport aérien exige de la main-d’œuvre, la mobilisation d’énormes capitaux et des compétences technologiques. Dans une industrie qui produit un produit hautement périssable. Un siège passager vide est perdu définitivement quand l’avion décolle. Les opérateurs pratiquent la guerre des prix. Pire, le carburant, dont le tarif est volatile, représente un tiers du coût d’exploitation des compagnies aériennes.

Des critères de prêt « léger ».

Lion Air a été créée en 1999 par les frères Kusnan et Rusdi Kirana.

Le potentiel estimé de caution sur les prêts de leur entreprise d’aviation est de 700 millions d’€uros, actions de Lion Air incluses. Avant d’acheter ces 234 avions Airbus, ils ont achetés 200 Boeing, donc avant vente, l’entreprise a déjà un engagement de 14 milliards d’€uros sur le dos. Le nouvel engagement a facture des Airbus est de 18 milliards d’€uros.

La société Lion Air ne publie pas ses comptes. Il n’est pas certain qu’elle gagne de l’argent.

Lion Air avait annoncé début 2011 une entrée en Bourse mais elle n’est jamais venue. Certaines mauvaises langues disent que ce n’était qu’un effet d’annonce, Il n’est même pas certain que cette compagnie gagne de l’argent.

Airbus, la Coface le politique et le contribuable

Airbus et Boeing se livrent une guerre des prix brutale. Ils sont engagé dans une guerre de position avec Boeing. Les dirigeants de EADS Airbus disposent d’entrées directes à l’Élysée. Leur but est de vendre le plus d’avions possible.

La Coface est une assurance crédit à l’exportation. Pour les novices de l’assurance crédit, et faire simple, Airbus est assuré contre les incidents de paiement par cet assureur crédit, la Coface. La Coface est une filiale à 100% de Natixis. Natixis est une « bad bank ». Elle a été sauvée par l’état Français. Compte tenu des engagements passés, l’état est un caution à vie de Natixis.

Le politique, a besoin d’effet d’annonce. Louis Gallois est l’ancien dirigeant d’EADS, constructeur de Airbus, et affiché gauche socialiste. L’intérêt du pouvoir est le court terme, qu’elles qu’en soient les conséquences sur le long terme des actes d’aujourd’hui.

En demandant politiquement à la Coface, d’assurer ce contrat d’évidence insolvable, elle permet au politique un effet d’annonce, de créer des emplois de court terme, quitte à sacrifier le long terme.

Les politiques, savent qu’ils ne seront plus là pour expliquer dans 10 ans que le contribuable paiera. Avec les décisions d’aujourd’hui, vous savez maintenant que dans 10 ans vous ne pourrez pas vous payer vos rêves. Votre futur ‘argent servira en impôts à payer des factures des avions de Lion Air, Votre futur est déjà compromis avec les effets d’annonce d’aujourd’hui.

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Retraite par répartition, atteinte à la liberté de choix individuelle

Le système par répartition est proche de ce qu’on appelle la pyramide de Ponzy, où le revenu est basé sur le « recrutement » de nouvelles personnes, et non sur la constitution de droits réels : on offre une retraite produit future (la future pension de retraite), qui n’est en fait qu’une simple promesse.

Ce revenu futur n’est pas officiellement garanti sur son montant et sa valeur est constamment révisable. Ce système sacrifie l’avenir au nom de l’immédiat, au nom d’une soi-disant solidarité intergénérationnelle (alors que la « solidarité » est une action volontaire par définition qui n’existe plus lorsqu’elle est rendue obligatoire). Il ne peut fonctionner que si la coercission étatique s’applique et oblige tout le monde à cotiser (c’est la fonction, dans un certain nombre de pays, des institutions de « sécurité sociale »).

Les « solutions » étatiques au phénomène de transition démographique et de vieillissement de la population consistent à diminuer le montant des retraites, augmenter les cotisations ou obliger les salariés à travailler toujours plus longtemps : les victimes sont tantôt les actifs, tantôt les retraités, souvent les deux.

De plus, la gestion des retraites tend à être discriminatoire en France, les bénéficiaires des régimes spéciaux de retraite et les fonctionnaires étant avantagés par rapport aux actifs du secteur privé.

Une autre injustice tient au fait qu’avec la répartition, celui qui décède avant sa retraite a cotisé pour rien, ses héritiers n’obtenant rien.

L’injustice fondamentale, qui remonte à la mise en place du système par répartition, est que la première génération de retraités qui a bénéficié du système n’a jamais cotisé.

