Archive | janvier, 2019

« Pourquoi » le communisme n’est-il pas aussi détesté que le nazisme ?

Pourquoi avons-nous laissé faire une compassion plus faible pour le communisme que le Nazime ? Pourquoi des partis qui se réfutent à cette idéologie en France trouvent une telle complaisance ?

Quand vous décrivez des personnes ou des régimes particulièrement mauvais, pourquoi utilisez vous le terme « Nazi » ou « Fasciste », mais jamais « Communiste » ?

Le communisme a causés plus de souffrances, pourquoi le terme « Communiste » donne beaucoup moins un sentiment de dégoût que le terme « Nazi » ?

Les Communistes ont tué 70 millions de personnes rien qu’en Chine,

Plus de 20 millions dans l’Union Soviétique (Sans compter les 5 millions d’Ukrainiens).

victim ok kmers rouges Les communistes Français du PCF ont formés idéologiquement et intellectuellement la quasi totalité des cadres Cambodgiens a Paris dont Pol PotHô Chi Minh, Son SenHou Yuon , Ieng Thirith. Personnes qui ont engendré une épuration humaine d’au moins 2 millions de morts par une idéologie formatée à Paris. 1 Cambodgien sur 3 est mort par leur responsabilité.

L’Union des étudiants khmers de Paris ont suivit les formations politiques de l’université populaire du Parti Communiste Français. C’est bien en France à Science Po qu’a été présenté le mémoire de Hou Yuon de transformation du Cambodge « la paysannerie du Cambodge et ses projets de modernisation ». Elle a bien été écrite 100% en français en 1954. Pas au Cambodge.

Le PCF est responsable d’incitation aux politiques totalitaristes qui ont engendré le génocide au titre, à minima, du 3eme cercle de l’ordre de la complicité des responsabilités.

Et les communistes ont mis en servitude des nations entières en Russie, Vietnam, Chine, toute l’Europe de l’Est, la Corée du Nord, Cuba et une grande partie de l’Asie Centrale, l’Angola.

Ils ont ruiné la vie de plus d’1 000 000 000 de personnes.

Alors pourquoi le Communisme n’a pas la même et terrible réputation que le Nazisme ?

Raison numéro 1 : La gauche domine l’enseignement.

staline-coco-amourUne grande partie des enseignants sont majoritairement favorables aux idées de gauche ou sont intellectuellement proche des mouvements de gauche, l’histoire dans les programmes scolaires et universitaires est largement orienté pour ne pas souligner trop le communisme.

Tout est fait pour réduire ou minimiser ou faire ignorer la connaissance des actes Communistes.

Alors que tous les partis de l’échelle politique de gauche, droite et autres détestent le Nazisme et enseignent sa terrible histoire, la gauche majoritaire dans le corpus enseignant ou corpus médiatique, n’a jamais diabolisé le communisme autan que le Nazisme.

Presque personne n’apprend l’histoire répugnante du communisme tel qu’il est réellement.

Raison numéro 2 : Les Communistes ont surtout tué leur peuple.

Des assassins en communautés fermées. Les Nazis, eux, n’ont pas tué que des allemands.

L’opinion médiatique remarque bien moins les génocides et meurtres de masses au sein d’un même groupe, alors qu’envers des tiers, le meurtre d’étrangers est beaucoup plus médiatique.

C’est pourquoi, par exemple, les noirs tuant des millions d’autres noirs en Afrique n’ont pas provoqué une attention particulière de « l’opinion mondiale » par rapport à des conflits moins meurtriers.

Raison numéro 3 : L’absence d’images.

Les images des goulags russes, ou des laogaï chinois communistes contrastent avec les images nombreuses des camps Nazis.

Les Allemands ont étés envahis par des armées étrangères, et les gouvernements n’ont pu cacher les horreurs.

A contrario, les Russes, les Chinois, les Coréen du Nord ont surtout tué leur peuple. Les images ont étés mieux contrôlées et les images frappantes sont aujourd’hui plus absentes.

 

 

meltingpot-communistesRaison numéro 4 : Les Nazis ont fait l’Holocauste.

L’Holocauste est un événement passé tellement unique et affreux, l’énorme attention qui lui a été portée a aidé à construire une échelle de valeur qui voudrait dire que le Nazisme est pire que le Communisme.

