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Iran-deal: quels politiciens européens occidentaux ont touché les pots de vin ???

La décision du président Donald Trump de se retirer du fragile accord nucléaire Iranien vient de faire un rebond inattendu. Les Iraniens n’ont pas envie de laisser les rats quitter le navire comme ça, et l’on fait savoir clairement.

L’information n’a pas fait une ligne dans les médias et la presse bobo Française, mais l’Internet permet de piocher des infos ailleurs sur terre.

En se retirant de l’accord Iranien, mécaniquement, les sanctions envers l’Iran se réimposent. Et parmi elles, il y a des menaces de sanctions économiques contre les pays commerçants avec l’Iran…

Cela n’a pas échappé aux pontes du pays et le ministre iranien des Affaires étrangères a émis sa propre menace par une révélation.

Le chargé de communication du ministre des affaires érangères Iranien HJ Ansari Zarif a déclaré: « Si les Européens arrêtent de commercer avec l’Iran et ne font pas pression sur les Etats-Unis, nous révélerons quels politiciens occidentaux et combien d’argent ils ont reçu pendant les négociations nucléaires pour faire de l’IranDeal« .

L’accusation de Zarif selon laquelle plusieurs dirigeants européens ont été essentiellement soudoyés pour accepter l’accord avec l’Iran est tout à fait plausible.

Rappelons qu’après la conclusion de l’accord iranien par Obama et les Européens, en 2015, beaucoup notamment aux USA s’étonnaient  qu’en échange, ils ne ferment pas une seule installation nucléaire et ne touchait pas les infrastructures.

C’est là bien la raison de Trump de dénoncer l’accord Iranien, l’infrastructure nucléaire reste intacte. Pour Trump, l’infrastructure en place permet pour une sortie après l’expiration de l’accord vers une nucléarisation pour cet état dont on ne peut avoir confiance.

Par rebond politique, Trump peut être plus informé qu’on le croit, sait peut être que certains politiciens opposants démocrates qui l’on précédé, ont touché la galette généreuse des Iraniens et en dénonçant l’accord, il les pousse dans une bombe a retardement de la corruption qu’il déclenchera le moment venu. Et par là même quelques Européens.

La question reste posée. Quels dirigeants politiques européens (et Français) ont touché ? Pourquoi tant de dirigeants européens ont-ils signé un si mauvais accord ?

Alors qu’est-ce que cet accord passé a permis aux pays occidentaux d’obtenir ?

La réponse est double: en ce qui concerne le programme nucléaire de l’Iran, l’Occident n’a rien obtenu.

En ce qui concerne les opportunités d’affaires, cela a été très lucratif.

Et pour les politiciens, pour le ministre Iranien ce sont des pots de vin.

Le Bruno Le Maire notre ministre français des Finances, a déclaré: «Voulons-nous que les Etats-Unis soient le gendarme économique de la planète ? Ou voulons nous, nous Européens, dire : Nous avons des intérêts économiques, nous voulons continuer à faire du commerce avec l’Iran dans le cadre d’un accord stratégique ? »

Les fanfaronnades médiatiques de Bruno Le Maire sur l’indépendance de la France vis avis des états-unis sont bonnes médiatiquement pour des effets de postures devant la presse à bobos.

La redescente les pieds sur terre des intérêts économiques, va laisser la greule de bois au ministre en carton mou.

Si vous voulez un début de réponse pour Bruno Le Maire voici quelques réalités :

-Le PIB américain occupe la 1ere place mondiale et représente 25% du PIB mondial.

-L’Iran est 29ème, ce qui représente moins de 0,4% du PIB mondial.

 

Quelques sources :

https://www.commdiginews.com/politics-2/iran-bribe-european-diplomats-102278/

https://www.americanthinker.com/blog/2018/05/top_iranian_adviser_threatens_to_expose_those_who_took_bribes_to_make_the_iran_deal_happen.html

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Nous sommes ignorants, l’état encore plus.

Voici quelques questions:

En 1980, aurait-il été possible de connaître tous les biens services et politiques que nous aurions à notre disposition 30 ans plus tard?

Qui aurait pensé que nous aurions des téléphones portables, des écrans LCD partout et la technologie Bluetooth, de petits ordinateurs puissants, des forums sur Internet, des avions avec une capacité de 525 passagers, des librairies en ligne ou que les entreprises en ressources immatérielles auraient plus de valeur que les industries lourdes tel l’automobile ou l’acier?

Que les Allemands de l’Est, Tchèques ou Polonais qu’on pensait passés au communisme pour toujours, seraient 30 ans plus tard les pays les plus anti-communistes  que les habitants des pays des blocs de l’Ouest qui ne l’ont pas subit?

Cette liste pourrait être étendue à des milliers de biens, services, politiques auxquels on n’aurait pas pensé en 1980. Devant cette ignorance humaine grossière, qui devrait contrôler les biens et services précurseurs?

Notre ignorance est aggravée par le fait qu’une grande partie de ce que nous pensons savoir n’est pas vraie. La Scientométrie est l’étude de la mesure et de l’analyse de la science, de la technologie et de l’innovation. Les conclusions de cette science montrent que les faits sont rarement anticipés des années en amont. Que des erreurs majeures d’anticipation ont lieu régulièrement.

L’ignorance de l’anticipation du futur peut être dévastatrice individuellement pais aussi collectivement.

Dire que vous avez acheté une maison. Était-ce la meilleure affaire que vous auriez pu obtenir? Y avait-il une autre maison dans votre budget qui aurait eu besoin de moins de réparations importantes 10 ans plus tard et avec des voisins plus sympathiques et un environnement meilleur et plus sûr pour vos enfants?

Et la personne que vous avez épousé et fait des enfants avec ? N’y avait-il pas une autre personne à votre disposition qui aurait fait pour vous un(e) conjoint(e) plus agréable et compatible?

Et votre métier, avez-vous choisit la facilité d’un statut à la prise de risque individuelle ? N’y avait-il pas un autre choix que celui qui vous a enfermé dans un shéma de pensée ou votre libre arbitre est devenu « limité », et ne pensiez plus qu’en prisonnier corporatiste qu’a envier ceux qui sont plus libres dans un marécage des idéologies socialistes qui se résume a haïr la réussite et la richesse individuelle?

L’investissement et les choix de l’état sont ils de l’intérêt général ? Bull,  Super Phénix, Avions renifleurs, plan calcul, nationalisations stratégiques revendues a pertes, voiture électrique Mia, financement a perte d’éoliennes sont des choix  publics entrainent encore des milliards de dettes sur nos générations et les générations futures. N’aurions pas pu moins taxer et laisser aux Français l’argent utilisé pour financer des démagogies ?

Vous le voyez, l’état est irresponsable et son interventionnisme coupable. Il est incapable et irresponsable d’avoir pris ces décisions.

L’essentiel est que l’ignorance est omniprésente. Le pire type d’ignorance est de ne pas savoir à quel point nous sommes ignorants.

Cela conduit à la prétention dévastatrice de la connaissance qui fait partie intégrante de la vision des élites intellectuelles et souverainistes ou gauchistes et des politiciens étatistes.

Étant donné qu’il est impossible pour quiconque de prédire l’avenir, toute réglementation gouvernementale doit être extrêmement léger afin de ne pas saboter l’avenir de nos enfants et le progrès technologique.

Il est bien mieux pour le secteur privé de prendre des risques que le secteur public. Les conséquences sont moins gravent et n’entraîne pas des taxes et des dettes pour toute la population.

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Trump, et la baisse spectaculaire du chômage aux USA

Une vague d’optimisme a balayé le monde des affaires américaines… De France on ne se rend pas compte a quel point la baisse du chômage dans ce pays est spectaculaire.

De nouvelles usines, de nouveaux équipements et des mises à niveau d’usines qui stimulent la croissance économique, stimulent la création d’emplois et augmentent les salaires de manière significative.

Les média Français souffrent du prisme du Trump Bashing et refusent de reconnaître à quel point aux USA la situation actuelle est meilleure aujourd’hui qu’elle ne l’était il y a un an sous Barack Obama.

Malgré tout le déni des 90% de journalistes de gauche Français, voici le résultat brut de la politique Intérieure sur l’embauche dans ce pays :

Le taux de chômage nominal officiel est descendu à 4,1%. Il a diminué de 2% au cours de la seule dernière année.

C’est le plus bas depuis 17 ans. Aux USA comme en France il faut prendre les références des chiffres du chômage avec prudence, car de nombreux Américains ont dû prendre des emplois de subsistance et/ou ont renoncé à chercher du travail au cours des dernières années. Le U-6 par contre est très intéressant.

Le taux de chômage réel U-6 est à 8,1%. (Le U-6 est le taux non-retravaillé statistiquement incluant tous les types de classes de gens comptabilisés au chômage) un chiffre incroyablement bien meilleur que son sommet de 17% sous Barack Obama.

Le chômage a diminué pour les travailleurs dans tous les niveaux d’éducation. Parmi les diplômés du secondaire qui n’ont jamais fréquenté l’université et qui ont 25 ans et plus, il a atteint son plus bas niveau. Le Bureau of Labor Statistics indique que le taux de chômage des travailleurs noirs et hispaniques a chuté au plus bas depuis 1972. C’était il y a 45 ans ! Des générations complètes de défavorisés n’avaient jamais connu une telle demande d’embauche et le plein emploi.

Les personnes dépendantes de « food stamp » ont diminué de plus de 2 millions en 2017. Les « food Stamp » sont des bons d’achat à échanger dans les commerces alimentaires pour les personnes et familles à faible ou aucun revenu, les migrants et les étudiants vivant dans le pays pour se nourrir.

L’économie, revitalisée par l’enthousiasme des perspectives d’avenir, se développe à nouveau. L’indice de confiance des consommateurs du Conference Board est à son plus haut niveau depuis 17 ans et l’Indice des perspectives de l’Association nationale des manufacturiers est à sa moyenne annuelle la plus élevée de son histoire.

La Federal Reserve Bank d’Atlanta a publié une estimation de la croissance du PIB 2018 d’un taux de 5,4%. Comme dans les années glorieuses.

Les commandes de fabrication et la production sont les plus fortes depuis 2004.

Même le journal expert en misérabilisme, de gauche, le New York Times a dû admettre : « Une vague d’optimisme a balayé les chefs d’entreprise américains et commence à se traduire par des investissements dans de nouvelles usines, équipements et mises à niveau d’usines qui stimulent la croissance économique, stimulent la création d’emplois. et peut enfin augmenter les salaires de manière significative. « (On ne peut qu’imaginer les grincements de dents qui ont eu lieu avant de publier cette seule phrase.)

Les perspectives de croissance continue sont suralimentées par le passage républicain de la réforme fiscale. La baisse de l’impôt sur les sociétés de 38 à 21% et la fin de centaines de niches fiscales. La réforme Trump est une réduction fiscale de 1,5 milliard de dollars en réductions d’impôt dont 60% reviendra indirectement aux familles. La nouvelle déclaration fiscale pour tous les habitants va maintenant ne tenir que sur une seule page.

Selon les estimations les plus récentes du Département du Trésor, 90% des personnes verront, dès février 2018 une augmentation de leur salaire net. Une autre étude conclut que plus d’un million de travailleurs recevront des augmentations de salaire en 2018.

Les entreprises ont commencé à anticiper la baisse de l’impôt sur les sociétés de 38 à 21%. 300 entreprises ont annoncé des augmentations de salaire, des primes

Voici quelques extraits dans la liste que vous pouvez parcourir : lien

AT & T a annoncé qu’elle donnerait des primes de 1 000 $ à plus de 200 000 de ses employés non cadres, et qu’elle investirait 1 milliard de dollars dans ses réseaux américains.

Alaska Airlines primes de 1000 $ pour 22 000 employés.

Walmart, l’un des plus grands employeurs du pays, augmente salaires, primes et avantages société.

Wells Fargo et Fifth Third Bancorp se sont engagées à augmenter leur salaire minimum à 15 $ l’heure.

Comcast a annonçé des primes de 1000 $ à plus de 100 000 employés.

Boeing a déclaré qu’elle va donner 300 millions de dollars dans des entreprises caritatives et des investissements dans la société civile.

Le PIB a atteint 3% au cours des deux derniers trimestres de 2017. (Au cours des 32 trimestres de la « reprise » d’Obama, il n’a enregistré que deux fois un PIB de plus de 3%).

Les entreprises américaines ont créé plus de 1,7 million de nouveaux emplois, dont près de 160 000 emplois manufacturiers et 58 000 autres emplois dans l’exploitation minière et l’exploitation forestière. L’extraction de pétrole et de gaz dont la réglementation anti-libérale interdisait l’exportation a été ouverte.

En décembre, 1,5 million de barils ont été exportés hors des États-Unis. La guerre des prix avec les pays producteurs de l’OPEP qui devait mettre l’industrie pétrolière des gaz de Schiste Américaine à genoux a fait l’inverse. Elle a stimulé l’innovation, les embauches et les seuils de rentabilité ont étés abaissés. Le tribulations à la baisse de l’OPEP, n’ont servi qu’a mettre les pays de l’OPEP dans la difficulté.

Les salaires ont progressé en taux annualisé de 2,9%, soit le rythme le plus rapide en plus de huit ans. Une plus grande partie est liée à la concurrence. Comme de plus en plus d’entreprises sont en concurrence pour l’embauche sur le marché du travail ou de moins en moins de travailleurs sont au chômage, en payant des salaires plus élevés, il font tout pour garder des salariés qui peuvent trouver un emploi immédiatement sur le marché.

Au 1er janvier, les accords patronaux devant l’embellie du marché ont augmenté le salaire minimum dans 18 états.

L’abolition des réglementations restrictives de l’interventionnisme d’état les 10 industries les plus réglementées a profité au marché de l’emploi.

La croissance économique est stimulée par les réductions record des réglementations gouvernementales et de nouvelles mesures de responsabilisation. L’administration Trump élimine 22 règlements pour chaque nouveau créé.

 

En résumé, Trump est un nationaliste libéral. Si son programme nationaliste est critiquable, la baisse des impôts, la baisse des réglementations et le moindre interventionnisme d’état qui représente sa partie libérale montre que pour l’emploi Trump a fait des bons choix.

Cameron en Angleterre avait appliqué une politique similaire lorsqu’il était arrivé au pouvoir et réduit le chômage Anglais drastiquement.

En France chaque politicien fait semblant de se soucier du bien-être du peuple en pondant une nouvelle loi de taxes chaque jour pour n’importe quel prétexte. On vous prétend que la lutte contre le chômage est la priorité, mais on s’occupe du Nutella et pour éviter la fable d’une apocalypse climatique, on distribue des ampoules LED gratuites sans compter, à des opportunistes pour les revendre « pas gratuitement » sur « leboncoin ».

En France copier une politique économique libérale qui fonctionne, en plus celle de l’épouventail à bobos « Trump » …. Quelle horreur pour nos technocrates, et nos intellos Keynésiens.

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Coup d’état en Chine. Xi Jinping devient président a vie…

Le président chinois Xi Jingping a récemment annoncé qu’il allait briguer un troisième mandat, ce qui nécessite une modification de la constitution chinoise car elle ne prévoit que deux mandats.

Dimanche, le Parti communiste chinois a fait un grand pas en arrière et est revenu au culte de la personnalité comme aux pires périodes de l’ancien autocrate dictateur Mao Zedong. La chine retourne dans une longue lignée de dictateurs chinois….

Le parti communiste Chinois a annoncé dimanche que la constitution chinoise supprimerait la limite de deux mandats de cinq ans imposée à Xi, le secrétaire général du parti, ouvrant la voie pour qu’il devienne président à vie.

L’agence de presse officielle Xinhua a déclaré que l’obligation pour le président et le vice-président de la Chine de ne pas remplir plus de deux mandats consécutifs a été retirée de la constitution.

Dimanche après la libéralisation des années de libéralisation de Deng Xiaoping, la Chine vient de renouer avec la dictature.

Deng Xiaoping a libéralisé le pays, introduit les ZES (zones spéciales) de libre échange qui ont engendré une croissance élevée au pays et mis des limites aux pouvoir des dirigeants par l’obligation de ne pas pouvoir briguer plus de 2 mandats consécutifs a la tête de l’exécutif. Deng Xiaoping avait enlevé dans les esprits le pilier social qui fait le fondement du communisme, la jalousie. Il avait créé un slogan à la gloire de l’effort et l’enrichissement « Il est glorieux de s’enrichir »

Xi Jinping est évidemment derrière la décision de supprimer la limite actuelle de deux mandats.

Xi Jinping depuis 2013 par ses magouilles a obtenu plus de pouvoir que n’importe quel dirigeant chinois depuis Mao, il a éliminé ses rivaux par en faisant des changements dans le parti pour ne laisse aucune place a un successeur éventuel en modifiant les règles du gouvernement. Xi Jinping a inventé une campagne anti-corruption pour dégager ses rivaux politiques, et concentrer le pouvoir entre ses mains, il a ces dernières années brisé la convention post-Mao selon laquelle le pouvoir devrait être partagé entre un groupe de dirigeants fidèles aux différentes factions du parti communiste. Il a purgé ces 3 dernières années plus de 1,3 million de cadres et fonctionnaires, et il a placé ses alliés dans les postes-clés.

Son dernier mandat incarne une répression tout azimut contre les avocats, les dissidents, les religieux ainsi qu’une censure d’État omniprésente sur Internet.

Il a monopolisé tous les postes. Il détient actuellement les 3 postes du pouvoir: secrétaire général du parti, président du gouvernement et chef de la commission militaire centrale qui dirige l’Armée. Il est aussi le membre principal du Comité permanent du Politburo, composé de sept membres, la dictature collective qui dirige la Chine.

Comme tout autocrate communiste, il profite a fond de ses pouvoirs pour vivre dans la luxure. Xi Jinping est le premier dirigeant à résider dans la résidence de Mao à l’intérieur de l’enceinte fortifiée de Pékin. Il a fait fermer le musée de l’enceinte fortifiée pour en faire sa nouvelle résidence.

Rappelons que Mao a pris le pouvoir en 1949 et a brutalement transformé la nation en imposant le régime communiste. Dans le processus, le système communiste a causé la mort, par la répression politique et la famine, de plus de 60 millions de Chinois.

Le dictateur chinois a régné à travers un culte de la personnalité qui lui a accordé un pouvoir illimité sous un régime totalitaire jusqu’à sa mort en 1976.

-Le média social chinois, WeChat, a été contraint de désactiver la section des commentaires pour le journal officiel du Parti, le People’s Daily, afin d’étouffer les commentaires négatifs sur le changement constitutionnel.

-L’édition d’outre-mer du Quotidien du Peuple a également été obligé de prendre un article sur les limites de mandat de leadership changé, en le remplaçant par un autre article qui n’a pas mentionné le changement.

170717-china-winnie-pooh-ban-feature-Les médias sociaux chinois viennent d’interdire depuis ce week-end les images de Winnie l’Ourson, l’ours de dessins animés des histoires d’enfants souvent utilisé pour moquer Xi Jinping.

Les changements constitutionnels qui viennent de se passer dimanche dernier sont conçus pour introduire la « direction à vie » de Xi Jinping en tant que dirigeant suprême et la fin des réformes démocratique introduites par Deng Xiaoping dans les années 80.

Les implications politiques sont énormes. Xi Jinping deviendra le dirigeant chinois le plus puissant depuis Mao Zedong.  Sous sa direction, la Chine a renforcé son armée et a étendu son rôle.

Xi Jinping a un mépris pour le droit international, la construction en cours d’îles artificielles destinées à accueillir des installations militaires qui étendent artificiellement ses frontières maritimes montre qu’il est plutôt belliqueux.

Il a menacé les Taïwanais directement, il a prévenu les Taïwanais qui seraient tentés par une séparation définitive de leur île du territoire national chinois que son gouvernement « a les moyens pour vaincre les tentatives séparatistes en faveur de l’indépendance taïwanaise ».

Il est également juste de supposer que le désir du pouvoir de Xi Jinping ne fera que croître, comme l’histoire et le communisme l’ont souvent démontré…. Avec des résultats si désastreux 

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Gabegie : les LED « gratuites », « pas gratuites » pour ceux qui payent leur électricité

L’état a décidé de faire du dumping sur le marché libre de l’ampoule LED. Vous vous rappelez la belle pub bien chère qui passait aux heures de grande écoute ?

Des millions d’ampoules ont étés données gratuitement en dumping de la valeur réelle.

Selon les conditions de ressources définies par le Ministère de l’Environnement.

Le pack de 5, 15 ou 25 ampoules à LED a été proposé à un prix qui dépend des ressources du ménage. Le Dumping a été de 70% du prix selon le ministère du collectivisme écologique.

Quand votre argent sert à faire le spectacle, et le paraître, et dépenser sans compter des millions d’ampoules LED chinoises pour les opportunistes, les informés et les profiteurs d’effets d’aubaine, pour acheter la bonne conscience du bobos-écolo qui croit qu’avec ça il rendra la planète plus verte.

L’indécence avec l’argent des abonnés à l’énergie n’a pas de prix. Vous vous plaignez que le gaz et l’électricité augmente ? Comme vous ne lisez pas la facture, vous ne cherchez pas « où va l’argent ». La réponse est simple. Cet argent est foutu en l’air pour donner des ampoules LED à des gens qui n’ont pas demandé à se faire assister.

Évidemment, le pays a 2000 milliards de dette et avec son bilan il n’est pas venu l’idée que l’état ne pouvait pas se permettre une gabegie sans compter. Chaque année à partir de début octobre le budget est à charge des générations suivantes, et 2000 milliards d’engagement hors bilan non inclus dans la dette.

Évidemment avec un si bonne gestion la distribution gratuite d’ampoules est un acte «  sôôôOOOcial et SOOOOôôoôoôlidaire  » ou « écOOOOôôoôlogique », ces mots vaseline qui permettent toutes les ponctions et taxes pour générer toutes les gabegies irresponsables.
EDF a tellement que ça à faire, que de de donner des ampoules gratuites

L’argent pour payer ces ampoules vient des taxes ponctionnées sur les factures des distributeurs d’énergie.

La distribution a été donnée par exemple à EDF. Fournisseur d’énergie en monopole historique.

Pour rappel, EDF est une entreprise contrôlée par l’état à 85%. EDF est une entreprise d’état quasi faillite dont hors frais de fonctionnement, l’endettement abyssal représente 52% de son chiffre d’affaires. Elle a repris en plus le boulet industriel AREVA, entreprise encore plus en faillite. Son futur est compromis par un projet EPR Anglais, jugé par la presse économique, comme vendu en dessous du prix de revient.

L’entreprise est tellement engagée et endettée qu’elle ne peut faire aucun investissement. Savez vous que pour « garder ses actionnaires », cette entreprise est obligée d’emprunter pour payer les dividendes….

Et l’actionnaire principal est l’état, c’est le plus vorace de tous les actionnaires Français.

Et qu’en matière de solidarité, les employés ne payent pas de cotisations sociales sur le chômage et sont particulièrement favorisés par des statuts sociaux en dehors du droit commun, qui plus est, déficitaire et compensé par les régimes généraux des salariés à la sécu.

Sur Internet une société bouffeuse de subventions et au chiffre d’affaire corrélé à la gamelle de l’impôt et taxes écolos, « GEO PLC » a proposé les ampoules gratuites.

On se demande tant tout y amène, si cette société (en suspicion légitime), ne sert pas d’écran à financer légalement les « amis utiles » pour le compte de politiciens. On lit sur la page internet le financement d’associations toutes très proche du think Tank Terra nova comme l’AJE lobby du PS qui regroupe tous les journalistes spécialistes de l’environnement. Ou la mise en avant de Pierre Radane un militant engagé gauchiste membre de Terra Nova, ou l’institut Montaigne proche de Macron.

Cette remarque accusatrice narquoise en suspicion de filous déguisés en bon samaritain n’engage que moi. On doute que l’association « Anticor » remplie de gauchistes Terra Nova daigne faire enquête sur des « amis ». On doute que le « conseil de la concurence » placard à recaser les Enarques de l’état se charge du dumping de l’état. Évidemment !
L’état ne peut dilapider aux 4 vents des ampoules subventionnées sans qu’il prenne l’argent à quelqu’un.

Et le quelqu’un c’est toute la population qui paye sa facture d’énergie, comme l’étudiant à qui pour des économies on vient de lui retirer 5€ d’APL, le salarié a qui on prélève la moitié de ses revenus en assurances sociales, l’employeur a qui on prend 34% de taxes sur les bénéfices pour le motiver a délocaliser, le contractuel précaire de l’état qui a du mal à transformer son 8eme CDD en CDI.
Où vont terminer les ampoules ?

Les écolos purs et durs et convaincus se sont pas jeté sur l’offre, si se sont de « vrais écolos » ils n’ont pas attendu la gratuité pour s’équiper.

Le mot « ampoule gratuites » est surtout une incitation primaire pour les opportunistes. Les gens de bon sens informés et surtout opportunistes, ont sentis la bonne affaire et ont profité de « l’effet d’aubaine »….. Il est évident que la subvention a attiré dans des proportions importantes des gens qui n’étaient pas censés en profiter, qui multiplie la dépense inutile pou un résultat que le marché libre et non subventionné aurait trouvé de lui même.

 

Les 2/3 de la distribution a profité à la population qui mettra les ampoules dans la cave ou le grenier comme ampoule de rechange et vendra le solde sur Leboncoin ou en vente dans le prochain vide grenier bric a brac du quartier.

Les 2/3 des ampoules subventionnées se retrouvent sur le marché gris et informel.
Pourquoi ? Simplement parce que la propriété privée incite sans que l’état intervienne à économiser par soi-même l’énergie. La majorité utilisent déjà l’éclairage avec parcimonie, quand ils ont besoin et ferment la lumière en sortant des pièces.

Ils n’ont pas besoin interventionnisme de l’état pour comprendre qu’a court terme, laisser la lumière ouverte dans toutes les pièces de la maison peut être plus pratique que de l’éteindre en changeant de pièce, mais ils savent qu’à un moment donné, ils vont devoir payer le gâchis.

C’est une loi capitaliste. Vous vous sentez motivé pour prendre soin de ce qui vous appartient parce que c’est votre propriété. Et bien pour ces mêmes raisons de bon sens ces gens n’ont pas besoin d’incitation de l’état pour acheter des ampoules LED.

De toute façon, la majorité de ceux qui en ont profité auraient acheté quand même des ampoules LED, offre subventionnée ou pas.

-Les spéculateurs: On signale des secrétaires comptables dans les EPAD (maison de retraite) avoir incité les résidents qui ne payent pas d’impôt faire à leur place les demandes d’ampoules « gratuites », pour constituer leur futur stock à revendre sur le marché gris. Ces locataires ne s’occupent pas des ampoules, et laisseront la secrétaire revendre sur le marché gris.

Les parents qui ont utilisé les enfants ou le grand-père.

Nombreux qui ne payent pas d’impôt, voir peu d’intérêt pour les LED ont été utilisés pour commander ces LED et les redonner dans des cadres familiaux.
On a tellement besoin de se priver d’emplois marchands et recettes fiscales, que l’état peut se permettre du dumping !

En fait les plus lésés seront tous les contribuables et l’état.

Ceux qui financent les subventions. Et inclus les pauvres, qui doivent payer des prix graduellement augmentés des taxes écolos dans leurs factures d’électricité, non seulement pour leur vrai besoins, mais en plus pour créer du chômage et de la distribution aux plus informés.

Une fois parce qu’avec son argent il aura distribué sans compter ce que chacun peut se payer. Et de l’autre comme c’est sans transaction marchande, l’état n’encaissera pas de TVA, là ou, si les ampoules avaient étés vendues dans l’échange libre de l’offre et la demande. Ce sont donc un coût et des recettes fiscales en moins pour l’état et des impôts a compenser ailleurs…

En second ce sont des milliers d’emplois qui ne seront pas créés et un marché de l’ampoule déstabilisé et des marges d’entreprises réduites…

Il faut bien comprendre que la vente d’ampoule fait vivre des milliers de personnes. Les sociétés comme Philips, Osram, Luxen, Xanlite etc, seront privées d’un marché d’acquisition et donc embaucheront moins…

Des petites entreprises spécialisées ne vivent que, et exclusivement du marché de l’ampoule. L’intervention de l’état menace directement leur pérennité. Eux ne seront pas subventionnées en cas de faillite.

Les dizaines de distributeurs grand public, Leroy Merlin, Castorama, Leclerc, Bricodépot, Brico-privé, etc., seront privé d’un développement des ventes sur le segment, c’est donc encore moins d’emplois à créer dans leurs rayons ampoules.

Pour la petite histoire, Mr Wang, industriel Thaïlandais informé par les appels d’offre du ministère de l’écologie, a choisi de construire près de Francfort en Allemagne une usine de LED européenne au lieu de la France où il court le risque d’avoir un concurrent qui fait du dumping avec l’argent du contribuable et l’insécurité d’un état qui intervient sans prendre en compte les préjudices commerciaux qu’il engendre la réduction artificielle de la demande d’ampoules LED.

Si l’état se vante d’être à l’avant-garde du combat écologique, c’est qu’il y a une grande facilité à se montrer généreux avec l’argent et l’effort des autres.

La démonstration spectacle, effet d’annonce, où il s’agit plus d’impressionner que de convaincre, est aberrante.

Évidement ce spectacle ne s’adresse qu’à un public déjà convaincu principalement de gauche pro-écolo, dont le profil est plutôt Marxiste, socialiste et statutaire qui croient que « ça ne coûte rien, c’est l’état qui paie » et plutôt favorable au totalitarisme d’état.

Il s’agit plus de faire monter la mode écolo, que d’éveiller les consciences, certainement rincer au passage quelques « amis qui peuvent un jour être utile ».

le discours économique ne trouve pas sa place. Et ses rares formés à l’économie des effets pervers de l’incitation et l’interventionnisme de l’état n’ont pas droit à la parole.

 

La vitre cassée de Bastiat ne fait pas partie de la formation de l’élite….

Il serait temps de demander des comptes. Au lieu de cela, ils sont déjà en train de chercher a renouveler pour 2018 la gabegie de 2017.

Les opportunistes sont déjà sur le coup. Les abonnés à l’énergie qui croyaient acheter du courant électrique sont déjà en train de payer la facture des gabegies au nom de l’écologie sans le savoir.

 

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Pourquoi financer l’ONU, cette guignolade vendue aux lobbys ?

Vous pourriez penser que les condamnations de l’ONU concernent les dictatures ?

Que cette assemblée dirige ses condamnations envers les pays aux normes morales et antidémocratiques les plus élémentaires ?

Comme la Corée du nord, le Zimbabwe ou le Venezuela, l’Arabie Saoudite ?

 

A l’ONU cette assemblée de technocrates surpayés ne fait qu’une chose. Ils consacrent la grande majorité de leur temps à condamner Israël et les alliés d’Israël.

Ils sont des milliers a bouffer la gamelle des subventions des pays donateurs et ne foutent rien.

Le Président peut proposer qu’une résolution soit adoptée sans être mise aux voix. Ce qui démontre a quel point c’est une assemblée peu démocratique.

Les statistiques sont sans appels et démontrent a quel point l’ONU est un organisme sous occupation lobby anti-Américain, anti-Israélien et gauchistes.

 

—ONU : Conseil des droits de l’homme :

50% des résolutions du conseil des droits de l’homme sont de condamnations de « Israël ».

En 10 ans, de juin 2006 à juin 2016, le Conseil des droits de l’homme des Nations Unies a publié 135 résolutions dont le chiffre impressionnant de 68 uniquement contre Israël.

 

Rappelons aussi que cette même assemblée a nommé à la tête d’un « groupe » l’Arabie Saoudite, alors que le pays prévoit notamment d’exécuter et de crucifie les opposants politiques et la persécution des minorités. L’Arabie Saoudite, pays qui exécute à la cadence de une personne tous les deux jours c’est même porté candidate à la présidence du Conseil des droits de l’homme.

Sic !

 

—ONU : assemblée générale des nations unies

85% des résolutions de l’assemblée générale des nations unies sont de condamnations de « Israël ».

L’assemblée générale des nations unies, l’un des six organes principaux de l’ONU, a émis 97 résolutions de 2012 à 2015, dont 83 visaient Israël. Au cas ou vous douteriez de la non-partialité.

 

ONU : UNESCO

L’Organisation des Nations Unies pour l’éducation, la science et la culture adopte des résolutions contre Israël systématiquement pour les motifs les plus ridicules les uns que les autres.

Elles sont tellement nombreuses sur ce pays qu’il est difficile de trouver des statistiques.

L’UNESCO est l’exemple type d’un organisme totalement infiltré des lobbys anti-israéliensd’une partialité stupide. La plupart des forums multilatéraux de l’UNESCO ne sont que de la politique politicienne de lobbys gauchistes. Le site internet unesco.org compte 4 millions de pages dont une majorité à charge de Israël !

 

C’est là que réside la grande ironie des Nations Unies, alors que c’est sur terre un équivalent de la ville fictive de Mos Eisley(*) et qu’elle vote à plusieurs reprises pour condamner les États-Unis et Israël, les tyrannies qui constituent son corps continuent d’opprimer leurs propres peuples y sont les principaux lobbys ne se font jamais condamner.

 

Parmi ceux qui ont voté la semaine dernière pour condamner les États-Unis pour avoir reconnu Jérusalem comme capitale d’Israël et déplacé son ambassade à Jérusalem, il y avait la Corée du Nord, l’Iran, le Yémen et le Venezuela. Ne riez pas. :-))

Alors pourquoi notre pays surendetté, continue a financer à hauteur de 5,6% le budget de cette assemblée de bras cassés et payer des joueurs de pipeau qui remplissent des rapports qui disent tout et son contraire et qui se croit utile aux monde alors qu’elle n’est utile qu’a la gamelle de ses membres.

L’ONU est une assemblée qui ne sert à rien. L’ONU n’a quasi rien fait en ce qui concerne la Syrie. L’ONU a mis plus d’un an a faire voter une résolution contre le massacre des Rohingya au Myanmar avec 33 voix dans une majorité d’abstentions indifférentes.. Elle a envoyé courageusement un « ambassadeur ». C‘est sur ! les forces de sécurité Birmanes vont avoir tellement peur de lui qu’ils vont arrêter de tuer les Rohingyas, arrêter de violer leurs femmes et filles, ne plus poser des mines antipersonnel et ne plus incendier leurs villages.

L’ONU a toujours été un fantasme imaginaire, une imitation de la Société des Nations qui a été a son époque tout aussi improductive.

C’est une organisation démodée qui a survécu à un monde du 19eme siècle et n’a pas plus d’utilité aujourd’hui qu’elle avait autrefois.

Il n’y a aucune raison pour que des pays démocratiques continuent à faire des chèques pour être indifférents à des régimes les plus odieux et condamnent avant tout des démocraties.

 

Au moins aux USA avec l’arrivée de Trump, des gens se posent enfin la question de continuer de financer ce machin. L’idée est partie va faire son chemin….Une idée de rupture de process éculés du passé.

Quand les USA avec 22% du budget couperont les vivres d’une institution qui les insulte et insulte ses alliés. Croyez le ou pas. Le machin s’il fait faillite fera pour le contribuable des économies de papiers.

Les vers du lobby pro-palestinien qui ont détourné l’objet de cette institution feront pourrir dans la pomme de l’ONU qui constituent leur gamelle…

 

 

(*)Mos Eisley est une ville dans l’univers fictif de Star Wars . Situé sur la planète Tatooine.

Obi-Wan Kenobi décrit la ville dans une réplique, comme une « ruche misérable d’écume et de vilenie  ».

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Incroyable ! Quelle surprise! La capitale d’Israël est Jérusalem…

Des poules découvrent une paire de ciseaux. Marrez vous et lisez les journaux de la bien bien-pensance actuellement sur Israël. Que de circonvolutions sémantiques font ils pour nier l’évidence qu’ils seront tous obligé d’admettre dans quelques temps.

Au cas ou vous l’ignoreriez tous, Jérusalem est la capitale d’Israël. POINT.

Que ça ne plaise pas à l’ONU, les bolcheviques antisémites ou les socialos marxistes journalistes. C’est la réalité. L’ONU, relayé par l’establishment, les médias et les politiciens mielleux sans conviction, deviennent furieux quand les faits ne correspondent pas à leurs choix et illusions. Mais ça c’est indéniable. Pas une fiction. Jérusalem est la capitale de Israel.

La réaction de l’Establishment étatiste subventionné et de gauche complaisante aux Palestiniens est hallucinante…. La capacité à salir Trump par l’establishment subventionné et majoritaire des bobos intellectuello gauchistes complaisante à la partie palestinienne jusque qu’au déni est hallucinante….

Leur capacité à marteler une inexactitude relève de l’indécence et d’une volonté hallucinante a affirmer des faits qu’ils savent faux, comme si c’était une vérité.

C’est comme si la presse, les journalistes, les politiciens, les commentateurs vous rendaient compte d’une partie de football alors que les joueurs jouent sur le terrain au Rugby.

Les journaux ne font pas de l’information mais de la propagande. Nous savons que les journalistes sont une caste qui vote à gauche, mais en plus ne fait même pas de l’information mais du déni de réalité quand les faits dérangent le camp de la bien-pensance.

La chose la plus visible et sans aucune équivoque au Moyen-Orient, à part les effusions de sang, c’est la pauvreté, la tyrannie, le totalitarisme etc. Et le plus étrange est la description à charge de Israël sans refléter la réalité et d’excuser les pays arabes. Israël étant le lieux ou les arabes du moyen-orient sont le plus en sécurité et vivent le plus dans une vraie démocratie.

israel3L’annonce de Trump (quoique en plus essentiellement symbolique) que les États-Unis vont reconnaître Jérusalem comme la capitale d’Israël fait sensation dans ce monde fermé plein de ses certitudes.

Avant même que vous puissiez débattre de savoir si c’est une bonne ou mauvaise décision, l’establishment médiatique a décidé pour de vous ingurgiter et vous éclairer que d’un point de vue biaisé de leurs convictions en faisant déni de réalité. Les braillards de l’information réunis veulent vous faire ignorer ou minimiser la réalité factuelle.

Jérusalem est la capitale d’Israël. La Knesset, le parlement israélien, se réunit là-bas. Les Israéliens l’appellent leur capitale pour la même raison qu’ils prétendent que deux plus deux égalent quatre. C’est juste factuel. Vrai. C’est comme si on déniait aux Français de décider que Paris n’était pas la capitale de la France alors que tous les Français voulaient et pensaient que la capitale c’est Paris.

Ce qui rend la décision de Trump controversée, c’est que tout le monde avait accepté de prétendre que ce n’était pas « soi-disant » la capitale pour protéger « le processus de paix ».

israel1Le « processus de paix »  :-))  :-))

Vous savez, cette vaste blague appelée « le processus de paix » miroir d’illusions derrière lequel se réfugient ceux qui font passer leurs illusions idéalisées à la place de la réalité.

« le processus de paix » si vous avez fait l’effort de vous informer ailleurs qu’en France, ne correspond aucunement à une quelconque réalité. Il n’y a tout simplement pas de processus de paix, sauf dans les canards en papier encré, pour allumer le feu pour amuser la galerie.

Mahmoud Abbas, le président palestinien finit sa douzième année de « son mandat officiel de quatre ans », a refusé de rencontrer les Israéliens pour discuter de quoi que ce soit depuis 6 ans. Israël même si ces faits sont sans appels et qu’il est plus simpliste d’accuser ce pays, n’est pas responsable de l’illusion de cette pantalonnade en impasse nommée « processus de paix »…

Une partie de la responsabilité du retour à la réalité nié, bien sûr, appartient aux lâches diplomates et politiciens et l’ONU, qui ont construit pour se donner bonne figure de leur interventionnisme ou non interventionnisme, une illusion autour de ce qu’ils voulaient être vrai plutôt que de ce qui se passe réellement. L’établissement a cherché à gérer l’illusion en éloignant et stigmatisant Israël. En faisant croire que Israël était la partie la plus obstinée du « processus de paix » alors que dans les faits, c’est bien plus compliqué. L’administration Obama de gauche a choisi une posture politique de ne pas opposer son veto au Conseil de sécurité. résolution déclarant Jérusalem-Est « territoire occupé ».

Cela impliquait qu’en droit international, et dans la fiction du déni de l’ONU que le Mur des Lamentations et le quartier juif de Jérusalem appartenaient en réalité aux Palestiniens, ce qui est un fantasme insensé et ridicule.

israel5Le déni de réalité est la façon dont les politiciens et médias serviles ont présenté la situation réelle .

Dans le discours après l’annonce de Trump, Abbas a longuement parlé de l’histoire de Jérusalem en tant que ville musulmane et chrétienne. Il n’a fait aucune mention du fait que c’est aussi et surtout une ville juive célèbre, s’étant établie comme la capitale de l’ancien Israël 1000 ans avant la naissance du Christ.

Les médias de la pensée unique investis dans l’irréalité insistent sur le fait que le mouvement va aggraver « le soi-disant conflit du Moyen-Orient ».

Des livres entiers sont dédiés au conflit du Moyen-Orient, comme si le conflit israélo-palestinien était le seul conflit de la région. Dites-le aux centaines de milliers de Syriens morts ou aux millions de personnes déplacées par la guerre civile là-bas. Dites-le à ceux qui meurent au Yémen, pour une guerre par procuration entre l’Iran et l’Arabie saoudite. Entre les gens qui meurent d’un conflit entre Sunnites et Chiites au Liban.

Les médias arrivent a faire passer le conflit israélo-palestinien comme la source de tous les problèmes de la région. Est-ce que la guerre entre l’Iran et l’Irak, qui a coûté la vie à plus d’un million de personnes, oul le combat contre l’État palestinien ? Qu’en est-il de la guerre civile au Liban ? La campagne de répression ethnique de la Turquie contre les Kurdes ? De la guerre Saoudo-Yeménite ?

Retour à la réalité après des années de fiction.

Ceux qui vendent l’idée que le conflit du Moyen-Orient c’est Israël, sont ceux qui ont toujours défendu les totalitarismes. Les experts occidentaux et les activistes profondément investis dans le « processus de paix » qui ne veulent pas être au chômage et continuer à loger gratis dans les beaux hôtels de Genève et ceux qui veulent tirer profit et manipuler le soi-disant « vote arabe » pleurent qu’un grand pays comme les USA reconnaissent ce qu’ils niaient jusque présent.

En favorisant le fantasme plutôt que sur les faits, l’équilibre du pouvoir dans la région a changé en faveur de l’Iran, O Bama en levant les sanctions et donnant à l’Iran des centaines de milliards de dollars pensait que les Iraniens rejoindraient la communauté des nations. Au lieu de cela, ils ont empoché l’argent et sont maintenant sur un chemin de une bombe nucléaire.

israel4En raison de cette nouvelle réalité, les vieilles fictions sont un luxe que les adversaires régionaux de l’Iran ne peuvent plus se permettre. C’est pourquoi l’Arabie Saoudite, financière palestinienne de longue date, se rapproche de plus en plus d’Israël, parce qu’Israël est devenu soudainement plus précieux dans le nouveau conflit du Moyen-Orient que ne l’étaient par le passé les Palestiniens.

Trump n’a pas fait grand chose. Il tient juste compte de la réalité du terrain. Trump n’est pas un intellectuel de gauche qui place l’idéologie avant la réalité. Contrairement aux journaux qui vous le disent et martèlent. Les plus ridicules sont ceux qui ont fait croire depuis tant d’années qu’un pays de 2 parties croupionne grandes comme un département Français, qui plus est séparés par 43kms, ou la démocratie n’existe pas, ou il n’ y pas de pétrole ou de banques, ou d’industrie deviendrait un pays prospère comme la Suisse ou Hong Kong.

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Les leçons des plus grandes croissances économiques des 40 dernières années

La croissance est le plus grand moyen connu d’amélioration dans la vie de l’ensemble des populations. Une croissance économique forte signifie toujours une plus grande prospérité pour tous les citoyens.

Quelques règles à savoir :
Une croissance économique constante de 10% entraine un doublement du pouvoir d’achat de en 7 ans.
Une croissance économique constante de 5% entraine un doublement du pouvoir d’achat en 14 ans.
Une croissance économique constante de 1% entraine un doublement du pouvoir d’achat en 66 ans.
Le taux de croissance de la France est de 1.2%.

Voici quelques exemples les plus significatifs :
Exemple 1 : La Chine : les ZES (Zones Economiques Spéciales) et FTZ (zones de libre-échange).
30 années à 25,8 % de croissance en moyenne de 1980 à 2010. …
En 1980, les secteurs d’état sont démantelés et s’ouvrent les premières zones économiques spéciales sous l’impulsion de Deng Xiaoping et le renoncement à l’idéologie égalitariste.
Ces zones bénéficient d’une autonomie totale et ont proposé aux entreprises étrangères des conditions préférentielles (droits de douane faibles, libre rapatriement des investissements et des bénéfices, pas d’impôts pendant les 10 premières années d’implantation, puis impôts très faible avec statut d’extra-territorialité pour les cadres qui viennent travailler.

shenzhen
Shenzhen, Guang Zhou, Zhuhai, Shantou, Xiamen sont 5 exemple des 15 grandes ZES de la chine.
L’exemple de Shenzhen la plus emblématique, est passé d’un village pêcheurs en 1980 à une mégapole grande comme la Belgique  et cœur économique de la chine. Aujourd’hui c’est 10 millions d’habitants et 28 000 usines de plus de 100 personnes dont les fameuses usines de Foxconn ou 400 000 personnes travaillent à Shenzhen sur ses 1 million de salariés au monde.
En 2013 une étude basée sur les revenus déclarés par les entreprises des ZES chinoises indique que le revenu moyen annuel des travailleurs de ces ZES est entre 12 800€ et 22 000€ selon la ZES, sachant qu’en chine une grande partie des revenus sont au noir ou « non-déclarés », de nombreux chinois qui fabriquent vos produits quotidiens sont plus riches que de nombreux Français qui croient encore que la Chine est un pays de bas salaires généralisés.

-Comment les chinois en sont arrivés là? La liberté économique capitaliste à l’intérieur de mégapoles. La réhabilitation de la notion de profit, la fin de la planification de l’économie par l’état. Et un slogan pour le faire admettre « Il est glorieux de s’enrichir ».

 Exemple 2 : Hong Kong : fin des droits de douane et des taxes sur les revenus extérieurs.
65 années à une moyenne de 7% par an entre 1951 et 2016.
Hong Kong ne prélève aucun droit de douane et n’impose aucun quota. Il n’y a pas de restrictions sur la propriété étrangère et les étrangers peuvent investir dans une entreprise locale et détenir jusqu’à 100% du capital.

hong-kong

L’impôt sur les revenus tirés des activités hors de Hong Kong est de 0%, il n’y a donc aucun impôt sur les sociétés dans ce cas. Seules les entreprises exerçant à Hong Kong sont soumises à l’impôt société local de 16,5 %.
Hong Kong au fil des ans est devenu le centre d’une activité de services liés à la finance, la logistique, le conseil et le commerce sur les marchés internationaux entre les entreprises du monde entier et l’Asie dont la Chine ou Taiwan.
Le pays est devenu avec sa croissance la deuxième économie planétaire, après les Etats-Unis, mais devant le Japon, l’Allemagne et l’Angleterre.
Hong Kong en 1950 est le refuge des chinois des secteurs marchands chassés de leurs métiers par le communisme planificateur de la Chine continentale. Le pays étant trop petit et enclavé, pour assurer des débouchés, et d’une industrie textile naissante, le gouvernement protectoral choisit de tout miser sur l’import-export et décide l’abrogation de nombreux droits de douane.
-Comment Hong-Kong en est arrivés là? Le choix du libre-échange par la déréglementation douanière.

 
Exemple 3 : le Chili : Système de retraite et secteur marchand restauré.
6,5% de moyenne pendant 34 ans avec des pointes à 8,7% dans les années1990.  De 1981 à 2014 une croissance ininterrompue.
Ces années de croissances seront appelées le « miracle économique du jaguar ».

santiago
En 1979 le système de retraite par répartition est défaillant. Les cotisations sont détournées par les fonctionnaires corrompus, mis en place par l’ancien régime qui veulent saper l’économie et l’état a du mal à payer les retraites. Sur les propositions d’un anodin ministre du travail de l’époque « José Pinerai ». Il est mis fin aux systèmes de retraite par répartition et il est remplacé par un système de compte épargne individuel qui assure pour sa retraite un retrait mensuel inaliénable de son épargne, et cas de décès, le solde du compte-épargne aux ayants droit.
Le niveau de retraite, n’est plus déterminé par la corporation ou l’arbitraire d’un système d’état, mais par la somme d’argent qu’il a mis de pendant ses années travaillées sur son compte épargne-retraite individuel.
L’effet inattendu sera une pour le pays une incroyable élévation du niveau de vie général. Les fonds de pension créés pour le système de retraite Chilien sont contraints d’investir 90% de leurs ressources dans des entreprises Chiliennes, et associé à la privatisation du secteur autrefois collectivisé, ont engendré un dopage qui industrialisera le pays et en fera le pays le fiable et riche économiquement du continent. Aujourd’hui encore le Chili a un endettement faible et une richesse par habitant élevée comparé à tous ses pays voisins.
-Comment le Chili en est arrivé là? Le choix de l’assurance retraite par fonds de pension.

 

Exemple 4 : la Russie : La Flat-Tax

6,7% de moyenne pendant 6 ans
Entre 2001 et 2007, la Russie a connu une croissance économique moyenne de 6,7 %.
A la fin des années 90  les russes font le constat que les recettes de l’impôt progressif au fil du temps est devenu une usine à gaz. La dette du pays est insoutenable. Les seuils de progressivité et la discrimination que cela implique est de moins en moins accepté. La progressivité encourage la bureaucratie, l’optimisation fiscale complexe, le travail au noir, et le recouvrement est devenu complexe.

Janvier 2001, la Russie  dérèglemente sa fiscalité, devenant ainsi la première grande économie à adopter un impôt au pourcentage uniforme. Un taux d’imposition forfaitaire unique de 13% est adopté.

La Flat-tax a transformé la mentalité des individus. Elle a normalisé l’acte de payer ses impôts. Elle a brisé le sentiment de certains individus à se sentir spoliés et encouragé l’envie de s’enrichir et libéré la consommation qui a provoqué un boom économique. La réduction drastique de la dette qui en fait encore à partir de cette époque un pays très peu endetté.
En 2013 un acteur-entrepreneur Français très connu a demandé à bénéficier de ce système attractif et mille fois moins complexe que le code des impôts Français.
-Comment la Russie a réussi à avoir un taux créé de croissance élevée? Le choix de la simplification par la déréglementation fiscale.

 

 

Croissance2
Qu’en conclure ?

Qu’en France, la mise en place de la dérèglementation fiscale et la Flat tax unique sans n’a pas été essayé.

Qu’un système de retraite par épargne-retraite individuel ou l’état n’intervient pas n’est pas à l‘ordre du jour en France alors qu’ils se mettent en place partout ailleurs.

Les droits de douane sont toujours élevés et complexe, que les profits réalisés à l’étranger sont toujours fiscalisés, que l’investissement étranger vers les secteurs marchand n’est pas favorisé.
Que ce n’est pas demain la veille que nous aurons une croissance forte, puisque notre classe politique ne veut pas sortir de l’interventionnisme de l’état et tout diriger de la vie à la mort de nos concitoyens….

La croissance de la France est en 2016 classée 136 ème du monde sur 176 pays décomptés. C’est-à-dire dans les derniers.

Le Ministre des Finances de Louis XIV, Jean-Baptiste Colbert, a demandé à un marchand ce que le gouvernement pourrait faire pour promouvoir la croissance des affaires. Il répondit : «Laissez-nous faire, laissez passer les grains« , (l’état taxait le commerce des grains et semences).  La société  à cette  époque, avec 25 millions d’habitants, vivait de famine en crise de subsistances ».

À partir du moment où la liberté a été instaurée (la révolution Française supprime définitivement les douanes intérieures), la famine ne fut plus après jamais qu’un lointain souvenir de la royauté…

Même l’histoire se mêle aux exemples qu’il est nécessaire de déréglementer et sortir de l’interventionnisme d’état.

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Nazisme et Communisme deux faces de la même pièce

Le nazisme et le communisme sont deux faces de la même pièce, mais il n’est qu’à la mode dans notre société de ne mépriser qu’une seule face.
Les deux idéologies sont les 2 faces de la même pièce des idéologies totalitaires.
Pour la plupart des gauchistes et l’enseignement général, le Troisième Reich d’Hitler reste l’expression ultime de la haine raciste et meurtrière. Pourtant, parmi les pires assassins de masse du 20e siècle, Adolf Hitler est en troisième position et distancé d’une marge conséquente.
Selon la plupart des estimations historiques, Hitler a assassiné six millions de Juifs et cinq millions d’autres (prisonniers politiques, tziganes, témoins de Jéhovah, homosexuels, asociaux, apatrides, et prisonniers de droit commun). , ce qui porte son génocide total à 11 millions.
Le total de Joseph Staline est classiquement mis à 20 millions de morts, (prisonniers politiques, syndicalistes, arrestations préventives, exemples pour de montrer la terreur, quotas d’innocents à interner, innocents jugés arbitrairement, les déportés, les commerçants, les peuples des Pays baltes, de Pologne , d’Ukraine, de Biélorussie, de Moldavie, de Crimée, les Tatars, les Caucasiens, les Ingouches, les Tchétchènes) certains historiens disent que c’est certainement le double, les déportés n’étant pas tous comptés.
Mao Tsé Toung fut le plus grand monstre cruel et despote que la terre a connu. Il dépasse les génocides de Hitler et Staline cumulé. Mao est responsable de 40 à 77 millions de personnes tuées, avec l’écart en raison d’un argument historique en cours sur la question de savoir si la famine massive de millions dans la grande famine de la Chine (1958-1961) était intentionnelle ou non. La plupart des historiens se penchent vers le nombre plus élevé.
Mao et Staline étaient les superstars du communisme, mais il y a d’autres massacres comme Pol Pot et les Khmers rouges, qui ont régné le Cambodge de 1975-1979 et ont tué deux millions de personnes aboutissant à la mort de à 20 % de sa population. Les cadres Khmers ont étés formés à Paris au sein du PCF. Le PCF n’a jamais eu à répondre de sa responsabilité dans cette horreur et les intellectuels et médias de gauche ont eu une bienveillance complaisante envers ce parti qui a du sang sur les mains.