Cette « dette cachée », perpétuée par le système, empêche aujourd’hui un passage brutal de la répartition à la capitalisation (le passage, dans le sens inverse, de la capitalisation à la répartition est très facile, et les gouvernements ne se sont jamais privés de mettre en œuvre cette action confiscatoire et de détruire les systèmes individuels qui existaient déjà).

On pourrait dire que la spoliation des générations suivantes a été installée dès le début, permettant alors aux politiciens promoteurs du système d’empocher leurs profits sur le marché politique.

Afin de corriger ou d’atténuer ce passage « brutal » de la répartition à la capitalisation, il convient de dire que ce passage peut être réalisé et qu’une méthodologie traduisant cette évolution existe et a été appliquée. En effet, des procédures et des élargissements progressifs à toute la population ont été menées, non en France, mais au Chili, dans le cadre de la libéralisation et de la Privatisation de l’Economie, lorsque, entre 1978 et 1980,José Pinerai était Ministre du Travail et des Retraites.

La seule issue est un passage progressif de la répartition à la capitalisation, avec à terme la suppression de l’obligation de cotiser à un organisme de retraite étatique ou pseudo-étatique.

Une obligation d’épargner pour sa propre retraite devrait être maintenue, tout en permettant aux actifs de choisir leur mode d’épargne ou de cotisation. En France, l’abrogation du monopole de la sécurité sociale permettrait à des organismes de retraite concurrents de propose différentes solutions, permettant un choix libre et responsable des individus.

Les cotisations retraite obligatoires constituent tant une spoliation et une déresponsabilisation des individus, qui s’apparente à un paternalisme méprisant (« si on les laisse faire ce qu’ils veulent, ils vont dépenser tout leur revenu et n’épargneront pas pour leurs vieux jours »), les mêmes individus étant cependant jugés assez responsables pour pouvoir voter et influer ainsi sur l’évolution de leur pays.

Par conséquent, les personnes doivent retrouver une liberté de choix totale, ce qui signifie qu’on les laisse préparer leur retraite comme elles l’entendent.

Une mauvaise solution serait de décréter que la gestion des retraites soit confiée à l’entreprise dans laquelle travaillent les salariés, celle-ci pouvant alors avoir tendance à placer le fonds de retraite des personnels dans ses propres actions, ce qui engendre un risque énorme pour les salariés concernés (perte à la fois de son emploi et de son épargne en cas de faillite : voir le scandale du fonds de retraite Enron en 2001 aux USA. Les moyens éprouvés d’investir à long terme, en diversifiant le risque, ne manquent pas et permettent de se passer avantageusement des « services » de l’État, ou, si on est salarié, des services très « intéressés » de son propre employeur.

Les opposants à la capitalisation soulignent le risque plus élevé de ce type de système (le cas d’Enron est toujours cité), en oubliant que la sécurité des placements s’obtient par la diversification (alors que pour Enron le fonds de pension de l’entreprise était investi uniquement en actions Enron).

Il n’y a aucune raison valable de confier la gestion de sa retraite à son employeur ou à un fonds de pension unique, il est capital que la liberté de choix et de gestion appartienne à chacun.

L’offre peut être très large, qu’elle soit à but lucratif ou non : assurances, organismes financiers, mutuelles, associations, etc., sans compter la solidarité familiale, qui a toujours été historiquement la vraie solidarité intergénérationnelle (par le don, l’héritage, la mise en commun).

Dans les cas de retraite de capitalisation problématiques constatés par le passé, il est trop facile d’accuser le « marché » quand justement ce marché n’a pas pu fonctionner librement du fait de contraintes étatiques particulières

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La création de la Banque Publique d Investissement est une faute lourde !

De gauche et de droite aucune voie ne c’est élevé contre cette absurdité économique.

C’est donc mon expérience de quidam entrepreneur ayant déjà goutté à l’ANVAR ou OSEO et leurs florilèges d’analyses de dossier que je vous livre cette pensée.

De tous côtés, on les présente comme une panacée capable de guérir nos maux économiques. 

L’industrie privée est-elle partiellement moribonde? On peut y remédier par les dépenses du budget.

Y a-t-il du chômage ? Cela est évidemment dû à « l’insuffisance du pouvoir d’achat ». Et le remède est tout aussi évident : le Gouvernement n’a qu’à engager des dépenses assez fortes pour suppléer ce « manque à acheter ».

Les entreprises ne seraient pas assez innovantes? Avec l’argent gouvernemental, le dieu « innovation » est la solution miracle et l’état va vous le donner avec ses prets aux entreprises.

La littérature repose sur cette illusion, un entrelacs d’idées fausses aux nœuds serrés.

