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Climat : une grand-messe pour des prunes

Après les conférences de Rio, Kyoto, Copenhague et Cancun dont on se demande toujours à quoi elles ont servi, c’est au tour de la France d’organiser à Paris, en décembre prochain, sous l’égide de l’ONU, une grand-messe sur le climat nommée COP 21.
Les dirigeants de 195 pays y sont attendus, accompagnés de centaines de conseillers et d’invités plus ou moins experts en matière de climat. Un petit séjour à Paris, tous frais payés, ça ne se refuse pas !

L’objectif de cette conférence est de trouver un accord, afin de maintenir le réchauffement mondial en deçà de 2 °C. Objec­tif très ambitieux, car on voit mal la Chine accepter de réduire sa production pour faire plaisir à Nicolas Hulot. De toute façon, quel que soit le résultat de cette conférence, ce sera un beau coup de pub pour le président français…
Pour un simple quidam, le réchauffement de la planète n’est pas aussi évident que le prétendent les experts du GIEC, du moins localement. L’été 2014 fut particulièrement frais et pluvieux et, en février 2015, une vague de froid sans précédent s’abattit sur l’est des États-Unis.

Est-il réellement utile d’organiser ce genre de conférences pour débattre d’un phénomène aussi naturel que le réchauffement de la planète ? Car les cycles de réchauffement existent depuis la nuit des temps. Ils sont suivis généralement par des périodes de refroidissement se renouvelant tous les 600 ans.
Le Groënland (le pays vert) n’a pas toujours été recouvert de glace. Quand les Vikings l’ont découvert en 982, c’était une terre couverte de prairies et d’animaux. Le journaliste et météorologue Laurent Cabrol rappelle dans un livre savoureux que l’on a cueilli des fraises en janvier 1290 en Alsace. Dans la Vallée de la Mort en Californie, durant l’été 1913, on enregistra une température de plus de 57°, record jamais égalé.

Les canicules sont un phénomène climatique vieux comme le monde. Les chroniqueurs parlent de la canicule de 1636 ou de celle de 1718 qui fit, paraît-il, 700 000 morts. Plus près de nous on se rappelle les canicules de 1976, de 1983 et de 2003. Les étés de mon enfance étaient souvent torrides, accompagnés de longues périodes de sécheresse et de restrictions d’eau. ça ne faisait pas la une des journaux. Aujourd’hui, le moindre phénomène climatique est analysé, commenté, dramatisé.
Ce qui est étonnant, c’est de voir avec quelle facilité les chefs d’États se sont laissés entraîner, par naïveté ou par opportunisme, dans cette lutte contre un changement climatique imprévisible.

Autre débat : les populations sont-elles responsables du réchauffement de la planète ? Rien n’est moins sûr ! Quand les arbres poussaient au Groën­land, ce n’est certainement pas les populations d’alors qui étaient la cause de ce réchauffement.

Des villes comme Paris, Londres et même Bangkok sont moins polluées aujourd’hui qu’il y a 50 ans.
Le guide valaisan Werner Mun­ter, spécialiste mondialement reconnu des avalanches, affirme que l’homme n’a rien à voir avec le réchauffement de la planète. Sans remettre en cause le réchauffement actuel, il se base sur l’analyse des données climatiques reconstituées sur des millions d’années : « Rien que dans les 10 000 dernières années, il y a eu 5 pics de températures comparables à celui que nous vivons aujourd’hui. […] Quand les scientifiques du GIEC disent qu’ils veulent sauver la planète, je dis qu’ils ne sont pas crédibles. Ils mentent pour préserver des intérêts économiques, dont les leurs. Car il y a tout un business derrière la lutte contre le réchauffement de la planète. » Et le guide de conclure : « C’est de l’arrogance de croire qu’en 150 ans d’industrialisation, nous avons changé le climat ! »

Personnellement, je fais davantage confiance aux observations et au bon sens de cet homme de montagne qui vit en pleine nature plutôt qu’aux experts du GIEC assis derrière leur ordinateur.
Le vrai problème de la planète ne serait-il pas plutôt sa surpopulation et, par conséquent, la construction de villes et villages dans des zones impropres à l’habitat ? Plutôt que d’échanger des paroles stériles sur une improbable montée des mers, ne serait-il pas plus utile d’organiser des campagnes de planning familial en Afrique et dans certains pays d’Asie ?

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Mahomet l’autocrate et ses génocides du moyen age.

Dans un monde occidental et Laïc il n’est pas apparut le besoin de se former à l’origine des religions. Il est peut être temps de nous y intéresser. Si la plupart des religions classiques se font discrètes ou dans des publics qui n’affichent pas en public les préceptes dans la rue.

L’islam lui est plus visible, plus revendicatif et ses extrêmes commencent à poser un problème à notre société occidentale.

 

Mahomet et le génocide des Quraiza.

Il faut le dire. Mahomet fut un monstre comparable à Hitler ou Staline.

Nous savons qu’il a exterminé plusieurs tribus juives qui vivaient en paix en péninsule arabe.

Dans l’une des batailles ou nous disposons d’écrits et références nous pouvons nous rendre compte du manque d’humanité de Mahomet dans le génocide des Banû Qurayzah.

Après trois semaines de siège, les Quraiza, tribu juive qui ne disposent pas d’armes, mais simplement de remparts, finissent par se rendre aux forces de Mahomet. Après la rédition, Mahomet fera creuser des fosses. Il ordonnera la décapitation de masse de tous les hommes et jeunes hommes pubères des prisonniers après la bataille. C’est a dire entre 800 et 900 personnes. Il assistera pendant 2 jours a une tuerie de masse.

Les femmes seront donnée aux combattants, et ensuite seront vendues aux plus offrants comme esclaves.

 

Mahomet n’a pas écrit le Coran.

Comme pour Jésus dans le christianisme, les livres des références religieuses n’ont pas étés écrits par leur initiateurs, mais par leurs disciples et adeptes. Mahomet ne savait pas écrire. Il est formellement confirmé qu’il était illettré. Il savait décrypter quelques lectures sur la fin de sa vie, mais bien incapable d’écrire un livre. En fait le Coran a principalement été écrit après sa mort.