Il importe également pour les gauchistes que la culture de l’ignorance sur ce qu’étaient la réalité des fondateurs du communisme, Karl Marx et Friedrich Engels, des racistes et antisémitismes avoués soit caché.
Dans une lettre à Engels, en référence à son concurrent politique socialiste Ferdinand Lassalle, Marx a écrit: « Il est clair pour moi que Lassalle, comme le prouve sa formation crânienne et ses cheveux, descend des Noirs qui ont rejoint l’exode d’Egypte de Moïse, en je suppose que sa mère ou grand-mère du côté paternel se soit croisée avec un nègre. Maintenant, cette union du judaïsme et une substance noire basique doit produire un produit particulier. »
En 1887, Paul Lafargue candidat à un siège de conseil dans un quartier parisien du zoo de Vincennes, qui était le beau-fils de Marx, était l’objet de moqueries racistes de la part de Marx et comparé à un singe sorti du zoo de son quartier.
Marx était un antisémite, dans son essai intitulé «Sur la question juive», publié en 1844. Marx a publié: « Quel est le dieu du juif mondain? L’argent. La lettre de change est le vrai dieu du juif. Son dieu n’est qu’une lettre de change… La nationalité chimérique du juif est la nationalité du marchand ».
La vérité sur Marx est totalement effacée dans l’instruction des Européens et des autres peuples.
Alors, pourquoi Hitler, par opposition à Mao ou Staline, est la seule incarnation du mal qui nous est exposé à longueur de journée par les médias et l’éducation nationale ou sont concentré les gauchistes?
Parce que la gauche n’a jamais complètement rejeté sa croyance en la philosophie du communisme et dans sa vision égalitariste, collectiviste. . Les gauchistes utilisent les nazis comme un épouvantail mais jamais le communisme qu’ils considèrent comme une radieuse imagerie romantique du genre Robin-des-bois.
Une telle tolérance méprisable par les médias est notre quotidien. Le journal l’humanité qui a chanté les louanges et pleuré sur la mort de Staline est aujourd’hui le journal le plus subventionné au numéro en France.
Les journaux comme « le monde diplomatique, ou le « parti de gauche ont une attitude de déni de la dictature sur le Venezuela, dont l’implosion révèle de l’indécence de ces idiots utiles de gauche qui ont salué le «socialisme du 21ème siècle» qui dévient à la nouvelle tyrannie totalitaire la plus abjecte sous nos yeux.
La même tyrannie totalitaire sévit en Corée du Nord ou Zimbabwe.
Pour les sympathisants et les partisans communistes et front de gauche, rien de tout cela n’a d’importance…..C’est une abjection !
La raison pour laquelle ils ne condamnent pas la barbarie du communisme est qu’ils accordent une attention énorme aux mots et aux idées. Ils trouvent que les idées du communisme sont louables et attrayantes. L’idéologie leur est plus importante que Les résultats concrets de la pratique du communisme en situation réelle. Les gauchistes du monde entier continuent à célébrer les idées du communisme, car pour eux l’idéal communisme est plus important que les souffrances subies par les individus de leur idéologie.
Socialement, il nous est interdit de stigmatiser ou d’être désobligeant sur les groupes minoritaires. Il est immoral de prendre une minorité comme bouc émissaire des malheurs du monde. L’idéologie communiste ne fait que distiller la haine de minorités et réclament l’élimination groupes sociaux comme les riches ou les bourgeois. Pour ces mêmes raisons de stigmatisation et d’appels à la haine de minorités, les idéologies racistes, les idéologies de Daech, ou les nazis nous semblent toutes nauséabondes.
La culture de gauche et les idées communistes sont présentes depuis des décennies. La lecture des archives de l’ex-URSS ont confirmé avec des preuves irréfutables de la coopération entre les soviétiques et les communistes Français jusqu’en 1989.
Le port du t-shirt du monstre assassin Che Guevara ne pose pas de problèmes intellectuels à ces gens, mais celui de Hitler les fait bondir.
Tout l’état et les institutions d’état sont infiltrés et influencés par la gauche, principalement l’éducation nationale et son programme scolaire diffuse un endoctrinement au Marxisme est la règle.
Le BAC ES est quasi un diplôme en socialisme. Et les théories doctrinaires de Karl Marx sont l’incontournable de ce diplôme comme d’autres et nos enfant subissent les obligatoires dissertations absurdes de ses théories périmées et réfutées par les résultats pratique des essais Marxistes.
La confusion morale est un élément nécessaire des gens de gauche.
Ainsi, 100 ans et 100 millions de décès plus tard, la gauche Française communisme reste intacte.
Socialisme et déni font la paire…

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Sécurité sociale. asymétrie d’information et mythe idéologique

La sécurité sociale vous avez tous un avis là dessus mais qu’en savez vous en dehors des clichés et mythes qu’on vous impose depuis l’enfance ?

La sécurité sociale est un exemple d’asymétrie d’information. Certainement l’une des pire car face à la réalité, l’idéologie est plus forte que le raisonnement.

 

L’asymétrie d’information

L’asymétrie d’information est en économie un échange ou l’un des participant dispose d’informations pertinentes que l’autre n’a pas.

L’exemple le plus connu est celui du « vendeur de véhicule d’occasion d’occasion », qui fausse ou dissimule une partie des informations, en vue d’amener plus facilement une transaction avec un acheteur.

L’asymétrie d’information est un pilier de notre vie sociale. Les conséquences ne sont pas neutres, La Nobel Georges Akerlof conclus dans sa thèse Nobel, que l’asymétrie d’information provoque un problème de « sélection adverse » .

Pas besoin d’être Nobel pour comprendre que quand vous n’avez pas toute l’information d’un produit ou service que vous achetez, Vous pensez que c’est le meilleur rapport qualité/prix mais en réalité si vous aviez eu connaissance d’un autre choix et informé de la réalité de celui que vous avez acheté vous en auriez fait un autre,

Tirole le Nobel Français avec des exemples d’aiguillages et de trains, démontre lui que l’asymétrie d’information change les comportements. Que l’environnement social modifie le comportement rationnel. Dans la réalité si vous saviez, étiez correctement informé et preniez le temps de comprendre, il y a longtemps que la France serait passé pour la santé à la mutuelle privée et la retraite au fond de pension.

La sécurité sociale. Les clichés et l’information réelle.

Voici donc les mythes dans lequel vous vivez et la réalité :

Mythe 1 : la Sécurité sociale est un acquis social plébiscité par tous les Français

La réalité :

Le modèle social français, ce sont des gens qui paient, d’autres qui en bénéficient, rien de plus. Ce mythe permet d’entretenir l’illusion d’un modèle social fondé sur une redistribution acquise au terme d’une lutte acharnée contre des puissants. La démagogie sur les « droits sociaux » s’en trouve confortée, tout comme la légitimité d’un pouvoir politique qui usurpe son statut de protecteur des plus faibles.

En réalité, il n’en est rien. C’est le travailleur seul qui finance sa protection sociale. Et il le fait dans des proportions qu’il connaît mal en raison de l’opacité qui caractérise le financement des services sociaux. L’administration et les intéressés n’ont pas intérêt à se montrer transparents dans la mesure où la piètre performance de ses services serait mise à nu, ce qui changerait  notre opinion sur « le modèle social que le monde nous envie ».

Instaurée de façon autoritaire en octobre 1945 sous l’influence du Parti communiste et des syndicats, destinée à remplacer les assurances sociales privées qui existaient auparavant (dont un certain nombre seront nationalisées), étendue progressivement à presque toute la population, elle n’a jamais été confirmée par le suffrage universel. Ce n’est donc en rien un « acquis social », et elle n’a jamais été plébiscitée par quiconque.

On peut parler en ce qui concerne la Sécurité sociale de « coup d’État », car les ordonnances de 1945 relèvent du non-droit (en mai 1946, la proposition de Constitution de la IVe République est rejetée par référendum ; il y a un « trou » constitutionnel sur la période 1945-1946). Un précédent avait été créé en 1941, par le régime de Pétain, qui détourne alors les provisions des assurances sociales vieillesse pour les donner aux « vieux travailleurs » : c’est l’origine des retraites par répartition.

La sécurité socialempute le pouvoir d’achat réel des salariés qui se voient obligés d’affecter la moitié de leur rémunération pour renflouer des caisses de la Sécurité sociale insuffisamment performantes. Il conviendrait au contraire de soumettre ces caisses à un régime de libre-concurrence pour laisser les employés affecter le fruit de leur travail librement.

 

Mythe 2 : la Sécurité sociale, c’est l’État

La réalité :

L’organisation de la Sécurité sociale est par construction indépendante de l’État. Le Code de la Sécurité sociale est juxtaposé à la Constitution. Les Caisses, l’URSSAF sont de droit privé (comme des mutuelles qu’elles sont en réalité), avec mission de « service public ».

Il n’y a pas en France d’assurance maladie étatique comme dans certains pays. Une assurance maladie étatique aurait au moins l’avantage de fournir une couverture minimale dont les coûts seraient maîtrisés, tout en laissant par ailleurs le mutualisme et l’assurance privée se développer librement et couvrir la grande majorité des personnes.

Cependant, on peut parler d’étatisation rampante de l’assurance maladie durant ces dernières années. L’exécutif des Caisses est désigné par le gouvernement, Les représentants aux conseils d’administration sont majoritaires de régimes spéciaux les comptes de la Sécurité Sociale sont formatés par le ministère avant d’être présentés au Parlement (censé exercer un contrôle), et la fixation des taux de cotisation échappe aux partenaires sociaux. L’État fixe le prix des médicaments, la rémunération des médecins, leur numerus clausus, décide de l’agrément des cliniques privées…

Il y a par ailleurs un grand nombre d’organismes de nature juridique différente mais dits « de sécurité sociale » : on compte plus de 1 000 organismes différents (les caisses à elles seules comptant plus de 100 000 employés), et même un « musée de l’assurance maladie » et un « Comité d’histoire de la Sécurité sociale », sans parler des « Haut conseil pour l’avenir de l’assurance maladie », « Haute autorité de santé ».

 

Mythe 3  : Grâce à la Sécurité sociale, le système de santé français est un des meilleurs au monde

La réalité :

Le système de santé n’a rien à voir avec la Sécurité sociale, qui n’a jamais soigné personne, et qui se contente de « gérer » des flux monétaires, en prélevant les uns et en indemnisant les autres. Le progrès technique en matière de médecine n’est pas de son fait, pas davantage la compétence du personnel médical.

Le système de santé français n’est pas le meilleur du monde (voir le scandale du sang contaminé dans les années 80, ou la canicule de 2003), mais s’il était aussi mal en point que la branche maladie, et aussi fossilisé que l’organisation de la Sécurité sociale, on pourrait légitimement s’inquiéter.

Il y a heureusement un système de santé privé plus efficace et moins coûteux que le public. Les médecins (autres que ceux de l’hôpital public) ne sont pas des fonctionnaires, bien qu’ils soient de plus en plus prisonniers (volontaires) des contraintes que leur impose l’organisation de la SS (depuis 1971 le « conventionnement » les oblige à pratiquer les tarifs SS), tout comme les « assurés » assujettis.

Le système de santé français, est de plus en plus menacé dans son ensemble par la SS, « assureur public », qui n’a pas d’autre moyen pour essayer de contrôler les dépenses que de limiter l’offre de soins en imposant règlementation sur règlementation (dossier médical personnel, dispositif de médecin traitant, parcours de soins, plafonds pour les dépenses de santé, ticket modérateur, CSG, CRDS, etc.). On peut d’ailleurs noter que ces contraintes ne sont pas conformes à l’ordonnance du 19 octobre 1945, qui énonçait le principe selon lequel le patient aurait le libre choix absolu du praticien, les honoraires de ce dernier étant fixés par entente directe avec le médecin.

 

Mythe 4 : La Sécurité sociale assurance maladie est universelle : tout le monde y a droit

La réalité :

Ceux qui ne cotisent pas n’ont droit à rien.

En pratique, soit les non-cotisants ont suffisamment de moyens (diplomates, rentiers, inactifs…) et peuvent se payer une assurance privée à un prix intéressant (bien moins cher que ce que paie un assujetti à la SS) ; soit ils sont trop pauvres et peuvent bénéficier (sous certaines conditions et pour un certain temps) de la CMU (Couverture maladie universelle) instaurée en 2000.

Une particularité de l’assurance maladie française est d’étendre sa couverture à ceux qu’on appelle les« ayants droit » du cotisant (les enfants, le conjoint), qui en bénéficient sans devoir cotiser en contrepartie (ce qui n’est pas le cas avec les assurances privées). Ce système faussement généreux fait donc payer à la collectivité les choix personnels des couples (j’ai le « droit » d’avoir des enfants, et la société « doit » s’occuper d’eux). Il explique une partie du déficit (pour un seul cotisant, il peut y avoir un grand nombre d’ayants droit).

 

Mythe 5  : Cotiser est une façon de faire preuve de solidarité, cela permet à ceux qui n’ont pas les moyens d’être quand même couverts, grâce à la CMU.

La réalité :

La CMU n’est pas prélevée sur les cotisations sociales, mais de l’impôt. Cotiser ne vous rend donc pas « solidaire » envers les plus pauvres. La CMU, d’invention récente, est comparable aux systèmes américains Medicare et Medicaid, plus anciens. Les femmes seules, les jeunes de – de 25ans n’ayant jamais travaillé, les chômeurs de plus de deux ans de chômage, les indépendants ayant fait faillite ou cessé faute d’actif, n’ont droit à rien. Pire, les artisans ne réalisant pas assez pour se nourrir sont même taxé de cotisations obligatoire sans aucune solidarité à attendre. Ils sont même poursuivit après leur faillite et endettés de force.

 

Mythe 6 : La Sécurité sociale a permis à une large population de se soigner.

La réalité :

Cette affirmation est une pétition de principe qui fait fi de la réalité historique.

Historiquement, les médecins ont toujours soigné même ceux qui n’avaient pas de ressources pour payer leurs honoraires. Le serment d’Hippocrate le prévoit : « je donnerai mes soins à l’indigent et à quiconque me les demandera ». Dans le passé, il n’y avait pas de tarif conventionné : les médecins adaptaient leurs honoraires aux moyens de leur patient, ils pratiquaient ainsi une solidarité directe au niveau le plus proche du terrain. Vous pouvez relire tout Zola, vous ne trouverez pas d’exemple d’un médecin qui ait refusé des soins à un malade sous prétexte que celui-ci ne pouvait pas payer.

 

Mythe 7 : La Sécurité sociale a moins de frais de gestion qu’une mutuelle.

L’assurance maladie obligatoire, c’est quatorze régimes obligatoires et 90 opérateurs qui gèrent ces régimes. Pour la partie mutuelles, c’est environ plus de 550 organismes privés décomptés.
C’est l’argument à la mode en ce moment. En fait les études qui le démontrent sont absurdes, et en plus en on se demande sur quels bases ouvertes ils ont estimé leurs bases de calcul, sachant que la sécurité sociale est un organisme qui ne publie pas et ne diffuse pas des bilans détaillés.

En fait il n’y a actuellement aucune comparaison possible entre mutuelle et sécurité sociale, car ce n’est pas le même métier, ni les mêmes sources de financement ni les mêmes soins à rembourser….

C’est comme comparer des frais de gestion du 1er et second œuvre du bâtiment.

Des frais de gestion d’une mutuelle sont structurels sans rapport avec la masse financière ou humaine à gérer. 

Si vous faites un virement de 1000€, c’est 0,10€ de frais. Si vous faites un virement de 100€ c’est toujours 0,1€ de frais. Les frais de gestion sont une donnée structurelle. C’est pas une variable sur laquelle développer une argumentation.

La sécu prend en charge les soins au 1er euro, les mutuelles prennent en charge le complément. Gestion et frais structurels n’ont rien a voir.

Par ailleurs dans la sécu le recouvrement des fonds est caché par l’état qui collecte certaines taxe à sa place sur les alcools, taxes douanières ou CSG, CRDS qui ont des coûts mais ne sont pas comptés à son budget, mais qui sont à charge de la collectivité.

Mythe 8 : (assurance maladie) la sécu est moins chère.

La réalité :

Une assurance maladie privée offre les mêmes prestations pour nettement moins cher,même pour un smicard la sécu est bien trop chère.

Le coût de l’assurance maladie pour un salarié smicard, (SMIC au 01/01/2017 :1 480 Euros) Le total des charges santé retenues de la sécurité sociale sont 0,75% part salarié, 13,14% part employeur, 7,5% CSG, 0,5% CRDS. Soit une cotisation complète de 327€ par mois, soit annuellement 3924€. (calcul hors maladie complémentaire (mutuelle)).

Un expatrié qui n’a pas droit à la sécu paye un forfait entre 200 et 380€ selon son age comprenant a la fois sécu et mutuelle, et indifféremment de ses revenus.

La comparaison est d’autant plus favorable aux assurances privées que le salaire de l’assuré est élevé (puisque la prime est fixe et non proportionnelle au salaire). Pour un cadre ou un travailleur indépendant qui gagnent bien leur vie, les cotisations prélevées au titre de l’assurance maladie représentent souvent de 10 000 à 15 000 Euros par an, alors qu’avec 2000 Euros ils peuvent avoir une assurance santé privée équivalente.

 

Mythe 9 : Les taux de remboursement de la Sécurité sociale sont excellents

La réalité :

Ils sont parmi les plus bas d’Europe.

Il est notoire que l’optique et les soins dentaires sont très mal remboursés (quelques euros pour les lunettes ou les lentilles). Le taux de remboursement moyen des médicaments est un des plus bas d’Europe : France 54 %,  65 % en Italie, 71 % en Suède, et 90 % au Royaume-Uni. Il en est de même pour les soins médicaux et les soins hospitaliers.

L’impact est d’autant plus important que les dépenses de santé représentent en France 9,5 % du PIB, en tête des pays européens (avec l’Allemagne). On est bien loin de l’ambition d’origine de la SS qui était de rembourser les frais médicaux à 80 %.

 

Mythe 10 L’employeur paye une partie des cotisations sociales, ce qui est un avantage appréciable pour le salarié

La réalité :

Les cotisations sociales, tant salariales que patronales, font partie du salaire.

Les cotisations sociales sont séparées fictivement en cotisations salariales et cotisations patronales. En réalité, les cotisations patronales n’appartiennent pas au patron, elles font partie des avantages et appartiennent donc au salarié. C’est un point confirmé par la législation européenne, qui définit une rémunération comme étant « le salaire ou traitement ordinaire de base ou minimum, et tous autres avantages payés directement ou indirectement, en espèces ou en nature, par l’employeur au travailleur en raison de l’emploi de ce dernier. » (point 2 de l’article 141, ex article 119, du traité d’Amsterdam).

Le salarié serait largement gagnant à toucher son salaire complet et à s’assurer librement par lui-même. Le fait que ce soit le patron (en fait la SS) qui décide à sa place ressortit d’un paternalisme digne du XIXe siècle (« si on les laisse libres, ils ne s’assureront pas »« si on leur donne leur salaire complet, ils vont aller tout dépenser au bistrot »). Étonnamment, on estime que le salarié est assez responsable pour aller voter et décider ainsi de l’avenir de son pays, mais pas pour adhérer de lui-même à une assurance !

 

Mythe 11 : Le fameux « trou » de la Sécurité sociale est un faux problème : il existe depuis des décennies et on ne s’en porte pas plus mal

La réalité :

Le choix politique a été de vivre à crédit en reportant sur les générations futures la charge du remboursement des déficits (car le trou correspond à une dette auprès de créanciers français et internationaux qu’il faudra bien rembourser).

L’assurance maladie française, c’est 23 réformes (toutes inefficaces), une dette de 100 milliards d’Euros, des déficits de plusieurs milliards d’Euros chaque année.

La Sécurité sociale vit sur le mythe que les ressources collectives sont illimitées. Le « trou », se transforme en gouffre irréversible tant que les créanciers gardent un minimum de confiance.

La sécurité sociale épouse la pensée de la dinde du théorème de la dinde. Du point de vue de la dinde, l’idée qu’elle se fait de la vie peut se résumer à « on va me nourrir tous les jours jusqu’à ma mort naturelle, et cela ne changera jamais ». Chaque jour qui passe semble confirmer ce point de vue. Mais un jour, avant la fin de sa vie vient son exécution.

Une dette un jour doit être remboursée ! Ce jour là arrivera indubitablement.

 

Mythe 12 : Il est plus économique d’avoir en France une caisse unique plutôt que de multiples assurances privées. Il y a des économies d’échelle, il n’y a pas de frais de publicité, pas d’impôt, etc.

La réalité :

Monopole ne signifie pas économie ! Pourquoi l’assurance maladie de la SS est-elle plus chère qu’une assurance santé privée ?

Une caisse unique à adhésion forcée présente tous les inconvénients du monopole : inefficacité, prix excessifs faute de concurrence, files d’attente, irresponsabilité, etc.

Ses coûts de gestion,  ne tiennent pas compte, outre tous les inconvénients intrinsèques du monopole, des gaspillages, de la désorganisation, des effectifs pléthoriques, des détournements (tous les mois la presse sort des affaires de fraude portant parfois sur des dizaines de millions d’Euros). Ses coûts de gestion n’incluent pas les coûts reportés à l’état pour la collecte des taxes indirectes.

Un petit pourcentage d’une somme colossale reste une somme colossale. La situation de monopole de la SS lui permet de ne pas gérer la dépense : elle ne peut que la subir, ou la refuser préalablement. Ce ne sont pas les frais de gestion qui importent, mais bien ce que l’ensemble du dispositif coûte à chacun et lui rapporte. Et là, les chiffres sont éloquents.

Un exemple de gabegie pharaonique. Un rapport de la cours des compte indique qu’il y a 72 millions de personnes comptabilisées affiliées aux caisses de la  sécurité sociale alors qu’en réalité nous ne sommes que 66 millions d’habitants.

A raison d’un coût par habitant de 2789€ d’indemnisation, les 6 millions d’indemnisés inconnus coûtent 17 milliards.

 

Mythe 13 : En matière d’assurance maladie, il n’existe pas d’offre alternative à celle de la Sécurité sociale

La réalité :

Ne pas confondre monopole de droit et monopole de fait !

De même qu’avant la SS existaient des « sociétés de secours mutuel » et des assurances sociales, il existe aujourd’hui des mutuelles et des assurances privées qui font de l’assurance santé. Le monopole forcé n’est en rien un monopole « naturel ». Les expatriés disposent du choix d’une sécu privée. Les frontaliers Suisses expriment tous l’envie de ne pas retourner au système public Français après avoir goutté au système privé Suisse.

 

Mythe 14 : La Sécurité sociale doit être considérée simplement comme une assurance

La réalité :

Elle en a le nom, elle y ressemble, mais ce n’en est pas une ! Elle mélange de façon illisible certaines caractéristiques qui la rapprochent de l’assurance et d’autres de la solidarité.

La Sécurité sociale assurance maladie n’est pas une assurance, car elle ignore volontairement le risque, et ceci dès l’origine (1945), ce qui rend impossible la mutualisation des risques qui est le fait de l’assurance (la distinction entre l’assurance maladie et l’assurance vieillesse n’est intervenue qu’en 1967 !). Avec la Sécurité sociale assurance maladie, il n’y a pas de « prime » mais des prélèvements proportionnels aux revenus, qui s’apparentent davantage à un impôt, il n’y a aucun rapport entre ce qu’on verse et ce qu’on reçoit, ni de « contrat » c’est un arbitraire complet qui règne, au bon vouloir des fonctionnaires et des gestionnaires. Faute de prime et de contrat, on ne peut pas parler d’assurance.

Ce n’est pas qu’une question de définition ou de technique, on a là la raison profonde qui fait que la Sécurité sociale ne peut remplir son rôle (prétendu) d’assurance sociale. Elle se limite à être un système idéologique de redistribution. En général, les discussions autour de la Sécurité sociale ne se placent pas longtemps sur le terrain économique, assurantiel ou médical, elles tournent très vite à l’idéologie : pour ses adeptes, la Sécurité sociale est justifiée non parce qu’elle serait efficace, mais parce qu’elle est « égalitaire ». Mais l’égalité, les principaux bénéficiaires ont une lecture particulière.

 

Mythe 15  : La Sécurité sociale est indispensable, car les assurances privées ne peuvent pas prendre en charge les maladies graves, les patients âgés, l’hospitalisation, etc., elles ne peuvent assurer que les personnes sans risques majeurs. La santé est un domaine par nature non rentable.

La réalité :

Les assurances privées remboursent frais médicaux, hospitalisation, etc., à 100 % des frais réels. Pour l’hospitalisation, il peut y avoir un plafond par exemple 1 500 000 Euros dans le cas de la compagnie IHI, ce qui fait que même avec des soins intensifs à 2 000 Euros/jour on est pris en charge.

Comme son nom l’indique, l’assurance maladie est d’abord et avant tout une question d’assurance,une technique qui est maîtrisée depuis longtemps, alors que la Sécurité sociale ne fait pas de l’assurance, mais de la redistribution aveugle et clientéliste.

L’existence d’assurances privées plus efficaces et moins coûteuses démontre que la santé est un domaine rentable.

 

Les opposants au système privé souhaitent en réalité condamner le profit pour perpétuer un système redistributif faillitaire par fanatisme idéologique.

Vous trouverez ces gens dans la partie gauche de l’échiquier politique, une vision dirigiste et totalitaire de la société n’admet pas votre volonté de liberté individuelle de choix.

 

Le contrôle), et la fixation des taux de cotisation échappe aux partenaires sociaux. L’État fixe le prix des médicaments, la rémunération des médecins, leur numerus clausus, décide de l’agrément des cliniques privées…

Il y a par ailleurs un grand nombre d’organismes de nature juridique différente mais dits « de sécurité sociale » : on compte plus de 1 000 organismes différents (les caisses à elles seules comptant plus de 100 000 employés), et même un « musée de l’assurance maladie » et un « Comité d’histoire de la Sécurité sociale », sans parler des « Haut conseil pour l’avenir de l’assurance maladie », « Haute autorité de santé ».

La France gagnerait a être un peu mieux informée….

Le mot  » Sécurité Sociale  » est un terme connoté historiquement, et malheureusement idéologiquement ce qui provoque une vision idolâtrique passionnée.

 

Le vrai mot qui colle à la réalité est « assurance maladie » et « assurance retraite ».

En fait, si n’êtes pas employeur, ou comptable vous ne savez pas ce que vous payez, vous ne savez pas grand chose sur ce que vous rembourse la sécu. Votre feuille de paye ne veut rien dire et le brut de brut vous est caché.

Vous ne connaissez aucun de ses dirigeants avec un budget de 450 milliards alors que vous connaissez le dirigeant de Renault qui gère 10 fois moins.

Vous ne savez pas quels sont les autres solutions d’assurance santé qui existent sur terre.

Vous ne savez tellement peu sauf les clichés qu’on vous impose. Il serait peut temps de vous réveiller et demander des comptes à ceux qui les cachent…

Et encore cette partie n’expose que la santé….

La partie assurance retraite c’est encore pire !

La sécurité sociale est issue d’un autre temps. Franco-Française,  elle est inadapté à la mondialisation et l’internationalisation des parcours humains. Elle est inadapté aux emplois du futur qui s’annoncent. 

D’autres pays ont introduit la concurrence privée dans le domaine de la santé et ça marche mieux que chez nous et c’est plus économique et efficace!

Les Allemands, les Suisses ou les Néerlandais sont-ils moins bien soignés que les Français ?

Si les gens avaient l’information réelle! Si!

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Sirley leon

On a coupé la main et l’avant bras de Sirley à la machette.

Mon nom est Shirley Avila Léon, je suis cubaine et je vis à Cuba. J’ai été élu délégué à l’Assemblée municipale du Pouvoir Populaire à Cuba par les habitants de mon quartier en Juin 2005, dans le quartier rural, Citrons, circonscription n ° 37, dans la municipalité province Majibacoa Las Tunas. 

L’Assemblée, qui est contrôlée dans la réalité par le Parti communiste de Cuba, en théorie devrait être l’entité qui régit l’organe de pays. L’Assemblée est composée de 81 districts, avec plus de 50.000 habitants.

Le séminaire pour l’exercice des fonctions comme délégué, a duré deux jours, mon caractère et  paysanne d’origine, a engendré de bonnes relations avec tout le monde. Je suis intéressée par la vie des citoyens en général, qui est tellement subie que ces personnes manquent d’ espoir de sortir de cette misère, humaine, spirituelle et morale. Je dis cela parce de ce que ces phrases sont la rue. Elles sont récurrente et c’est l’expression du peuple. 

Dès les premières réunions, je remarquai le double langage des leaders absolument pas intéressés par les gens, les plus gros problèmes étaient bureaucratiques, parce qu’avec la corruption, le système ne fonctionne pas.

Avant 1992, ma région était l’ une des plus productives de la province, il y avait des écoles primaires, mais après la planification hydraulique commandé par Fidel Castro, les 3 écoles ont été démolies pour construire un barrage hydraulique en mettant une partie de la population sans – abri.

160726_sirley_2_eggerLes enfants depuis, marchaient plus de 9 kilomètres à travers les routes difficiles, pour assister à l’école la plus proche, les parents occupés à accompagner leurs enfants n’avaient pas le temps de cultiver la terre en dépit de la pauvreté abjecte dans laquelle ils vivaient. 

Certains on préféré quitter la région vers le Calixto, dans les villages de Las Tunas, et d’ autres endroits où il y a une école, en laissant les fermes abandonnées.

Les agriculteurs n’ont pas le droit à une retraite et n’ont le droit de se retirer ou changer de métier, la vie professionnelle est contrôlée par l’état, Entendre leurs histoires est déprimant,

Confiants dans la phrase de Fidel Castro que les médias répètent en boucle, sur le concept de révolution pour changer tout ce qui doit être changé, j’ai donné ma parole aux paysans de se battre pour eux, tout en changeant leurs conditions de vie. 

Ignorant le visage de monstre, ne réalisant pas encore l’absence de droits et de la dictature qui existe à Cuba, capable de tout pour rester au pouvoir, et qui expose publiquement que le pouvoir émane du peuple, je me suis donné la tâche de récréer la scolarité dans mon district, besoin si nécessaire. Pendant six mois , j’ai effectué les démarches à la municipalité et la province. 

Dans les premiers mois de 2006, sans résultat local, je suis allé au Conseil d’ État, la construction de l’école a été adoptée dans le même semestre. 

À ma grande surprise, après avoir obtenu cette promesse, les gens ont commencé à me dévoiler leurs problèmes et  m’ont demandé de plus en plus les représenter.

 sirley-2Lors d’ une réunion, je fus accusé par le président de celle– ci, d’être un chef de file anti-révolutionnaire, parce que j’avais exigé la municipalité de respecter l’engagement d’acheter des tomates, des légumes et des fruits aux producteurs qui, , pourrissaient dans les champs, les affectant économiquement, tandis que les personnes dans toutes les villes manquaient de nourriture et vivaient des famines. 

Il a dénoncé mon comportement au siège provincial du Parti communiste de Cuba, et qui a immédiatement entraîné des représailles.

Ils ont commencé des campagnes de stigmatisation contre moi par le régime, mais cela a donné un résultat inverse et le peuple a eu encore plus confiance en moi.

L’école a été construite et ouverte en 2007-2008, les dirigeants de la province ne me pardonnèrent jamais d’avoir passé au dessus d’eux pour obtenir cette construction. 

Je me suis ensuite fait remarqué, par mon souci de résoudre le non-paiement aux agriculteurs, de trouver des logements dans des cas critiques de pauvreté, et une lutte contre le manque de sérieux des engagements envers les agriculteurs. 

Dans l’année scolaire 2010 – 2011, après trois ans, l’école a été fermée par décision du gouvernement, indépendamment des caractéristiques du quartier par lequel elle a été construite: routes impraticables, la distance de la plus proche de la même école, et la participation économique des parents. 

Le motif étant une décision venue des échelons supérieurs du pouvoir.

Je n’ai pas perdu de temps. J’ai cherché un soutien dans les organisations de masse et politique, toutes les ONG, je suis allé 12 fois devant le Conseil d’ État en neuf mois.

Les parents des enfants concernés, ont décidé de ne pas à les envoyer aux écoles trop éloignée de plusieurs kilomètres et ils ont étés soumis aux menaces et la répression par le Ministère de l’ éducation et d’ autres entités telles que la protection des mineurs, le procureur, la police nationale révolutionnaire et le parti communiste de Cuba. 

Les autorités ont été menacés d’enlever les enfants et les loger les dans une école pour enfants handicapés, qu’ils ont réquisitionné.  Une guerre psychologique a commencé et les parents ont été menacés très sérieusement. Ils ont même étés interdit de me rencontrer. 

La dernière fois que je suis allé au Conseil d’ État, à défaut d’être reçu par Raul Castro ou quelqu’un de décisionnaire, je me suis arrêté à l’ une des couloir, à l’ entrée du bâtiment, dans le but qu’un ministre, soit intéressé.

Il n’a fallut pas beaucoup de temps avant l’apparition d’un citoyen prétendant être le chef de la sécurité du Conseil d’Etat. Quand je lui avais expliqué ce que je faisais, il m’a demandé de l’accompagner, et m’a amené devant le chef du service de l’aide à la population, En fait j’ai été expulsée et menacé, Il ne fallait pas que je revienne sinon je serais accusé de crimes contre la sécurité de l’État.

Déçue, sanglotante, je suis allé à la rédaction du journal Granma, en leur demandant de publier, au titre de délégué représentante des habitants, je voulais une entrevue avec Raul Castro ou Ricardo Alarcon. 

En quelques jours, la réponse a été qu’ils ne pouvaient pas publier . Je fut ensuite menacés par les dirigeants de la province et la municipalité sans attendre.

Ils ont exhorté à renoncer à mon statut de délégué. En me voyant défendre fermement mes principes et le soutien du quartier. Ils ont manœuvré pour imposer une autre personne qui a été refusée par les habitants. Ils ont alors fait disparaître le quartier administrativement, Ils m’ont menacés d’un contrôle fiscal poussé.

Certaine de ne pas avoir commis un quelconque crime fiscal, je suis allé voir à Holguin, à la recherche de journalistes indépendants qui ignoraient mes tracasseries,

sirley_1_eggerJe voulais dénoncer ces violations des droits de l’ homme commises dans ma province. Le 8 Septembre 2012, je l’ ai signalé à Radio Marti, j’ai fait face à la dictature, qui ne se soucie que sur les pouvoirs et privilèges. 

Je ne fait pas de politique, mais la dictature totalitaire des Castro est l’ une les plus corrompue et criminelle du monde. Je ne pense pas qu’il y  existe un gouvernement parfait, mais je suis sûr, impliquant toutes les personnes, nous pouvons construire un gouvernement démocratique, respectant les libertés et des droits constitutionnels. 

J’ai milité dans le groupe d’opposition comme UNPACU, et j’ai soutenu les grèves de la faim de Luis E. Losada (23 jours) et Angel Yunier (critique) dans Granma. J’ai décidé d’organiser les gens qui pensaient comme moi, afin que nous puissions nous protéger contre le régime et en même temps défendre les droits du peuple et de convaincre ceux qui doutaient que nous pourrions en effet changer la dictature en un État de droit.

Pour tout ce que je l’ai décrit ci-dessus, j’ai été la victime de plusieurs tentatives de meurtre, on a tenté de m’éliminer physiquement, j’ai subit des actes de vandalisme contre ma terre, mes animaux, et ma propriété, organisé par le régime et sa politique par la police dans le cadre de son intention de m’éliminer. 

La jeune Yudisleidy Lopez Rodriguez m’a alerté sur le fait que la police politique avait offert une récompense et absolution à des criminels de droit communs dangereux de me tuer. 

Yudisleidy a été tuée le 26 Septembre 2014 pour décrier publiquement une attaque sur moi, le matin, tentative ou je suis sortie indemne par l’incendie de mon lit. Son assassinat a était couvert comme soi-disant un crime passionnel….

sirley-3Le 24 mai 2015, je fus attaqué dans ma maison par Osmani Carrión, envoyé par la Sécurité d’ État de m’assassiner. 

Il m’a attaqué avec une machette, il a coupé ma main gauche et mon bras droit et mutilé mes deux genoux.  Grâce à la présence d’un enfant sur les lieux des événements et grâce à Dieu qui a protégé ma vie pour que je puisse être ici aujourd’hui et que d’offrir mon témoignage il ne m’a pas coupé la tête. 

Je suis actuellement aux États-Unis avec un visa médical afin de recevoir un traitement pour cette dernière attaque. La plus sévère que j’ai endurée, Je vais retourner à Cuba dès que je récupère. (*)

Je remercie tous les gens merveilleux qui me ont donné cette opportunité de laisser mon témoignage,

Témoignage de Shirley Avila Léon lu au VOC 10 juin 2016 Washington DC

 

A ceux qui sont dans le déni des crimes Cubains…Vous pouvez toujours essayer de serrer la main de Sirley, Elle n’en a plus, On lui a coupé à la machette.

*Sirley est retournée à Cuba le 17 septembre 2016.

Dailly signal Sirley leon

On a coupé la main de Sirleyà la machette

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Les salariés de Alstom ne sont pas à plaindre

Je sais, je suis un vil capitaliste immoral et sanguinaire. Je n’ai pas d’humanisme et d’altruisme….Évidement !

Comment « oser » titrer cela ?

You are shocked ! C’est certain. C’est tabou. C’est pas bien. Les instincts réflexe des apologistes du misérabilisme vont hurler….

Comment peut on « oser » le dire ? Le penser ? alstom-salarie

 

Il faut dans notre monde socialisant surjouer les postures de compassion pour disposer de la reconnaissance sociale. Sur-jouer le misérabilisme est devenu un mimétisme affligeant.

Pas de chance, je me fou de la reconnaissance sociale de mimétisme. J’oppose juste le bon sens cartésien et la moquerie de la bien pensance.

 

Vous pouvez juger de quel cinéma politique, de la droite de la gauche du centre ou des extrêmes sur la fermeture de l’usine de locomotives de Belfort d’Alstom….

C’est actuellement le festival de la démagogie a celui qui aura le plus de mouchoirs, pour pleurer sur leurs malheurs des salariés.

Les larmes de crocodiles pleuvent de toute part. Les solutions avec l’argent des autres. Les syndicalistes, les politiciens se croient chef d’entreprise et croient qu’ils savent mieux que le PDG ce qui est nécessaire pour l’entreprise.

En fait les réactions de mielleuses politiques envers les salariés sont pitoyables. Un défilé de posture ridicule d’un point de vue cartésien.

Ne pas licencier les salariés de Alstom, c’est les payer sur les ressources générées des autres usines et des autres travailleurs de cette entreprise, des gens à ne rien faire.

C’est certainement menacer bien plus de monde plus tard en favorisant le court terme au nom d’une minorité.

Imposer a des clients d’acheter des locomotives de cette entreprise, c’est un abus de droit, du favoritisme.

Un achat de locomotive, répond à un cahier des charges et doit répondre aux besoins. Il faut être un professionnel du chemin de fer, pour maîtriser toutes les informations nécessaires au choix d’une locomotive. Décider quelle est le bon choix de la bonne locomotive qui satisfera au mieux les besoins, n’est pas à la portée d’un politicien. C’est juste de l’électoralisme.

Technique des rails, techniques des charges électriques, réseau, formation des personnels, facilité de mise en place et moult détails, que seul un professionnel acheteur du rail maîtrise et sait pourquoi il faut cette locmotive à la place d’une autre. Certainement pas François Hollande ou ses conseillers en communication.

Et puis sauver Alstom. Quid des autres moins médiatiques ? Créer une inflation de demandes d’interventionnisme d’état ? Déja qu’on en est à 60% du PIB. N’en avons nous pas déja une overdose ?

 

Que va t-il arriver en vérité aux licenciés en CDI de Alstom ?

Les salariés de Alstom ne sont pas au SMIC. Ils ont une convention collective. Les avantages catégoriels issus de la branche métallurgie de la convention collective est une des meilleure conventions collective pour les salariés.

En matière de licenciement, ils disposeront avec cette convention, de supplément de congés payés, d’indemnités conventionnelles de licenciement et de préavis bien plus favorables que 98% des salariés de France

Le licenciement économique leur assurera au minimum un an de revenu au même salaire sans entrer dans leurs droits légaux du chômage.

Le chômage durera 2 ans après la première année en licenciement économique à charge de la formation professionelle, et les plus de 50 ans 3 ans.

En résumé le chômeur de Alstom va partir avec une indemnitéfinancière au minimum a 5 chiffres conventionnelle….

Faisant partie d’une très grosse entreprise, cette dernière peut êtremajorée par les délégations syndicales, très fortes dans les secteurs industriels.

Il bénéficiera d’un préavis plus élevé que la majorité des salariés licenciés de France. Ajouté d’un décompte de congés payés plus favorable. Il aura un préavis plus élevé qu’un salarié du droit commun.

Il sera pendant au minimum 1 an pris en charge par la formation professionelle sans toucher a ses droits « pole emploi ». Au chômage selon son age, il y aura droit entre 2 et 3 ans d’indemnités « pole emploi ».

Licencié économique, il sera prioritaire à une embauche dans l’entreprise qui le licencie pendant 2 ans….

Le salarié de Alstom n’est pas une personne avec un mauvais CV. Il est en général diplômé, dispose d’une expériance concrète, et son entreprise sur le CV, n’est pas un handicap, mais plutôt un atout dans le monde industriel.

 

En fait c’est la « réticence aux changements » et « l’appréhension de l’inconnu » que le salarié de Belfort est le plus touché. Il a parfaitement le temps, les moyens, la formation pour retrouver un job et se reconvertir a un autre employeur.

Mais avec tous ces avantages, cette réalité, ne faut il pas considérer que le surjouage du malheur de ce dernier est une posture ?

Le monde pour les licenciés ne s’arrête pas à Alstom…Pas plus que Belfort.

 

Les plus à plaindre sont elles, victimes du social.

Les syndicalistes, les corps intermédiaires les médias aiment a représenter les grands plans de licenciement des grandes entreprise comme des malheurs suprême. Il est vrai que ces licenciements se voient. C’est médiatiquement vendeur.

Mais en réalité les 98% de gens qui rentrent au chômage ne sont pas majoritairement pas ces gens là.

Les gens qui connaissent la dureté du chômage ce ne sont pas eux.

Pas ces licenciements économiques visibles et médiatiques. Les futurs chômeurs de Alstom sont la minorité de la minorité la plus encadrée et la moins a plaindre des chômeurs. Des futurs chômeurs très très bien indemnisés, et ne sont absolument pas le reflet des malheureux de France.

La majorité des gens qui recherchent un emploi sont à 80% les fins de CDD, qui y tournent par dizaines de milliers par mois, et pas ces licenciements économiques dont tout le monde parle en pseudo-altruisme de posture qui font les gros titres. 

Le social interventionniste du code du travail est bien plus anti-social que ces petits licenciements comme celui des CDI de Alstom. 

 

Il est interdit en France d’employer plus de 2 fois un CCD dans une entreprise. Pendant que Alstom enverra 400 personnes à pôle emploi, en France 10 000 personnes en CDD qui légalement ne retrouveront pas leur CDD pour faute d’en avoir eu 2 les rejoindront.

 

Attention les marxistes si prompt a défendre les salariés de Alstom, ne se mobiliseront pas pour permettre aux employeurs de renouveler autant de CDD que nécessaire. Dans leurs schéma de pensée, ils ne voient que la chimère d’un emploi salarié à vie. Dramatique !

Notez aussi que dans la même semaine pour des raisons électorales on promet la fermeture de La centrale nucléaire de Fessenheim avec 2000 personnes qui seront licenciées n’affole pas la médiatisation. Et pourtant l’usine des uns est à quelques kilomètres de la centrale des autres.

 

Mais quel entreprise libre pourrait promettre son de vie salariée dans le même endroit toute une vie ? La vie n’est pas cette vision Marxiste en salariat de servitude. Elle est dynamique. Elle est un choix. Le social n’est pas de lier les gens à un employeur ou obliger un employeur a employer à vie. .

C’est au contraire l’inverse, permettre à chacun de s’émanciper, de s’enrichir d’expériences.C’est au contraire de préparer a une vie dynamique et riche des changements. De permettre à l’entreprise de se séparer des secteurs ou elle est moins forte pour se contrer là ou elle a percé. C’est tout un schéma intellectuel a changer.

 

Au lieu de se mobiliser pour des gens qui ont tout les moyens de s’en sortir, les politiciens feraient mieux de débarrasser du social anti-social des codes du travail inspiré par des syndicats resté dans le formol des idéos du monde industriel du 18eme siècle….

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BAC ES, Bac en socialisme

L’hallucinante formation et endoctrinement du Bac ES n’est même pas cachée.

C’est terrifiant !

Si votre enfant suit une filière « Économique et sociale » sachez d’avance qu’il va subir un vrai lavage de cerveau.

Un programme complet en idéologie socialiste.

Les manuels d’économie  : ils font la part belle à l’état et ses réussites, l’entreprise est quasi pas abordée, et si elle l’est, c’est toujours véhiculé avec une idéologie ou l’entreprise est tortionnaire et qualifiée des pires maux de la terre.

 La lecture d’un livre scolaire d’économie est édifiante. Le rôle de l’entrepreneur et de l’entreprise dans la création de richesses est totalement occulté. Le marché et la mondialisation sont abordés d’un point de vue critique systémique.

L’état est toujours présenté comme l’acteur économique principal car c’est obligatoirement le « régulateur indispensable ».

Sur les 400 pages d’un manuel d’économie scolaire, l’entreprise fait moins de10 de pages. Parfois aucune.

Les revues de gauche comme « Alternatives Économiques ou le « Monde Diplomatique » détiennent le quasi monopole des citations dans les manuels.

Aucun manuel ne manquera l’illustration de la caricature de la scène des Temps Modernes, où l’on voit Charlie Chaplin broyé par une roue gigantesque, pour illustrer le peu de pages consacré à l’entreprise, toujours présentée à charge,

Les manuels scolaires doivent implanter dans l’esprit des enfants que le capitalisme est le « broyage de individus » au nom de la cupidité.

ideologie2Les profs sont des statutaires aux revenus dépendant de l’état toute leur vie. Ils sont quasi tous de conviction à gauche, ils ne vivent que dans l’entre-soi fonctionnarisés et n’ont jamais mis les pieds dans le secteur privé. Pour eux l’entreprise privée c’est la mine, Zola et les actionnaires avec de gros cigares. Un monde parrallèle ou les employés sont martirisés et l’employeur un diable inhumain dénié de sensibilité.

Leurs concours de recrutement sont orientés et les sélections se font par association à la sensibilité à l’idéologie socialiste sous couverture de concours.

Ils sont souvent en servitude de syndicats engagés politiquement et dépendent des syndicats pour forcer leurs affectations et leurs mobilités.

En effet les procédures d’affectation sont Kafkaïenne, complexes, ces syndicats politisés disposent de certaines clés et passe droit pour lever les barrières d’entrées des académies. La bienveillance à l’idéologie socialiste syndicale est conseillée pour une carrière.

C’est pourquoi c’est la profession la plus syndiqué de France et la plus politisée par contrainte de carrière.

En langage de café du commerce moins policé, et plus explicatif. « Pour la carrière ou la reconnaissance sociale, l’UNSA et la FSU les tiennent par les couilles ».

L’éducation Nationale c’est 850 000 profs et instituteurs éducatifs dont 97000 sont sans aucune affectation, le second employeur d’Europe et le 3eme mondial derrière l’armée chinoise et la NHS anglaise, c’est le plus grand rassemblement mondial des derniers dinosaures marxistes de gauche et d’extrême gauche d’Europe.

Pour ceux qui douteraient ou jugeraient exagération, chacun peut se reporter a observer Nathalie Arthaud, représentante aux élections présidentielles, et professeur d’économie à Aubervilliers qui en fait un bon condensé représentatif.

Vous pouvez imaginez Nathalie Arthaud expliquer qu’un patron, par les revenus, la richesse et les emplois qu’il génére est une personne qui fait partie des personnes les plus sociales et solidaires de la société ?

Évidemment non !

Et bien ils sont quasi tous à son image. Votent à gauche et extrême gauche. Ce ne sont pas une population représentative de la France de la diversité des idéologies, mais un groupe social qui n’est pas neutre. C’est même le plus engagé de la société Française. Sa place éducative et son manque de diversité idéologique est une perversion.

Les cours.

L’emprise idéologique de gauche sur les jeunes s’affiche sur le programme. Idolâtrie de l’État, Colbertisme, Keynésianisme, lutte des classes, exploitation des salariés, caricature de l’employeur, haine des patron etc…

Il existe des dizaines de prix Nobel d’économie neutres, non engagés ou libéraux et 2 seulement Keynésiens. Les théories Keynésiennes et Marxistes prennent 98% des programmes et les élèves n’entendrons jamais parler des principaux économistes du monde non Keynésiens ou non socialistes.

Si l’élève doit impérativement subir ses 3 ou 4 dissertations contraintes sur Karl Marx dans sa scolarité, il sera tenu éloigné des plus grands économistes du Monde.

La population doit ignorer celles du monde libéral. L’anti-capitalisme doit être total.

Les présentations qui démontrent les méfaits et les perversions du socialisme ne sont absolument jamais présentées.

tuserasocialiste3Tous les anciens diplômés plus agés qui ont eu l’ancêtre du Bac ES, le Bac B, les seules choses qui leur reste sont Marx et Keynes….Ne leur demandez pas qui est Ludwig Von Miles. lls ne savent pas.

Vos enfants n’étudieront jamais

-Le Nobel d’économie Hayek : « Pour une vraie concurrence des monnaies  », « La route de la servitude », « Il est hors de doute que la promesse d’une plus grande liberté est devenue une des armes les plus efficaces de la propagande socialiste et que les gens croient authentiquement et sincèrement que le socialisme apporte la liberté. » La perversion du socialisme doit ne surtout ne jamais être présenté à des élèves.

-Buchanan «  les politiques publiques et la croissance de l’État sont très souvent déterminées par la recherche du pouvoir par les hommes politiques, qui cherchent à séduire l’électeur médian en lui promettant ce qui est supposé maximiser son intérêt ». Il est des vérités qu’il ne faut pas faire savoir !

-Adam Smith (sauf à charge), « ce n’est pas de la bienveillance du boucher, du brasseur ou du boulanger qu’il faut espérer notre dîner, mais de leur propre intérêt ». Seul le socialisme au profit des groupes représentatif doit entraîner la prospérité selon l’éducation nationale. L’économie de marché doit forcément être régulée par des pattes socialistes.

-Ludwig Von Miles «   tout système de planification centrale est non seulement moins efficace que le libre marché mais doit nécessairement finir par s’écrouler. Le marché non entravé par des interventions étatiques, produit un ordre spontané optimal qu’aucune organisation ou planification ne saurait atteindre. La « planification individuelle » est supérieure à toute planification collective.  ». Quelle horreur cette pensée qui ne doit pas être mise à la disposition des jeunes. La planification Colbertiste est un totem de la gauche a ne surtout pas contester.

Bastiat, Coase, Röpke, Rothbard, Sowell, Blanquisont d’illustres inconnus pour les manuels, les profs et dans les cours.

Même les profs avec un doctorat en science économiques ne les connaissent même pas. Alors les enseigner ! Impossible.

50% des exemplaires vendus de l’Humanité sont achetés par l’éducation nationale et terminent dans la salle des profs.

Que jamais un élève n’évoque Say, Stuart ou Friedman…. Sa note ne pourra jamais avoir la moyenne.

Même l’histoire est déformée, Hitler est présenté en Nazi (le mot socialisme se doit de ne jamais apparaître). Jamais en ce qu’il était, en « socialiste » nationaliste. Et pourtant, Hitler rejetait l’économie de marché, admiraient Keynes, a institué le socialisme.

Il est vrai que le texte de Goebbels qui l’écrivaient sans se cacher : «  Pourquoi nous sommes socialistes » ne figure pas au programme dans l’endoctrinement National…..

Les diplômes :

Si l’endoctrinement est général, le BAC ES est l »exemple le plus parlant.

Le BAC ES est le diplôme en socialisme.

Éloge de l’état interventionniste, anti-capitalisme, éloge du socialisme. Votre gamin en ES ne pourra penser que socialsite.

Plus la note sera bonne plus au futur l’élève votera socialiste ou communiste. Un endoctrinement qui ne se cache pas. !

Avez vu lu les questions au bac 2016 ?? (ou les Bac présédents)

Un vrai bac de socialisme ou le misérabilisme est mis à chaque paragraphe dans tous les domaines, même les plus anodins…

Français : auteurs cités, Zola (germinal), Victor Hugo (les misérables), Paul Eluard (ode à Staline), Anatole France (Salut aux Soviets) sur des éloges funèbres d’auteurs socialistes comme Desnos et +

Économie : Après une première question Keynésienne interventionniste sur les « pourquoi les états n’arrivent pas à faire une politique commune » , la seconde présente un tableau en misérabilisme « Taux d’obtention du baccalauréat selon la génération et l’origine sociale dans le secteur privé ».

Suit une troisième avec une énoncée vicié et arbitraire issue directement des manuels en socialisme qui occupent l’EN : « Le développement de la concurrence internationale ont conduit à un appauvrissement de la condition des salariés  » développez !

Pleurons sur le gamin qui répond que l’énoncée est tronquée car ce sont plutôt les revenus des salariés issus des entreprises internationales qui ont progressé que ceux des salariés Franco français, et que les statistiques de l’INSEE qui sortent ces inepcies sont contestées…http://www.emploi-2017.org/il-faut-fermer-l-insee,a0427.html

La gauche étatiste a compris qu’instruire sérieusement nos enfants était un danger pour son idéologie, et la comparaison avec les réussites capitalistes, et les défaites permanentes du socialisme partout ou il s’implante est trop dure à expliquer. L’état est utilisé pour sa propagande.

La gauche nivelle l’éducation économique par le bas et l’idéologie partisane. Ils veulent que le social, l’économie soit administrée et sont très content que la feuille de paye reste du chinois pour chacun des étudiants et des Français…..

N’oublions pas qu’ils s’adressent aux payeurs de la dette qui finance leur charge. Ce sont les enfants à qu’ils ont entre leurs mains.

Cette semaine, un décret préparé par le ministère de l’Education nationale va supprimer des programmes d’enseignement d’économie en seconde des lycées, l’étude obligatoire des mécanismes de l’économie de marché. Il ne faut surtout pas que ces jeunes s’informe de cette horreur qu’est la vil économie de marché capitaliste….http://www.atlantico.fr/decryptage/coup-bas-dans-guerre-ideologique-gouvernement-apprete-supprimer-etude-mecanismes-economie-marche-au-lycee-jean-marc-sylvestre-2740384.html

Pourquoi s’étonner que des gamins quand ils voient l’économie de marché et le secteur privé à charge dans la prison des geôliers prof quasi tous gauchiste à 90%.

75% d’entre eux à la sortie veulent devenir fonctionnaire ou cheminot CGTavec un Bac en poche. http://tempsreel.nouvelobs.com/societe/social/20030521.OBS1185/les-jeunes-revent-de-devenir-fonctionnaires.html

Les 25% restant veulent quitter le dernier pays communiste occidental, la France….

Avec l’accès à l’information sur Internet ou des lectures variées d’autres auteurs ou un entourage familial plus ouvert, un éveil au fonctionnement des autres pays autrement que par le prisme à charge de gauche fait comprendre la réalité à ces derniers.

Avoir le BAC ES revient à avoir un Bac de socialisme,…..

Un Bac de misérabilisme. Un repoussoir à l’embauche pour n’importe quel employeur privé.

Un bac d’inemployables qui haïra son futur employeur en ne voyant de lui qu’un exploiteur sanguinaire et mangeur d’ouvrier qu’il trempe dans le café chaque matin au petit déjeuner.

 

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Venezuela en pays du tiers monde. Comment en est-on arrivé là ?

Comment le Venezuela, un pays si riche dans les années soixante, en est devenu un pays du tiers monde ?

venezuela23Une étude réalisée par trois centres académiques vénézuéliens signale que 73% des foyers vivent au-dessous du seuil de pauvreté, alors que leur proportion était de 44% en 1998, année où le Chavisme prit le pouvoir. Electricité rationnée, pire qu’en Afrique, pillages, pénuries de masse, rationnements….

Le Venezuela, vitrine du socialisme du 21eme siècle, figure maintenant à la première place de l’indice de misère établi par l’agence d’analyse économique Bloomberg. La situation est vouée à se dégrader davantage : le FMI prévoit une chute du PIB de 8% en 2016 après deux années consécutives de déclin (4% en 2014 et 10% en 2015).
L’inflation a atteint 275% en 2015 et s’achemine vers 720% pour l’année en cours. Un record planétaire.