Cette idée-mère donne naissance à toute une progéniture d’inexactitudes qu’il est bon d’expliquer.

En dehors des dons gratuits que nous dispense la nature, quels que soient les biens que nous avons le désir d’acquérir, il nous faut toujours les payer, de quelque manière que ce soit.

Or le monde est rempli de soi-disant économistes qui, eux, sont remplis de théories d’après lesquelles on peut acquérir quelque chose pour rien.

Ils nous affirment que le Gouvernement peut dépenser sans compter, et cela sans jamais nous faire payer d’impôts, qu’il peut accumuler des dettes sans jamais les acquitter parce que, soi-disant, « nous nous les devons à nous-mêmes ».

Ces affirmations doctrinales de rêves magnifiques de ce genre se sont toujours écroulés dans le passé, laissant banqueroute nationale ou l’inflation. C’est le cas démontré par l’exemple des ex-pays de l’est.

Les dépenses de l’État doivent être soldées au moyen de l’impôt, que reculer le jour fatidique du règlement de compte ne fait que compliquer le problème, que l’inflation elle-même n’est autre chose qu’une forme particulièrement vicieuse de l’impôt.

Faisons abstraction de l’inflation et considérations monétaires, et acceptons comme une règle que, tout €uro dépensé par l’État doit nécessairement être obtenu par un €uro d’impôt.

Si nous envisageons ces choses sous cet angle, les soi-disant miracles des dépenses de l’État nous apparaissent déjà sous un tout autre jour.

Les partisans des dépenses publiques, de la BPI créent donc eux-mêmes le problème du chômage auquel ils se prétendent capables de mettre fin.

Il faut parfois redouter tout autant « l’aide » que l’État peut apporter aux affaires que l’hostilité qu’il peut leur montrer.

Cette prétendue aide se présente soit sous la forme d’un prêt direct, soit sous celle d’une garantie d’intérêts aux emprunts privés.

Simplifions hors inflation, l’analyse de l’offre.

Ces crédits visent les Entreprises. D’après les politiques, les entreprises n’ont jamais assez de crédit.

Celui que les banques privées, ou les compagnies d’assurances, ou les banques de province, les entreprises leur font savoir qu’il n’est jamais «adapté» à leurs besoins. Le politique s’aperçoit sans cesse que certains manques ne sont pas comblés, et que les établissements publics de crédit qu’ils ont suscités ne sont pas assez nombreux, quel que soit déjà le nombre de ceux qu’il a créé.

Les entreprises disposent peut-être d’assez de crédits à long terme ou à court terme, mais, dit-on alors, ils n’ont pas assez de crédit à «moyen» terme, ou bien l’intérêt en est trop élevé, ou bien encore on se plaint que les crédits privés ne soient accordés qu’à des entreprises riches et prospères.

Si bien que les politiques favorisent en capitaux des banques par des lois tendant à autoriser l’ouverture de nouveaux établissements étatiques de crédit type BPI ou Oseo ou l’exposé de formules nouvelles de prêt s’empilent les unes sur les autres tout au long de la législature.

La confiance que l’on apporte à cette politique du crédit, repose sur deux raisonnements de bien courte vue. L’un consiste à ne considérer la question que du point de vue de l’entreprise qui emprunte, l’autre à ne penser qu’à la première partie de l’opération.

Tout crédit, aux yeux d’un emprunteur honnête, doit éventuellement être remboursé. Car le crédit est une dette. Demander davantage de crédit n’est pas autre chose que demander à augmenter le volume de ses dettes. Et si l’on employait couramment ce dernier terme plutôt que le premier, tout cela serait beaucoup moins attrayant.

Ne traitons que des crédits fait par la BPI aux entreprises, directement par les caisses de l’État, soit ceux garantis par lui. Rappelons que la BPI n’a pas d’argent, mais que l’argent qu’elle prête est de l’argent emprunté sur la base de la caution de ses actions dans les entreprises publiques ou privées.

Ces prêts sont de deux types principaux. L’un permet à l’entreprise de garder sa part du marché ou l’accroître, l’autre est un prêt de capitaux accordé bien souvent à l’entreprise qui débute, afin de lui permettre d’acheter locaux ou outils de travail.

Au premier abord ce prêt paraît vraiment d’excellente nature. Voici une entreprise pauvre, vous dit-on, sans aucun moyen d’existence. Il serait cruel et bien infructueux de mettre tous ses salariés au pôle emploi. Achetez-leur des outils, mettez-les au travail, faites-en des citoyens producteurs et dignes de considération.