L’idée même de l’horreur de l’holocauste vous laisse médusé et suffoqué même encore aujourd’hui.

Le fait d’envoyer à la mort les Juifs, les tziganes, les Polonais, les handicapés hommes, femmes, enfants, et bébés du continent européen dans une froideur humaine si diabolique est terrible.

Les Communistes qui ont tué bien plus de personnes que les génocides Nazis. Pourtant les génocides Nazis ont tendance a faire oublier ceux des communistes.

Raison numéro 5 : Le communisme est un fantasme idéaliste.

Le Communisme est basé sur de charmantes théories utopiques égalitaristes, le Nazisme est basé sur d’atroces théories de domination de races les unes sur les autres.

Les intellectuels de gauche en général, les comprenant, sont séduits par les mots, pour des intellectuels les mots et les idées importent plus que les actions.

Ils vivent souvent dans des vies plus fantasmées que réelles. Par exemple, ils fantasment qu’ils aident avec l’argent des autres « les pauvres », en irrationnel, mais quand on leur demande quel ami concrètement avec leur argent ils ont aidé, ca reste marginal et minimaliste.

C’est pour cette raison qu’ils ne donnent pas autant d’importance aux horribles génocides des communistes comparés aux semblables actions horribles des Nazis.

censure2Raison numéro 6 : Une vérité qui dérange et la censurent.

Il n’y a qu’a regarder l’absence de publications. Si les gens étaient mis face à l’inadéquation entre les objectifs humanistes revendiqués et les conséquences, la vulgarisation des résultat ferait rechigner les naïfs à participer à l’aventure communiste.

Ils censurent pour protéger leur idéologie et refusent d’assumer ou en débattre et sont dans le déni total.

Leur censure n’a qu’une motivation. La censure est surtout un aveu et une panique de la peur de se voir en complicité intellectuelle avec le crime communiste, objet dénoncé de cet article…

Collusion-communiste-maoIls excommunient les « mauvais communistes » en disant qu’ils ne représentent pas le « vrai » communisme mais par opposition voient en revanche les atrocités Nazies comme le résultat logique et inévitable du Nazisme.

Ils transfèrent les échecs patents sur les autres, et éternelles excuses idiotes, les USA, les riches, l’oligarchie pour dédouaner sans cesse leur idéologie de sa responsabilité.

Aujourd’hui ils voient les privations et la famine au Venezuela, et pourtant ils font signe de ne pas la voir. Ils soutiennent un gouvernement qui truque les élections et affame son peuple par pure préférence idéologique au sort des victimes de cette idéologie.

Raison numéro 7 : Les Allemands ont RECONNU pas les communistes.

Les Allemands ont reconnu les crimes des Nazis, ils ont pris la responsabilité sur eux et ont tenté de les expier.

Les Russes n’ont rien fait de semblable pour les atrocités de Lénine ou Staline.

Au contraire, Lénine, le père du Communisme Soviétique, est vénéré presque partout en Russie.

En Russie même c’est un tabou et les gens nient ou refusent le sujet, par xénophobie ou implication, l’holocauste de Stalinien.

Encore plus en Chine qui a eu le plus immense tueur et esclavagiste de masse de tous, Mao Zedong.

Mao le plus grand assassin connu de la planète est toujours vénéré en Chine.

renminbiLa monnaie Chinoise a même sa tête dessus.

Tant que la Russie et la Chine le Vietnam, Cuba, et la Corée du Nord ne reconnaîtront pas les crimes que leur pays a commis sous le Communisme, ceux-ci resteront moins connus que les crimes de l’Allemagne sous Hitler.

Raison numéro 8 : Le Whataboutisme comme système d’évitement des questions qui gênent.

Lorsque les Goulags ont commencés à être connus, les soviétiques ont engendré une politique systémique pour détourner la question. Les Américains l’on nommé « whataboutism » de l’anglais « what about…(qu’en est il de…) ». Technique que vous retrouvez chez tous les militants communistes et gauchistes de la terre.

Vous parlez des millions de morts du communisme, le communiste se lance toujours dans un hors sujet « qu’en est il de .. » en parlant d’un conflit qui n’a rien a voir. En accusant en général, les Américains ou le grand capital ou n’importe quoi du moment que ça le détourne de son paradoxe entre idéologie et résultat de son idéologie qu’il se nie même à lui-même.