 

Les Corans

Le Coran est censé refléter la parole de l’ange Gabriel que Mahomet a entendu lorsqu’il partait se balader dans la foret…..

Le coran est censé reproduire les paroles de Mahomet. Le Coran a été écrit après sa mort. En vérité il existe plusieurs Corans. N’ayant pas prévu de successeur officiel, le Coran a fait l’objet de plusieurs écritures par nombreuses et plusieurs mains.

La guerre de succession pour le pouvoir a engendré ces Corans différents par les différents courant qui ont voulu s’approprier l’empire qu’a fondé Mahomet. S’ensuivra plusieurs corans et plusieurs Chiismes.

 

Mahomet et les femmes, coureur de dote et pédophilie.

Mahomet est un personnage qui a démarré son pouvoir et sa richesse par le mariage par intérêt. Son père est mort avant sa naissance, il sera orphelin avec le décès de sa mère à 6 ans. Il est né à La Mecque en 570 et il est mort à Médine en 632 à l’age de 61 ans. Il sera élevé par son grand frère.

A 25 ans il épouse sa patronne une héritière (Couguar de l’époque) du double de son age dirigeante d’un commerce florissant. Durant sa vie Mahomet épousera 15 femmes riches héritières, souvent plus âgées que lui. Il profitera aussi des plusieurs femmes esclaves et se mariera à petite fille de 6 ans « Aïcha ». En psychologie, les pédophiles aiment les femmes soumises.

 

L’héritage de Mahomet

Après la mort de Mahomet, de nombreux musulmans se réclament de sa descendance pour disposer du pouvoir. C’est à cette époque que les Corans sépareront en dizaines d’Islam plus ou moins connus. S’ensuivra une guerre millénaire qui existe encore de nos jours. Aujourd’hui les adeptes du successeur, le cousin de Mahomet, Ali qui donnera naissance au Chiites et les compagnons de Mahomet, Abubéker fondera le mouvement sunnite. Le Sunnisme rassemble 70% des musulmans du monde, le Chiisme 15% et une dizaine de courants. Le sunnisme est dit traditionaliste. Ce courant ajoute au Coran les Hadiths, la sunna, des soi-disant lois de contraintes ou d’obligations, suggérées par Mahomet, comme ne pas manger du porc, la non représentation de Mahomet, le voile (qui est une « image » de comportement et non pas un tissu) comme vous pouvez le voir malheureusement parfois dans la rue une interprétation au pied de la lettre.

 

Le Djiiad

La guerre sainte, le Djiiad est l’invention de Mahomet pour piller et obtenir le butin des juifs, des caravanes de nomades et des tribus pacifiques qu’il convoite.

C’est l’excuse à base religieuse pour pouvoir tuer, massacrer les opposants. Comme tous les autocrates, comme Hitler pour envahir les Sudètes avait indiqué la ségrégations des minorités germanophones, Mahomet utilise les « mécréants » et le Djiad pour envahir et créer son empire.

Le Djiiad c’est l’approbation des massacres de masse et l’absolution de l’usage de la violence physique, pour voler et tuer son prochain.

 

Mahomet sanguinaire froid.

Mahomet c’est un homme qui pour asseoir son pouvoir invente une histoire farfelue d’être le messager d’Allah, puis son prophète.

Sa femme qu’il a épousé à 6 ans «Aïcha» sera sa prêtresse de propagande de ses idéos religieux. Pour encourager sa communauté masculine à faire la guerre, il inventera des ordres religieux destinés assurer le contrôle sexuel et la soumission des femmes

Il va réussir à prendre le pouvoir au prix de razzias et pillages. Ses mariages et ses butins lui attireront une inflation de nouveaux « croyants » attirés par la vie meilleure à profiter des butins de guerres.

A Médine où Mahomet s’installe après avoir été chassé de la Mecque, il conquiert le pouvoir. Sa communauté vivra du larcin des combats. Mahomet est un esclavagiste qui fera travailler et cultiver les individus sur les terres qu’il c’est approprié.

Il imposera la terreur. Les faux témoignages suffisent pour condamner ceux qui menacent son pouvoir. Les sanctions infligées à ceux qui transgressent sont drastiques: mutilation des voleurs, fouet pour les relations sexuelles hors mariage, la consommation d’alcool sanctionnée, lapidation pour les adultères.

Tuer, mutiler ou expulser quiconque est soupçonné de ne pas être fidèle à Allah et à son Envoyé, sont les punitions prônées par cet homme.

Mahomet enserre dans l’Islam le musulman dans un corset de normes et de terreur où la peur est omniprésente.

 

Conclusion

Pour comprendre les biographies de Mahomet, il faut pour nous occidentaux s’accrocher. Les noms arabes, les peuples, les personnages, les sourates, les versets tournent la tête du quidam. Mais s’accrocher en vaut la peine. L’occidental comprend vite que ce personnage est un autocrate psychopathe qui au fur et a mesure de sa vie a pris la grosse tête. Qu’il a commencé sa fortune par le mariage par intérêt. Qu’il a massacré et assassiné ses opposants. Que ses visions de l’ange Gabriel n’ont étés que des excuses pour imposer des guerres saintes à d’autres peuples. Qu’il fut responsable de génocides, meutes, pédophile et que ses disciples étaient tenus par la terreur.

La non représentation de Mahomet imposée par les adeptes du Coran, se traduit aussi par la volonté d’interdire sa critique et de savoir ses vérités.

Dans nos sociétés occidentales Mahomet irait tout droit en prison. Le génocide, le mariage avec un enfant, les interdits, l’appel à la haine, les sanctions sans jugement équitable

Quelques sources:

Wikipedia génocide des Qurayza http://fr.wikipedia.org/wiki/Banu_Qurayza

Wikipedia Mahomet http://fr.wikipedia.org/wiki/Mahomet#Naissance_et_enfance

Wikipedia calife http://fr.wikipedia.org/wiki/Calife

Lequidampost http://lequidampost.fr/mahomet-lautocrate-et-ses-genocides-du-moyen-age

Livre : Mahomet. Histoire d’un arabe. Invention d’un prophète » de Tilman Nagel.