Ils ajouteront le produit de leur travail à la production nationale, et s’acquitteront de leur dette grâce à la vente de leurs productions. Ou bien voici une entreprise qui s’éreinte à travailler avec des outils désuets, faute d’argent pour s’acheter des machines modernes. Avancez-lui l’argent, elle accroîtra ainsi sa productivité, et il aura vite remboursé ce prêt, grâce au meilleur rendement de sa production. Et ainsi, non seulement vous accroissez son bien-être et la remettez sur pied, mais vous enrichissez également la société par ce rendement accru. Et notre politicien ou Keynésien de conclure: le crédit coûte au Gouvernement et aux contribuables moins que rien puisqu’il est «payant».

En réalité, examinons d’un peu plus près ce qui se passe tous les jours de par l’institution du crédit privé. Qu’un particulier désire acheter une entreprise et ne possède, par exemple, que la moitié ou le tiers de ce qu’elle coûte ; un voisin ou une caisse d’épargne lui prêtera le complément sous forme d’une hypothèque sur l’usine. S’il désire ensuite acheter une machine, la compagnie des machines elle-même, ou une banque lui permettra de l’acheter pour le tiers de son prix d’achat, avec la faculté de s’acquitter du reste par acomptes, grâce aux bénéfices accrus que ce même machine lui permettra de réaliser.

Mais il existe une différence fondamentale entre les prêts alloués par les prêteurs privés et ceux accordés par la BPI. Le prêteur privé risque ses propres fonds dans l’affaire (un banquier, il est vrai, risque les fonds d’autrui, ou de sa création monétaire, mais si cet argent est perdu, il lui faut, soit compenser cette perte en prenant sur sa fortune personnelle, soit faire faillite). Quand les gens risquent leur argent personnel, ils sont généralement fort prudents dans leurs enquêtes, et ils se renseignent toujours très exactement sur l’honnêteté de l’emprunteur, la valeur de son travail et l’opportunité de sa demande.

Si seulement la BPI agissait selon ces mêmes critères, il n’aurait absolument plus aucune raison de s’occuper de cette question. Pourquoi remplirait-il cet office que des entreprises privées font? Le métier des banques est de prêter de l’argent. A quoi servirait elle puisque les banques classiques le font.

Mais presque toujours le politique opère sur d’autres données. Il prétend que s’il s’occupe de crédit, c’est qu’il doit rendre service à des gens qui ne peuvent s’en procurer auprès des banques privées. Cela revient à dire que les institutions qui prêtent au nom de l’État, vont courir des risques avec l’argent des autres. Celui des contribuables, celui du capital des actions que l’état dispose en temps que caution. Des risques que les prêteurs privés n’ont pas voulu courir avec leur argent personnel. L’état assèche l’offre de crédit pour les entreprises qui n’ont pas besoin de lui pour le prêter à des entreprises qui ont besoin de lui.

Et, de fait, il est admis que dans cette politique de prêts publics, que le pourcentage des pertes est généralement plus grand sur ces prêts gouvernementaux que sur ceux des particuliers. Mais ils se plaisent à ajouter que ces pertes seront compensées, et bien au-delà de leur valeur, à la fois par la production accrue de ceux qui rembourseront, et même aussi par celle des emprunteurs qui ne pourront rembourser.

Ce raisonnement n’est valable que si nous considérons seulement les gens à qui l’État apporte son aide, négligeant par la même ceux que cette aide même prive de fonds.

Car ce que l’on prête ainsi en réalité, ce n’est pas de l’argent, lequel n’est que l’instrument de paiement, mais c’est du capital. Ce qu’on prête réellement dans ce cas, c’est la nouvelle machine. Mais le nombre d’entreprises existantes est limité, comme le capital disponible pour les entreprises l’est aussi. La machine prêté à A ne peut l’être à B.

La véritable question qui se pose est donc de savoir qui de A ou de B aura la machine?

Ceci nous conduit à mesurer les mérites de A et de B et leur capacité productive respective. A, par exemple, est celui des deux qui saurait au besoin se procurer la machine, même sans l’aide de l’État. Le banquier régional ou ses voisins le connaissent et peuvent soupeser ses aptitudes. Ils cherchent à faire un placement de leur argent. Ils le tiennent pour un bon entrepreneur et pour un homme honnête, fidèle à sa parole. Ils le considèrent comme un «bon risque». Il a peut-être déjà, grâce à son travail, à sa vie modeste, à sa prévoyance, suffisamment épargné pour payer le quart de son entreprise. Ils lui prêtent les trois autres quarts, et il acquiert son entreprise.