StalineHumaniteEt la Raison numéro 9 : La gauche est complaisante avec ses criminels.

Selon la vision de la gauche, la dernière guerre « légitime » était la Seconde Guerre Mondiale, la guerre contre le Nazisme Allemand et le fascisme Japonais.

Toutes les autres contre le communisme ne le seraient pas.

La gauche n’a jamais vu la guerre contre le communisme comme une « bonne » guerre.

Par exemple, la guerre Américaine contre le communisme Vietnamien a été présentée comme immorale.

boudarel2Boudarel militant communiste Français immonde tortionnaire responsable de 130 camps de ré-éducation assassin entre 1 à 8 personnes par jour a tué à bout touchant les prisonniers des Viêt Minh (même des Français). Après conflit Il a été recueilli en France par le PCF et protégé et ils lui ont même trouvé un emploi dans l’éducation nationale universitaire.

Aujourd’hui nous voyons bien avec le militant assassin Batisti que la France a protégé et protège encore des criminels communistes.

Tant que la gauche, et toutes les institutions influencées par la gauche, ferment les yeux sur l’atrocité dont le communisme a fait preuve, on continuera à vivre dans un monde immoral.

Il est encore temps de renvoyer les communistes devant leur Nuremberg.

Il y a des coupables en France qui doivent répondre.

La France peut montrer l’exemple. Nous devons imposer le procès du PCF sur ses responsabilités.

Renvoyer les formateurs idéologues du PCF a Paris aux juges Cambodgiens qui viennent de condamner en 2018 les gens qu’ils ont formés a Paris.

Renvoyer à l’Italie les 14 militants assassins qui sont venus se réfugier en France.

Chasser le prosélytisme militant communiste de l’occupation militante dans nos écoles et livres de classe.

De dé-communister les institutions, dé-communister les programmes d’histoire, de dé-communister le monopole de raisonnement dans sciences sociales et économiques de notre pays et permettre de retrouver la liberté de pensée.

Il est temps d’instruire nos enfants de ce qu’est le communisme. Une abjection totalement similaire au nazisme.

Liens pour en savoir plus :

La france pépinière des dictateurs

Non repentance du communisme

Indochine : toute la gauche a protégé le tortionnaire stalinien Boudarel

Quand le PCF négociait avec les Allemands

Quand les communistes aimaient les nazis

Moi et ma famille ont fuit le communisme quand j’avais 6 ans

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Venezuela : le libérateur et le dictateur

Cela a été long à venir Un nouveau président par intérim c’est déclaré. Le Venezuela sous la direction de Maduro s’est effondré. Une faillite sans appel.

La situation des gens :

Des pénuries alimentaires. La majeure partie de la population du Venezuela vit dans la pauvreté et déambule dans les rues à la recherche de bennes à ordures dans l’espoir que la nourriture puisse être mélangée aux ordures des quartiers de la nomenklatura d’état.

 

Les parents quittent leurs enfants dans des orphelinats parce qu’ils ne peuvent les nourrir.

Pas de papier toilette. Les médicaments sont extrêmement rares, le taux de meurtres est le plus élevé au monde.

L’inflation est supérieure à 1 000 000 % (ce n’est pas une faute de frappe ! Un million de %), Un record mondial qui donne à l’ancien président zimbabwéen, Robert Mugabe, l’apparence d’un génie de l’économie à coté de Maduro.

Depuis 1999, 3 millions de Vénézuéliens ont fui en Colombie, au Chili, au Pérou et en Équateur. Pour eux, il vaut mieux commencer dans un nouveau pays que rester au Venezuela et mourir de faim.. 

 

La criminalité monte en flèche alors que les masses subissent une pauvreté accablante. Les seules personnes qui disposent de protections et de dispositions sont celles au pouvoir.

Une douzaine d’œufs coûte 700 000 bolivars, l’équivalent d’une semaine et demi de salaire officiel.

Pannes d’électricité. Élections truquées pour maintenir le tyran au pouvoir.

 

Vous avez une nouvelle affiche d’un énième test et de l’échec du socialisme : le Venezuela.