 

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Bertrand et les socialo-communistes, le bénéfice ne détermine pas l’emploi.

 Bertrand est entrepreneur. C’est un ancien commercial salarié de la métallurgie. En 2000, il avait remarqué dans sa prospection en clientèle que le créneau du rayonnage des réserves de grandes surfaces était intéressant, mais son employeur de l’époque ne s’intéressait qu’a l’automobile, et jugeait que le créneau était trop petit, et la diversification de ce coté hasardeuse. La grande distribution c’était pas pour eux. Alors Bertrand a démissionné. Terminé le salaire de cadre, le 13eme mois, les tickets resto de la multinationale, le CE et la relative sécurité de l’emploi. Il c’est lancé seul. il a pris tous les risques, et quitté une carrière toute tracée.

Pour créer son entreprise spécialisée en rayonnages des réserves pour la grande distribution, il a gagé sa maison pour disposer des fonds d’amorçage. Pour compléter il a demandé à sa famille. Mais en France devenir actionnaire d’une entreprise privée et encore plus nouvelle, n’attire pas grand monde. En plus sa famille est à gauche, tendance « alter mondialiste », pourtant, ils ont bien intégré le fait qu’un actionnaire peut perdre son capital en cas d’échec, bien que leurs représentants politiques insistent sur le coté évident de dividendes des investisseurs. Ils préfèrent assurer avec des placements étatiques. Et pourtant ils ont tous bien plus de 50 000€ d’économie dans des bas de laine sécurisés.

magasin-driveAlors Bertrand a trouvé son meilleur ami, qui a mis 50 000€. Contrairement à la famille, il n’avait pas l’argent. Il a emprunté pour Bertrand. Sans garanties d’un retour. Rare et exceptionnel en France. On avait dit à Bertrand qu’il y avait des « aides » pour les créateurs. Effectivement, il a eu droit à l’ADIE, un petit prêt. Juste de quoi acheter la valeur du tapis de la porte d’entrée de son entreprise. Il a vite laissé tomber les aides. Les obtenir c’est un emploi à plein temps, et quand on démarre, le temps on l’a pas.

Fin 2000, Bertrand est devenu « patron ». Il a créé son entreprise spécialisée en rayonnages des réserves pour la grande distribution. Pendant 20 mois, il n’a reçu absolument aucun revenu. Ça lui fera de la « décote » de pension quand l’heure de sa retraite viendra. Prendre son indépendance, ça donne pas des bonifications, que des malus dans le social clientélisme à la Française.

Dans les années 2000, le marché Français a vu l’expansion de nouvelles surfaces, les « hard discount». Il a eu la chance qu’une chaîne lui laisse sa chance et lui permette de démarrer et le faire décoller en 2001-2003. D’autres clients sont venus compléter son chiffre d’affaire. La croissance a été tranquille et constante jusque la crise de 2008-2009.

En janvier 2008, Bertrand avait dans son entreprise 26 personnes, dont Didier, le fils du Cégétiste Chalux. L’année 2007 avait été une très bonne année, et 2008 démarrait sur les chapeaux de roue. Bertrand a décidé en début 2008 d’investir lourdement dans du matériel de production en ce début d’année, en janvier 2008. Une belle somme, 1 million d’€uros. Payable en 4 annuités à raison de 250 000€ par an chaque 15 décembre sur 2008, 2009, 2010, 2011. Un quart par années. De janvier à septembre 2008, le carnet de commande fut au delà de toutes espérances. Une croissance de +30% par mois. Et fut venu le mois de …..septembre 2008. Un choc! La crise des supprimes, un arrêt brutal et violent des commandes….De septembre 2008 à décembre 2008, l’entreprise de Bertrand est passée de +30% par mois à -40%, 2009 annonçant aucune amélioration du carnet de commande.

Bertrand tient une comptabilité, il remet la totalité des chiffres de janvier 2008 à décembre 2008 dans les mains d’un comptable. Le comptable a 3 mois pour sortir le bilan. Il doit être ensuite validé par un commissaire aux comptes C’est comme cela en France. Le bilan validé de 2008 sortira le 20 mars 2009. Un beau bénéfice sur le papier pour Bertrand. 11% avant impôts. Mais en mars 2009, Bertrand a d’autres soucis. Le monde a changé. Les commandes n’arrivent plus avec la crise des supprimes qui vient de démarrer. Il faut payer les investissements de 2008. Les nouvelles commandes qui arrivent sont signées à perte, Bertrand les prend pour maintenir l’activité, mais elles entament les réserves financières de l’entreprise. Lorsqu’il envoie son personnel sur un nouveau chantier, il perd plus d’argent qu’il en gagne. Bertrand ne peut continuer à signer les mauvais contrats proposés par le marché, à perte pour faire travailler le personnel. S’acharner dans cette voie, c’est tuer l’entreprise.

En Mai 2009, Bertrand décide alors à la vu du carnet de commandes vides, de licencier 10 personnes. Se sera son premier conflit social. Didier, la fils de Chalux le Cégétiste, au lieu de négocier les départs, utilisera le conflit politiquement et l’exportera vers les médias. L’effet sera désastreux pour l’entreprise. Les palettes brûlées devant l’entreprise, et le « sitting-up merguez » devant l’entreprise sera vu au 20h de France3 région, vu par les clients, l’image aggravera la baisse des commandes.

Bertrand n’était jamais passé à la TV avant, bien qu’il a réussit a créer une activité qui emploie 26 personnes La réussite n’est pas médiatique, la chute d’un entrepreneur au contraire attire les médias. Il appris plus tard que France 3 région était phagocyté par le syndicat CGT. Une sorte de succursale de l’info du PCF. Les patrons, les employeurs, sur cette chaîne sont toujours présentés partialement comme sur tous les services publics. On apprend toujours à ses dépends.