On entend souvent, à l’étranger, les gens de finances plus ou moins fantaisistes dire que le crédit est quelque chose qu’un banquier donne à un client. Le crédit, au contraire, est une réalité intrinsèque que cet homme possède déjà en lui.

Il l’a, soit parce qu’il possède déjà des avoirs négociables d’une plus grande valeur que le prêt dont il fait la demande, soit parce que la confiance que l’on met en lui est due à sa bonne réputation. Et c’est cela qu’il apporte avec lui quand il entre à la banque. C’est à cause de cela que le banquier lui fait ce prêt. Car le banquier ne donne rien pour rien.

Il se sent assuré d’être remboursé. Il fait tout simplement l’échange d’un crédit ou d’un avoir moins liquide contre un autre qui l’est davantage. Parfois il se trompe, mais alors ce n’est pas seulement lui qui en souffre, mais l’ensemble de la société, car les valeurs que l’on escomptait voir produites par l’emprunteur ne le sont pas, et le prêt est perdu.

Supposons maintenant que le banquier fasse un prêt à A, qui a du crédit, mais le Gouvernement entre en scène, animé d’un esprit charitable, car, nous l’avons vu, il est en souci à cause de B.

B ne peut obtenir d’hypothèque ou d’autre prêt de ses amis parce qu’ils n’ont pas assez confiance en lui. Il n’a pas d’économies, sa réputation comme entrepreneur n’est pas excellente, peut-être même est-il à la charge d’une institution charitable. Pourquoi alors, disent les avocats socialistes du prêt gouvernemental, ne pas lui permettre de redevenir un membre utile de la société, l’aider et le rendre producteur en lui avançant assez d’argent pour qu’il achète une machine ou des locaux, et le mettre ainsi au travail ?

Il se peut que cela réussisse pour un cas individuel. Mais il est évident que, en général, ceux que le Gouvernement choisira d’après ce critérium lui feront courir plus de risques que ceux qui auront été sélectionnés par les banques privées.

Le Gouvernement est sûr de perdre plus d’argent que les banques, car le pourcentage des faillites sera plus élevé parmi ces gens qui réussiront vraisemblablement moins bien que les autres. Finalement, à cause d’eux, beaucoup de ressources seront gaspillées. Les bénéficiaires du crédit gouvernemental recevront leurs locaux ou machines aux dépens de ceux qui auraient été, sans cela, les bénéficiaires du crédit privé.

C’est parce que B va être doté d’une machine que A en sera privé. A peut subir ce même sort, soit parce que ces opérations de prêt gouvernemental auront fait monter le taux d’intérêt ou le prix d’achat des machines, soit parce qu’il n’y avait pas d’autre locaux à vendre dans le voisinage. Dans toutes ces hypothèses, le résultat final du prêt de l’État n’est pas d’augmenter la richesse de la société, mais de la réduire, parce qu’on arrive ainsi à mettre les capitaux réels disponibles (que représentent les locaux, les machines, etc.) non pas aux mains des plus habiles et des plus sûrs, mais des emprunteurs les moins intéressants.

Cela revient à dire que les fonctionnaires de l’État et des régions vont dorénavant être autorisés à courir des risques avec l’argent des contribuables, dont aucun ne voudrait les assumer avec son argent personnel.

Cette politique comporte des conséquences néfastes de diverses sortes. Elle conduit au favoritisme car ces politiciens auront tendance à prêter à leurs amis, ou contre effet d’annonce, ce qui ne manquera pas de faire naître des scandales.

Elle soulèvera de nombreuses récriminations lorsque l’argent des contribuables sera prêté à des affaires proches de la faillite. Enfin elle verse de l’eau au moulin du politique contre le contribuable car, se demandera ton à juste titre, puisque le Gouvernement court les risques d’une affaire, pourquoi ne s’en attribuerait-il pas les bénéfices?

Que répondre en effet à des contribuables qui assumeraient tous les aléas d’une affaire en difficulté alors qu’on laisserait des capitalistes en récolter les profits? (Or, c’est précisément cela que nous faisons lorsque nous prêtons aux entreprises sans obligation de rembourser, ainsi que nous le verrons plus loin.

Négligeons toutefois pour l’instant ces diverses conséquences, et n’examinons que l’une d’entre elles, à savoir qu’une telle politique de crédit gaspillera des capitaux et réduira la production.

C’est en effet à des affaires difficiles ou tout au moins douteuses que l’on va affecter des fonds disponibles.