Le Venezuela reste riche en une ressource particulière : le pétrole. Mais même cela ne marche pas. La production a de sérieux problèmes, elle a chuté de près de 800 000 barils par jour en 2018. à peine un an plus tôt. La structure de son gouvernement socialiste tue ce pays et son peuple.

 

L’illégitimité de Maduro

Le 10 janvier, le mandat présidentiel de Nicolás Maduro a pris fin.

Le dictateur a été élu à chaque fois au moyen d’élections frauduleuses.

En 2018, Maduro a organisé de nouvelles élections, mais cette fois, elles ont été boycottées par l’opposition après l’emprisonnement des principaux dirigeants de l’opposition. Les politiciens qui pouvaient facilement battre l’autocrate Maduro dans une élection libre et juste ont été emprisonnés. 

Cette farce de dernière élection au Venezuela a été rejeté par la communauté internationale. 50 pays ont officiellement déclaré qu’ils ne reconnaîtront pas la prétendue élection de Nicolas Maduro et ont indiqué qu’ils ne le reconnaîtraient pas comme président légitime du Venezuela à compter du 10 janvier 2019.

L’opposition, le Conseil de sécurité des Nations Unies, la Cour inter-américaine des droits de l’homme, l’OEA, ont demandé à l’Assemblée nationale du Venezuela, élue lors des dernières élections libres, de combler le vide du pouvoir exécutif en raison de l’absence de légitimité du dictateur Maduro.

Maduro a utilisé tous les moyens possibles et imaginables à sa disposition pour tenter de fermer l’Assemblée nationale et son opposition démocratique. A cette fin, il a inventé une fausse Assemblée nationale constituante, bourrée à craquer avec sa nomenklatura d’acolytes Marxistes, les plus et obséquieux et profiteurs de la dictature.

Cela n’a pas réussi. L’Assemblée nationale défend non seulement sa légalité, mais également sa propre existence, dernier vestige républicain du Venezuela face à la dictature de Maduro.

L’Assemblée nationale, est la principale institution démocratique qui reste face à la dictature

 

 Mercredi 23 janvier, à l’occasion de l’anniversaire de l’éviction du dictateur militaire Marcos Perez Jimenez en 1958, le président de l’Assemblée nationale du Venezuela, Juan Guaido, a prêté serment devant une foule nombreuse qui a envahit les rues de Caracas. 

Juan Guaido est maintenant le nouveau président face au dictateur Nicolas Maduro et à son emprise autoritaire sur les pouvoirs.

Les Vénézuéliens en ont enfin assez du socialisme comme tous ceux qui y ont goutté.

Une fois de plus, le socialisme a amené à la pauvreté généralisée, aux souffrances dues à la misère, à un taux de criminalité élevé et à la famine aux mains d’un despote Marxiste et autoritaire comme a chaque fois que le communisme s’abat sur un pays. 

Donald Trump, Bolsonaro et 12 autres pays, dont la plupart en Amérique du Sud, n’ont pas tardé à annoncer leur soutien à Juan Guaido, président légitime par intérim en attendant de prochaines élections libres. Merkel devrait enboiter le pas.

De toute évidence, le dictateur Maduro voit les choses différemment, et il a réagi à l’annonce de Trump en coupant les liens diplomatiques avec les États-Unis et en ordonnant à nos diplomates de quitter le pays dans les 72 heures.

 

Cependant, Maduro a toujours le soutien de l’armée, comme tout dictateur, il a installé des loyalistes pour contrôler l’armée tout en révoquant les opposants en son sein. Mais jusque quand va telle tenir devant les évidences ? Plus personne ne veut de lui sauf ceux qui en tirent des avantages.

 

 

Combien de temps Juan Guaido pourra-t-il rester en dehors des intimidations et des prisons de Maduro ? 

Le Venezuela va-il vers la guerre civile ou des élections libres ?

Le temps nous dira bientôt, mais pour le bien des Vénézuéliens, espérons une transition pacifique du pouvoir vers un monde dégagé des éternels résultats du communisme. Un autocrate et une nomenklatura qui se sert sur le dos du peuple.

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Bolsonaro président du Brésil : mensonges et vérités.

Le 1er janvier 2019, Jair Bolsonaro, élu par plus de 55 millions de Brésiliens, est devenu le président officiel du plus grand pays d’Amérique du Sud.