La CGT dans une chaîne du raisonnement socialiste de mauvaise foix exposera des poncifs,«une entreprise qui fait des bénéfices ne doit pas licencier», accompagné de slogans du type « licenciement boursier, ». L’entreprise de Bertrand n’est même pas cotée.

L’entreprise bénéficiaire, Bertrand ne peut garder des salariés avec un carnet de commande vide….

En 2010 l’entreprise de Bertrand n’a plus que 12 personnes. Les effectifs comme le chiffre d’affaire ont fondu comme neige au soleil. 2010 fut une année terrible de janvier à septembre. Il a encore du licencier. La concurrence malmenée sur le marché automobile est arrivé sur son marché pour trouver une diversification. Bertrand, a perdu des clients, les commandes sont maigrelettes. Les dernières échéances des investissement de 2008, on passé le compte bancaire de Bertrand dans le rouge, la banque c’est servie de ce prétexte pour lui limiter les autorisations de découvert et facturer une montagne d’agios débiteurs. A l’été 2010, Bertrand c’est posé la question de fermer. Gérer de la décroissance, on n’en voit pas le bout. Sa maison est toujours gagée, il pensait la perdre. Moralement, Bertrand a été touché…Licencier des salariés, pour partager avec ce qui restent un gâteau de plus en plus petit, mine le moral et le physique. Jusqu’au mois de septembre 2010.

 

Septembre 2010 la sortie de crise!

En septembre 2010, une chaîne de magasin alimentaire de plusieurs centaines d’hypermarché vient le voir en délégation. Ils ouvrent un nouveau concept, les «drives». C’est un local aménagé dépendant du supermarché ou l’hypermarché local avec un principe de commande par Internet. En plus, chaque magasin peut en ouvrir plusieurs. Ce client à succursales multiples lui remettra un cahier des charges de plusieurs dizaines d’ouvertures par mois sur 2011, 2012, 2013.

leclerc drive constructionBertrand a bien eu une commande d’un magasin de la chaîne en province d’un drive d’un nouveau type, mais il l’avait traité comme les autres commandes classiquement avec sérieux. Le client a apprécié le travail et se trouve très satisfait. Pour le client, c’était un test grandeur nature pour un drive devenu étalon et référence de sa chaîne d’hypermarchés. Ce client a un objectif de création impressionnant sur les 3 années qui viennent, et ce client a choisit Bertrand et le professionnalisme de son entreprise pour l’accompagner dans cette expansion. De octobre 2011 à décembre 2011, Bertrand collectionnera plusieurs bons de commande par jour. Deux mois auparavant, il en avait difficilement un par semaine voir pas du tout. Largement plus fort et impressionnant que 2008. En plus, les concurrents de ce client sont venu aussi le voir, pour lui demander les mêmes services. Le bouche à oreille ça marche encore.

En Mars 2012 Bertrand sort le bilan définitif correspondant à 2011. Une perte globale de 80% du capital. Un passif pulvérisé. Sur le papier l’entreprise ne produit plus grand chose, mais se sont les chiffres de 2011, et nous sommes en 2012, le vent a tourné quand il a le bilan dans les mains. Bertrand passe en 2012 de 10 à 110 salariés, un déménagement du siège social, le parking ne suffisant plus à garer les voitures du personnel. Il aménage 4 à 6 drives par semaine. Vous imaginez? De 10 à 110 personnes. Une dizaine d’embauches par mois.

France 3 n’est pas venu le voir. Les médias préfèrent montrer les licenciements. La réussite, c’est pas vendeur en 2012. La mode est plutôt la chasse et la stigmatisation des patrons.

Une entreprise qui fait des pertes, et qui multiplie par 11 ses emplois. Ça pouvait pourtant faire un beau titre.

Les signatures des clients de Bertrand valent de l’or. Les banquiers qui sont en réalité des vendeurs d’argent, ne se sont pas arrêté à la lecture du bénéfice, mais à la valeur de la signature des bons de commande. L’entreprise a un nouveau découvert autorisé impressionnant. Preuve que au moins pour eux le bénéfice ou la perte sur un bilan n’est pas aussi important que les médias et la pensée socialiste dominante, comme le croit la majorité de la population.

cora driveEn 2011, le bénéfice de l’entreprise de Bertrand publié en 2012 sera un « super-bénéfice ». L’ami qui lui avait prêté 50 000€ il y a 12 ans avait reçu deux fois des sommes symboliques en 2007 et 2008 en dividendes, mais là il a écarquillé les yeux avec le virement de Bertrand. Il a reçu de quoi s’acheter un appartement cash. La famille de Bertrand, ne veut toujours pas investir. Leur idole Mélenchon fustige à la TV les actionnaires, ils vont quand même pas jouer les capitalistes. Permettre a une entreprise de trouver du cash, pour eux c’est immoral. N’oublions pas qu’ils sont altermondialistes fonctionnarisés. La croissance ou la décroissance d’une entreprise fusse t-elle d’un membre de la famille ne leur empêche jamais à la fin du mois de recevoir leur salaire. En plus ça ne leur a même jamais venu à l’esprit de se proposer de devenir actionnaire.

Bertrand en 2012 effacera plusieurs années de dettes, fera des investissements. En 2013, les clients de Bertrand semblent toujours satisfait de la qualité des prestations qu’il offre. Il faut dire que c’est devenu la référence du drive « clé en main ». L’année 2012 l’a rendu extrêmement professionnel dans cette niche de marché. Les concurrents de Bertrand n’ont pas cette expérience et l’avance professionnelle spécialisée de Bertrand et son équipe.

Pourtant, derrière se « super bénéfice », Bertrand estime aujourd’hui en 2013 qu’il a assez de personnel maintenant. Les drives se construisent toujours, mais, le marché un moment ou un autre arrivera à son maximum. Le bouche à oreille agit aussi dans le mauvais sens, des concurrents vont pas tarder à montrer le bout de leur nez. On reste rarement seul sur un créneau porteur. Bertrand au delà de 2013, naviguera à vue. C’est un gestionnaire prudent.