Nouveau tiers-monde, désespoir et violence.
La crise économique déferle sur le pays. Les gens doivent résister à des pénuries généralisées de produits de base.
L’administration Maduro a commencé le rationnement de l’électricité, les villes sont plongées dans l’obscurité pendant quatre heures par jour.
Le plus important producteur alimentaire du Venezuela « Polar » dépose le bilan. Connu pour sa bière, qui produit également des aliments, sauces et pâtes à tartiner, il licencie directement 10 000 personnes, et 300 000 indirectement dans les franchises, et services.

Le 26 Avril, les gens sont descendus dans les rues dans trois états du Venezuela, pour piller les magasins et pour trouver de la nourriture.
Maracaibo est devenue une ville du tiers monde, dans l’État de Zulia comme à Carabobo, un état dans le centre du Venezuela, les Vénézuéliens ont attaqué les pharmacies, les centres commerciaux, les supermarchés et commerces alimentaires, les camions avec de la nourriture …

Dans Caracas , la capitale vénézuélienne, trois quartiers de la ville viennent juste de subir les mêmes pillages.

De la nourriture pour 15 Jours…
Les employés de supermarchés sont agressés, ils doivent faire face aux Vénézuéliens en colère qui viennent dans les magasins pour découvrir qu’il y a si peu à acheter…

Les achats sont rationnés par un système d’empreinte digitale pour d’acquérir la nourriture misérable réglementée pour deux semaines.
Des millions de personnes doivent se tenir dans les longues queues pendant des heures, juste pour acheter des produits de base.
L’état qui a monopolisé et nationalisé les supermarchés, a 300 jours de retard sur les délais de paiement des fournisseurs. En plus, les prix contrôlés par le gouvernement, ne reflètent pas le prix de fabrication. Les producteurs locaux sont en faillite, et les fournisseurs étrangers, impayés ne livrent plus.

Des maladies telles que la gastrite sont apparues, les intoxications alimentaires de nourriture avariée, les parasites touchent les plus faibles par centaines.

L’histoire de la faillite du Venezuela :
La crise actuelle du Venezuela a deux explications principales.
L’une est la dépendance du pays au pétrole, l’autre est le socialisme.

Voici l’histoire et les raisons pour lesquelles le Venezuela est une catastrophe économique et un pays en voie de tiers-mondialisation.

Dans les années 70, les politiques libérales économiques mises en œuvre permettent au Venezuela de croître plus rapidement que tout autre pays dans le monde comme une sorte de Chine de son temps.
A cette époque c’est le pays le plus évolué de l’Amérique Latine. L’interventionnisme d’état aura tout bousillé.

1973-Choc pétrolier mondial provoqué par l’OPEP, le pays a le plus haut revenu par habitant d’Amérique du Sud. Le niveau de vie approche les pays d’Europe.

1974-Le candidat Perez, promet le bonheur au peuple avec un programme de nationalisation du pétrole. Il sera élu.

1976-Le président Perez nationalise la production de pétrole en accrochant le pays à la dépendance à la rente pétrolière.

1989-Avec la fin de la guerre du golfe et la baisse des revenus du pétrole, le second mandat de Perez sera une catastrophe économique et sociale. Le  » Caracazo « une série de manifestations, d’émeutes engendrera 3000 morts.

1992: le colonel Hugo Chávez et d’autres officiers de l’armée organisent un coup d’Etat en Février et un autre en Novembre. Une centaine de morts..

1994: Après avoir passé deux ans en prison, Chávez et les autres meneurs sont graciés par le président de gauche de l’époque, Rafael Caldera.

1998: Les électeurs de la classe moyenne, veulent une « remise en ordre du pays» et une «main forte» pour lutter contre la criminalité. Déçus par une crise économique qui s’enlise, provoquée par une baisse des prix du pétrole, ils élisent Chavez comme président.

1999 : Chavez modifie la constitution pour avoir le contrôle de l’économie, et le droit d’ingérence dans les libertés et le secteur privé. 49 lois liberticides donnent au gouvernement le contrôle total, la libre entreprise n’existe plus. La justice devient politisée.

2001: Face à la dérive marquée vers le collectivisme, des milliers de Vénézuéliens dans les rues manifestent contre Chavez. Le président déclare que son gouvernement mène une «révolution pacifique, mais armée ».

2002: Une manifestation massive laisse 17 morts et Chávez est chassé du pouvoir par un coup d’Etat dirigé par l’entrepreneur Pedro Carmona qui s’auto-proclamé « président ». Chávez revient au pouvoir 72 heures après avoir été évincé.

bolivar2003: Après une grève de deux mois qui ne parvient pas à expulser Chávez du pays, le président impose le contrôle des changes, encore maintenu aujourd’hui.
Depuis 13 ans, les Vénézuéliens n’ont pas eu un marché légal des changes. Le prix du Bolívar (Bs) est passé de 900 unités à 1,2 millions d’unités par dollar, sans que les réserves du pays n’augmentent.
En 2003 la 2eme guerre du Golfe fait monter les cours du brut, créant pour l’état et Chavez un formidable réservoir financier pour acheter les votes et des clientèles électorales.

2004: Chávez fait voter un référendum binaire qui ratifie son mandat, bien que l’opposition affirme que le vote a été truqué. Les observateurs internationaux septiques n’ont pas étés invités à observer cette élection. Dans la même année, Chávez crée le «Alternative bolivarienne pour les Amériques » (ALBA), comme une alternative à l’ALENA, la zone de libre -échange proposée par les États-Unis.
ALBA comprend les pays d’Amérique centrale et des Caraïbes, le Venezuela y vend son pétrole à prix réduits avec une période de carence de deux ans et une période de paiement de 20 ans.

A man carries toilet paper at a supermarket in Caracas 2005: Chávez défait une opposition divisée qui décide de s’abstenir aux élections législatives, avec seulement 10% du vote de la population. Le président contrôle le Parlement dans son ensemble, ainsi que les pouvoirs judiciaires et exécutifs.

2006: Chávez remporte l’élection présidentielle encore une fois avec 62% des voix.
Le prix du pétrole passe les100 $ US, où il restera au-dessus pendant près de sept ans. Il affirme tout au long de sa campagne que «ceux qui ont voté pour Chávez a également voté pour le socialisme. »

2007: Immédiatement après sa réélection, Chávez commence une politique agressive de la confiscation et d’expropriation des entreprises privées. Il a pour but de contrôler l’industrie alimentaire et les médias, et introduit des réformes constitutionnelles qui rendent pratiquement le Venezuela un pays communiste.
Alarmés, les Vénézuéliens votent non au référendum constitutionnel. Chávez reconnaît sa défaite, mais note qu’il va continuer quand même continuer ses politiques interventionnistes.
Logiquement, comme dans tous les pays où le marché ne fixe pas les prix de lui-même, les pénuries de produits essentiels viennent à manquer. L’industrie alimentaire est l’une des plus durement touchés.

2008: le pétrole est à son maximum 140 $ US par baril.
Chávez détruit l’industrie manufacturière privée du Venezuela avec le contrôle des changes, en empêchant les échanges internationaux en devises étrangères pour les achats de fournitures et de matières premières essentielles.
Pour l’agriculture et les produits de base, c’est l’inverse, les fonctionnaires de la nomenklatura peuvent disposer de devises puisqu’ils agissent pour l’état…Très vite, le pays du soleil ou tout pousse rapidement est inondé d’importations agricoles d’état. La surfacturation et la corruption abondent.

2009: Après une chute importante des prix du pétrole, l’économie souffre. Chávez, cependant, passe un amendement qui lui permet d’être réélu indéfiniment. Il augmente également la dette du pays. La Chine prend de vastes secteurs de l’économie vénézuélienne.
Le gouvernement qui en 1998 avait 800 000employés est comptabilisé à 3 millions de fonctionnaires.
Chavez annonce qu’il va importer des centrales électriques de Cuba pour 40 milliards US $. L’argent, a fini en Andorre et en Suisse dans la famille et les proches de Chavez.

venezuela242011: Chávez annonce au peuple qu’il a le cancer, mais se déclare candidat aux élections présidentielles de l’année prochaine. Son plan de dépenses est si accès sur la dépense, qu’il aurait fallu un prix du pétrole à 150 $ US, de plus que le prix du marché à l’époque.
La différence était couverte par de la dette.

2012: Chavez remporte l’élection présidentielle, mais apparaît en public deux fois après sa victoire: deux jours après l’élection et le 8 Décembre, quand il annonce qu’il doit subir à nouveau une intervention chirurgicale. Il ajoute que s’il ne peut pas terminer son mandat, son héritier Nicolas Maduro devrait détenir le pouvoir. Chávez meurt le 5 Avril 2013, et Maduro remporte l’élection présidentielle un mois plus tard, bien que le résultat soit à nouveau controversé . Maduro le nouveau président maintient « 21st Century socialisme » et continue à détruire le secteur productif Venezuela.

pilage-venezuela

2013: Maduro ne prend aucune mesure et imprime en folie furieuse des montagnes de billets, ce qui augmente le déficit budgétaire du pays en priant que les prix du pétrole augmentent.
La masse monétaire augmente dix fois dans les trois années Maduro, un processus qui conduit à une inflation galopante et fait du bolivar une monnaie sans valeur.

2014: L’étranglement économique de Maduro sur les importations entraîne des pénuries de médicaments et de nourriture. Le pouvoir d’achat est détruit par l’inflation.

2015-Le parti au pouvoir perd les élections législatives. Maduro s’accroche au pouvoir comme un mollusque au rocher.

2016: Les pannes d’électricité se généralisent à travers le pays. L’incompétence et la corruption des autorités sont mises à nu. 76% des Vénézuéliens sont tombés dans la pauvreté. Le gouvernement Maduro est rejeté par 85% de la population. Il n’y a même plus d’argent pour imprimer les billets. Les fonctionnaires ne doivent plus travailler que 2 jours par semaine.
Non, le Venezuela n’est pas victime d’un blocus ou d’un embargo. Il n’y a pas de méchant impéria-liste à blâmer pour la mise en jachère du pays….
Ce pays a découvert le « socialisme du 21eme siècle ». Il est tout aussi pourri que ceux de 19 et 20 eme siècles.

Le pire c’est qu’en France, actuellement, la gauche continue, bille en tête, vaille que vaille de la réalité, à réclamer qu’on emprunte globalement le même trajet du mirage socialiste à «dormir debout».

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10 000 millionnaires ont quittés la France en 2015.

En une seule année la France a perdu environ 3% de son nombre total de millionnaires. C’est le record du monde d’exil fiscal. 10 000 millionnaires ont quittés la France en 2015.

Avec 7000 personnes exilées, la capitale Paris a perdu à elle seule 6% de ses habitants les plus riches.

Les riches sont partis dans l’ordre en Grande Bretagne, aux USA, Canada, Australie ou Israël. La source de ces chiffres est le rapport de la fondation New World Wealth, une agence qui compile les données sur le secteur de la richesse mondiale.

Les chiffres ont été compilés à partir des données collectées à partir des statistiques du programme de Visa pour investissement de chaque pays et un entretien de 800 individus mondiaux fortunés et l’analyse des clientèles des cabinets experts en migration, les gestionnaires de patrimoine, agents immobiliers dans chaque pays, et par le suivi des mouvements de millionnaires dans les médias.

Le rapport New World Wealth compile les entrées et sorties par pays des millionnaires en USD.

La France a accueilli 2000 millionnaires pour 12000 exilés en une seule année. Soit un delta négatif de 10 000 personnes.

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Les arrivées :

La France a accueilli 2000 millionnaires en plus, ce qui est très faible à l’échelle d’un pays. A titre d’exemple la seule ville de Londres en a accueilli 3500.

Les seuls millionnaires qui arrivent en France viennent principalement du moyen orient, du sud de l’Europe et quelques pays de l’Est.

La France est le 1er pays au monde de fuite des millionnaires devant la Chine Grèce, et l’Italie et l’Espagne.

La grand exil de 2015 en sortie de millionnaires de France est stupéfiant. A la chute des opportunités d’affaire et de business, s’ajoute des événements conjoncturels de montée des tensions religieuses illustrés par les attentats Charlie ou Bataclan.

Le rapport New World Wealth, averti d’une accélération au cours de la prochaine décennie des exils de nos riches compatriotes.

L’Australie, États Unis, Canada, Israël, les Émirats Arabes Unis et la Nouvelle-Zélande sont les grands gagnants de l’exil positif des millionnaires. Ce sont aussi les pays ou l’économie est plus prospère et au chômage faible. Les anciennes colonies Anglaises au soleil attirent.

Il est à noter que ces pays ne sont pas forcément des destinations de paradis fiscaux, contrairement à certains clichés que les gauchistes aiment exposer à longueur de propagande.

Conséquences pour le pays :

Un départ massif de millionnaires est toujours préoccupant pour un pays. Le signe avant coureur d’un déclin avant coureur. Les millionnaires sont souvent les premiers à partir d’un pays en déclin. Ils ont les moyens de partir. Le chiffre des millionnaires cache le chiffre des classes moyennes supérieures et moyennes qui font de même.

C’est pour le pays une sortie d’argent et de consommation. Quand les millionnaires quittent un pays, ils prennent leur argent avec eux ce qui a un impact négatif sur la monnaie, le marché boursier local et le marché immobilier local.

Les précaires et les demandeurs d’emploi sont les premiers touchés par l’exil des millionnaires. Ils emploient un grand nombre de personnes. La moitié (50%) des millionnaires sont propriétaires d’entreprise. C’est autant d’emplois ou perspective d’emplois de perdus.

Les millionnaires dépensent beaucoup d’argent en biens et services locaux et paient le principal de l’impôt sur le revenu. C’est autant de recettes fiscales perdues qui doivent être redéployées sur les revenus des autres classes sociales.

Les 325 000 millionnaires de France assuraient 30% de la ressource des impôts sur le revenu en France. Sachant qu’en 2015 ils sont 10 000 de moins exilés, et que de l’autre en 2015 la première tranche du barème de l’impôt sur le revenu est supprimée qui engendre une exonération de 3 millions de foyers d’impôt sur le revenu, les classes moyennes se trouvent dans un étaux qui concentre sur eux les charges de l’impôt sur le revenu.

Source : Rapport 2015 New World Wealth

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En finir avec le droit de grève!

Vous êtes tellement conditionnés depuis l’enfance par une éducation nationale Marxisée que vous n’avez jamais fait attention que le droit de grève n’est pas un vrai droit. Comment pouvez vous croire à l’absurdité de faire un droit d’un acte de contrainte, voire de violence envers autrui.

 

En fait la grève est tout le contraire d’un droit. La grève porte atteinte aux principes généraux du droit.

La grève est une action concertée, qui consiste en une cessation du travail par les salariés d’une entreprise. Elle vise à créer des préjudices et entraîne une perte de productivité de l’entreprise.

En faisant pression contre la hiérarchie contractuelle, la grève est un déni de la responsabilité du salarié devant ses engagements et sa propre signature du contrat de travail.

La plupart des Français sont conditionnés et il ne manque jamais de juristes, de politiciens pour rappeler que l’on doit le respect aux grévistes qui font valoir « leurs droits ». L’endoctrinement et le conditionnement doctrinaire en oublie le raisonnement.

La liberté de circuler, d’entreprendre est une liberté fondamentale. La grève est une atteinte à ces libertés fondamentales et évidemment n’est évidemment pas un droit légitime et licite.

La grève est une épreuve de force, une violence, c’est une cessation « concertée » du travail.

Le travailleur est lié au travail par un contrat. Contrat que le travailleur et l’employeur ont signé ensemble en leurs âmes et conscience.

Avec ou sans concertation, la grève constitue une rupture unilatérale de ce contrat et devraient en découler les responsabilités habituelles d’une telle rupture : fin du contrat, indemnisation des dommages causés, voire poursuite pénale lorsqu’il y a voie de fait, comme accaparation ou blocage de l’outil de travail, piquets de grèves, et obstructions qui constituent une atteinte à la liberté des non-grévistes.

Ne perdons pas de vue en effet que « faire grève » ne veut pas simplement dire s’abstenir de travailler : cela suppose de s’abstenir de travailler dans le cadre d’un « contrat de travail en cours de validité ». En d’autres termes, cela signifie manquer à ses obligations, prévues par le contrat.

Les effets sur la société sont dévastateurs.

Les délocalisations en sont pour une part la conséquence.

Aux dommages visibles, s’ajoutent une multitude de dommages invisibles que personne ne peut quantifier : voyage raté, nuit de galère, école sans maître, opération retardée parce que le personnel n’arrive pas à l’heure, marché raté, etc.

Les grèves portuaires ou aéroportuaires qui paralysent les ports et les aéroports sont récurrentes. Ces grèves sont particulièrement nocives pour l’activité des ports et aéroports et l’investissement en France. De situation privilégiée géographique, la France ne peut les exploiter sans ces grèves répétées de catégories sociale, aussi bien que ceux de nos concurrents. 

La panne de croissance épouvantable, qui n’a aucune raison d’être en France, est accentuée par la « grèviculture ».

Grève versus Look out

L’équivalence est condamnée. Comment considérez vous le lock-out, la grève patronale? Fermer les portes de l’entreprise signifie, de la part de l’entrepreneur, une violation du contrat de travail, même si c’est dont entreprise et qu’il soit la base de l’ensemble de la base de tous les emplois qu’il a créé.

Comment considérer pour l’employeur ce qui est une faute, ne pas considérer l’équivalence pour le salarié ?

Comment exposer que l’entreprise doit strictement respecter le contrat, et l’employé disposer du droit de passer à coté?

La rhétorique collectiviste se fonde sur le prétendu « échange inégal » et supposé dissymétrie entre employeur et salarié pour justifier un droit de grève inconditionnel.

Mais la dissymétrie, c’est bien l’inverse. C’est à bien l’employeur celui a qui ont interdit de se révolter.

La signature et l’engagement contractuel du salarié ne vaut rien t-elle rien?

La législation française fait une abstraction à la liberté des individus contre les intérêts de groupes coalisés dans un acte malveillants envers les autres. La Constitution (marxiste) de 1946 institue ce « faux droit » qui « s’exerce dans le cadre des lois qui le réglementent » alors qu’aucune loi mais un code réglemente le travail.

Il est temps d’admettre que le droit de grève est inconstitutionnel.

La jurisprudence et plusieurs articles du Code du Travail (L 2511-1) ont établi que la grève ne rompt pas le contrat de travail, mais le « suspend ». C’est ridicule.

Pourquoi y revenir ? Apparemment il faudrait s’y résigner. pourrait-on priver une nation démocratique de l’une de ses libertés fondamentales ?

Le « droit » de grève est trop souvent l’exemple typique d’un faux droit qui s’exerce au dépens de personnes non consentantes. Dans ce sens il s’agit d’une agression contraire aux principes du droit et la liberté des autres.

Nous n’en avons pas fini avec les grèves.

Après la RATP qui bloque pour n’importe quoi comme cette semaine la ligne A ou B et 2 millions de voyageurs innocents et absolument pas concernés, après Pole emploi le 4 février, ou les aiguilleurs du ciel, les enseignants ou les pilotes d’avion, ou les intermittents, les taxis et tous les privilégiés en monopoles en ont trop abusé. Il faut en finir et supprimer le droit d’agression que constitue ce faux droit.

Certains évoqueront l’illusion d’un service minimum en cas de grève dans les services publics.

Quand il y a un organisme public ou quasi public, en bonne logique, c’est de bénéficier d’un service maximum que devrait faire partie de l’obligation de service public.

Tout autre régime est inadmissible et porte atteinte à la liberté de circuler.

Tout cela fait partie du paysage « social » français.

Pourquoi y revenir ? Apparemment il faut s’y résigner : pourrait-on priver une nation démocratique de l’une de ses libertés fondamentales ?

La législation française ne l’entend pas ainsi. C’est la Constitution de 1946 qui institue ce « droit » qui « s’exerce dans le cadre des lois qui le réglementent ».

On attend toujours ces lois, mais la jurisprudence et plusieurs articles du Code du Travail (L 2511-1) ont établi que la grève ne rompt pas le contrat de travail, mais le « suspend ».

Donc, l’employeur ne peut ni renvoyer le personnel gréviste, ni embaucher un personnel de remplacement, ni attaquer les syndicats grévistes.

Supprimer le droit de grève n’est pas un « drame ».

Dans les autres pays, c’est le droit des contrats qui est seul pris en considération, de sorte que la grève est rupture contractuelle.

-Au Japon, les grévistes mettent un brassard pour indiquer qu’ils sont en grève mais continuent à travailler.

-Aux États Unis, la première décision du nouveau Président Reagan aura été de licencier plus de 11.000 contrôleurs aériens. Depuis les compagnies aériennes Américaines sont rentables et les Françaises sont connues que pour cela.

-En Angleterre, depuis Madame Thatcher (1982), les grévistes peuvent être licenciés.

-En Suisse, la paix du travail désigne une convention de prévention des conflits sociaux, et la grève est très rare.

-En Allemagne, il ne peut y avoir de grève pendant les périodes de négociation salariale.

Dans la plupart des pays, la grève est interdite dans les services publics ou dans les activités d’utilité publique. 

Ces pays, néanmoins, ont bénéficié des progrès sociaux aussi bien et même souvent mieux que les autres pays, ce qui condamne l’idée que les grèves étaient nécessaires à ces progrès sociaux.

 

Par conséquent, dans un cadre légal, le salariat est une relation d’échange, entre un salarié qui vend son travail et un employeur qui achète ce travail, sous les conditions du contrat de travail.

L’interdiction que subit aujourd’hui un employeur de se licencier un salarié au motif qu’il est gréviste est contraire aux droit de vie de la personne morale.

Il est temps de penser a supprimer ce faux droit de grève….

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Conséquences de la privatisation de Pôle Emploi

 Bruno Lemaire le député de l’Eure a proposé l’idée de « privatiser Pôle Emploi » devant le constat que le suivi individualisé des chômeurs est un échec patent. En fait son idée de privatiser Pôle emploi ne changera pas le problème. La solution étant plus simple, il suffit d’enlever la partie  » replacement » du cahier des charges de Pôle Emploi. Et c’est tout.

Une privatisation de Pôle emploi en fait aurait une toute autre teneur et aboutissants et ne concernerait en rien la partie reclassement. La privatisation de pôle emploi la rendrait tout simplement une assurance classique, la partie reclassement reviendrait à tous les autres acteurs que « Pôle Emploi » privatisé.

Les médias ont fait une analyse unique des conséquences d’une privatisation basée sur les reclassements alors qu’en fait il existe de meilleures façon de privatiser, en la transformant Pôle Emploi en mutuelle chômage.

 

L’entreprise « Pôle Emploi » deviendrait donc une société d’assurance relevant du code de la mutualité et arriverait dans le domaine concurrentiel.

Voici donc un schéma de ce que deviendrait « Pôle Emploi » privatisé en assurance chômage.

On peut imaginer qu’accompagnera un cahier des charges obligatoire à remplir pour Pôle Emploi et ses concurrents.

L’Allemagne lorsqu’elle a décidé de mettre en, concurrence ses « sécurité sociale » a mis en accompagnement des règles qui devraient inspirer le législateur Français.

Prenons un exemple réaliste des contraintes pour Pôle Emploi ou une mutuelle chômage d’être agrée sur ce futur marché libre de l’assurance chômage.

 

Le minimum assuré par l’assurance chômage

1-L’obligation de non discrimination.

L’assurance ne pourra être discriminante et « choisir » des catégories sociales ou offrir des avantages différenciés à des catégories sociales ou corporations comme c’est le cas dans les sécurités sociales en concurrence en Allemagne. Elle ne pourra jamais refuser un cotisant.

2-L’obligation minimale de proposer d’indemniser après 6 mois effectifs de cotisation. Actuellement c’est 4 mois.

3-L’obligation d’assurer une indemnité chômage d’au minium 18 mois comme la moyenne européenne.

Actuellement c’est 24 mois et 36 pour les plus de 50 ans.

4-Un taux de retour des indemnisations de 50% du brut servant de référence. Actuellement c’est 68% et 50% correspond à la moyenne européenne.

Les demandes pour avoir plus étant des options a caractère volontaire et individuel.

Bien entendu ces normes minimales sont « arbitraires » pour tracer un cadre probable et donner une idée, mais elles seraient à approuver par un vote législatif des députés et sénateurs ou dans le cas d’une démocratie participative par une adoption référendaire.

 

Le salaire à la mise en place +10% pour les salariés.

Le salaire en 2015 est actuellement prélevé de 2,7% en part salariale et 4% en part patronale soit un total de 6,7% pour les hors cadre. Privatisé c’est donc au salarié que reviendra le choix de prendre une assurance chômage obligatoire de son choix.

Cet argent lui reviendra donc naturellement. Le salaire à la mise en place du système va donc automatiquement augmenter les salaires de 6,7% du brut soit approximativement de 10% du net. Un revenu net de 1700€ augmentera mécaniquement à 1870€ et l’obligation de prendre son assurance chômage sans rien changer des charges de l’entreprise.

 

La cotisation.

Le salarié devra produire et justifier d’une attestation d’assuré chômage à son employeur.

Pour cela il devra choisir le secteur libre de l’assurance chômage pour prendre sa mutuelle ou son assurance. Il pourra cotiser annuellement comme mensuellement ou trimestriellement.

La cotisation devient « contractuelle ». C’est a dire qu’elle ne change jamais durant la durée annuelle. A chaque fin d’année elle est « négociable », et l’assurance ne peut vous virer sauf en cas de faute, comme ne par exemple ne pas cotiser pendant une période de 2 mois successive. La cotisation devient « cantonnée » c’est a dire qu’elle ne sert qu’a la gestion et l’indemnisation du risque chômage.

Elle ne sert pas à financer les places de cinéma et palier les problèmes structurels des catégories sociales visibles de la culture.

 

L’indemnisation

Aujourd’hui l’actualité nous donne l’exemple de l’insécurité de l’indemnisation. Le gouvernement cherche a palier des déficits en jouant sur la durée d’indemnisation alors que le citoyen qui a payé l’assurance chômage n’a jamais signé de contrat avec l’état pour le droit de se faire spolier l’indemnisation de son risque au grès de la conjoncture.

Actuellement Lorsqu’un salarié tombe au chômage, dans le domaine de l’assurance, c’est un sinistre. Le chômeur est donc indemnisé aux conditions définies dans le contrat. Aucun politicien ne peut modifier en cours de contrat le droit contractuel. C’est la très grande différence d’un système privé d’assurance avec un système collectiviste.

Si Pôle emploi est privatisé, comme ce n’est pas l’état, mais une entreprise privée, elle ne peut vous contraindre a modifier l’insécurité de votre indemnisation. L’obligation de « pointer » devient une obligation de « renseigner » sur la reprise d’un emploi. Pas de contraintes de vie possible de la part de l’assurance, comme des « rendez-vous » obligatoires et ne vivez plus une peur de changement législatif des modalités qui ne sont pas « contractuelles » signées avec votre assurance.

Comme pour votre voiture, en cas de sinistre vous n’avez pas l’obligation de « reprendre une voiture, avec l’assurance chômage vous n’avez plus « l’obligation de reprendre un travail ». Juste de la prévenir de la reprise d’un Job sans délai.

 

L’offre de l’assurance chômage.

Pôle Emploi, et comme les autres assurances privées vous proposeront toutes un contrat « minimaliste » du minimum obligatoire réglementaire. Elles y seront a la fois contraintes, mais aussi intéressées car une option est plus facilement « négociable » en cours de contrat à ses clients qu’a des prospects qui ne peuvent changer qu’une fois par mois.

Le minimal étant un prix d’appel. Les moins favorisés gagneront en pouvoir d’achat avec la concurrence inter-assurances chômage.

L’assurance gagne sont profit sur la masse mais principalement sur les options. Vous aurez les choix d’augmenter le risque sur le montant mensuel indemnisé, ou la durée de prise en charge ou des options de financement de formation ou bien d’autres options à l’imagination des assureurs.

On peut imaginer une « diminution des cotisations » si le cotisant utilise une société de replacement maison ou extérieure à l’assurance chômage. L’intérêt de l’assurance étant que son indemnisé le soit le moins possible de temps et qu’elle mette en face tous les moyens actifs et légaux pour que ses adhérants retrouvent un Job.

 

L’offre de replacement.

En fait contrairement à l’idée reçue, le replacement des chômeurs avec la privatisation est totalement retirée à « Pôle Emploi ». Elle pourra proposer le service « optionnellement ». L’offre de replacement elle, sera prise ne charge par des sociétés privées ou en interne par l’assurance.

 

Pôle emploi.

Actuellement investi de mission de service public, Pôle Emploi n’a aucune obligation morale de bonne gestion ni de transparence mais une soumission à la demande politique.

Par exemple : vous aurez beau chercher un rapport sur leur site ou la cours des comptes pour savoir combien il existe actuellement de cotisants individuels….

Au bout de plusieurs heures de recherches vous ne trouverez que celui du nombre d’entreprises qui ont cotisé mais jamais du nombre de cotisants. Il est vrai que si ce chiffre était public, la France se rendrait compte que de nombreuses entreprises ne cotisent pas, comme la SNCF ou la RATP ou partiellement comme les ,entreprises publiques ou administrations qui pratiquent la ségrégation des salariés cotisants contractuels des statutaires non cotisants comme à la Poste ou diverses administrations.

Présenté comme « social » Pôle emploi ne l’est en rien. Les indemnités sont plus favorables aux personnes les moins fragiles qui sont restées le plus longtemps en poste, et les reclassés sont en général les plus qualifiés.

pole emploiA cotisation égale, il n’y a pas de prestation égale. Il y a un vrai problème d’équité. Un intermittent du spectacle reçoit plus a cotisation égale qu’un ouvrier maçon.

Un fonctionnaire retraité peut bénéficier d’autant d’indemnisation que les salariés du privé alors qu’il n’a pas cotisé sur l’amortissement d’une carrière totale, mais d’une carrière complémentaire de carrière, et que toute sa vie il a été exonéré de cotisation.
Les cotisations de Pôle Emploi compensent indirectement de secteurs d’activités structurellement déficitaires, notamment culturelles. Est ce le rôle de financer le cinéma d’une assurance chômage? 

La privatisation engendrera l’économie de la partie « formation », de la partie « replacement » et le besoin de profit ajustera les comptes et la responsabilité des coûts.

Beaucoup pensent que les services de l’état sont moins cher, mais parfois le moins cher c’est plus cher.

 

Ceci étant une vison d’une privatisation de Pôle Emploi, mais chacun a le droit d’avoir un avis différent ou d’y voir d’autres conséquences.

Le député Lemaire a ouvert le débat. Ne soyons pas dupe, c’est pour attirer le chaland car il vise une place à la présidentielle. Néanmoins nous constatons que le système coûte 2 fois plus cher aux salariés Français que dans les autres pays pour un service qui est plus cher, moins efficient et pas meilleur.

A vouloir imposer de faire du social à Pôle Emploi on en a fait un machin anti-social. Remettre Pôle Emploi en « assurance », c’est la remettre sur son métier qui aurait toujours du être le sien.

Laissons le social aux assistantes sociales. Laissons le replacement aux petites annonces publiques, à Monster, Keljob, leBonCoin, l’intérim qui se financent par d’autres moyens que les cotisations obligatoires et laissent libre nos concitoyens.

Vous remarquerez que ceux qui veulent maintenir le système actuel sont les mêmes qui n’y sont pas affiliés ou ne cotisent pas et vous exposent sans vergogne l’argument de « solidarité ». On les retrouve plus dans les professions exonérées statutaires non assujetties, ou les professions de droits différenciés comme les intermittents du spectacle. 

A prestation égale aujourd’hui il n’y a a pas d’indemnité égale entre tous. Au moins privatiser pôle emploi rendra équité et justice contractuelle.

 

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Flixbus. Pas besoin d’autocar pour devenir le leader du transport de voyageur

Tout commence avec la nouvelle loi Macron effective depuis l’été :

En 2009 un règlement paru au journal officiel de la communauté européenne à ouvert une brèche face au lobby des opérateurs de transport de voyageurs comme la SNCF ou Veolia.

L’Europe a un fondement, « la libre circulation des biens et des personnes ».

En effet, depuis 1934 et une loi scélérate anticoncurrentielle protégeait le monopole d’état SNCF.

Il était impossible à un concurrent de la SNCF d’ouvrir des dessertes inter-villes en autocar.

 

En janvier 2013 l’Europe envoyait une missive à la France pour se conformer au règlement et assurer le fondement de l’europe, la libre circulation et imposer le processus d’ouverture à la concurrence du transport intérieur de passagers.

 

Le ministre Macron, contraint par l’illicité de la loi de 1934 face à la liberté de circulation du fondement européen, s’aperçoit que son ministère a été rappelé à l’ordre par le parlement européen pour officialiser la libre circulation des individus en transport de voyageurs. Prétextant pour la population une idée venue d’Allemagne ou d’Angleterre, pays qui ont fait avant la France la libéralisation du transport voyageurs a libéralisé le secteur le 7 août 2015 par la loi dite « Macron ».

 

En bon socialiste anti-libéral, Emmanuel Macron, a imposé un blocage administratif, bureaucratique et procédurier pour faire plaisir au lobby SNCF rentier du monopole de l’état, et pour les élus qui se retrouvaient alors frustrés sans pouvoir (de nuisance) réglementaires face à un marché libre, les a chargé de donner des autorisation ou refus pour les toutes petites lignes de moins de 100kms. (101 kms pas besoin d’analyses clientéliste).

Donc pour empêcher le développement libre de TPE locales sur ce marché du transport, il a laissé un pouvoir de nuisance aux régions pour empêcher une offre locale de se développer pour les petites lignes de moins de 100Kms.

Imaginez que vous vouliez vous mettre à votre compte et ouvrir une déserte locale avec un Bus en ayant observé un besoin microéconomique de transport qui vous permettrait de créer votre revenu. Si vous nfaites du tors à la SNCF ou Veolia…

.Attendez vous a être condamnés par la conivence du clientélisme local.

Vous devrez avoir l’accord explicite de la région et subir le bon vouloir des conseils régionaux si votre ligne fait moins de 100 kms, alors que les grandes lignes ne nécessitent pas cette bureaucratie d’emmerdements de petits barons locaux à l’écharpe tricolore à créer de la richesse localement.

 

Le marché :

Véolia, la SNCF rigolaient à se partager le marché entre leaders seuls possesseurs d’une flotte de bus sur le marché. Ils faut dire qu’avant, il y a 6 mois, le ticket d’entrée pour les flottes de bus c’était la connivence avec l’état ou les régions.

Eux seuls pouvaient se targuer de la connaissance du marché et des passes droits necessaires pour flatter le gentil élu ou fonctionnaire qui donnait les autorisations auparavant.

Mais c’était aussi l’oubli qu’un marché libre, chacun est libre de proposer ce qu’il veut et quand il veut, à ses risques et périls.

 

Isilines branche transport de Veolia ou Ouibus (anciennement iDBUS) se voyaient déjà leader naturels de ce futur marché. Ils ont commencé par des achats d’autocars en propre.

 

En fait ils n’ont pas vu arriver la petite Start up Allemande qui les a pris de cout et le leadership en france. En effet Flixbus ne possède absolument aucun bus. Zéro autocar. Rien qui roule en propre.

Absolument aucun employé n’est un chauffeur de bus et personne de l’entreprise ne remplit le réservoir d’un autocar.

Et pourtant Flixbus c’est à la vue de tous 650 autocars aux couleurs vertes et criardes qui parcourent l’Europe. 20 millions de personnes transportées en Europe en 2015 et certainement 30 millions en 2016. En France en à peine 6 mois cette petite boite c’est imposée comme le leader incontestable et incontesté du transport en autocar en france. 

 

Flixbus c’est quoi ?

FlIXBUS, c’est seulement un site Internet. C’est tout !

Juste des professionnels de l’acquisition client sur Internet et les prescripteurs du prix pour l’acquisition client.

Flixbus ne possède aucun autocar.

Flibus est devenu en quelques semaines la référence. Un Paris-Genève est à 25€ ou un Rennes-Lille est à 22€.

En quelques semaines Flixbus est devenu l’offre la plus large, complète et dans les plus compétitives du marché.

 

Flixbus fait appel aux artisans Autocaristes, et TPE et PME Autocaristes, auquel ils assurent un potentiel de remplissage non garanti. Une puissance de feu Marketing qui en est au début, à l’image de UBER ou Blablacar.

Plusieurs PME se sont constituées et créés de toute pièce en achetant un ou deux bus pour se faire agréer. Des chômeurs ont créé leur entreprise et se sont mis à leur compte. D’autres existantes ont saisit la balle au bond et se sont engagé dans cette aventure et en profitent pour se développer.

Ils doivent comme une Franchise répondre à un cahier des charges pointu, comme posséder un bus très récent. Ou une signalétique de similarité entre les bus.

Toute la flotte des bus doit offrir un confort supérieur aux autres moyens de transports collectifs, connexion permanente avec wi-fi gratuit, tous les véhicules sont climatisés, prise électrique au pied des sièges doubles et bus de moins de 3 ans,

Si le franchisé ne dispose pas de son autocar, Flixbus dispose d’accords négociés avec des industriels fabricants d’autocars.

Cette loi dite « libérale » instaurée par un ministre peu libéral par contrainte, en fait n’a coûté que de la frustration au Élus et une perte du pouvoir de la connivence entre élus et entreprises.

Cette loi est une forme d’exemple.

La réussite de Flixbus est un exemple.

 

Une loi libérale ne coûte rien au contribuable, mais fait gagner des libertés, du service, de l’argent et génère de la richesse pour la société, et limite les rentes de situation sur la bureaucratie et la complexification.

 

Qu’attendons nous pour les adopter toutes ?

-FLAT TAX la taxe unique qui met tout le monde sur pied d’équité devant l’impôt toutes les personnes et a permis aux pays de l’Europe de l’Est de créer de la croissance après les désastres d’années d’économies planifiées ?

 

-CONCURRENCE entre les régimes d’assurance sociale, comme en Allemagne ou Pays Bas ou les gens sont tout aussi bien soigné mais chacun peut aller vers la sécurité sociale de son choix et gagner du pouvoir d’achat ?

 

-Bulletin de paye vérité, qui expose la réalité du salaire brut de brut, et l’information réelle des prélèvements sociaux en incluant toutes les taxes patronales et salariales ?

 

-Des élus libres qui ne peuvent être élus inclus dans la fonction publique, ou des élus ne peuvent s’enrichir d’une rente décalée de « fonctionnaire en disponibilité » et sans le conflit d’intérêt de voter des lois pour leur employeur l’état, mais réellement actifs pour le compte de la société civile comme dans la majorité des pays comme en Angleterre ?

 

Pas de statuts spéciaux pour les fonctionnaires, ou la passivité ou l’immobilisme est acheté par des avantages de situation sociale comme en Suisse ou Suède ou Autriche et favorisent l’immobilisme et la réticence sociétale aux changements ?

 

La TVA in finé, qui se récupère en totalité et uniquement au niveau de l’entreprise qui a contact avec le consommateur et libère les 70% d’entreprises de la bureaucratie de la TVA des entreprises qui n’ont pas d’échanges avec les particuliers ?

 

Qu’attendons nous pour les adopter ?

Simplement sortir des griffes des rentiers des monopoles et des statutaires qui ont goûtés aux avantages des situations figées..

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Le Drian. Les Bretons pris seulement « à moitié » pour des cons!

Le ministre Jean Yves Le Drian a décidé.

Il ne touchera que « la moitié de ses indemnités régionales » de son poste factice de président du conseil régional en plus de ses différentes indemnités de retraité de 70 ans et de ministre.

Aux élections régionales, le ministre de la défense Jean Yves Le Drian a été élu. Il l’avait juré craché pendant sa campagne en Bretagne, « je ne cumulerais jamais mon poste au gouvernement avec celui de président du conseil régional ».

le drian promesseC’était beau ! Tragédie homérique ! De quoi faire pleurer à chaudes larmes de compassion les ménagères de 50 ans.
Le président Hollande, avait fixé une règle « non cumul de mandat » juré craché. La main sur le cœur de profession de foi pour se faire élire.

Mais voilà Le Drian est soi disant « indispensable » (Comme de nombreux anciens ministres dans les cimetières dont nous avons tous oublié les noms).
Et notre brave et valeureux ministre de la défense Jean Yves Le Drian est un altruiste hors pair, toujours prêt à se dévouer corps et âme ne peut pas abandonner et donner démission de cette gamelle généreuse de ministre.

Et il ne faut pas exagérer, un professionnel du profit politique ne se résigne jamais à ne pas remplir sa poche de la gamelle de la région, même si son poste est en réalité fictif.

hollande-promesse« Se dévouer oui, mais en bon professionnel de la politique, il existe une règle.
Quand on a goutté aux privilèges statutaires et la gamelle de l’état sans compter, on ne peut plus jamais s’en passer… »

Alors bon accapareur confirmé depuis 43 ans d’indemnités diverses et multiples d’élu, la gamelle d’état sans compter et sans assumer le poste on y touche jamais…..

Évidement pour se donner bonne conscience, il a juste fait savoir qu’au conseil régional du prochain 8 janvier il se fera voter un revenu d’une « demi-gamelle » pour motif absence totale. 2600€.

Vous comprenez il va se dévouer et abandonner « la moitié de sa gamelle à rien foutre » pour se contenter d’un revenu de misérable conseiller régional. Poste tout aussi fictif que celui de président de conseil régional. Poste tous aussi rémunéré à rien faire que celui ou il vient d’être élu.

Maria_Vadillo3Cette bonne gamelle complétera celle de sa famille, sa femme, Maria Vadillo, vice-présidente cumularde du conseil régional et de conseillère de la ville de Rennes s’y abreuve aussi en emploi « à moitié » du temps actif. Notons en aparté qu’une recherche sur son nom indique que sa femme a signé une charte déontologique socialiste  sur l’approbation de sanctions effectives de l’absentéisme parlementaire….Ça vaut le détour humoristique de la conviction qui ne concerne pas ceux qui le disent.

Bien entendu Jean Yves Le Drian n’a pas proposé de diminuer « de moitié » son revenu de ministre. Non Non Non….
Évidement la dévotion c’est pour les discours, jamais pour la gamelle….

Ceci met en lumière que jamais ce personnage n’a craché dans la soupe de l’état. Puisque comme ministre il touchait déjà cette gamelle de conseillé inexistant payé à rien faire. Des années qu’il phagocyte l’argent du contribuable en revenu d’élu théorique et illusoire.

Il ne renoncera donc pas à cette gamelle du conseil régional qu’il ajoutera a ses revenus de retraité d’une carrière éphémère et totalement marginale et inexistante de prof à l’éducation nationale.

Notons qu’une carrière de 40 années sans jamais voir un élève pendant 35 années de fonctionnaire « mis en disponibilité  »  de l’éducation nationale lui donne une  retraite maximum pour comme si il y avait travaillé toute sa vie.

Parfaitement informé de cette illusion de carrière, l’étique ne les invite pas à ne pas accepter la pension de retraite spéciale et avantageuse de statutaire prof sans jamais enseigner.

Le Drian fait fort, il cumule multiple retraites spéciales plus les émolument de poste d’élu comme la retraite de député, retraite de maire, et émoluments de député de maire, sans oublier les revenus d’administrateur de l’entreprise SA Bretonne d »Economie Mixte d’Equipement Naval à capitaux d’état, siège social à Rennes, aux bilans jamais déposés aux greffes ou il ne fout de toute évidence jamais les pieds mais dont on ne doute pas qu’il apprécie les émoluments de ce poste de complaisance tout aussi fictif que tous les autres…

Le Drian c’est « justifié »: les indemnités sont modulées en fonction de la participation effective aux séances plénières et aux commissions dont ils sont membres. Il n’a pas précisé que c’est lui qui signait les autorisations d’absence excusées et rémunérées. A « moitié honnête ».

Il est vrai aussi que comme ardent pourfendeur des exilés fiscaux, ses revenus familiaux sont aussi « à moitié fiscalisés », pas comme ceux comme vous ou moi qui n’avez pas ces privilèges de statutaires des castes d’état.

Le Dorian est le symptôme d’une caste politique gériatrique a vomir.

Une élite étatiste, court thermiste, et lâche qui n’a aucune pudeur ni étique à se servir directement dans la caisse de l’état par le passe droit du statut de hauts fonctionnaires intouchables et en entre soi.

Actuellement nous subissons cette caste corporatiste de favorisés qui s’accroche comme des mollusques aux rochers, à la gamelle et les privilèges de l’état.

C’est toute une génération de professionnels de la politique comme Le Drian depuis 40 ans qui doit dégager avec cette mentalité obscène que nous subissons.

L’offre politique est un festival de politiciens plutôt vieux et plutôt obscènes et sans étique et accapareurs
Ce n’est pas l’avenir que les bretons ont choisit, mais un accapareur professionnel des ressources de l’état.

Sources :
http://www.leparisien.fr/espace-premium/actu/il-n-a-qu-a-mettre-sa-femme-a-la-region-17-10-2015-5193211.php
http://www.valeursactuelles.com/politique/jean-yves-le-drian-president-de-region-a-mi-temps-57898

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L’électeur de droite otage des 3 indéboulonnables Bayrou, Juppé, Sarkozy,

La droite a tout pour elle. Les adversaires politiques sont tellement nuls que la droite devrait être une évidence électorale. Le « changement » est la grande demande de la population.

Le monde a évolué en quelques années et une grande partie de nos concitoyens comprend et est enfin prête a accepter de grandes réformes structurelles. Que c’est le seul moyen de sortir du marasme économique le pays.

L’image du PS est résumé par le président François Hollande. Ils bousillent tout ce qu’ils touchent. Il apparaissent comme ils sont, une caste de totalement cyniques et incompétents. Chaque ministre de Cahuzac à El Komry ou de Tobira à Sapin est d’une affligeante incompétence. Les Français ont compris qu’il n’y a rien a en tirer. Que la posture ou le mensonge est permanent et que derrière le changement se cache l’hypocrisie de haut fonctionnaires rentiers de l’état.

Cahuzac a engendré une prise de conscience éthique. Les passe droits sont moins tolérés et pourtant restent la règle générale.

L’image du FN est un parti ou il y a une défiance naturelle, et qui ne dégage pas une grande compétence économique de ses cadres. On a jamais vu un pays s’enrichir en fermant les échanges et le commerce. Politiquement le FN a réussit a créer le tripartisme.

La photo d’illustration a 23 ans. Elle date du 14 novembre 1992 et tirée d’un article du Figaro.

En 2017 dans 18 mois, elle aura 25 ans ! On y trouve 3 personnages qui déjà à l’époque sont des vieux politiciens. Et encore aujourd’hui les mêmes têtes d’affiche de la droite. 

François Bayrou.

A l ‘époque de la photo, en 1992 François Bayrou à déjà 10 années pleines de bouteille politique à haut niveau de responsabilité.

François Bayrou (UDF) est alors le secrétaire général de son parti. L’UDF « Union pour la Démocratie Française »…

Il a déjà de l’expérience, puisque qu’il était avant le président du parti CDS « Centre Des Démocrates », et encore avant président du parti « Force démocrate ».

Après il deviendra ministre de l’éducation nationale de la formation et la recherche. Aucune de ses réforme ne sera adoptée. Il a réalisé une création de « commission pour la réforme de l’école » composée de haut fonctionnaires, qui laisse comme seul souvenir de son passage un énième rapport qui prend la poussière dans les archives du ministère et que personne n’a jamais lu.

-2017 : Par rapport au passé la France a changé et nous sommes dans le tri-partisme. François Bayrou n’a absolument aucune chance, de passer un premier tour en 2017. Il ne sera jamais élu président, mais par contre continue de fanfaronner de TV en radios sur son « éventuelle » ou « plausible » future candidature en 2017.

Haït sur sa droite et comme autant indifférent sur sa gauche, son activité politique est juste un effet de nuisance sur toutes les formations politique de droite.

Ce personnage qui c’est déjà présenté à la présidentielle plusieurs fois, va de TV en radios et fanfaronne actuellement sur l’ambiguïté de la question si il ira ou pas à la prochaine présidentielle.

Il distille les « bons poins » et « avis » sur les autres politiciens et leurs idées depuis son premier mandat en 1982 ( déjà 33 ans).

Il avait d’ailleurs déclaré au journal « Le Monde » en 1997 à propos des membres de l’UDF son parti qui ne soutenaient pas sa candidature à la présidence (Gilles de Robien et André Santini) être une « collection d’élus épuisés ».

Quelqu’un va lui dire qu’avec 35 ans de politique sans discontinuer il fait parie de la collection qu’il décrivait hier et qu’il doit passer son tour?

Alain Juppé

A l ‘époque de la photo, en 1992 Alain Juppé est déjà un vieux de la politique. Il a 16 années de politicien derrière lui. Il a commencé depuis 1976.

En 1992 Après avoir été adjoint à la mairie de Paris, porte parole de l’Élysée, ministre délégué au Budget, il est secrétaire du parti leader de l’époque, le RPR.

En complicité avec son « ami de toujours », il collectionnera les postes de ministre. Budget, Affaires étrangères, écologie, défense. Qu’il cumulera avec le poste de maire parachuté d’une grande ville de province, Bordeaux.

1er ministre, il devait révolutionner la France « sclérosée », il autruchera sa tête sous les papiers à la première brise gréviste sur la réforme des régimes spéciaux, et virera le seul ministre de la république libéral de la 5eme république.

Il est vrai que si Alain Juppé avait laissé faire Alain Madelin il y a 15 ans et sa réforme des retraites, les droits différenciés des régimes spéciaux n’existeraient plus et les fonctionnaires seraient aujourd’hui des gens ordinaires inclus dans la société civile au lieu d’une caste se félicitant d’accaparer des avantages statutaires.

En abrogeant les prérogatives de son ministre libéral à l’époque qui proposait une mesure de bon sens par un alignement institutionnel des droits identiques pour tous dans la société, il a favorisé le court terme pour laisser un déséquilibre financier sur les générations suivantes.

En laissant volontairement à l’époque un système chronophage se développer, et sachant pertinemment qu’un quart des pensions de la fonction publique est financé par les cotisations des agents de l’État.

Par sa non réforme et son manque de courage de l’époque, les Français subissent aujourd’hui ses décisions de l’époque. Aujourd’hui une dette s’entasse chaque année de 40 milliards pour compenser les retraites spéciales des régimes spéciaux qui aurait pu être endiguée il y a 15 ans.

Il faut dire qu’avec les 2 fonctionnaires en disponibilité, François Hollande, et Jean Marc Ayrault, il dispute avec eux le championnat du monde des cumulards de postes à revenus en rente décalée en régimes spéciaux au monde.

Il n’a pas fallut le pousser trop fort pour abandonner ce type de réformes.

Alain Juppé a été condamné en 2004 à 14 mois de prison et un an d’inéligibilité pour prise illégale d’intérêts dans le cadre de l’affaire des emplois fictifs de la mairie de Paris. Il n’a jamais été exclus de son parti.

C’est une condamnation lourde et loin d’être anodine.

Individuellement Juppé est incapable de convaincre. En débat contradictoire, il parle comme quelqu’un qui récite un texte et vous remarquerez qu’il positionne systématiquement sa main devant sa bouche avant de parler. En psychologie, c’est une manifestation de se couper de son interlocuteur et l’envie de ne pas lui parler. En résumé Alain Juppé est nanti-charismatique.

-En 2017 Alain Juppé veut se présenter à la présidentielle.

Dans son parti, avec sa clientèle de 40 années de RPR-LR il a serré toutes les mains et peut se retrouver candidat à l’élection présidentielle, et tuer dans l’œuf une autre candidature plus jeune, mais cela ne le rendra pas quand même pas plus jeune.

Par contre dans l’électorat de son parti il est mal aimé. Il est plus aimé à gauche qu’a droite.

Qui peut croire qu’il pourra attirer la masse du vote des jeunes qui préfèrent aller vers le FN et une image comme Marion Marechal Le Pen qu’un vieux comme lui.

La catégorie de la population la plus victime du chômage qui a le plus besoin de réformes structurelles susceptibles de faire baisser ce chômage.

juppe-bayrou-sarkozyComment expliquer micro-économiquement à un fonctionnaire, un pompier, un ambulancier ou un agent de change, ceux qui ne peuvent obtenir un poste sans casier judiciaire vierge, qu’un postulant président peut être élu alors qu’il a été condamné?

En fait si il a une bonne chance d’être candidat de son parti, il risque fort de ne pas passer le premier tour. Catalogué de gauche par les militants LR, devant une offre de droite de plusieurs candidats, il y a une forte probabilité qu’il ne passe même pas le premier tour.

En confrontation avec des opposant aguerris, il sera KO par absence d’arguments innés de rhétorique et face à Hollande, il endormira. Il invitera les électeur potentiels à ,aller à la pêche.

Qui se souvient du débat entre eux pendant la présidentielle dernière?

Nicolas Sarkozy

A l’époque de la photo, Nicolas Sarkozy est élu depuis 1976. Il a 16 années de politicien derrière lui. En politique depuis 1974 ou il a démarré comme militant.

A la différence de nombreux politiciens, il accepte de faire son métier de politicien. Il accepte les débats contradictoires avec conviction. C’est un acte de courage qui construit sa notoriété, en obtenant la libération d’un enfant sous l’œil des caméras par le preneur d’otages Human Bonb dans une école de Neuilly.

Nicolas Sarkozy est un personnage clivant. Son autonomie fait peur . Jacques Chirac aurait du en faire un premier ministre, mais il ne l’a jamais fait par peur d’être avalé par ce bouillonnant politicien.

Sarkozy est qu’un politicien dont ses idées ont souvent le but de servir ses besoins électoralistes. Néanmoins Nicolas Sarkozy a l’avantage de croire en ses idées et dispose de courage.

Nicolas Sarkozy est devenu président et eu sa chance de réformer. Sarkozy a démontré un certain volontarisme, mais son côté brouillon et contradictoire a engendré des réformes mal ficelées, interceptées inabouties.

Nicolas Sarkozy comme président a appliqué une politique socialo- keynésienne interventionniste derrière un discours libéral qu’il n’a jamais appliqué ni mis en place.

En économie, sa politique anti libérale a été appliquée, notamment en faisant intervenir l’état sur les entreprises, Alsthom/Bouygues, sur des fusions forcées Sanofi/Aventis, GDF/SUEZ, un refus de privatiser EDF ou des tentatives de manipuler les prix de la grande distribution. Il est intervenu Keynésiennement pour sauver les banques lors de la crise des Subprimes au lieu de leur imposer de vendre leurs actifs mobiliers et immobiliers pour qu’elles se sauvent elles mêmes.

Ses discours sans actes, sur la gestion de l’état on eu pour conséquence de réveiller à charge contre lui les castes et les corporations statutaires ou privilégiées qui composent le personnel de gauche contre lui. En fait il réformera très peu et les effectifs continueront de progresser.

En essayant de réformer la justice, le syndicat de la magistrature et les Franc-maçonnerie qui intègre un tiers des juges en France, l’a désigné comme cible à abattre. Le but étant de le faire passer pour un délinquant aidé en cela par la caste de gauche de la corporation des journalistes.

François Hollande arrivé au pouvoir créé un « cabinet noir » anti-Sarkozy. Le journal en ligne Médiapart dont le dirigeant fraudeur fiscal, doit à François Hollande (avec lequel il a écrit un livre) une dette pour une loi d’amnistie réalisée spécialement pour lui sert a diffuser les minutes des procès, les écoutes, ou des dossiers des procès en cours pour que son nom soit cité en place publique.