Jair Bolsonaro ne se voit pas comme un homme politique au sens traditionnel du terme. Il dit ce qu’il pense et essaie de faire ce qu’il dit.

Sa victoire électorale est due à son ouverture. Il le doit surtout a son honnêteté intellectuelle et matérielle. Il n’a jamais utilisé sa fonction de député pour en tirer un profit matérialiste.

Il s’est distingué des nombreux hypocrites, des flatteurs et des orateurs magnifiques.

Il a délibérément traité les médias, en particulier le diffuseur omnipotent « Globo » le plus grand groupe de médias d’Amérique Latine et du Brésil avec mépris. Au lieu d’apparaître omniprésent dans ce média comme ont cherché a le faire les autres candidats, il s’est tourné vers les électeurs par Internet.

 

Trump/Bolsonaro

Dans les médias, Bolsonaro est comparé à Trump.

Oui et non, vous pouvez comparer Jair Bolsonaro à Donald Trump mais pas pour tout. 

Trump fut l’un des premiers à féliciter Bolsonaro pour sa victoire électorale et comme pour son discourt d’investiture, il vient de lui confirmer qu’il va l’accueillir comme un partenaire des USA fiable. 

Comme Trump, Bolsonaro ne s’est pas soucié des règles conventionnelles pendant la campagne électorale. Trump et Bolsonaro viennent professionnellement d’horizons complètement différents. Bolsonaro, contrairement à Trump, est un homme politique depuis 1991 en tant que représentant élu au Congrès brésilien. Trump un milliardaire de l’immobilier.

Comme Trump, quand Bolsonaro a annoncé sa candidature à la présidence, ses concurrents et les experts politiques auto-proclamés dans les médias s’accordèrent pour dire qu’il ne réussissait jamais. « Ele não » (« Il ne le fait pas ») a été utilisé par ses adversaires en moquerie permanente. 

Ses arguments électoraux ne correspondaient pas à la rectitude politique, presque pas d’argent pour mener une campagne ; et avec son parti social-libéral (PSL), le parti reposait sur une base politique étroite en particulier par rapport au parti travailliste (PT). Les sondages laissaient à peine une chance à Bolsonaro.

Contrairement à Trump, Bolsonaro est plus consensuel au Brésil, la polarisation apparue de la campagne électorale entre les camps n’est pas une fracture aussi intense qu’au USA que celle de Trump et les médias. Contrairement aux États-Unis, Bolsonaro est plus consensuel il est moins clivant.

Il est un espoir pour beaucoup de monde dans ce pays. Même ceux qui n’ont pas voté pour lui.

 

Bolsonaro et l’économie.

Bolsonaro dit qu’il se fiche de l’économie … Son ministre des Affaires économiques, Paulo Guedes, est un diplômé de l’école de Chicago.

Avec Guedes, le gouvernement de Bolsonaro va ressembler au début de la République fédérale d’Allemagne avec Konrad Adenauer et Ludwig Erhard. Adenauer a été assez intelligent pour laisser Erhard les mains libres pour l’économie et se concentrer entièrement sur les affaires politiques. 

Erhard a parcouru le pays et a expliqué aux gens ce qu’est une économie de marché. Paulo Guedes devrait faire pareil. Il utilisera les médias pour expliquer ce qu’est une économie de marché libre, à quel point les dépenses publiques sont fatales et à quel point l’inflation est diabolique dans un pays ou comme en France on croit que l’économie est un jeu à somme nulle.

Guedes est bien accueilli sur les marchés financiers. Guedes est un libéral économique dans la tradition de Milton Friedman. Il sera aidé par le ministre de l’éducation pour dé-Marxiser les mentalités.

 

 

Bolsonaro et l’éducation :

C’est assez simple comme programme, la lutte contre l’endoctrinement Marxiste dans le système éducatif.

Pour y parvenir, il a nommé le philosophe brésilien Ricardo Vélez Rodríguez comme ministre. Il connaît bien l’endoctrinement Marxiste dans l’éducation et sait que ce n’est pas limité à un seul pays, il a aussi vécu aussi en France. Il a un passé d’enseignant dans les universités étrangères mondiales, comme les États-Unis, la Colombie et la France.

Pour Bolsonaro, il est nécessaire de combattre l’idéologie des enfants et la distorsion des droits de l’homme, de rétablir des normes éthiques et morales, ce qui rend les réformes nécessaires. Enlever le monopole Marxiste sur les sciences sociales et économiques.