La ministre du commerce, Sylvia Pinel, toujours en mal d’interventionnisme sur l’économie, comme toute socialiste sorti des grandes écoles n’ayant jamais travaillé dans une entreprise de sa vie, pour se donner une contenance et exister politiquement, toujours à l’affût d’un lobby, a déjà commencé a envisager des taxes sur les drives. Comme quoi ces gens là dès qu’ils voient que quelque chose commence a fonctionner, ils s’empressent de le détruire.

Cela fait maintenant 13 ans que Bertrand est chef d’entreprise. Cela fait 13 ans qu’il gère une entreprise et qu’il constate que le bénéfice n’a aucun effet sur l’embauche. Une entreprise peut afficher des pertes et embaucher comme l’inverse.

 

Il y a une certitude économique qui découle de l’histoire de Bertrand.

Le bénéfice est simplement une photo de l’entreprise sur des activités passées N-1, l’embauche se fait sur les perspectives futures de l’entreprise jamais sur son passé. Le bénéfice c’est le passé.

Alors quand vous entendrez un politicien, un syndicaliste, un journaliste, quand vous lirez votre journal ou écoutez les commentateurs à la TV ou à la radio, expliquer qu’une entreprise débauche alors qu’elle fait des bénéfices, vous analyserez que c’est une construction sémantique socialiste, une habitude de pensée instinctive. Car au moins vous avez appris ce que 90% de la France ne sait pas.

Il n’y a pas corrélation entre le bénéfice et l’emploi.

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Augmentez les salaires de 80%. Dès la fin du mois.

Augmentez tous les salaires de 80%

Vous pensez à une hérésie, un slogan ou de la démagogie, ou un mot d’autre d’extrême gauche?  Non c’est du libéralisme. Compte tenu des critiques de cette doctrine, il est vrai que vous êtes interloqués. En plus c’est possible dès maintenant. Ce n’est ni exagéré ni irréaliste. Augmenter tous les salaires NET de 80% est réalisable dès la fin de ce mois.

Un système paternaliste déresponsabilisant perdure depuis 1941. La cotisation sur le salaire. En 1941, le régime de Vichy a instauré les premières cotisations obligatoires. De 11,4% en 1941, elles sont arrivé à environ 80% en 2013. Et ce n’est qu’une moyenne. Dans le BTP ou d’autres corporations, elles dépassent le double du salaire net. Elles ont pris 1% par an d’augmentation moyenne pendant 72 ans. Le multiplicateur de coût salarial est passé de 1,11 en 1941, sous le gouvernement Vichy, à 1,80 aujourd’hui. Ce système inflationniste n’a aucune raison de perdurer. Il faut en prendre conscience pour le stopper. La solution c’est le salaire direct. Il responsable, là ou la cotisation est le summum de la déresponsabilisation.

Le tribut infligé au travail est ainsi occulté par les cotisations. Car toutes les cotisations, aussi bien « patronales » que « salariales » sont prélevées sur le coût économique du travail. Recevez maintenant votre salaire réel. On vous considère comme des enfants irresponsables. Incapables de comprendre une assurance sur la santé ou la retraite. On a déresponsabilisé une génération complète depuis 72 ans. Un système opaque en monopole, perdure et vous n’avez pas accès à ce que vous payez réellement.

Répondez simplement à cette question : quelle est la somme exacte que j’ai payé cette année pour ma santé obligatoire en 2012? Pourtant vous pouvez répondre à ce que vous avez payé pour votre mutuelle, votre assurance voiture. La transparence de ce que vous donnez n’existe pas.

L’employeur n’est ni un agent d’un organisme social, ni un percepteur, ni un salarié de l’état. Ce n’est pas son métier de collecter pour vous les recettes des organismes sociaux. Vous êtes des gens responsables, vous votez, mais on ne vous autorise pas à décider de votre santé ou votre retraite. Il est temps que les chefs d’entreprises doivent demandent la révision des procédures qui en font percepteurs pour le compte des Urssaf, Assedic, sécu et autres. Il est temps que la population prenne ses responsabilités et assume la réalité de ses dépenses sociales. L’employeur n’en sera que plus compétitif.

La vraie liberté sociale s’appelle le salaire direct. Il libère l’employeur de la bureaucratie et responsabilise l’individu.

« Zéro aides zéro charges » pour l’entreprise , « je suis responsable de mes intérêts et assume mes responsabilités » pour le salarié. Telle devrait être une société harmonieuse ou l’un ne se décharge pas sur l’autre. Les chefs d’entreprises doivent demander la révision des procédures qui les font percepteurs pour le compte des organismes sociaux, les salariés doivent demander à assumer leurs responsabilité envers les organisme sociaux directement. Quand Hollande décide le CICE, cela coûtera à l’état 20 milliards et ne servira à rien, les 3 entreprises les plus bénéficiaires du CICE seront EDF, GDF, Vinci, deux monopoles semi étatiques et un monopole autoroutier. Le salaire direct aurait un impact immédiat sur la compétitivité des entreprises sans rien changer à l’économie. Sauf son interprétation individuelle des coûts.

Les cotisations, les taxes, les impôts sont ou sociaux, ou solidaires, ou de solidarité ou verts, ou écologiques par leurs nom, mais dans la réalité ce ne sont que de vulgaires taxes et des prélèvements obligatoires. La sécurité sociale relève de ces mêmes subterfuges de langage. Il faut en finir avec la croyance que parce que les cotisations ont dans leur nom « social » sont du social. La sacralisation de la sécu est un contre sens. La sécu n’a jamais soigné personne, elle ne gère que des flux financiers de cotisants envers des prestataires de santé. C’est une assurance maladie, ni plus ni moins. Le système qui se voudrait paternaliste pour ne pas être transparent et ne pas montrer ses tares.

Répondez à la question : Quel est le montant que j’ai payé en 2012 de charges sociales obligatoire maladie ? Ou retraite? ou Chômage? Vous êtes incapables de le savoir. Dans le privé, le comptable, voir l’employeur peut déterminer assez précisément. Dans la fonction publique, c’est un mistigri. La transparence n’est pas de mise.