Nicolas Sarkozy est un personnage médiatiquement vendeur. A charge ou décharge. Quoi qu’il fasse les interprétations sont corrompues par le prisme des aprioris.

En fait pour la droite son retour est contre productif. Pourquoi réussirait il là ou hier il a échoué ? Pour la gauche, il est antipathique et il est exclus pour un grand nombre d’aller voter pour lui lors d’un second tour.

Nous savons aujourd’hui que Marine Le Pen sera présente au second tour, et qu’il n’y a qu’une place disponible pour le second tour. François Hollande pari sur le retour de Sarkozy. C’est l’aversion envers Sarkozy qui mobilisera l’électorat de gauche. Sarkozy, c’est la seule chance de Hollande de passer le 1er tour.

 

 

 

En conclusion ces 3 là doivent dégager pour laisser place a d’autres pour donner envie de voter pour eux…

L’évidence est qu’ils ne se présentent plus. Mais en ont ils conscience?

 

Source photo :

http://www.generationlibre.eu/lu-ailleurs/7-projets-pour-changer-la-france/#jhoE0MYivoLL1ViB.99

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La courbe du chômage ne s’inversera pas!

Je suis confus de vous décevoir tous, mais je vais casser le tabou. La courbe du chômage ne s’inversera pas. Et elle est loin de le faire et aucune politique actuelle n’arrangera les choses. Même en cas de conjoncture internationale favorable, la France étant devenue repoussoir aux investisseurs mondiaux.

Nous ne sommes pas prêts de la voir s’inverser.

En voici les raisons :

1-Des politiciens incultes économiques.

Si une tendance s’inverse, sa représentation en coube ne s’inverse jamais. Elle peut varier, monter ou descendre mais jamais s’inverser. S’exprimer de cette manière sur une inversion de courbe est déjà un indice de manque de rigueur.

Tous les membres des gouvernements successifs sont des incultes de l’économie de marché. Les socialistes décrochent quand même le pompon.

Les Ministres du Travail se suivent comme se suivent leurs incompétences à maîtriser le marché du travail.

L’avant dernier, Rebsamen a quitté le poste de ministre par ambition de devenir maire. Le politicien à l’ambition à l’envers. Ubuesque ou simplement la démonstration que ce type n’était pas à sa place.

La ministre suivante et actuelle ministre du travail Myriam El Khomri est encore plus nulle. Elle est déjà disqualifiée. Elle ne connaît rien au marché du travail ayant toujours eu des postes par cooptation corporatiste.

Récemment à son comble du ridicule elle s’exprimait sur la redistribution des avantages financier du CICE des pilotes de Air France….

Sauf que n’ayant que très loin conscience de la réalité d’une feuille de paye du secteur privé, elle ignore que le reversement de CICE est versé à l’entreprise uniquement sur les salariés au salaire inférieur à 2500€ bien plus faible que des revenus de pilotes d’avion. Sa réflexion, de la part d’une ministre relève d’une incompétence du sujet évoqué…

Et dire qu’ El Khomri est grassement payée en salaire de ministre!

En Angleterre, le pays est passé de 11 à 5,5% de son taux de chômage, et il n’y a pas de ministre du travail, juste un secrétaire d’état. Et les anglais se passent de la dépense inutile d’un ministre.

inves2-courb2-La croissance

Pour créer de l’emploi la condition minimum connue est que la croissance se maintienne à +1,5% du PIB pendant un minimum de 2 trimestres.

La croissance est un ratio trimestriel entre N et N-1 de l’augmentation globale de l’activité économique en macroéconomie. Dans les pays occidentaux, les pays qui disposent d’une force entrepreneuriale et d’initiative sont les seuls pays qui connaissent une forte croissance.

Dans les pays où l’État intervient de façon permanente et fréquente par des politiques industrielles, économiques, fiscales, protectionnistes et réglementaires sont les pays, qui en règle général, ont une faible force entrepreneuriale, et une faible croissance.

A ce titre la France est exactement dans le cas le plus aggravant. Elle cumule cela, depuis 25 ans un nombre de défaillances d’entreprises toujours supérieur à nos voisins.

Une population infantilisée des réalités économiques et totalement formatée à la haine de l’économie de marché par une éducation nationale ou 90% de profs regroupés en une caste de statutaires et d’emploi à vie, d’obédience marxiste prônent la décroissance pour le secteur marchand dont ils sont la charge.

eco-march3-Le coût du travail

Aujourd’hui un Smicard touche un revenu mensuel moyen de 1200€ (selon les contraintes de la convention collective). Pour 1200€ de salaire net versé au salarié, l’employeur doit ajouter 1000€ en assurances sociales patronales et salariales et provisionne 400€ mensuellement pour les revenus des semaines de RTT, de congés payés, et la provision des futures indemnités de séparation, à cela s’ajoute les coûts indirects, comme les coûts de gestion des absences, les coûts comptables des feuilles de paye, les coûts de la gestion des ressources humaines, et des coûts incompressibles contractuels comme les visites médiales d’aptitude, les assurances civiles de l’entreprise, ou des cotisation d’OPCA, de la formation continue obligatoire et les adaptations normatives d’une incidence d’environ 300€….

Mais ce n’est pas fini ! Pour un CDD, qui représente aujourd’hui 85% des nouvelles embauches, c’est 300€ en plus, charges de précarité Fongecif et contractuelles minimales. Le tout s’additionne.

En résumé le coût mensuel d’un salaire non qualifié au SMIC en CDD hors primes et avantages, c’est:

1200€ net net payé au salarié.

1000€ de charges sociales, (retraite, santé, chômage, CSG, CRDS etc…)

400€ en provision (congés payés, RTT et indemnités de séparation)

300€ de charges de gestion (administration contractuelle, comptable et juridique, responsabilité civile, feuille de paye).

300€ de précarité de poste CDD.

Il faut donc que pour l’employé le moins qualifié de l’entreprise, un salarié au SMIC à 1200€ net doive générer 3200€ pour son employeur de marge pour simplement assurer son revenu. Et cela ne comprend pas les amortissements des outils de travail, la trésorerie, le fond de roulement, le coût d’acquisition des clients, les taxes etc…

On augmente les coûts par des taxes sur le tabac pour décourager de fumer et les fumeurs sont moins nombreux…

On augmente pareillement les coûts sur le travail pour décourager les employeurs, et ça fonctionne à l’identique…..Les salariés sont moins nombreux…

Les charges sociales sont gérées par le paritarisme de syndicats. Leur attitude est une attitude de court terme pour ne pas réformer un système en bout de course qui les fait subventionner et la conclusion est toujours des augmentations de charges sur les salariés….

chom+24-Quand le travail n’est pas rentable ou motivant.

Quand une grande majorité perd de l’argent à travailler.

Vous savez cette employée compétente à qui vous avez proposé un poste supérieur et qui vous explique que ça ne l’intéresse pas car si elle gagne plus elle perdra son APL car elle changera de situation sociale et de revenu?

De nombreuses personnes s’enfoncent ainsi insidieusement dans la passivité, atteignant ainsi un point de non retour. La durée très longue de l’indemnisation chômage est un cadeau empoisonné pour cette raison. À force d’attendre le job idéal, de nombreux demandeurs finissent par se trouver hors jeu.

Les avantages sociaux participent à l’inadéquation de la demande de l’emploi et de l’offre.

Le titulaire d’un logement social d’un lieu, s’il doit déménager pour un job situé ailleurs, perd le bénéfice du favoritisme de la redistribution pour repartir au bas d’une longue liste d’attente sans garantie pour un autre logement social ailleurs.

Le gros du chômage est concentré au sein des parcs de logements sociaux. Les habitants y sont incités à y rester le plus longtemps possible en dépendance, pas à se prendre en main.

La longueur des indemnités permet de remettre à demain la remise en question qui s’impose aujourd’hui. Parfois la qualification est obsolète. Il est nécessaire de se déplacer ou reprendre une formation qualifiante. Attendre d’être en fin de droit pour se muter est pénalisant mais c’est comme cela que ça se passe. Les formations qualifiantes demandent une hargne administrative des demandeurs qui démobilise les plus motivés.

La longueur des indemnités de chômage, permet de vivre correctement dans une situation qui cache au présent la précarité future qui avance lentement, et un grand nombre de personne attend le dernier mois de la dernière année pour commencer à chercher…C’est bien toujours trop tard.

Vu du coté employeur il est toujours surprenant de voir les personnes licenciées qui ont « attendu» avant de rechercher activement. Parfois même de la part de gens instruits et qualifiés.

Une partie des chômeurs ne cherchent tout simplement pas.

Avec une partie de la population qui est incitée à ne pas bouger et ne pas se remettre en question, qui s’achète des « non-avantages » sociaux à vouloir travailler, c’est l’inversion des valeurs sociétales ou c’est le travail qui est subit et la situation au chômage qui est avantagée.

5-La confiance.

En fait l’emploi est la résultante de la perspective de l’employeur de croître sur le marché de son entreprise.

Embaucher est une avance de l’entreprise sur le fait que le travail réalisé par les salariés va trouver preneur. Dans une conjoncture de confiance, l’emploi entraîne l’emploi. La confiance en l’avenir entraîne la prise de risque. Actuellement c’est totalement l’inverse. La confiance est nulle. Elle entraîne la défiance et l’encouragement au « non-risque » d’embaucher. La confiance est aggravée par l’interventionnisme de l’état sur tout.

-La fiscalité? Elle est dirigée à charge contre les catégories sociales qui emploient.

-La redistribution ? Vous avez entendu parler du CICE ? Poisson d’avril….Pour cause de magouille dans les comptes du pays, cette soi-disant aide sera payé en avril 2016 au lieu de janvier….Si vous aviez compté dessus vous êtes mort.

-Le Marché ? Chaque jour l’interventionnisme des politiciens remet en cause la liberté du marché.

Vous vendez des pots de pâte à tartiner ? Vous n’êtes pas à l’abri d’un politicien qui fasse de votre gagne pain une stigmatisation pour redorer sur votre compte sa vitrine de politicien hass been. Vous vendez des machines, des voitures ? Il y a toujours un écolo fonctionnarisé pour décourager le marché libre de la source de vos revenus.

-Les charges sociales ? Bienvenue aux changements permanents.

-Les charges administratives ? Les normes sont toujours plus nombreuses.

-La concurrence ? Les monopoles sont protégés. Votre emploi est la concurrence à leurs monopoles.

inves-courb6-Les jeunes inemployables.

Nous sommes en faillite éducative. Les jeunes sont formatés dans des filières à créer des chômeurs. Les diplômes et l’instruction qui offrent le moins de débouchés sont les filières généralistes, qui sont dépourvues de débouchés professionnels identifiés, mais celles qui composent le principal de l’offre offerte aux jeunes.

Et il existe dans ces formations perdantes, les perdants des perdants qui ont échoués. Les étudiants à l’Université qui ont échoué en licence sont des décalés de l’emploi inemployables sans une remise en cause individuelle.

A la sortie d’un enseignement généraliste et en économie marxisés par l’école, ils se retrouvent infantilisés et donc décalés des réalités du monde du travail et forment un bataillon d’inemployables qui réclament des droits avant d’avoir poussé la clanche de la porte d’entrée des employeurs, sans avoir généré in bénéfice pour aucun employeur.

40% des jeunes diplômés sont toujours sans emploi un an après leur sortie d’études. Et la situation tend à s’aggraver ces dernières années.

Les inemployables n’attirent pas les employeurs.

7-Les entreprises qui pourraient créer de l’emploi.

Il y a une règle extrêmement simple, évidente et démontrée. Seules les entreprises nouvelles créent des emplois. Toutes les études le démontrent.

A périmètre constant, d’une année sur l’autre, là ou la moyenne des entreprises existantes diminuent leur nombre de salarié, les entreprises nouvellement crées logiquement sortent positives en création d’emplois.

La France compte 22 à 23 million de personnes actives dans le secteur privé et de nombreuses études ont étés faites sur la structure des nouveaux emplois.

Il existe une grande différence typiquement Française avec les autres pays. La France dispose d’un ratio très faible de création d’emplois par les entreprises nouvelles. Les entreprises nouvelles créées en Allemagne créent deux fois plus d’emplois salariés, les entreprises nouvelles créées au Royaume-Uni en créent 5 fois plus.

Pour faire simple, une comparaison avec l’Angleterre démontre que pour 100 salariés en France, 1 salarié est créé par une entreprise nouvelle là ou en Angleterre c’est 5.

Les emplois créés par les entreprises nouvelles sont relativement stables dans le temps, à l’inverse les créations et destructions d’emplois dans les entreprises existantes qui varient fortement avec la conjoncture et comme actuellement elle est mauvaise, les entreprises existantes diminuent leurs effectifs.

La raison est la structure capitalistique des nouvelles entreprises Françaises. Principalement basée sur l’auto-financement en France. Le fond de roulement qui génère les salaires se retrouve plus faible que pour des entreprises à capitaux plus larges que ceux des créateurs.

Les nouvelles entreprises sont à la peine pour trouver des capitaux sur de l’immatériel qu’ils soient à risque ou pas.

Si vous devenez entrepreneur, vous verrez vous appeler toutes les semaines pour financer le dernier matériel à la mode, mais jamais le logiciel immatériel à mettre dedans.

En France l’état et ses politiciens préfèrent une politique tournée vers la consommation et pour une taxation élevée de l’accumulation des capitaux. C’est très porteur envers la population française très socialisée. Même celle de droite.

C’est bien plus porteur électoralement face à une population ou 90% des profs ont semé Karl Marx dans la tête des électeurs et l’actionnaire est stigmatisé et transformé en Stalone tous les soir aux Guignols.

Un pays dont les habitants sont prêt à investir dans l’économie pour des projets espérés rentables et/où l’État ne cherche pas à confisquer en amont ou en aval sur les profits les capitaux de façon légale par l’impôt et les taxes soit pour faire grossir la sphère publique soit pour faire de la redistribution ou les deux à la fois, a plus de chances de créer et développer les entreprises nouvelles et par voie de conséquence de favoriser l’emploi et l’enrichissement de tous.

En France un actionnaire du secteur micro-économique est pour beaucoup de Français un extra-terrestre.

8- Furie administrative et sociale

Les fonctionnaires de Bercy et les Énarques ont décidé de décourager ceux qui créent des emplois.

Une France ou la faute du chômage est entièrement imputé à ceux qui en créent…Par ceux qui ne créent rien et n’investissent dans rien.

Le patron s’occupe de tout à votre place ! Santé retraite chômage, l’état a décidé infantiliser le salarié au maximum.

Voici pour les employeurs ce qui va tomber administrativement dans quelques semaines sur la figure au 1er janvier 2016 :

-Les entreprises doivent mettre en place le compte pénibilité,

-La déclaration sociale nominative.

-La réforme des contrats responsables doit être mise en place.

-La généralisation de la complémentaire santé est imposée.

-Une augmentation du coût de gestion administratif des salariés.

-Et la suite est dans les tuyaux. Après l’augmentation de 2015, les modalités et coûts des augmentations AGIRC et ARCCO ne sont pas encore connues mais déjà à envisager dans la foulée en 2016 puisqu’elles viennent d’être votées.

Vous croyez que ces nouvelles perspectives de coûts vont encourager l’embauche et le retournement de la courbe des chômeurs ?

L’état se comporte en assistante sociale, une attitude « roudoudou » bien plus porteuse politiquement pour acheter les votes des corporations et des castes conservatrices, adeptes du cocooning et malheureusement pas en gestionnaire responsable.

Les chiffres du chômage sont exécrables. tous les mois ces nouveaux records à la hausse du nombre de demandeurs d’emploi, et ce n’est pas terminé.

Lutter contre le chômage nécessite de faire l’antithèse de la politique clientéliste.

Malheureusement pour nous français, ces évidences basiques mais têtues sur la création d’emploi semblent probablement trop vulgaires et simplistes pour nos « brillants » politiciens étatistes qui préfèrent les usines à gaz qu’ils sont les seuls à inventer et sur lesquelles ils exercent leur absolu contrôle.

Voici pourquoi la courbe du chômage ne s’inversera pas en France.

Quelques sources et compléments d’infos :

Nouveau record de défaillances d’entreprises

Pourquoi l’emploi ne peut repartir

textes d’illustration: collectif antigone

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C’est fascinant, une facture EDF

C’est fascinant, une facture EDF : belle comme une page de Verlaine, elle contient presque autant de lignes qu’un sonnet de Ronsard.

À la base, le gros monopole d’État vend des kilowatts/heure et le client, tous les deux mois, paye ce qu’il a consommé. Exactement comme chez le boucher : je choisis une escalope, il la pèse, je paye le prix affiché et je repars avec une « facture » – en réalité un ticket – qui ne comporte qu’une seule ligne.

Alors, pourquoi la facture EDF est-elle si copieuse ?

On y trouve le prix du kilowatt/heure – 9,09 euros pour 100 kWh -, qui passera à 9,32 euros après l’augmentation estivale de 2,5 %.

Jusque-là, rien que de très normal. Les gâteries viennent immédiatement après.

D’abord, EDF facture un abonnement ! On se demande bien pourquoi ! Lorsque j’achète une escalope, je ne suis abonné à rien : j’ai, en face de moi, un commerçant qui vend ce dont j’ai besoin, nous faisons affaire et c’est tout. Non ! Avec EDF, même monopole, faut s’abonner. Et ce n’est pas négligeable : 11,6 euros par mois, soit 140 euros par an. Depuis août 2011, l’abonnement a augmenté de 22 %.

Puis viennent les taxes ! Ah ! Les taxes… oh, pardon, une seule taxe et deux « contributions ». La contribution, c’est plus sympa, ça fait plus « social » ; pour un peu, on serait heureux de s’en acquitter, alors que la « taxe », beurk !

Cela commence par la TCFE, la taxe sur la consommation finale d’électricité. C’est quoi, la consommation finale ? Y a-t-il une consommation initiale ? Personne ne sait pourquoi cette taxe existe, même pas EDF, qui se borne à dire que ce prélèvement est reversé aux collectivités territoriales et à l’État (qui détient pourtant 84,5 % du capital du mastodonte). Depuis août 2011, elle a augmenté de 16 %, soit 4 % par an.

Arrive ensuite la merveilleuse CSPE, la contribution au service public d’électricité. Moi qui croyais ingénument que je contribuais à ce service en me contentant d’acheter du courant électrique ! Eh bien, non ! En fait, cette CSPE sert, entre autres, à compenser le coût exorbitant auquel EDF s’est engagé à acheter l’électricité des petits malins qui se sont équipés de bidules photovoltaïques ou éoliens. En août 2011, elle était de 9 % du coût de la consommation ; elle en pèse aujourd’hui 21,5 %. À ce rythme, elle représentera la moitié de notre facture dans trois ans. On est parti joyeusement sur la belle voie rectiligne tracée par les taxes sur les carburants.

Puis vient enfin, toute menue, toute discrète, la CTAE, contribution tarifaire d’acheminement électrique car, contrairement au boucher vendeur d’escalope, EDF vous apporte votre achat à domicile contre la modeste somme de cinquante euros par an.

C’est alors que surgit la TVA. Sur la consommation, au prix fort de 20 % : là aussi, c’est courant ! Mais également sur les taxes ! Chez EDF, les taxes sont taxées ! À 20 % (CSPE, TFCE) ou à 5,5 % (CTAE) !

Impigeable, mais poétique, vous dis-je…

 

Source yannick chauvin

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Le salariat va disparaître et l’État français ne s’y prépare pas.

Un des derniers billets de Verhaeghe (que je recommande) sur l’uberisation de la sécurité sociale met en avant l’importance de l’actuel statut du salarié pour expliquer le fonctionnement (et la fin inévitable) de la Sécurité socialeà la française, et explique assez bien pourquoi, dans cette optique, le Léviathan a faim de ces contrats de travail en particulier, au détriment des autres formes de rémunération, pour perdurer.

Je partage bien évidemment cette analyse, et je voudrais profiter de ces quelques lignes pour l’étendre.

Tous les jours se multiplient des exemples d’évolutions, voire de révolutions, dans le domaine de l’emploi et des nouveaux services que les individus sont à même de proposer. Ainsi, Le Monde nous relate la toute récente introduction du « Flex » travail chez Amazon, aux États-Unis : moyennant des conditions d’accès très simples (majorité, permis de conduire, pas d’antécédents judiciaires), n’importe qui peut s’improviser coursier pour le compte du géant en ligne.

oh filocheBien sûr, La flexibilité de ce travail (tant dans les horaires que dans le mode de travail détaché de toute hiérarchie) est le revers d’une pièce où la couverture sociale est entièrement laissée à la responsabilité du coursier : l’entreprise permet à« l’employé intermittent » d’aménager complètement ses horaires, son lieu de travail, mais ne s’occupe pas de son assurance maladie ou chômage. Rien qu’ici, on comprend déjà toute l’insurmontable abomination qui peut se lire dans les yeux exorbités de l’un ou l’autre de nos militants syndicaux communistes tout droit issu de l’inspection du travail qui, à l’évocation d’un tel statut, est déjà pris d’une rage folle (Gégé, surveille ta tension).

La réalité c’est que, comme tout le reste, le travail salarié tel qu’on l’entend de nos jours est quelque chose qui évolue à grand pas. La révolution industrielle a permis des gains énormes de productivité par la spécialisation et la division du travail. L’arrivée des technologies de l’information est en train de modifier profondément le rapport qu’on aura avec cette spécialisation et cette division du travail : l’Humanité aura encore longtemps besoin d’experts et de la division du travail, mais un même individu va pouvoir se spécialiser dans plusieurs domaines et travailler pour plusieurs clients au cours d’une même journée ou d’une semaine.

En effet, il était jusqu’à présent complexe d’organiser, de coordonner, de répartir les tâches, de transmettre et de partager l’information ; ceci nécessitait des infrastructures coûteuses, présentes dans des entreprises où la concentration capitalistique est importante, et constitue de fait un ticket d’entrée élevé qui imposait aux individus de se joindre à l’entreprise (via le salariat) plutôt que de la concurrencer. À présent, grâce aux nouvelles technologies, le ticket d’entrée s’est véritablement effondré : un smartphone ou un appareil équivalent (qu’il soit mobile ou spécialisé) permet de remplir des douzaines de fonctions d’un seul coup, ce qui crée de nouvelles opportunités pour répondre à des besoins existants, et, mieux encore, peut créer de nouveaux besoins qui nécessitent de nouveaux emplois. Bientôt, il ne sera plus nécessaire, ni rentable (et à terme, ni même possible) de travailler pour le même employeur huit heures par jour, tous les jours, pendant 20 ou 30 ans, et multiplier les employeurs entreprises clientes et les occupations sera monnaie courante.

oooh filocheOr, de façon particulièrement intéressante, on apprend parallèlement à ces développements, dans un exemple choisi récemment mais en réalité placé au milieu de cent autres tous aussi illustratifs (Gégé, si tu me lis, …), que les inspecteurs du travail et ceux de l’URSSAF ont une fâcheuse tendance à saboter les contrats des auto-entrepreneurs qui ont eu l’outrecuidance de travailler pour des collectivités locales. En effet, depuis avril 2015, le directeur régional de l’Urssaf Bretagne a jugé bon de prévenir par courrier les élus locaux que l’emploi de ces dangereux individus pourraient facilement les faire sombrer dans l’illégalité du travail dissimulé.

Ce n’est pas une nouveauté, tant l’inspection du travail que les URSSAF ayant cette propension naturelle à prétendre dégotter du travail dissimulédès lors que les rentrées d’argent frais ne sont plus aussi bonnes, et à plus forte raison lorsqu’il s’agit d’indépendants, de petits patrons, d’auto-entrepreneurs, bref, autre chose que des salariés. Le coup du DG de l’URSSAF breton était donc prévisible et il n’étonnera que les plus naïfs — ou les plus cyniques — encore prêts à croire que ces organismes travailleraient vraiment pour l’intérêt des parties concernées (Gégé, si tu me lis encore, …) alors qu’en réalité, ces administrations, quasiment en roue libre, fabriquent tous les jours un peu plus de misère.

URSSaf

Eh oui : l’État aime les salariés tendrement, avec gourmandise même parce que ce sont les moutons les plus faciles à tondre. Outre qu’ils remplissent très habilement la niche d’action des socialistes et des communistes (celle étiquetée « forçats de la Terre » et « classes exploités »), ces salariés sont aussi la source de la force des syndicats et, par facilité de ponction, celle des administrations et des myriades d’organismes sociaux qui tournent autour.

La disparition de ces salariés signifie très clairement l’évaporation des syndicats (ou du moins, ceux qu’on connaît) et la perte complète du levier des administrations, des organismes ponctionneurs et redistributeurs. En outre, cette disparition signifie aussi qu’on transforme un corps social assez bien défini en une masse d’individus assez indépendants dont les besoins et les demandes sont de moins en moins agglomérés et qui, nouvelles technologies obligent, ont les moyens de le faire savoir. Ces différents éléments expliquent aussi pourquoi la disparition de ce statut effraye à ce point les élus et les administrations qui ne savent absolument pas comment gérer cette nouvelle donne. Un indépendant est, par construction, plus difficile à « sédentariser », à traquer, à ponctionner.

Mais voilà, posez-vous la question : l’avenir est-il aux grandes entreprises multinationales aux salariés toujours plus nombreux, ou, au contraire, aux corporations qui reposeront sur le travail collaboratif d’individus détachés ? Bien évidemment, il ne s’agit pas de dire ici que les grandes entreprises comptant des dizaines de milliers de salariés vont disparaître du jour au lendemain, mais bien que la tendance nouvelle, celle qui imprimera durablement le XXIème siècle ne sera pas celle de la concentration. Pour rappel, l’Éducation Nationale, c’est plus d’un million de fiches de paie. La SNCF, c’est 250.000 employés. Microsoft n’arrive pas à la moitié (117.000 personnes). Google n’en occupe pas la moitié (57.000). Quant à Uber, il en compte 2200… Dès lors, l’avenir repose-t-il sur de grosses administrations, de grandes entreprises aux bureaucraties lentes à réagir, ou sur des entreprises très dé-concentrées capable de s’adapter à base salariale réduite à sa plus simple expression ?

Or, bien malheureusement, plutôt qu’accompagner la société dans son changement, plutôt que favoriser les auto-entrepreneurs, les petites structures et plutôt que favoriser la prise de risque et de responsabilité des citoyens qui le font vivre, tout montre que l’État français a choisi de combattre cette profonde mutation, de mettre en œuvre tout ce qu’il pourra pour asticoter, agacer, persécuter, ponctionner ceux qui tentent de s’adapter à la nouvelle donne.

Forcément ça va bien se passer.

 

Source H16

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Gréviculture d’octobre : une riche moisson

D’excellents esprits, et même de moins bons, se préoccupent ces derniers temps de ce qu’on persiste à appeler le « modèle social français ». Le « refonder », disent les uns, le « réformer » – ah ce mot « réforme » qu’on utilise toujours, par facilité – le « revisiter » ou peut-être le replâtrer à l’intérieur, le ravaler à l’extérieur.

Les mêmes bons esprits gagneraient sans doute à replacer le problème dans sa dimension réelle.

Le fait même de parler de « modèle », et de modèle « français » !, renvoie en effet à une connotation mortifère d’invariance.

Ce ne sont pas les salariés, encore moins les travailleurs indépendants, qui s’expriment, ce sont les centrales syndicales, la plus lourde étant la vieille CGT.

Or, en face, ce ne sont même pas les représentants du peuple qui légifèrent. On pourrait alors, si tel était le cas, parler de démocratie. Au contraire, les projets de lois ne sont, en façade, poussés par les ministres qui communiquent sur ce qu’ils sortent des placards de leurs administrations. Il semblerait donc plus légitime de parler de technocratie.

Or, on doit constater que, tout se joue, au mépris de l’opinion populaire, entre les cercles de ce pouvoir technocratique, à peine entravés des contestations essentiellement « conservatrices » où l’on retrouve à l’œuvre les sections syndicales.

Observons ainsi le calendrier des prochaines grèves à venir.

Le 1er octobre une partie, la partie cégétiste, des personnels des hôpitaux et de l’action sociale suivra, dans toute la France, ce jeudi un mot d’ordre de grève nationale lancée par la CGT et le mouvement syndical SUD. Rappelons que depuis Anicet Le Pors et le gouvernement Mauroy (1981-1984) on affecte de croire que ces personnels constituent une « fonction publique hospitalière » alors même qu’ils ne bénéficient pas des multiples avantages des salariés de l’État. Ceci ouvre évidemment un champ de revendications constantes et qui ne peuvent pas aboutir, en particulier s’agissant de la durée hebdomadaire du travail.

À partir du 5 octobre, pour ceux des médecins généralistes de libre exercice qui suivent les mots d’ordre de MG France, et dès le 3 octobre pour les affiliés de 4 autres syndicats médicaux, les cabinets des grévistes, tant généralistes que spécialistes, seront fermés.

Soulignons que quelque 500 000 professionnels de santé de notre pays, sans relever non plus du cas des fonctionnaires, se trouvent de plus en plus assujettis aux contraintes d’une administration toute puissante.

Ceci découle du simple fait que leurs syndicats ont signé des conventions avec l’assurance-maladie monopoliste. Celle-ci est, fictivement, gérée par le ministère de la Santé. Mais notoirement en fait elle est contrôlée par le ministère des Finances. Aujourd’hui ils protestent contre les nouvelles « mesures », présentées pour des « réformes » de Marisol Touraine.

Le 8 octobre 2015 est annoncée aussi, pour toute la journée une grève « générale et nationale » décidée par les centrales syndicales CGT, FSU et Solidaires. Ces bureaucraties appellent indistinctement tous les salariés, des secteurs publics et privés, à faire grève ce jour pour contester ce qu’ils appellent « les réformes du gouvernement concernant l’emploi ».

Certes, on peut douter de l’adhésion des intéressés à de tels mots d’ordre. Mais il est un fait que ce mouvement à vocation à perturber les administrations, les services publics, les écoles, une partie des entreprises privées et par conséquent la vie quotidienne de très nombreuses familles.

Les désordres, notamment dans les transports, devraient commencer le 7 octobre à 19 heures et durer jusqu’au 9 octobre à 8 heures dans les transports publics urbains, les taxis monopolistes, le chemin de fer, les crèches, les écoles maternelles et primaires, l’enseignement étatique secondaire, les bibliothèques, la poste, diverses administrations, y compris dans certaines villes et communautés de villages le ramassage des ordures etc.

Ne surestimons pas à l’avance comme les médias le font trop souvent, l’impact réel de « la grève ». Mais ne sous-estimons pas non plus la volonté de nuire et de montrer une capacité de nuisance qui, s’agissant des enseignants de la FSU, prétend se dresser, aux côtés de la CGT et de son flanc gauche « Sud Solidaires » contre les timides dérives néolibérales du gouvernement.

De telles alertes sont lancées pour répondre à une double préoccupation : d’une part il s’agit faire piétiner sinon reculer les pouvoirs publics, et d’abord le parti socialiste, dans la voie « sociale-réformiste », qu’ils affectent d’avoir plus ou moins choisie. Reconnaissons que dans la pratique, ils ne s’y sont guère engagés. Or, d’autre part, plus subtilement, tous ces blocages tendent à intimider les grosses entreprises. En effet, une partie de leurs dirigeants pense que seule la majorité actuelle peut, à moindres frais en termes de conflits sociaux, procéder aux « nécessaires réformes ».

Or, parmi celles-ci la liberté de « l’ouverture des magasins le dimanche », prévue par la Loi Macron, quoique restreinte à des zones évaluées administrativement donc arbitrairement « touristiques », va donner lieu le 15 octobre à une grève de certains salariés des commerces de Paris à laquelle les appellent plusieurs bureaucraties syndicales. Cet épisode sera peut-être le plus intéressant, dans la mesure où, culturellement, cette libéralisation provoque aussi de nombreuses réticences « droitières ».

Au total, la France ne pourra pas faire l’économie d’une remise en cause de ces blocages et de ces chantages, où la vieille CGT stalinienne joue le rôle moteur, ou plutôt de frein moteur, à l’encontre de la modernisation du pays.

JG Malliarakis    http://www.insolent.fr/

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La courbe du chômage ne s’inversera pas!

Le gouvernement socialiste de la France 2015 a mis tous ses espoirs dans une reprise de l’activité européenne et mondiale dont la contagion à la France inverserait la courbe du chômage.

C’est l’espoir de voir se répéter le miracle dont a bénéficié le gouvernement Jospin à la fin des années 1990 : avec une expansion économique associée à la bulle informatique, la plupart des pays européens ont connu des expansions qui dépassaient les 4% d’augmentation annuelle du PIB. Bien que très à la traîne car souffrant déjà de près de 30 années de social-démocratie rampante, la France avait vu son PIB croître miraculeusement de 2%. Mais la crise ayant suivi l’éclatement de la bulle internet avait engendré une reprise brutale du chômage ; cette reprise avait forcé l’OFCE et l’INSEE à supprimer 400.000 chômeurs des statistiques pour éviter à Lionel Jospin de parvenir aux élections présidentielles avec un chômage officiel dépassant 9%. C’est le même miracle que l’actuel gouvernement espère pour donner des chances à François Hollande de se faire réélire.

Mais nous pouvons le rassurer : ce miracle ne se reproduira pas car, même si l’activité internationale s’accélérait, l’économie française n’est plus capable d’inverser la courbe du chômage, elle ne pourrait au mieux qu’en réduire l’augmentation.

Ce que nos hommes politiques oublient toujours, c’est que les entreprises existantes ne créent pas d’emplois ; en moyenne elles en perdent, seules les entreprises nouvelles en créent.

Mais les 40 années de social-démocratie ayant débuté en 1973 avec Giscard, ont complètement détruit la fabrication de vraies entreprises nouvelles. À sa place, nous avons la création d’ersatz, les villages Potemkine de l’emploi, où naissent plus de 500.000 entreprises zombies par an mais seulement 26.000 entreprises employeuses (avec au moins un emploi) contre quelque 80.000 en Allemagne, 200.000 au Royaume-Uni dont l’expansion économique bat tous les records.

C’est le résultat de l’alliance d’un « socialisme d’État », qui nourrit ses agents sous couvert d’aider l’emploi, et d’une bien-pensance de droite qui n’a cessé d’enfanter ces ersatz pour faire croire qu’elle agissait.

Deux chiffres trahissent la décomposition de l’entrepreneuriat.

Comme nous l’avons vu, avoir des entrepreneurs qui créent des emplois, c’est avoir des entrepreneurs qui s’enrichissent. On est entrepreneur, non parce qu’on est riche, mais pour le devenir.

Avoir des entrepreneurs qui réussissent et créent des emplois, c’est aussi avoir une distribution des revenus où le 1%, la part prise par le 1% les plus riches, est significative, aussi élevée que possible (car contrairement à cette absurdité que colportent les égalitaristes, le 1% n’est pas constitué de profiteurs mais essentiellement d’entrepreneurs qui innovent et prennent des risques).

Une étude de l’université Princeton1 est à cet égard très significative : comme indiqué en annexe, la part du 1% en France est une des plus faibles mondialement et a chuté entre 1949 et 2005. La conséquence en est que si l’on enlève la part du 1%, la croissance du revenu moyen est très peu affectée en France, alors qu’elle l’est énormément aux États-Unis. En effet, entre 1975, le début de la social-démocratie à la française, et 2006, le revenu moyen a augmenté de 27,1% en France, et seulement de 26,4% si on enlève le 1%, alors qu’aux États-Unis, enlever le 1% fait chuter la hausse du revenu moyen de 32,2% à 17,9%.

Ce que ne dit pas cette étude mais que nous avons vérifié par nous-mêmes, c’est que la distribution des patrimoines est restée aussi inégale en France qu’aux États-Unis, montrant que nous avons gardé les fortunes des entrepreneurs engendrés par la France dans l’immédiat après-guerre et durant les 30 glorieuses.

Les chiffres de Princeton de la distribution des revenus montrent que cette cohorte de créateurs ne s’est pas renouvelée, ce qui n’est pas surprenant. Et garantissent que nous allons continuer à nous enfoncer dans le chômage et le déclin.

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Note : le coefficient β est le ratio entre le patrimoine moyen du 1% et le seuil à partir duquel on appartient au 1%. Les fortunes suivant généralement une loi de Pareto, une propriété intéressante de cette loi est que la moyenne au-dessus d’un seuil est égale à 2 fois le seuil. Ce β se relie à l’α qui caractérise la distribution de Pareto par β=α/(α-1).

 

Par Bernard Zimmern

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Jean Marie Le Pen : exclus pour « délit d’opinion ».


Qu’importe la consternation du niveau des arguments du débat politique des Le Pen, une question à soulever est la liberté d’expression, de parole ou d’opinion.

En fait, aucune opinion n’est illicite, fut-elle extrémiste ou provocatrice. Jean Marie Le Pen le sait, sa fille Marine le Pen ne le sait pas.

Marine Le Pen et le FN iront certainement en justice pour un prochain procès au civil. Pour l’instant, le FN a perdu les 3 anciens procès face à Jean Marie Le Pen. Marine Le Pen a été déboutée d’un procès qu’elle a attenté à JM Melanchon pour les mêmes raisons.

Les politiciens, les personnes morales que sont les partis politiques peuvent faire l’objet de provocations orales dans les lieux et les cadres de débat politiques organisés à cet effet.

Les idées et opinions ne sont pas personnes physiques ou morales et n’ont pas jamais à être sanctionnées.

En fait les propos politiques litigieux, dans le cadre du débat politique, sont au contraire un nécessaire pour la démocratie.

Pour que la démocratie et la liberté d’expression existe, les limites de l’acceptable sont en quelque sorte un motif de se pencher sur les tabous de notre société.

Le débat politique est un débat contradictoire. Même si le niveau du débat est consternant, c’est tout de même le débat politique, et il doit pouvoir se développer librement à l’extérieur comme à l’intérieur de tous les partis.

C’est un élément de liberté d’expression du débat démocratique.

Tout le monde est pour la liberté d’expression. Des personnes pensent qu’on peut être attaché à la liberté d’expression mais qu’il y a « des limites ».

Savez vous que même les autorités d’Arabie Saoudite se disent favorables à la liberté d’expression?L’inquisition a fonctionné selon de semblables procédés de « limites ».

Mais il ne suffit pas de simplement croire que la liberté d’expression à des limites!

Le FN vient de faire un procès soviétique à son créateur. Il est difficile d’imaginer pire restriction en politique que l’atteinte à la liberté d’expression d’un politicien.

Le FN est en train de démontrer par sa querelle d’égos qu’il est en train de devenir un véritable parti communiste contre les libertés individuelles.

En pratique cela fait en sorte que n’importe quel commentaire d’un de leurs adhérant ou contradicteur peut être « ressenti » par une personne de la direction du FN comme « hors de son fond de pensée», même des siens, et devient fautif.

En fait, avec l’exclusion de son fondateur, c’est maintenant que l’on comprend que le FN est un parti dangereux pour les autres et même les siens…

En intégrant le délit d’opinion dans sa logique politique, sa direction fait du FN, un parti assez sectaire pour le débat d’idée et d’opinion contradictoire.

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Répudier la dette publique

Par Murray N. Rothbard.
Traduit par Marc Lassort, Institut Coppet. Les titres de section sont du traducteur.

Murray N. Rothbard (1926-1995) fut le doyen de l’école autrichienne, fondateur du libertarianisme moderne, etdirecteur académique du Mises Institute. Il fut également éditeur avec Lew Rockwell du Rothbard-Rockwell Report, et avait nommé Lew Rockwell comme son exécuteur testamentaire.

La trahison de Reagan

Au printemps 1981, les républicains conservateurs de la Chambre des représentants ont pleuré. Ils pleuraient parce que, dans la première vague de la Révolution Reagan, qui était censée apporter des coupes drastiques dans les dépenses publiques et les impôts, ainsi qu’un budget équilibré, il leur était demandé par la Maison Blanche et leurs propres dirigeants de voter pour une augmentation de la limite légale de la dette publique fédérale, qui a ensuite atteint le plafond légal d’un billion de dollars. Ils pleuraient parce que toute leur vie, ils avaient voté contre l’augmentation de la dette publique, et maintenant on leur demandait, leur propre parti et leur propre mouvement, de violer leurs principes de toujours. La Maison Blanche et sa direction leur assurait que cette violation, en principe, serait la dernière : qu’il était nécessaire pour une dernière fois d’augmenter le plafond de la dette pour donner au Président Reagan une chance de parvenir à un budget équilibré et de commencer à rembourser la dette. Beaucoup de ces républicains en larmes avaient annoncé qu’ils prenaient cette étape décisive parce qu’ils avaient profondément confiance en leur Président, qui ne les laisserait pas tomber.

De belles paroles. En un sens, les gestionnaires de Reagan avaient raison : il n’y avait plus de larmes, plus de plaintes, car les principes eux-mêmes avaient été vite oubliés, envoyés dans les poubelles de l’histoire. Les déficits et la dette publique se sont depuis lors massivement entassés, et peu de personnes s’en soucient, encore moins les républicains conservateurs. Après quelques années, la limite légale fut augmentée automatiquement. À la fin du règne de Reagan, la dette fédérale était de 2,6 billions de dollars, elle est maintenant de 3,5 billions de dollars et est en hausse rapide [1]. Et c’est le côté optimiste de la situation, parce que si vous ajoutez les garanties de prêts « hors-budget », et les charges, la grande dette fédérale totale est de 20 billions de dollars.

Avant l’ère Reagan, les conservateurs étaient clairs sur ce qu’ils pensaient des déficits et de la dette publique : un budget équilibré était bon, et les déficits et la dette publique étaient mauvais, entassés par les keynésiens et les socialistes qui dépensent sans compter, qui proclamaient de manière absurde qu’il n’y avait rien de mal ou d’onéreux à propos de la dette publique. D’après les célèbres déclarations de l’apôtre keynésien de gauche de la « finance fonctionnelle », le Professeur Abba Lerner, il n’y a rien de mal avec la dette publique parce que « nous la devons à nous-mêmes ». En ces temps, au moins, les conservateurs étaient assez astucieux pour se rendre compte que cela faisait une énorme différence de montant, lors du combat avec les collectifs obscurément nommés, entre celui qui fait partie de « nous » (le contribuable accablé) et celui qui fait partie de « nous-mêmes » (ceux qui vivent en dehors du produit de la fiscalité).

Depuis Reagan, cependant, la vie intellectuelle et politique est allée à l’envers. Les conservateurs et les supposés économistes « libéraux » ont retourné leur veste pour trouver de nouvelles raisons pour lesquelles « les déficits n’importent pas », pourquoi nous devrions tous nous détendre et profiter du processus. Peut-être que l’argument le plus absurde des Reaganomistes était que nous ne devrions pas nous inquiéter de l’augmentation de la dette publique parce qu’elle était adaptée au bilan fédéral par une expansion des « actifs » publics. Il y avait là un nouveau tournant dans la macroéconomie libérale : les choses vont bien car la valeur des actifs étatiques monte ! Dans ce cas, pourquoi l’État ne nationalise-t-il pas purement et simplement tous les actifs ? Les Reaganomistes en sont venus en effet à tous les arguments imaginables pour justifier la dette publique, à l’exception de la phrase d’Abba Lerner, et je suis convaincu qu’ils ne recyclent pas cette phrase parce qu’il serait difficile de la soutenir avec un visage impassible à un moment où la propriété étrangère de la dette publique est en pleine ascension. Même en dehors de la propriété étrangère, il est beaucoup plus difficile de soutenir la thèse de Lerner qu’auparavant. À la fin des années 30, lorsque Lerner a énoncé sa thèse, le total des paiements d’intérêt sur la dette publique a été d’un milliard de dollars. Maintenant, ils ont grimpé en flèche à 200 milliards de dollars, le troisième élément le plus important dans le budget fédéral, après l’armée et la sécurité sociale : le « nous » devient de plus en plus minable par rapport au « nous-mêmes ».

 

Considérations générales sur la dette

Pour penser intelligemment sur la dette publique, nous devons d’abord revenir aux principes premiers et considérer la dette en général. En d’autres termes, une opération de crédit survient lorsque C, le créancier, transfère une somme d’argent (disons 1000 dollars) à D, le débiteur, en échange de la promesse que D remboursera C dans le délai d’un an avec paiement des intérêts. Si le taux d’intérêt convenu de la transaction est de 10%, alors le débiteur s’oblige à payer dans un délai d’un an 1100 dollars au créancier. Ce remboursement termine la transaction, qui contrairement à une vente régulière, se déroule au fil du temps.

Jusqu’à présent, il est clair qu’il n’y a rien de « mal » avec la dette privée. Comme pour tout commerce privé ou échange sur le marché, les deux parties de l’échange gagnent, et personne ne perd. Mais supposons que le débiteur est stupide, que cela dépasse ses capacités financières, et qu’il se rend compte qu’il ne peut pas rembourser la somme qu’il avait acceptée ? Ceci, bien sûr, est un risque encouru par la dette, et le débiteur a intérêt à garder ses dettes jusqu’à ce qu’il puisse assurément rembourser. Mais ce n’est pas un problème de dette à lui seul. Tout consommateur peut dépenser bêtement. Un homme peut faire sauter tout son salaire sur un bijou coûteux et ensuite se rendre compte qu’il ne peut pas nourrir sa famille. Donc la folie des consommateurs n’est guère un problème confiné à la dette seule. Mais il y a une différence cruciale : si un homme est dépassé par ses capacités de remboursement et ne peut pas payer, le créancier souffre aussi, car le débiteur n’a pas réussi à rendre la propriété du créancier. Dans un sens profond, le débiteur qui ne parvient pas à rembourser les 1100 dollars dus au créancier a volé la propriété qui appartient au créancier. Nous avons ici non seulement une dette civile, mais un délit, une agression contre la propriété d’autrui.

 

Le sort des débiteurs

Au cours des siècles précédents, l’infraction commise par le débiteur insolvable était considérée comme grave, et à moins que le créancier fût prêt à « pardonner » la dette par charité, le débiteur continuait à devoir de l’argent plus l’accumulation des intérêts, plus les pénalités pour la poursuite du non-paiement. Souvent, les débiteurs étaient envoyés en prison jusqu’à ce qu’ils puissent payer – un peu draconien peut-être, mais au moins dans le véritable esprit de faire respecter les droits de propriété et de faire respecter l’inviolabilité des contrats. Le problème pratique majeur était la difficulté pour les débiteurs en prison de gagner l’argent pour rembourser le prêt. Peut-être qu’il aurait été préférable de permettre au débiteur d’être libre, à condition que ses revenus aillent payer le créancier pour son dû.

Dès le XVIIe siècle, cependant, les États ont commencé à sangloter sur le sort des malheureux débiteurs, en ignorant le fait que les débiteurs insolvables s’étaient mis eux-mêmes dans leur situation, et ils ont commencé à subvertir leur propre fonction proclamée de l’exécution des contrats. Les lois sur la faillite ont été adoptées, qui, de plus en plus, ont laissé les débiteurs se débrouiller, et ont empêché les créanciers d’obtenir leur propre propriété. Le vol était de plus en plus toléré, l’imprévoyance était subventionnée, et l’épargne était entravée. En fait, avec le dispositif moderne du chapitre 11, institué par la loi sur la réforme des faillites de 1978, non seulement les gestionnaires et les actionnaires inefficaces et imprévoyants s’en tirent facilement, mais ils restent souvent dans des positions de pouvoir, sans dette et gérant encore leurs entreprises, et affligeant les consommateurs et les créanciers de leurs inefficacités. Les économistes utilitaristes néoclassiques modernes ne voient rien de mal à cela. Le marché, après tout, « s’adapte » à ces changements dans la loi. Il est vrai que le marché peut s’adapter à presque tout, et donc ? Entraver les créanciers signifie que les taux d’intérêt augmentent en permanence, pour le sérieux et l’honnête ainsi que pour les imprévoyants, mais pourquoi les premiers devraient-ils être taxés pour subventionner les seconds ? Mais il y a des problèmes plus profonds avec cette attitude utilitariste. C’est la même revendication amorale des mêmes économistes, qui veut qu’il n’y ait rien de mal avec la montée du crime contre les résidents ou les commerçants du centre-ville. Le marché, affirment-ils, s’adaptera et proposera des rabais pour de tels taux élevés de criminalité, et donc les loyers et la valeur des logements seront plus faibles dans les régions du centre-ville. Alors tout sera pris en charge. Mais quelle sorte de consolation est-ce ? Et quelle sorte de justification à l’agression et au crime ?

Dans une société juste, alors, seul le pardon volontaire des créanciers laisserait les débiteurs s’en tirer facilement, sinon, les lois sur les faillites sont une invasion injuste des droits de propriété des créanciers.

Un mythe à propos des « débiteurs » est que les débiteurs sont habituellement pauvres et que les créanciers sont riches, de sorte qu’intervenir pour sauver les débiteurs est simplement une exigence de « justice » égalitaire. Mais cette hypothèse n’a jamais été vraie : dans les affaires, plus riche est l’homme d’affaires, plus il est susceptible d’être un large débiteur. Ce sont les dettes des Donald Trump et de Robert Maxwell de ce monde qui dépassent spectaculairement leurs actifs. La pression exercée pour l’intervention au nom des débiteurs a généralement été défendue par des grandes entreprises avec de larges dettes. Dans les sociétés modernes, l’effet des lois sur la faillite toujours plus restrictives a été d’entraver les créanciers obligataires pour le bénéfice des actionnaires et des dirigeants actuels, qui sont généralement installés par, et alliés avec, quelques grands actionnaires dominants. Le fait qu’une entreprise soit insolvable démontre que ses gestionnaires ont été inefficaces, et qu’ils doivent être rapidement retirés de la scène. Les lois sur la faillite qui maintiennent la prolongation de la règle des gestionnaires existants envahit non seulement les droits de propriété des créanciers, mais nuit également aux consommateurs et au système économique entier en empêchant le marché de purger les gestionnaires imprévoyants et inefficaces et les actionnaires, et de transférer la propriété des actifs industriels aux créanciers les plus efficaces. Non seulement cela. Dans un article récent d’une revue de droit, Bradley et Rosenzweig ont montré que les actionnaires, autant que les créanciers, ont perdu un montant significatif d’actifs dus à l’instauration du Chapitre 11 en 1978. Comme ils écrivent, « si les obligataires et les actionnaires sont tous les deux perdants en vertu du Chapitre 11, alors qui sont les gagnants ? » Les gagnants se révèlent être, de manière remarquable et sans surprise, les gestionnaires d’entreprises existants, inefficaces, ainsi que les avocats assortis, les comptables, et les conseillers financiers qui gagnent des frais énormes de réorganisation de faillites.

Dans une économie de libre marché qui respecte les droits de propriété, le volume de la dette privée est auto-contrôlé par la nécessité de rembourser le créancier, car aucun État paternaliste ne vous laissera filer facilement. En outre, le taux d’intérêt qu’un débiteur doit payer ne dépend pas seulement du taux général de préférence temporelle, mais aussi du degré de risque qu’un débiteur pose à un créancier. Un bon risque de crédit sera une « prime à l’emprunteur », qui paiera relativement peu d’intérêts. D’autre part, une personne imprévoyante ou un fugitif qui a été en faillite avant, aura à payer un taux d’intérêt beaucoup plus élevé, proportionnel au degré de risque sur le prêt.

 

Différences entre dette publique et dette privée

La plupart des gens, malheureusement, appliquent la même analyse à la dette publique qu’ils le font à la dette privée. Si l’inviolabilité des contrats devait régner dans le monde de la dette privée, ne devrait-elle pas être tout aussi sacro-sainte dans la dette publique ? La dette publique ne devrait-elle pas être régie par les mêmes principes que la dette privée ? La réponse est non, même si une telle réponse peut choquer la sensibilité de la plupart des gens. La raison est que les deux formes de la transaction-dette sont totalement différentes. Si j’emprunte de l’argent à partir d’une banque de crédit hypothécaire, je conclus un contrat pour transférer mon argent à un créancier à une date future ; dans un sens profond, il est le véritable propriétaire de l’argent à ce moment-là, et si je ne paie pas, je le vole de sa propriété légitime. Mais quand l’État emprunte de l’argent, ce n’est pas le gage de ses propres deniers : ses propres ressources ne sont pas endettées. L’État n’engage pas sa propre vie, sa fortune, et l’honneur sacré de rembourser la dette, mais les nôtres. C’est une cavalerie, et une transaction, de teints très différents.

Car contrairement au reste d’entre nous, l’État ne vend pas de biens ou de services productifs et donc ne gagne rien. Il ne peut obtenir de l’argent qu’en pillant nos ressources à travers les impôts, ou à travers la taxe déguisée de la contrefaçon légalisée appelée « l’inflation ». Il y a des exceptions, bien sûr, comme lorsque l’État vend des timbres aux collectionneurs ou transporte notre courrier avec une grave inefficacité, mais la grosse majorité des revenus étatiques est acquise par l’impôt ou son équivalent monétaire. En fait, à l’époque de la monarchie, et surtout dans la période médiévale avant l’avènement de l’État moderne, les rois obtenaient eux-mêmes l’essentiel des revenus de leurs biens privés – tels que les forêts et les terres agricoles. Leur dette, en d’autres termes, était plus privée que publique, et de ce fait, leur dette s’élevait à presque rien par rapport à la dette publique qui a commencé en beauté à la fin du XVIIe siècle.

La transaction de la dette publique est donc très différente de la dette privée. Au lieu d’un créancier à faible préférence temporelle échangeant de l’argent contre la reconnaissance de dette d’un débiteur à grande préférence temporelle, l’État reçoit maintenant de l’argent de ses créanciers, les deux parties se rendant compte que l’argent sera remboursé non à partir des poches ou des cachettes des politiciens et des bureaucrates, mais des portefeuilles pillés et des sacs à main des contribuables malheureux, les sujets de l’État. L’État reçoit l’argent par la coercition fiscale, et les créanciers publics, loin d’être innocents, savent très bien que leurs produits vont sortir de cette même contrainte. En bref, les créanciers publics sont maintenant prêts à remettre l’argent à l’État afin de recevoir une part du butin de l’impôt dans le futur. C’est le contraire d’un marché libre, ou d’une transaction réellement volontaire. Les deux parties sont immoralement contractantes d’une participation à la violation des droits de propriété des citoyens dans le futur. Les deux parties font par conséquent des accords sur la propriété d’autrui, et cela mérite d’être connu. La transaction de crédit public n’est pas un véritable contrat qui a besoin d’être considéré comme sacro-saint, pas plus que les voleurs partageant à l’avance les résultats de leur pillage ne doivent être traités par une sorte de contrat sanctifié.

Toute fusion de la dette publique dans une transaction privée doit reposer sur la notion commune mais absurde selon laquelle l’imposition est réellement « volontaire », et que chaque fois que l’État fait quelque chose, « nous » le faisons volontairement. Ce mythe commode était exposé avec un ton humoristique mais incisif par le grand économiste Joseph Schumpeter : « La théorie qui assimile les impôts à des cotisations de cercles ou à l’achat des services, par exemple, d’un médecin, prouve seulement combien cette branche des sciences sociales reste encore étrangère à l’application des méthodes scientifiques. » [2] La morale et l’utilité économique vont généralement de pair. Contrairement à Alexandre Hamilton, qui a parlé à une petite mais influente clique de créanciers publics de New York et de Philadelphie, la dette nationale n’est pas une « bénédiction nationale ». Le déficit public annuel, plus le paiement de l’intérêt de la dette, qui ne cessent d’augmenter dans le total que la dette accumule, canalisent de plus en plus l’épargne privée précieuse et rare, et en font des gâchis publics inutiles qui « évincent » les investissements productifs. Les économistes de l’establishment, y compris les Reaganomistes, éludent habilement la question en qualifiant arbitrairement d’« investissements » la quasi-totalité des dépenses publiques, faisant penser que tout va bien, que tout est épatant, parce que l’épargne est « investie » de manière productive. Cependant, en réalité, les dépenses publiques ne se qualifient pas d’« investissements » dans un sens orwellien : l’État dépense réellement au nom des « biens de consommation » et des désirs des bureaucrates, des politiciens, et de leurs groupes de clients dépendants. Les dépenses publiques, donc, plutôt que d’être des « investissements », sont des dépenses de consommation d’une sorte particulièrement inutile et improductive, car elles sont livrées non par les producteurs mais par une classe parasite qui vit au large, et affaiblit de plus en plus le secteur privé productif. Ainsi, nous voyons que les statistiques ne sont pas le moins du monde « scientifiques » ou « sans valeur » : la manière dont les données sont classées – si par exemple, les dépenses publiques sont de la « consommation » ou de « l’investissement » – dépend de la philosophie politique et des idées du classificateur.