On les confiera à des personnes moins compétentes ou sur lesquelles on peut moins compter que celles qui les auraient obtenus sans cela. Or, ces fonds disponibles ne sont jamais illimités, à quelque moment qu’on se place de la conjoncture économique (si on les distingue des simples jetons monétaires qui sortent des presses à billets). Ce que l’on accorde à B ne peut être accordé à A.

Or, nous désirons tous placer notre argent sans trop de risques, et sur ce chapitre nous sommes tous prudents, car nous n’avons pas envie de le perdre. C’est pourquoi la plupart des prêteurs font, avant de se décider, une sérieuse étude de l’affaire dans laquelle ils vont mettre leur argent. Ils pèsent soigneusement les chances de profit et celles des pertes. Il leur arrive parfois, naturellement, de se tromper. Mais pour plusieurs raisons, il est vraisemblable qu’ils se tromperont moins souvent que ceux qui sont chargés de placer les fonds d’État.

D’abord parce que cet argent est à eux ou à ceux qui le leur ont confié, tandis que lorsqu’il s’agit de fonds d’État, l’argent est celui de tous, c’est celui qui nous a été enlevé par les impôts, sans d’ailleurs nous demander notre avis sur son affectation. L’argent d’une banque privée ne sera placé que si l’on est sûr qu’il rapportera un intérêt ou un bénéfice. On compte que ceux qui l’emprunteront se mettront au travail en vue de produire et de répandre sur le marché les objets dont le besoin se fait sentir. Les fonds d’État, eux, sont le plus souvent affectés à des buts vagues et généraux, comme par exemple «créer de l’emploi».

De plus, la loi du marché est inexorable, elle exerce une sévère sélection parmi les prêteurs de capitaux. S’ils commettent une erreur, ils perdent leur argent et n’en ont plus à prêter, car ce n’est que parce qu’ils ont réussi dans le passé qu’ils en ont encore de disponible pour l’avenir.

Si bien que les prêteurs privés sont rigoureusement sélectionnés par la survivance des plus aptes.

Ceux qui prêtent pour le Gouvernement, au contraire, sont ceux qui ont passé de brillants examens pour entrer dans l’administration, et ils ne sont capables que de résoudre des problèmes d’école par des hypothèses, ou bien ceux qui savent trouver les meilleures raison pour justifier un emprunt, n’être sensible qu’a ceux qui parlent leur langage, mais aussi pour expliquer en quoi ce n’est pas leur faute si l’opération a mal tourné.

Mais finalement le résultat est là: les emprunts consentis par des prêteurs privés utilisent à plein toutes les ressources et tous les capitaux existants beaucoup mieux que les emprunts faits par l’État. Les emprunts d’État gaspillent beaucoup plus de capitaux que les emprunts privés. Les emprunts d’État, en un mot, comparés aux emprunts privés, loin d’augmenter la production, ils la réduisent.

En résumé, les emprunts accordés par la future BPI, voient bien B mais oublient A. Ils vous signalent celui qui reçoit des capitaux, mais ils oublient ceux qui, autrement, les auraient obtenus. Ils pensent aux projets que ces capitaux vont aider, mais ils oublient tous ceux que les sommes ainsi investies empêcheront de réaliser. Ils supputent le bénéfice proche d’un groupe particulier, mais ils ne prennent pas garde aux pertes des autres groupes, ni aux pertes que cela entraîne pour l’ensemble de la société.

Nous sommes en présence d’une illustration de plus de cette idée politique fausse qui consiste à ne considérer qu’un intérêt particulier dans ses effets immédiats, tout en oubliant l’intérêt général et ses effets plus lointains.

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Retraites, ces décideurs n’ont jamais été salariés d’une entreprise privée.

Les caisses de retraite font fait l’objet de décisions par une gestion irresponsable d’une direction paritaire qui ne représente pas les salariés. Les nommés aux conseil d’administration des caisses privées ne ni assujetti à ces régimes, et en plus n’ont même jamais étés salariés. Pire, leurs intérêts de travailleurs de l’état ne vont que vers des solutions contradictoires à l’intérêt des salariés.

Des négociations sont en cours pour sauver les retraites complémentaires des salariés du privé, ARRCO et AGIRC. Mais qui sont les négociateurs ? Majoritairement ils n’ont jamais été salariés d’une entreprise privée

La gestion des caisses de retraite du privé ont étés confiés aux syndicats, ce qu’on appelle la gestion paritaire. Ces derniers ont nommés à la gestion et direction des caisses des gens qui ne sont pas concernés.