Le salaire direct, c’est le salaire ultra transparent. Pour les salariés du privé, il ne devrait pas poser de problèmes, le salaire augmentera de 80%. Pour les fonctionnaires, le salaire devrait lui augmenter de 150%. En effet les régimes spéciaux constituent une rémunération cachée importante, ils sont statutaires et différenciés en droits. Le coût actuel moyen supporté par l’état sur les bénéficiaires de régimes spéciaux est de 150% du salaire net. C’est une moyenne, le député a une cotisation cachée de 300%. Son salaire devrait passer logiquement de 6700 à 26800€ par mois.

Le salaire direct aurait un autre avantage. Le passage sans contraintes d’un poste à l’autre et des carrières riches et variées de diversité ou de reclassement facilités. Un passage de fonctionnaire à salarié ou indépendant ne poserait aucun problème aux employeurs et aux caisses de retraite. 

Le salaire direct permettrai une prise de conscience des réalités. Vous passerez d’une analyse «la santé c’est gratuit » à « la santé a un coût ».

Le jour où les entreprises verseront directement l’intégralité du coût du travail à leurs employés, soit une augmentation de la fiche de paye de 80%, ceux-ci militeront nécessairement pour l’abrogation effective des monopoles sociaux qui nous ruinent tous.

Terminé le salaire brut, il n’y a plus qu’une ligne sur la feuille de paye. Le choc de simplification c’est le salaire direct.

Pour en savoir plus : http://www.insolent.fr/2013/07/le-choc-liberateur-du-salaire-direct.html

http://lequidampost.fr/cice-du-caviar-au-cochons-les-exoneres-de-cotisations-sociales-toucheront-le-jackpot/

http://lequidampost.fr/augmentez-les-salaires-de-80-des-la-fin-du-mois/

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Attention contribuables , le contrat du siècle, c’est vous qui allez payer!

Attention contribuables , le contrat du siècle, c’est vous qui payez!

Vous connaissez « Lion Air »? Vu le montant de la caution, vous deviez vous largement vous y intéresser! Parce que si Lion Air est insolvable, la caution c’est la Coface, et la Coface, ce sera vous, vous le lecteur et contribuable Français.

 Parfois, dans le commerce, on gagne son argent a refuser les contrats. Et celui là il le bon sens aurait du le refuser. Il sent le souffre, mais le besoin de court terme sacrifie le long terme.

Le contrat du siècle Airbus signé par Airbus fait suite au contrat du siècle de 230 avions Boeing signé par les mêmes le 12 février 2012.

Attention contribuables , le contrat du siècle, c’est vous qui payez!

Vous connaissez « Lion Air »? Vu le montant de la caution, vous deviez vous largement vous y intéresser! Parce que si Lion Air est insolvable, la caution c’est la Coface, et la Coface, ce sera vous, vous le lecteur et contribuable Français.

 Parfois, dans le commerce, on gagne son argent a refuser les contrats. Et celui là il le bon sens aurait du le refuser. Il sent le souffre, mais le besoin de court terme sacrifie le long terme.

Le contrat du siècle Airbus signé par Airbus fait suite au contrat du siècle de 230 avions Boeing signé par le même acheteur le 12 février 2012.

En votre nom, François Hollande a signé la caution du contribuable Français pour 234 avions Airbus.18 milliards d’€uros. Soit environ 24 milliards de dollars. Le contrat du siècle avec la compagnie « Lion Air » bénéficie de la caution Coface. La COFACE est l’assurance crédit export de l’état. Si les avions ne sont pas payés, c’est donc la Coface, c’est a dire vous contribuables qui allez payer indirectement….

Bien entendu, le journalisme Français, n’a pas vérifié grand chose.

Qui est Lion Air ?

Lion Air (code AITA : JT ; code OACI : LNI) est une compagnie aérienne indonésienne à bas coût fondée en 1999 et basée à l’aéroport de Soekarno-Hatta à Jakarta capitale de l’Indonésie . Son réseau consiste en 50 lignes intérieures Indonésiennes.

Interdiction de vol.

Si vous êtes un Français moyen et ne côtoyez les aéroports que pour vos vacances ou pour des déplacements Européens, vous n’avez jamais vu sur le tarmac, un avion « Lion Air ».

Que se soit dans les aéroports internationaux Européens ou Américains, vous pouvez en être certain, vous n’en avez jamais vu. Vous pouvez y ajouter les aéroports régionaux des vol low cost, vous ne les avez jamais vu.

Lion Air est une des compagnies interdites de vols en Europe depuis 2007. La compagnie Lion Air fait partie comme la majorité des compagnies Indonésiennes des listes noires des pays occidentaux.

Une compagnie de 92 avions.

Air Lion c’est 92 coucous. Des avions hors d’age, qui n’ont pas coûté cher. La vétusté de la flotte Lion Air est un des effets de levier qui a permis à cette compagnie seulement créée en 1999 de s’étendre rapidement. Pas de gros amortissements pour des machines d’occasion que personne ne voulait plus. Avec l’achat d’avions neufs, le coût du transport va augmenter, il faudra amortir l’avion.

Une base technique et logistique faible.

L’Indonésie souffre de graves pénurie d’infrastructures, et particulièrement dans le transport aérien. Le pays est incapable de former pilotes et technicien. L’industrie du transport aérien est en pleine expansion, mais les établissements de formation locaux ne sont pas adaptés et ne pourrons pas répondre aux nécessités et aux besoins de pilotes et autres techniciens pour Lion Air. L’industrie aérienne indonésienne a connu plusieurs accidents aériens mortels au cours des 10 dernières années, la réglementation n’est toujours pas améliorée.

La viabilité commerciale et financière de Lion Air à honorer ses contrat est remise en doute, même en Indonésie.

Les réactions de la presse, les autorités en Indonésie ont moins de grandiloquence que la Presse Française sur ce contrat Fabuleux de Airbus. Leurs articles doutent de la solvabilité de leurs compagnies et la capacité réelle de ces dernière à tenir leurs engagements.