 

Le fardeau de la dette

Les déficits et une dette grimpante sont donc un fardeau croissant et intolérable sur la société et l’économie, à la fois parce qu’elles augmentent le fardeau de la dette et parce qu’elles épuisent de plus en plus les ressources de la production vers le secteur « public », contreproductif et parasitaire. En outre, chaque fois que les déficits sont financés par l’expansion du crédit bancaire – en d’autres termes, en créant de la nouvelle monnaie – les questions deviennent encore pires, puisque l’inflation de crédit crée une inflation des prix permanente et croissante ainsi que des vagues de « cycles économiques » de prospérité et de récession.

C’est pour toutes ces raisons que les Jeffersoniens et les Jacksoniens (qui, contrairement aux mythes des historiens, étaient extraordinairement compétents en théorie économique et monétaire) ont haï et méprisé la dette publique. En effet, la dette nationale a été payée deux fois dans l’histoire américaine, la première fois par Thomas Jefferson et la seconde, et sans doute la dernière fois, par Andrew Jackson.

Malheureusement, le remboursement de la dette nationale, qui va bientôt atteindre 4 billions de dollars, va bientôt entraîner la faillite de l’ensemble du pays. Pensez aux conséquences de l’imposition de nouveaux impôts de 4 billions de dollars aux États-Unis l’année prochaine ! Une autre façon, et presque aussi dévastatrice, de rembourser la dette publique serait d’imprimer 4 billions de dollars de nouvelle monnaie – soit en dollars papier ou en créant un nouveau crédit bancaire. Cette méthode serait extraordinairement inflationniste, et les prix exploseraient très rapidement, ruinant tous les groupes dont les revenus n’auraient pas augmenté dans la même mesure, et détruisant la valeur du dollar. Mais c’est en substance ce qui se passe dans les pays qui pratiquent l’hyper-inflation, comme l’Allemagne en 1923, et dans d’innombrables pays, en particulier dans le Tiers-Monde. Si un pays gonfle la monnaie pour augmenter sa dette, les prix augmentent de sorte à ce que les dollars, les marks ou les pesos que reçoivent les créanciers valent beaucoup moins que les dollars ou les pesos qu’ils ont originellement prêtés. Quand un Américain achetait une obligation allemande de 10 000 marks en 1914, elle valait plusieurs milliers de dollars. Ces 10 000 marks à la fin 1923 n’auraient pas valu plus d’un bâton de chewing-gum. L’inflation est donc une manière sournoise et une manière terriblement destructrice de répudier indirectement la « dette publique ». Elle est destructrice car elle ruine l’unité de monnaie, dont les individus et les entreprises dépendent pour le calcul de toutes leurs décisions économiques.

 

Répudier la dette publique

Je propose donc d’une manière apparemment drastique mais en réalité beaucoup moins destructrice de rembourser la dette publique d’un seul coup : la répudiation pure et simple de la dette. Considérons cette question : pourquoi les pauvres, les citoyens maltraités de Russie, de Pologne ou des autres pays ex-communistes sont liés par les dettes contractées par leurs anciens maîtres communistes ? Dans la situation communiste, l’injustice est claire : elle est que les citoyens qui luttent pour la liberté et pour une économie libérale doivent être taxés pour payer les dettes contractées par l’ancienne classe dirigeante monstrueuse. Mais cette injustice diffère seulement par le degré de dette publique « normale ». Car, au contraire, pourquoi l’État communiste de l’Union soviétique serait lié par les dettes contractées par l’État tsariste qu’ils détestaient et ont renversé ? Et pourquoi devrions-nous, citoyens américains d’aujourd’hui en lutte, être liés par des dettes créées par une élite dirigeante passée qui a contracté ces dettes à nos dépends ? Un des arguments convaincants contre les « réparations » visant à payer les Noirs pour l’esclavage passé, c’est que nous, les vivants, n’avons pas été esclavagistes. De même, nous, les vivants, n’avons pas contracté dans le passé ou le présent des dettes contractées par les politiciens et les bureaucrates de Washington.

Bien que largement oubliée par les historiens et le public, la répudiation de la dette publique est une partie solide de la tradition américaine. La première vague de répudiation de la dette de l’État est venue pendant les années 1840, après les paniques de 1837 et de 1839. Ces paniques étaient la conséquence d’un boom inflationniste massif alimenté par la Seconde banque des États-Unis dirigée par les Whigs. Surfant sur la vague du crédit inflationniste, de nombreux gouvernements des États, en grande partie ceux qui étaient dirigés par les Whigs, flottaient sur une quantité énorme de dette, dont la plupart était allée dans les travaux publics inutiles (appelés par euphémisme des « améliorations internes »), et dans la création de banques inflationnistes. L’emprunt de dette publique par les gouvernements des États a grimpé de 26 millions de dollars à 170 millions de dollars au cours de la décennie des années 1830. La plupart de ces titres ont été financés par des investisseurs britanniques et néerlandais.

Durant les années déflationnistes de 1840, succédant à la panique, les gouvernements des États étaient confrontés au remboursement de leur dette en dollars, qui avaient maintenant moins de valeur que ceux qu’ils avaient empruntés. De nombreux États, maintenant largement dans les mains démocrates, ont rencontré la crise en répudiant ces dettes, soit totalement soit partiellement en révisant à la baisse leur montant par des « réajustements ». Plus précisément, sur les 28 États américains dans les années 1840, 9 étaient dans la position glorieuse de n’avoir aucune dette publique, et 1 (le Missouri) avait une dette négligeable. Sur les 18 restants, 9 ont payé l’intérêt sur leur dette publique sans interruption, pendant que 9 (Maryland, Pennsylvanie, Indiana, Illinois, Michigan, Arkansas, Louisiane, Mississippi et Floride) ont répudié une partie ou la totalité de leurs engagements. Parmi ces États, quatre ont fait défaut pendant plusieurs années sur le paiement des intérêts, alors que les cinq autres (Michigan, Mississippi, Arkansas, Louisiane et Floride) ont totalement et définitivement répudié leur dette publique. Comme dans toutes les répudiations de la dette, le résultat était d’évacuer une lourde charge sur le dos des contribuables des États qui ont fait défaut et répudié la dette.

En dehors de l’argument moral ou de la sainteté contractuelle contre la répudiation, que nous avons déjà discutés, l’argument économique classique est que cette répudiation est désastreuse, car qui, dans son esprit droit, prêterait à nouveau à un État qui a répudié ? Mais le contre-argument efficace a rarement été pris en compte : pourquoi davantage de capitaux privés devraient être versés dans les trous à rats de l’État ? C’est précisément l’assèchement du crédit public futur qui constitue l’un des principaux arguments en faveur de la répudiation, car cela signifie l’assèchement avantageux d’un canal majeur détruisant inutilement l’épargne du public. Ce que nous voulons, c’est une épargne abondante et de l’investissement dans les entreprises privées, et un État minimal, à petit budget, austère et maigre. Les gens et l’économie ne peuvent croître de manière prospère et fertile que lorsque l’État est affamé et chétif.

La prochaine grande vague de répudiation de la dette étatique est venue dans le Sud après le fléau de l’occupation du Nord et le fait que la reconstruction leur ait été enlevée. Huit États du Sud (Alabama, Arkansas, Floride, Louisiane, Caroline du Nord, Caroline du Sud, Tennessee et Virginie) ont procédé, vers la fin des années 1870 et le début des années 1880, sous des régimes démocrates, à une répudiation de la dette imposée à leurs contribuables par l’aventure corrompue et gaspilleuse des États radicaux républicains en reconstruction.

 

Prospectives

Donc que peut-on faire maintenant ? La dette fédérale actuelle est de 3,5 billions de dollars. Environ 1,4 billions de dollars, soit 40%, est détenu par l’un ou l’autre organisme de l’État fédéral. Il est ridicule pour un citoyen d’être imposé par un bras de l’État fédéral (le fisc) à payer les intérêts et le principal de la dette détenue par un autre organisme de l’État fédéral. Cela permettrait de sauvegarder beaucoup d’argent du contribuable, et économiserait de l’épargne d’un gâchis de plus, d’annuler purement et simplement cette dette. La prétendue dette est simplement une fiction comptable qui fournit un masque sur la réalité et fournit un moyen commode de frapper d’une amende le contribuable. Ainsi, la plupart des gens pensent que l’Administration de la sécurité sociale prend leurs primes et les accumulent, peut-être par un investissement sain, puis « remboursera » le citoyen « assuré » quand il aura 65 ans. Rien ne pourrait être plus éloigné de la vérité. Il n’y a pas d’assurance et il n’y a pas de « fonds », comme il doit y en avoir dans n’importe quel système d’assurance privé. L’État fédéral prend simplement les « primes » (les impôts) de Sécurité sociale sur la personne jeune, les utilise dans les dépenses générales du Trésor, et puis, lorsque la personne atteint l’âge de 65 ans, prend l’argent de quelqu’un d’autre pour payer la « prestation d’assurance ». La Sécurité sociale, peut-être l’institution la plus vénérée dans la politique américaine, est également le plus grand racket de toutes. C’est tout simplement une chaîne de Ponzi géante contrôlée par l’État fédéral. Mais cette réalité est masquée par l’achat d’obligations d’État par l’Administration de sécurité sociale, le Trésor dépensant ensuite ces fonds dans ce qu’il veut. Mais le fait que l’Administration de sécurité sociale a des obligations d’État dans son portefeuille, et perçoit des intérêts et le paiement du contribuable américain, lui permet de se faire passer pour une entreprise assurantielle légitime.

L’annulation des obligations détenues par les agences fédérales a donc réduit la dette fédérale de 40%. Je préconiserais de passer à la répudiation pure et simple de la dette entière, et de laisser les morceaux tomber où ils peuvent. Le résultat glorieux serait une baisse immédiate de 200 milliards de dollars dans les dépenses fédérales, avec au moins la chance d’obtenir une coupe équivalente en impôts.

Mais si ce système est considéré comme trop draconien, pourquoi ne pas traiter l’État fédéral comme est traitée une faillite privée (en oubliant le Chapitre 11) ? L’État est une organisation, alors pourquoi ne pas liquider les actifs de cette organisation et payer les créanciers (les détenteurs d’obligations étatiques) par une part proportionnelle de ces actifs ? Cette solution ne coûterait rien aux contribuables et une fois de plus, le soulagerait de 200 milliards de dollars de paiement des intérêts annuels. L’État fédéral des États-Unis devrait être contraint de restituer ses biens, de les vendre aux enchères, et ensuite de payer les créanciers en conséquence. Quels actifs étatiques ? Il y a beaucoup d’actifs, de la TVA aux domaines nationaux, comme diverses structures telles que La Poste. Le siège massif de la CIA à Langley, en Virginie, devrait rapporter une belle somme pour suffisamment de logements en copropriété pour l’ensemble de la main-d’œuvre à l’intérieur de la rocade. Nous pourrions peut-être éjecter les États-Unis des Nations Unies, récupérer les terres et les bâtiments, et les vendre pour un logement de luxe sur la Côte est où vivent de nombreuses célébrités. Un autre heureux hasard de ce processus serait une privatisation massive des terres socialisées de l’ouest des États-Unis et du reste de l’Amérique. Cette combinaison de la répudiation et de la privatisation serait un long chemin pour réduire le fardeau fiscal, en établissant la solidité financière, et en désocialisant les États-Unis.

Pour aller sur cette voie, cependant, nous devons d’abord nous débarrasser de la mentalité fallacieuse qui amalgame public et privé, et qui traite la dette publique comme s’il s’agissait d’un contrat de production entre deux propriétaires légitimes.

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Climat : une grand-messe pour des prunes

Après les conférences de Rio, Kyoto, Copenhague et Cancun dont on se demande toujours à quoi elles ont servi, c’est au tour de la France d’organiser à Paris, en décembre prochain, sous l’égide de l’ONU, une grand-messe sur le climat nommée COP 21.
Les dirigeants de 195 pays y sont attendus, accompagnés de centaines de conseillers et d’invités plus ou moins experts en matière de climat. Un petit séjour à Paris, tous frais payés, ça ne se refuse pas !

L’objectif de cette conférence est de trouver un accord, afin de maintenir le réchauffement mondial en deçà de 2 °C. Objec­tif très ambitieux, car on voit mal la Chine accepter de réduire sa production pour faire plaisir à Nicolas Hulot. De toute façon, quel que soit le résultat de cette conférence, ce sera un beau coup de pub pour le président français…
Pour un simple quidam, le réchauffement de la planète n’est pas aussi évident que le prétendent les experts du GIEC, du moins localement. L’été 2014 fut particulièrement frais et pluvieux et, en février 2015, une vague de froid sans précédent s’abattit sur l’est des États-Unis.

Est-il réellement utile d’organiser ce genre de conférences pour débattre d’un phénomène aussi naturel que le réchauffement de la planète ? Car les cycles de réchauffement existent depuis la nuit des temps. Ils sont suivis généralement par des périodes de refroidissement se renouvelant tous les 600 ans.
Le Groënland (le pays vert) n’a pas toujours été recouvert de glace. Quand les Vikings l’ont découvert en 982, c’était une terre couverte de prairies et d’animaux. Le journaliste et météorologue Laurent Cabrol rappelle dans un livre savoureux que l’on a cueilli des fraises en janvier 1290 en Alsace. Dans la Vallée de la Mort en Californie, durant l’été 1913, on enregistra une température de plus de 57°, record jamais égalé.

Les canicules sont un phénomène climatique vieux comme le monde. Les chroniqueurs parlent de la canicule de 1636 ou de celle de 1718 qui fit, paraît-il, 700 000 morts. Plus près de nous on se rappelle les canicules de 1976, de 1983 et de 2003. Les étés de mon enfance étaient souvent torrides, accompagnés de longues périodes de sécheresse et de restrictions d’eau. ça ne faisait pas la une des journaux. Aujourd’hui, le moindre phénomène climatique est analysé, commenté, dramatisé.
Ce qui est étonnant, c’est de voir avec quelle facilité les chefs d’États se sont laissés entraîner, par naïveté ou par opportunisme, dans cette lutte contre un changement climatique imprévisible.

Autre débat : les populations sont-elles responsables du réchauffement de la planète ? Rien n’est moins sûr ! Quand les arbres poussaient au Groën­land, ce n’est certainement pas les populations d’alors qui étaient la cause de ce réchauffement.

Des villes comme Paris, Londres et même Bangkok sont moins polluées aujourd’hui qu’il y a 50 ans.
Le guide valaisan Werner Mun­ter, spécialiste mondialement reconnu des avalanches, affirme que l’homme n’a rien à voir avec le réchauffement de la planète. Sans remettre en cause le réchauffement actuel, il se base sur l’analyse des données climatiques reconstituées sur des millions d’années : « Rien que dans les 10 000 dernières années, il y a eu 5 pics de températures comparables à celui que nous vivons aujourd’hui. […] Quand les scientifiques du GIEC disent qu’ils veulent sauver la planète, je dis qu’ils ne sont pas crédibles. Ils mentent pour préserver des intérêts économiques, dont les leurs. Car il y a tout un business derrière la lutte contre le réchauffement de la planète. » Et le guide de conclure : « C’est de l’arrogance de croire qu’en 150 ans d’industrialisation, nous avons changé le climat ! »

Personnellement, je fais davantage confiance aux observations et au bon sens de cet homme de montagne qui vit en pleine nature plutôt qu’aux experts du GIEC assis derrière leur ordinateur.
Le vrai problème de la planète ne serait-il pas plutôt sa surpopulation et, par conséquent, la construction de villes et villages dans des zones impropres à l’habitat ? Plutôt que d’échanger des paroles stériles sur une improbable montée des mers, ne serait-il pas plus utile d’organiser des campagnes de planning familial en Afrique et dans certains pays d’Asie ?

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Tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur l’économie sans jamais oser le demander.

Economie et bon sens

Traduire les principes économiques de base en programme politique ne devrait être qu’un jeu d’enfant. Pourtant, c’est tout le contraire qui se produit de façon assez décourageante et systématique – des hommes politiques un peu partout dans le monde se font élire sur des programmes qui sont, sur bien des points, à l’opposé de ce qu’exige la logique économique élémentaire1. À tel point que le prix Nobel d’économie et éditorialiste pour le New-York Times Paul Krugman conclut, désabusé, un de ses articles consacré aux conséquences désastreuses du contrôle des loyers : « maintenant vous savez pourquoi les économistes ne servent à rien : quand ils maîtrisent réellement une question, les gens ne veulent pas les écouter ».

Une des explications possibles de ce phénomène de déconnexion des politiques publiques de la logique économique est fournie par les auteurs de l’école des choix publics, qui mettent en évidence les nombreux biais en faveur des intérêts privés qui peuvent faire dévier un programme politique de l’intérêt général2 .

Il me semble pourtant que l’absence notable de politiques publiques basées sur les lois et régularités mises en évidence par les économistes aurait une explication encore plus simple : l’économie est une science parfaitement contre-intuitive et la plupart des gens ignorent tout de ses lois. Construire un programme politique sur des principes économiques relève alors tout d’abord d’une certaine pédagogie préalable.

Tout le monde se veut expert en économie

Afin de se rendre compte de l’ampleur du défi, il est nécessaire de prendre conscience de l’ancrage bien profond des sujets économiques dans le domaine des « discussions de comptoir ». Tout le monde croit savoir ce qui est bon et mauvais, vrai ou faux en économie, ce que le gouvernement devrait et ne devrait pas faire.

Sortir le sujet de cette marre d’arguments vaseux, appuyés par des exemples anecdotiques et arriver à le poser dans un cadre ne serait-ce qu’un peu scientifique relève du chemin de croix.Murray Rothbard faisait remarquer à juste titre cette étonnante tendance que nous avons à nous croire experts en économie alors qu’on est beaucoup plus lucides à propos de nos capacités limitées concernant d’autres domaines scientifiques. Ainsi, les gens vous imposent rarement leur réflexion personnelle sur la fission nucléaire et la réaction en chaîne alors qu’ils sont très à l’aise pour donner leur avis éclairé sur l’investissement public, le chômage, les banques, la mondialisation…

Je crois qu’une des raisons qui explique ce paradoxe c’est la croyance fausse et largement répandue que la science économique (si toutefois on daigne lui accorder ce statut) ne relève finalement que du bon sens. Et du bon sens, bien-sûr, tout le monde en a à revendre.

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Lutter contre ce préjugé est compliqué à plusieurs titres. Tout d’abord, parce que comme tous les préjugés, il a la peau dure. Ensuite, parce qu’à la différence des sciences de la nature comme la physique ou la chimie, les lois économiques se prêtent très peu aux tests empiriques et donc à des preuves « évidentes » et « incontestables » aux yeux du grand public.

Sans vouloir dresser une liste exhaustive, je vous propose ici quelques exemples de lois économiques parfaitement contre-intuitives et largement ignorées des non-spécialistes, qui mériteraient pourtant d’être reprises dans tout programme politique dont l’objectif serait d’accroître la prospérité économique.

Le commerce international est bénéfique même aux pays pauvres

C’est un exemple classique dont un autre Prix Nobel d’économie, Paul Samuelson, se servit pour défendre le caractère scientifique de l’économie devant un interlocuteur qui le défiait à citer au moins une loi économique qui ne soit pas triviale. Il prit en exemple la théorie ricardienne desavantages comparatifs.

En effet, dans les échanges entre nations de puissance économique et technologique inégales, le bon sens nous indique qu’il serait impossible d’avoir des échanges mutuellement profitables, et que si le pays A produit tout à un coût supérieur que le pays B, ils n’auraient aucun intérêt à commercer l’un avec l’autre. Les altermondialistes en sont d’ailleurs toujours persuadés et ont basé toute leur doctrine d’exploitation du Sud par le Nord sur cette prémisse erronée. L’erreur de leur raisonnement consiste à occulter les avantages de la spécialisation, qui permet à chacun des pays de consacrer ses forces productives à la branche dans laquelle il est le plus productif. L’échange permet ainsi des gains de productivité au niveau mondial, grâce à la spécialisation.

L’échange n’est pas un jeu à somme nulle

C’est une affirmation qui peut paraître redondante avec la théorie des avantages comparatifs, mais à la différence de cette dernière, sa validité n’est pas conditionnée par des écarts de productivité des agents économiques mais par leur perception subjective de la réalité. Dans le cadre d’unéchange volontaire il n’y a pas un gagnant et un perdant, mais deux gagnants, puisque l’échange est un jeu à somme positive. Autrement dit, les deux parties augmentent leur satisfaction grâce à l’échange, en créant ainsi de la valeur ajoutée.

Cette affirmation repose sur une logique assez simple : personne n’achèterait et ne vendrait rien s’il estimait que le bien qu’il possède a la même valeur que le bien que possède l’autre partie, car dans ce cas chacun garderait son bien et l’échange n’aurait pas lieu.

La concurrence fait mieux que le protectionnisme

Le protectionnisme, qui consiste à protéger les producteurs locaux contre la concurrence des étrangers est une des idées reçues les plus tenaces. Poussée à son paroxysme par lesmercantilistes au XVIème siècle et ayant causé la ruine de l’empire espagnol, cette idée a largement prouvé sa nocivité. Les nombreux travaux théoriques des économistes ont démontré depuis que la concurrence est le système qui assure la meilleure performance économique, alors que le protectionnisme aboutit à des situations catastrophiques.

Pourtant, là encore le « bon sens » des politiques revient au galop dès que l’occasion se présente et ils nous abreuvent de mesures protectionnistes, soutenus, il est vrai, par une forte demande des producteurs locaux qui souhaitent être à l’abri de la concurrence (le contraire aurait été étonnant). Il suffit malheureusement de voir les inepties proposées pour régler la crise actuelle avec les agriculteurs pour se rendre compte que le protectionnisme a de beaux jours devant lui.

Daniel Tourre, Pulp Libéralisme

 

La réglementation des prix est un désastre économique

Comme bon nombre d’idées simples et parfaitement fausses, l’idée qu’il suffirait d’une loi pour empêcher les prix d’augmenter est très difficile à éradiquer. Elle semble d’ailleurs parfaitement logique – quoi de plus naturel qu’une réglementation empêchant producteurs et commerçants d’augmenter leurs prix si on veut lutter contre la cherté et donner du pouvoir d’achat aux consommateurs ? Cette idée se pratique encore très largement dans certains domaines, comme par exemple celui de l’immobilier locatif, alors même qu’elle réduit notablement l’offre de logements et la qualité de ceux-ci.

Pourtant, le contrôle des loyers figure dans la plupart des manuels économiques depuis longtemps comme l’archétype de la politique publique ayant rapidement des effets pervers désastreux (je ne citerai qu’un des grands classiques, le manuel de Samuelson où cet exemple y figure dès la première édition en 1947). Les multiples expériences de réglementation des prix pratiquées sur des produits de nature très variée ont abouti inexorablement à deux effets pervers notoires, la pénurie et le marché noir.

Le salaire minimum augmente le chômage

C’est un simple corollaire des effets négatifs associés au contrôle des prix, le salaire minimum étant de fait un prix plancher imposé sur le marché du travail. Son résultat parfaitement logique et observable à souhait en France est l’augmentation en flèche du chômage des jeunes et des moins qualifiés pour qui il représente une barrière à l’entrée au marché de l’emploi.

L’explication économique de ce phénomène est l’absence d’incitations pour une entreprise d’embaucher quelqu’un qu’elle devrait payer plus que ce qu’il lui rapporte. Mais le « bon sens » relayé par les syndicats nous explique que le salaire minimum est un acquis social formidable qu’il faut préserver à tout prix, sous peine de voir les travailleurs se faire exploiter par des capitalistes dépourvus de scrupules.

Le marché assure la meilleure allocation possible des ressources

Une attitude qui domine très largement dans nos sociétés nourries au biberon de l’État-Providenceconsiste à avoir une confiance aveugle et parfaitement irrationnelle dans les capacités d’un décideur public de prendre des décisions de production, d’investissement, bref d’allocation des ressources, plus pertinentes que celles qui auraient été prises de façon décentralisée sur le marché. C’est une idée qui découle de notre difficulté à imaginer la complexité des décisions économiques qui sont prises quotidiennement sur le marché et de la quantité gigantesque d’informations qui serait nécessaire à un planificateur central pour prendre ces décisions à la place des agents économiques. Sans parler du problème d’ordre incitatif qui se poserait, le planificateur n’ayant pas du tout les mêmes motivations qu’un agent économique qui agit à son propre compte…

L’échec des économies de plan n’a finalement contribué que très peu à battre en brèche cette idée reçue, qui prend des formes allant du « simple » interventionnisme jusqu’à la demande pure et simple de nationalisation de certains secteurs d’activité.

Une loi scientifique est valide en toute circonstance, par définition

Cette affirmation est plus d’ordre épistémologique général que propre au domaine de l’économie. Je trouve néanmoins que c’est absolument nécessaire d’insister là-dessus car c’est une chose qui est systématiquement « oubliée » quand il s’agit de politique économique.

Certains discours sont ainsi pires encore que l’ignorance bienveillante. Sous couvert d’un pragmatisme bien avisé, ils s’inclinent devant la logique des lois économiques, mais plaident en faveur du « cas d’exception » qui justifierait un traitement à part.

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On prétend ainsi que bien que le protectionnisme soit mauvais par nature, dans le cas précis de telle industrie nationale, il devrait être pratiqué car il aurait, dans ce cas précis uniquement, des effets positifs. Ou encore, que le contrôle des prix est inefficace par définition, sauf dans un domaine « très sensible » dans lequel il faut absolument que le gouvernement intervienne. Que le marché assure une meilleure allocation des ressources, excepté les cas qui nous arrangent et qu’on souhaite garder sous contrôle de l’État, parce qu’il s’agit de « domaines stratégiques » beaucoup trop importants pour être laissés au marché. Que l’échange est un jeu à somme positive, sauf quand il s’agit d’ouvrir les marchés européens à la concurrence des produits des pays à faible coût de main d’œuvre.

Certes, l’économie n’est pas une science exacte. Mais science elle est, et comme dans toute science, ses lois sont universelles. Essayer de pratiquer le contraire au nom de l’exception est peut-être payant sur le court terme et sur le plan politique, mais c’est le chemin le plus court vers la pauvreté.

Rien n’est jamais acquis en économie…

Cette dernière affirmation n’a rien d’une loi universelle, mais plutôt d’une triste observation empirique : aucune avancée de la science économique n’est acquise durablement. Hier, le libre-échange semblait avoir gagné le combat dans l’Union Européenne. Aujourd’hui, le protectionnisme le plus primitif revient au galop. Hier, les échecs retentissants des expériences des économies de plan semblaient avoir tranché la bataille entre le marché et l’État, au point que certains clamaient déjà « la fin de l’histoire ». Il n’en a rien été, d’autres pays dans le monde s’engageant encore aujourd’hui dans cette voie, comme le Venezuela

C’est, avouons-le, un peu décourageant pour les économistes. Pour établir un dernier parallèle avec les sciences exactes, imaginez le désarroi des physiciens si l’idée que la terre est plate revenait sans cesse au goût du jour.

Il n’est donc jamais inutile de rappeler, encore et toujours, les bons principes économiques. Espérons qu’à force de persévérer un jour ils deviennent une évidence pour tout le monde et se confondent avec le bon sens.

Source: Vesselina Garello

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Savez vous que le métier de patron n’est pas percepteur ?


Savez vous que le métier de patron n’est pas percepteur ?

Découverte fondamentale dans la science de l’infantilisation des masses !

Au pays ou les contribuables directs sont en voie de disparition. Qui va découvrir que le métier de patron n’est pas percepteur ?

La France, quel pays incroyable. Le patron s’occupe de tout pour vous.

Assurance retraite, Assurance santé, assurance chômage mutuelle complémentaire, impôts, taxes, TVA, c’est le patron le percepteur.

 

Votre retraite c’est le patron qui cotise pour vous.

Dans quelques temps il sera même obligé de tenir « votre » livret compte pénibilité.

La santé obligatoire c’est la patron qui cotise pour vous.

La mutuelle complémentaire c’est encore le patron au 1er janvier qui devra en avoir la charge obligatoire.

Votre assurance chômage, c’est encore le patron qui le fait à votre place.

Les impôts ? 60% de la population n’est même plus contribuable direct.

Pour ceux qui restent, avec l’impôt à la source, le patron va bientôt progresser dans le rôle du fonctionnaire percepteur unique et total dans quelques mois.

Les congés payés ? C’est l’employeur qui thésaurise et gère la marge compensée annuelle, vous ne vous occupez de rien. Rien de rien.

Vous voici vivre dans cette catégorie sociale qui vit sans rien contribuer ,sans rien penser sans rien choisir de son propre libre arbitre, directement responsable de rien, et profiter de la redistribution sans réfléchir.

Et c’est le patron chargé d’y penser pour vous gratuitement.

 

Les Impôts.

Ça y est c’est FOR-MI-DABLE.

En cette période d’arrivée des feuilles d’impôts, voici un nouveau cadeau.

Vous êtes de plus en plus nombreux a toucher une énième exonération de tranche, que vous avez vous même financé avec votre argent par les augmentations successives de TVA que vous subissez de l’autre.

Vous allez donc être plusieurs millions à ne plus payer d’impôts. Vous n’êtes plus des vrais « contribuables ». Non non non. Vous êtes des « nontribuables« . Des exclus de la participation directe à la vie de la société. Pas besoin de niche fiscale pour les non-assujettis.

Vous ne contribuez plus a rien du tout directement.

Vous avez maintenant l’honneur d’être encore plus nombreux à faire partie des 60% de la population clientélisé fiscale.

Qu’importe la paye. Pas d’impôts.

 

Quel est la raison de cette disparition fiscale ?

La dette aurait disparue ? Évidement Non.

Il y aurait eu disparitions de fonctionnaires à payer ? Non. Ils augmentent toujours.

L’état ferait des terribles économies ? Non. Le déficit public augmente toujours.

Les dépenses seraient contenues ? Non. Chaque année l’état emprunte plus.

Alors comment ce fait-il ?

J’ai bien moi vil capitaliste une vérité à dire avec mes mots, mais vous n’allez pas apprécier.

Mon explication est simple, « On vous infantilise et on vous prend pour des burnes. » « Moins vous voyez l’argent circuler directement plus vous vous en foutez, moins vous êtes responsables. Moins vous en avez la gestion moins vous serez tenté de réfléchir au rapport/qualité prix de ce que l’on vous prend ».

Pour les politiciens et les groupes de pression, dépenser l’argent sans que le peuple compte est facteur de ré-élection politique, et c’est tellement plus facile de clientéliser.

 

Clientéliser par corporations ou groupes sociaux

En fait vous trouvez tous « normal » qu’en gagnant moins certains soient « privilégiés ».

Vous êtes tous pour l’abolition des privilèges, mais avec plein d’exceptions aux règles générales ?

En fait bénéficier d’un « petit privilège » exonère la contradiction à la volonté d’équité pour tous.

Si les contribuables ne sont plus des contribuables et que la majorité de la population est exonéré d’impôts sur le revenu alors qui paye, puisque les dépenses n’ont pas diminuées ?

En fait c’est la TVA, sorte de Flat tax sur les biens de consommation qui vient d’être augmenté. En fait pour « clientéliser des classes moyennes » l’état compense le manque à gagner sur la TVA. Donc sur tous les individus. TVA qui inclue bien entendu les plus pauvres.

Et qui va récupérer chez vous l’argent compensatoire de vos exonérations fiscales de masse ? L’entreprise ! Le patron.

 

Qui perçoit quoi ?

Les patrons Français sont les percepteurs de tout.

Au nom de quoi se serait à votre employeur de cotiser a votre assurance retraite ? Vous êtes trop sot pour le faire vous même ? Et votre futur livret pénibilité, c’est a lui de le tenir et d’en rendre compte ?

Oui mais si on vous laisse faire, peut être préféreriez vous cotiser à la caisse des Sénateurs qu’à la caisse des agriculteurs ?

 

Au nom de quoi se serait à votre employeur de cotiser à votre assurance santé ?Vous êtes trop sot pour le faire vous même ?

Oui mais si on vous laisse faire, peut être préféreriez vous cotiser à la sécu des fonctionnaires sans carence que la CPAM avec une carence de 3 jours ?

 

Au nom de quoi se serait à votre employeur de cotiser a votre assurance chômage ?Vous êtes trop sot pour le faire vous même ?

Oui mais si on vous laisse faire, peut être préféreriez vous disposer d’un suivit comme les Énarques d’un emploi à vie même après un licenciement pour faute grave ?

 

Au nom de quoi se serait à votre employeur de cotiser a votre mutuelle complémentaire ? Vous êtes trop sot pour le faire vous même ?

Oui mais si on vous laisse faire, peut être préférez vous cotiser plus pour des remboursements dentaires que pour les remboursements optiques ?

 

Au nom de quoi se serait à votre employeur de payer vos impôts ? Vous avez étés jusque présent trop sot pour le faire vous même ?

Oui mais si on vous laisse faire, peut être préférez vous ne pas expliquer les revenus de votre foyer à votre employeur ?

 

Le patron et l’entreprise ne sont pas rémunérés pour de tels services. Savez vous le but d’une entreprise n’est pas de se substituer a vos responsabilités individuelles ?

Le coût comptable de la gestion des salaires est loin d’être anodine, pour l’employeur. C’est aussi, une des plus grande source de conflits sociaux et de litiges, de redressements fiscaux ou sociaux.

Çà ne rapporte rien à l’entreprise, et s’impliquer dans la perception c’est de l’autre perdre de l’efficience et de l’énergie pour gagner et faire fructifier des marchés. Handicaper le job réel de l’entreprise, faire du business.

Les coûts cachés de la perception par l’entreprise rendent nos entreprises les moins compétitives d’Europe.

Le but d’une entreprise, c’est de créer de la richesse. Pas de faire vivre cette grande fiction à travers laquelle tout le monde s’efforce de vivre aux dépens de tout le monde par son intermédiaire ni d’en payer les coûts.

Les assurances sociales, si sociales soient elles et légalement forcée, sont elle un droit que la Liberté de les choisir soit légalement détruite en contraignant le patron et le salariés a être les moutons de décisions technocratiques ? Et les salariés sont ils si ignares pour ne pas savoir les gérer eux même ? Quel contrat lie l’employeur à la perception de l’état ?

Rien la relation est forcée, elle n’est pas contractuelle et n’est acceptée réciproquement.

Les fonctionnaires percepteurs de l’état travaillent-ils gratuitement ? Pourquoi la personne morale devrait faire un travail pour lequel elle n’est pas rémunéré ?

C’est pas pour ça que l’entrepreneur c’est mis à son compte. Pourquoi chronophager le temps de l’entreprise à des obligations qui ne la concerne pas ? 

Apparemment cette manière de fonctionner en désimplication sociale des individus comme objectif de vie est assez surprenante à voir lorsqu’on a la vision de l’employeur.

Ça vous plaît de faire partie de la congrégation des ignorants volontaires qui ne veut pas savoir ce que vous payez.

Combien payez vous pour vos assurances sociale ? Ça vous fait plaisir de ne pas savoir et vivre dans l’ignorance ? 

 

Et si l’employeur vous verserait votre salaire complet ?

Vous seriez plus responsable. Impliqué individuellement. Amené à vous intéresser à ce que vous payez, et donc un citoyen plus impliqué.

De là à penser que les monopoles, le corporatisme, les corporations n’aimeraient pas à rendre des comptes, il n’y a qu’un pas…

 

L’état donne bien le droit de vote à tous mais refuse votre salaire complet ?

Savez vous que le métier de patron n’est pas percepteur ?

Il est temps de changer d’univers. Le monde de Oui-oui n’est pas la France.

Trop, c’est trop. Le salarié devrait empocher son salaire complet.

Tout le monde a à gagner à le faire. L’employeur et le salarié.

Sauf les rentiers des prélèvements contraints et obligatoires qui comptent sur votre ignorance et votre mimétisme d’indifférence.

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François Hollande met en place le fascisme socialo-bolchevique..

Jamais les libertés n’ont étés autant bafouées depuis que les socialo bolcheviques sont au pouvoir depuis l’élection de François Hollande de 2012.

Jamais l’élite dirigée par cet ancien vice président de l’international socialiste François Hollande et la corporation des étatistes ont autant agressés les libertés fondamentales de la société civile et du secteur marchand.

En effet, la France socialiste a fait voter les lois les plus liberticides, les plus restrictives, les plus terrifiantes et sévères et retordes de toute la CEE.

On les savait Trosquistes, Marxistes et doctrinaires ces socialistes, mais jamais on aurait pensé qu’ils soient aussi dogmatiques et pervers et qu’ils instaurerait les principes  de l’ex-RDA avec des excuses que ne renieraient pas les soviétiques des années 50 pour la mise en place de la société de surveillance généralisée.

Le procès d’intention de nuire à la coalition socialo-bolchévique qui a fait élire François Hollande est fortement poursuivie en France, tous les moyens de l’état sont utilisés.

1-La liberté de parole est laminée par les gauchistes du gouvernement.

Dans notre pays déjà passé par le socialo-communisme castrateur, il existait des ersatz de loi communistes encore effectives, comme la loi Gayssot (1990) qui a créé un délit d’opinion sur ceux qui niaient la Shoah.

Nier la Shoah, même si c’est stupide ou doctrinaire, ce n’est pas tuer ou attenter à la liberté d’autrui.

Les journaux et médias subventionnés par l’état nous abreuvaient déjà d’articles journalistiques en procès d’intentions basés sur des apartés, des mots ou tournures de langages de gens qui ne sont pas policés ou la bien-pensance.

Il est vrai que pour vendre du papier il est plus efficace de relater 1000 fois une petite phrase ou des mots détournés d’un contexte que d’’approfondir le sujet traité par la personne qui s’exprime.

Il existait déjà cette forme d’atteinte à la liberté de parole, 

Aujourd’hui avec le socialisme, c’est l’amplification et le changement de niveau de la terreur liberticide par le harcèlement et les condamnations de ceux qui n’ont pas les mêmes schémas de pensée socialisante.

Le personnage de Dieudonné a été poursuivit pour propos racistes, est condamné non pas au civil pour ses propos mais par le fisc qui n’a rein a voir avec l’origine de ses controverses et de sa mise en cause initiale.

Ses propos si haineux soient-ils, ont fait l’objet une excuse d’un harcèlement par tous les moyens de l’état. C’est donc de l’élimination ad hominem.

Dieudonné fut aussi condamné à ne pas s’exprimer, puisque des arrêtés municipaux lui ont « interdit » le droit à la parole en procès d’intention. On peut ne pas apprécier le personnage, mais être choqué de la volonté de faire taire un type qui in-fine n’intéressait uniquement que ceux proche de ses convictions.

2-Liberté d’expression et de publication

Les socialistes menacent les publications qui les dérangent. Hollande et ses amis persécutent les publications contraires à ses doctrines.

L’affaire Sautarel en est un exemple. Pierre Sautarel est un des administrateurs du site « fdesouche ». C’est un site collecteur de liens et d’articles et orientés politiquement qui de toute évidence n’est pas socialiste.

Pierre Bergé le millionnaire engagé socialiste et proche de François Hollande tente actuellement d’en sa détruire la liberté de publication.

Pierre Berger se faisant passer pour l’idiot utile de la sale besogne de destruction des libertés de publication, porte plainte pour avoir soi-disant été choqué que le site « fdesouche » a engendré un lien vers un site qui semble t-il reprenait une information elle même postérieurement publiée sur VSD, soit un éventuel délit sur mineur qui se serait passé dans sa maison personnelle qu’il dispose au Maroc.

Sautarel a donc subit une perquisition et a vu son matériel personnel spolié pour le simple motif d’avoir relayé un article sans émettre de commentaire spécifique, l’administrateur du site a été perquisitionné et a vu son matériel informatique et son téléphone portable confisqués. Pour quelles utilisation ? Quel rapport avec l’affaire Marocaine ?

3-Loi renseignement. Nous sommes tous sur écoute comme dans l’ex-RDA. Terrifiant.

La loi renseignement est le début d’une ingérence politique sur les idéos des individus. Vous subissez un procès d’intention et devenez un mis en examen car vous êtes suspecté en permanence de terrorisme. Votre vie privée est dorénavant sous surveillance d’état..

Oui, même si vous êtes un couple qui se marie et envoie a des amis les photos des invités de votre mariage. Vous avez invité le cousin que vous n’avez pas vu depuis 5 ans qui a été voir par curiosité le site Internet interdit ? Vous êtes un couple criminel potentiel a suivre…

Les sbires de l’État accèdent quand ils le souhaitent à vos éléments de vie privée. La surveillance est ciblée strictement sur les comportements menaçants. Vos données sont croisées. Vos fantasmes fichés. Vos lectures étudiées. Vous ignorez qui exploite vos données, et la nomenklatura y aura accès.

Vous imaginez que cette loi ne soit pas appliquée pour contre l’activisme politique ? Beaux rêveurs !

Vos numéros de carte de crédit ne sont plus sécurisés. Il y a maintenant un policier qui maintenant sait que vous avez acheté sur Cdiscount un casque et se dit que vous voulez vous moquer de Hollande en Scooter.

Vous travaillez à la menuiserie et n’arrêtez depuis des années de parler de la « scierie », les machines automatiques de l’état comprenant « Syrie » feront de vous un personnage potentiel et dangereux prêt a quitter le pays pour Daesh.

Le tout, bien sûr, sans passer par un juge, idée qui ne paraît pas émouvoir les socialistes à la tête de l’état Républicain.

Regardez ce qui s’est passé de l’autre côté de l’Atlantique. Par exemple les révélations d’Edward Snowden sur la NSA ont démontré une ampleur terrifiante aux atteintes aux libertés.

Les fournisseurs de services Internet, les compagnies de téléphone sont maintenant des entreprises spécialisée en espionnage gouvernemental.

Le Tee Parti a été « écouté » car en défendant des libertés il défendait aussi les libertés individuelles des terroristes. Sous ce prétexte l’état a écouté les sénateurs de ce parti.

4-Loi argent. Interdit de dépenser plus de 1000€ en liquide.

De son propre argent. Oui votre propre argent !

Quelle entrave aux libertés. Interdit de disposer librement de son propre argent. Dépenser en liquide plus de 1000€ est un délit. Vous êtes un fraudeur potentiel.

Si vous voyagez en Grèce avec plus de 1000€, ou la carte bancaire est peu usitée vous êtes un potentiel fraudeur. L’état vous surveille,

Vous pouvez même être condamné à payer 5% à l’état pour cela. Quel comportement déviant. Condamné pour dépenser son argent. Ils ont osé le faire.

N’oublions pas qu’un fichier centralisé des contrats d’assurance vie est mis en place. Les socialistes ont besoin de savoir si vous placez ou buvez l’héritage de la belle mère. Savoir si vous aurez les moyens de vous défendre contre eux.

La liberté de dépenser son argent comme l’on veut est détruite.

5-La liberté d’entreprendre est bafouée tous les jours.

La liberté d’entreprendre, c’est celle de pouvoir créer une entreprise, se lancer dans une aventure, de proposer des choix nouveaux ou des nouveaux modèles économiques ou d’autres méthodes d’organisation.

Le dirigeant de la ferme des 1000 vaches a été condamnée pour avoir plus de 500 vaches….Quel dangereux criminel d’avoir essayé de s’en sortir au lieu de péricliter comme les autres éleveurs.

Les entrepreneurs de UBER sont passés en garde a vue pour avoir proposé un autre moyen de transport qui concurrencent les sociétés « amies socialistes », comme celle du socialiste président de Taxi G7 en monopole sur Paris d’André Rousselet l’entrepreneur ouvertement affiché socialiste.

Ce comportement liberticide et d’oppression sur la société civile et la société marchande, signe la disparition de nos libertés, et cache un socialisme qui veut capter le pouvoir économique et le pouvoir politique.

Le socialisme promet toujours des lendemains qui chantent, mais toutes les expériences si prévisibles ont toutes étés des régressions des libertés.

Conclusion :

Les terroristes Kouachi et Coulibaly étaient surveillés. Pourtant, ils ont pu tuer et terroriser. C’est la preuve avec cet exemple concret qu’écouter toute la population française, ne servira à rien pas plus que cela ne servira à déjouer des attentats.

Protéger la liberté en supprimant les libertés est un non-sens, une absurdité, une contradiction.

La liberté est définie par la capacité des citoyens à vivre sans subir l’interférence de ceux qui ont un monopole de force sur avec eux. Dans une démocratie le monopole de la force c’est le gouvernement.

Seule une société totalitaire peut se vanter d’apporter la sécurité totale à son peuple. C’est pourquoi, les socialistes n’ont pas le droit au nom de pseudo excuses de « bien commun » de détruire notre liberté qui elle est un bien individuel et aussi commun.

Le socialisme montre sa vraie couleur, la fin du domaine privé.

En perdant l’anonymat, nous perdons notre capacité d’action, nous perdons la liberté elle-même car on ne se sent plus libre d’exprimer ce qu’on pense.

Quand les individus se savent observés, ils changent radicalement de comportement. Ils s’adaptent et la société devient une société de défiance généralisée. L’humanisme individuel et la confiance en l’autre est détruite.

Les socialistes sont en train de créer une disruption collective et une société de la défiance. Une société totalitaire et destructrice horrible.

Chaque jour vous écoutez la parole du « gouvernement » à la radio ou TV Chavezéee qui vous indique comment être un « bon Français ». Au cas ou bêtement vous voudriez manger du Round’Up ou mettre du Nutella sur les mauvaises herbes. Ne soyez pas un déviationniste. L’état veille. Et prépare une loi liberticide pour les potenciels futurs déviants. 

L’utilisation de tous les moyens de l’état se font contre les cibles désignés.

L’Affichage des cibles chez les juges et la justice rouge et politisés ne choque pas et n’est pas condamnée. Le journaliste de France 2 qui dit la vérité est sanctionné, le syndicat de la magistrature ouvertement « juge et partie » sociétal est exonéré de tout.

Les impôts ne servent plus à financer les services publics, mais sont devenus une arme de propagande et la stigmatisation des minorités qui gênent la norme.  

Tout ce qui porte le nom de « socialisme » engendre toujours à la fin des malheurs.

Du socialisme soviétique au national socialisme au socialisme sud-américain,

Les socialos-bolcheviques sont des pervers.

La France en ne fait pas exception. Ne croyons pas qu’ils sont moins sectaire même s’ils se présentent comme des démocrates ou bien propre sur eux.

Dans les autocraties ou le socialisme existe, la perte des libertés c’est faite graduellement. Ils sont en train de supprimez nos libertés….

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Êtes-vous pauvre ? Mesures de la pauvreté et impact sur le taux de pauvreté

Etes-vous pauvre ? Cette question en apparence simple est en réalité assez complexe ! En effet, d’un point de vue statistique, pour être capable de définir si une personne est pauvre, il faut être capable de définir un niveau (ou un seuil) précis en dessous duquel une personne est alors considérée comme pauvre (et au dessus duquel elle ne l’est pas). Mais comment justement fixer ce niveau et comment l’ajuster dans le temps ? Est-on pauvre lorsque l’on dispose de moins 1000 euros par mois ? Est-on pauvre lorsque l’on est moins riche qu’un certain pourcentage de la population ? Est-on pauvre lorsqu’on ne peut pas s’acheter de la viande au moins une fois par semaine ? Avec ces trois questions, le Captain’ vient d’introduire indirectement trois méthodes différentes pour mesurer la pauvreté : (1) la mesure monétaire absolue (un niveau de vie inférieur à x euros par mois, avec un seuil qui s’ajuste dans le temps en prenant en compte l’inflation), (2) la mesure monétaire relative (un niveau de vie inférieur à x% du niveau de vie médian des habitants de votre pays) et (3) la mesure de la pauvreté en tant que privation (ou mesure en conditions de vie). Chaque méthode a ses avantages et ses inconvénients, et selon le choix de la mesure et du seuil, le nombre de pauvre dans un pays peut drastiquement augmenter ou diminuer. C’est parti pour le grand test : « Etes-vous pauvre 2015 ? » !

Selon les derniers chiffres de l’INSEE, 14,3% de la population française est pauvre, soit environ 8,6 millions de personnes (source : « Pauvreté en 2012 : comparaisons régionales – INSEE« ). Selon l’INSEE, vous êtes « pauvre » si votre niveau de vie est inférieur à 987 euros par mois. Donc si vous gagnez le SMIC (1096 euros net en 2012), vous n’êtes pas pauvre ; et ce même si vous habitez tout seul à Paris et que votre loyer est de 700 euros (ce qui peut être discutable…) ! Si vous touchez uniquement le Revenu de Solidarité Active (RSA – 467 euros par mois), vous êtes alors considéré comme pauvre (là dessus, peu de discussions possibles) !

Mais comment est calculé ce seuil de 987 euros ? Le seuil de pauvreté en France est défini par l’INSEE comme étant égal à 60% du niveau de vie médian de la population française : c’est donc une mesure relative, qui dépend directement du revenu médian du pays. Pour illustrer cela, supposons alors un pays avec 21 habitants, ayant chacun le niveau de vie suivant (voir tableau ci-dessous). Pour simplifier, on suppose alors que chaque habitant est célibataire et sans enfant, en évitant ainsi les problématiques relatives aux unités de consommation (pour plus d’infos à ce sujet, voir « La mesure de la pauvreté – INSEE« ).

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La première étape consiste donc à calculer le niveau de vie médian. Dans notre exemple, le niveau de vie médian est de 1500 euros, ce qui signifie que 10 habitants ont un revenu supérieur à ce niveau et 10 habitants ont un revenu inférieur. Pour définir le seuil de pauvreté, on multiplie ensuite 1500 par 60%, ce qui nous donne un seuil à 900 euros. Ensuite, sont considérés comme pauvres tous les habitants ayant un niveau de vie inférieur à 900 euros (soit dans notre cas 5 habitants – et donc un taux de pauvreté de 23,8%). La prise en compte d’un seuil de pauvreté en fonction d’un niveau relatif de niveau de vie permet donc d’évaluer une notion de pauvreté à un moment donné et pour un pays donné.

Mais il y a aussi tout de même pas mal de limites à cette mesure. Supposons que du jour au lendemain, une croissance incroyable touche notre pays, et que le niveau de vie de l’ensemble des habitants double. Dans cette situation, avec un seuil de pauvreté défini de manière relative, il y aura toujours autant de pauvre dans notre pays : le seuil de pauvreté passant à 1800 euros, les pauvres d’avant sont toujours pauvres (au sens statistique) et ce malgré le fait que leur niveau de vie ait doublé. A l’inverse, il est possible de voir une baisse du taux de pauvreté dans un pays si les pauvres restent aussi pauvres (en euros) mais que les plus riches deviennent moins riches (une baisse du niveau de vie médian pouvant entraîner une baisse du taux de pauvreté, même sans hausse du niveau de vie réel des plus pauvres). Ces deux exemples sont assez extrêmes, mais illustre tout de même assez simplement les problématiques relatives à l’utilisation d’un seuil relatif.

De plus, il est important de faire bien attention à ne pas tirer de conclusions hâtives lors des comparaisons internationales du taux de pauvreté. Par exemple un pays « A » où l’ensemble des habitants a le même niveau de vie (500 euros par mois par exemple) sera considéré comme ayant 0% de taux de pauvreté, tandis qu’un pays « B » où l’habitant le plus pauvre a un niveau de vie de 1000 euros mais où il existe de plus fortes inégalités pourrait avoir par exemple un taux de pauvreté de 20%…. Pourtant, les non-pauvres du pays « A » seraient tous pauvres dans le pays « B » (à un ajustement de revenu médian près) ! Le taux de pauvreté mesuré d’une manière relative se rapproche donc davantage d’une mesure des inégalités dans un pays donné que d’une réelle mesure de la pauvreté (même si les deux mesures peuvent être liées).

Plutôt qu’une mesure relative, il est aussi possible de mesurer la pauvreté monétaire de manière absolue : c’est à dire en utilisant un niveau fixe dans le temps (avec simple ajustement pour l’inflation) ne dépendant pas de la richesse moyenne ou médiane d’un pays. Les Etats-Unis utilisent par exemple principalement une mesure monétaire absolue pour définir le taux de pauvreté. Le seuil de pauvreté a été défini en 1963 comme étant égal à trois fois le montant d’un régime alimentaire minimum, et est ajusté chaque année pour prendre en compte l’inflation. Par exemple, s’il faut au minimum 300$ par mois pour pouvoir se nourrir correctement aux USA, le seuil de pauvreté sera fixé à 900$. Cela nous donne donc une mesure absolue de la pauvreté, qui est par la suite ajustée en fonction de la situation familiale et du nombre d’enfant (source : « How the Census Bureau Measures Poverty« ). Par exemple, un individu seul avec un niveau de vie inférieur à 12.119$ par an (1009$ par mois) sera considéré comme pauvre aux USA.

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En utilisant cette mesure monétaire absolue du seuil de pauvreté, le taux de pauvreté aux Etats-Unis est relativement stable, ce qui signifie que le niveau de vie des pauvres augmente à peu près au même niveau que l’inflation. Cependant, si les Etats-Unis utilisaient une mesure relative comme la France, il y a fort à parier que les conclusions seraient très différentes : la hausse des inégalités (cf travaux de Piketty par exemple) aux USA devraient en effet se traduire par une hausse du taux de pauvreté avec une mesure relative.

Pour les pays en voie de développement, une mesure de pauvreté monétaire absolue souvent utilisée est celle de 1,25$ PPA par jour (« Banque Mondiale – Ratio de la population pauvre disposant de moins de $1,25 par jour (PPA) (% de la population)« ). L’objectif ici est assez différent, mais cela permet une comparaison internationale entre les pays et la fixation d’objectifs de réduction de la pauvreté à l’échelle mondiale, comme par exemple, dans le cadre des Objectifs du Millénaire pour le Développement (OMD) : « Ojectif 1 – Réduire de moitié, entre 1990 et 2015, la proportion de la population dont le revenu est inférieur à un dollar par jour » (objectif atteint, principalement grâce à la forte croissance en Inde et en Chine – avec ajustement à 1,25$ par la suite)

Intuitivement, le Captain’ a donc tendance à préférer la mesure absolue (ajustée de l’inflation et/ou avec taux de change PPA) plutôt que la mesure relative. En effet, le problème avec la mesure relative est, qu’à part en réduisant les inégalités, il est très difficile de réduire le taux de pauvreté. De plus, à très long-terme, il est possible d’imaginer un monde avec un taux de pauvreté quasi-nul si l’on mesure cela d’un point de vue absolu (#Bisounours), tandis qu’à part à avoir un monde communiste, la pauvreté sera toujours présente et ne baissera pas vraiment si l’on garde une mesure relative.