Donner la priorité à l’éducation de base, et redonner un sens à l’éducation. Former les gens à être des citoyens et non en faire des militants politiques ou séparer les gens en classes sociales de bons ou mauvais. Éjecter les idéologues marxistes installés dans les établissements d’enseignement, qui ont fait tellement de mal avec leur idéologie à toute l’Amérique du Sud. Le Brésil ne sera pas un nouveau Venezuela.

L’objectif de Bolsonaro est d’améliorer le classement du Brésil dans les classements l’éducation du Brésil.

 

Bolsonaro extrême droite ?

Le modèle droite-gauche n’est plus valable depuis longtemps. Le parti de Bolsonaro s’appelle « social libéral ». Il est appelé « extrême droite » par les médias, surtout parce qu’au Brésil le PT, le parti en place était un parti Marxisant. Le PT est économiquement socialiste et socialement culturo-marxiste. Tout ce qui était à sa droite était qualifié de droite, et les partis centristes, d’extrême droite.

En fait Bolsonaro a été le seul à se distinguer clairement de la foultitude des nombreux autres partis semi-socialistes. Bolsonaro est plutôt un « conservateur-libéral ». Il a pris dans sa campagne une direction sécuritaire par opposition à la réalité de ses concurrents Marxistes.

Le PT sous l’ancienne direction de Lula était corrompu et obsédé par l’argent. Le PT actuel, avec Haddad au sommet, proposait rien de moins comme indécence, que d’absoudre les criminels corrompus comme Lula ou Youseff qui ont mis en faillite leur pays. Comme tous les partis Marxistes et socialistes, le PT a peu à voir avec les travailleurs, c’est un parti d’intellectuels de gauche, plus obnubilé pour changer la société que regarder le mal réel que réalise au concret leurs idéologie fantasmée de changement de société.

 

Bolsonaro loi sur les armes ?

C’est presque une caricature du débat du RIC en France. Des élites qui refusent ce que le peuple veut. Bolsonaro n’a pas demandé une « loi sur les armes », il va appliquer ce que les gens ont voté. POINT.

Un référendum sur la loi sur les armes a eu lieu et la majorité s’est prononcée en faveur de la libéralisation. Mais les politiciens et élus se sont arrangés pour ne pas mettre en place cette loi et l’enterrer. Pour comparer à la France, les gens votent pour un « non à l’Europe » ou « oui à une création d’aéroport à Notre Dame des Landes » et ça ne satisfait pas les élites, nos médias de centre gauche et l’établisment et on enterre la demande des citoyens.

Bolsonaro ne fait en réalité que mettre en œuvre le plébiscite d’un précédent referendum.

Le crime est un problème très grave au Brésil. Cependant, il ne faut pas oublier qu’il se concentre spécifiquement dans les bidonvilles périphériques des grandes villes.

Au Brésil, il y a donc deux mondes dans presque toutes les villes. Un référendum sur la loi sur les armes a eu lieu et la majorité s’est prononcée en faveur de la libéralisation.

Il est difficile d’imaginer qu’une loi libérale sur les armes augmenterait les crimes violents. Cela va juste mettre fin au marché noir et la prohibition des armes.

Les bandits vont réfléchir à 2 fois avant de risquer de ce prendre une balle 9mm d’un Magnum Parabellum d’une personne âgée pour tenter de voler son sac. Les armes libres, c’est aussi dissuasif. Et plus de bandis avec du répondant en face, ça en fera moins dans les rues.

 

Bolsonaro et la justice :

Bolsonaro par le choix du ministre de la justice a un large soutien populaire. Le ministre de la Justice, est celui qui a amené Lula derrière les barreaux. Le juge Sergio Moro. Il s’est fait connaître en tant que juge de l’opération « Lavage express », enquête qui a révélé un gigantesque réseau de corruption autour du groupe étatique Petrobras et a éclaboussé la classe politique.

C’est un juge chargé de s’occuper de la corruption, et les gens ont confiance en lui car il a montré dans un pays ou la corruption est la règle, que lui est resté incorruptible.

 

Comme vous le constatez, Bolsonaro n’est pas la caricature à charge décrite par nos médias.

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