 

http://www.thejakartapost.com/news/2013/03/21/editorial-concern-over-lion-s-expansion.html

http://www.thejakartapost.com/news/2013/03/11/mismanagement-still-dogs-local-airline-operators.html

Des concurrents Indonésiens qui veulent en découdre.

Si Lion Air a réussit en 14 ans à la faveur d’une défaillance financière du concurrent Mandala Airline à acquérir 45% du marché intérieur Indonésien, et devenir le second transporteur du pays, elle a dons son propre pays des compétiteurs. Garuda Air, leader historique, qui a vu Lion Air se développer parfois à son détriment, a commencé à réagir. La compagnie nationale Indonésienne Garuda a donc décidé de reprendre le terrain perdu avec la création d’une compagnie low cost, « CITILINK ». Citilink vient pour cela, d’acheter un parc de 25 Airbus. Citikink est bâti pour reprendre des parts de marche à Lion Air, sur le marché domestique Indonésien.

N’oublions pas Sriwijaya Air, compétiteur depuis 2003 avec ses 23 avions qui vient aussi de signer l’achat de 20 20 Embraer 190, et 10 options en 2011, une marque d’avion Brésilienne concurrente de Airbus et Boeing. En plus elle vient de racheter 12 Boeing 737-500 d’occasion en 2012. 

Mandala Airlines entreprise Indonésienne que l’on croyait hors course, avec ses années de suspension et ses déboires financiers a repris ses activités, le 5 Avril 2012. Deux avions ont repris les vols, et 10 autres attendent un certificat d’exploitation pour reprendre du service. Mandala a été re-capitalisé par la compagnie Tiger Airways, elle même filiale de Singapour Airways. Un partenaire financier enfin solide.

Le grand marché Asiatique Aérien étendu, il faudra détrôner Air Asia.

Lion Air n’a pas jamais montré une capacité concurrentielle sur le marché international. Le contrat des 234 Airbus est destiné a être exploité par Lion Air avec l »enseigne Batik Air sur le marché Asie-Pacifique. C’est pour l’instant une compagnie papier.

Bien entendu, il ne faut pas croire que les Grands opérateurs aériens actuels, vont abandonner des lignes, ou laisser Lion Air se développer à leurs dépends. C’est un marché hautement concurrentiel.

A commencer par le leader AirAsia, le pionnier de voyages à low cost en Asie. AirAsia opère avec le coût de transport le plus faible au monde. Un seuil de rentabilité dès 52% d’occupation de l’avion. Un délai de débarquement embarquement de ces avions de 25 minutes maximum. Un niveau de productivité d’équipage qui est modestement et officiellement le meilleur du monde. Plus compétitif que Ryanair ou Easyjet pourtant des références. En Juin 2011 AirAsia a commandé 200 Airbus, et 100 autres en décembre 2012. On imagine mal que c’est pour laisser de la place à Lion Air. A fin 2020 AirAsia alignera devant Lion Air qui commencera à recevoir seulement ses premiers avions une machine de guerre de 400 appareils neufs d’une entreprise gérée au cordeau avec une force de frappe financière à faire pâlir Air France elle est prête à en découdre avec n’importe lequel des contradicteurs. Sa puissance financière lui permettra de perdre de l’argent et faire du dumping sur certaines lignes pour décourager ses adversaires.

Derrière le mastodonte AirAsia se cachent dans le low cost des opérateurs plus modestes comme Jetstar ou Spicejet, sans compter les compagnies génériques nationales comme Quantas ou Cathay Pacific prêtes à se lancer aussi dans le low cost.

Un choix incohérent pour une compagnie low cost

Les compagnies low cost économisent a n’avoir qu’un fournisseur. Southwest, ou Rynair n’ont que des Boeing. AirAsia ou EasyJet n’ont que des modèles Airbus. Une flotte uniforme permet de mutualiser la maintenance, la formation des pilotes et des techniciens. Avec une flotte Boeing-Airbus, l’avantage économique et concurrentiel disparaît, et les besoins en compétences sont doublés.

 

La rentabilité low cost, un exercice compliqué.

Lion Air a progressé sur le marché Indonésien, une population passée au libéralisme, qui a augmenté son pouvoir d’achat ces dernières années. Lion Air a émergé parmi de nombreuses compagnies à bas prix de voyages aériens abordables pour un grand nombre de personnes.

Toutefois, les marges bénéficiaires demeurent très minces alors que le secteur du transport aérien exige de la main-d’œuvre, la mobilisation d’énormes capitaux et des compétences technologiques. Dans une industrie qui produit un produit hautement périssable. Un siège passager vide est perdu définitivement quand l’avion décolle. Les opérateurs pratiquent la guerre des prix. Pire, le carburant, dont le tarif est volatile, représente un tiers du coût d’exploitation des compagnies aériennes.

Des critères de prêt « léger ».

Lion Air a été créée en 1999 par les frères Kusnan et Rusdi Kirana.

Le potentiel estimé de caution sur les prêts de leur entreprise d’aviation est de 700 millions d’€uros, actions de Lion Air incluses. Avant d’acheter ces 234 avions Airbus, ils ont achetés 200 Boeing, donc avant vente, l’entreprise a déjà un engagement de 14 milliards d’€uros sur le dos. Le nouvel engagement a facture des Airbus est de 18 milliards d’€uros.

La société Lion Air ne publie pas ses comptes. Il n’est pas certain qu’elle gagne de l’argent.

Lion Air avait annoncé début 2011 une entrée en Bourse mais elle n’est jamais venue. Certaines mauvaises langues disent que ce n’était qu’un effet d’annonce, Il n’est même pas certain que cette compagnie gagne de l’argent.

Airbus, la Coface le politique et le contribuable

Airbus et Boeing se livrent une guerre des prix brutale. Ils sont engagé dans une guerre de position avec Boeing. Les dirigeants de EADS Airbus disposent d’entrées directes à l’Élysée. Leur but est de vendre le plus d’avions possible.