Une dernière méthode consiste non pas à s’appuyer sur des variables monétaires (niveau de vie, revenu, consommation) mais sur des notions de privations ou de conditions de vie. Une personne est alors considérée comme pauvre si elle est privée d’accès à un certains nombres de biens, de services ou de « capacités » (mais pas au sens des « capabilities » d’Amartya Sen) jugés comme « essentiel ». Selon Eurostat par exemple (source : « Material deprivation statistics« ), une personne est pauvre si elle n’a pas accès au minimum à 4 des 9 biens/services/capacités :

  1. Etre capable de payer son loyer ou son emprunt hypothécaire
  2. Pouvoir chauffer suffisamment pour son logement
  3. Partir une semaine en vacance par an
  4. Manger une fois tous les deux jours un repas avec viande, poulet, poisson ou équivalent végétarien
  5. Faire face à des charges financières imprévues
  6. Avoir un téléphone (y compris le téléphone mobile)
  7. Avoir un téléviseur couleur
  8. Avoir une machine à laver
  9. Avoir une voiture

En prenant en compte cette notion de privation, « seulement » 5,1% des français sont alors considérés comme pauvre (contre plus de 14% avec la mesure relative de l’INSEE – voir graphique ci-dessous pour un comparatif du taux de privation dans différents pays). De plus, les questions étant les mêmes pour l’ensemble des pays, une comparaison internationale est alors plus facile qu’avec la notion de pauvreté relative (qui dépend du revenu médian du pays) et les problématiques de parité de pouvoir d’achat sont indirectement intégrées. L’INSEE utilise d’ailleurs aussi un indicateur de pauvreté en condition de vie pour compléter l’approche monétaire (voir par exemple « INSEE – Pauvreté en conditions de vie« ) qui ressemble pas mal à celui d’Eurostat mais en mettant l’accent sur les restrictions de consommation, les retards de paiements, l’insuffisance des ressources et les difficultés de logement.

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Mais pour revenir au taux de pauvreté calculé de manière relative, et pour compléter son argumentation sur « pourquoi le Captain’ n’aime pas trop cet indicateur relatif », voici un comparatif du taux de pauvreté en Europe en prenant donc en compte le pourcentage de population dans chaque pays ayant un niveau de vie inférieur à 60% du niveau de vie médian de ce pays (source : « INSEE« ).

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Avec ce genre d’indicateur, et si l’on ne fait pas attention à la manière dont le taux de pauvreté est calculé, on se retrouve à penser que le taux de pauvreté en Espagne est similaire à celui de la Bulgarie, la Grèce ou la Roumanie… Mais si on regarde le niveau de vie moyen ou le taux de privation (graphique ci-dessus), il est assez simple de voir qu’en réalité, le taux de pauvreté est nettement inférieur en Espagne qu’en Bulgarie (et si vous avez voyage dans les deux pays, il y a peu de débat là dessus). Attention, le Captain’ ne dit pas qu’il n’y a pas de pauvre en Espagne ou que tout va pour le mieux dans le meilleur des mondes, mais simplement qu’une carte telle que celle ci-dessus n’a en réalité pas beaucoup de sens (en tout cas en tant que mesure de la pauvreté).

Conclusion : Un indicateur n’est ni bon ni mauvais : un indicateur sert simplement à mesurer une situation donnée… Ensuite, pour que cela ait de la valeur, il faut être capable d’analyser et de « faire parler » cet indicateur. Le problème avec le taux de pauvreté mesuré de manière relative est que l’interprétation est assez complexe et que le lien entre « le taux de pauvreté baisse » et « les pauvres sont moins pauvres » n’est pas direct ! Bien que la mesure des privations ou la mesure absolue aient aussi des défauts, cela se rapproche davantage, selon le Captain’, du concept de « taux de pauvreté » tel qu’il pourrait être imaginé par un individu n’ayant pas de connaissances poussées en statistiques ou en économie. Dans le meilleur des mondes, il faudrait donc regarder en parallèle l’évolution de ces trois indicateurs, afin d’avoir une meilleure compréhension globale de la pauvreté dans un pays donné, tout en pouvant comparer l’évolution par rapport à ses voisins et être capable de mesurer si la pauvreté diminue ou non dans le temps. Voilà, la prochaine fois qu’un de vos amis vous dira « je suis pauvre en ce moment », vous aurez de quoi argumenter pas mal sur cette notion de pauvreté relative, absolue ou de privation (le pote relou de base !)…

Source: captaineconomics

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Un chômage très républicain

La France coule et notre aristocratie administrative s’en fiche royalement. L’essentiel c’est que leurs privilèges perdurent.

Jack Lang ayant un jour déclaré que le Parti Socialiste était celui de l’intelligence, il est donc logique de penser que lorsque ce dernier est au pouvoir, notre pays le devient de facto. C’est du reste comme cela qu’il faut prendre l’étrange décision des dirigeants de Facebook d’implanter, à Paris, leur laboratoire de recherche sur l’intelligence artificielle. Il est vrai qu’en matière d’artifice, avec les socialistes, nous sommes en avance de plusieurs siècles sur les autres nations. Des courbes du chômage qui n’en finissent plus de s’inverser négativement, en passant par toutes les usines à gaz fiscales destinées à rééduquer les déviants, à inciter les citoyens à œuvrer pour la planète, nous ne manquons pas de solutions fictives à proposer aux grands défis de notre époque. Le tout en respectant les grands principes républicains qui sont, on l’aura compris, le credo de nos temps obscurs. Du reste, quel plus bel exemple d’intelligence artificielle que celui de notre Président bien mal aimé, lui qui n’a pas son pareil pour, toujours, nous dénicher LA connerie à ne pas faire.

La République nous (r)appelle

Dernière stupidité en date : contester puérilement le nom dont vient de se doter l’UMP. Comble de l’horreur pour un socialiste « normal », la République, qu’il invoque totémiquement du soir au matin, pour nous vendre tout et son contraire, est préemptée par le camp d’en face. Marine Le Pen eût-elle décidé de découper son père en rondelles en adoptant cette dénomination que les PS n’auraient pas été plus indignés. Comment ce facho de Sarkozy a-t-il bien pu oser faire main basse sur les oripeaux dont se drape le socialisme dès qu’il s’agit de diffuser sa moraline délétère ? Et la médiacratie, en service commandé, d’embrayer derrière le PS pour dénoncer le « scandale ».

En admettant que plus grand monde ne se souvienne de l’UNR et de l’UDR, les temps du RPR ne sont pas si lointains qu’il faille pousser des cris d’orfraie à la seule perspective de voir des gens de droite se référer à la République, fut-elle la cinquième du nom. Ils n’allaient tout de même pas s’appeler « Les Monarchistes » pour se conformer aux clichés véhiculés par des socialistes qui eux, c’est bien connu, « ne sont animés que des meilleures intentions ». En tout cas, une chose est sûre, ils ne risquaient pas de se dénommer « Les Libéraux », tant la Liberté leur est un concept, à peu près aussi étranger que le courage et la constance.

La course à l’ouverture d’esprit

Si Marthe Richard n’avait pas rendu l’exercice théorique, l’averse de bons sentiments qui attendait les militants Républicains, lors de leur congrès fondateur le 30 mai dernier, aurait pu provoquer la réaction suivante : « La tolérance, Monsieur, il y a des maisons pour cela ! » Rien ne nous aura été épargné dans le style « vivons heureux au pays du vivre ensemble ». Il est interdit de dire du mal des ministres qui coulent : la Justice pour l’une, le système « éducatif » pour l’autre. Elles sont issues des « minorités visibles » donc infaillibles. Les critiquer c’est être raciste, ne pas être d’accord c’est du nazisme ! Il est exact que ces deux mammouths ne les avaient pas attendus pour branler sérieusement du manche. Il n’en reste pas moins que Tata Taubira et Cousine Belkacem achèvent leurs bêtes respectives, avec un talent et une énergie qui laisserait songeur le plus stakhanoviste des bouchers Charal. Prétendre que les politiques ne peuvent plus rien à la marche des affaires est une ânerie. Ils ne peuvent plus améliorer les choses qu’à l’insu de leur plein gré, c’est un fait, mais ils peuvent, en toute bonne conscience, rendre apocalyptiques des situations déjà cauchemardesques.

Le pire dans tout cela c’est que l’alternance n’y changera probablement rien. Bien entendu, pour se faire élire, le candidat du moment nous promettra tout et son contraire. Encore que… À écouter les thuriféraires d’Alain Juppé, sa grandeur consiste justement à dire maintenant qu’il ne changera rien (je l’avoue je schématise, mais c’est quand même bien ce qu’il fera au final s’il accède au Graal). C’est un concept comme un autre, bien que peu enthousiasmant ! Sarkozy avait été élu en 2007 en nous affirmant : « je dis ce que je fais et je fais ce que je dis ». Il a ensuite passé le plus clair de son mandat à faire ce qu’il n’avait jamais dit et à faire croire qu’il avait fait ce qu’il avait dit. Juppé, lui, commence par dire ce qu’il ne fera pas, pour être bien sûr de ne pas avoir à dire ce qu’il fera. Pas étonnant qu’il soit l’homme de droite préféré de la gauche.

La stratégie « normale » de François Hollande

Pour le Président le moins populaire de la cinquième République, il n’existe pas trente-six façons de prolonger son inaction au-delà de 2017. Alors que ses résultats lamentables devraient l’inciter à se cacher sous le tapis en attendant que ça passe, Hollande repart en campagne, comme si de rien n’était. Il déterre les morts pour les placer au Panthéon, il court de commémoration en repentance à tel point qu’il s’excuse de tout sauf d’exister. Cette agitation frénétique n’a d’autre objectif que de tuer dans l’œuf toute pensée stratégique rationnelle dans le marigot qui lui tient lieu de parti. Son action est si positive qu’il sait qu’il a autant de chance d’arriver à ses fins que Depardieu de gagner le Marathon de Paris. Pour renverser le cours des choses, il lui faut provoquer un « 21 avril à l’envers » et éliminer le candidat de droite. Même comme cela, son élection n’est pas acquise, mais seulement vraisemblable. En effet, la France n’est pas encore mûre pour la passionaria des terrils, mais sait-on jamais, deux ans avec Hollande c’est très long et tout peut arriver. Pour espérer l’emporter quand même, il n’a qu’une seule solution : que les Républicains désignent Juppé comme candidat, à l’issue d’une primaire où tous les prétendants se seront écharpés sur le thème de la morale et du Front National (corollaire du thème précédent). La presse subventionnée par nos sous l’y aide du reste puissamment, en faisant de Juppé le Balladur, Jospin, Ségolène Royal (rayez la mention inutile) du moment.

« Le meilleur d’entre les Républicains » (aux dires de Chirac) occupe le créneau très couru du centre bien pensant socialo-compatible. En ce sens, il « croit en l’action de l’État » (c’est d’ailleurs une foi qu’il partage avec Marine Le Pen et Florian Philippot, mais passons bien vite). Tout le monde sait bien que ce positionnement est électoralement étroit (le centre, pas la croyance en l’infaillibilité de l’État, hélas) car peu d’électeurs s’en satisfont (la Duhamélisation des esprits n’est pas encore complète, Deo gracias !). Même si ceux qui votent pour le centre sont très bruyamment satisfaits d’eux-mêmes, ils ne représentent guère plus de 15% des voix (au mieux). En admettant que le maire de Bordeaux s’arrache et se fasse violence en campagne (après tout, Balladur est bien monté sur une table avant de se ramasser) ses positions droits-de-l’hommistes et tolérantes ne lui vaudront pas de dépasser les 20%.

Marine, que le système médiatique poussera à fond (voir plus haut), fera autour des 30%. Il ne restera plus à Pépère qu’à rassembler son camp de base (pour le PS c’est acquis, depuis le « succès » de la motion Cambadélis), à limiter la dispersion extrême gauchiste à Mélenchon. Le tour sera joué et les 20% franchis. Les verts peuvent bien risquer de gripper la machine, mais leur poids électoral découlant de leurs propositions fumeuses les rend, en dehors de Paris, singulièrement négligeables. Seul Cohn-Bendit serait en mesure de fédérer les bobos mais même comme cela… Et voilà comment un Président haï risque de nous enfumer pour cinq longues années supplémentaires. Quand on voit ce qu’il a fait en trois ans, on imagine dans quel état sera la France de 2022.

La France, l’homme malade de l’Europe

Oui, ce n’est pas très charitable de penser que François Hollande ruinera la France au terme de son second quinquennat. Pourquoi attendre 2022, alors qu’il est en passe de réaliser l’exploit aux trois cinquièmes du premier, je vous le concède. Loin de s’inverser, la courbe du chômage n’en finit pas de monter et avec elle son cortège de drames humains. Pendant ce temps-là, les socialistes s’accrochent aux totems sociaux (CDI, seuils, prélèvements confiscatoires, représentation syndicale…) comme la vérole sur le bas-clergé. Nous sommes le seul pays d’Europe à ne pas profiter du retour de la croissance et de la baisse conjuguée du pétrole et de l’Euro : même pas mal ! Nous flirtons avec les 5,5 millions de chômeurs et une dette qui avoisine les 100% du PIB : vous reprendrez bien 150 000 emplois aidés avec vos sous supplémentaires ! Il est urgent de rétablir la confiance avec les entrepreneurs qui, seuls, peuvent créer des emplois : amis patron de PME, tu auras toi aussi ton délégué syndical ! Les socialistes ont ce talent rare, de pouvoir faire dérailler les trains en gare rien qu’en les regardant.

Le pire, c’est qu’ils ne peuvent pas comprendre que leur politique est mortifère. C’est impossible pour eux puisqu’ils font le bien. Un petit exemple de l’étendue de leurs bienfaits nous est donné par leur politique de maquillage des comptes de réduction des déficits. Selon l’Association des Maires de France, les collectivités locales représentent 37% de l’investissement public. Elles sont responsables d’un peu plus de 4% du déficit public et vont pourtant supporter l’essentiel des efforts de réduction de la dépense. Que pensez-vous qu’il va se passer dans les prochaines années, si rien ne vient endiguer cette catastrophe ? L’investissement public va s’effondrer (-25% en 2017 par rapport à 2014), pour le plus grand bonheur de ce capitalisme, certes de connivence, mais pourtant grand pourvoyeur d’emplois peu qualifiés (BTP, services collectifs, transports).

La France coule et notre aristocratie administrative s’en fiche royalement. L’essentiel c’est que leurs privilèges perdurent. Les scandales qui se multiplient comme celui de la Présidente de l’INA qui claque 40 000 € de taxis en une année, alors qu’elle a un chauffeur, ne provoquent aucune réaction, à part celle de la recaser dans un placard doré au ministère de la Culture. Dans ce foutoir généralisé, la seule réforme que veulent porter les socialistes pour se trainer lamentablement jusqu’en 2017, est celle du prélèvement à la source des impôts directs. Oh la belle idée que voilà ! Comme il n’est pas question de nous faire cadeau d’une année de prélèvement, ces dingues sont en train de nous concocter une usine à gaz qui nous permettra d’apurer notre « dette fiscale » ancien système tout en nous pompant nos impôts « nouvelle formule » à la source. Payer deux fois ses impôts, en une année (ou plus, le tout est de savoir en combien de fois nous allons couper la queue du chien) voilà qui va très certainement relancer la croissance…

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Source Marc Suivre

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Choc du RSI. Le rapport parlementaire préconise une fusion complète avec le régime social des députés.

A lire la conclusion du rapport, c‘est un régime tellement FOR-MI-DABLE que les parlementaires veulent tous y cotiser. Tous les élus, les fonctionnaires, les salariés de France sont jaloux de ce régime social obligatoire et contraint.

Les rapporteurs, tellement euphoriques vont proposer au président de la république qu’il abandonne ses 6 régimes spéciaux qu’il cumule pour adopter et les échanger contre celui ci auquel il n’a jamais cotisé…

Dans le rapport, il y a bien quelques critiques du RSI de posture. Avec un développement et une conclusion à l’eau de rose tellement ubuesque et décalée de la réalité, qu’il n’inspire que le dégoût de ses auteurs.

Le RSI est ce régime de sécurité sociale que le monde entier nous envie. Les avantages sociaux sont légions. Pour ne citer que les meilleurs voyez ce que vous ratez :

Les soins sont formidablement remboursés.

Après le premier mois de délai d’attente, et 4 appels de relance, c’est très extrêmement rapide.

Les retraites sont ultra généreuses.

Vous rendez vous compte que certaines personnes vont jusqu’à toucher 800€ pour 40 années de cotisations. C’est tellement généreux que dans 3 cas sur 4, les années de référence n’ont même pas lieu d’être comptées.

La carence en cas d’arrêt n’est que de 30 jours.

Vous les fonctionnaires qui êtes passés de 1 à zéro jour n’êtes vous pas jaloux ? C’est vrai que pour vous c’était vachement urgent l’abandon des carences, et que vous passiez en priorité sociale dès l’élection de François Hollande pour réparer ces ziiiiiiiinégalités avec ce régime qui concerne que 5,5 million de personne.

Les adhérents sont très attachés à ce régime.

Plus que tous les autres ils sont attachés, ils sont même attachés avec des chaînes. Pour être bien attaché, les pénalités, les contraintes en font la population la plus poursuivie et harcelée d’Europe par des services d’assurance sociale. Même les morts reçoivent des recommandés.

Les comptes sont transparents, fiables et géré au cordeau.

Pour preuve, le commissaire aux compte a refusé de signer le bilan du RSI. Voyez cette chance de faire des économies. Dans les prochains bilans le RSI peut se passer de commissaire aux comptes. Tout le monde s’en fou. Quelle idée absurde et perte de temps un commissaire aux compte……

Le RSI est un bon contribuable.

Si, si, si c’est dans le compte de résultats…Le rapporteur de la république ne s’en est pas vanté mais au nom de la solidarité envers les régimes spéciaux payés par l’état, le RSI paye des impôts sur les bénéfices. Remercions l’artisan qui prend sur sa plus mauvaise retraite que la votre pour donner à celles qui sont meilleures.

Le RSI rémunère des actionnaires et participe à l’économie.

Vous imaginiez qu’avec toutes ces E-NOR-MES dépenses sociales envers les affiliés, il ne restait pas d’argent ? Détrompez vous. Si, si si, le RSI paye des impôts sur les bénéfices, c’est qu’il y a des actionnaires heureux qui touchent des dividendes. 18 Millions d’euros encaissés. L’état actionnaire peut combler un peu sa dette avec.

Quand on sait qu’en France 7 entreprises sur 10 ne distribuent aucun bénéfice, il est rassurant de savoir la contribution des affiliés du RSI contribue a payer indirectement des actionnaires.

LA-MENACE-RSILes rapporteurs :

Le gouvernement à confié une mission à deux apparatchiks députés PS : Fabrice Verdier et Sylviane Bulteau très bien connus pour……Bah heu, heu pour rien. (Des transparents et invisibles de la vie politique).

Mission visant à évaluer le fonctionnement et les dysfonctionnements du Régime Social des Indépendants (RSI) dans sa relation avec ses assurés et bénéficiaires

En Français, « mission de faire un rapport pour faire croire qu’on s’occupe d’un problème qui a tendance a revenir dans l’actualité et donner les moyens de l’enterrer avec des réformettes de posture. »

De toute façon Valls et Hollande s’en foutent, les indépendants ne votent généralement pas pour des partis collectivistes.

Il n’y a que des socialistes qui peuvent nommer un rapporteur qui sort en première interview la phrase extraordinaire devant les médias : « je ne veux pas savoir s’il y a des responsables »…..

Le rapport RSI

Encore un énième rapport pour faire du vent. Logique pour des rapporteurs spécialisés en écologie ? Peut être ont ils confondu le RSI en champ d’éoliennes ?

La conclusion de ce rapport a été pré-écrite à base de clichés avant même de faire l’étude du RSI.

Les députés PS avaient ordre de ne pas « faire de vagues ». Mission accomplie, ils ont passé plus de temps à faire le rapport qu’a lire le bilan du RSI.

Le problème c’est qu’a force de tirer la ficelle de rapports bidons, les gens ne sont plus dupes.

Les propos du rapporteur à la radio ont tous les symptômes de l’enfumage socialiste.

Il répond au cahier des charges classique d’un rapport socialiste. Le cahier des charges socialiste est toujours le même en matière d’assurances sociales.

1 – Toujours faire les rapports sur les assurances sociales avec des auditeurs bénéficiaires de régimes spéciaux et ne jamais laisser entrer un tiers de la société civile dans sa rédaction.

2 – Ne jamais comparer ou montrer les différences avec les régimes spéciaux qui font la rente de la majorité des votants socialistes et des élus parachutés.

3 – Ne jamais mettre en cause les gens du système. Depuis Thomas Thévenoux ou Agnès Saal, la France sait que les fumistes sont intouchables.

4 – Exposer systématiquement que ce système social est « FORMIDABLE ».

5 -Trouver un bouc émissaire consensuel qui ne pourra pas se défendre.

6-Trouver une solution qui ne remet pas en cause le système.

Le résultat est donc exactement conforme au cahier des charges.

Le point numéro 1 « Toujours faire les rapports sur les assurances sociales avec des bénéficiaires de régimes spéciaux et ne jamais laisser entrer la société civile,  »

Ce point chez les socialistes n’est pas difficile a réaliser, 80% des élus socialistes sont issus de la fonction publique. Ils n’ont que l’embarras du choix pour trouver des élus fonctionnarisés. Après avoir fait une réforme des retraites avec l’exploit d’avoir mis autour de la table 100% des haut fonctionnaires des régimes spéciaux et aucun assujetti à un régime général, les 2 rapporteurs sont du « bon coté » de la gamelle sociale. Ce n’était pas bien compliqué à trouver. Ils n’ont pas pris un Alain Madelin qui a proposé par le passé un alignement des régimes, ou un Bruno Lemaire qui a donné démission de la fonction publique, le curieux unique et seul député qui a pris conscience du conflit d’intérêt d’être fonctionnaire et élu du peuple.

Le point numéro 2 « Ne jamais comparer ou montrer les différences avec les régimes spéciaux qui font la rente de la majorité des votants socialistes et des élus parachutés.  »

Le rapport n’aborde jamais une comparaison avec un régime spécial. Jamais, jamais jamais. C’est le doigt sur la couture du pantalon que les rapporteurs ont respecté cette règle de base.

Le point numéro 3 « Ne jamais mettre en cause les gens du système »

Le rapporteur Bruno Verdier a précisé que «  Je ne veux pas savoir qui est responsable de ces dysfonctionnements ». Oui, oui, ce sont exactement ses mots. C’est pas un blague ! Vous comprenez ma bonne dame « trouver un coupable physique » trop dangereux politiquement. Ces 2 députés veulent bien la gamelle et cachetons de présence pour faire le rapport, pas prendre le risque de « dénoncer » des camarades de promotion. « Responsables mais pas coupable », cette belle phrase de gôôche morale sera respectée.

Le point numéro 4 «  Exposer que ce système social est « FOR-MI-DABLE  ».

Observez les interview du rapporteur. Le rapporteur joue sur l’émotion et les clichés qui n’ont rien d’une analyse mais plus de la propagande. La jolie Phrase qui coûte rien, « les adhérents sont très attaché au RSI  » phrase évidement sortie entre le café et la poire du digestif, et répété comme un leitmotiv qui rassure.

JE-QUITE-LA-SECUOn se demande pourquoi par centaines, les adhérents quittent le RSI s’assurent chez des assureurs privés et prennent le risque d’être en conflit avec l’état. Rien de moins. Il y a même actuellement un auteur (Laurent C) qui a écrit un best-seller dans le top 20 de meilleures ventes de livres et éditions téléchargées. « Je quitte la sécu  », et dispose d’un blog avec seulement 550 000 visites.

Dans la planète des élus chargés de faire des rapports mielleux, peut être n’ont ils pas accès à Internet et ne vont jamais à la Fnac ni de compte Amazon ? Livre certainement trop cher, les indemnités d’élus ne doivent pas suffire. Le rapport occultera ce livre de critiques construites en haut des ventes actuellement. Évidemment.

Le point numéro 5 « Trouver un bouc émissaire consensuel qui ne pourra pas se défendre ».

Ce qui est génial avec les coupables immatériels, c’est qu’ils ne peuvent jamais se défendre car ils n’ont pas de bouche ni de parole. L’immatériel a l’avantage de ne pas apporter la contradiction. Accusez et frappez autant que vous voulez. Aucun risque de recevoir des coup. Ce n’est pas une matière physique. C’est une technique socialiste éculée mais qui fait ses preuves dans tous les médias. Une valeur sure pour ne pas faire de vagues et enterrer les problèmes. Cette technique est éprouvée depuis plus d’un siècle. Écoutez cette haine contre « le capitalisme ». Des problèmes de budget ? Accusez la finance. Avec le RSI l’accusé immatériel c’est….L’informatique. Quel beau bouc émissaire. Conforme à la religion socialiste l’informatique, elle n’a pas le sens de la contradiction argumentée.

Et puis datons la période des problèmes à la fusion des caisses en 2008….

Sauf que ! Mon expérience personnelle m’a démontré que le bordel est bien plus antérieur, et que l’excuse de la fusion de 2008 est un beau baratin.

J’ai monté ma 1ere boite à l’age de 23 ans, et donc me suis affilié dans une caisse qui précédait la fusion qui deviendra le RSI. C’était déjà il y a plus de 30 ans. C’était déjà un gloubiboulga. Trouver à cette époque une mutuelle complémentaire relevait de l’exploit, tellement ces assurances ne voulaient pas avoir à faire avec ces caisses d’indépendants.

J’ai profité de la prise de majorité et de mon rachat des parts sociales pour sortir du régime des indépendants 3 ans plus tard et prendre un statut de salarié de moi-même en me jurant de ne plus jamais, jamais, jamais y revenir.

Le point numéro 6– « Trouver une solution qui ne remet pas en cause le système. »

La solution trouvée par les rapporteurs ? Fusion éventuelle avec le régime MSA. Vous savez le régime des agriculteurs qui promet une retraite 8 fois plus petite que celle d’un agent SNCF. L’agent SNCF pourra gagner sa retraite majorée de 30% à la Guadeloupe, même si à Pointe à Pitres il n’y a pas de gare, et les habitants de l’île n’ont jamais vu la cheminée d’un train ni des rails. L’agent SNCF ayant un système calqué sur les avantages du secteur public, (même pour les DOM-TOM), mais l’adhérent du RSI ou de la MSA cumuleront eux le stric contraire, les inconvénients que personne ne veut calquer et ne calqueront. Un alignement des sécus les plus mauvaises. Les sécus plus merdiques ensembles.

Bien entendu le titre est une plaisanterie. Quand on a goutté aux privilèges, on ne peut plus s’en passer. Les députés ne voudraient pas cotiser au RSI et il ne leur est jamais venu une seule seconde à l’esprit cette idée de fusionner leur régime avec les moins favorisés. Ils préfèrent leur régime spécial pour eux et rien que pour eux. Jouer avec l’argent des autres est le centre de la pensée socialiste, mais jamais avec le sien….

Autre solution trouvée : embaucher des « médiateurs ». Peut être que les députés PS ont été chargé d’un plan banlieues avant ? Les indépendants auraient besoins de « médiateurs », comme les zones de non-droit dans les banlieues ? Ridicule, et certainement pas à la hauteur. C’est même insultant pour les employés actuels du RSI, que l’on prend pour des ânes incapables de dialoguer avec leurs affiliés.

RSI-7.000-independants-ont-defile-contre-leur-SecuSi le monde entier envie ce régime, que le député PS trouve que ce régime est « attachant », pourquoi ne le réclame t-il pas pour lui au nom de cette célèbre phrase socialiste « nous nous battons contre les inégalités » ?

A la différence des auteurs de ce rapport d’auditeurs qui ne « veulent pas trouver de coupable », moi vil capitaliste libéral enragé qui mange des communistes comme croissants au petit déjeuner, je les accuse de voler l’argent pour lequel ils sont grassement payés. C’est une honte.

Allez faire le client-mystère pour amuser les médias et faire croire que c’est ça un audit, un replay de l’émission TV « undercover the boss », c’est prendre les affiliés clients comme les salariés du RSI pour des cons.

En fait il n’y pas besoin de faire un rapport. De chez vous si vous savez lire un bilan vous pouffez de rire. (en pièce jointe).

Vous rendez vous compte que le bilan comptable du RSI est en ligne et téléchargeable ? Comptes disponibles ici

Le rapport du commissaire aux comptes et le bilan désignent déjà les problèmes. Il est simple clair édifiant et ne fait pas dans la prose politiquement correcte.

On apprend que les comptes ne sont pas certifiés par le cabinet KPMG organisme privé mandaté comme commissaire aux compte pour :

- Exhaustivité des inexactitudes des prélèvements.

- Exhaustivité des inexactitudes des remboursements maladie.

- Contrôles internes défaillants

- Absence de maîtrise des risques

- Processus d’affiliation défaillant

- Collecte défaillante

- Processus de liquidation des retraites défaillant

- Imputations de « fausses recettes » (Oui vous avez bien lu « fausses recettes »), des autres sécu dans le bilan.

PAS DE CERTIFICATION COMPTABLE.

N’importe quel gestionnaire et son équipe de direction, dans n’importe quelle entreprise privée sans l’état à bord serait « remerciée ». Une absence de certification c’est l’exception. C’est très rare.

Le bilan comptable soulève en plus quelques ambiguïtés.

Une caisse à but non lucratif qui fait tout de même de sacrés bénéfices à hauteur de 18 millions d’euros et qui est aussi « administrateur » d’une entreprise privée d’investissement liée au Crédit Agricole : Amundi Convertible Euroland. Elle est pas rigolote celle là ?

Imaginez que soient publiés les bilans de la MNEF, CPAM, MSA, MGEN, etc…. On en rigole d’avance.

En fait les systèmes sociaux en France sont abjectes et font la loi des majorités ou des pouvoirs de nuisance sur le compte de minorités.

Le RSI qui assure la sécu des indépendant est mauvaise. La MSA la sécu des agriculteurs est mauvaise. Les assurances sociales des étudiants sont elles aussi déplorables, comme l’ensemble des sécus des minorités non représentatives. Les gôôôôchistes ne veulent voir que les sécus à régime spéciaux et celle des salariés, dont les affiliés forment la majorité des assurés et leur corporation, mais toutes les autres fournissent une véritable source de précarité et de misère pour leurs affiliés.

La sécurité sociale des salariés est chère, rembourse très bien les petites sommes (exemple consultations), mais très mal les besoins plus élevés (8€ sur des lunettes), mais les salariés sont tenus à l’écart des comptes et en situation d’ignorance et en servitude volontaire d’un monopole de droit, car ils n’ont pas accès à des comparaisons ni accès à leur salaire brut de brut. S’ils savaient ils quitteraient immédiatement.

Les meilleurs sont les régimes spéciaux, puisque que la charge est reportée sur contribuable et pas assis sur une balance de cotisation/dépenses comme les autres assurances sociales. Une source intarissable de financement qui entraîne tous les abus et privilèges. Vous comprenez c’est gratuit, et quand c’est gratuit on ne compte pas.

Absentéisme, calculs avantageux, départs plus tôt. Vous savez c’est dans ces régimes spéciaux qu’on trouve ceux qui s’exclament le plus fort sur les ziiiiinegalités. Oui mais pas cette inégalité structurelle, la leur, celle des régimes spéciaux….

Encore un rapport qui entraînera des réformes à la marge alors que c’est tout le système qui est a revoir. Ils le savent tous. Ils en ont tous conscience. Nous aussi le savons tous. Mais les chiens de garde syndicaux des privilégies statutaires veuillent devant leurs niches sociales avec le monopole du pouvoir de nuissance.

Comme l’a fait l’exemple du président Hollande, mieux vaut offrir 1 journée sans compter à des fonctionnaires visibles que des invisibles qui n’ont rien, mais électoralement ce sont les cibles à abattre car ils ne votent pas à collectiviste.

Cher députés Fabrice Verdier et Sylviane Bultteaupuisque vous trouvez que ce régime social tellement FOR-MI-DABLE et qu’il s’améliore tellement, a en devenir un paradis sur terre, selon votre rapport, à votre prochaine interview exposez la demande de bénéficier de ce régime et d’abandonner le votre.

Soyez autre chose que des insignifiants transparents et profiteurs de système. Interrompez votre régime spécial et montrer que vous êtes des gens qui croient en ce qu’ils disent.

Mais peut être faites vous partie de ces maîtres majeurs qui ne savent pas nager ?

Oui certainement !

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La France, le pays de l’impôt sournois

Derrière les prélèvements obligatoires existe aussi une multitude de réglementations qui étouffe la croissance et vide l’épargne des Français.

Il y a quelques jours, j’engageais ainsi la conversation avec le contrôleur d’ascenseur venu vérifier le fonctionnement de notre installation sur mon lieu de travail :

« Vous venez pour le contrôle annuel ? — Non monsieur, mensuel. Le contrôle des ascenseurs est désormais mensuel. — Tous les ascenseurs ? — Tous ».

Mensuel ! Pour un ascenseur desservant une installation d’un étage, quasiment jamais utilisé de surcroît. Comment est-il possible que le législateur ait imposé une telle obligation manifestement exagérée ?

Les “dépenses contraintes”, un impôt qui ne dit pas son nom

Un petit détour par « service public » confirme qu’il est obligatoire de vérifier “toutes les 6 semaines” (et non mensuellement, mais c’est un détail) la qualité de la fermeture des portes d’un ascenseur. Cela oblige tout propriétaire à passer un contrat « d’un an minimum » avec un ascensoriste pour cet entretien.

Comment le législateur en est-il arrivé à imposer un tel niveau de contrôle ? Cette décision fut prise à la suite d’un accident dans une cage d’ascenseur d’une HLM de banlieue “urbaine sensible”, où un enfant était mort parce que les portes s’étaient ouvertes sur une cage vide. Parce qu’un ascenseur sans doute fortement dégradé par des locataires indélicats avait causé un drame, une réglementation coûteuse était imposée à tous les propriétaires d’ascenseur en milieu normalement soigneux.

Il s’agit donc pour les (co)propriétaires d’une dépense imposée par l’État, dont le caractère superflu apparaît manifeste dans la plupart des cas. Or, vous le savez, la France est déjà un des pays les plus officiellement taxés du monde, ce qui fait que le particulier français ou l’entreprise française dispose, parmi les pays industrialisés, d’un des revenus effectivement disponible les plus faibles. Mais si vous n’êtes pas libre d’une partie de l’affectation de ces revenus disponibles à cause de normes vous imposant des dépenses contraintes que vous n’auriez pas entreprises sans cela, alors votre revenu “librement utilisable” est encore plus faible que ce que disent les statistiques officielles.

En contrepartie, les lobbies qui ont su vendre ces obligations de contrôle et autres types de dépenses contraintes au législateur sont gagnants. En toute bonne logique, ces dépenses devraient donc être considérées, du point de vue du contribuable, comme un impôt, et du point de vue des récipiendaires, comme une subvention. Il va sans dire que ce n’est pas le cas.

Et des dépenses contraintes, il y en a des dizaines, toujours plus chères et récurrentes. Par exemple, le contrôle technique automobile a vu sa périodicité renforcée depuis son instauration (aujourd’hui 4 ans pour le premier contrôle puis deux ans ensuite). Or, la commission Européenne parle de ramener cette périodicité à un an. Que l’instauration initiale ait permis d’éliminer nombre d’épaves de nos routes est indéniable, mais n’irions nous pas trop loin, comme pour les ascenseurs ? C’est là la difficulté avec les contrôles de sécurité : il est impossible de décréter par la norme quel est “le juste niveau”. Par contre, les professionnels du contrôle, lobbys bien organisés, ont intérêt à ce qu’il y en ait toujours plus.

Au nom du développement durable…

Mais si les dépenses contraintes se bornaient à quelques contrôles de sécurité superflus, il ne vaudrait même pas la peine d’en parler. La normalisation galopante étend le concept de dépense contrainte au delà du raisonnable, et les prétextes liés au “développement durable” en fournissent la “justification”.

Ainsi, fin 2014, le législateur, au nom de nos peurs climatiques (infondées, mais c’est un autre débat), a imposé une “obligation de rénovation énergétique” de tout bâtiment d’habitation insuffisamment isolé de son point de vue, pour le parc locatif avant 2020, pour le parc résidentiel à l’occasion de toute vente ou succession. Ne sautez pas en l’air trop vite, ce dernier volet ne sera obligatoire qu’à partir de 2030, mais d’ici là, la loi peut encore être durcie…

Cette loi s’applique indifféremment pour les logements situés dans le grand nord ou en Provence, et impose une performance énergétique finale indépendamment de sa rentabilité. Or, les expériences internationales montrent que le rendement financier des investissements en isolation des bâtiments existants est très faible. D’autre part, il est probable que d’ici 2030, nos technologies de production d’énergie auront encore progressé et rendront sans intérêt une partie de ces investissement, sans oublier que la disponibilité énergétique (nouvelles filières nucléaires, etc…) sera améliorée, rendant caduc le discours hallucinant actuellement tenu par nos dirigeants sur la nécessité de rationner notre usage de l’énergie.

500 000 logements par an, à un coût de 15 000 euros par logement, représentent tout de même plus de 7 milliards annuels, qui seront répartis entre les propriétaires d’une part, mais aussi tous les contribuables, puisque des carottes fiscales seront mises en œuvre pour “aider” les propriétaires concernés. C’est évidemment un trompe l’œil : ⅔ des logements devant y passer, le crédit d’impôt d’une année sera les impôts d’une autre, imposé à quasiment tous les propriétaires.

Il s’agit donc de montants de dépenses contraintes considérables, dépenses qui ne seraient pas engagées dans un contexte de choix réellement libre.

J’avais évoqué il y a quelques années le cas de ce petit hôtel de Touraine tué par le renforcement continuel des normes de protection contre l’incendie, et proposé que les établissements hôteliers soient juste obligés de déclarer à quelle “ancienneté” de normes ils étaient conformes, sans être obligés de se mettre à jour à une date fixe. Naturellement, le législateur préfère la voie “brutale”, et contraint chaque année des dizaines de petits services et artisanats qui, malgré leur non-respect de la dernière norme, s’étaient obstinés à ne pas brûler ni polluer depuis plusieurs dizaines voire centaines d’années, à devoir fermer leurs portes, ou à engager des dépenses qui auraient été mieux employées ailleurs. Là encore, ces dépenses contraintes des professionnels concernés ne sont pas considérées comme un impôt, mais elles devraient l’être.

Les dépenses contraintes de ce type sont innombrables, je ne puis les énumérer toutes. Mais ce panorama de l’impôt déguisé ne serait pas complet sans une autre famille de “prélèvements furtifs” liés, une fois encore, à l’immobilier.

La loi SRU, où comment faire financer furtivement le logement social 

Comme je l’ai écrit de façon détaillée ici, pour financer les quotas de logements sociaux imposés par la loi SRU (renforcée par les lois “Duflot”), de nombreuses agglomérations imposent à tout constructeur de logement en programme collectif de vendre à perte une partie de sa production à des bailleurs sociaux, publics ou privés, ne laissant aux promoteurs d’autre choix que de répercuter la perte sur les mètres carrés privés de l’opération. Bien sûr, on ne dit surtout pas aux acheteurs qu’une partie de leur achat servira à subventionner un voisin électoralement… pardon, socialement éligible aux aides au logement. Et voilà comment, par exemple, à Nantes-ville, le prix du m2 des opérations neuves, pourtant déjà élevé, est majoré de 300 à 400 euros, soit 10 à 15% de majoration par rapport au prix qu’il serait possible de proposer sans ce transfert.

Là encore, ce prélèvement n’apparaît dans aucune statistique de prélèvement obligatoire. L’aide perçue par les bénéficiaires de logements bonifiés n’apparaît dans aucun livre comptable de subventions publiques. Pourtant, il s’agit bel et bien d’un impôt déguisé… Mais l’économie se venge, puisque malgré des taux d’intérêts historiquement faibles, la construction ne redémarre pas, la “majoration furtive SRU” faisant sortir le prix du mètre carré de la zone de solvabilité d’un nombre croissant de ménages. Les impôts déguisés ne sont pas meilleurs pour l’économie que les impôts visibles.

Le coût du zonage en période de bulle immobilière

Et ce panorama ne serait pas complet si je ne rappelais pas les effets du rationnement du foncier constructible par nos lois de gestion du sol sur le prix des logements. Cette augmentation (quantifiée ici) a représenté, en sommet de bulle, un surcoût d’environ 45 milliards d’euros annuels (plus de 2% de notre PIB…) du groupe des acheteurs de logement vers celui des vendeurs… sans oublier les marges artificiellement gonflées des intermédiaires. Or, statistiquement, le groupe des vendeurs est plus riche que celui des acheteurs, puisque ces derniers incluent les primo-accédants qui ne possèdent rien, alors que les vendeurs incluent ceux possédant des logements multiples, des promoteurs, et des gagnants à la loterie des terrains “devenus constructibles”. La norme induit donc un transfert parfaitement anti-social et totalement invisible du point de vue des comptes publics, d’un groupe vers un autre.

Combien cela représente ?

Il n’existe ni en France, ni dans des pays comparables, aucune étude sérieuse pour quantifier le coût de ces impôts cachés imposés aux ménages et aux entreprises françaises, et je n’ai pas pu identifier de moyen de l’approcher par raisonnement, car il est à peu près impossible d’en déterminer le périmètre ; mais cela représente certainement plusieurs points de PIB, à en juger par les montants identifiés sur le seul secteur du logement. Il y a sûrement des domaines où des normes opèrent une redistribution forcée vers des groupes bien précis sans que j’en aie conscience.

Mais tout politicien digne de ce nom et soucieux réellement du bien-être de ses citoyens-électeurs devrait se pencher sur cette question, et réfléchir à une philosophie de la norme moins coûteuse, et fondée plutôt sur la qualité de l’information sur les produits et services échangés, que sur l’obligation coercitive de suivre perpétuellement les délires croissants d’une normalisation bureaucratique rigide.

La chasse aux impôts cachés devrait être une priorité des politiciens au même titre que la baisse des impôts officiels.

Source: Vincent Benard

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L’impunité des hauts fonctionnaires, cet autre mal français

 haut-fonctionnairesOn apprend que Fleur Pellerin vient de saisir le procureur de la République sur la base du fameux article 40 du Code de procédure pénale (l’obligation faire aux fonctionnaires de dénoncer les faits délictueux dont ils ont eu connaissance). Pur affichage opportuniste du ministre, trois jours après que l’association Anticor eut déjà porté plainte contre Mme Saal !

Je relatais dans un article précédent ce qu’il fallait penser du cas de Mme Agnès Saal, le scandale n’étant pas tant les indélicatesses de la dame, ou son recasement au ministère, mais que ces pratiques fussent couvertes par le statut de la fonction publique et que l’administration française en est arrivée à un tel niveau de corruption qu’il n’y a plus de sanctions possibles, ni de récompenses pour les meilleurs éléments, ceux qui ne sont pas partis sous d’autres cieux faire récompenser leurs talents.

En ce moment, du reste, le retour au devant de la scène du petit juge Burgaud est bien plus exemplaire du « responsable mais pas coupable », et d’une forme d’impunité délétère. Car ce monsieur a brisé des vies, et non parce qu’il aurait été jeune et inexpérimenté mais par le fait de son arrogance et de cette prétention à l’omniscience qu’on lui a inculquée sur les bancs de l’École nationale de la magistrature, et qu’il n’en a eu ni regrets, ni remords, et qu’il a été promu malgré toutes les casseroles qu’il avait au derrière.

Chaque année, la Cour des comptes fournit à foison des listes d’abus, de gabegies et d’indélicatesses dans l’administration, de celles qu’elle a pu connaître, de la partie émergée de l’iceberg, et ça ne se termine presque jamais face à une cour de discipline ou devant les tribunaux. De même que les scandales sanitaires sont restés impunis. De même que les désastres et faillites de grandes entreprises dirigées par des énarques et des polytechniciens. De même pour ces enseignants pédophiles recasés par le rectorat.

À côté de l’oligarchie politique, médiatique et même économique qui possède tous les pouvoirs, l’autre mal dont souffre la France tient aux privilèges de la haute fonction publique et à l’impunité qui y règne. Comme par hasard, les oligarques de la politique et les hauts fonctionnaires sont souvent les mêmes.

Je l’ai moi-même expérimenté comme fonctionnaire, et si je donne ici l’impression de cracher dans la soupe, je le fais d’autant volontiers que j’ai payé cher ma liberté de ton. Il n’est pas de corporatisme plus fort en France que celui de l’appartenance aux corps de l’État, des écoles qui y mènent et des ministères qui les abritent. Tout peut être pardonné dans une carrière, sauf de dire du mal de l’école qui vous a promu dans la hiérarchie des distinctions, et du ministère qui vous tient par la bride du salaire et par le mors des promotions.

C’est à cette aune qu’il faut comprendre la position du FN, telle que formulée par Florian Philippot, énarque et membre du corps des inspecteurs de l’administration, au regard des grèves de cheminots. Pourquoi faudrait-il fustiger le corporatisme des petits et faire pièce à leurs petits avantages acquis quand aucun des gros privilèges et du corporatisme éhonté des plus gros n’est jamais remis en cause ?

La solution n’est certes pas dans un renforcement des prérogatives de la haute fonction publique, comme ce disciple de Chevènement serait tenté de nous le faire avaler, avec son colbertisme dépassé ou son étatisme de derrière les fagots, mais bien dans la fin des privilèges de l’oligarchie politico-administrative, une nouvelle nuit du 6 août !

Souces: lien

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Chefs d’entreprise, entrepreneurs, créateurs de start-up, BARRONS-NOUS !

exitJe propose qu’on déshabille entièrement la France de toutes ses entreprises privées, ne laissant à la république qu’une coquille vide, un grand cimetière de chômeurs par millions, que l’Etat ne saura plus comment nourrir.

Les lois s’empilent, les conditions empirent, et les jurisprudences nous sont de plus en plus défavorables. Il nous faut maintenant justifier de la non-augmentation des salariés ! Le droit du travail, les CHSCT, les impôts et taxes, plus rien n’est à notre avantage.

Je propose donc que chacun d’entre nous, les preneurs de risques, les faiseurs de rêves, les créateurs, les magiciens qui savent convaincre les investisseurs, partions de France, que nous allions sous d’autres cieux employer d’autres femmes et d’autres hommes, en les payant mieux que leur industrie locale ne les paie, parce que nous conserverons nos clients habituels, aux tarifs habituels.

Je propose qu’on déshabille entièrement la France de toutes ses entreprises privées, ne laissant à la République qu’une coquille vide, un grand cimetière de chômeurs par millions, que l’État ne saura plus comment nourrir. Lorsqu’une femme veut que son mari ingrat constate de visu l’importance réelle de ses efforts quotidiens et de sa présence discrète, il lui suffit de quitter le foyer une semaine pour que l’homme pleure. Il faut faire de même avec nos entreprises. Il faut vider la France, la vider de ses employeurs, la vider de ses riches, la vider de ceux qui travaillent de janvier à août pour payer les impôts. Il faut que nous partions tous, afin d’assécher une bonne fois pour toute les ressources financières de cet État qui distribue à vau-l’eau le fruit de notre travail. Et des millions pour l’AME. Et des millions pour les « réfugiés ». Et des millions pour les chômeurs. Et des millions par-ci, par-là. Des subventions aux associations. Des subventions à la presse collaborationniste.

Nous ne voulons plus payer sans choisir où va notre argent. Car c’est bien de notre argent qu’il s’agit ! Nous ne voulons plus prendre de risques et développer des entreprises pour nourrir des syndicats et employer des invirables. Mais comme nous voulons rester dans la légalité, et puisque la grève de l’impôt est interdite, alors nous devons partir. Quitter la France. Vider les ressources de la République qui nous hait tant. Montrer à la France à quoi elle ressemblerait sans nous.

Partons.
Laissons les clefs à Juppé, Sarkozy, Hollande, Valls, Mélenchon, etc.

Regardez ce qu’est devenue l’Algérie après notre départ.
Ça vous donnera une idée de ce qui attend la France lorsque nous serons partis.

Partons, et recommençons ailleurs.
Nous savons le faire.
Je trouve même que c’est motivant.

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Rand Paul, le libéral qui met fin aux écoutes de masse aux USA.

Ça y est. Depuis dimanche soir, les écoutes téléphoniques de masse aux USA sont totalement interdites.

La NSA collectant les métadonnées des appels téléphoniques américains (horaires, durées, numéro appelé) ont cessé de fonctionner à 00h01 locales (04h01 GMT) parce que le Sénat Américain ne prolongeait pas l’autorité légale du programme.

A partir de maintenant les employés de la NSA qui consultaient la base de données des écoutes de masse ne peuvent plus le faire, tout cela grâce a un sénateur Américain, Rand Paul.

La Maison Blanche a confirmé que dans la nuit du dimanche au lundi, tous les serveurs se sont arrêtés.


Pendant qu’en France les politiciens veulent attenter aux libertés individuelles par la loi renseignement, les Américains réalisent que le Partriot act n’a rien apporté sur la lutte contre le terrorisme.

Mercredi dernier le parlement Américain a approuvé une mesure qui met fin à la collecte en vrac des enregistrements téléphoniques de la National Security Agency et le remplace par un système qui recherche au cas par cas, loi poussée par les libéraux républicains.

O’Bama, les démocrates et une partie des républicains tendance Bush espéraient dimanche au sénat un vote de rejet de cette loi.

Mais le sénateur libéral Rand Paul a été plus malin et les a mystifié.

Les libéraux Américains viennent d’agir. Le blocage du renouvellement du Patriot Act (loi d’autorisation d’écoutes massives), devait être répudié avant dimanche soir minuit sous peine d’être effectif. Le Patriot Act est particulièrement controversée et une majorité d’Américains ne supportent plus que leurs mails et conversations personnelles soient écoutées sans cesse.

Les libéraux sont fédérateurs de la contestation de ces lois d’intrusion de l’état dans les vies privées de tout un chacun.

Rand Paul le sénateur républicain du Kentucky a utilisé les discutions qui traînaient en longueur pour faire bloquer jusqu’à minuit toutes les écoutes de masse aux USA.

Rand Paul a tenu 10h et 30 minutes à la tribune du Sénat pour protester contre le renouvellement du Patriot Act, en soulignant son opposition à la collecte en vrac controversée de l’Agence nationale de sécurité des données téléphoniques.

Pour tenir la tribune jusque minuit, Rand Paul c’est aidé des 4 sénateurs républicains les plus libéraux. Ils ont organisé un jeu de questions-réponses longues et argumentées, une technique visant à donner l’orateur principal des pauses. Certaines questions ont duré plus de 20 minutes et une réponse a duré 52 minutes.

Rand Paul a démontré que toute la collecte de données de masse ne résolvaient pas le problème de terrorisme et que ce n’est pas ce que l’Amérique, pays de la liberté a besoin.

Paul a démontré que les écoutes téléphoniques n’ont en rien aidé à la capture des terroristes du 9-11 et qu’écouter des millions de personnes pour des résultats tellement ridicules, c’est totalement irresponsable et irrationel au niveau des libertés individuelles.

Si Rand Paul a admis qu’il ne fait aucun doute que nous sommes dans un monde très dangereux, plein de terroristes, cela n’autorise pas des approches qui ne permettent pas in-finéplus de sécurité.

Les terroristes de masse disposant d’assez d’intelligence pour ne pas se compromettre par leurs conversations téléphoniques.

La lutte contre le terrorisme par la capture de masse des écoutes étant elle au contraire plus grave par les effets pervers qu’elle induit sur nos libertés. Puisque que les conversations sont enregistrées et l’Américain écouté ne dispose pas des moyens de savoir comment on été analysées et comment ses écoutes personnelles vont être exploitées.

L’Américain moyen n’est pas un terroriste et n’a pas a être écouté comme un terroriste, ni être suspecté de terrorisme.

Rand Paul est le fils du célèbre sénateur Ron Paul, le célèbre sénateur qui 2 ans avant l’éclatement de la bulle des subprimes avait décrit dans les détail qu’elle allait arriver et le pourquoi…Rand Paul est ce sénateur qui fait voter des lois contre les privilèges différenciés des élus.

Rand Paul est à la course à l’investiture du pari républicain pour devenir président. Il représente au sein des républicains, la branche libérale. Celle qui lutte contre le capitalisme de connivence qui donne plus de droits ou d’avantages aux uns plus qu’aux autres. Celle qui encourage la liberté individuelle et la responsabilité. Cette politique totalement anti-Keynésienne et qui prèfère que l’état doit être géré en bon père de famille et pas en cadeaux au présent sur le compte des générations futures ni pour acheter des votes clientélistes.

C’est par la phrase « Le Patriot Act expire ce soir », que Rand Paul, l’élu républicain et libertaire qui a bloqué à lui tout seul l’examen du texte au bout de 10 et 30 minutes à la tribune.

La Maison Blanche a qualifié Rand Paul dimanche soir d »irresponsable » l’expiration de la collecte des données téléphoniques, en demandant au Sénat de faire en sorte que l’autorité légale du programme soit rétablie le plus rapidement possible et un ré-examen…

La bataille de la liberté est un combat permanent.

Le Sénat va a nouveau être mandaté pour éventuellement rétablir le Patriot Act.

Un grand nombre de sénateurs, démocrates et quelques républicains anciens soutiens de Georges Bush qui avaient à leur époque voté, ont manifesté leur soutien au retour du Patriot Act.

La question est de savoir combien de temps va durer ce répit de liberté de communiquer sans se savoir écouté? 

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Impôts, vous voulez la liste?

 

Aujourd’hui j’ai décidé de faire un article sur les impôts.

De les détailler un à un pour développer leur utilité.  En premier le mieux est de les lister.