CGT, FO sont des syndicats avant tout de bénéficiaires de régimes spéciaux. La CGT compte bien plus dans ses rangs des retraités des services publics et des adhérant des entreprises publiques que de salariés du privé. La politique de gestion de l’assurance retraite qu’il ont eue à la tête n’a été qu’une politique clientéliste et corporatiste qui n’a suivit qu’un but sauver au nom du social clientélisme (paritarisme) les régimes spéciaux ultra généreux de la masse majoritaire de leurs adhérents sur le dos des salariés du privé.

Les négociations entre les « partenaires sociaux » concernant les retraites complémentaires seraient « au point mort ».

 

En jeu, les réserves des régimes de retraites complémentaires qui se dégradent vertigineusement  depuis quelques années.  

 

Mais à qui la faute ?

Aux retraités du privé qui ont vu leurs pensions s’éroder tous les ans ?

 

Ou bien aux responsables qui ont mal géré les caisses ?

 

Quelles ont été les décisions prises qui ont amené le régime des caisses complémentaires dans cette situation ?

L’État est en grande partie responsable en pillant ces caisses.

 

Plusieurs milliards d’euros ont été transférés à l’IRCANTEC, la caisse complémentaire des fonctionnaires contractuels. Plusieurs milliards ont bouché les trous des régimes spéciaux (EDF, SNCF, la Poste…).

Pourquoi des dirigeants responsables on laissé piller les caisses pour des régimes ou les adhérents cotisent moins, reçoivent plus à la retraite, sur des assiettes de référence plus faibles (6 mois versus 25 ans) ?

 

Concernant les négociations actuelles, à part Jean-François Pillard, le représentant du MEDEF, les autres négociateurs ont très peu de choses en commun avec les caisses complémentaires des cadres et salariés du privé.

 

La plupart n’y sont pas affilés ! L’un des négociateurs, Philippe Pihet, est président de l’ARRCO mais aussi, et surtout, un syndicaliste FO qui a effectué l’ensemble de son parcours au sein d’organismes de protection sociale (Urssaf, CRAM, Carsat).

 

Plusieurs membres du CA de l’ARRCO ne sont pas affiliés à cette caisse car ils sont fonctionnaires et dépendent donc de régimes spéciaux.

Danièle Karniewicz, ancienne présidente de la CNAV, est ex-secrétaire générale de la fédération de la Chimie CFE-CGC et membre de la délégation CFE-CGC pour les négociations de branche à l’Union des industries chimiques.

N’est-elle pas plus proche des régimes spéciaux des entreprises publiques et des organismes de protection sociale que du régime des cadres du privé ?

 

Enfin, le représentant de la CGT, Éric Aubin,  a pour lui d’être issu du privé (il a été électricien chez Bouygues). Licencié en 2003, il est devenu permanent à la CGT, donc payé avec l’argent public.

 

Ces négociateurs ont une autre chose en commun : ils se sont opposés à la réforme des régimes spéciaux et sont farouchement contre la retraite par capitalisation.

 

EDF un exemple de social clientélisme. Savez vous que la CNAV aujourd’hui assure le paiement des retraites des salariés EDF ?

Non seulement les salariés de EDF n’ont jamais eu de réforme de leur régime, ils cotisent moins, partent plus tôt, sur un pourcentage de retraite calculé sur le dernier mois de travail, dans une entreprise ou l’ascenseur social monte de plusieurs étages le dernier mois pour faire une retraite qui n’a aucune réalité avec leur carrière réelle

Quand vous payez votre électricité à ce monopole, une taxe dite d’acheminement mais qui n’a rien a voir avec (CTA) sert à financer la différence sociale entre privé et salarié EDF. Cette taxe c’est environ 20% de la facture.

Non seulement cette taxe ne compense pas, tellement ils y a une masse de salariés mis tôt à la retraite, mais en plus ce régime spécial EDF creuse le déficit de 2 milliards d’Euros le régime général.

Vous savez tous que si vous êtes salariés du privé on va vous demander de travailler plus, au moins maintenant vous savez que c’est pour permettre à vos collègues de EDF de partir avant vous.

 

Sachant que le CE de EDF est l’un des principal financier de la CGT et de FO, vous imaginez que le conseil d’administration dirigé par FO fera travailler plus longtemps et au réel des coûts les salariés de EDF ?

 

Naïfs !

 

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Décryptage: les impôts Français comparés sur la vente d’une entreprise en Europe. Edifiant

Vendre une entreprise en France nécessite de jongler avec l’incompréhensible. Et sachez que ce schéma de vulgarisation est un condensé de textes indigestes et tous écrit dans la langue Enarque.

Préambule : pour comprendre cet article, ou déposer une critique sur le fond, téléchargez la pièce jointe qui explique le calcul de l’impôt de cession de part sociale d’entreprise en Europe.