La Coface est une assurance crédit à l’exportation. Pour les novices de l’assurance crédit, et faire simple, Airbus est assuré contre les incidents de paiement par cet assureur crédit, la Coface. La Coface est une filiale à 100% de Natixis. Natixis est une « bad bank ». Elle a été sauvée par l’état Français. Compte tenu des engagements passés, l’état est un caution à vie de Natixis.

Le politique, a besoin d’effet d’annonce. Louis Gallois est l’ancien dirigeant d’EADS, constructeur de Airbus, et affiché gauche socialiste. L’intérêt du pouvoir est le court terme, qu’elles qu’en soient les conséquences sur le long terme des actes d’aujourd’hui.

En demandant politiquement à la Coface, d’assurer ce contrat d’évidence insolvable, elle permet au politique un effet d’annonce, de créer des emplois de court terme, quitte à sacrifier le long terme.

Les politiques, savent qu’ils ne seront plus là pour expliquer dans 10 ans que le contribuable paiera. Avec les décisions d’aujourd’hui, vous savez maintenant que dans 10 ans vous ne pourrez pas vous payer vos rêves. Votre futur ‘argent servira en impôts à payer des factures des avions de Lion Air, Votre futur est déjà compromis avec les effets d’annonce d’aujourd’hui.

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Liberté individuelle et sa responsabilité personnelle contre soumission à l’état

Qu’ils sont nombreux ces Francais qui stigmatisent le libéralisme sans en avoir jamais vu un échantillon.

Les thèses, les réussites de l’économie libérale sont caricaturés à l’extrême. Les réussites individuelles, l’émancipation des peuples, la liberté de pensée, la concurrence  la victoire, le dépassement humain, que permet le libéralisme est ostensiblement stigmatisé. Ces détracteurs pour bien appuyer leurs démonstrations y ajoutent ostensiblement l’adjectif « ultra ». Rien n’est assez dur pour le libéralisme.

Pour ces personnes, largement influencées par l’éducation nationale et ses programmes archaïques, présentent l’entreprise privée comme Zola, En seconde, Zola, Marx sont en position de force, dans les programmes d’histoire. Aucune réussite d’un entrepreneur privé ne fait partie des livres. Même s’ils ont changé le monde par leurs inventions ou la démocratisation économique de produit qu’ils ont permis.

Dans les rues Françaises on trouve plus de stade Karl Marx et de rues du déserteur communiste Thorez, que de rue Michelin ou Peugeot grand industriels Français qui ont permis et permettent encore à des centaines de personnes de travailler.

Le libéralisme en France est ignoré. Pour eux, le libéralisme est une arme de destruction massive, que les partis de droite mettent à disposition des dirigeants de multinationales, avec la complicité des banques. Dans l’esprit français, la World Company est toujours cynique, prétexte à des sketchs faciles de l’émission humoristique des Guignols de l’info. Beaucoup de nos citoyens prennent la caricature pour une réalité. Jamais le pays n’a été libéral. Sarkozy était loin d ‘en être un.

La défiance envers le libéralisme semble profondément ancrée dans la culture politique actuelle. Pourtant, ce ne fut pas toujours le cas dans notre histoire.

La Révolution française de 1789 est une révolution de demande de liberté, dirigée contre la monarchie constitutionnelle, avant d’être celle de la Terreur de Robespierre. La Révolution française a été celle des droits de l’homme. La Révolution française s’inscrit initialement dans le texte de la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen, interprétée comme un rappel du droit naturel et des libertés économiques.

A la Libération, De Gaulle en ouvrant grandement les portes des ministères, aux communistes, a engendré cette pensée marxiste totalitaire qui c’est répandue dans la société par l’intermédiaire de l’éducation nationale qu’ils ont infiltré en force. En 1968, le Parti communiste français, d’inspiration stalinienne, a récupéré la révolte étudiante réclamant plus de liberté.

C’est en 1968, que le citoyen Français fait l’impasse sur sa liberté économique individuelle et sa responsabilité personnelle 

C’est en 1968 que le citoyen Français rentre dans une soumission à l’étatisme dirigiste. Sa prise en charge de sa liberté et de sa responsabilité est entièrement défaussée sur l’état tout puissant.

Le modèle social unique (et déphasé par rapport à toute réalité économique), ne peut être débattu. Les obligés de l’état en situation de monopole sont prêt à se battre égoïstement pour ce qu’il appelle des « avantages acquis ». Sans comprendre comment la mise en concurrence des entreprises publiques, et à terme leur privatisation, pourraient être avantageuses pour la société.

La France ces 40 dernières années, a à un rythme effréné augmenté les impôts indirects supposés indolores, sans remettre en cause la philosophie du « manque à gagner » chère à ses dirigeants.

Aujourd’hui, le citoyen français donne l’image d’un conservateur extrême, refusant toute remise en cause d’un État obèse et insatiable, au nom d’un idéal de justice sociale factice qui ne se réalise jamais. Il lui en faut toujours plus pour n’arriver à rien.

La France est le pays ou on trouve les plus fortes taxes du monde, la bureaucratie la plus ubuesque du monde, le manque de flexibilité du marché du travail le plus bloqué du monde occidental .

La France, pourtant si fière de sa culture, se révèle inculte dans le domaine économique.

Ses citoyens affichent même publiquement leurs doutes sur la pertinence du capitalisme comme système économique. Oubliant certainement que les seules alternatives connues pour l’instant ne sont que des modèles à dimension totalitaire.

Un gigantesque travail d’information et d’éducation s’impose !

Tous les élèves et étudiants français n’ont jamais entendu de Friedrich Von Hayek ou de Frédéric Bastiat.

Alors que les théories keynésiennes, planificatrices, ou simplement marxistes sont abondamment professées au sein du corps professoral. Puis reprises en chœur par l’intelligentsia médiatique, les Énarques et par la classe politique tous partis confondus.

Sortir de cette pensée écrasante permettrait à de nombreux citoyens français de réaliser que le libéralisme est une philosophie de vie, basé sur le rapport à l’autre. Bien au-delà de la simple théorie économique.

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