Les voici…

1 – Impôt sur le revenu (IR)

2 – Impôt de solidarité sur la fortune (ISF)

3 – Impôt sur les sociétés (IS)

4 – Taxe foncière sur les propriétés bâties (TFPB)

5 – Taxe foncière sur les propriétés non bâties (TFPNB)

6 – Taxe d’habitation (TH)

7 – Cotisation foncière des entreprises (CFE)

8 – Cotisation sur la valeur ajoutée des entreprises (CVAE)

9 – Contribution sur les revenus locatifs (CRL)

10 – Taxe sur les surfaces commerciales (TASCOM)

11 – Taxe spéciale d’équipement (désormais remplacée par la taxe d’aménagement)

12 – Taxe additionnelle à la TFPNB

13 – Taxe sur l’enlèvement des ordures ménagères (TEOM)

14 – Taxe destinée au financement des conseils d’architecture, d’urbanisme et de l’environnement (CAUE)

15 – Redevance départementale sur l’aménagement des espaces naturels et sensibles (TDENS)

16 – Taxe de balayage

17 – Taxe locale sur la publicité extérieure (TLPE)

18 – Impositions perçues au profit des communautés urbaines

19 – Contribution additionnelle de solidarité pour l’autonomie

20 – Prélèvement sur les bénéfices tirés de la construction immobilière

21 – Taxe hydraulique au profit des voies navigables de France

22 – Taxe intérieure sur les produits pétroliers (TIPP)

23 – Contribution additionnelle à l’impôt sur les sociétés

24 – Taxe sur la consommation de charbon

25 – Taxes générales sur les activités polluantes (TGAP)

26 – CRDS (Contribution pour le remboursement de la dette sociale)

27 – CSG (Contribution sociale généralisée)

28 – Taxe forfaitaire sur les métaux précieux

29 – Contribution à l’AGS (Association pour la gestion du régime de garantie des créances des salariés)

30 – Redevances pour droit de construire EPAD (Établissement public d’aménagement et de développement)

31 – Droit sur les cessions de fonds de commerce et opérations assimilées

32 – Droits sur les ventes d’immeubles

33 – Droit sur les cessions de droits sociaux

34 – Droits de succession et de donation

35 – Prélèvement non libératoire forfaitaire sur les dividendes et distributions assimilées

36 – Droit du permis de chasse

37 – Droit de validation du permis de chasse

38 – Taxe sur la musique (SACEM – SPRE)

39 – Taxe sur les plus-values immobilières autres que terrains à bâtir

40 – Impôt sur les plus-values immobilières

41 – Cotisation additionnelle versée par les organismes HLM et les SEM

42 – Cotisation versée par les organismes HLM et les SEM

43 – Redevances perçues à l’occasion de l’introduction des familles étrangères en France

44 – Taxe sur les spectacles perçue au profit de l’Association pour le soutien des théâtres privés

45 – Taxe sur les transactions financières

46 – Taxe annuelle sur les produits cosmétiques

47 – Taxe additionnelle à la taxe sur les installations nucléaires de base dite « de stockage »

48 – Surtaxe sur les eaux minérales

49 – Taxe communale additionnelle à certains droits d’enregistrement

50 – Redevances proportionnelles sur l’énergie hydraulique

51 – Taxe communale sur les remontées mécaniques

52 – Taxe communale sur la consommation finale d’électricité

53 – Redevance d’enlèvement d’ordures ménagères (REOM)

54 – Taxe sur les cartes grises

55 – Redevances communale et départementale des mines

56 – Imposition forfaitaire annuelle sur les pylônes

57 – Taxes de trottoir et de pavage

58 – Prélèvement progressif sur le produit des jeux dans les casinos au profit des communes

59 – Taxe sur les activités commerciales non salariées à durée saisonnière

60 – Taxe forfaitaire sur la cession à titre onéreux des terrains nus qui ont été rendus constructibles du fait de leur classement

61 – Taxes sur les friches commerciales

62 – Taxe sur le ski de fond

63 – Taxe sur les éoliennes maritimes

64 – Taxe sur les déchets réceptionnés dans une installation de stockages ou un incinérateur de déchets ménagers

65 – Taxe pour non-raccordement à l’égout

66 – Taxes dans le domaine funéraire

67 – Taxe pour obstacle sur les cours d’eau, taxe pour stockage d’eau en période d’étiage et taxe pour la protection des milieux aquatiques, redevances pour pollution diffuses

68 – Redevances pour pollution de l’eau et pour modernisation des réseaux de collecte

69 – Taxe départementale des espaces naturels sensibles

70 – Taxe sur les nuisances sonores aériennes

71 – Taxe spéciale sur la publicité télévisée

72 – Octroi de mer

73 – TGAP (taxe générale sur les activités polluantes) lubrifiants, huiles et préparations lubrifiantes

74 – TGAP lessives

75 – TGAP matériaux d’extraction

76 – TGAP imprimés

77 – TGAP installations classées

78 – TGAP déchets

79 – TGAP émissions polluantes

80 – Redevances spéciales d’enlèvement des déchets non ménagers

81 – Taxe sur les produits, déchets et résidus d’hydrocarbures

82 – Taxe sur la publicité foncière

83 – Taxe sur la valeur vénale des biens immobiliers des entités juridiques

84 – Cotisation spéciale sur les boissons alcoolisées

85 – Droit de circulation sur les vins, cidres, poirés et hydromels

86 – Droit de consommation sur les produits intermédiaires

87 – Droits de consommation sur les alcools

88 – Droit sur les bières et les boissons non alcoolisées

89 – Taxe sur les prémix

90 – Prélèvement de 2 % sur les revenus du patrimoine et les produits de placement et contribution additionnelle

91 – Contribution sociale de solidarité des sociétés

92 – Contribution due par les laboratoires et les grossistes répartiteurs sur les ventes en gros aux officines pharmaceutiques

93 – Contribution à la charge des laboratoires pharmaceutiques non conventionnés avec le comité économique des produits de santé

94 – Contribution due par les laboratoires sur leurs dépenses de publicité

95 – Prélèvement sur les ressources de différents régimes de prestations familiales

96 – Redevance due par les titulaires de titres d’exploitation de mines d’hydrocarbures liquides ou gazeux

97 – Droits de plaidoirie

98 – Contribution due par les entreprises exploitant des médicaments bénéficiant d’une AMM (autorisation de mise sur le marché)

99 – Contribution due par les entreprises fabriquant ou exploitant des dispositifs médicaux sur leurs dépenses de publicité

100 – Participation des employeurs occupant 10 salariés ou plus au développement de la formation professionnelle continue

101 – Participation des employeurs occupant moins de 10 salariés au développement de la formation professionnelle continue

102 – Participation des employeurs occupant 10 salariés ou plus au financement du congé individuel de formation des salariés (0,2 % des rémunérations)

103 – Taxe de séjour

104 – Financement des congés individuels de formation des salariés sous contrats à durée déterminée CIF-CDD (1 % des salaires versés, ou moins en cas d’accord de branche)

105 – Participation au financement de la formation des professions non salariées (à l’exception des artisans et des exploitants agricoles) correspondant à 0,15 % du montant annuel du plafond de la Sécurité sociale

106 – Taxe d’apprentissage – versements aux centres de formation d’apprentis et aux établissements publics ou privés d’enseignement technologique et professionnel

107 – Taxe départementale sur les remontées mécaniques

108 – Taxe d’apprentissage – versements au titre de la péréquation

109 – Contribution au développement de l’apprentissage

110 – Taxe d’apprentissage

111 – Contribution pour le financement des contrats et périodes de professionnalisation et du droit individuel à la formation à 0,15 % et 0,5 %

112 – Taxe destinée à financer le développement des actions de formation professionnelle dans les transports routiers

113 – Taxe pour le développement de la formation professionnelle dans les métiers de la réparation de l’automobile, du cycle et du motocycle

114 – Taxe additionnelle à la taxe foncière sur les propriétés non bâties, pour frais de chambres d’agriculture

115 – Taxe spécifique pour la Chambre nationale de la batellerie artisanale

116 – Taxe pour frais de chambres des métiers et de l’artisanat

117 – Taxe pour frais de chambres de commerce et d’industrie

118 – Taxe spéciale d’équipement

119 – Participation des employeurs à l’effort de construction (1 % logement)

120 – Cotisation des employeurs (FNAL, Fonds national d’aide au logement)

121 – Taxe annuelle sur les logements vacants

122 – Versement de transport dû par les entreprises de plus de 9 salariés implantées en province

123 – Taxe sur les titulaires d’ouvrages de prise d’eau, rejet d’eau ou autres ouvrages hydrauliques destinés à prélever ou à évacuer des volumes d’eau

124 – Taxe d’aéroport

125 – Contributions additionnelles aux primes ou cotisations afférentes à certaines conventions d’assurance

126 – Taxes de protection des obtentions végétales

127 – Taxe d’abattage (remplacée par une majoration de la CVO des éleveurs)

128 – Taxe sur les céréales

129 – Taxe au profit de FranceAgriMer (anciennement affectée à l’Ofimer)

130 – Redevances perçues à l’occasion des procédures et formalités en matière de propriété industrielle ainsi que de registre du commerce et des sociétés, établies par divers textes

131 – Majoration de 10 % du montant maximum du droit fixe de la taxe pour frais de chambres de métiers

132 – Contribution annuelle des distributeurs d’énergie électrique en basse tension

133 – Taxe pour le développement des industries de l’ameublement ainsi que des industries du bois

134 – Taxe pour le développement des industries du cuir, de la maroquinerie, de la ganterie et de la chaussure

135 – Taxe pour le développement des industries de l’horlogerie, bijouterie, joaillerie, orfèvrerie et arts de la table

136 – Taxe pour le développement des industries de la mécanique et de la construction métallique, des matériels et consommables de soudage et produits du décolletage, de construction métallique et des matériels aérauliques et thermiques

137 – Taxe pour le développement des industries des matériaux de construction regroupant les industries du béton, de la terre cuite et des roches ornementales et de construction.

138 – Taxe pour le développement de l’industrie de la conservation des produits agricoles

139 – Taxe pour le comité professionnel des stocks stratégiques pétroliers

140 – Droit annuel de francisation et de navigation en Corse ; droit de passeport en Corse

141 – Redevance due par les employeurs de main-d’oeuvre étrangère permanente et saisonnière

142 – Taxe applicable lors du renouvellement des autorisations de travail aux travailleurs étrangers

143 – Droits gradués des greffiers des tribunaux de commerce (inscription des privilèges et sûretés)

144 – Contribution spéciale versée par les employeurs des étrangers sans autorisation de travail

145 – Taxe perçue à l’occasion de la délivrance du premier titre de séjour

146 – Taxes sur les primes d’assurance

147 – Contribution au fonds national de gestion des risques en agriculture

148 – TVA brute sur les produits pharmaceutiques (commerce de gros)

149 – TVA brute sur les tabacs

150 -Contribution additionnelle à la contribution sociale de solidarité des sociétés

151 -Droits de consommation sur les tabacs (cigares)

152 -Taxe annuelle sur les locaux à usage de bureaux, les locaux commerciaux, les locaux de stockage et les surfaces de stationnement annexées à ces catégories de locaux perçue dans la région Île-de-France

153 – Taxe sur les salaires

154 – Taxes sur les nuisances sonores aéroportuaires

155 – Taxes sur les primes d’assurance automobile

156 – Contribution de solidarité sur les billets d’avion

157 – Taxe affectée au Centre technique interprofessionnel des fruits et légumes

158 – Taxe perçue lors de la mise sur le marché de médicaments vétérinaires, ainsi qu’une taxe annuelle pour certaines autorisations ou enregistrements

159 – Taxe pour l’évaluation et le contrôle de la mise sur le marché des produits phytopharmaceutiques et à leurs adjuvants mentionnés à l’article L. 253-1 du code rural et de la pêche maritime et aux matières fertilisantes et supports de culture

160 – Taxe applicable aux demandes de validation d’une attestation d’accueil

161 – Versement de transport dû par les entreprises de plus de 9 salariés implantées en Île-de-France

162 – Contribution sociale sur les bénéfices

163 – Contribution pour frais de contrôle

164 – Droits de timbre sur les passeports sécurisés

165 – Taxe spéciale sur les huiles végétales, fluides ou concrètes, destinées à l’alimentation humaine

166 – Cotisations (normale et supplémentaire) des entreprises cinématographiques

167 – Taxe sur les spectacles

168 – Taxe sur les spectacles de variétés

169 – Taxe sur l’édition des ouvrages de librairie

170 – Taxe sur les appareils de reproduction ou d’impression

171 – Redevance d’archéologie préventive

172 – Taxe additionnelle aux droits d’enregistrement et à la taxe de publicité foncière perçus au profit des départements

173 – Redevances pour pollution de l’eau, modernisation des réseaux de collecte, pollutions diffuses, prélèvement sur la ressource en eau, stockage d’eau en période d’étiage, obstacle sur les cours d’eau et protection du milieu aquatique

174 – Taxe sur les passagers maritimes embarqués à destination d’espaces naturels protégés

175 – Droit de francisation et de navigation

176 – Taxe sur les boues d’épuration urbaines ou industrielles

177 – Redevances biocides

178 – Taxe sur les voitures particulières les plus polluantes

179 – Taxe intérieure sur les consommations de gaz naturel

180 – Taxe intérieure de consommation sur les houilles, lignites et cokes

181 – Octroi de mer

182 – Contribution sur la cession à un service de télévision des droits de diffusion de manifestations ou de compétitions sportives

183 – Taxe due par les concessionnaires d’autoroutes

184 – Droit de sécurité

185 – Cotisation pêche et milieux aquatiques

186 – Redevances cynégétiques

187 – Prélèvement sur le produit des primes ou cotisations additionnelles relatives à la garantie contre le risque de catastrophes naturelles

188 – Taxe sur les installations nucléaires de base

189 – Contribution perçue au profit de l’Institut national de prévention et d’éducation pour la santé (INPES)

190 – Taxe sur les résidences secondaires

191 – Taxe spéciale d’équipement pour la région Île-de-France

192 – Taxe additionnelle à la taxe sur les installations nucléaires de base – Recherche

193 – Taxe additionnelle à la taxe sur les installations nucléaires de base – Accompagnement

194 – Taxe additionnelle à la taxe sur les installations nucléaires de base – Diffusion technologique

195 – Produits des jeux exploités par la Française des Jeux

196 – Taxe annuelle d’habitation sur les résidences mobiles terrestres

197 – Droit de licence sur la rémunération des débitants de tabacs

198 – Contribution sociale sur les bénéfices

199 – TVA brute collectée sur les producteurs de boissons alcoolisées

200 – Taxe sur les appareils automatiques

201 – Droit sur les produits bénéficiant d’une appellation d’origine ou d’une indication géographique protégée

202 – Taxe annuelle sur les médicaments et les produits bénéficiaires d’une autorisation de mise sur le marché

203 – Taxe annuelle relative aux dispositifs médicaux mis sur le marché français

204 – Droit progressif sur les demandes d’autorisation de mise sur le marché de médicaments

205 – Taxe annuelle due par tout laboratoire public ou privé d’analyses de biologie médicale (CNQ)

206 – Taxe sur les demandes d’autorisation de recherche biomédicale (taxe essais cliniques)

207 – Taxe additionnelle à la taxe sur les demandes d’autorisation de recherche biomédicale

208 – Taxe sur les demandes de visa ou de renouvellement de visa de publicité et sur les dépôts de publicité pharmaceutique

209 – Droit sur les inspections menées en vue de la délivrance du certificat de conformité mentionné à l’article L. 5138-4 du code de la santé publique

210 – Contribution forfaitaire due par les employeurs de main-d’oeuvre permanente

211 – Droits fixes des greffiers des tribunaux de commerce

212 – Contribution de solidarité en faveur des travailleurs privés d’emploi

213 – Taxe de renouvellement (et fourniture de duplicatas) du titre de séjour

214 – Taxe applicable aux documents de circulation pour étrangers mineurs

215 – Taxe due par les employeurs de main-d’oeuvre étrangère permanente

216 – Taxe due par les employeurs de main-d’oeuvre étrangère temporaire

217 – Taxe due par les employeurs de main-d’oeuvre étrangère saisonnière

218 – Taxe sur le prix des entrées aux séances organisées dans les établissements de spectacles cinématographiques

219 – Taxe sur les services de télévision

220 – Taxe sur les ventes et les locations de vidéogrammes destinés à l’usage privé du public (taxe vidéo et VOD)

221 – Taxe et prélèvements spéciaux au titre des films pornographiques ou d’incitation à la violence

222 – Taxe sur les contributions patronales au financement de la prévoyance complémentaire

223 – Contribution des organismes de protection sociale complémentaire à la couverture universelle complémentaire du risque maladie

224 – Contribution solidarité autonomie

225 – Contribution sur les avantages de préretraite d’entreprise

226 – Contribution sur les indemnités de mise à la retraite

227 – Contributions patronales et salariales sur les attributions d’options (stock-options) de souscription ou d’achat des actions et sur les attributions gratuites

228 – Taxe portant sur les quantités de farines, semoules et gruaux de blé tendre livrées ou mises en œuvre en vue de la consommation humaine

229 – Contribution annuelle au Fonds de développement pour l’insertion professionnelle des handicapés (FIPH)

230 – Contribution des employeurs publics au Fonds pour l’insertion des personnes handicapées dans la fonction publique (FIPHFP)

231 – Contributions additionnelles de 1,1 % au prélèvement de 2 % sur les revenus du patrimoine et les produits de placements

232 – Contribution sur les régimes de retraite conditionnant la constitution de droits à prestations à l’achèvement de la carrière du bénéficiaire dans l’entreprise

233 – Taxe d’équipement

234 – Droits de consommation sur les tabacs (autre tabacs à fumer)

235 – Taxe sur les véhicules de société

236 – Taxe pour frais de chambre de métiers et de l’artisanat – chambre de métiers de la Moselle

237 – Taxe pour frais de chambre de métiers et de l’artisanat – chambre de métiers d’Alsace

238 – Taxe pour la gestion des certificats d’immatriculation des véhicules

239 – Droits de consommation sur les tabacs (cigarettes)

240 – Taxe additionnelle à la taxe annuelle sur les médicaments et les produits bénéficiaires d’une autorisation de mise sur le marché (AMM)

241 – Droit progressif sur l’enregistrement des produits homéopathiques

242 – Taxe annuelle relative aux dispositifs médicaux et sur les dispositifs médicaux de diagnostic « in vitro » mis sur le marché français

243 – Enregistrement des médicaments traditionnels à base de plantes

244 – Contribution visée au II de l’article 8 de l’ordonnance no 2003-1213 du 18 décembre 2003

245 – Majoration de la taxe de séjour pour les logements haut de gamme

246 – Taxe de voirie

247 – Taxe sur les ventes et locations de vidéogrammes destinés à l’usage privé du public (TCA)

248 – Péréquation entre organismes de logement social

249 – Contribution sur les mises jouées sur les paris sportifs en ligne de la Française des jeux et des nouveaux opérateurs agréés

250 – Redevance destinée à financer les missions de service public confiées aux sociétés de courses

251 – Prélèvement affecté au Centre des monuments nationaux

252 – Taxe sur les jeux en ligne

253 – Contribution tarifaire d’acheminement

254 – Droit dû par les entreprises ferroviaires pour l’autorité de régulation des activités ferroviaires

255 – Imposition forfaitaire sur le matériel roulant circulant sur le réseau de transport ferroviaire et guidé géré par la RATP

256 – Taxe forfaitaire sur le produit de la valorisation des terrains nus et immeubles bâtis résultant de la réalisation d’infrastructures de transport collectif en site propre ou d’infrastructures ferroviaires en Île-de-France

257 – Taxe forfaitaire sur le produit de la valorisation des terrains nus et immeubles bâtis résultant de la réalisation d’infrastructures de transport collectif en site propre ou d’infrastructures ferroviaires hors Île-de-France

258 – Contribution additionnelle aux prélèvements sociaux mentionnés aux articles L. 245-14 et L. 245-15 du code de la sécurité sociale

259 – Contribution de 0,1 % assise sur les rémunérations retenues pour l’assiette de la taxe d’apprentissage

260 – Redevance sanitaire d’abattage

261 – Taxe sur les voitures particulières les plus polluantes

262 – Redevances (pollution et prélèvements) au profit des agences de l’eau

263 – Prélèvements sur les jeux d’argent inscrits aux art. L. 137-19 à L. 37-22 du code de la sécurité sociale

264 – Versement de transport dû par les entreprises de plus de 9 salariés implantées en province

265 – Redevance sanitaire de mise sur le marché de produits de pêche et de l’aquaculture implantées en Île-de-France

266 – Redevance sanitaire de transformation de produits de pêche et de l’aquaculture

267 – Prélèvement sur les jeux et paris (art. 302 bis ZG du CGI)

268 – Prélèvement sur les jeux et paris (art. 302 bis ZH du CGI)

269 – Prélèvement sur les contrats d’assurance-vie en déshérence

270 – Prélèvement sur les appels téléphoniques surtaxés pour les jeux télévisés et radiodiffusés

271 – Redevance sanitaire de découpage

272 – Prélèvement de solidarité sur l’eau

273 – Prélèvement complémentaire 2011-2015 sur le prélèvement sur les sommes misées sur les jeux exploités par la Française des jeux, à l’exception des paris sportifs, en vue du financement des enceintes sportives destinées à accueillir l’UEFA Euro 2016

274 – Part du produit de la vente des biens confisqués lorsque l’agence est intervenue pour leur gestion ou leur vente

275 – Prélèvement sur les contrats participation et intéressement en déshérence

276 – Droit de timbre annuel conditionnant l’accès à l’aide médicale de l’État

277 – Droit affecté au fonds d’indemnisation de la profession d’avoués près les cours d’appel

278 – Cotisation des chambres d’agriculture aux organisations représentatives de communes forestières

279 – Cotisation des chambres d’agriculture au Centre national de la propriété forestière

280 – Cotisation au profit des caisses d’assurances d’accidents agricoles d’Alsace- Moselle

281 – Contributions pour frais de contrôle

282 – Contributions financières des agences de l’eau à l’ONEMA

283 – Contribution, assise sur les primes ou cotisations des contrats d’assurance, au profit du fonds de garantie des victimes d’actes terroristes et autres infractions

284 – Contribution sur les contrats d’assurance en matière de circulation de véhicules terrestres à moteur

285 – Contribution supplémentaire à l’apprentissage

286 – Contribution salariale sur les carried-interests

287 – Contribution pour le financement des CP, PP et du DIF à 0,15 % et 0,5 %

288 – Contribution pour l’aide juridique

289 – Contribution perçue sur les boissons et préparations liquides pour boissons destinées à la consommation humaine

290 – Contribution forfaitaire représentative des frais de réacheminement

291 – Contribution forfaitaire des organismes assureurs et contribution forfaitaire des organismes participant à la gestion du régime prévu par la loi no 2001-1128 du 30 novembre 2001

292 – Contribution des employeurs à l’Association pour la gestion du régime d’assurance des créances des salariés (AGS)

293 – Contribution des chambres départementales au financement des chambres régionales d’agriculture

294 – Contribution annuelle au profit de l’Institut de radioprotection et de sûreté nucléaire

295 – Contribution annuelle acquittée par les personnes inscrites comme commissaires aux comptes et droit fixe sur chaque rapport de certification des comptes

296 – Redevance sur l’emploi de la reprographie

297 – Taxe sur le chiffre d’affaires des exploitations agricoles

298 – Taxe affectée à l’Office national interprofessionnel des céréales (ONIC)

299 – Taxe additionnelle à la redevance sanitaire d’abattage

300 – Taxe pour le développement de la formation professionnelle dans le bâtiment et les travaux publics

301 – Contributions additionnelle et complémentaire aux primes ou cotisations d’assurance couvrant à titre exclusif ou principal : – les dommages aux bâtiments et au cheptel mort affectés aux exploitations agricoles ; – les risques responsabilité civiles.

302 – Taxe forfaitaire sur les actes des huissiers de justice

303 – Taxe sur les services d’informations ou interactifs à caractère pornographique

304 – Contribution sur les activités privées de sécurité

305 – Taxe sur les logements vacants au profit de l’ANAH

306 – Contribution exceptionnelle assise sur le chiffre d’affaires des entreprises de ventes en gros de spécialités pharmaceutiques

307 – Droits de consommation sur les tabacs à rouler

308 – Prélèvement sur le produit des primes ou cotisations additionnelles relatives à la garantie contre le risque de catastrophes naturelles

309 – Taxe sur les titulaires d’ouvrages de prise d’eau, rejet d’eau ou autres ouvrages hydrauliques destinés à prélever ou à évacuer des volumes d’eau

310 – Contribution à la charge des laboratoires pharmaceutiques non conventionnés avec le comité économique du médicament

311 – Contribution sociale de solidarité des sociétés

312 – TVA brute collectée par les sociétés d’ambulance

313 – TVA brute collectée par les médecins généralistes

314 – TVA brute sur les tabacs à mâcher

315 – TVA brute collectée par les fabricants d’équipements d’irradiation médicale, d’équipements électromédicaux et électrothérapeutiques

316 – TVA brute collectée par les fabricants de lunettes

317 – TVA brute collectée par les établissements et services hospitaliers

318 – TVA brute collectée par les établissements et services d’hébergement médicalisé pour personnes âgées

319 – Taxe sur les titres de voyage biométriques délivrés aux réfugiés et aux apatrides titulaires d’une carte de résident

320 – Taxe sur les éditeurs et distributeurs de services de télévision (TST) – Fraction Éditeurs

321 – Taxe sur les éditeurs et distributeurs de services de télévision (TST) – Fraction Distributeurs

322 – Taxe sur les éditeurs et distributeurs de services de télévision (TST)

323 – Taxe sur les conventions d’assurances sur les contrats assurance-maladie

324 – Taxe sur la cession à titre onéreux des terrains nus ou des droits relatifs à des terrains nus rendus constructibles du fait de leur classement

325 – Taxe pour prélèvement sur la ressource en eau

326 – Taxe perçue à l’occasion de la délivrance, du renouvellement, du duplicata ou du changement d’une carte de séjour ou équivalent prévu par les traités ou accords internationaux

327 – Taxe exceptionnelle sur les bonus 2009 versés par les banques en 2010

328 – Taxe exceptionnelle sur la réserve de capitalisation (exit-tax)

329 – Taxe due par les concessionnaires de mines d’or, les amodiataires des concessions de mines d’or et les titulaires de permis et d’autorisations d’exploitation de mines d’or exploitées en Guyane (taxe additionnelle aurifère)

330 – Taxe d’apprentissage – Partie « hors quota » ou « part soumise au barème » – versements aux établissements de formation

331 – Taxe d’apprentissage – Part du quota réservée au financement des CFA

332 – Taxe d’apprentissage – Part du quota mentionnée au deuxième alinéa de l’article L. 6241-2 du code du travail

333 – Taxe additionnelle à l’imposition forfaitaire des entreprises de réseaux des stations radio

334 – Prélèvement sur les jeux et paris (art. 302 bis ZI du CGI)

335 – Taxe additionnelle à la taxe professionnelle pour frais de chambres de commerce et d’industrie de région

336 – Taxe additionnelle à la cotisation foncière des entreprises pour frais de chambres de commerce et d’industrie de région

337 – Taxe additionnelle à la cotisation foncière des entreprises pour frais de chambre régionale de métiers et d’artisanat

338 – Redevances UMTS 2G et 3G

339 – Redevances pour pollution de l’eau, redevance pour modernisation des réseaux de collecte, redevance pour pollutions diffuses, taxe pour prélèvement sur la ressource en eau, taxe pour stockage d’eau en période d’étiage, taxe pour obstacle sur les cours d’eau

340 – Redevance pour pollutions diffuses

341 – Participation des entreprises de plus de 20 salariés au développement de la formation professionnelle continue [1,6 % des rémunérations] (contrats et périodes de professionnalisation – DIF ; congés de formation ; plan de formation, hors CIF-CDD)

342 – Participation au financement de la formation des professions non salariées (pêche et culture) correspondant au minimum à 0,15 % du montant annuel du plafond de la SS

343 – Participation au financement de la formation des professions non salariées (entreprises du vivant, agriculture) correspondant à 0,15 % du montant annuel du plafond de la SS

344 – Contribution au service public de l’électricité

345 – Droits de consommation sur les tabacs à priser

346 – Taxe additionnelle à la taxe sur les certificats d’immatriculation des véhicules instituée par l’article 101 bis du code général des impôts

347 – Fraction du quota de la taxe d’apprentissage

348 – Versement de l’établissement public prévu à l’article 46 de la loi de finances pour 1997 (établissement de gestion de la contribution exceptionnelle de France Télécom)

349 – Contribution de solidarité territoriale

350 – Fraction de la taxe d’aménagement du territoire

351 – Taxe sur le résultat des entreprises ferroviaires

352 – Contribution à l’audiovisuel public

353 – Fraction de TVA au 3° de l’article 241-2

354 – Fraction de TVA

355 – Fraction du produit des amendes forfaitaires

356 – Contribution des établissements de santé et médico-sociaux

357 – Taxe des industriels

358 – Fraction de 44 % de la taxe sur les dispositifs médicaux

359 – Contribution au fonds de garantie des dépôts

360 – CVO agricole

 

Cher lecteurs je suis confus, mais en y réfléchissant cette liste vaut bine un article……Et se passe d’elle même de tout développement.

 

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Pourquoi payer l’eau? ils ne peuvent pas couper!

 

Remplissez la piscine et la salle d’eau. Buvez sans soif. Arrosez le jardin ! C’est gratuit!

Poussez le vice jusqu’à revendre l’eau à vos voisins ou en offrant un service payant de lavage de voiture à tout le quartier. Sans payer vous êtes un irresponsable donc un intouchable.

Mieux vaut rester au bord de la piscine à siroter un verre, les glaçons sont offert par les honnêtes citoyens qui payent leurs factures.

Les faits :

Le Conseil constitutionnel a validé ce vendredi l’interdiction totale pour les résidences principales, y compris lors du non-paiement des factures de couper l’eau du débiteur qui n’a pas payé sa facture….

Le Conseil constitutionnel a validé ce vendredi l’interdiction totale pour les résidences principales, y compris lors du non-paiement des factures de couper l’eau du débiteur qui n’a pas payé sa facture….

Ce nouveau droit à utiliser l’eau sans la contrainte de payer constitue un appel et une confirmation des droits supérieurs des irresponsables sur les responsables.

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Pourquoi payer sa facture d’eau ?

Difficile d’argumenter pour des parents les vertus du travail. Quand chaque jour l’exemple montre qu’il est plus facile de profiter d’un système sans barrières et sans contreparties que de se tuer au travail.

Peut être faites vous partie des gens honnêtes qui vont être majorés pour votre écart de la fin de mois dernier ou vous avez eu du mal à payer, période ou votre compte bancaire était en débit et en difficultés conjoncturelles ?

Peut être faites vous partie des gens honnêtes que l’on taxe à tour de bras et travaillez à vous usez la santé ?

Peut être vous évertuez vous à économiser l’eau, réparer à gros frais les fuites ou consommer votre eau avec parcimonie économique ?

En partant le matin au travail saluez votre voisin qui ne paye pas son eau et entre dans sa piscine. Il joue ses revenus au casino, se met dans la misère par irresponsabilité, et vous fait un signe avec son verre remplis de glaçons gratuits. Il vous remercie de votre solidarité de lui payer l’eau de sa piscine. Il la rempli tous les jours car quand c’est gratuit on ne compte pas, Et qu’importe la fuite du tuyau, il n’ouvre même pas la facture d’eau.

Maintenant le service des eaux est un bien qui ne nécessite plus de contrepartie ( même faible).

Vous travaillez vous sans recevoir de revenu ? Vous fournissez le service sans être payé ?

Imaginez qu’a partir de maintenant votre employeur vous explique qu’il n’a plus de sous et qu’il ne paiera pas, mais que vous êtes quand même contraint par la loi à travailler.

Le bon sens vous indique que s’il ne vous paye plus, il n’a plus rien à vous demander, c’est un motif de rupture de contrat. C’est logique.

On l’oublie trop souvent, mais une entreprise est une « personne morale », et à ce titre a des devoirs mais aussi des obligations. On oublie aussi que ce qui lie la société publique ou privée qui fourni l’eau est la signature et l’engagement du demandeur à payer le service de l’eau.

En quoi le fournisseur d’un service doit subir les déconvenues d’un client ?

Au nom de quoi il faut la condamner alors qu’elle n’est pas responsable de l’impayé ?

Un débiteur qui ne paye pas son eau est il obligatoirement en situation de précarité avancée ? En quoi le fournisseur de service est responsable si le créancier joue au casino sa paye, et soit contraint d’éponger les pertes par les factures impayées.

Les statuts et la définition d’une entreprise n’est pas la définition d’une association caritative ni d’une assistante sociale ni d’aide aux urgences sociales.

Son objet est totalement différent de fournir de l’eau la plus propre possible, dans de bonnes conditions avec un débit constant et sans coupures.

Gala cheveux 007La facture d’eau.

Ce n’est pas la société de service qui fixe le prix de l’eau mais la commune, par délibération du conseil municipal. Que le service soit public ou délégué à une entreprise privée.
On ne paie pas jamais du « prix de l’eau », mais le « coût du service de l’eau », car en définitive c’est cela que paie l’abonné.

Ce service est double : il consiste d’une part à distribuer l’eau potable après l’avoir collectée et traitée, et d’autre part à traiter les eaux usées. Le coût de ces deux fonctions, la distribution et l’assainissement compose le prix de l’eau. S’y ajoutent les taxes et redevances.

Qui ne paye pas ses factures ?

Avec cet arrêté, c’est l’interprétation sous-jacente de la personne en pauvreté qui est retenue.

Mais elle est loin d’être réaliste. Au nom de quelle équité le pauvre serait mauvais payeur plus que le riche ?

Un débiteur est une personne qui a reçu une facture et ne la paye pas.

En fait le vrai « pauvre », n’est pas forcement le plus grand débiteur. Tout simplement parce qu’il n’achète pas ce qu’il ne sait pas pouvoir payer. Voire devance le problème en exposant son problème a des associations caritatives ou un assistant social, tous spécialisés dans l’aide des plus démunis.

En fait l’impayé n’est pas uni-causal mais multiple.

L’impayé peut avoir une ou de multiples causes :

L’imprévoyant.

L’inorganisé.

L’opportuniste profiteur du système.

Le vol volontaire

magical_tapPlutôt que d’essayer de relever les plus en difficulté, on a plus le sentiment que la seule solution que les socialistes ont trouvé, c’est adapter la société à la précarité. C’est se donner bonne conscience en jouant avec l’argent des autres. En fait loin d’être sociale cette mesure est une rupture d’équité.

La solidarité et les bons sentiments doivent trouver une limite. La morale des bons sentiments sont à y regarder de plus près, en fait l’inverse du social recherché qui donne l’excuse coercitive d’appropriation sans payer, très immorale….

Absoudre les impayés, revient à considérer tous les pauvres comme des gens malhonnêtes qui sont les principaux responsables de créer les impayés.

Absoudre les impayés, revient à considérer le vol ou l’irresponsabilité comme un droit.

 

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Le Panthéon pour ceux qui se torchent le cul avec le drapeau.

François Holande a « oublié » de lire le joli poême du « résistant » qui vient d’être honoré des fastes de la république au panthéon. Pourtant un politicien « poète », il est surpenant de ne pas mettre en avant devant son corp son poème et son meilleur succès.

Peut être n’avez vous jamais lu ce poème « Le Drapeau » de Jean Zay le « panthéoné » ?

 

Il est donc normal pour une information libre et transparente que vous en soyez informé.

Plus que la posture polémique, le mieux est de lire les écrits de cette « Panthéonade » pour vous faire vote libre arbitre si ce type devait être enterré au Panthéon.

« Le drapeau de Jean Zay »

Ils sont quinze cent mille qui sont morts pour cette saloperie-là.
Quinze cent mille dans mon pays, Quinze millions dans tous les pays.
Quinze cent mille morts, mon Dieu !
Quinze cent mille hommes 
morts pour cette saloperie tricolore
Quinze cent mille dont chacun avait une mère, une maîtresse,
Des enfants, une maison, une vie un espoir, un cœur…
Qu’est ce que c’est que 
cette loque pour laquelle ils sont morts ?
Quinze cent mille morts, mon Dieu !
Quinze cent mille 
morts pour cette saloperie.
Quinze cent mille éventrés, déchiquetés,
Anéantis dans le fumier d’un champ de bataille,
Quinze cent mille qui n’entendront plus jamais,
Que leurs amours ne reverront plus jamais.
Quinze cent mille pourris dans quelques cimetières
Sans planches et sans prières…
Est-ce que vous ne voyez pas comme ils étaient beaux, résolus, heureux
De vivre, comme leurs regards brillaient, comme leurs femmes les aimaient ?
Ils ne sont plus que des pourritures…

Pour cette immonde petite guenille !
Terrible morceau de drap coulé à ta hampe, je te hais férocement,
Oui, je te hais dans l’âme, je te hais pour toutes les misères que tu représentes
Pour le sang frais, le sang humain aux odeurs âpres qui gicle sous tes plis
Je te hais au nom des squelettes… Ils étaient Quinze cent mille
Je te hais pour tous ceux qui te saluent,

Je te hais à cause des peigne-culs, des couillons, des putains,
Qui traînent dans la boue leur chapeau devant ton ombre,
Je hais en toi toute la vieille oppression séculaire, le dieu bestial,
Le défi aux hommes que nous ne savons pas être.
Je hais tes sales couleurs, le rouge de leur sang, le sang bleu que tu voles au ciel,
Le blanc livide de tes remords.

Laisse-moi, ignoble symbole, pleurer tout seul, pleurer à grand coup
Les quinze cent mille jeunes hommes qui sont morts.
Et n’oublie pas, malgré tes généraux, ton fer doré et tes victoires,
Que 
tu es pour moi de la race vile des torche-culs.

 

Et c’est ce type aux propos outrageants et publics sur le drapeau Français qu’on met au panthéon. Un personnage qui insulte les gens parce qui le drapeau Français. 

 

Ou est tu gôôôôche morale qui poursuit ceux qui « utilisent les mauvais mots ». 

 

C’est combien la condamnation pour « outrage au drapeau » ?

 

Jean Zay, le gauchiste pour qui le drapeau français était une « saloperie tricolore » avec laquelle il se torchait vient de recevoir à titre posthume la consécration. 

Hollande après saluer Castro, les dictateurs des pétros-nation Arabes, nous envoie au panthéon un type qui crachait dans la soupe de la France qui le nourrissait…..

Les années Hollande, resterons dans l’histoire les années de l’indécence.

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Libéraux Réveillez vous!

Par Pascal Comas.

Statue de la liberté (Crédits : benonrtherun, licence Creative Commons)

Les événements qui se succèdent en France ces derniers temps sont un véritable cauchemar pour tous ceux qui se sont construits sur le socle des Lumières et des Droits de l’Homme. S’exprimant sur le triste projet de loi relatif au renseignement, le bâtonnier de Paris Pierre-Olivier Surécrit dans Le Monde  « Il est temps que les Français comprennent la nature réelle de ce projet de loi et qu’ils fassent confiance à tous les défenseurs des libertés publiques qui se sont insurgés contre ces mesures, toutes tendances politiques confondues. Parmi eux citons notamment l’Union syndicale des magistrats et le Syndicat de la magistrature, la CGT-Police, Marc Trévidic – ancien juge anti-terroriste, Jacques Toubon – défenseur des Droits, Jean-Marie Delarue – président de la Commission nationale des interceptions de sécurité (CNIS), Isabelle Falque-Pierrotin – présidente de la Commission nationale de l’informatique et des libertés (CNIL), le Conseil national du numérique (CNNum). Mais aussi la Ligue des droits de l’Homme (LDH), Human Rights Watch, Amnesty France et le Syndicat national des journalistes (SNJ), sans oublier le New York Times qui a appelé les parlementaires français à ne pas voter cette loi. »

En ce qui concerne les libéraux, le PLD a bien sûr pris position fermement contre cette loi. Au-delà de la réaction à cet événement particulier, les libéraux sont en général très actifs de multiples manières, en particulier sur les terrains de la réflexion, de l’analyse et de la vulgarisation des principes libéraux. Certaines initiatives remarquables comme celle du Collectif Antigone s’attachent à diffuser ces principes aussi bien dans la rue (affiches) que sur les réseaux sociaux.

Pourtant rien ne semble parvenir à mobiliser une quantité critique de citoyens en faveur de la défense de nos droits fondamentaux aujourd’hui bafoués dans le plus grand mépris par les autorités. Au suicide économique dont est victime la France depuis des décennies, il faut à présent ajouter une véritable descente aux enfers en matière de libertés.

Lafayette

Il est extrêmement difficile pour les Français lucides d’envisager que rien de positif ne peut se produire et de se résigner à contempler la déchéance totale de leur pays. Ils espèrent que leurs compatriotes vont se réveiller, ou peut-être qu’un homme providentiel les sortira de ce cauchemar.

Nous pensons que le plus probable est que la France ne déviera pas de sa trajectoire fatale et ira jusqu’au bout de son destin absurde. Sur le plan économique les réformes nécessaires, si elles adviennent, se feront à marche forcée par des réalités bien plus cruelles que celles qui s’imposent actuellement, et dans des conditions  bien plus douloureuses que si la nation avait fait ces choix difficiles ces dernières décennies.

Mais parler de réformes est encore trop optimiste. Nous pensons qu’il n’y aura pas de réformes, en tout cas pas de sérieuses et suffisantes. Quant à la vision de Houellebecq sur la conversion de la jeunesse française au libéralisme aux environs de 2020 (Soumission p.153 – Flammarion) elle nous parait beaucoup moins réaliste que celle d’un Président musulman en 2022, même si nous sommes convaincus que la majorité de ceux que l’on appelle les jeunes défavorisés se satisferaient bien mieux d’un environnement libéral que du paysage actuel décourageant tout réel projet d’entreprise.

Notre avis est donc que lorsque notre système étouffant et liberticide implosera, deux scénarios se dessineront :

  • le scénario pessimiste sera une mutation vers une forme de dictature totale (à la  différence de la dictature technocratique partielle actuelle).
  • le scénario optimiste sera une remise à zéro sur les débris de la faillite, du chaos et peut-être de la guerre, civile et/ou extérieure. Les principes libéraux pourront alors reprendre leur place naturelle et incontournable, mais dans un contexte initial de Far West, qui contrairement à ce que pensent les ignorants n’a rien à voir avec le libéralisme, basé sur le droit.

Les premières raisons qui nous conduisent froidement à considérer l’inéluctabilité de l’un de ces deux scénarios sont connues. Contentons-nous de les rappeler brièvement.

Tout d’abord, le fil conducteur de la politique de François Hollande est limpide de simplicité : protection absolue de ses bases électorales les plus solides et souci de ne toucher à rien sinon à la marge. Les deux catégories de population bénéficiant de cette protection sont les fonctionnaires et les masses d’assistés que compte l’hexagone.

En ce qui concerne les fonctionnaires, pas question de toucher à leur nombre et à leur statut ! Dans un pays au bord de la faillite et croulant sous les dettes, il n’est pas envisageable de modifier le ratio de 90 agents publics pour 1 000 habitants (contre 50 pour 1 000 en Allemagne, pays notoirement sous-administré).

Concernant l’assistanat, relevons seulement que dans un pays crevant de son égalitarisme et de ses dépenses sociales, il est encore question de prendre toujours plus aux “riches” et de distribuer toujours plus aux bénéficiaires de prestations sociales ou d’exonérations fiscales, cette obsession étant remarquablement résumée dans la déclaration surréaliste du Président proposant en octobre 2014 que la prochaine réduction d’impôts concernera « celles et ceux qui ne sont pas imposables » sur le revenu (?!)

Ajoutons à l’ardoise le renforcement de la protection des intermittents du spectacle, le milieu artistique étant comme on le sait peuplé de bisounours et faisant office de courroie de transmission indispensable de la propagande socialiste auprès de la jeunesse. Et bien sûr, aucun serrage de vis envisagé sur les 1,2 milliard de subventions déversées chaque année arrosant généreusement de multiples associations militant à gauche ou servant à améliorer les conditions de vie extrêmement pénibles des fonctionnaires, comme l’Association pour le logement des personnels de l’administration financière, ou “Éducation et plein air finances”, autre association destinée cette fois aux vacances des personnels de l’administration fiscale.

La France se trouve dans la situation tragique où la masse des populations profitant du système actuel, ou pensant qu’elles ont trop à perdre d’un changement, représente une quasi majorité, ou peut-être même une majorité n’étant menacée que par les mécontents du moment. Voilà pourquoi Hollande a le déshonneur d’envisager un deuxième quinquennat malgré son bilan catastrophique  : il pense que s’il arrive à tenir bon sur le maintien des dépenses ou les politiques en faveur des bénéficiaires de la manne étatique, il aura le soutien de la quantité critique de votants dont il a besoin. En cas de désistement, il suffira d’en enfumer quelques autres avec des promesses adaptées aux sujets brûlants de 2017.

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Voilà pourquoi, loin d’envisager la moindre réduction du périmètre de l’État, le gouvernement actuel accentue la répression fiscale tous azimuts, et lance les soldats de Bercy sur tous les fronts : comptes à l’étranger, traque des vendeurs de biens sur internet , restrictions sur le cash… sans oublier la cession bien commode des parts de l’État dans les entreprises avec un objectif de recettes de 16 milliards d’euros, histoire là aussi de pouvoir gagner du temps tout en prétendant qu’on désendette le pays.

Peu importe que les faits soient éloquents : comme l’expose Louis Rouanet dans un article pour le Mises Institute, depuis 2009 la France et l’Angleterre ont mené des politiques économiques complètement opposées. La France a augmenté les taxes et n’a pas touché aux dépenses de l’État et le Royaume-Uni a fait le contraire. Entre 2010 et 2013 le Royaume-Uni a réduit son déficit structurel davantage que n’importe quelle autre économie avancée (4,7% du PIB). L’économie française a stagné alors que la sienne a vécu une forte reprise. Les dépenses publiques en France sont aujourd’hui plus élevées de 11 points de PIB. De décembre 2009 à décembre 2014, en Grande-Bretagne, le nombre d’employés du secteur public est passé de 6.370.000 a 5.397.000 alors que l’emploi global a progressé de 1.700.000. En France, le nombre d’employés de l’État n’a pas cessé d’augmenter et le taux de chômage bat des records.

liberaux rené le honzecPourtant, ceux qui sont au fait des réalités économiques ne donnaient pas cher des chances de Hollande face à la situation économique de la France et de l’Europe. Le pays est en sursis depuis bien trop longtemps et la moindre remontée des taux d’intérêts signe sa faillite. Mais c’était sans compter sur la détermination des élites financières internationales qui ont décidé de retarder à tout prix l’inéluctable à force de Quantitative Easing et de taux d’intérêts aujourd’hui négatifs. Le cycle long des plans de la kleptocratie mondiale, et le cycle moyen des objectifs des forces dominantes dans l’hexagone sont en phase. Et chaque mois, chaque année de gagnée face à l’inéluctable rendront la réinitialisation plus douloureuse pour les populations, exactement comme avec une gangrène.

Il est urgent d’agir mais les faits, aussi convaincants soient-ils, ne valent rien contre l’alliance de l’idéologie, du cynisme le plus abject et du relativisme permanent, et ce sont bien là les raisons de notre pessimisme. En France, pays de débats s’il en est, le débat est devenu inutile. En France, pays de penseurs s’il en est, la pensée intelligente et argumentée n’a plus de valeur.

Les libéraux déploient des efforts admirables pour décrypter les événements actuels à la lumière de brillantes analyses, notamment celles inspirées de l’école autrichienne qui offre sans doute la meilleure grille de lecture sur les faits économiques depuis la fin du XIXe siècle. Ce travail est éminemment nécessaire et utile, mais suffira-t-il à convaincre une masse critique de la population ?  Il nous parait évident que non, pour les raisons suivantes :

La foi

Les socialistes, communistes, étatistes, structuralistes, marxistes, sociaux-démocrates, centristes, bref, tous ceux qui vouent un culte à l’État ne peuvent être convaincus par le moindre argument, aussi imparable soit-il, qui ne soit pas en faveur du «modèle social» français… Leur conviction est du domaine de la croyance, non de la rationalité. Le socialisme est un acte de foi. Ces fidèles sont convaincus de défendre le «bon» modèle, et partant de là tout argument en défaveur de ce dernier est jugé comme mauvais, indéfendable et écarté d’office. Ceux qui ont l’illusion de croire qu’ils peuvent ébranler un tant soit peu les convictions de ces apôtres avec des analyses, des études, des textes argumentant à partir de données concrètes et vérifiables se bercent d’illusions. D’abord parce que 90% de leurs interlocuteurs ne prendront même pas la peine de consulter les documents proposés, rejetés d’office comme une vulgaire propagande. Leur conviction est telle qu’ils jugent parfaitement irrecevable toute contradiction (en général ce sont les mêmes qui vont traiter leurs adversaires d’intolérants). D’autres ignoreront les mêmes textes parce qu’ils ont peur d’y trouver des arguments qui pourraient ébranler les certitudes dans lesquelles ils sont lovés, bien au chaud, depuis tellement longtemps.

Imaginez comme il doit être angoissant pour le bobo parisien d’imaginer qu’un jour la routine de son Libé-café pourrait ne plus bercer sa douce existence de soldat du bien…

L’envie

Sans aucun doute le plus vilain défaut des français, l’envie, est l’atout majeur de la gauche. Quel délice que donner par son vote à l’État, qui a le monopole de la violence, le pouvoir de se servir dans l’épargne ou les revenus de ces salauds de riches, le tout en jouissant de la béatitude de faire partie du camp des généreux. Si en plus on fait partie de ceux qui bénéficient des mannes de la redistribution, c’est une opération triplement gagnante !

Le relativisme

Pour ceux qui n’ont pas assez de foi ou de jalousie, les intellectuels de gauche ont forgé un bouclier redoutable contre toutes les attaques de la raison : le relativisme ! Car la plus grande victoire de la gauche est bien d’avoir formaté l’écrasante majorité des cerveaux à évoquer le relativisme chaque fois que des faits ou des arguments puissants viennent menacer leurs confortables convictions structuralistes. À quoi sert la raison, à quoi servent les faits lorsque tout est affaire de point de vue, de culture, de valeurs ? Peu importent la rigueur, la pertinence des arguments présentés, ils ne représentent qu’un «point de vue» qui n’a pas vocation à l’emporter sur un autre dans ce monde de bisounours tous rouges où l’égalité doit s’imposer comme la valeur de toutes les pensées, de toutes les interprétations, de toutes les cultures et de chaque individu.

Dans un monde où il n’y a plus que des droits, les notions de valeur ou de devoir perdent toute importance. Puisque les hommes naissent égaux en droit, et qu’il s’agit là du seul terrain où l’on puisse revendiquer une égalité totale sans peur d’être confronté, la gauche a créé un monde dans lequel n’existent plus que des droits.

Le cynisme

Aussi candides soient-ils, les hommes en place ne sont pas tous des innocents, le sourire béat en étendard et un neurone par proposition réaliste. Certains se rendent bien compte qu’ils patouillent, qu’ils font dans le n’importe quoi. Ils savent bien que des gens plus informés ou plus compétents qu’eux sont éberlués par leurs bêtises. Normalement, toute cette bande de guignols devrait être en dépression avérée, en incapacité de travail, en démission. Ils devraient être comme l’imposteur s’étant fait passer pour un capitaine de paquebot alors qu’il n’a jamais manœuvré, mal, qu’un petit zodiac, et qui réalise après le départ qu’il emmène tous les passagers à la catastrophe. Mais non, même si certains ont sans doute les nerfs à fleur de peau, ils tiennent bon, droits dans leurs bottes, parce qu’ils ont pour eux la morale. La morale, cette valeur bourgeoise qu’ils vomissent lorsqu’elle ne leur convient pas, dont ils récusent les valeurs par relativisme, mais qui leur convient si bien lorsqu’elle est au service de l’égalitarisme, lui-même au service de la chasse aux votes des frustrés et des envieux.

Pourtant si tout est relatif, si tout est affaire de culture et de point de vue, en quoi la recherche de l’égalité devrait-elle avoir une quelconque supériorité morale ? Quelle légitimité y-a t-il à l’imposer à coups de lois liberticides et spoliatrices ?

Le panurgisme

Il faut aussi compter sur une force centripète considérable, celle du groupe, du troupeau… Un homme de gauche qui remet en cause la doxa socialiste met en danger certain son intégration dans le groupe. Il se retrouve seul face au collectif, le cauchemar socialiste ! Le regard de l’autre, pour ceux qui se préoccupent tant d’être politiquement corrects, est un véritable carcan. “Que vont penser mes amis musulmans si je deviens critique vis à vis de l’islam ? Non, il vaut mieux continuer à insulter le catholique, ça rapporte des points alors que si je touche à l’islam je vais en perdre un paquet !”

Le marketing

Ajoutons enfin que le marketing égalitaire est bien plus puissant que celui de la liberté, relayé qu’il est par les artistes, les médias et le pape lui-même. Sans oublier le Dalaï Lama, Empereur des Gentils de la Planète Terre, qui vient d’avouer qu’il était marxiste !

Qu’importent donc l’histoire et les faits. Apporter des arguments démontrant les erreurs du socialisme est aussi vain qu’il le serait pour un scientifique d’apporter des arguments visant à nier l’existence de Dieu auprès de croyants. Dénoncer les atteintes intolérables aux libertés revient à crier dans le désert lorsque la majorité de la population n’a jamais entendu parler de Orwell ou de Huxley et se contrefout que l’enseignement des Lumières devienne facultatif au collège.

Dans le système démocratique, où le pouvoir appartient aux masses, on a travaillé efficacement à rendre celles-ci ignorantes ou indifférentes. Ignorantes, elles le sont par l’absence d’information des médias, par leur paresse intellectuelle, par leur inculture ou par un travail abrutissant ne leur laissant aucun moment disponible pour s’atteler à autre chose qu’au quotidien ou à leur survie.

Ces masses indifférentes sont pour beaucoup disposées à accepter toutes les atteintes à la vie privée, toutes les privations de liberté, tous les abus de pouvoir tant que sont maintenus leurs privilèges (fonctionnaires), leurs aides sociales (assistés, chômeurs, parasites…) ou que leur cause gagne du terrain (islamisme, égalitarisme, socialisme, communisme, fascisme…)

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Voilà pourquoi, particulièrement en France, la fabrique incessante de pauvres, d’assistés et de fonctionnaires, et l’impossibilité de ramener à la raison les croyants structuralistes nous conduisent à être persuadés que n’ont aucun avenir les défenseurs de la liberté, les entrepreneurs indépendants, les détenteurs d’une épargne. Voilà pourquoi, comme le répète H16, ce pays est foutu !

Vraiment foutu ?

Oui.

À moins que…

À moins que les libéraux, et avec eux tous ceux qui se préoccupent de leurs libertés, de l’avenir de leurs enfants, de leur propre avenir et de l’image du pays qui les a vu naître prennent enfin possession de la rue, seul moyen en France de faire entendre sa voix et faire passer un message … Car s’il est bien une chose que l’Histoire de France a prouvé, c’est qu’elle se décide dans la rue à chaque moment crucial.

Nous ne nourrissons pas l’illusion qu’il sera possible de mobiliser des centaines de milliers de citoyens en un tour de main. Mais nous pouvons penser raisonnablement que souhaitent faire entendre leurs voix un nombre raisonnable de libéraux, de contribuables associés, d’entrepreneurs (pigeons ou pas), de défenseurs des libertés ; mais aussi des français qui, sans appartenir à aucune de ces catégories veulent manifester contre les politiques liberticides, fiscalement répressives, et socialement partisanes du pouvoir en place ?

Nous pensons quant à nous que cela est possible, et c’est bien le seul plan sur lequel nous sommes optimistes.

Il est temps d’agir !

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Cameron is back

L’anti-Keynésien David Cameron a gagné les élections. Il se succède à lui même.

Davis Cameron n’est pas un 100% libéral, certes, mais au moins Cameron n’épouse pas comme les 98% de politiciens Français les idéos Keynésiens.

Les résultats de l’Angleterre sont impressionnants.

-Dépense publique réduite de 100 milliards en 5 ans.

-Création de 2,4 millions d’emplois nouveaux dans le Royaume-Uni dans le secteur privé, pendant que la France de Hollande a créé 600.000 chômeurs en plus.

-Création de la croissance la plus forte d’Europe à 2,6% par an. (France 0,4%).

-Surplus budgétaire en vue à partir de 2018. Là ou la France dépense 35% de plus que ses recettes d’impôts et s’endette et aucun surplus à l’horizon même lointain.

-Équité sociale par la fin des cumuls des aides sociales, par un regroupement unique et son plafonnement.

-Suppression de 300 000 emplois obsolètes de fonctionnaires.

-Ouverture les libertés par des référendums et plus de démocratie. (Référendum sur l’Écosse ou maintien dans l’Europe).

David Cameron, l’anti-Keynésien a gagné les élections et redressé l’économie Anglaise.

Anti-Keynes ?