Lien de téléchargement:     excel      open office     (fichier excel ou open office).
On imagine derrière l’impôt sur les plus values, le nombre ubuesque de fonctionnaires vérificateurs pour refaire les calculs d’impôt, contrôler lesdits calculs, émettre la note à payer, répondre aux contestations, suivre la procédure judiciaire, réécrire la note de calcul selon décision du juge, transmettre au percepteur, assurer les locaux et facilités de mission de tout ce petit monde, assurer les formations nécessaires itou…Des impôts phagocytés par les frais de perception
Le plus ahurissant étant, peut-être, que dans certains cas, on aboutit à une taxe de 15,5 %, plus modeste que d’autres pays. Mais ce qu’il faut retenir, c’est que ceux qui profitent de cette taxe à 15,5% sont les informés et ceux qui ont vendu leur entreprise, le bon jour, au bon moment pas trop tôt, pas trot tard, la bonne année. Bref le coup de bol.
Pourquoi ne pas faire une règle simple qui aboutisse tout de suite à un impôt simple, identique pour tous et compréhensible pour tous ?
Cela nécessiterait moins de postes de fonctionnaires pour établir les règles, et soulagerait le contribuable payeur.
Comment voulez vous qu’un patron qui a vendu le mauvais jour fiscal, la mauvaise année ne se sente pas victime d’un système ubuesque ?
Un système complexe comporte toujours de nombreuses failles dans lequel l’initié peut s’engouffrer. L’entrepreneur classique, a souvent la tête dans le guidon, sa cession est souvent mal préparée. L’immense majorité d’entre eux, qui ne connaissent pas les combines ou n’y ont pas accès , se font plumer en bon pigeons. Le document de bas de page explique le calcul dans les pays d’Europe.
Même avec expert-comptable, avocat fiscaliste, la cession d’entreprise est généralement suivie de contrôle fiscal et contestation. Le cédant doit apporter la preuve qu’il a franchit avec succès les bâtons fiscaux possibles et imaginables de l’Enarchie de Bercy. L’esprit de l’impôt est intercompréhension cynique. Il faut que les textes soient soient à double sens, pour que nos fonctionnaires passent leur temps a poursuivre les contribuables perdus.
L’arbitraire de la direction des impôts qui traitera le dossier de cession, aura toute liberté à exercer son pouvoir à la tête du client. Lui a le temps, il est payé pour persécuter ceux qui n’ont pas cet esprit Kafkaïen.
Vendre son entreprise pour un entrepreneur Français est le début d’une nouvelle aventure, le combat contre le harcèlement administratif qui va suivre.
C’est l’esprit sous-jacent qui est grave !
Le monde entier contemple, ahuri, de pareils délires. Ce que l’on vous fait passer pour la norme … est une spécificité uniquement Française.
Les politiciens Français (55% des députés fonctionnaires) à commencer par le premier en chef Hollande, considèrent l’impôt comme redresseurs de patrimoine et outil consolateur des aigris et envieux. L’ignorance de ces derniers ont tendance à croire que vendre sa boite n’est qu’une minuscule démarche.
Ces faibles d’esprit, de culture Zola et Marx n’intellectualisent pas qu’en économie de marché l’impôt doit se borner à procurer les ressources nécessaires à l’état.
Un système complexe comporte toujours de nombreuses failles dans lequel l’initié peut s’engouffrer. Et ça fournit du pain à nombre d’avocats fiscalistes.
Un bon indicateur de la complexité ahurissante du régime fiscal français se trouve dans la numérotation des textes du code général des impôts.
Quelques exemples :
– l’annexe 3 du CGI contient une « section VI nonies : crédit d’impôt pour dépenses de distribution d’œuvres audiovisuelles », composé des articles 46 quater-O YZE et 46 quater-O YZF adossé au CGI, de l’article 302 septies AA ou encore les articles 302 bis ZA à 302 bis ZN
Bien entendu l’entrepreneur novice au démarrage de son entreprise ne pense pas au départ à la cession de cette dernière. Grave erreur fiscale ! Et ils sont des milliers.
Si le nouvel entrepreneur donne sous contrat privé de restitution à cession par lot de 25% le capital à des tiers qui ont obligation de mettre leurs actions dans leur PEA, il y a de forte chance de passer à coté de l’impôt….
Hollande avait promis la justice « fiscale », pire quand on voit son (CICE), il est dans la lignée de ubu, et il ne faut pas compter sur cet Énarque changer cet univers fumeux de la fiscalité Française.

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