Vous savez cette formation Keynésienne imposée et obligatoire monopolistique subie dans tous les cours d’économie Français. Ceux passé par l’ENA, Science Po ou les 2 grandes écoles de journalisme Français peuvent vous faire des dissertations à n’en plus finir. Keynes c’est 90% des programmes d’économie de toutes les écoles Françaises. Les 10% restant c’est une présentation à charge de l’économie de marché.

Keynes c’est aussi la «référence» des commentateurs qui analysent l’économie dans les médias. Vous savez ces gens qui se décrètent « économistes » mais n’ont jamais déposé de thèses et travaux d’économie, qui malgré des dizaines de Nobel en économie libéraux qui existent, n’en évoquent qu’un seul, Kruggman, le seul qui soit Keynésien.

Keynes est aussi la « préférence» de tous les partis politiques Français. UMP, PS, PC, FN et souverainistes. Tous sont « anti-libéraux ». Tous prétendent intervenir pour soi disant le bien dans l’économie de marché.

En effet les théories de Keynes ont pour les politiciens offre une valeur ajoutée pour se faire élire et disposer du pouvoir.

Avec Keynes l’état est la solution a tout. Elle donne le pouvoir à l’état. Donc à eux. Au nom de la théorie de la relance par l’état les théories Keynésiennes permettent d’acheter des « clientèles électorales », les générations futures n’ont pas l’age de contester ni ne votent. Et bien Cameron c’est tout l’inverse. Il ne croit pas aux théories Keynésiennes.

La comparaison avec l’épouvantail du socialisme Keynésien France.

Cameron vient de démontrer qu’il est possible de transformer une économie en menant des réformes de structure et quand même se faire réélire.

Il faut dire que Cameron disposait d’un atout exceptionnel qui lui a permis de faire un pied de nez aux sondages et écraser la gauche Anglaise. La comparaison avec l’exemple Français.

Dans la campagne électorale, Cameron a comparé ses résultats à ceux de François Hollande « Le Labour nous rendra aussi mauvais que la France » et accusé son concurrent travailliste, Ed Miliband, qui voulait il y a trois ans voulait faire un copié-collé de la même politique que le gouvernement français.

Dans l’opposition face à Ed Miliband, Cameron a souligné que « Le chômage de l’autre côté de la Manche est presque deux fois plus important qu’au Royaume-Uni et notre économie croît sept fois plus rapidement que celle de la France ». « Imaginez si Miliband avait eu la liberté de réaliser son rêve français : les retombées se feraient sentir via des pertes d’emplois catastrophiques, une baisse du niveau de vie, une dette à faire pleurer et la chute rapide de tout espoir en notre avenir », « le simple comté du « Yorkshire » a créé davantage d’emplois que la France toute entière ».

Comment David Cameron a réduit le chômage ?

Cameron a réduit le chômage a un niveau qui n’a jamais été vu en France depuis 1973 et des générations entières. De 10% à 5,5% en 5 ans. Il a augmenté le PIB et a permis à l’Angleterre de doubler la France en richesse produite.

1-Encourager l’investissement micro-économique.

Pas de taxe sur les plus-values de cession, pour les investissements réalisés dans une petite entreprise.

Il y a donc une rémunération du risque, qui n’existe pas en France. Investir à partir de 0, permet de s’enrichir et c’est aussi là ou il y a le plus grand potentiel de croissance.

2-Le salarié moins cher et plus de souplesse adaptative.

Le coût du travail est nettement inférieur, quand un employeur dispose de 4000€ pour payer son salarié, le salarié Français reçoit 2000€ là ou l’Anglais reçoit 3500€.

Le total des charges sur salaire est de 22% contre 50% en France.

Possibilité jusqu’à un an après l’embauche, de se séparer d’un salarié sans aucune compensation, ce qui permet à l’employeur de prendre le risque d’attaquer des nouveaux marchés et prendre des risques.


 

3-L’état est au service des citoyens et pas les citoyens au service de l’état.

En France la question au Bac d’économie en 2013 était « que devons nous à l’état ». Cameron aurait répondu. « Rien, car c’est l’état qui me doit tout. Je paye des impôts pour cela.  » En France la mentalité c’est avant tout la recherche des impôts et la taxation car il faut « nourrir l’état » et les entreprises ne sont que des sandwichs pour un état cannibale et chronophage. En Angleterre les impôts sur les entreprises ont reculé à 20% pour s’adapter à la compétition de la mondialisation des productions.

4-Donner un travail a un chômeur c’est mieux que lui donner des aides sociales.

Cameron a rationalisé toutes les aides sociales, pour n’en donner qu’une seule et plafonnée. Il a éliminé les sources de cumuls sociaux et rendu le travail plus attractif que la dépense d’énergie a chercher des aides sociales en tout genre.

5-Baisse de la charge du secteur public.

Conscient que le secteur public est à charge du secteur marchand, Cameron a décidé une cure d’amaigrissement pour le secteur public, qu’il a redistribué en baisse d’impôt pour le secteur marchand pour l’aider à investir et s’adapter. Le gouvernement britannique est parvenu à faire reculer le poids du secteur public dans l’économie de près de 50% en 2009 à 44% cinq ans plus tard, à titre d’indication la France caracole elle à 57% du PIB.


 

Les critiques sociales sur les riches ou le niveau de vie sont elles fondées?

Avec nos journalistes Français qui votent à 80% à gauche, cette réussite doit être minimisée. Pensez donc. Chaque article de la presse subventionnée par l’état se doit de trouver des nuages au tableau. Le seuil de pauvreté, ou les riches de plus en plus plus riches et moult indicateurs Marxistes sont bien entendu là pour sauver les apparences de ne pas donner l’idée d’adopter en France des politiques libérales non-clientélistes qui marchent.

Les riches Anglais de plus en plus riche ? Oui certainement. Mais ce n’est pas une tare. Et ils contribuent a employer des milliers de personnes.

L’Angleterre attire les entrepreneurs les plus fortunés du monde. Les plus riches Britanniques sont majoritairement des naturalisés. Le top 10 et l’origine de la fortune pour se donner une idée.

1. Lakshmi Mittal and family, Parti de la simple entreprise de récupération de métaux (casse) de son père en Inde. Naturalisé Anglais.

2. Alisher Usmanov, Né russe, naturalisé anglais, fils de procureur il démarre de zéro en montant sa boite.

3. Roman Abramovich Ancien militaire devient riche en montant sa boite.

4. Sri and Gopi Hinduja Les enfants d’origine Indienne ont repris la boite de leur père. Rien a voir entre ce que c’est devenu et le point de départ. 

5. Leonard Blavatnik A créé sa société en 1986. Parti de zéro.

6. Ernesto and Kirsty Bertarelli -Effectivement c’est un fils à Papa. Revend la société familiale et recrée une société d’investissement qui deviendra grosse.

7. The Duke of Westminster -Gestion de patrimoine familial

8. David and Simon Reuben Famille d’immigrés Indiens qui fera fortune dans l’investissement de l’aluminium.

9. John Fredriksen and family -Son père était un professeur de psychiatrie, et son grand-oncle était le peintre. Des gens ordinaires.

10. Galen and George Weston and family -A créé sa première épicerie en 1961. le plus jeune de neuf enfants. Son origine est modeste….

Bref la réalité capitalistique n’est certes pas parfaite, mais très très loin des clichés de gauche caricaturaux.


 

Un nombre intolérable de gens sous le seuil de pauvreté ? Oui certainement voir des gens pauvre n’est pas encourageant. Mais le seuil de pauvreté est un agrégat, et correspond a une situation instantanée qui ne révelle pas le dynamisme d’évolution de situation.

Le seuil de pauvreté mesure la part de la population qui dispose d’un revenu mensuel inférieur à 60 % du revenu médian du pays. En Angleterre les pauvres sont comptés « sous le seuil » à 882 euros par mois soit 16,4% de la population. C’est dans la moyenne européenne. Mais la gauche Française aime à longueur d’articles du Monde ou Nouvel Obs rappeler que c’est bien plus qu’en France.

Il faut dire qu’en France dans ce chiffre médiatique on cache le niveau de renouvellement des populations sous le seuil de pauvreté qui met la France dans les derniers pays d’Europe.

S’il est plus possible de devenir pauvre en Angleterre, car socialement moins généreuse, l’Angleterre de David Cameron assure aussi plus rapidement un ascenseur social. Là ou en France les pauvres restent au RSA toute une vie en Angleterre la dynamique de s’en sortir est bien meilleure.

La probabilité de trouver un emploi en Angleterre étant nettement meilleure, le chômage de longue durée est 3 fois moindre. Il est plus probable de sortir de la pauvreté dans le comté du Yorkshire qui a creé 100 000 emplois de 2010 à 2014 que dans n’importe quelle région de France qui en détruit des centaines tous les jours.

Cameron expliquait sa philosophie dans sa campagne électorale, son principe fondamental est que le pouvoir doit être délégué par les politiciens à la société civile, du niveau central au niveau micro-économique.

L’idée que les gens, dans leur vie quotidienne, dans leurs maisons, dans leurs quartiers, dans leur milieu de travail soient autonomes et ne dépendent pas des fonctionnaires, des autorités locales ou du gouvernement pour obtenir des réponses aux problèmes auxquels ils sont confrontés, doivent rester libre et assez puissant pour eux-mêmes pour trouver au niveau microéconomique leurs solutions pertinentes.

Que les ambitions personnelles des individus doivent être encouragées, valorisées et au contraire du socialisme, ne doivent pas être limitée par l’intervention d’un gouvernement.

Cameron is back

 

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Nouveau préfet du département « hors cadre ».

Le 29 avril un nouveau préfet vient d’être nommé. C’est Christian Gravel. Sa nomination lui donne la gestion de la région « hors cadre ».

Mais qui est Christian Gravel ? C’est une carrière de 10 ans comme secrétaire de la mairie d’Evry (Essonne). Une mairie ou a été élu un socialiste il y a quelques années, un « parachuté » (Mannuel Valls), dans une ville qui vote toujours à gauche ou même une chèvre du moment qu’elle aurait une étiquette rose ou rouge serait élue.

Le maire d’Evry est devenu ministre, et Christian Gravel est resté son « secrétaire » et l’a suivit comme porte parole de Mannuel Valls. C’est ce même ministre, Mannuel Valls qui vient de le nommer préfet « hors cadre ». 

Vous ne connaissez pas ce département « hors cadre » ? Vous savez ? C’est ce joli département ou l’on trouve la ville bien connue de « travail-fictif » situé à quelques kilomètres de la rivière « clientélisme » dominée par le mont « conflit d’intérêt » qui domine cette belle région.

Le chef lieu, la ville de « Aux frais du contribuable » est bien connue. La préfecture située dans le quartier de la « Gamelle est bonne pour les copains » a fait l’objet de plusieurs objections de la cours des comptes, comme préfecture inexistante, poste fictif, clientélisme, passe droits dans un rapport de 2014, qui justement a été remis à Manuel Valls.

https://www.ccomptes.fr/Publications/Publications/La-gestion-des-prefets

Depuis des années, de nombreux rapports de la cour des comptes dénoncent les dérives pour le contribuable de ces préfets fantômes. Une simple recherche sur Google vous rappelle de nombreux articles sur tous ces préfets sans préfectures. Dans les médias de droite ou de gauche. Même des émissions de TV à heures de grandes écoutes ce scandale a été signalé. Mitterand, Chirac, Sarkozy on usé jusqu’à la corde la ficelle de cette supercherie de nominations en conflit d’intérêts.

La cour des comptes stipule même que le préfet doit être de neutralité politique absolue. La cours des comptes stipule même dans son rapport confié à Manuel Valls en juillet 2014 le fait que les préfets s’inscrivent forcément dans une neutralité hautement républicaine, même s’ils attestent d’un fort lien de loyauté avec le pouvoir central. Donc ne doivent être nommés s’ils sont colorés politiquement.

La Cour, dans ses observations émises indiquait que sur l’année qui lui sert de référence de calcul, en 2013, sur un effectif de 250 préfets gérés par le ministère, seuls 127 étaient affectés à un poste territorial, soit la moitié, alors que 37 étaient détachés, 12 en disponibilité, 1 en dehors des cadres, et 75 dans la situation dite « hors cadre ».

La conclusion de la cour des comptes est sans appel « la suppression pure et simple de la voie d’accès au corps des préfets par nomination en mission de service public, serait source de clarification et soulignerait davantage l’identité professionnelle du corps fondée sur les fonctions de représentant de l’État dans un territoire ».

Manuel Vall vient de nommer son ami, certes comme l’on fait ces prédécesseurs de gauche et de droite, mais n’est-il pas temps de demander des comptes publiquement ? Que la gabegie s’arrete un jour ?

Ça ne fait que quelques lignes dans les journaux ou comme aujourd’hui dans cet article et puis c’est finit on en parle plus…..Sauf que comme à l’habitude ça coûte et cher et pour longtemps.

Cela fait des années que des nominations pratiquées par François Mitterrand, Jacques Chirac et Nicolas Sarkozy et maintenant Hollande perdurent.

Un décret du 29 juillet 1964, consultable sur le site gouvernemental Légifrance, et modifié le 16 février 2009 stipule que « les nominations préfectorales impliquent une obligation d’affectation sur un poste territorial  ». Ce qui est logique.

 

Donc dans la pratique, ce monsieur Christian Gravel, préfet sans affectation territoriale va percevoir, une rémunération mensuelle brute de 6 500 euros a peigner la girafe ou tresser des colliers en macramé. Au bout de 6 mois il aura droit a une retraite indexée sur ses derniers revenus de fonctionnaire, d’environ 4500€, pas comme vous vil contribuable « normal » sur 25 années, soit un ratio 50 fois plus et une réalité de carrière.

Si ce brave homme vit vieux (disons 30 années à la retraite il bénéficiera de 6 mois de poste fictif, et 30 années de rente d’état sur cette base.

 

N’oublions pas que cette personne pourra « cumuler » ses régimes de retraite speciaux. Pas comme vous vil contribuable larbin qui si vous avez plusieurs jobs dans votre carrière n’avez qu’une seule retraite en plus limitée au seuil sécu. Lui ne sait même pas ce que c’est.

 

Nous, les contribuables payons au présent des centaines de retraites de préfets qui n’ont jamais eu de préfectures. Ces gens bien nourris, aux frais de l’état font partie des classes qui ont un taux de mortalité le plus faible. A chacun nous assurons entre 30 et 50 années de rente pour 6 mois de fin de carrière pseudo-effectif.

 

En tant que vil capitaliste bien connu sur ce site, prônant le revenu basé sur le risque ou l’investissement, et la stricte équité individuelle des régimes de retraite, je me pose une vil question capitaliste.

De quel capital doit mettre de coté un capitaliste pour bénéficier de 4500€ de rente par mois comme un préfet ?

 

Une récente étude indiquait que pour disposer de 1000€ par mois il fallait disposer d’un capital à placer entre 250 et 300 000€ en assurance vie.

 

Bref, 6 mois de travail fictif rapporte un équivalent capitalistique de 1 million d’€uros. Un capitaliste doit déposer en banque cette somme pour disposer de la même rente d’état. Bien le régime spécial, sans le risque et sans rien inventer ou innover. Elle est pas belle la « répartition » à la Française ? 

Mieux que n’importe quel placement financier. Un revenu supérieur à des dividendes sans le risque alléatoire d’investir dans un projet personnel, ou Google ou Tesla.

 

La rente sans aucun investissement sans le risque ni la mobilisation de capital.

 

 

Le 1er ministre ne peut pas ne pas savoir que ses nominations sont des abjections clientélistes.

Rapports, articles dans tous les journaux, émissions à la TV, même le chien sait que nommer un copain préfet sans préfecture à gérer est un scandale et une forme de prise d’interet illicite.

Le Président moraliste des « moi je » ne peut ignorer. C’est clairement et en évidence flagrante que ces gens abusent de leur pouvoir.

 

Nous avons 5 millions de chômeurs. Il faut attirer les investisseurs du monde entier.

Trouver des gens qui mobilisent leur argent pour innover et créer.

 

L’état dépense chaque année 35% de plus que les recettes des impôts. Et vous voudriez une acceptation de l’impôt par ceux qui restent pour financer du clientélisme et des rentes d’état imméritées ?

Nous sommes en overdose de clientélisme.

 

L’interventionnisme d’état ne sert que des intérêts de caste, catégoriels et de clientèle.

Les politiciens Français sont à vomir. 

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Les opérateurs téléphoniques, les nouveaux banquiers du monde?

Les pauvres du monde entier vivent un bouleversement financier sans précédent et inattendu. Jusque présent l’accès à un compte bancaire dans les pays sous développés était marginal. Un compte bancaire dans un monde capitaliste revêt une importance primordiale pour l’émancipation de l’individu.

 

L’intermédiaire financier bancaire est un élément indispensable au développement humain. La banque n’est elle pas une sorte de symbole du capitalisme ?

 

Pour l’individu, un établissement financier est obligatoire lorsqu’il envisage un prêt, un investissement. Sur le plan pratique, la banque reste incontournable parce que le paiement en liquide n’est pas adapté à tous les échanges.

La sécurité de l’individu est menacée s’il accumule du capital sous son oreiller.

Les entreprises de biens indispensables comme l’électricité, l’eau nécessitent des paiements réguliers, et ne sont pas aisé à payer si on est éloigné du centre de recette. 

La banque c’est ce qui permet de capitaliser, c’est a dire de d’accumuler de l’argent, faire des réserves financières.

La banque permet de payer votre créancier indépendamment de la distance qui vous sépare de lui. Elle dématérialise l’échange.

Dans un pays occidental un seul français sur cent ne dispose pas d’un compte bancaire. Dans les pays en développement, comme en Afrique c’est 70 habitants sur 100 qui ne disposent pas de compte bancaire.

Avoir un endroit pour capitaliser ou emprunter est la voie d’entrée dans le monde capitaliste. Investir, dépenser, consommer, c’est vivre, s’émanciper du féodalisme, du paternalisme, du corporatisme, de la servitude, de la dépendance à autrui. C’est disposer de son libre arbitre. Ne plus vivre au jour le jour.

Dans les pays pauvres ils sont nombreux a ne pas disposer de compte bancaire, néanmoins les habitants sont pratiquement tous équipés d’un téléphone mobile.

En 2007 l’opérateur du Kenya « Safaricom », pour garder ses clients lance un système de fidélisation identique a ce que nous connaissons dans notre monde occidental identique à la carte de fidélité. Votre fidélité à l’opérateur associe le numéro de téléphone qu’il vous donne, a un compte qu’il crédite d’argent à valoir sur les minutes de communication pour remercier de la fidélité.

Avec cet argent, l’opérateur souhaite que le client achète des minutes téléphoniques, et rajoute régulièrement de l’argent sur son compte s’il est fidèle.

Sans le savoir, l’opérateur Africain « Safaricom » avec son programme de fidélisation M-Pesa venait d’inventer la banque de l’habitant du pays sous développé. Le « numéro-banque »

mobile-moneyLe « numéro-banque », un marché mondial de 2,5 milliards d’habitants sans comptes bancaire a acquérir immédiatement et……Pendant qu’on y est, pourquoi pas tous les habitants de la planète, qui payent cher un banquier physique?

Les demande des habitants du Kenya a été de pouvoir s’échanger les minutes de téléphonie. Safaricom a donc ouvert la possibilité de transférer d’un numéro de téléphone à l’autre l’argent déposé. L’intérêt pour l’opérateur téléphonique étant toujours d’augmenter son nombre de clients, il avait tout bénéfice à le faire.

Les banques de micro-financement octroyant des micros crédits, ont souhaités ensuite pouvoir recevoir de l’argent par ce moyen. Il est quand même plus facile de recevoir l’argent par téléphone que d’aller chercher son échéance de microcrédit en brousse.

Le fournisseur d’énergie Power Kenya c’est mis lui aussi a accepter le paiement par téléphone de ses factures.

Depuis l’échange avec téléphone du  numéro-banque c’est développé. De la cantine pour les enfants à tous les commerces, vous pouvez transférer de l’argent.

L’opérateur téléphonique a écrasé en 5 ans toutes les banques du pays en valeur comme en volume. En 2014, 75% des transactions du Kenya se font sur compte mobile. Le service a offert à 20 millions de personnes un accès au système financier formel. Le système a fait diminuer la criminalité. Le vol d’espèces est devenu l’exception dans la société Kényane. Le Kenya a bien changé en matière de sécurité.

L’opérateur « Safaricom », c’est le partenaire local officiel de « Vodaphone » l’opérateur international. Vodaphone c’est 289 millions de clients à travers le monde , 45 milliards de £ivres sterling de chiffre d’affaire. Voyant la réussite de son partenaire Safaricom, Vodaphone principal, opérateur des anciennes colonies anglaises, a copié le business-model et commencé un déploiement qui se déroule au fur et à mesure dans l’ensemble des pays.

Tanzanie, Afghanistan, Afrique du sud, Inde, Mozambique et depuis 2014 l’Europe de l’Est avec la Roumanie.

Maintenant du Kenya à la Tanzanie vous pouvez vous envoyer de l’argent sans vous faire prélever par Western-Union ou MoneyGram des coûts élevée. Les utilisateurs sont facturés une somme modique pour l’envoi et le retrait d’argent en utilisant le service….Une révolution.

Vodaphone n’est pas tout seul en Afrique!

Les compagnies de téléphone se font une guerre mondiale de parts de marché. Le téléphone n’est quand même pas un marché de philanthropes, mais néanmoins la réaction c’est fait attendre.

ORANGE avec ces 38 milliards d’€uros de chiffre d’affaire n’a pas vu arriver Vodaphone et a compris très tard que le téléphone mobile en plus de remplacer la montre, l’appareil photo, l’ordinateur, la console de jeux allait aussi remplacer la banque.

Ces compagnies ont donc pris la décision ces dernières années de lancer le service bancaire. En 2 ans c’est un succès inimaginable. Orange a lancé le service pour l’instant que dans 3 pays Africains. Orange Money est maintenant déployé en Cote d’Ivoire, Madagascar, et Mali. Les clients ont adoptés déja le service en un temps fulgurant. 

Aujourd’hui pour une transaction de 5€ vous envoyez dans ces 3 pays de l’argent et un taux de change bancaire a rendre vert le PDG de Western Union ou MoneyGram les actuels leaders de transfert d’argent qui analysent actuellement les parts de marché qu’ils vont perdre dans les 5 à 10 prochaines années.

L’Angleterre, la France ont des relations particulières avec les pays en développement et représentent des flux importants qui vont être captés par Vodaphone et Orange. Les autres opérateurs vont s’y mettre un jour. Les jours de Western Union ou MoneyGram sont comptés !

La direction de Orange France, géré par la mafia d’Énarques étatistes du capitalisme de connivence spécifique à la France, sort du même tonneau que les dirigeants des banques Françaises déploie « Orange Money » dans la plus grande discrétion. Le conflit d’intérêt des nominations par l’état des dirigeants nécessite du « doigté ».

Il y a même un risque que ce conflit d’intérêt des dirigeants qui sortent tous de l’ENA et nous empêche de profiter d’une future concurrence frontale entre l’opérateur et les banques traditionnelles. Orange « osera-il défier » establishment en faisant son travail et créer le « numéro-banque »?

Aujourd’hui le déploiement en Europe par les opérateurs du « numéro-banque » est bloqué par le lobby des banques traditionnelles.

Orange et Vodaphone ont intérêt à se presser sur ce futur marché, plusieurs autres larrons aux dents acérées ont sentis l’odeur de l’argent à se faire et ne sont pas gérés par des Énarques.

Apple vient de dévoiler un moyen de paiement par téléphone et Samsung vient de s’allier à Paypal et Google teste un système de paiement avec une application avec la compagnie Sophcard….

Pas certain que ces larrons là attendent un accord secret entre « Énarques » du capitalisme de connivence Franco-français pour se déployer en Europe le « numéro-banque »….Et croquer ce marché planétaire.

Sources:

Banque mondiale: Les 3/4 des pauvres de la planète n’ont pas accès aux services banacaires

OrangeMoney: Transfert d’argent vers l’Afrique

Wikipedia: liste des opérateurs mobile dans le monde

Jeune Afrique: la révolution banque mobile en Afrique

Wikipedia: M-Pesa le transfert d’argent au Kenya

Paiement Mobile: Paiements par mobile Apple, Google, Amazon

Livre: Auteur P. Herlin La fin des banques?

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LGV Poitiers-Limoges quintessence du mépris de tous les Français qui payent.

 

LGV Poitiers-Limoges quintessence de la dépense publique clientéliste et mépris des contribuables: 4 milliards.

François Hollande a signé en cyniquement la ligne LGV Poitiers-Limoges en période d’attentats pour cacher son acte.

 

La cours des comptes a jugé l’étude de projet peu rigoureuse. La phrase du rapport de la cours des comptes dit sans équivoque ceci : « Malgré tous les efforts déployés par RFF (Réseau ferré de France), les études ont montré qu’il est impossible d’assurer une rentabilité socio-économique même minimale à la LGV Poitiers-Limoges. »

 

Rappelons que François Hollande ne travaille plus officiellement pour cet organisme que depuis an. Haut fonctionnaire à la Cour des comptes, il ne c’est pas mis en disponibilité lorsqu’il est devenu président de la République. Il c’est mis « détaché », pour pouvoir continuer a bénéficier du régime spécial favorable de cette institution.

Comme président de la république il continue donc d’accumuler des droits à la retraite pour un poste qu’il n’a occupé que trois ans et quelques mois.

Il ne vient d’y renoncer que depuis quelques semaines devant le scandale révélé par un magasine (Marianne).

Le fait d’avoir un statut de « détaché » va lui permettre de cumuler 32 années de droit à la retraite et

de cumuler une rente d’état lorsqu’il ne sera plus président une rente estimée selon lui à 3500€ et le magasine Marianne à 5000€.

Le détachement de François Hollande de la cours des comptes au niveau de sa retraite va lui rapporter une rente plus importante qu’un placement sur Facebook.

 

Lorsque ce scandale lié à ces droits anormaux des régimes spéciaux, il a juste contesté le montant

indiqué dans le magasine…

Le principe, de toucher une énorme gamelle de rente d’état complète pendant 20 à peut être plus de 40 années de retraite pour 3 ans de travail effectif ne lui a pas effleuré l’esprit. Les interview des journalistes de la presse subventionnée par l’état n’ont curieusement pas posé cette question en direct.

Comme à la fois privilégié social, ex-fonctionnaire depuis un an de la cours des comptes, comment François Hollande peut il ne pas tenir compte d’un avis de cet organisme ?

Le projet n’a pas plus été jugé rentable par le Conseil d’État.

 

lgv-trace-qui-donne-sur-rienVous vous souvenez du 10 janvier? C’est la date exacte de la signature du décret d’autorisation de ce projet de train à grande vitesse.

 

Le 7 janvier 2015 la France entend parler d’une tuerie dans le magasine satirique « Charlie Hebdo ». Deux Djihadistes, les frères Kouachi assassinent onze personnes.

Le 8 janvier 2015, Amedy Coulibaly, un Français proche des frères Kouachi, tue une policière municipale.

Le 9 janvier 2015 une prise d’otage de clients d’une supérette cachère, une prise d’otage dans une imprimerie mettent la France sous tension, Dans la soirée, dans ces 2 lieux un assaut des forces de l’ordre abattent les terroristes.

Le 10 et 11 janvier, la France entière rend hommage au victimes du terrorisme. L’information sur ces attentats obstrue toutes les autres informations.

 

Et bien c’est ce jour, un samedi, que François Hollande fait passer la déclaration publique d’intérêt alors que les français étaient sont en état de choc et indignés par cette vague d’attaques terroristes sans précédents…

François Hollande fait signer le décret à ses ministres, Manuel Valls, Ségolène Royal ainsi que le Secrétaire d’État chargé des transports, de la mer et de la pêche Alain Vidalies, le Décret n° 2015-18 du 10 janvier 2015« déclarant d’utilité publique les travaux nécessaires à la réalisation de la ligne à grande vitesse Poitiers-Limoges. La Ministre de l’Écologie Ségolène Royal, interrogée par des journalistes de France 2, a affirmé avoir signé le projet par « Solidarité Gouvernementale ». Alors qu’elle avait déclaré précédemment qu’elle était totalement opposée à ce projet…

Pour ceux qui ont lu le livre de son ex-compagne, Valérie Trierveiller, et si seulement le tiers de ce qu’elle indique est vrai, François Hollande est un personnage manipulateur et cynique. Mais quand ce sont tous les français qui en font les frais cela commence à bien faire.

 

Cette décision économique est une folie clientéliste de dépense forcée de 1,6 milliards d’€uros officiels, alors que le conseil d’état a déjà indiqué que cette somme était minorée et sera plus proche des 4 milliards.

La ligne fera 131 km entre Poitiers et Limoges dont 112 de TGV, qui roulera à 320 km/h et desservira 4 gares : Poitiers, Limoges-Bénédictins, Brives la gaillarde et Cahors.

Le marché du transport ferroviaire de personnes ne jouit pas d’économies d’échelle. Son élasticité-prix est très élevée, la plupart des consommateurs étant très sensibles aux tarifs, face aux nouvelles concurrences type « Blablacar ».

 

Avec des places vendues au prix réel de coûts, le train sera vide, vide vide.

Allez donc demander après ces exemples de gabegies volontaires au plus haut niveau, l’acceptation de l’impôt des Français….

 

 

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Sénateurs branleurs surpayés

Certains diront que le Sénat est inutile. Pour beaucoup de Français, c’est une maison de retraite pour un personnel politique âgé, le refuge de politiques recalés du suffrage direct ou un repaire pour truands protégés par l’immunité parlementaire. Pour d’autres, il est indispensable à l’équilibre démocratique de notre système parlementaire.

En sus de son traitement mirifique, le sénateur bénéficie de toute une série de commodités. À la Chambre haute, on trouve, entre autres, un restaurant et sa célèbre cave à vin (quelques milliers de bouteilles), un salon de coiffure, une lingerie, une salle de sport (souvent vide), un labo photo et même un atelier d’ébénisterie…

Non seulement les sénateurs sont très bien logés quand il leur advient d’être à Paris (une dotation de 75 euros par jour leur est versée) mais ils peuvent aussi bénéficier de prêts avantageux pour l’achat d’un logement… Jusqu’à 75 000 ou 150 000 euros selon la région, au taux annuel de 2 % sur 18 ans. De quoi donner du baume au cœur des 3,6 millions de Français mal-logés…

Le Sénat buissonnier

Le plus scandaleux est que les sages de la Haute assemblée y mettent rarement les pieds. Seule une soixantaine de sénateurs sont assidus aux séances publiques. Pour leur défense, ces élus expliquent que le vrai travail parlementaire se déroule en commission et pas en séance. L’article 15 alinéa 3 du règlement du Sénat stipule qu’en cas de trois absences consécutives d’un sénateur dans la commission dont il est membre, son indemnité de fonction pourra être réduite de moitié. Malheureusement cette disposition n’a jamais été appliquée. De toute façon, ceux qui suivent les séances publiques du Sénat auront pu le constater, les sénateurs écoutent rarement l’orateur, trop occupés qu’ils sont à bavarder avec leurs voisins ou à s’occuper de leurs affaires personnelles.

Les heureux résidents du palais du Luxembourg n’ont aucune excuse pour expliquer ces absences. Comme pour les députés, chaque sénateur peut profiter de la gratuité du réseau SNCF et en 1ère classe (demi-tarif pour les conjoints) ainsi que 46 allers-retours en avion, en France métropolitaine. À Paris, chaque élu bénéficie de 3 000 euros de frais de taxi par an, d’une carte gratuite pour le métro et surtout du parc auto du Palais (une vingtaine de voitures à 45 000 euros l’unité).

« Le Sénat est le seul club que je connaisse où l’on paye la cotisation des membres ». Un sénateur

D’autres facteurs expliquent ces absences. Il existe 78 « groupes d’amitié » avec les pays étrangers. Ils permettent aux sénateurs de partir en voyage tous frais payés (et souvent en famille). Le travail sur place laisse beaucoup de temps libre pour les activités touristiques. Chaque sénateur peut adhérer à autant de groupes qu’il le désire. Il leur est demandé une cotisation annuelle de seulement 19 euros par pays. Et c’est sans compter les quelques dizaines de « groupes d’étude », à l’intitulé sympathique, comme « les arts de la rue et du cirque » ou « la chasse et la pêche ». Ces groupes sont le lieu d’intrigues de couloir et de lobbying, dont le Sénat est le carrefour.

La réserve parlementaire

Parmi les multiples ressources du Sénat, la réserve parlementaire (qui sert à financer des associations et des collectivités dans les circonscriptions) est comme la partie émergée de l’iceberg. Elle s’élève, selon les spécialistes du sujet, à 150 millions euros, Sénat et Assemblée nationale confondus. Le crédit de cette caisse, caché à l’intérieur des budgets de différents ministères, ne sert qu’à acheter les électeurs… Le vrai pactole, est celui de la caisse de retraite des anciens sénateurs qui se monterait à quelque 500 M euros.

Une retraite en platine

En moyenne, un sénateur touche 4382 euros nets par mois pour une obligation de cotisation de seulement 15 ans. La retraite maximum peut atteindre 6000 euros mensuels pour 25 ans de cotisation. Pour bien se rendre compte, après un mandat de six années, un sénateur recevra 1869 euros de pension. Cette somme est supérieure à ce que perçoit un Français du privé après 40 ans de cotisation. La réforme de 2010 ne change quasiment rien, si ce n’est l’âge légal de départ en retraite. Les veuves et veufs, pour leur part, touchent 66 % de réversion, taux le plus élevé de France… À force de privilèges, la douloureuse du Sénat, les contribuables la sentent passer. En 2013, le montant de la dotation de l’État dépasse les 323 millions d’euros. Cette enveloppe, votée par les sénateurs, est immédiatement placée, personne ne sait où, et fait des petits. Le profit ainsi dégagé, les Français ne le revoit pas, cela va de soi… Il sert probablement à opérer de nombreux et luxueux travaux de réfection du Palais et des immeubles achetés ici et là dans les beaux quartiers parisiens. Comme par exemple l’achat du 46, rue de Vaugirard en 2002, dont la rénovation a coûté plus de 10000 euros le mètre carré.

Contribuable associé

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Coup d’état en Suède…

Stefan Lofven credits Socialdemokraterna (licence creative commons)

La nouvelle n’a pas fait la « une » des médias, et c’est pourtant un des événements les plus inquiétants de ce début de siècle. Le dernier masque de la démocratie représentative, dans sa version postmoderne et corrompue, vient en effet de tomber.

Cela ne surprendra pas les libéraux, qui savent à quel point l’étatisme électif peut se rapprocher à pas de loup des « vraies » dictatures, et de quoi il est capable lorsqu’il se sent menacé de perdre ses prébendes. On le voit déjà montrer les crocs, à grand renfort d’HADOPI, LPM et autres mesures « anti-terroristes ». Mais en Suède il vient de mordre pour de bon, et saigner peut-être à mort une démocratie déjà bien abîmée par le très politiquement correct « modèle suédois ».

Les faits sont simples dans leur crudité cynique. Les dernières élections ont vu surgir un parti disons atypique, le mot « populiste » étant, en Suède comme ailleurs, un mot dépourvu de sens (tous les partis courtisent le peuple !). Avec ses 12%, le SD ne pouvait qu’être un parti d’opposition, mais lorsqu’un autre s’est joint à lui pour rejeter le budget, le gouvernement a été mis en minorité, et son budget invalidé : situation classique de « crise gouvernementale ». Dans toute démocratie, cela entraîne la démission du gouvernement, et chez nous ce serait un des cas où la dissolution s’imposerait. C’est si évident que dans un premier temps, le chef du gouvernement suédois, Stefan Löfven, a décidé, et annoncé pour le 22 mars 2015, la tenue de nouvelles élections.

Jusqu’ici tout va bien, me direz-vous, le peuple va trancher.

Mais voilà : les sondages se sont mis à dessiner une forte hausse du SD, l’amenant à des niveaux tels que ni l’alliance socialistes-verts, ni le centre-droit, ne puissent espérer gouverner. Craignant de perdre, avec leurs dernières plumes, les places qu’ils occupaient chacun leur tour dans une aimable alternance, ces partis ont décidé de se répartir les postes non plus alternativement mais simultanément, et pour toujours. En tout cas jusqu’en 2022, première date de révision de leur accord.

Le coup d’État

Stefan Löfven vient donc de revenir sur sa décision : les élections prévues pour 2015 n’auront pas lieu, et le résultat de celles de 2019 est d’avance neutralisé puisque l’entente des sortants, ou plutôt de ceux qui ne veulent pas sortir, est organisée jusqu’en 2022. La Suède aura donc la « chance » d’être la première démocratie du monde à connaître la composition de son gouvernement avant les élections, et à savoir qu’il restera en place indépendamment de leur résultat. C’est sûr que ça renouvelle le concept de démocratie, tellement même qu’il faudrait trouver un nouveau nom.

Mais ce nom existe déjà : comment nomme-t-on un événement où les élections annoncées sont brutalement reportées, le pouvoir annonçant que de toute façon il restera en fonction quel qu’en soit le résultat ? Bien sûr, cela n’a pas été proclamé sur fond d’hymne national par un colonel dont la garde prétorienne vient de s’emparer de la télévision : la Suède n’est pas une république bananière. C’est du moins ce que les naïfs croyaient jusqu’ici. Car si la Junte est habillée en civil, et que le parlement fait partie de la farce, c’est quand-même, très exactement, ce qu’on nomme un coup d’État. C’est d’ailleurs ainsi qu’il est vécu de l’intérieur (cf. I.Carlqvist et L. Hedegaard) :

« L’accord de décembre peut valablement être décrit comme un coup d’État en douceur, qui engage la Suède sur la route de l’autodestruction.

En apparence, les institutions démocratiques de la Suède semblent intactes, mais à partir de maintenant elles ne sont plus qu’une coquille vide. L’accord de décembre organise ce qu’on pourrait définir comme un système parlementaire à deux faces. Le parlement officiel reste en place, mais dans l’ombre se tapit le parlement réel, constitué des chefs des sept partis du spectre politique traditionnel. Cette officine d’arrière-cour mène ses délibérations en secret, à l’abri de tout regard public. De temps à autre, elle présentera ses décisions au parlement, où la ratification ne sera qu’une formalité.

Le nouveau système peut aussi être décrit comme une « dictature consensuelle ». Quel qu’il soit, celui qui gouvernera dans les huit prochaines années aura dans la réalité des pouvoirs de type dictatorial : ses budgets, fondements de toute politique, disposent d’avance d’une garantie d’approbation. En plus du budget, les partis de l’union ont annoncé qu’ils rechercheraient l’unanimité sur les questions de défense, sécurité, pensions et énergie. »

Indifférence générale ou complicité ?

Si cela s’était passé dans n’importe quelle Ukraine ou Zimbabwe ordinaire, la levée de boucliers aurait été unanime. Pas cette fois : à l’exception d’un bref article dans Valeurs Actuelles, aucun « Indignez-vous ! » vengeur. Pire : un « grand journal du soir », le même qui avait applaudi l’entrée des Khmers Rouges dans Phnom-Penh (décidément, on ne se refait pas), n’en a parlé que pour en faire un modèle : « Une fois de plus, la Suède donne l’exemple. Confrontés à la perspective d’une crise politique prolongée, les partis politiques traditionnels, de gauche à droite, ont décidé de s’unir pour permettre au gouvernement de fonctionner en neutralisant la capacité de nuisance parlementaire du parti populiste. » On admirera incidemment un des plus beaux exemples de langue de bois jamais énoncés dans la presse française. Des élus d’opposition qui votent contre le gouvernement, rejettent ses projets de loi, déposent des amendements, bref, des opposants qui s’opposent ? De la « nuisance parlementaire ». Vite, le parti unique, seule garantie d’un parlement sans nuisance !

La question n’est pas celle des programmes des uns ou des autres ; elle est celle de l’honnêteté de ceux qui s’affirment démocrates, pour aussitôt s’accorder sur la neutralisation des votes qui ne leur conviennent pas. On est démocrate ou on ne l’est pas, le concept ne se divise pas plus que celui de liberté.

On justifie parfois les « exceptions » en ressortant la vieille fable : « Hitler a été élu démocratiquement, donc il y a des limites à la démocratie ». C’est historiquement faux, chacun le sait, mais finalement cela aide à mieux voir la connivence entre le fascisme et la démocratie « avec limites ». Car si Hitler n’a jamais eu de majorité dans un cadre pluraliste, la manière dont il s’est imposé est typique : il était minoritaire lorsque Hindenburg l’a nommé chancelier, dans un gouvernement « d’union nationale » où ne siégeaient de son parti que deux autres ministres. Saisissant leur chance, les nazis ont très vite organisé un changement des règles du jeu qui les rendrait aussi indéboulonnables que nos malins Suédois. Même ainsi, après que l’incendie du Reichstag leur eut donné prétexte à supprimer toutes les conditions d’un débat démocratique, ils n’ont cependant atteint que 43,9 %. Hitler n’a donc jamais représenté démocratiquement le peuple allemand (dont on peut critiquer la passivité, mais c’est un autre sujet). Son arrivée au pouvoir n’est pas la preuve d’une « faille » de la démocratie mais le résultat d’une de ces manœuvres de couloirs qu’on habille du joli nom de gouvernement d’union, négation même des choix différenciés de l’électorat. Les grands partis suédois ne font pas autre chose aujourd’hui, tout en jouant la vertu outragée, car désormais le totalitarisme est pleurnichard. À la naissance…

La menace se rapproche

Selon le traditionnel clin d’œil, « Toute ressemblance avec une situation française …», etc. Mais la plaisanterie ne fait pas vraiment rire : le fait est que cette histoire suédoise valide pour de bon, avec une variante mais l’essentiel y est, l’intuition de Michel Houellebecq. Qu’on n’aime ou pas ses thèmes et son style, cette sorte d’empathie sociale, cette aptitude à percevoir l’état du monde qui l’entoure, font de lui un prophète qui en vaut bien d’autres (aïe, blasphème !). Nous avons peu de temps devant nous pour en tirer les leçons.

Le premier enseignement du coup d’État suédois comme du scénario de M. Houellebecq, c’est que les nobles envolées sur la démocratie, les valeurs républicaines, etc., explosent en un quart de seconde lorsque la caste au pouvoir se sent menacée. Le deuxième est que, contre cela, il n’y a aucune défense par le vote : le putsch se fait discrètement, en une nuit de négociations secrètes, et ensuite il est trop tard. Sauf à prendre les armes, ce qui nous amène à la troisième leçon : la seule solution pacifique est préventive et libérale : réduction maximale des pouvoirs de l’État. Au moins les dégâts seront-ils limités si les larrons de la foire aux voix s’entendent, et gageons qu’ils ne se gêneront pas plus ici qu’en Suède.

Évidemment, le réalisme impose de songer au sevrage progressif des hommes de l’État, que la drogue du pouvoir rend dangereux, surtout à l’approche de l’état de manque. Au fond, c’est une sorte d’assurance-vie que les politiciens suédois ont cherché à se procurer. Mais le moyen qu’ils ont choisi, le coup d’État, fondé sur un déni de réalité et donc gros de catastrophes futures, est celui qui finit toujours mal. Il y aurait un autre moyen, plus élégant : en échange de son renoncement à s’occuper de nos vies, garantir une forme d’existence rémunérée à la classe politique, même lorsqu’elle ne représentera plus rien (j’écris au futur pour ne blesser personne).

Ce ne serait pas une mauvaise affaire : un économiste plein d’humour mais plus sérieux qu’il n’y paraît a récemment montré que payer les plus inutiles des agents de l’État en leur demandant de rester chez eux aurait un bilan positif, sachant bien sûr qu’on n’en recruterait pas de nouveaux, et qu’il s’agirait d’une forme d’extinction en douceur. Car un emploi inutile mais inactif ne coûte que son salaire, tandis qu’un parasite actif coûte en supplément les dégâts qu’il fait tous les jours. C’est dire le gain potentiel dans le cas d’un gouvernement…

C’est une piste à creuser, je vous la livre pour détendre un peu l’atmosphère pré-dictatoriale qui doucement se met en place. Une bouffée d’optimisme, avant la lutte qui s’annonce difficile mais qui n’est pas encore perdue : la démocratie en Suède vient de mourir, la lucidité de Michel Houellebecq est assez pessimiste, mais je m’efforce de croire, pour le temps qui nous reste, qu’un diagnostic lucide est la première phase d’un traitement réussi. Encore faut-il que le patient sorte du sommeil. Réveillons-nous, la Suède n’est pas loin.

Par Pascal Titeux.

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La France confirme à l’ONU l’extension de la censure sans juge

Alors que Manuel Valls n’en avait pas dit un mot mercredi lors de la présentation du nouveau plan de lutte contre le terrorisme, Harlem Désir a confirmé jeudi à l’ONU que la France mettrait en place « à brève échéance » le blocage de sites racistes et antisémites sur simple ordonnance de l’Etat, sans contradictoire ni vérification judiciaire de l’illégalité des sites bloqués. Une exception qui devient la norme.

Jeudi matin, l’Assemblée générale de l’ONU tenait à New York une réunion plénière informelle exceptionnelle, à l’initiative de Bernard-Henri Lévy, sur la question de la montée des violences antisémites dans le monde. La réunion avait été programmée avant les attentats commis en France, mais a nécessairement gagné en importance par l’assassinat de quatre otages juifs détenus dans l’épicerie de Vincennes par Amedy Coulibaly.

A cette occasion, le secrétaire d’état aux affaires européennes, Harlem Désir, a prononcéun discoursdans lequel il a confirmé les pistes avancées la semaine dernière par la ministre de la Justice Christiane Taubira, qui n’ont pourtant pas été évoquées mercredilors de la conférence de presse de Manuel Valls. En particulier, Harlem Désir a confirmé qu’à « brève échéance« , la France mettrait en oeuvre « la possibilité d’un blocage administratif des sites internet et des messages à caractère raciste et antisémite« .

Ce blocage administratif, qui se matérialise par un ordre du ministère de l’intérieur non soumis au contrôle d’un juge, fut d’abord prévu pour les seuls contenus pédopornographiques. Dès 2008, il y a sept ans, Numerama avait mis en garde contre l’ouverture de la boîte de Pandore, en prévenant que la lutte nécessaire contre la pédophilie, que le blocage n’aide en rien, ne serait qu’un moyen de légitimer un processus qui serait ensuite étendu à d’autres types de contenus. L’histoire du fichier des empreintes génétiques (FNAEG) qui compte aujourd’hui plus de 2,5 millions d’enregistrements l’avait déjà démontré.

METTRE DES BARRIÈRES SUR INTERNET

Nos craintes se sont vérifiées l’an dernier avec l’adoption d’une loi contre le terrorisme qui adopte le mécanisme du blocage extrajudiciaire à l’encontre des sites de propagande terroriste, dont la liste à bloquer sera établie par le gouvernement, sans contrôle d’un juge. Et donc, selon Harlem Désir et Christiane Taubira, il sera très bientôt étendu à des sites racistes et antisémites, avec la forte tentation de bloquer également des sites très critiques contre le sionisme et Israël, sans qu’un juge ne puisse s’y opposer (sauf recours ultérieur une fois la mesure déjà appliquée).

A l’ONU, Harlem Désir a déclaré que l’antisémitisme « est toujours là, présent, avec son cortège de préjugés, de haine et de violence, parfois comme la résurgence d’un vieil antisémitisme qui remonte du fond des siècles, mais aussi, désormais, sous des formes nouvelles, se répandant sans barrière sur internet et les réseaux sociaux, à l’abri de l’anonymat ou non, prenant parfois prétexte du conflit israélo-palestinien ou s’appuyant sur le dévoiement fanatique de l’islam ancien ou nouveau« .

RENDRE RESPONSABLES LES INTERMÉDIAIRES

Selon Les Echos, le secrétaire d’état a expliqué en marge de son discours qu’il fallait étendre la responsabilité pénale des intermédiaires tels que les réseaux sociaux. « Nous devons limiter la dissémination de ces messages. Nous devons établir un cadre légal afin que ces plate-formes sur internet, les grandes compagnies qui gèrent les réseaux sociaux, soient appelées à agir de manière responsable« , a-t-il demandé. Il sollicite la convocation d’une conférence internationale dédiée à ce sujet.

Déjà en novembre dernier, le Conseil de Sécurité de l’ONU avait demandé un renforcement de la lutte contre la propagande terroriste sur Internet, en laissant entendre que les plateformes qui seraient trop ouvertes à la liberté d’expression pourraient être accusées de terrorisme par complicité. Le Conseil avait par ailleurs demandé à l’ensemble des 192 membres de l’ONU « d’agir de façon coopérative pour empêcher les terroristes de recruter, pour contrer leur propagande et leur incitation extrémistes violentes sur Internet et les médias sociaux, y compris en développant des contre-récits efficaces« .

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Les QE ne relancent pas l’économie….Exemple japonnais

Comme vous allez le découvrir aujourd’hui, le « père » de la politique monétaire japonaise pour le moins accommodante ces derniers temps a presque avoué que cela ne servait plus à grand-chose de continuer à imprimer autant de billets en yen que ce qu’ils faisaient jusqu’à présent. Mais avant, tordons le cou à une idée totalement et particulièrement répandue consistant à dire qu’imprimer de la nouvelle monnaie à partir de rien sert à relancer la croissance.

Imprimer des billets ne sert pas à relancer la croissance mais à masquer l’insolvabilité

Au Japon, aux USA et prochainement en Europe, les banques centrales partout dans le monde sont à la manœuvre pour « relancer la croissance », en tout cas c’est ce que l’on vous explique. Imprimer des billets pour racheter des actifs qui ont déjà été financés n’a jamais et ne provoquera jamais une once de croissance supplémentaire. Cela permet en revanche de masquer l’insolvabilité ou d’éviter l’insolvabilité de certains acteurs économiques majeurs, qu’il s’agisse de banques ou même d’États.

En rachetant massivement les créances immobilières pourries des grandes banques américaines, la FED, la banque centrale des USA, n’a pas relancé la croissance directement. Elle a évité la faillite des banques en prenant à sa charge des dettes moisies qui pesaient dans le bilan des banques. En allégeant cette charge pour les banques, elle leur a permis indirectement de poursuivre leur travail de prêts… et donc les banques ont pu continuer bon an, mal an à financer plus ou moins l’économie.

Au Japon, le problème est un peu différent. Il ne s’agit pas de relancer l’économie, il s’agit de faire face au vieillissement de la population nippone qui a besoin de son épargne pour boucler ses fins de mois de plus en plus difficiles. Du coup, les Japonais « désépargnent » mais cela veut dire qu’ils revendent par exemple des obligations de l’État japonais que personne en face n’est en mesure de racheter… Il faut donc que la banque centrale japonaise se mette en face pour assurer la contrepartie afin d’éviter qu’apparaisse au grand jour l’absence d’acheteur d’obligations japonaises et que tout le monde soit conscient de la faillite généralisée ainsi que, au passage, tous les épargnants soient ruinés.

En Europe, nous sommes confrontés à un problème tout aussi complexe. Croissance anémique certes, mais qui ne sera pas relancée par le QE de 500 à 600 milliards d’euros que l’on nous promet pour jeudi. Non, si encore nous dépensions ces sous-là dans de grands travaux… Là, évidemment, cela irait directement dans l’économie mais ce n’est pas ce que la BCE va faire. La BCE va « racheter » des obligations d’États. En clair, la Banque centrale européenne va racheter de la vieille dette française, italienne ou espagnole, mais en rachetant de la vieille dette on n’injecte pas un centime dans l’économie réelle puisque cette vieille dette a déjà été financée et que les épargnants en sont détenteurs via par exemple leurs contrats d’assurance vie fonds euros.

Alors si la BCE fait cela, c’est que comme au Japon il se pose une question de solvabilité des assureurs vie, un problème de « contrepartie » et qu’il faut qu’il y ait des acheteurs pour que votre épargne conserve sa valeur.

Là encore, il s’agit donc d’éviter l’insolvabilité. D’ailleurs, aux USA, la croissance bat de l’aile et les pertes sur l’industrie du gaz de schiste s’accumulent, de même que celles liées à l’appréciation sans précédent du franc suisse. Il est donc de moins en moins probable que la FED augmente, comme elle tente de nous le faire croire, ses taux d’intérêt… À ce rythme, il y a même plus de chance qu’elle lance un nouveau QE, le QE4 par exemple ! Là, à nouveau, il faudra bien éponger les nouvelles pertes et masquer les nouvelles insolvabilités. Du reste, les bénéfices des banques US sont très nettement orientés à la baisse, et quelle baisse !!

Jusqu’où les banques centrales peuvent-elles aller avant la catastrophe ? Je ne sais pas !

La réponse est simple : je n’en sais rien. Je n’en sais rien et celui qui vous dira qu’il sait est un menteur car nous ne sommes jamais allés jusque-là ! Nous sommes rentrés depuis bien longtemps en « terra economica incognita » ! Mais ce n’est pas une raison pour s’avouer vaincu et ne pas tenter d’y voir plus clair à défaut d’avoir une certitude absolue.

La Banque centrale Suisse nous a bien montré depuis quelques jours que les moyens d’une banque centrale ne sont pas illimités. En réalité, ils sont théoriquement illimités mais dans les faits, il arrive un moment où la quantité de monnaie créée est telle que plus personne ne veut de votre monnaie ou que, dans le cas de la Suisse, tout le monde veut votre monnaie fuyant les autres… D’où l’appréciation de 40 % en une journée de la monnaie suisse, ce qui est un record absolu.

Au Japon, chaque impression de nouveau billet fait baisser un peu plus la valeur du yen, rendant plus cher les importations, et comme le Japon est une île qui importe beaucoup de produits, eh bien le panier de la ménagère coûte de plus en plus cher. Hélas, les salaires n’augmentent pas plus. Résultat, l’appauvrissement est généralisé. C’est sans doute la raison pour laquelle le principal artisan de cette politique monétaire expansive a déclaré qu’il n’était pas forcément utile d’en rajouter encore plus cette année… Et c’est la première fois que l’on peut noter un tel changement de discours au Japon.

Ainsi, selon l’agence Reuters, « la Banque du Japon n’a pas besoin d’assouplir plus cette année la politique monétaire à moins que l’économie soit frappée par un choc externe grave » et c’est dit par Kozo Yamamoto, l’un des principaux experts sur la politique monétaire du Parti libéral-démocrate de M. Abe.

Que se passe-t-il ?

Encore une fois, je ne sais pas. J’ai la désagréable impression que les banques centrales cherchent à en finir avec leur interventionnisme monétaire mais si elles le font alors l’économie va reprendre sa pente naturelle vers la récession et la déflation.

Intuitivement, je dirais que c’est désormais au tour de la BCE d’imprimer pour soutenir le système dans sa globalité. Racheter pour 50 milliards d’euros d’obligations comme les rumeurs le disent chaque mois, cela ne servira même pas à faire baisser les taux d’emprunt qui sont déjà proches de zéro et même négatifs pour la France et l’Allemagne sur des durées courtes… Alors pour quoi faire ? Cela ne sert presque plus à rien. Les stimuli monétaires n’ont plus qu’une utilité marginale.

Pourtant, l’effondrement systémique n’est pour le moment de l’intérêt de personne mais tout cela pourrait bien vite changer, et d’ailleurs 2015 sera avant tout l’année de la géopolitique plus que celle de l’économie et ce sont les décisions politiques ou les non-décisions politiques qui primeront sur l’économie. Pourtant sans bien comprendre ni savoir ce qu’il se passe pour le moment, imperceptiblement, les banques centrales semblent changer considérablement leurs politiques monétaires.

Il est déjà trop tard, préparez-vous.

Charles SANNAT  www.lecontrarien.com

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